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	<title>Archives des transmission culturelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des transmission culturelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« Il rend impuissant » : le récit troublant d’un bâton ancestral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Burkina Faso, le Village des communautés de Bobo-Dioulasso révèle un patrimoine ancestral fascinant. Focus sur un bâton aux pouvoirs symboliques et sur la richesse culturelle des traditions sahéliennes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À la faveur des grandes manifestations culturelles organisées à Bobo-Dioulasso, le Village des communautés s’impose comme l’un des espaces les plus fascinants de découverte et de transmission des savoirs traditionnels. Véritable carrefour des identités, il rassemble des représentants de différentes ethnies du Burkina Faso et d’ailleurs, venus exposer objets, rites et pratiques hérités de leurs ancêtres.</em></strong></p>



<p>Au cœur de ce dispositif, les visiteurs plongent dans un univers où le quotidien se mêle au sacré. Sculptures, masques, instruments rituels et objets de pouvoir racontent une histoire plurielle, souvent méconnue, mais profondément ancrée dans les sociétés sahéliennes. C’est dans cet environnement chargé de symboles que Korotimi Sanou, dépositaire des traditions de l’ethnie Bobo, partage un témoignage qui intrigue autant qu’il interroge.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre croyances et régulation sociale</strong></h2>



<p>Parmi les objets exposés, un simple bâton attire l’attention des visiteurs. Son apparence modeste contraste avec la portée symbolique qui lui est attribuée. Selon la gardienne des traditions, cet artefact est doté d’un pouvoir particulier, transmis à travers les générations. «&nbsp;<em>Ce bâton, si tu le places entre tes jambes et que tu frappes un homme avec, il devient impuissant&nbsp;</em>», affirme-t-elle.</p>



<p>Au-delà de cette déclaration saisissante, l’objet illustre surtout la fonction sociale des artefacts traditionnels. Dans les sociétés comme celle des Bobo, ces objets ne relèvent pas seulement de la croyance ou du mystique. Ils participent à l’organisation de la vie collective, encadrent les comportements et servent de mécanismes de régulation sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un patrimoine immatériel en transmission</strong></h2>



<p>Le Village des communautés offre ainsi une immersion dans un patrimoine immatériel où chaque objet, chaque geste et chaque récit porte une signification. Loin d’être figées, ces traditions continuent d’évoluer et de s’adapter aux réalités contemporaines, tout en conservant leur essence.</p>



<p>Dans un contexte où la modernité et l’urbanisation transforment les modes de vie, ces espaces jouent un rôle crucial dans la préservation des identités culturelles. Ils permettent également de transmettre aux jeunes générations un héritage souvent menacé par l’érosion des pratiques traditionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Entre valorisation culturelle et attractivité touristique</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension patrimoniale, le Village des communautés s’inscrit aussi dans une dynamique de valorisation touristique. En mettant en scène la diversité culturelle du pays, il attire visiteurs nationaux et étrangers, curieux de découvrir des pratiques authentiques et des savoirs ancestraux.</p>



<p>Cette mise en valeur contribue à renforcer l’attractivité culturelle du Burkina Faso, tout en offrant aux communautés locales une plateforme de reconnaissance et d’expression. Elle rappelle également que la culture, au-delà de son aspect symbolique, constitue un levier de développement économique et social.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le sacré au cœur du quotidien</strong></h2>



<p>Dans ce village éphémère, où les traditions se donnent à voir et à comprendre, le sacré n’est jamais loin. Il imprègne les objets, les récits et les interactions, révélant une vision du monde où le visible et l’invisible coexistent.</p>



<p>À travers des figures comme Korotimi Sanou, ces savoirs continuent de circuler, témoignant d’une richesse culturelle qui dépasse le simple folklore. Ils rappellent que, dans les sociétés sahéliennes, les objets ne sont jamais anodins : ils sont porteurs de sens, de mémoire et parfois, de pouvoirs que seule la tradition peut expliquer.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Héritage impérial et identité nationale : l’initiative culturelle qui mobilise les lignages historiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 05:43:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Association Mansarenan s'engage à préserver l'héritage culturel et à promouvoir des projets patrimoniaux au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Reçue en audience par le ministre de la Culture, une délégation de l’Association Mansarenan a réaffirmé son engagement à contribuer aux grands projets patrimoniaux du pays, alors que les autorités placent la culture au cœur de leur stratégie nationale.</em></strong></p>



<p>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu le 20 février à Bamako une délégation de l’Association Mansarenan conduite par son vice-président, Gabiné Keïta. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du programme national de promotion culturelle porté par les autorités maliennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-organisation-tournee-vers-la-transmission-historique"><strong>Une organisation tournée vers la transmission historique</strong></h2>



<p>Fondée en 2015, l’association rassemble les héritiers de la lignée impériale Keïta ainsi que plusieurs familles historiques, notamment les Konaté, Konaré et Dagnon. Elle se donne pour mission de préserver les valeurs ancestrales, de renforcer la cohésion sociale et de transmettre l’héritage culturel aux jeunes générations.</p>



