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	<title>Archives des transmission &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des transmission &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Comment le rap malien est-il né et devenu un phénomène culturel majeur ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 07:27:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le pré-forum sur les origines du rap malien met en lumière l'héritage culturel et musical des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Maison sur le Fleuve a accueilli, ce samedi 11 avril 2026 un pré-forum organisé par l’association Mémoire du Sahel, consacré aux origines du rap malien. L’événement a enregistré la présence de Salif Sanogo, président d’honneur, venu soutenir cette initiative. Cette rencontre s’est imposée comme un moment de mémoire et de transmission, en prélude au Forum national du Hip-Hop prévu dans les prochains mois.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quatre acteurs majeurs du rap malien ont animé les échanges, notamment AL T Strong, Amkoullel, Abba Samassékou et Master Soumy. Leurs interventions ont permis de revisiter les débuts d’un mouvement encore marginal dans les années 1980 et 1990. Ils ont partagé les difficultés rencontrées, les soutiens décisifs et les innovations qui ont façonné l’identité du rap malien. Leurs récits ont mis en lumière la progression d’un art qui s’est imposé comme un espace d’expression et de créativité pour la jeunesse.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-pionniers-a-l-honneur"><strong>Les pionniers à l’honneur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours d’AL T Strong, Alpha Touré, a particulièrement retenu l’attention. De retour des États-Unis en 1987, il adopte les codes du Hip-Hop et devient le premier rappeur malien à enregistrer sur cassette. Il est également l’auteur du premier clip de rap diffusé sur la télévision nationale. Ces initiatives pionnières ont marqué une étape historique, ouvrant la voie à une génération d’artistes qui ont ensuite enrichi le paysage musical du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son témoignage, AL T Strong a rappelé l’appui du journaliste Saloum Sy, qui lui a permis de tourner ses premières images à la RTM. Il a aussi évoqué l’influence de sa mère, qui l’a encouragé à intégrer une voix féminine dans ses morceaux. Sa collaboration avec Rokia Traoré a donné une identité sonore singulière au rap malien, en l’ancrant dans une esthétique propre et en élargissant son horizon au-delà des modèles américains.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-parcours-contrastes"><strong>Des parcours contrastés</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autres intervenants ont insisté sur l’importance de l’entourage. Amkoullel et Abba Samassékou ont souligné le rôle du soutien familial et médiatique dans leur évolution. À l’opposé, Master Soumy a décrit un parcours marqué par l’absence d’appui familial, dans un environnement conservateur. Sa détermination et ses participations à des compétitions scolaires lui ont permis de s’imposer, jusqu’à la sortie de son premier album en 2007.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions ont également mis en avant la transformation du rap malien. Autrefois réservé à une minorité, il est désormais accessible à un large public grâce aux réseaux sociaux et à la diffusion facilitée par les smartphones Android. Cette démocratisation a permis l’émergence de nouveaux talents et a renforcé la vitalité du Hip-Hop malien, qui s’affirme aujourd’hui sur la scène nationale et internationale.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En retraçant les origines du rap malien, cette rencontre a rappelé que le Hip-Hop est bien plus qu’une musique : il est un outil de transmission, de créativité et de cohésion sociale. Le pré-forum «&nbsp;<em>Aux origines du rap malien</em>» s’impose comme un jalon essentiel dans la construction d’une mémoire collective, où l’art devient vecteur de dialogue et de reconnaissance culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Yambo Ouologuem : la blessure » : Un film pour réhabiliter le premier Africain lauréat du Prix Renaudot</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 21:35:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez l'histoire de Yambo Ouologuem à travers le documentaire « Yambo Ouologuem : la blessure », un hommage riche et émouvant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La salle des Banquets du Centre International de Conférences de Bamako a abrité, ce mardi 31 mars 2026, la projection du film documentaire « Yambo Ouologuem : la blessure » du réalisateur sénégalais Kalidou Sy. L’événement s’est déroulé en présence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, le Président du Conseil National de Transition, le Général de corps d’Armée Malick Diaw, de plusieurs membres du gouvernement, du ministre Mamou Daffé, des membres du CNT et de nombreux amoureux des lettres, des arts et de la culture ainsi que les membres de la famille de l’illustre.