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	<title>Archives des unité africaine &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>L&#8217;UA doit se réformer pour devenir une institution dont l&#8217;Afrique a besoin. </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:40:33 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez pourquoi il est urgent de réformer l'Union africaine pour renforcer son efficacité au service des peuples africains.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans une tribune critique sur l’avenir du panafricanisme institutionnel, Mike Omuodo, expert panafricain en relations publiques et communication basé à Nairobi, appelle l’Union africaine à engager des réformes profondes pour redevenir une organisation au service des peuples africains. Face aux accusations de déconnexion, d’inefficacité et de complaisance envers certains régimes, l’auteur interroge la capacité de l’UA à incarner une véritable intégration politique, économique et sécuritaire du continent.</em></strong></p>



<p>Dans un commentaire publié en ligne, sur un groupe de plus 800 000 membres, un internaute a posé une question intrigante : « <em>Si l&rsquo;Union africaine (UA) n&rsquo;est pas capable de créer une monnaie unique, une armée unifiée ou un passeport commun, alors quel est exactement le but de cette union ? </em>».</p>



<p>La section des commentaires s&rsquo;est enflammée, certains internautes affirmant que l&rsquo;UA ne sert plus les intérêts du peuple africain, mais plutôt ceux de l&rsquo;Occident et des nations individuelles avides des ressources de l&rsquo;Afrique. Certains ont même déclaré en plaisantant qu&rsquo;elle devrait être rebaptisée « <em>Western Union </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ua-un-club-de-cabales"><strong>L’UA, un club de cabales</strong></h2>



<p>Mais sérieusement, comment un pays comme la France a-t-il réussi à maintenir une influence économique sur 14 États africains grâce à son système du franc CFA, alors que le continent est incapable de créer son propre régime monétaire unique ? Pourquoi le continent semble-t-il accepter sans broncher que les puissances mondiales établissent leurs bases militaires sur son territoire, mais ne semble pas intéressé par la création de sa propre armée unifiée ? Pourquoi l&rsquo;idée d&rsquo;une ouverture des frontières effraie-t-elle nos dirigeants, les poussant à se réfugier derrière la souveraineté ?</p>



<p>Ces questions remettent en cause la pertinence de l&rsquo;UA dans la géopolitique actuelle. Il ne fait aucun doute que l&rsquo;UA reste pertinente, car elle continue de parler au nom de l&rsquo;Afrique sur les plateformes mondiales en tant que symbole de l&rsquo;unité du continent. Mais le malaise qui l&rsquo;entoure est justifié, car le symbolisme ne suffit plus.</p>



<p>Dans un continent aux prises avec des conflits persistants, une fragmentation économique et des reculs démocratiques, les institutions sont jugées non pas sur leur présence, mais sur leur impact.</p>



<p>D&rsquo;après le chat et plusieurs autres groupes de discussion sur les réseaux sociaux, la plupart des Africains sont mécontents des résultats obtenus jusqu&rsquo;à présent par l&rsquo;Union africaine. Pour beaucoup, l&rsquo;organisation est déconnectée de la réalité et ils réclament désormais une refonte immédiate.</p>



<p>À leurs yeux, l&rsquo;UA est un club de cabales dont la principale réalisation a été de protéger leurs acolytes criminels.</p>



<p>Un commentateur a déclaré : « <em>La principale tâche de l&rsquo;UA est de féliciter les dictateurs qui tuent leurs citoyens pour conserver le pouvoir grâce à des élections truquées. </em>» Un autre a déclaré : « <em>L&rsquo;UA est une bande de dirigeants atrophiés qui dansent sur les tombes de leurs citoyens, pillant les ressources de leur peuple pour les cacher à l&rsquo;étranger.</em> »</p>



<p>Ces opinions peuvent sembler sévères, mais elles reflètent bien la façon dont les gens perçoivent l&rsquo;organisation à travers le continent.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-floue"><strong>Une vision floue</strong></h2>



<p>L&rsquo;Union africaine, créée en juillet 2002 pour succéder à l&rsquo;OUA, est née d&rsquo;une vision ambitieuse visant à unir le continent vers l&rsquo;autosuffisance en favorisant l&rsquo;intégration économique, en renforçant la paix et la sécurité, en encourageant la bonne gouvernance et en représentant le continent sur la scène internationale, après la fin du colonialisme.</p>



<p>Au fil du temps, cependant, le fossé entre cette vision et la réalité sur le terrain s&rsquo;est creusé. L&rsquo;UA semble impuissante à résoudre les conflits croissants qui secouent le continent, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de coups d&rsquo;État incessants, d&rsquo;élections chaotiques ou d&rsquo;agressions extérieures.</p>



<p>Cette faiblesse chronique a lentement érodé la confiance du public dans l&rsquo;organisation et, de ce fait, l&rsquo;UA est désormais considérée comme un forum de discours plutôt que de solutions. Comme le dit un commentateur, « <em>l&rsquo;UA est devenue une tribune de discussion grotesque, incapable d&rsquo;agir ou de mordre </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-appel-a-la-creation-d-un-nouvel-organisme"><strong>Appel à la création d&rsquo;un nouvel organisme</strong></h2>



<p>Le sentiment général sur le terrain est que l&rsquo;UA stagne et n&rsquo;a pas grand-chose à montrer après plus de 60 ans d&rsquo;existence (depuis l&rsquo;époque de l&rsquo;OUA). Elle est également considérée comme impuissante et soumise aux caprices de ses « <em>maîtres</em> ».&nbsp; Certains commentateurs ont même appelé à sa dissolution et à la création d&rsquo;un nouvel organisme qui servirait les intérêts du continent et de ses populations.&nbsp;</p>



<p>Cela ressemble à un vote de défiance. Pour regagner la faveur du public et rester une force au service du bien-être du continent, l&rsquo;UA doit entreprendre des réformes cruciales, renforcer la responsabilité et faire preuve de courage politique de toute urgence. Sans cela, elle risque de survivre en apparence tout en perdant de son essence.</p>



<p>La question n&rsquo;est pas de savoir si l&rsquo;Afrique a besoin de l&rsquo;UA, mais si l&rsquo;UA est disposée et prête à devenir l&rsquo;institution dont l&rsquo;Afrique a besoin, une institution suffisamment audacieuse pour initier une démarche courageuse vers un marché commun, une monnaie unique, une armée unifiée et un régime de passeport commun. C&rsquo;est possible !</p>



<p><strong><em>M. Omuodo </em></strong></p>



<p><strong><em>Adresse :  </em></strong><a href="mailto:mike.omuodo@mediafast.co.ke"><strong><em>mike.omuodo@mediafast.co.ke</em></strong></a><strong><em> </em></strong></p>