<p>Lors des échanges, les discussions ont porté sur la légitimité historique des Mansaré et sur leur contribution potentielle aux projets structurants liés à la mémoire nationale. Pour ses responsables, la participation active aux initiatives culturelles constitue un moyen d’ancrer les repères identitaires dans la société contemporaine.</p>



<p>Le ministre a présenté à ses interlocuteurs la maquette du futur monument historique de Kurukanfuga, qui doit être édifié à Kangaba. Ce site renvoie à l’un des épisodes fondateurs de l’histoire politique ouest-africaine, symbole d’unité et de gouvernance traditionnelle.</p>



<p>Pour les autorités, ce projet incarne la volonté de restaurer et magnifier les grands marqueurs historiques du pays, sous l’impulsion du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta, qui a fait de la valorisation culturelle une priorité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-politique-et-social"><strong>La culture comme levier politique et social</strong></h2>



<p>Cette audience intervient alors que la période 2026-2027 a été proclamée « <em>Année de l’Éducation et de la Culture</em> », prolongeant l’initiative de 2025 dédiée à la culture. Dans cette perspective, les autorités encouragent les organisations patrimoniales à jouer un rôle actif dans la consolidation de l’identité nationale et la promotion du patrimoine.</p>



<p>Le ministre a salué la démarche de l’association et l’a invitée à poursuivre ses actions. Il indiqué que les initiatives issues de la société civile constituent un complément essentiel à l’action publique dans le domaine culturel.</p>



<p>Au-delà d’une simple rencontre protocolaire, cette audience est une illustration parfaite de la stratégie malienne consistant à associer institutions officielles et détenteurs de traditions historiques. En mobilisant ces acteurs, l’État cherche à construire une politique culturelle enracinée dans les héritages locaux tout en répondant aux enjeux contemporains de cohésion sociale et de transmission.</p>



<p>Pour l’Association Mansarenan, cette reconnaissance institutionnelle confirme son rôle de relais entre mémoire historique et projets nationaux. Pour les autorités, elle témoigne de la volonté de faire de la culture non seulement un marqueur identitaire, mais aussi un pilier du développement et de la reconstruction symbolique du pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 : Koulikoro et Douentza signent la dernière note de la compétition </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Dec 2025 14:04:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a mis en avant des talents régionaux à travers musique et performances.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><strong><em>Les orchestres régionaux de Koutiala, Kita et Ségou ont illuminé la salle Ali Farka Touré de Tombouctou, le samedi 27 décembre 2025. Entre morceaux en compétition et concerts vibrants, ils ont donné le ton d’une journée placée sous le signe de la créativité. Koulikoro et Douentza ont ensuite enrichi la soirée avec musique, théâtre et danses traditionnelles. La Biennale Artistique et Culturelle 2025 s’est affirmée comme un carrefour de talents et de mémoire collective.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Le programme a débuté avec l’orchestre régional de Koutiala, qui a eu l’honneur d’ouvrir les festivités. La formation a présenté deux numéros en compétition, démontrant son savoir-faire et sa capacité à conjuguer tradition et modernité. À ces prestations se sont ajoutés six autres morceaux d’orchestre, permettant au public de découvrir la richesse de son répertoire. Les musiciens ont su captiver l’auditoire par leur énergie et leur maîtrise, donnant le ton à une après-midi placée sous le signe de la créativité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-koutiala-ouvre-le-bal"><strong>Koutiala ouvre le bal</strong><strong></strong></h2>



<p>Après Koutiala, ce fut au tour de l’orchestre régional de Kita de prendre place sur scène. La formation a proposé deux titres en compétition, témoignant de son engagement dans la rivalité artistique de la Biennale. En complément, huit autres morceaux de concert ont été interprétés, offrant un panorama musical varié et raffiné. Les artistes de Kita ont séduit par leur sens de l’harmonie et leur capacité à transmettre des émotions fortes, confirmant la vitalité de la scène musicale régionale.</p>



<p>La boucle orchestrale s’est refermée avec la prestation de l’orchestre régional de Ségou. Fidèle à sa réputation, la formation a livré cinq morceaux, chacun marqué par une intensité particulière et une identité sonore propre. Les musiciens de Ségou ont su enflammer la salle Ali Farka Touré, concluant avec brio cette séquence musicale. Leur performance a été saluée par des applaudissements nourris, témoignant de l’enthousiasme du public et de la qualité des œuvres présentées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kita-et-segou-en-vedette"><strong>Kita et Ségou en vedette</strong><strong></strong></h2>