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le documentaire retrace le parcours de Yambo Ouologuem, premier Africain à remporter le Prix Renaudot en 1968 avec son roman&nbsp;<em>Le Devoir de violence</em>. Ce succès l’avait propulsé au sommet de la scène littéraire parisienne avant que des accusations de plagiat ne viennent briser sa carrière. Le film met en lumière cette trajectoire marquée par la gloire, la blessure et le retrait volontaire de l’écrivain.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-a-une-figure-litteraire"><strong>Un hommage à une figure littéraire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son discours, le ministre Mamou Daffé a salué «&nbsp;<em>l’honneur et le réel plaisir de rendre hommage à Yambo Ouologuem&nbsp;</em>», rappelant que cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, de valoriser et de réhabiliter les grandes figures du Mali. Il a ajouté que l’écrivain incarne «&nbsp;<em>le courage de regarder son histoire en face, avec ses grandeurs et ses zones d’ombre, afin de construire un avenir lucide</em>&nbsp;».&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="518" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-1024x518.jpeg" alt="Le ministre de la Culture aux côtés du Premier ministre et du Président du CNT" class="wp-image-21741" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-1024x518.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-300x152.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-768x388.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-585x296.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-600x303.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de la Culture aux côtés du Premier ministre et du Président du CNT, à la projection du film à la projection sur Yambo Ouologuem, la blessure, au CICB, le 31 mars 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le film de Kalidou Sy se veut une œuvre de réhabilitation, destinée à faire découvrir aux jeunes générations la vie et les écrits de Yambo Ouologuem. L’écrivain, profondément blessé par les accusations qui l’ont frappé, avait quitté la France pour se retirer à Sévaré, où il s’est consacré à la prière et au silence jusqu’à sa mort en 2017. Ce choix est perçu comme un acte de dignité et de résistance face à l’adversité.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-oeuvre-de-memoire-et-de-transmission"><strong>Une œuvre de mémoire et de transmission</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La projection a également permis de rappeler l’importance de l’œuvre de Ouologuem dans la littérature africaine. Refusant l’exotisme et les visions idéalisées de l’Afrique, il a osé confronter l’histoire du continent à ses grandeurs et ses zones d’ombre. Ce courage intellectuel fait de lui un repère pour la jeunesse africaine, en quête de lucidité et de liberté créative, et un modèle de sincérité dans l’écriture.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La présence de personnalités politiques et culturelles a donné à l’événement une dimension particulière. Le Premier ministre Abdoulaye Maïga et le Président du CNT Malick Diaw ont marqué leur soutien à cette initiative, témoignant de l’importance accordée par les autorités à la mémoire des grandes figures intellectuelles du Mali. Le ministre Mamou Daffé a insisté sur la nécessité de «&nbsp;<em>faire connaître sa vie et ses œuvres par la jeunesse du Mali et du continent africain&nbsp;</em>».&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="529" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-1024x529.jpeg" alt="Les membres du gouvernement à la projection du film" class="wp-image-21740" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-1024x529.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-300x155.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-768x397.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-585x302.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-600x310.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les membres du gouvernement à la projection du film à la projection sur Yambo Ouologuem, la blessure, au CICB, le 31 mars 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-engagement-des-responsables-publics"><strong>Engagement des responsables publics</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’hommage, cette projection s’inscrit dans une dynamique de valorisation culturelle. L’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako porte désormais le nom d’Université Yambo Ouologuem de Bamako, conformément au décret présidentiel du 13 décembre 2024. Cette décision montre la volonté de donner une place durable à l’écrivain dans le patrimoine national et de rappeler son apport à la pensée africaine et à la littérature mondiale.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le film «&nbsp;<em>Yambo Ouologuem : la blessure</em>&nbsp;» rappelle que la littérature est aussi un espace de combat et de vérité. En retraçant la chute brutale de l’écrivain, il invite à réfléchir sur les mécanismes d’exclusion et d’injustice dans le monde littéraire. Il met en lumière la résilience d’un homme qui, malgré l’oubli, demeure une figure incontournable des lettres africaines et un symbole de courage intellectuel.