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<p><strong><em>Le chapô est de notre rédaction. </em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Transfert de présidence au sein de l’AES : Capitaine Traoré prend la relève à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 19:43:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le transfert de présidence au sein de l’AES entre Ibrahim Traoré et Assimi Goïta marque un tournant pour la stabilité régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>D’après le&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>communiqué final de la 2ᵉ session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), qui comporte 38 points</em></strong></em></strong><strong><em>, la session tenue le 23 décembre 2025 à Bamako a marqué un tournant stratégique pour la continuité, la stabilité et la coopération régionale. Sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, la session a été le théâtre de la&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>passation officielle de la présidence de la Confédération au Capitaine Ibrahim Traoré</em></strong></em></strong><strong><em>, Président du Faso, pour un mandat d’un an. La rencontre a également réuni le Général Abdourahamane Tiani, Président du Niger, et a permis de passer en revue l’ensemble des actions et projets confédéraux.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Le Général Goïta a été salué pour son rôle déterminant dans la mise en œuvre des décisions de la première session et de la feuille de route de l’An I. Sous sa présidence, plusieurs avancées institutionnelles ont été réalisées : adoption d’un&nbsp;logo, d’un drapeau et d’un hymne officiel, création de&nbsp;documents d’identité et de voyage, lancement imminent d’une&nbsp;télévision et d’une radio AES, et établissement de la&nbsp;Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES).</p>



<p>Le Collège a également validé la&nbsp;pleine opérationnalisation des trois piliers de la Confédération&nbsp;(défense et sécurité, diplomatie, développement) et a salué les mesures prises pour renforcer l’identité politique et institutionnelle, l’unité, la reconnaissance et la visibilité de l’AES sur la scène régionale et internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-continuite-et-vision-pour-l-an-ii-capitaine-traore"><strong>Continuité et vision pour l’An II : Capitaine Traoré</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son discours d’acceptation, le Capitaine Traoré a rendu hommage au leadership du Mali et présenté les&nbsp;axes prioritaires de la Feuille de route de l’An II, centrés sur la continuité des actions déjà entreprises et le renforcement de la coopération entre les peuples des trois États membres.</p>



<p>Le Collège a réaffirmé l’importance de garantir le&nbsp;bon fonctionnement des Comités et Commissions nationaux AES, responsables du suivi et de l’exécution efficaces des décisions confédérales.</p>



<p>La session a accordé une attention particulière à la sécurité régionale. Les Chefs d’État ont réaffirmé leur&nbsp;détermination à éradiquer le terrorisme, à contrer la désinformation et à renforcer la coopération judiciaire et diplomatique.</p>



<p>Un des faits marquants a été le&nbsp;lancement officiel de la Force Unifiée AES (FU-AES), une force conjointe des trois pays membres, capable de coordonner rapidement les opérations sur le terrain et d’assurer la sécurité et la stabilité dans l’espace confédéral.</p>



<p>Le Collège a également condamné les tentatives de déstabilisation par des acteurs externes, y compris le&nbsp;terrorisme économique et médiatique, et a demandé aux ministres de diffuser régulièrement des informations fiables et officielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-developpement-economique-et-social"><strong>Développement économique et social</strong><strong></strong></h2>



<p>Les Chefs d’État ont salué les progrès réalisés dans l’An I, notamment l’opérationnalisation du Prélèvement Confédéral (PC-AES)&nbsp;et de la BCID-AES, assurant un financement endogène et durable des projets.</p>



<p>Ils ont encouragé la&nbsp;convergence des politiques économiques, incluant douanes, mines, industrie, transport et investissements, ainsi que la promotion de la&nbsp;libre circulation des personnes et des biens. La valorisation des ressources naturelles au profit des populations a été rappelée, avec un soutien aux États confrontés à des pressions externes.</p>



<p>Le Collège a souligné l’importance de l’implication des jeunes et des femmes&nbsp;dans la construction de l’espace AES et de la coordination des structures en charge de cette mobilisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-et-cooperation-internationale"><strong>Diplomatie et coopération internationale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Collège a mis en avant les actions permettant à l’AES de s’affirmer sur la scène régionale et internationale, grâce à la&nbsp;coordination diplomatique et aux consultations politiques de haut niveau.</p>



<p>Les États membres ont veillé à&nbsp;dégager des positions communes lors des rencontres internationales&nbsp;et à privilégier les candidatures des pays AES au sein des instances internationales. Les ministres des Affaires étrangères ont été encouragés à&nbsp;renforcer la coopération et la complémentarité&nbsp;entre missions diplomatiques et postes consulaires.</p>



<p>Le rôle de la&nbsp;diaspora AES&nbsp;a été souligné, et les États ont été exhortés à mieux l’impliquer dans la dynamique de refondation de l’espace confédéral, notamment dans le cadre de la stratégie de communication et de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommages-et-cooperation-judiciaire"><strong>Hommages et coopération judiciaire</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Collège a rendu un&nbsp;hommage appuyé aux victimes civiles et militaires du terrorisme&nbsp;et a insisté sur la nécessité de renforcer la&nbsp;coopération judiciaire et des droits de l’homme, tant au sein de la Confédération que dans les relations avec d’autres États ou organisations.</p>



<p>Le Général Goïta a clôturé la session en remerciant ses pairs et en félicitant le Capitaine Traoré pour sa prise de fonction, marquant un&nbsp;transfert harmonieux de la présidence&nbsp;et une transition stratégique pour l’avenir de la Confédération AES.</p>



<p>Les chefs d’État ont également exprimé leur&nbsp;gratitude pour l’accueil et les facilités offertes par le Mali, contribuant au succès de cette 2ᵉ session.</p>



<p>Cette session a confirmé que la Confédération des États du Sahel poursuit&nbsp;sa construction institutionnelle, son renforcement militaire et sécuritaire, son intégration économique et sa coordination diplomatique, plaçant la stabilité, la sécurité et le bien-être des populations au cœur de ses priorités.</p>



<p><strong>Cheickna COULIBALY</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Forum mondial des civilisations : Tombouctou, carrefour du savoir et du dialogue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 11:58:22 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum mondial des civilisations réunit experts et acteurs culturels pour discuter de l'histoire et du développement à Tombouctou.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Le deuxième jour du Forum mondial des civilisations s’est tenu samedi 20 décembre 2025 à Tombouctou, dans l’amphithéâtre de l’Institut Ahmed Baba (IHERI-AB). Cette rencontre internationale a réuni chercheurs, diplomates et acteurs culturels autour de panels consacrés à la mémoire historique, au dialogue interculturel et au développement local. L’événement s’est imposé comme une plateforme de réflexion universelle, confirmant la vocation de Tombouctou à accueillir des débats sur le patrimoine et l’avenir des civilisations.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>Le premier panel, intitulé «&nbsp;<em>Les manuscrits de Tombouctou, source de connaissances de l’histoire</em>&nbsp;», a été animé par Dr Mohamed Diagayete et M. Moulaye Coulibaly, sous la modération de M. El-Bouhari Ben Essayouti. Les intervenants ont mis en lumière la richesse patrimoniale des manuscrits, témoins d’une tradition savante séculaire. Ils ont insisté sur leur rôle essentiel dans la transmission du savoir et leur contribution à l’écriture de l’histoire universelle, consolidant Tombouctou comme haut lieu de mémoire intellectuelle africaine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-manuscrits-piliers-de-la-memoire-universelle"><strong>Les manuscrits, piliers de la mémoire universelle</strong><strong></strong></h2>