<p>La compétition s’est poursuivie avec les régionales de Koulikoro et Douentza, venues clore l’édition 2025 de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou. Koulikoro a présenté quatre numéros, chacun illustrant une facette de son patrimoine artistique. L’ensemble instrumental intitulé L’entente a ouvert la série, suivi par la pièce de théâtre Les soupirs de Farabougou. Le solo de chant Le Mali est incomparable a ensuite résonné avec force, avant que la danse traditionnelle Le tandounou ne vienne honorer les héros des conquêtes victorieuses.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-1024x683.jpeg" alt="Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro" class="wp-image-20692" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Danse-traditionnelle-de-la-troupe-de-Koulikoro.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">La Danse traditionnelle de la troupe de Koulikoro, le 27 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Douentza, de son côté, a également marqué les esprits par la diversité de ses prestations. L’ensemble instrumental La résilience a donné le ton, mettant en avant la force et la persévérance de sa communauté. Le solo de chant Union de tous les Maliens a ensuite porté un message d’unité et de fraternité. La pièce de théâtre Le prix de l’éducation a rappelé l’importance du savoir et de la transmission, tandis que la danse traditionnelle&nbsp;<em>Le Nebe</em>, issue de la culture dogon, a clôturé la soirée avec une intensité symbolique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-koulikoro-et-douentza-cloturent-la-competition"><strong>Koulikoro et Douentza clôturent la compétition</strong><strong></strong></h2>



<p>Au terme de cette journée, la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 a confirmé son rôle de vitrine des talents régionaux et de creuset des traditions maliennes. Les prestations des orchestres et des troupes artistiques ont illustré la richesse et la diversité du patrimoine culturel du pays. Entre musique, théâtre et danse, chaque numéro a contribué à renforcer le lien entre les générations et à célébrer l’identité collective. La salle Ali Farka Touré a ainsi été le théâtre d’une véritable communion artistique et populaire.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : à la Biennale de Tombouctou, culture, médias et jeunesse unis pour refonder l’État</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 14:40:32 +0000</pubDate>
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<p>La Biennale de Tombouctou 2025 met en avant des discussions cruciales sur la culture et la jeunesse. Ne manquez pas cet événement culturel important.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Ce lundi 22 décembre 2025, l’amphithéâtre de l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou a accueilli deux panels majeurs dans le cadre de la Biennale. Le premier, « Culture, levier pour la Refondation de l’État », animé par l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly, a ouvert la réflexion sur les fondements identitaires. Le second, « Médias, jeunesse et patrimoine culturel : rôles, enjeux, défis et perspectives », conduit par Dr Banzoumana Traoré, a mis en avant la transmission culturelle aux jeunes générations. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Les panels ont été modérés par Mme Maye Assanatou Niaré, qui a su canaliser les échanges avec rigueur et ouverture. La rencontre s’est déroulée en présence du Chef de cabinet du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, représentant le Ministre Mamou Daffé. Cette présence officielle a renforcé la portée institutionnelle de l’événement, confirmant l’importance accordée par les autorités à la culture comme pilier de la refondation nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-presence-institutionnelle-affirmee"><strong>Une présence institutionnelle affirmée</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son intervention, Mohamed S. Coulibaly a insisté sur la nécessité de replacer la culture au centre des politiques publiques. Selon lui, la refondation de l’État ne peut se concevoir sans une identité forte, enracinée dans les valeurs et traditions nationales. La culture devient ainsi un instrument de cohésion sociale et de légitimation institutionnelle. Elle permet de rétablir la confiance entre citoyens et institutions, en offrant un socle commun qui transcende les clivages politiques et communautaires. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--1024x683.jpeg" alt="Panel sur culture et médias" class="wp-image-20613" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Panel sur Culture et médias au cœur de la refondation, le 22 décembre, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>L’ancien ministre Coulibaly a également souligné que la culture n’est pas une simple mémoire figée, mais une ressource vivante qui doit être constamment nourrie et protégée. Il a appelé à une responsabilité collective, impliquant les pouvoirs publics, les acteurs culturels et la société civile. Pour lui, la refondation passe par une gouvernance culturelle inclusive, capable de valoriser les savoirs endogènes et de les articuler avec les dynamiques contemporaines. Ce processus exige une volonté politique ferme et une mobilisation citoyenne durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-de-refondation"><strong>La culture comme levier de refondation</strong><strong></strong></h2>



<p>Le second panel a mis en lumière le rôle essentiel des médias dans la transmission des valeurs culturelles aux jeunes générations. Les médias, par leur capacité à informer, sensibiliser et démocratiser l’accès au patrimoine, deviennent des vecteurs puissants de visibilité et de mobilisation. La jeunesse, quant à elle, est appelée à jouer un rôle central, non seulement comme public récepteur, mais aussi comme acteur créatif et innovant, capable de transformer le patrimoine en une ressource vivante et dynamique. &nbsp;</p>



<p>Dans son exposé, Dr Banzoumana Traoré a insisté sur la nécessité d’une approche intégrée pour assurer la durabilité des ressources patrimoniales à l’ère du numérique. Selon lui, les médias responsables et la jeunesse engagée peuvent transformer le patrimoine culturel en un récit attractif et inclusif. Il a rappelé que ce triptyque médias-jeunesse-patrimoine constitue un levier stratégique, appelant à des politiques publiques inclusives, des partenariats multi-acteurs et une gouvernance culturelle innovante au service des générations présentes et futures. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-medias-et-jeunesse-un-tandem-strategique"><strong>Médias et jeunesse, un tandem stratégique</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-1024x683.jpeg" alt="panel" class="wp-image-20614" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des participants au panel sur Culture et médias au cœur de la refondation, le 22 décembre, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Les débats ont également mis en avant la dimension sociale du patrimoine culturel. En tant que mémoire collective, il favorise le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle entre communautés. Sa préservation et sa valorisation contribuent à renforcer la cohésion nationale et à prévenir les fractures sociales. Les intervenants ont insisté sur l’urgence de mobiliser la jeunesse autour de cette mission, afin de garantir un avenir durable et inclusif, où chaque citoyen se reconnaît dans l’héritage commun. &nbsp;</p>