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lecon-de-courage-et-de-verite"><strong>Une leçon de courage et de vérité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie a été ponctuée de remerciements adressés à la famille de Yambo Ouologuem, au réalisateur Kalidou Sy, à l’initiateur de la tournée nationale Tiambel Guimbaraya, ainsi qu’à la société de production «&nbsp;<em>Élever la voix Films</em>&nbsp;» et au Centre National de la Cinématographie du Mali. Tous ont contribué à faire de cet hommage une réalité et à offrir à la jeunesse une œuvre de mémoire et de réflexion sur l’importance de défendre la vérité.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Yambo Ouologuem, malgré son destin tragique, reste un symbole de courage intellectuel et de liberté créative. Comme le rappelait Léopold Sédar Senghor, «&nbsp;<em>la négritude n’est pas du racisme, mais l’ensemble des vertus de la race noire&nbsp;</em>». Cet hommage redonne à l’écrivain malien la place qu’il mérite dans l’histoire culturelle du continent et rappelle à la jeunesse africaine l’importance de défendre la dignité et la liberté de pensée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le projet Jamana Koloshi Tonba porté par Danbé Ton soutenu par les autorités</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:19:15 +0000</pubDate>
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<p>Le projet Jamana Koloshi Tonba promeut l'éducation et la culture à Bamako, renforçant les valeurs sociales maliennes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après avoir consacré 2025 à la culture, les autorités maliennes prolongent l’offensive culturelle en décrétant 2026-2027 «&nbsp;années de l’éducation et de la culture&nbsp;». Entre initiatives citoyennes et volontarisme politique, Bamako assume le choix de la reconstruction par les savoirs et les valeurs.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays souvent raconté à travers le prisme sécuritaire, le pari peut sembler à contre-courant. Pourtant, à Bamako, la reconstruction nationale passe aussi par la culture et l’éducation. Après avoir fait de 2025 «&nbsp;<em>l’Année de la culture</em>&nbsp;», les autorités maliennes ont décidé d’inscrire 2026-2027 sous le signe conjugué de l’éducation et de la transmission des valeurs, dans une démarche assumée de refondation sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu le 20 février une délégation de l’Association <em>Danbé Ton</em> conduite par son président, Adama Coulibaly, accompagné de l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur des échanges : l’initiative <em>Jamana Koloshi Tonba</em>, un programme centré sur l’éducation aux valeurs sociétales maliennes, dans un pays où la question du lien social est devenue un enjeu stratégique autant que culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-de-stabilite"><strong>La culture comme levier de stabilité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En décrétant ces deux années dédiées à l’éducation et à la culture, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, inscrit son action dans une logique de reconquête symbolique. L’objectif est de replacer les référents culturels, les savoirs endogènes et la transmission intergénérationnelle au cœur du projet national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Mamou Daffé, l’initiative portée par <em>Danbé Ton</em> s’inscrit « <em>en droite ligne avec la vision des plus hautes autorités </em>», notamment à travers le programme <em>Danbé Kolosibaw</em>, un corps de médiateurs sociaux et de transmetteurs du patrimoine culturel immatériel réunissant autorités traditionnelles, légitimités locales et personnes ressources de toutes les régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces mots se manifeste la conviction que la cohésion nationale ne peut se décréter uniquement par des politiques publiques classiques. Elle doit aussi se nourrir d’un travail patient sur les valeurs, la mémoire et les repères collectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, la culture n’est pas seulement un patrimoine, elle est un outil politique au sens noble du terme. En encourageant la synergie entre initiatives citoyennes et action gouvernementale, les autorités cherchent à structurer un écosystème où artistes, leaders communautaires et institutions participent à une même dynamique de transmission.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reconstruire-par-la-transmission"><strong>Reconstruire par la transmission</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué par les recompositions géopolitiques et les crises de confiance, cette orientation est une manière de redonner du sens au projet national, en s’appuyant sur des référents culturels partagés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audience accordée à la délégation de <em>Danbé Ton</em> illustre cette volonté d’ouvrir des espaces de dialogue entre l’État et les acteurs de la société civile. L’accent mis sur l’éducation aux valeurs sociétales traduit la lecture politique selon laquelle l’avenir du pays se joue aussi dans la capacité à transmettre un socle commun de repères culturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des symboles, la démarche vise à inscrire la culture et l’éducation comme piliers durables de la stratégie nationale, dans une approche où le patrimoine immatériel devient un vecteur de résilience collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde où les nations se livrent aussi une bataille des récits, le Mali choisit de répondre par la réaffirmation de son identité et de ses valeurs. Un pari sur le long terme, qui fait de la culture non plus un simple héritage, mais un projet d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Retour sur une année dédiée à la culture </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:29:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'événement du Bilan de l'année de la culture a réuni des passionnés des arts et des officiels à Tombouctou. Ne manquez pas les détails.