<p>Le second panel, «&nbsp;<em>Diplomatie culturelle, facteur de rapprochement des peuples&nbsp;</em>», a réuni l’Ambassadeur Abdourahamane Baby, l’Ambassadeur Mahmoud Mohamed Arby et Dr Oumar Keïta, sous la modération de M. Sansy Kaba Diakité. Les échanges ont porté sur la capacité de la culture à dépasser les frontières et à instaurer un climat de confiance entre nations. Les intervenants ont souligné l’importance de la diplomatie culturelle comme outil de paix, de compréhension mutuelle et de consolidation des relations internationales. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-1024x683.jpeg" alt="Forum mondial des civilisations à Tombouctou" class="wp-image-20574" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Forum-mondial-des-civilisations-a-Tombouctou-1.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les acteurs culturels réunis à Tombouctou, au Forum mondial des civilisations. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>Le troisième panel, «&nbsp;<em>Culture et Développement local&nbsp;</em>», animé par Alpha Mahamane Touré et El-Bouhari Ben Essayouti, a abordé les enjeux, défis et perspectives liés à l’ancrage culturel dans les dynamiques de développement. Les discussions ont mis en évidence la nécessité de renforcer les initiatives locales, de valoriser les savoirs endogènes et de promouvoir la culture comme moteur de croissance. Les intervenants ont plaidé pour une meilleure synergie entre acteurs culturels et institutions afin de stimuler l’économie locale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-culturelle-et-developpement-endogene"><strong>Diplomatie culturelle et développement endogène</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà des débats, cette deuxième journée du Forum a illustré la volonté des participants de replacer Tombouctou au cœur des échanges mondiaux. La ville, symbole de savoir et de tolérance, s’est affirmée comme un espace privilégié pour réfléchir aux civilisations et à leur rôle dans l’histoire commune. Les panels ont permis de croiser les regards, d’enrichir les perspectives et de renforcer l’idée que la culture constitue un socle pour l’avenir. &nbsp;</p>



<p>Ces panels ont marqué la clôture de la première édition du Forum mondial des civilisations Tombouctou 2025. En réunissant des voix diverses autour de thématiques universelles, l’événement a confirmé la vocation de Tombouctou comme carrefour du savoir et du dialogue interculturel. Les débats ont ouvert des perspectives prometteuses pour la valorisation des manuscrits, la diplomatie culturelle et le développement local. Ce forum s’impose désormais comme une plateforme incontournable pour penser l’histoire et bâtir des ponts entre les peuples.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sommet AES Bamako : Assimi Goïta ouvre la première session confédérale du Conseil des ministres de l’AES</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 17:36:00 +0000</pubDate>
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<p>Le président Assimi Goïta a inauguré la première session confédérale du Conseil des ministres de l’AES. En savoir plus ici.</p>
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<p><strong><em>Le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a ouvert, samedi 20 décembre, la première session confédérale du Conseil des ministres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Un rendez-vous fondateur, à deux jours de la 2ème session du Collège des chefs d’État, destiné à donner corps à une union militaire et politique en quête de reconnaissance internationale.</em></strong></p>



<p>Au Palais de Koulouba, siège de la présidence malienne, le drapeau vert de la Confédération des États du Sahel flottait aux côtés de ceux du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Devant les ministres réunis des trois pays, le général Assimi Goïta, président de la Transition malienne et actuel président de l’AES, a ouvert la première session confédérale du Conseil des ministres. Un événement qualifié d’« <em>inaugural et stratégique </em>» à l’heure où la jeune confédération s’apprête à franchir un cap institutionnel majeur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-confederation-en-construction"><strong>Une Confédération en construction</strong></h2>



<p>Créée en juillet 2024 à Niamey, la Confédération des États du Sahel regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, trois pays dirigés par des régimes militaires qui ont rompu avec la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en janvier 2025. Elle se veut à la fois un pacte de défense collective et un cadre d’intégration politique et économique fondé sur la souveraineté et la solidarité.</p>



<p>Dans son discours d’ouverture, le général Assimi Goïta a insisté sur « <em>la responsabilité historique</em> » des dirigeants sahéliens face aux défis communs. « <em>Nos trois États ont fait le choix souverain de mutualiser leurs efforts pour bâtir un espace stable et apaisé, favorable au développement et à l’épanouissement de nos populations </em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>Le chef de l’État malien a également rappelé que cette session prépare la deuxième réunion du Collège des chefs d’État, prévue à Bamako les 22 et 23 décembre, où seront adoptés les protocoles additionnels régissant la défense, la diplomatie et le développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-et-developpement-les-deux-priorites"><strong>Sécurité et développement : les deux priorités</strong></h2>



<p>La réunion ministérielle doit examiner le rapport d’activité du premier exercice de la Confédération, notamment dans les domaines de la sécurité régionale, du développement économique et du renforcement institutionnel.</p>



<p>Assimi Goïta a souligné la nécessité de « <em>compléter l’architecture juridique et politique de l’AES </em>», estimant que ces protocoles permettront « l<em>’élaboration de politiques et programmes communs au bénéfice des populations </em>».</p>



<p>Mais derrière le discours d’unité, les défis demeurent considérables. Les trois États font face à une violence terroriste persistante, à des difficultés économiques aiguës et à un isolement diplomatique partiel.</p>



<p>Le président malien en a conscience : « <em>Le terrorisme économique soutenu et le terrorisme médiatique, auxquels nous faisons l’objet depuis un certain temps, vise à affaiblir le soutien dont la confédération dispose auprès de ses peuples. </em>», a-t-il dénoncé, accusant implicitement les puissances occidentales d’entretenir une campagne de déstabilisation. «&nbsp;<em>Ces actes de sabotage ne sont pas simplement le fait des terroristes, mais également une confrontation pour un positionnement géopolitique visant à sauvegarder des intérêts politiques et économiques dans le Sahel.</em>&nbsp;», a-t-il précisé avant d’indiquer : «&nbsp;<em>Ce constat nous impose donc de redoubler d’efforts et de vigilance.&nbsp;</em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-discours-d-affirmation-souverainiste"><strong>Un discours d’affirmation souverainiste</strong></h2>



<p>Dans un ton résolument offensif, Goïta a défendu la légitimité du projet sahélien face aux critiques internationales : « <em>Notre Confédération, de par ses énormes potentialités, commence à s’imposer sur la scène africaine et internationale</em> », a-t-il affirmé, en évoquant la «&nbsp;<em>marche souveraine&nbsp;»</em> de l’AES.</p>



<p>Il a également rendu hommage aux forces armées des trois pays, saluant leur « <em>courage et leur détermination à défendre l’intégrité du territoire et la sécurité des citoyens </em>». Pour le chef de l’État malien, l’objectif est de transformer la solidarité militaire en intégration politique. « <em>L’Afrique de l’Ouest est unie par une histoire et une culture communes. Nos peuples sont naturellement appelés à vivre ensemble dans la fraternité et la solidarité</em> », a-t-il conclu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tournant-avant-le-sommet-de-bamako"><strong>Un tournant avant le sommet de Bamako</strong></h2>



<p>La session confédérale constitue une étape préparatoire avant la 2ème session du Collège des chefs d’État de l’AES, attendu comme un moment de consolidation. Les dirigeants devraient y désigner le prochain président de la Confédération, qui succédera à Assimi Goïta, et adopter un plan stratégique 2026-2030 visant à institutionnaliser la coopération dans les domaines de la sécurité, de la finance et des infrastructures.</p>



<p>Pour Bamako, ce rendez-vous revêt une portée symbolique. Il doit démontrer que l’AES est plus qu’une alliance conjoncturelle, et qu’elle s’ancre désormais dans une logique de construction étatique supranationale.</p>