<p>Les participants ont identifié plusieurs défis majeurs : la fragilité des infrastructures culturelles, le manque de financement, la nécessité de former les jeunes aux métiers du patrimoine et l’adaptation aux mutations numériques. Ils ont également évoqué les perspectives prometteuses qu’offre la synergie entre médias et jeunesse. En investissant dans l’éducation culturelle et en développant des partenariats innovants, il devient possible de transformer ces défis en opportunités pour renforcer la place de la culture dans la refondation nationale. &nbsp;</p>



<p>La Biennale de Tombouctou 2025 s’impose ainsi comme un espace de réflexion et d’action, où culture, médias et jeunesse convergent pour bâtir un avenir inclusif. Les panels organisés à l’Institut Ahmed Baba témoignent de la volonté des acteurs institutionnels et culturels de faire de la culture un levier stratégique. En mobilisant la jeunesse et en responsabilisant les médias, Tombouctou réaffirme son rôle historique de carrefour intellectuel et culturel, porteur d’un message universel de paix, de cohésion et de développement durable. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dr Samuel Sidibé, parrain du mois de novembre de l’Année de la Culture : « Notre diversité ne survit que si nous produisons nos propres biens culturels »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 12:50:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Année de la culture au Mali met en avant les musées et leur rôle dans la créativité et la préservation du patrimoine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La salle de conférence du Musée national du Mali a accueilli, ce jeudi 13 novembre 2025, une conférence animée par le parrain du mois de novembre de l’Année de la Culture 2025, autour du thème : «</em></strong><strong><em> Patrimoine et créativité : le rôle des musées</em></strong><strong><em> ». La rencontre s’est tenue sous la présidence du Chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, représentant le ministre Mamou DAFFÉ.</em></strong></p>



<p>&nbsp;Étaient également présents le Directeur général du musée, des membres du cabinet ministériel, ainsi que de nombreux acteurs culturels venus assister à cet événement placé sous le signe de la réflexion et de l’engagement pour la culture malienne.</p>



<p>Cette conférence s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture, décrétée par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition. À travers cette initiative, le gouvernement malien entend valoriser les expressions culturelles nationales, renforcer la visibilité des acteurs du secteur et inscrire la culture au cœur du développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-parrain-engage-pour-une-culture-vivante"><strong>Un parrain engagé pour une culture vivante</strong></h2>



<p>Le concept de parrain ou marraine du mois, mis en œuvre par le ministère en charge de la Culture, consiste à désigner chaque mois une personnalité emblématique du monde artistique et culturel pour accompagner les événements et porter un message fort. En novembre, c’est le Dr Samuel Sidibé, ancien directeur du Musée national du Mali, qui a été choisi pour incarner cette mission.</p>



<p>Dans une intervention dense, à la fois personnelle et politique, Dr Sidibé a livré une réflexion profonde sur la place du patrimoine dans la société contemporaine. Il a souligné que le patrimoine ne doit pas être perçu comme une simple mémoire figée, mais comme une source vivante capable d’inspirer la création contemporaine. «&nbsp;<em>Le patrimoine est une source, une racine, mais si nous ne sommes pas capables de créer, de construire notre avenir, alors nous sommes en danger&nbsp;</em>», a-t-il affirmé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-creer-pour-exister-un-appel-a-l-action"><strong>Créer pour exister, un appel à l’action</strong></h2>



<p>Pour lui, la créativité est un levier essentiel pour construire une identité culturelle dynamique, capable de dialoguer avec le monde et de contribuer à l’économie nationale. Il a insisté sur la nécessité de replacer la création au cœur des politiques culturelles, en particulier à travers les industries créatives et les plateformes numériques.</p>



<p>Le parrain du mois a également interpellé les décideurs sur la nécessité de repenser les politiques culturelles en profondeur. Il a plaidé pour le développement de formations en design, afin de permettre aux jeunes créateurs de s’inspirer du patrimoine pour concevoir des modèles contemporains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-patrimoine-textile-et-innovation-numerique"><strong>Patrimoine textile et innovation numérique</strong></h2>



<p>Il a évoqué l’exemple du textile, secteur dans lequel le Mali dispose d’un savoir-faire reconnu, mais qui reste sous-exploité faute de structuration et d’innovation. Il a rappelé qu’un projet de défilés textiles trimestriels avait été envisagé dès 2005 au Musée national, et a appelé à sa relance comme levier de visibilité et de création.</p>