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le village de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a accueilli, ce vendredi 26 décembre 2025, la grande soirée de clôture de l’Année de la Culture. L’événement s’est déroulé au monument de la Flamme de la Paix, haut lieu de mémoire nationale. La cérémonie était présidée par M. Mamou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Daffé</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>inistre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en présence de Mme Oumou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Sall Seck</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>inistre de l’Entrepreneuriat&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>n</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ational, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que du&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>g</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ouverneur Bakoun&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Kanté</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mobilisation institutionnelle a donné à la soirée une dimension solennelle et populaire. Les membres du cabinet ministériel, les acteurs culturels et de nombreux amoureux des arts ont pris part à cette rencontre. Elle a marqué la fin d’une année riche en initiatives et en événements, confirmant Tombouctou comme un carrefour incontournable de la mémoire et de la créativité nationale. La présence des autorités a souligné l’importance accordée à la culture comme vecteur de cohésion sociale et de développement durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-programmes-phares-a-l-honneur"><strong>Les programmes phares à l’honneur</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le bilan de l’Année de la Culture a été présenté devant un public attentif. Les programmes phares ont été mis en lumière, dont les États généraux de la culture, l’AVOC, Faso Sifinso et Faso Bara Kene, le Festival International du Triangle du balafon de Sikasso, le SIAMA, la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025. Ces initiatives ont marqué l’année par leur ambition de renforcer la place de la culture dans la société, de valoriser les traditions et de promouvoir les arts contemporains. Elles ont permis de fédérer acteurs et institutions autour d’une vision commune, donnant à la culture une place centrale dans les politiques publiques. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-1024x683.jpeg" alt="Bilan de l'Année de la Culture" class="wp-image-20686" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les acteurs de la culture réunis à Tombouctou, lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Pour illustrer la richesse des activités menées, une vidéo rétrospective a été projetée devant l’assistance. Ce document visuel a rappelé les moments forts de l’année, les rencontres, les débats et les créations qui ont jalonné cette période. Il a permis de mesurer l’ampleur des efforts déployés et de rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette Année de la Culture, des organisateurs aux artistes. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ceremonie-solennelle-et-populaire"><strong>Une cérémonie solennelle et populaire</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée a également été marquée par des prestations artistiques de grande qualité. L’orchestre régional de Tombouctou a offert au public un morceau célébrant la diversité culturelle du Mali, en souhaitant la bienvenue à toutes les régions du pays et au District de Bamako dans leurs langues respectives. La princesse de la Kora, Wassa Kouyaté, a ensuite enchanté l’assistance par son talent et son charisme, confirmant son statut d’ambassadrice de la musique mandingue. Ces moments musicaux ont donné à la cérémonie une dimension festive et émotionnelle. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La clôture a pris une dimension solennelle avec la remise de médailles et d’attestations. Plusieurs personnalités culturelles ont été distinguées pour leur contribution exceptionnelle aux arts et au patrimoine. Parmi elles, Fatoumata Coulibaly FC, Elhadji Firhoun, Habib Dembelé dit Guimba national, Daha Niasse et Mamary Diarra. Ces distinctions ont symbolisé la reconnaissance de la nation envers ceux qui œuvrent pour la transmission et l’épanouissement de la culture. Les lauréats ont été applaudis chaleureusement par le public. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prestations-artistiques-et-distinctions"><strong>Prestations artistiques et distinctions</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des festivités, cette soirée a incarné la volonté de faire de la culture un pilier du développement et de la paix. En réunissant autorités, artistes et citoyens autour d’un même idéal, elle a montré que la culture est un vecteur de dialogue et de cohésion. Tombouctou, ville historique et spirituelle, a ainsi confirmé son rôle de capitale culturelle, porteuse d’un héritage universel et d’une créativité tournée vers l’avenir. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-1024x683.jpeg" alt="Bilan de l'Année de la Culture2" class="wp-image-20687" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Bilan-de-lAnnee-de-la-Culture2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les officiels réunis à Tombouctou, lors de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avec cette clôture, l’Année de la Culture s’achève sur une note d’espoir et de fierté. Les initiatives menées, les talents célébrés et les valeurs partagées laissent entrevoir un avenir où la culture continuera d’occuper une place centrale. La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 restera dans les mémoires comme un moment de rassemblement et de rayonnement, inscrivant durablement la culture au cœur des priorités nationales.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle – Forum mondial des civilisations : La tente touareg au cœur du dialogue, paix et prospérité partagée </title>
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		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 10:00:19 +0000</pubDate>
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<p>Revivez la dernière session du Forum mondial des civilisations lors de la Biennale artistique et culturelle au Mali.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>La tente touareg du Village de la Biennale a accueilli, le vendredi 26 décembre 2025, la dernière session du premier Forum Mondial des Civilisations. Cet événement s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par le&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>g</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>énéral d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. La rencontre a réuni Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, et Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette session s’est déroulée en présence du&nbsp;gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun Kanté. Étaient également présents les gouverneurs des autres régions, ainsi que de nombreuses autorités administratives, politiques et coutumières. Les artisans, acteurs essentiels de la transmission culturelle, ont pris part à l’événement, aux côtés d’autres personnalités venues témoigner de leur engagement pour la paix et la prospérité partagée. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rencontre-symbolique-sous-la-tente-touareg"><strong>Une rencontre symbolique sous la tente Touareg</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème choisi, «&nbsp;<em>Dialogue, paix et prospérité partagée&nbsp;</em>», a trouvé son écho dans cette dernière rencontre entre les deux ministres. La tente touareg, espace emblématique de Tombouctou, a servi de cadre à une conversation de quarante-cinq minutes, modérée par Mme Maye Assanatou Niaré. L’échange a mis en lumière la volonté des autorités de placer la culture au cœur du dialogue national et international. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mme Oumou Sall Seck a rappelé que «&nbsp;<em>le Mali a besoin de tout le monde</em>&nbsp;». Elle a insisté sur le fait qu’aucun pays ne peut se construire en abandonnant une partie de son peuple. Son intervention a particulièrement souligné la situation des réfugiés, auxquels elle a adressé un appel vibrant, affirmant que leur place est essentielle dans la reconstruction du pays. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-appel-a-l-unite-et-a-la-responsabilite"><strong>L’appel à l’unité et à la responsabilité</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, la ministre Oumou Sall Seck a également évoqué la charte comme solution endogène aux problèmes du Mali. Elle a déclaré en Sonrhai : «&nbsp;<em>Le mal est profond, mais nous devons mettre la patrie, le Mali, avant tout</em>&nbsp;». Ce message a résonné comme une invitation à reconnaître les difficultés communes et à y répondre collectivement. Elle a rappelé que le Mali est un bien commun légué par les ancêtres et qu’il doit être protégé à tout prix. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou Daffé, pour sa part, a mis en avant la vocation universelle de Tombouctou. Il a affirmé que le thème du forum avait été choisi en raison de ce que Tombouctou a représenté dans le monde. Ville de science et de culture, Tombouctou est apparue comme un lieu idéal pour porter ce dialogue mondial. Le Ministre a souligné que l’objectif était de dialoguer avec le monde à travers la Biennale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tombouctou-ville-des-sciences-et-de-culture-nbsp"><strong>Tombouctou, ville des sciences et de culture&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La conversation sous la tente touareg a également permis de rappeler que le but de cette rencontre était d’écouter les Tombouctoutiens. Le ministre Mamou Daffé a insisté sur l’importance de donner la parole aux habitants, afin que leurs voix participent à la construction d’une paix durable. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de faire de Tombouctou un espace de culture et de mémoire vivante. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La foire organisée dans le cadre de la Biennale a été présentée comme une célébration de la paix retrouvée. Les artisans, porteurs de savoir-faire et de traditions, ont été mis en avant comme des nœuds de culture et de transmission. Tombouctou, à travers cette Biennale artistique et culturelle, s’est affirmée une fois de plus comme capitale de la culture et des sciences, ouverte au monde et enracinée dans ses valeurs. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la dernière session du Forum Mondial des Civilisations a marqué un moment fort de l’Année de la Culture au Mali. Sous la tente touareg du Village de la Biennale, les ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck ont rappelé que le Mali est un bien commun à protéger, que la paix est une condition essentielle, et que le dialogue reste la voie vers une prospérité partagée. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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		<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Musique, danse et théâtre, la diversité culturelle malienne en scène  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 09:50:47 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Vendredi 26 décembre 2025, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou a poursuivi ses compétitions avec deux rendez-vous majeurs. L’après-midi, la salle Ali Farka Touré de&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Tombouctou&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>a accueilli les orchestres régionaux de Bamako, Bandiagara et Douentza, en présence des ministres Mamou Daffé et Oumou Sall Seck. La nuit, le stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou s’est animé avec les troupes régionales de Tombouctou et de Taoudeni, confirmant l’importance nationale de ces prestations artistiques. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À&nbsp;Tombouctou, l’orchestre régional a ouvert les festivités sous le regard attentif des ministres, avec six titres dont «&nbsp;<em>Bamako&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>la paix</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>kile Balimaw</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>Maliba&nbsp;</em>». Leur présence a donné une dimension officielle et solennelle à la compétition, soulignant le soutien institutionnel aux artistes. Les morceaux ont résonné comme des hymnes à la cohésion et à l’identité, offrant une entrée en matière énergique et engagée pour cette journée culturelle. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-musique-comme-ciment-social-nbsp"><strong>La musique comme ciment social&nbsp;</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bandiagara a ensuite enrichi la programmation avec sept morceaux, apportant une coloration particulière à l’après-midi. Les musiciens ont su imposer leur style et leur identité, renforçant l’intensité de la compétition. Chaque titre a contribué à captiver l’audience, inscrivant Bandiagara comme un concurrent sérieux dans cette confrontation artistique. Leur prestation a confirmé la vitalité des orchestres régionaux et a ajouté une nouvelle nuance à la diversité musicale présentée dans la salle Ali Farka Touré. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="571" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg" alt="Orchestre régional de Douentza" class="wp-image-20679" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-1024x571.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-300x167.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-768x428.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-585x326.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza-600x334.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Douentza.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Douentza, le 26 décembre 2025, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Douentza a conclu la série avec huit morceaux, marquant une montée en puissance. L’orchestre a su maintenir l’attention du public par la diversité de ses compositions et la force de son interprétation. Cette prestation finale a donné à l’après-midi une conclusion vibrante, où la compétition musicale a atteint son apogée. Les trois orchestres réunis ont ainsi démontré la richesse des expressions régionales et l’importance de la Biennale comme espace de rivalité artistique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-intensite-croissante-et-ferveur-musicale"><strong>Intensité croissante et ferveur musicale</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le soir, à Tombouctou, l’ensemble instrumental traditionnel a ouvert les prestations avec «&nbsp;<em>la sauvegarde du patrimoine immatériel de Tombouctou&nbsp;</em>». Cette œuvre a placé la soirée sous le signe de la mémoire et de la transmission, rappelant que la Biennale est aussi un espace de préservation culturelle. Le public a été immédiatement plongé dans une atmosphère de respect et de valorisation des traditions, confirmant la force des troupes régionales dans cette compétition nocturne. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le solo «&nbsp;<em>L’unité autour de l’AES&nbsp;</em>» a poursuivi la soirée avec une intensité particulière. Par la force de la voix, cette prestation individuelle a porté un message de rassemblement, invitant les spectateurs à réfléchir sur l’importance de l’unité dans le contexte de la compétition. Le chant a résonné dans le stade municipal Baba Alkairou comme un appel à la cohésion, renforçant l’esprit de la Biennale et la valeur des performances individuelles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-memoire-et-appel-a-l-unite"><strong>Mémoire et appel à l’unité</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le tissage de Yerkoy Bangna ou la cohésion sociale du maillage socio-culturel</em>&nbsp;» a constitué un moment fort. Par la dramaturgie, les acteurs ont mis en lumière la complexité des liens sociaux, utilisant la métaphore du tissage pour illustrer la nécessité de renforcer la solidarité. La compétition théâtrale a ainsi pris une dimension symbolique et profonde, confirmant la place du théâtre comme discipline essentielle dans la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Les oiseaux sont chassés</em>&nbsp;» a ajouté une dimension corporelle et visuelle à la soirée. Par ses mouvements, elle a traduit des récits ancrés dans la tradition, enrichissant la diversité des disciplines en compétition. La danse a confirmé son rôle central dans la transmission des valeurs culturelles et a offert au public une performance marquante, inscrite dans la continuité des prestations de Tombouctou. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cohesion-sociale-mise-en-scene"><strong>Cohésion sociale mise en scène</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Taoudeni est ensuite entré en scène avec la pièce «&nbsp;<em>la quête de l’or</em>&nbsp;», explorant les aspirations et les défis liés à la recherche de richesse. Cette prestation théâtrale a captivé l’audience, ajoutant une nouvelle nuance à la compétition. Les acteurs ont su transmettre un message fort à travers une mise en scène expressive et évocatrice, confirmant la vitalité des troupes régionales et leur capacité à enrichir la Biennale par des récits porteurs de sens. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ensemble instrumental de Taoudeni a présenté «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;», prolongeant le fil conducteur de la soirée. Par la musique, les artistes ont rappelé l’importance de l’harmonie et du vivre-ensemble, renforçant le message global de la Biennale. Cette prestation a consolidé la place de Taoudeni dans la compétition, en mettant en avant la force de la musique comme vecteur de solidarité et de mémoire collective. Le public a accueilli cette œuvre avec une attention particulière. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-richesse-des-recits-et-force-musicale"><strong>Richesse des récits et force musicale</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le solo de chant «&nbsp;<em>L’AES</em>&nbsp;» a poursuivi cette dynamique, offrant une performance vocale qui a mis en avant la puissance de l’expression individuelle au service d’un message collectif. Le chant a résonné comme un appel à l’unité et à la reconnaissance des valeurs partagées. Cette prestation a confirmé la diversité des disciplines en compétition et a renforcé la place du chant comme élément essentiel de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>L’accueil de l’azalai&nbsp;</em>» a clôturé la soirée avec une performance symbolique. Par ses gestes et sa mise en scène, elle a évoqué l’importance de l’accueil et du partage dans les traditions locales. Cette conclusion a marqué la fin d’une journée où la compétition artistique a relié Bamako et Tombouctou dans une même célébration culturelle. Le public a quitté le stade municipal Baba Alkairou avec le souvenir d’une soirée riche et vibrante. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sahel: Quand les tableaux noirs deviennent des champs de bataille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 07:55:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'éducation en péril au Sahel : une bataille pour l'avenir des enfants restés sans école au cœur du conflit.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Sous un soleil de plomb et la poussière rouge du Sahel, une autre guerre se joue loin des fronts : celle de l’éducation perdue. Dans de vastes zones du Mali, du Niger et du Burkina Faso, les écoles restent closes, les pupitres vides, les enfants livrés à la survie. Privés de savoir, ils deviennent la proie facile de la misère et de la violence. À l’heure où les armes dictent la loi, la véritable bataille du Sahel pourrait bien se jouer dans les classes désertées : celle pour l’avenir d’une génération condamnée à grandir sans école.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans l’espace AES, une crise discrète mais décisive se joue à bas bruit, loin des champs de bataille et des colonnes armées. Elle n’a ni le fracas des fronts ni la brutalité des attaques, mais ses conséquences risquent d’être plus profondes que celles des armes. Cette crise, c’est la fermeture prolongée des écoles — une tragédie silencieuse qui, dans certaines régions du Sahel, dure depuis des années. Là où l’école s’éteint, c’est toute la charpente sociale, culturelle et morale qui se fissure.