<p>L’AES ambitionne d’incarner un pôle de stabilité sahélien, affranchi des tutelles occidentales. Le discours d’Assimi Goïta à Bamako marque une étape dans la formalisation politique d’une confédération désormais consciente de son rôle de&nbsp; laboratoire de souveraineté africaine.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES, CEDEAO et panafricanisme : regards jeunes sur une Afrique en mutation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2025 06:05:53 +0000</pubDate>
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<p>L Afrique en mutation : entre souveraineté retrouvée et défis d isolement, quelles perspectives pour le panafricanisme ?</p>
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<p><strong><em>Alors que le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont quitté définitivement la CEDEAO pour fonder l’Alliance des États du Sahel (AES), dont le 2<sup>e</sup>&nbsp;sommet est annoncé pour décembre prochain, les avis se multiplient sur cette nouvelle orientation politique. Entre affirmation de souveraineté, crainte d’isolement régional et interrogations sur l’avenir du panafricanisme, les points de vue recueillis dans ce micro-trottoir reflètent les tensions et les espoirs d’une Afrique en pleine recomposition. Ce retrait marque-t-il une rupture ou une renaissance</em></strong><strong><em> ? Et le panafricanisme, est-il encore une force mobilisatrice ou un simple outil rhétorique</em></strong><strong><em> ? Les réponses sont aussi diverses que révélatrices.</em></strong></p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-jermaine-dembele-etudiante-en-informatique-et-gestion-a-l-egi-sup-nbsp-le-mali-le-burkina-et-le-niger-ont-choisi-de-sortir-d-un-cadre-qui-ne-repondait-plus-a-leurs-realites"><strong>Jermaine Dembele, étudiante en Informatique et Gestion à l’EGI-SUP&nbsp;: «</strong><strong> Le Mali, le Burkina et le Niger ont choisi de sortir d’un cadre qui ne répondait plus à leurs réalités</strong><strong> »</strong></h5>



<p>Je pense que c’est une décision courageuse. Le Mali, le Burkina et le Niger ont choisi de sortir d’un cadre qui ne répondait plus à leurs réalités. La CEDEAO, ces dernières années, a souvent été perçue comme trop influencée par des intérêts extérieurs, parfois déconnectée des enjeux sécuritaires du Sahel. L’AES, c’est une manière pour ces pays de dire&nbsp;: « <em>On veut décider par nous-mêmes, selon nos priorités</em><em> </em>».</p>



<p>C’est un projet d’avenir, parce qu’il repose sur la solidarité entre des États qui partagent les mêmes défis. Sécurité, développement, souveraineté… Ce sont des enjeux concrets. Et l’AES peut devenir un modèle de coopération plus adapté, plus efficace. Ce n’est pas un repli, c’est une affirmation.</p>



<p>Le panafricanisme, pour moi, c’est une idée vivante. Ce n’est pas juste un mot qu’on sort dans les discours. C’est une vision&nbsp;: celle d’une Afrique qui se prend en main, qui coopère entre ses peuples, qui refuse les tutelles extérieures. L’AES, justement, c’est une forme de panafricanisme en action. Trois pays qui s’unissent pour construire une voie propre, sans attendre l’approbation de l’extérieur.</p>



<p>Certes, il faut rester vigilant. Car le panafricanisme ne doit pas devenir un prétexte pour justifier certains agissements ne défendant pas les intérêts de nos peuples. Mais quand il est porté par des actes concrets, comme la création de l’AES, alors oui, c’est une idée qui peut transformer l’Afrique.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-garibou-togo-diplome-en-journalisme-nbsp-a-mon-sens-le-retrait-du-mali-du-niger-et-du-burkina-faso-de-la-cedeao-n-est-pas-profitable"><strong>Garibou Togo, diplômé en journalisme&nbsp;: «</strong><strong> À mon sens, le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso de la CEDEAO n’est pas profitable</strong><strong> »</strong></h5>



<p>À mon sens, le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso de la CEDEAO n’est pas profitable. Au contraire, cet acte crée une méfiance et une désunion entre ces États et les autres pays membres de la CEDEAO, à l’instar de la Côte d’Ivoire ou du Sénégal.</p>



<p>En quoi ce retrait n’est-il pas bénéfique ? Tout simplement parce que ces pays, qui ont quitté la CEDEAO pour créer l’AES, ne peuvent prospérer sans entretenir de bonnes relations avec leurs voisins. En effet, étant des pays sans littoral, ils dépendent des États côtiers membres de la CEDEAO, tels que le Sénégal ou la Côte d’Ivoire, pour leur commerce maritime. Pour combattre le terrorisme qui plombe tous leurs efforts de développement, les pays de l’AES auront besoin de leurs voisins. La preuve ? Pour cette pénurie de carburant, le Mali s’est tourné vers la Côte d’Ivoire, malgré les mésententes, pour se ravitailler.&nbsp;</p>



<p>Quant au panafricanisme souvent évoqué par nos dirigeants, on se rend vite compte qu’il s’agit davantage d’un slogan que d’une véritable pratique. Car si l’on s’en tenait réellement aux principes du panafricanisme, l’Afrique aurait déjà fait des pas concrets vers une unité politique. En réalité, le panafricanisme prône l’unité des Africains à tous les niveaux&nbsp;: culturel, politique, économique, et social mais des actes concrets de ce mouvement pose problème. Et cela prouve à suffisance que le panafricanisme que les États d’Afrique prétendent créer n’est qu’un rêve chimérique.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-abdoulaye-dolo-enseignant-a-baco-djicoroni-nbsp-selon-mon-analyse-les-trois-pays-qui-composent-l-alliance-des-etats-du-sahel-ont-simplement-claque-la-porte-pour-eviter-d-aller-aux-elections"><strong>Abdoulaye Dolo, enseignant à Baco-djicoroni&nbsp;: «</strong><strong> Selon mon analyse, les trois pays qui composent l’Alliance des États du Sahel ont simplement claqué la porte pour éviter d’aller aux élections</strong><strong> »</strong></h5>



<p>En ce qui me concerne, je vais me prononcer sur le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO ainsi que sur la création de l’AES. Selon mon analyse, les trois pays qui composent l’Alliance des États du Sahel ont simplement claqué la porte pour éviter d’aller aux élections. Je pense également que la création de l’AES constitue une stratégie pour ces États sahéliens de consolider davantage leur pouvoir. À mes yeux, cela a entraîné une fissure sous-régionale qui n’est pas bénéfique pour l’Afrique, au moment où le continent a plus que jamais besoin d’unité et de cohésion.&nbsp;</p>



<p>Pour moi, le panafricanisme n’est devenu qu’un slogan, souvent brandi pour rallier l’opinion publique plutôt que pour défendre les intérêts réels du continent. Beaucoup de ceux qui prétendent porter cette idéologie ne le font pas par conviction profonde, mais pour servir leur image, leur position politique ou leurs ambitions personnelles. Ils ne s’attaquent jamais aux véritables défis du continent tels que la corruption, la mauvaise gouvernance, la faiblesse des systèmes éducatifs ou le manque d’intégration économique. Ce discours panafricaniste, pourtant essentiel pour l’avenir de l’Afrique, est aujourd’hui détourné et utilisé comme un instrument de manipulation, au lieu de représenter un projet de société sincère, courageux et tourné vers le bien commun.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-abdalah-teme-etudiant-en-geographie-nbsp-la-cedeao-est-souvent-percue-comme-un-outil-d-ingerence-utilise-par-les-grandes-puissances-occidentales"><strong>Abdalah Teme, étudiant en Géographie&nbsp;: «</strong><strong> La CEDEAO est souvent perçue comme un outil d’ingérence utilisé par les grandes puissances occidentales</strong><strong> »</strong></h5>