<p>Dr Sidibé a également insisté sur l’importance de produire et de diffuser des contenus culturels sur les plateformes numériques, afin de toucher les jeunes générations et de positionner le Mali dans les industries créatives mondiales. Il a souligné que la culture ne se préserve pas uniquement par la mémoire, mais surtout par l’acte de créer, de produire et de transmettre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-culture-en-mouvement-un-musee-en-action"><strong>Une culture en mouvement, un musée en action</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Si nous ne créons pas, si nous ne vendons pas nos biens culturels, si nous ne les mettons pas en ligne, alors nous disparaissons</em>&nbsp;», a-t-il lancé, dans un appel vibrant à l’action. Pour lui, créer à partir du patrimoine, c’est affirmer la place du Mali dans le monde et garantir la pérennité d’une culture vivante.</p>



<p>La conférence s’est conclue sur une note d’espoir et de mobilisation. Les échanges qui ont suivi ont témoigné d’une volonté partagée de faire du patrimoine un moteur de créativité, et des musées des espaces ouverts à l’innovation. À travers cette prise de parole forte, Dr Samuel Sidibé a rappelé que l’Année de la Culture ne doit pas être une célébration figée, mais une opportunité pour repenser en profondeur les fondements de la politique culturelle malienne.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Vacances scolaires au Mali : comment les familles occupent leurs enfants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 09:18:53 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment les familles maliennes organisent les vacances scolaires au Mali pour enrichir l'expérience de leurs enfants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’approche des vacances scolaires, les familles maliennes s’organisent selon leurs réalités pour occuper utilement leurs enfants. Entre départs en milieu rural, cours de soutien, activités sportives ou apprentissage de l’informatique, chacun cherche la formule la mieux adaptée à son cadre de vie et à son budget. Les initiatives locales se multiplient pour encadrer les jeunes et éviter l’oisiveté. Ce reportage propose un regard sur la diversité des stratégies adoptées par les parents, entre exigences éducatives, contraintes économiques et volonté de préserver les repères sociaux et familiaux.</em></strong></p>



<p>Dans la chaleur de l’après-midi à Bacodjicoroni, Assitan Traoré nous explique qu’elle préfère envoyer ses trois enfants chez leur grand-mère à Dioïla pour les vacances. « <em>Là-bas, ils vont apprendre à s’occuper d’eux-mêmes, à connaître leur culture et surtout à fuir les mauvaises fréquentations de Bamako</em> », confie-t-elle. Ce choix est aussi dicté par les contraintes économiques. « <em>Payer un centre de loisirs, ce n’est pas à la portée de tout le monde</em> », ajoute Assitan.</p>



<p>Comme elle, beaucoup de familles maliennes voient dans les vacances scolaires une opportunité de renouer les enfants avec les réalités rurales, les coutumes familiales et les grands-parents, tout en réduisant les frais d’encadrement en ville. C’est le cas aussi de Maouloud Arby, habitant de Tiebani, qui envoie chaque année ses enfants à Tombouctou pour leur permettre de découvrir une ville riche en histoire et en culture. « <em>C’est une expérience unique où ils peuvent mieux comprendre leurs racines, passer du temps avec leurs cousins, et s’immerger dans un environnement chargé de traditions et de patrimoine</em> », explique-t-il.</p>



<p>À Sebenicoro, Amadou Sidibé, fonctionnaire de la santé, partage cette préoccupation. Lui a préféré inscrire ses deux garçons à des cours de soutien organisés par un enseignant du quartier. « <em>Les enfants oublient vite. Mieux vaut qu’ils consolident leurs bases en maths et en français</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cours-de-soutien-et-initiatives-communautaires"><strong>Cours de soutien et initiatives communautaires</strong></h2>



<p>Dans ce quartier populaire, les initiatives communautaires se multiplient. Certains jeunes diplômés organisent des séances de renforcement scolaire à prix modique ou animent des clubs de lecture dans les concessions. C’est le cas de Mahamadou Sangaré, diplômé en lettres modernes, qui regroupe chaque matin une quinzaine d’enfants dans la cour de sa maison pour des révisions. « <em>On ne peut pas se croiser les bras pendant trois mois et attendre la rentrée </em>», explique-t-il.</p>



<p>Au quartier Golf, les réalités sont un peu différentes. Plus résidentiel et abritant une classe moyenne, ce quartier voit fleurir des initiatives privées, notamment des colonies de vacances, des stages de football et des ateliers d’informatique. Mariam Keïta, mère de deux enfants scolarisés dans une école privée, explique&nbsp;: « <em>J’ai voulu profiter de ces opportunités pour que mes enfants découvrent de nouvelles activités et développent leurs talents en dehors de l’école. Cet été, ma fille et mon fils prendront des cours en informatique ici à Bamako</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vacances-educatives-et-gestion-du-budget-familial"><strong>Vacances éducatives et gestion du budget familial</strong></h2>



<p>Pour Mariam, les vacances doivent aussi être des moments d’apprentissage autrement. « <em>L’école ne fait pas tout. Ces expériences renforcent leur confiance, leur curiosité, et les occupent utilement</em> ».&nbsp;</p>