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-enfants-premieres-victimes-du-chaos-sahelien"><strong>Les enfants, premières victimes du chaos sahélien</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Sahel demeure aujourd’hui l’un des épicentres du terrorisme mondial, concentrant plus de la moitié des décès liés à la violence extrémiste à l’échelle internationale. Dans cette région sous tension, les enfants sont les premières victimes : déplacés, traumatisés, privés d’instruction et d’avenir. Dans de nombreux villages, les salles de classe sont désertées depuis longtemps. Les enseignants ont fui les menaces, les bâtiments sont abandonnés, les pupitres recouverts de poussière. Pour des milliers d’enfants, l’année scolaire n’existe plus que comme un souvenir lointain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-triple-silence-familles-etat-et-societe"><strong>Le triple silence : familles, État et société</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Privés de classe, les enfants deviennent main-d’œuvre : ils gardent le bétail, puisent l’eau, travaillent aux champs, vendent au marché. Ce n’est pas un choix, mais une nécessité imposée par la survie. On dit souvent qu’ils sont « occupés pour éviter l’oisiveté », mais cette occupation a un coût invisible : celui de leur enfance perdue. À la campagne, quand les adultes s’absentent, les enfants assument des tâches d’adultes, grandissant trop vite dans un monde sans repères éducatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Beaucoup sont confiés à l’enseignement coranique ambulant — une tradition respectée, certes, mais parfois dévoyée. Certains maîtres perpétuent la vocation spirituelle, d’autres exploitent les enfants comme source de revenu. Entre piété et précarité, l’enfance s’y dissout.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Livrés à eux-mêmes, exposés à la faim, aux abus, aux maladies, ces enfants survivent dans les rues des grandes villes. Ce drame prospère sur un triple silence : celui des familles, impuissantes ; celui d’un État débordé ; celui d’une société résignée. Peu à peu, l’anormal devient ordinaire. Et dans ce vide éducatif et affectif, les groupes armés s’engouffrent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-enfants-sans-ecole-aux-jeunes-combattants"><strong>Des enfants sans école aux jeunes combattants</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les enfants déscolarisés deviennent les recrues naturelles des milices et des groupes terroristes. Non par conviction, mais par absence d’alternative. Leurs rangs sont remplis d’adolescents sans repères, d’anciens talibés détournés de leur vocation religieuse, d’enfants des rues happés par la promesse d’un repas ou d’un semblant de fraternité. Ce cycle infernal nourrit une spirale de violence qui se perpétue de génération en génération.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les attaques, les déplacements forcés, l’insécurité ont produit des milliers d’orphelins. Certains errent, d’autres vivent dans des familles d’accueil improvisées. Sans cadre ni affection stable, ils deviennent les proies d’abus, d’exploitation domestique, ou de recrutement par des groupes armés. C’est une génération qui grandit dans l’absence — absence de sécurité, d’éducation, d’amour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise éducative sahélienne n’est pas seulement administrative : elle est morale, culturelle et civilisationnelle. Les familles, acculées par la pauvreté, font des choix de survie. L’État, garant du droit à l’éducation, doit maintenir l’école ouverte même dans l’adversité. La société doit rompre le silence et considérer chaque enfant vulnérable comme un signal d’alarme collectif. Les leaders communautaires et religieux, enfin, ont le devoir de protéger l’enfance et de préserver les valeurs éducatives originelles de l’islam et des traditions africaines.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-proteger-l-ecole-c-est-defendre-la-souverainete"><strong>Protéger l’école, c’est défendre la souveraineté</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’école n’est pas seulement un lieu d’apprentissage du lire, écrire et compter. C’est un espace de transmission du sens, de la conscience, du vivre-ensemble. Quand elle disparaît, c’est l’âme du pays qui s’étiole. Le Sahel se trouve aujourd’hui à un tournant historique : choisira-t-il de perdre une génération dans la violence et l’ignorance, ou de protéger ses enfants pour bâtir un avenir stable ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peuple se juge à la façon dont il protège son enfance. Dans le Sahel, préserver l’école, c’est résister. Les armes peuvent repousser l’ennemi un temps ; seule l’éducation peut vaincre durablement l’obscurité. Protéger l’école, c’est protéger la souveraineté — et donc, sauver l’avenir du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mikaïlou Cissé</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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