<p>Le retrait de certains pays de la CEDEAO représente, selon moi, une avancée positive pour l’Afrique. En théorie, la CEDEAO est une organisation censée défendre les intérêts de ses États membres. Cependant, dans les faits, elle est souvent perçue comme un outil d’ingérence utilisé par les grandes puissances occidentales. À cela s’ajoute son incapacité à faire face aux défis majeurs auxquels ses États membres sont confrontés, notamment le défi sécuritaire qui frappe durement les pays du Sahel.</p>



<p>Dans ce contexte, la création de l’Alliance des États du Sahel (AES) apparaît comme une alternative crédible à la CEDEAO. L’AES incarne des valeurs de solidarité, d’intégrité et d’entraide entre ses États membres. Elle favorise également une coopération renforcée en matière de défense, ce qui est essentiel face aux menaces sécuritaires actuelles. La naissance de l’AES est une initiative prometteuse pour l’avenir du continent africain.</p>



<p>Quant au panafricanisme, je le considère comme un slogan populiste qui ne reflète pas la réalité des relations entre les États africains. La diversité ethnique, les divergences idéologiques et les visions politiques souvent opposées des chefs d’État africains rendent difficile l’émergence d’une gouvernance commune ou d’une diplomatie unifiée. Le panafricanisme, tel qu’il est brandi aujourd’hui, semble davantage relever du discours que d’une véritable dynamique politique concrète.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-binta-bagayoko-etudiante-a-l-ucao-nbsp-le-retrait-des-pays-membres-de-l-aes-de-la-cedeao-est-une-decision-commune-et-salutaire"><strong>Binta Bagayoko étudiante à l’UCAO&nbsp;: «</strong><strong> Le retrait des pays membres de l’AES de la CEDEAO est une décision commune et salutaire</strong><strong> »</strong></h5>



<p>Le retrait des pays membres de l’AES de la CEDEAO est une décision commune et salutaire. Bien que la CEDEAO soit une organisation régionale censée défendre les intérêts de ses États membres, elle a, par le passé, imposé des sanctions économiques lourdes à ces pays lors de crises politiques. Face à cette situation, les trois États partageant une même vision ont décidé de créer leur propre confédération&nbsp;: l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p>Cette alliance repose sur des principes de solidarité, d’entraide et de défense mutuelle. Elle permet aux pays membres de coordonner leurs efforts face aux défis sécuritaires, tout en tirant parti de leur proximité géographique, qui constitue un atout stratégique supplémentaire.</p>



<p>Le retrait de ces pays de la CEDEAO ne bouleverse pas fondamentalement l’avenir du continent africain. Toutefois, ces trois États ont un besoin urgent de sortir des conflits auxquels ils sont confrontés. La mise en place d’une force de défense commune représente, à cet égard, un avantage significatif.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="h-ismael-kanda-kante-jeune-leader-a-baco-djicoroni-nbsp-je-considere-le-retrait-de-certains-pays-de-la-cedeao-comme-une-decision-positive-et-strategique"><strong>Ismaël Kanda Kanté, jeune leader à Baco Djicoroni&nbsp;: «</strong><strong> Je considère le retrait de certains pays de la CEDEAO comme une décision positive et stratégique</strong><strong> »</strong></h5>



<p>Je considère le retrait de certains pays de la CEDEAO comme une décision positive et stratégique. Cette organisation, bien qu’ayant été conçue pour promouvoir l’intégration régionale et défendre les intérêts de ses États membres, a montré ses limites. Au lieu d’apporter des solutions concrètes aux crises politiques et sécuritaires, elle s’est parfois transformée en obstacle, notamment à travers des sanctions économiques lourdes imposées à des pays en difficulté.&nbsp;</p>



<p>Ce retrait traduit une volonté de souveraineté et d’autodétermination. Il ouvre la voie à des alternatives plus adaptées aux réalités du terrain, comme l’Alliance des États du Sahel (AES), qui repose sur des principes de solidarité, de défense mutuelle et de proximité géographique.</p>



<p><strong>Micro-trottoir réalisé et transcrit par Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : Ibrahim Traoré invite les Afrodescendants à rejoindre le combat panafricain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:22:29 +0000</pubDate>
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<p>Le retour des migrants ouvre la voie à des investissements dans les secteurs clés du Burkina Faso. En savoir plus sur cet événement. </p>
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<p><strong><em>Le président du Faso, Ibrahim Traoré, a rencontré le 7 novembre 2025 près de 700 Afrodescendants venus des États-Unis, d’Europe et des Caraïbes dans le cadre de l’événement « Bienvenue chez vous ». À cette occasion, il a annoncé la suppression de la condition financière pour obtenir la carte de résident permanent, tout en appelant la diaspora à s’engager dans la lutte panafricaine et à investir dans les secteurs clés du Burkina Faso.</em></strong></p>



<p>Depuis le 26 octobre, ces visiteurs séjournent à Ouagadougou pour un programme de plusieurs semaines consacré au rapprochement identitaire et à la redécouverte des racines africaines. Conférences, visites culturelles, rencontres communautaires et échanges institutionnels rythment leur séjour, dans une dynamique de réconciliation mémorielle et de construction d’un avenir commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mesure-forte-pour-faciliter-le-retour-aux-racines"><strong>Une mesure forte pour faciliter le retour aux racines</strong></h2>



<p>Lors de son allocution, le capitaine Traoré a salué l’engagement des participants, soulignant leur volonté affirmée de s’investir durablement au Burkina Faso. Il a exprimé sa reconnaissance envers cette diaspora qui, malgré les siècles de séparation, manifeste un attachement profond à la terre africaine et une volonté de contribuer à son développement.</p>



<p>En geste concret d’ouverture et d’encouragement, le chef de l’État a annoncé la levée de la condition financière liée à la délivrance de la carte de résident permanent pour les Afrodescendants désireux de s’établir au Burkina Faso. Cette mesure, hautement symbolique, vise à lever les barrières administratives et à faciliter leur intégration dans le tissu national, en reconnaissance de leur droit au retour.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-mobilisation-panafricaine"><strong>Un appel à la mobilisation panafricaine</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Nous ne luttons pas pour le Burkina Faso seulement, nous luttons pour l’Afrique. Nous luttons pour l’Homme noir. Nous luttons pour la dignité de l’Afrique</em>&nbsp;», a déclaré le président Traoré, dans un discours empreint de conviction et de portée historique. Il a affirmé que le combat du Burkina Faso dépasse les frontières nationales et s’inscrit dans une dynamique panafricaine de libération, de souveraineté et de dignité.</p>



<p>Ce message, porteur d’une vision transcontinentale, résonne comme un appel à l’unité des peuples africains et afrodescendants face aux défis contemporains. Il traduit une volonté de rupture avec les logiques de domination et d’aliénation, et invite à une mobilisation collective pour la reconstruction d’une Afrique libre, forte et solidaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-opportunites-concretes-pour-la-diaspora"><strong>Des opportunités concrètes pour la diaspora</strong></h2>