<p>Ce compromis reflète la réalité de nombreux ménages maliens cette année&nbsp;: la flambée du coût de la vie impose des arbitrages. À cela s’ajoute le souci de sécurité. « <em>Les enfants ne peuvent plus se promener n’importe où. Il faut toujours les surveiller ou s’assurer qu’ils sont dans un cadre encadré</em> », indique Awa Dembélé, habitante de Bacodjicoroni.</p>



<p>Pour certains parents, les vacances sont aussi l’occasion d’initier leurs enfants aux responsabilités. Dans une concession de Sebenicoro, on retrouve Aïssata Diarra, 13&nbsp;ans, en train de vendre de l’eau glacée au bord de la route. Elle aide sa mère, vendeuse ambulante, durant l’été. « <em>Ça l’occupe et elle apprend à gérer l’argent</em> », dit sa mère, Fanta Diarra, qui assume pleinement ce choix. Loin d’être une exception, cette implication des enfants dans les activités économiques familiales est une pratique courante pendant les vacances, surtout dans les quartiers populaires.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-initiatives-locales-pour-des-vacances-culturelles"><strong>Des initiatives locales pour des vacances culturelles</strong></h2>



<p>Modibo Coulibaly, entraîneur de football dans le quartier de Tiebani et acteur de cette initiative communautaire, souligne l’importance de telles activités. « <em>L’objectif est d’offrir aux enfants un cadre sain et encadré pour se distraire. Il faut éviter qu’ils passent leurs journées scotchées aux téléphones ou livrés à eux-mêmes dans la rue</em> ».&nbsp;</p>



<p>Cette dimension culturelle des vacances n’est pas négligeable. Elle permet de transmettre des valeurs essentielles en dehors du cadre scolaire. Il faut aussi noter que malgré la diversité des approches, une constante demeure, notamment le souci de bien encadrer les enfants et d’occuper utilement leur temps libre. « <em>C’est un défi chaque année </em>», résume Aminata Maïga, mère de cinq enfants à Sebenicoro. « <em>Mais on fait de notre mieux, selon nos moyens, pour qu’ils passent de bonnes vacances sans dérives </em>».</p>



<p>Ainsi, dans ces différents quartiers de Bamako, les préparatifs des vacances scolaires traduisent une diversité d’initiatives et une ingéniosité remarquable des familles maliennes. Entre rattrapages scolaires, voyage chez les parents, activités culturelles, ou petits boulots d’appoint, chacun trouve une formule adaptée à son contexte. Les vacances ne sont pas un luxe, mais un moment stratégique pour préparer les enfants à affronter la prochaine rentrée scolaire et la vie.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Baniengo, le dernier rire du peuple</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 09:49:30 +0000</pubDate>
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<p>Le théâtre populaire malien perd une figure emblématique avec la disparition de Nouhoum Cissé. Un hommage à son talent inoubliable.</p>
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<p><strong><em>Le comédien Nouhoum Cissé, alias Baniengo, s’est éteint. Figure emblématique du théâtre populaire malien, il laisse derrière lui un héritage de lucidité, d’humour et d’engagement au service du peuple.</em></strong></p>



<p>Il était l’un de ces visages familiers que le Mali croyait éternels. De ceux qu’on ne regarde pas seulement pour rire, mais pour se reconnaître. Baniengo — de son vrai nom Nouhoum Cissé — n’est plus. Et c’est un peu du théâtre populaire malien, avec ses rires francs, ses silences complices et ses satires acérées, qui s’en va avec lui.</p>



<p>Né un 31 décembre, à la veille d’une année et peut-être d’un monde, dans le petit village de Tayinibougou, cercle de Kita, il avait ce qu’on appelle l’art de faire peuple. D’abord professeur, donc transmetteur de savoirs. Mais très vite, l’appel de la scène : non pas celle des élites, mais celle des quartiers, des foires, des biennales, où l’on joue pour instruire sans avoir l’air d’enseigner. Il n’avait pas appris le théâtre, il le savait.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-griot-debout-un-miroir-sans-pitie"><strong>Un griot debout, un miroir sans pitié</strong></h3>



<p>Baniengo, c’était un pseudonyme, mais surtout un personnage devenu mythe. À travers lui, Nouhoum Cissé n’imitait pas la société malienne, il la révélait. Ses sketchs — qu’il s’agisse de «&nbsp;<em>La démocratie selon Bayengo</em>», d’imams improbables ou de vieilles dames refusant le temps — n’étaient jamais anodins. Toujours drôles, mais jamais creux. L’humour chez lui était une stratégie de lucidité. Un instrument de dévoilement plus que de divertissement.</p>



<p>À une époque où les discours officiels peinaient à convaincre, lui parlait vrai avec les outils du faux. Une chaise, un boubou, un accent, et le pays tout entier se retrouvait dans ses métaphores vivantes. Ce n’est pas tant qu’il faisait rire, c’est qu’il faisait du rire une arme douce contre la bêtise et l’abus.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-homme-derriere-le-masque"><strong>L’homme derrière le masque</strong></h3>