<p>Le capitaine Traoré a également exhorté les Afrodescendants et les peuples épris de liberté à s’associer à la lutte contre l’impérialisme, en rappelant la résistance historique des Africains face aux multiples adversités. Il a souligné que cette lutte ne saurait être menée uniquement sur le plan politique, mais qu’elle exige aussi une implication économique, culturelle et intellectuelle forte.</p>



<p>Dans cette optique, le président du Faso a présenté les opportunités d’investissement offertes par le Burkina Faso dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, les infrastructures, le tourisme, les énergies renouvelables et les industries culturelles. Il a promis un accompagnement institutionnel et technique pour la concrétisation de projets économiques viables portés par les membres de la diaspora, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-salue-par-les-representants-de-la-diaspora"><strong>Un message salué par les représentants de la diaspora</strong></h2>



<p>S’exprimant au nom de la délégation, Dr Arikana Chihombori-Quao, ancienne ambassadrice de l’Union africaine aux États-Unis et figure emblématique du panafricanisme, a salué la vision du capitaine Traoré. Elle l’a qualifié de premier chef d’État contemporain à appeler officiellement la diaspora africaine à un retour aux sources, à travers son message «&nbsp;<em>Back to your roots</em>&nbsp;».</p>



<p>Pour Dr Chihombori-Quao, ce geste marque une rupture avec les politiques passées souvent marquées par l’indifférence ou la méfiance envers la diaspora. Elle a souligné que cette invitation ouvre une nouvelle ère de réconciliation, de reconstruction collective et de renaissance africaine, où les enfants dispersés du continent peuvent enfin retrouver leur place dans l’histoire et le développement de l’Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-burkina-faso-carrefour-de-la-renaissance-africaine"><strong>Le Burkina Faso, carrefour de la renaissance africaine</strong></h2>



<p>L’événement «&nbsp;<em>Bienvenue chez vous</em>&nbsp;» s’inscrit dans une dynamique de réappropriation identitaire, de coopération Sud-Sud et de diplomatie culturelle. Il répond aux aspirations profondes de nombreux Afrodescendants à renouer avec leur héritage africain, à contribuer au développement du continent et à participer à la construction d’un avenir commun fondé sur la mémoire, la dignité et la solidarité.</p>



<p>À travers cette rencontre historique, le Burkina Faso se positionne comme un carrefour de la renaissance africaine, un espace de convergence des mémoires et des projets, où les blessures du passé peuvent se transformer en forces pour l’avenir. Le message du capitaine Traoré, porté par une vision panafricaine audacieuse, pourrait bien marquer le début d’un mouvement global de retour, d’investissement et de solidarité entre l’Afrique et sa diaspora mondiale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sikasso : la 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon s’achève en apothéose</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 07:40:36 +0000</pubDate>
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<p>Revivez la clôture de la 9ème édition du Festival Triangle du Balafon à Sikasso, une célébration riche en émotions.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La 9ᵉ édition du Festival international du Triangle du Balafon s’est clôturée le samedi 11 octobre 2025 dans la ville de Sikasso. Cette tombée des rideaux a offert un bouquet riche en émotions et en performances artistiques. Placée sous la présidence de M. Salia Mallé, chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, la cérémonie a rassemblé un public nombreux et enthousiaste. Autorités administratives, politiques, coutumières et militaires, ainsi que des festivaliers venus de toutes les régions du Mali et des pays participants, ont pris part à cet événement phare du patrimoine culturel africain.</em></strong></p>



<p>Cette édition s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Elle a constitué une véritable vitrine du patrimoine musical africain, réunissant les talents de plusieurs pays partageant la tradition du balafon. Au cours de la cérémonie de clôture, les organisateurs ont remis des attestations de participation aux délégations venues du Mali, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry et du Niger, pays invité d’honneur.</p>



<p>Les applaudissements nourris qui ont suivi ces hommages officiels ont témoigné de l’importance de ce festival dans la valorisation des arts traditionnels au sein de la sous-région. Dans son allocution, Dr Salia Mallé a insisté sur le rôle fédérateur du festival. «&nbsp;<em>Ce festival a été un véritable creuset de rencontres, de dialogues interculturels et un pont solide entre le Burkina Faso, le Mali et la Guinée qui partagent la pratique du balafon, mais aussi, et surtout, le Niger. Durant deux nuits, les groupes ont émerveillé les spectateurs par leur créativité et leur virtuosité</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-festival-qui-unit-les-peuples-autour-du-balafon"><strong>Un festival qui unit les peuples autour du balafon</strong></h2>



<p>Prenant la parole, le Gouverneur de la région de Sikasso, Kanté Marie-Claire Dembélé a encouragé les participants à garder vivante la mémoire de cette édition.&nbsp;<em>« Que le balafon continue de résonner, un instrument d’unité et d’harmonie dans la différence. Pour tous les participants, lorsque vous retournerez chez vous, gardez en mémoire la couleur, les chants, les danses et les sourires partagés, et que l’esprit du Triangle du Balafon nous inspire à travailler ensemble dans la paix</em>&nbsp;», a-t-elle indiqué.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="845" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1024x845.jpeg" alt="Remise du trophée Lamissa Bengaly" class="wp-image-20014" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1024x845.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-300x248.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-768x634.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-1170x965.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-585x483.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly-600x495.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Remise-du-trophee-Lamissa-Bengaly.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Remise du trophée au Groupe Danbé du Mali, vainqueur de la 9ème édition du festival triangle du balafon, le 11 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>La compétition, qui a animé les deux nuits précédentes, a également connu son dénouement lors de la clôture. Le groupe Danbè du Mali s’est imposé comme le grand vainqueur, remportant le trophée Lamissa Bengaly ainsi qu’une récompense de 1 500 000 F CFA. Le groupe Bolomakotè du Burkina Faso a décroché la deuxième place avec 1 000 000 F CFA, tandis que Jeli Guinée s’est classé troisième, recevant 750 000 F CFA.</p>



<p>Par ailleurs, le prix spécial de l’AES a été attribué au Niger, renforçant les liens de coopération et d’échanges culturels entre les pays du Triangle balafonique. Chaque groupe participant a également reçu une prime de participation de 400 000 F CFA, geste symbolique pour encourager et soutenir la promotion du balafon.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-resultats-et-recompenses-pour-les-talents-du-balafon"><strong>Résultats et récompenses pour les talents du balafon</strong></h2>



<p>Au-delà de la compétition, la cérémonie a été ponctuée de prestations artistiques, mêlant chants, danses et démonstrations de balafon, dans une ambiance festive et chaleureuse. Les autorités présentes ont souligné l’importance de ce festival pour la préservation et la valorisation du patrimoine culturel africain, mais aussi pour le renforcement de l’unité entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1024x683.jpeg" alt="Le vainqueur hisse son trophée" class="wp-image-20015" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-1170x780.jpeg 1170w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Le-vainqueur-hisse-son-trophee.jpeg 1440w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le groupe dansé hisse haut son trophée de vainqueur de la 9ème édition du festival triangle du balafon. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune.  </figcaption></figure>



<p>Pour le public, cette clôture a constitué une expérience culturelle riche et inoubliable, confirmant que le balafon demeure un instrument fédérateur, symbole d’histoire, de créativité et de cohésion dans la région. Bilia Ba, chef de délégation de la Guinée Conakry, a rappelé l’importance symbolique du balafon. «&nbsp;<em>Les pays qui partagent le balafon ont cet instrument en commun ; il nous appartient à tous,&nbsp;</em>a-t-il expliqué<em>. Cela signifie qu’il nous unit, il ne nous divise pas.&nbsp;</em>»</p>



<p>«&nbsp;<em>Le balafon est un symbole qui nous rappelle que nous avons les mêmes ancêtres. Aujourd’hui encore, même s’il existe des frontières, celles-ci n’ont pas été créées par nos ancêtres, mais sont le fruit de la domination coloniale. Nous devons encourager les jeunes à apprendre à en jouer et brandir le balafon dans le monde entier avec fierté&nbsp;</em>», a-t-il insisté.</p>



<p>La 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon a ainsi réaffirmé son rôle de pont culturel et de lieu d’échanges artistiques. Entre performances de haut niveau, partage interculturel et célébration des traditions, le balafon a une fois de plus démontré qu’il reste un instrument d’unité, capable de rapprocher les peuples et de faire vibrer les cœurs au rythme de l’Afrique.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Sikasso&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Forum de Sikasso 2025 : Le balafon, instrument de transformation sociale et de cohésion culturelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 07:18:18 +0000</pubDate>
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<p>Le Forum de Sikasso 2025 met en lumière le balafon renforçant la cohésion culturelle. Ne manquez pas cet événement exceptionnel.</p>
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<p><strong><em>La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Sikasso a accueilli, samedi 11 octobre 2025, le Forum de Sikasso 2025, organisé dans le cadre de la 9ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon. Un rendez-vous culturel majeur consacré au balafon, cet instrument emblématique du patrimoine africain. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Salia Mallé, Chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé. Placé sous le thème : « Le Balafon, symbole de transformation sociale dans un nouvel espace souverain », le forum s’inscrit dans le cadre de l’Année de la culture décrétée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p>La leçon inaugurale a été donnée par le Dr Fodé Moussa Sidibé, qui a présenté un exposé riche sur l’histoire et la symbolique du balafon. Selon le Dr Sidibé, le balafon dépasse le simple rôle musical pour devenir un vecteur d’éducation, de mémoire et de cohésion sociale. Il a rappelé la genèse du Triangle du Balafon, initiative qui réunit les pays partageant cette tradition musicale et culturelle, notamment le Mali, le Burkina Faso et la Guinée. L’instrument, a-t-il expliqué, représente bien plus qu’une note ou un rythme, il est un symbole de l’unité des peuples et de la transmission intergénérationnelle de valeurs culturelles fondamentales.</p>



<p>Le forum a réuni un large panel de participants, parmi lesquels des acteurs culturels, des promoteurs, des artistes et des balafonistes venus de divers pays. La présence du représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, ainsi que d’autres personnalités locales et régionales, a renforcé l’importance de l’événement pour la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-panels-riches-et-des-echanges-instructifs"><strong>Des panels riches et des échanges instructifs</strong></h2>



<p>Des panels thématiques ont été animés par des figures culturelles de renom telles que Kelessigué Sonogo, Ousmane Kouyaté de la Guinée, Karim Bengaly, entre autres, qui ont partagé leur expérience et leur vision de la place du balafon dans la société contemporaine. Ces échanges ont permis d’aborder des questions liées à la préservation du patrimoine, à l’innovation musicale et à la promotion culturelle au niveau local et international.</p>



<p>Lors de son intervention, M. Salia Mallé a souligné le rôle crucial du balafon dans la mission éducative et sociale du ministère. «&nbsp;<em>Le balafon joue un rôle central dans notre mission d’éducation et de transformation sociale des jeunes générations</em>&nbsp;», a-t-il affirmé. Il a insisté sur le fait que la promotion de cet instrument dépasse le cadre artistique pour contribuer à la consolidation des valeurs sociales et culturelles, renforçant ainsi l’identité et la cohésion nationale.</p>



<p>De son côté, le Dr Neba Vincent Coulibaly, 2e adjoint au maire de Sikasso, a exprimé la fierté de la région d’accueillir un forum de cette envergure. «&nbsp;<em>La région de Sikasso est heureuse de recevoir ce forum unique qui contribue au développement socioéconomique de notre région et du Mali en général&nbsp;</em>», a-t-il déclaré. Selon lui, le balafon n’est pas seulement un héritage culturel, mais également un vecteur de promotion touristique et un outil pour valoriser les talents locaux et la créativité des jeunes artistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-balafon-vecteur-de-dialogue-et-de-cohesion"><strong>Le balafon, vecteur de dialogue et de cohésion</strong></h2>



<p>Le forum a été ponctué par des échanges interactifs entre participants et panélistes. Toute chose qui a favorisé un dialogue autour de la sauvegarde du patrimoine culturel, de la transmission des savoirs et de l’innovation dans l’art du balafon. Les discussions ont mis en lumière l’importance de renforcer les initiatives locales et régionales, afin de préserver cet instrument traditionnel tout en l’inscrivant dans une dynamique de transformation sociale et économique.</p>



<p>Cette édition du Forum de Sikasso a une fois de plus confirmé que le balafon, au-delà de son rôle musical, est un véritable instrument de cohésion, de dialogue et de rayonnement culturel. Il symbolise l’unité des peuples du Triangle et leur capacité à s’inspirer de leur patrimoine pour construire un avenir harmonieux et souverain. Les organisateurs espèrent que ce forum servira de tremplin pour de nouvelles initiatives culturelles, éducatives et sociales. Ce renforcerait la place du Mali et de la région de Sikasso sur la scène culturelle africaine.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong>, <strong>envoyé spécial à Sikasso</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Le balafon, c’est le serment mythique de toute une société. », Mamou Daffé à la 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 20:21:05 +0000</pubDate>
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<p>Participez à la 9 ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon, un événement unique célébré sous le haut patronage du Général Assimi Goïta.</p>
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<p><strong><em>La mythique salle Lamissa Bengaly de Sikasso a abrité ce jeudi&nbsp;9&nbsp;octobre 2025 la cérémonie d’ouverture officielle de la 9&nbsp;ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon, placée sous le haut patronage du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l’État. Cet événement culturel majeur, qui s’étendra sur trois jours, célèbre cette année le thème&nbsp;: « Balafon, symbole de la transformation sociale dans un nouvel espace souverain ».</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de plusieurs autorités politiques, administratives, coutumières et militaires, ainsi que des délégations venues du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger et de la Guinée Conakry. Ces pays, liés par l’histoire du balafon, partagent une même tradition musicale et un même héritage symbolique.</p>



<p>Dès les premières heures de la matinée, la salle Lamissa Bengaly a vibré au rythme des sons du balafon, des chants traditionnels et des danses folkloriques. L’ambiance, à la fois festive et solennelle, traduisait l’enthousiasme du public venu nombreux pour renouer avec une manifestation culturelle devenue emblématique de la région du Kénédougou.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-1024x683.jpeg" alt="L'hymne national" class="wp-image-19946" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Lhymne-national.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, exécute l&rsquo;hymne national à l&rsquo;ouverture de la 9ème édition du festival du balafon à Sikasso, le 9 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-au-coeur-de-l-identite-culturelle"><strong>Un instrument au cœur de l’identité culturelle</strong></h2>