<p>Mais derrière les rideaux, un formateur, un homme de transmission. Il croyait à l’éducation populaire. Il la pratiquait sans jargon. Pour lui, le théâtre était un service public, au même titre que l’école ou la santé. Il formait des jeunes, encadrait des campagnes de sensibilisation, militait à sa manière pour une citoyenneté active, loin des conférences en costume.</p>



<p>Il disait un jour : «&nbsp;<em>Je veux vivre éternellement. Pour ce faire, il faut que je fasse tache d’huile dans la culture malienne.</em>&nbsp;» Paroles d’artiste ? Oui. Mais surtout testament de mission.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-disparition-une-bascule"><strong>Une disparition, une bascule</strong></h3>



<p>Sa mort est plus qu’une perte individuelle. Elle marque la fin d’un cycle. Celui où les grands conteurs maliens faisaient office de boussole sociale. Dans un pays où la parole est or, Baniengo était lingot. Il n’avait ni studio ni plateforme, mais son influence pesait plus que bien des tribunes officielles.</p>



<p>Aujourd’hui, au Mali comme ailleurs, le théâtre populaire vacille, pris en étau entre réseaux sociaux et standardisation culturelle. Mais tant qu’on se souviendra d’un sketch de Baniengo, tant qu’un jeune comédien reprendra ses gestes ou ses silences, le rire vivra encore comme un acte de résistance.</p>



<p>Baniengo est mort. Mais Nouhoum Cissé nous laisse un legs vivant : celui d’un art qui ne s’excuse pas d’être du peuple, pour le peuple, avec le peuple.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Moussa Koffoé Keita tire sa révérence : la Guinée perd une icône du théâtre et de l’humour</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 May 2025 13:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Moussa Koffoé Keita, icône du théâtre comique guinéen, nous a quittés. Découvrez son héritage et son impact culturel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La culture guinéenne est en deuil. Moussa Koffoé Keita, légende vivante du théâtre comique, s’est éteint ce lundi 12 mai 2025, à l’âge de 75 ans, à son domicile de Yabara, dans le quartier Tafory Météo, commune urbaine de Kindia. Selon ses proches, l’artiste est décédé des suites d’une courte maladie, laissant derrière lui un monde artistique orphelin d’un de ses plus illustres représentants.</em></strong></p>



<p>La nouvelle de sa disparition a rapidement fait le tour du pays, provoquant une onde de choc dans la communauté culturelle guinéenne. De Conakry à Kindia, en passant par les grandes villes régionales, de nombreuses voix ont salué la mémoire d’un homme dont l’œuvre a traversé les générations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-artiste-aux-resonances-continentales"><strong>Un artiste aux résonances continentales</strong></h3>



<p>Originaire de Kindia, Moussa Koffoé Keita n’était pas seulement un comédien ; il était un véritable monument du théâtre guinéen. Il est considéré comme l’un des pionniers du théâtre comique en Guinée. Son style singulier, mêlant humour, satire sociale et engagement culturel, lui a permis de conquérir le cœur d’un large public à travers le pays.</p>



<p>Ses sketchs, souvent inspirés du quotidien des Guinéens, abordaient des thématiques sociales, éducatives et morales, toujours avec une touche de légèreté et d’intelligence. Son langage scénique, accessible et ancré dans les réalités locales, a contribué à démocratiser le théâtre et à renforcer son ancrage populaire.</p>



<p>Les productions théâtrales, films et séries de Moussa Koffoé Keita ont franchi les frontières de la Guinée pour toucher un vaste public à travers toute l’Afrique francophone. Son humour universel et son regard sur les réalités africaines ont trouvé un écho chez des millions de spectateurs, faisant de lui une figure emblématique du théâtre populaire ouest-africain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-homme-de-scene-et-de-transmission"><strong>Un homme de scène et de transmission</strong></h3>



<p>Au-delà de ses prestations, Moussa Koffoé Keita a également œuvré comme formateur et encadreur. Tailleur de profession, il est resté proche du peuple et s’est toujours rendu disponible pour former de jeunes comédiens. Il a transmis son savoir dans les maisons de jeunes, les troupes locales et autres espaces de formation informelle.</p>



<p>À travers cet engagement, il a contribué à créer une relève dans le milieu du théâtre guinéen. Pour lui, le théâtre était un outil de sensibilisation et un moyen de transformation sociale, et il n’a cessé de le promouvoir auprès des jeunes générations.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-engagement-culturel-constant"><strong>Un engagement culturel constant</strong></h3>



<p>Moussa Koffoé Keita croyait en la force de la culture pour bâtir une société plus consciente et unie. Il a toujours participé activement aux initiatives culturelles locales, que ce soit à travers des spectacles, des campagnes de sensibilisation ou des projets artistiques communautaires.</p>



<p>Jusqu’à ses derniers jours, il est resté fidèle à sa passion pour la scène et n’a jamais cessé de défendre les valeurs culturelles guinéennes, contribuant à faire du théâtre un vecteur de cohésion et d’éducation dans son pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reconnaissance-regionale-mais-pas-nationale"><strong>Une reconnaissance régionale, mais pas nationale</strong></h3>