<p>Dans son mot de bienvenue, Adama Ballo, 4&nbsp;ᵉ adjoint au maire de la commune urbaine de Sikasso, a salué la mobilisation exceptionnelle des populations et a rendu hommage aux initiateurs du festival. « <em>Le Triangle du Balafon est plus qu’un simple événement artistique, c’est une expression vivante de notre identité et de notre cohésion sociale</em> », a-t-il déclaré, avant d’ajouter sur un ton humoristique&nbsp;: « <em>Chez nous, un homme normal ne frappe jamais sa femme si elle passe la nuit à danser le balafon. Cela fait partie des critères d’un bon mariage ! </em>»</p>



<p>Ces propos, empreints de sagesse et de convivialité, ont suscité des rires et des applaudissements nourris dans la salle. Ils rappellent aussi que le balafon n’est pas seulement un instrument de musique, mais un vecteur de valeurs sociales, de paix et d’équilibre communautaire.</p>



<p>Le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, a pour sa part, insisté sur la dimension économique et éducative de la culture. Selon lui, « <em>il n’y a pas de développement durable sans culture, car elle est au cœur de la cohésion sociale et du progrès. </em>» Il a réaffirmé la volonté du Conseil régional d’accompagner toutes les initiatives visant à préserver et promouvoir le patrimoine immatériel du Mali.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--1024x683.jpeg" alt="" class="wp-image-19947" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/10/Discours-du-ministre-de-la-Culture-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, tient un discours à l&rsquo;ouverture de la 9ème édition du festival triangle du balafon à Sikasso, le 9 octobre 2025. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/ Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-balafon-symbole-de-souverainete-et-de-renaissance-culturelle"><strong>Le balafon, symbole de souveraineté et de renaissance culturelle</strong></h2>



<p>Dans son intervention, le ministre Mamou Daffé a rendu hommage à toutes les générations d’artistes, de griots et de conservateurs du patrimoine qui ont su maintenir vivante la tradition du balafon à travers les siècles. « <em>Le balafon, c’est le serment mythique de toute une société. Il incarne l’harmonie, la diversité et la transformation sociale. C’est aussi un instrument de souveraineté culturelle</em> », a-t-il affirmé.</p>



<p>Le ministre a également salué la décision du président de la Transition, le Général Assimi Goïta, de relancer ce festival après huit années d’interruption, soulignant que cette initiative s’inscrit dans la vision de refondation nationale. « <em>En soutenant de telles manifestations, le Chef de l’État réaffirme la place centrale de la culture dans la consolidation de la paix et de la souveraineté retrouvée du Mali</em> », a-t-il ajouté.</p>



<p>Les mots du ministre ont été suivis d’une série de prestations artistiques hautement symboliques, notamment celles du Koroduga de Sikasso, de l’ensemble instrumental du Recotrade, et d’un groupe venu du Niger, pays invité d’honneur. Les sonorités du balafon, mêlées aux tambours et aux chants traditionnels, ont fait vibrer la salle et transporté le public dans un univers de fraternité africaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sikasso-capitale-du-balafon-pour-trois-jours"><strong>Sikasso, capitale du balafon pour trois jours</strong></h2>



<p>Tout au long de la cérémonie, les artistes ont su exprimer la richesse et la diversité culturelle du Mali à travers des tableaux mêlant danse, théâtre et musique traditionnelle. Les applaudissements nourris du public traduisaient une véritable communion entre artistes et spectateurs.</p>



<p>Pour les organisateurs, cette 9&nbsp;ᵉ édition du Festival Triangle du Balafon marque un tournant. Elle vise à renforcer les liens culturels entre les peuples du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire, tout en offrant une plateforme d’échanges aux jeunes générations autour des valeurs de solidarité, de paix et de transmission du savoir.</p>



<p>Ainsi, à travers la résonance harmonieuse du balafon, la ville de Sikasso s’impose une fois encore comme un haut lieu de la culture malienne et africaine. Pendant trois jours, elle vibrera au rythme d’un instrument ancestral devenu, au fil du temps, le symbole vivant de la souveraineté culturelle et de l’unité des peuples du Sahel.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Sikasso&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée de l’Afrique et avenir panafricain : Perspective sahélienne et African initiative en synergie à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:59:21 +0000</pubDate>
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<p>Le 25 mai, exploration du panafricanisme populaire et souveraineté africaine en synergie avec des leaders engagés.</p>
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<p><strong><em>‎Le samedi 25&nbsp;mai, à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique, l’association Perspective sahélienne, en partenariat avec African Initiative de Russie, a organisé à Bamako une journée de réflexion et de célébration autour du thème&nbsp;: « Quel panafricanisme avons-nous ? »</em></strong></p>



<p>‎La conférence-débat, tenue au siège de l’association, a réuni plusieurs personnalités engagées, parmi lesquelles Ibréhima Kébé Tamaguidé, Djibril Diallo, Daouda Naman Tékété et Daouda Moussa Koné.</p>



<p>‎Pour ouvrir la rencontre, Nathalie, représentante de Perspective sahélienne, a rappelé la portée symbolique du 25&nbsp;mai. « <em>Cette journée incarne notre unité, notre résilience et notre aspiration à un avenir meilleur</em> », a-t-elle déclaré. Elle a salué les progrès du continent en matière de démocratie et d’intégration régionale, tout en insistant sur la nécessité de « <em>défendre la paix, investir dans notre jeunesse et construire une Afrique autosuffisante </em>». Elle a conclu par un appel fort&nbsp;: « <em>L’Afrique doit s’unir ! </em>»</p>



<p>‎Prenant la parole, Ibréhima Kébé a apporté une vision militante du panafricanisme. Selon lui, le combat pour l’unité ne peut venir uniquement des élites ou des institutions. « <em>Ce n’est pas à travers des conférences qu’on construira notre unité. Le panafricanisme se forge dans les rues, dans les familles, dans les champs et dans les usines</em> », a-t-il martelé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-concours-de-poesie-et-defile-de-mode-traditionnelle"><strong>Concours de poésie et défilé de mode traditionnelle</strong></h3>



<p>‎Dans la continuité du débat, Djibril Diallo, ingénieur et géologue minier, a mis l’accent sur la souveraineté économique. Il a dénoncé le fait que les ressources naturelles africaines profitent davantage à des intérêts extérieurs. « <em>Nous avons l’or, la bauxite, mais nous n’en contrôlons presque rien. La souveraineté économique est indispensable si l’on veut être réellement indépendants </em>», a-t-il expliqué, tout en critiquant les politiques d’ajustement structurel imposées aux États africains.</p>



<p>‎Apportant une perspective internationale, André, journaliste russe et représentant de l’organisation African Initiative, a quant à lui évoqué les liens historiques entre le Mali et la Russie. Il a présenté son organisation comme un pont culturel et médiatique entre les deux régions. « <em>L’information peut être une arme destructrice ou un outil de construction. À nous de choisir</em> », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité d’une coopération fondée sur le respect mutuel et la compréhension réciproque.</p>



<p>‎En marge des échanges intellectuels, la journée a aussi été ponctuée par un concours de poésie sur l’unité africaine, où des jeunes ont livré des textes puissants, et par un défilé de mode traditionnelle, célébrant la diversité des tenues africaines et la richesse du patrimoine culturel.</p>



<p><strong>‎Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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