<p>Malgré son apport remarquable à la culture guinéenne, Moussa Koffoé Keita n’a reçu aucune distinction nationale officielle au cours de sa carrière. Toutefois, en 2019, la Direction préfectorale de la culture de Kindia lui a décerné un Diplôme d’Honneur pour l’ensemble de son œuvre et son engagement en faveur du théâtre populaire.</p>



<p>Cette distinction régionale, bien que symbolique, témoignait de la reconnaissance locale et de l’estime qu’il suscitait dans sa ville natale. Elle reste à ce jour l’unique hommage institutionnel formel rendu à ce grand homme de scène de son vivant.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-heritage-durable"><strong>Un héritage durable</strong></h3>



<p>La disparition de Moussa Koffoé Keita laisse un vide immense dans le paysage artistique guinéen. Mais son œuvre et son influence continuent de vivre à travers les artistes qu’il a formés, les scènes qu’il a marquées et les rires qu’il a semés.</p>



<p>Son parcours reste un modèle de persévérance, de créativité et d’engagement culturel. Il appartient désormais à l’histoire du théâtre guinéen, dont il aura été l’un des plus fervents serviteurs.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Fesmama 2025 : un festival culturel et citoyen au cœur de Markala</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatoumata Togo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 16:21:48 +0000</pubDate>
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<p>Participez au Festival Fesmama 2025 et plongez dans les traditions locales tout en célébrant la culture malienne à Markala.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Festival Fesmama, actuellement à sa 31ᵉ édition, se déroule à Markala du 15 au 21 avril 2025. Premier événement culturel de ce genre au Mali, il vise à promouvoir les traditions locales tout en sensibilisant à la citoyenneté et au développement durable.</em></strong></p>



<p>La cérémonie d’ouverture s’est tenue au bord de la rivière, lieu hautement symbolique soigneusement choisi par le comité d’organisation. Elle était présidée par Aliou Ifra N’diaye, promoteur du <a href="https://saheltribune.com/culture-festival-sur-le-niger-lexemple-dinstrument-de-developpement-durable-et-dintegration/">festival</a>. C&rsquo;était aussi en présence du maire de <a href="https://saheltribune.com/segou-markala-reclame-son-%e2%80%89statut-de-cercle%e2%80%89/">Markala</a> et de figures culturelles locales. La population, massivement mobilisée dès 21h, a célébré cet événement unique dans une ambiance solennelle.</p>



<p>Avec l’autorisation du chef des pêcheurs, Seydou Konta, les festivités ont été lancées par la danse rituelle Gon Farima, symbole de purification. Cette danse vise à chasser les énergies négatives avant toute autre prestation artistique, selon la tradition locale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-sogobo-entre-transmission-et-emerveillement">Le Sogobo, entre transmission et émerveillement</h3>



<p>Les prestations se sont enchaînées avec notamment le Sogobo, danse emblématique des Bozos et des Somonon. Cette danse mettait en scène une galerie de représentations animales : capitaine, serpent, sirène, petits poissons, crocodile… Un véritable tableau vivant, rythmé par des <a href="https://saheltribune.com/segouart-festival-sur-le-niger-2025-une-ode-a-la-diversite-culturelle-et-a-la-paix/">chants traditionnels</a>, qui a captivé les spectateurs.</p>



<p>Seydou Konta, également membre de la commission d’organisation, a insisté sur l’importance de transmettre ce patrimoine aux jeunes générations. « <em>Nous impliquons les jeunes pour leur apprendre et les former pour les années à venir </em>», a-t-il affirmé. Cela traduit la volonté de <a href="https://saheltribune.com/festival-du-vivre-ensemble-9-une-celebration-de-la-diversite-et-de-la-resilience/">pérenniser les savoirs culturels.</a></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-d-education-citoyenne">La culture comme levier d’éducation citoyenne</h3>



<p>Pour Aliou Ifra N’diaye, le Fesmama est «&nbsp;<em>avant tout un instrument d’éducation à la citoyenneté</em>&nbsp;». Son ambition : faire de Markala un centre de construction citoyenne, en utilisant la culture comme moteur de développement social.</p>



<p>La jeunesse, très présente, n’est pas restée insensible à cette <a href="https://saheltribune.com/segouart-festival-sur-le-niger-un-tremplin-economique-pour-les-femmes-et-les-jeunes/">dynamique</a>. Kané Zenabou, étudiante, a partagé son émotion : «&nbsp;<em>Quand je suis arrivée, j’étais excitée. C’est vraiment extraordinaire, c’est ma première fois ici</em>&nbsp;». Sorry Ibrahim Samaké, quant à lui, a été marqué par la performance de la sirène et des petits poissons, soulignant l’impact émotionnel de ces traditions.</p>



<p>M. N’diaye a conclu avec un message fort : «&nbsp;<em>Il est temps de reconnaître la valeur de notre culture pour en faire un véritable pilier de fondation de la société&nbsp;</em>». Le Fesmama se présente ainsi non seulement comme un espace festif, mais aussi comme un manifeste vivant pour une société malienne plus consciente de ses racines et de son avenir.</p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire, envoyée spéciale à Markala</strong></p>



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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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