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	<title>Archives des traitements antipaludiques &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des traitements antipaludiques &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Lutte contre le paludisme : un candidat-médicament bientôt en test au Mali et dans d’autres pays africains</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 14:45:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En vue d’éliminer rapidement l’infection paludéenne, y compris les souches résistantes et bloquer la transmission du parasite, des instituts de recherche se sont donné la main pour développer un candidat-médicament. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>En vue d’éliminer rapidement l’infection paludéenne, y compris les souches résistantes et bloquer la transmission du parasite, des instituts de recherche se sont donné la main pour développer un candidat-médicament. Après la réussite de la deuxième phase clinique, ils s’apprêtent à engager la troisième phase, début&nbsp;2023, au Mali et dans d’autres pays africains. &nbsp;</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2020, près de 241&nbsp;millions de cas de paludisme ont été recensés dans le monde, avec <a href="https://comprendre.media/un-enfant-meurt-chaque-minute-de-palu-en-afrique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">627 000&nbsp;décès</a> enregistrés, selon le dernier <a href="https://www.who.int/teams/global-malaria-programme/reports/world-malaria-report-2020" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rapport mondial sur le paludisme</a>, publié en décembre 2021. Ce qui représente près de 14&nbsp;millions de cas supplémentaires en 2020 par rapport à 2019, et 69 000&nbsp;décès de plus. Selon l’institut Novartis, près des deux « <em>tiers de ces décès supplémentaires (47 000) étaient liés à des perturbations dans la fourniture d’interventions de prévention, de diagnostic et de traitement du paludisme causées par la pandémie de Covid-19</em> ».&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Plus de six milliards FCFA sur cinq ans</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’écrasante majorité des cas et des décès surviennent en Afrique. Dans cette région, la <a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/04/15/en-afrique-le-paludisme-de-plus-en-plus-resistant-aux-traitements_6076854_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résistance aux médicaments</a> notamment à <a href="https://www.nutranews.org/sujet.pl?id=170#:~:text=L%27art%C3%A9misine%2C%20une%20arme%20contre%20le%20parasite%20du%20paludisme,sugg%C3%A8rent%20qu%27elle%20pourrait%20%C3%A9galement%20combattre%20les%20cellules%20canc%C3%A9reuses." target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’artémisinine</a> est de plus en plus accrue. D’où l’urgence de faire recours à de nouveaux traitements. « <em>La résistance au traitement représente la plus grande menace pour les progrès incroyables qui ont été réalisés dans la lutte contre le paludisme au cours des 20&nbsp;dernières années. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre ; c’est pourquoi nous nous engageons à faire progresser la recherche et le développement de traitements de nouvelle génération </em>», a déclaré <a href="https://www.novartis.com/diseases/malaria" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vas Narasimhan</a>, PDG de l’Institut Novartis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce faire, le Partenariat des pays européens et en développement sur les essais cliniques (EDCTP) a accordé un financement de 10&nbsp;millions d’euros, soit plus de 6&nbsp;milliards de FCFA, sur cinq ans en vue de soutenir les essais cliniques de stade avancé d’une combinaison antipaludique de nouvelle génération comprenant KAF156 (ganaplacide), peut-on lire dans ce <a href="https://www.novartis.com/news/media-releases/europe-africa-partnership-spearheads-development-next-generation-antimalarial-drug" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a>, daté de 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali, le Burkina Faso, le Gabon et le Niger ont été sélectionnés pour accueillir les essais cliniques, phase&nbsp;3, de ce nouvel antipaludéen sans artémisinine, lit-on dans un communiqué de l’Agence africaine des médias (<a href="https://africanmediaagency.com/?lang=fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">AMA</a>), parvenu à Sahel Tribune.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En plus de ces quatre pays, d’autres pays d’Afrique subsaharienne pourraient être inclus dans l’avenir. Le nouvel antipaludéen (ganaplacide/ luméfantrine) est « <em>une nouvelle association non artémisinine à large spectre d’activité qui a jusqu’à présent démontré sa sécurité et son efficacité chez les enfants et les adultes souffrant de paludisme aigu non compliqué</em> », précise AMA.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Augmenter le nombre d’options disponibles</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième phase de l’étude avait concerné 524&nbsp;adultes et enfants atteints de <a href="https://saheltribune.com/prevention-du-paludisme-le-premier-medicament-africain-approuve-par-loms/">paludisme</a> aigu non compliqué. Cette troisième phase, plus large, permettra de mieux évaluer l’efficacité du traitement. « <em>Si l’essai de phase&nbsp;3 est concluant, cette nouvelle combinaison augmentera le nombre d’options disponibles pour les pays et contribuera à sauver la vie des enfants exposés à cette maladie dévastatrice</em> », estime Dr Timothy Wells, conseiller scientifique principal, à Medicines for Malaria Venture(MMV).&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ganaplacide/luméfantrine est doté d’un nouveau mécanisme d’action, associé à une nouvelle formulation de luméfantrine optimisée pour une prise quotidienne unique. Selon les précisions du Dr Sujata Vaidyanathan, Chef de l’unité développement de la santé mondiale, à Novartis, « <em>plus tôt nous disposons de nouveaux médicaments et plus vite le monde les adopte, plus nous avons de chances de vaincre la résistance.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Des investigateurs du Burkina Faso, du Gabon, du Mali et du Niger sont impliqués dans l’exécution de cet essai, précise notre source au sein de l’Agence africaine des médias. Tous ces pays sont membres du consortium&nbsp;WANECAM2 (West African Network for clinical trials of antimalarial drugs, deuxième édition).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette <a href="https://saheltribune.com/traitements-antipaludiques-le-blues-de-loms/">nouvelle combinaison</a> est le fruit d’une collaboration entre ce consortium, Medicines for Malaria Venture (MMV) et le Singapore Economic Development Board, avec l’Institut Novartis pour les maladies tropicales, l’Institut de génomique de la Fondation de recherche Novartis et l’Institut suisse de santé publique et tropicale Novartis, grâce au soutien de Wellcome Trust. &nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Besoin urgent de nouveaux médicaments antipaludéens »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dr Bakary Fofana, investigateur d’études cliniques au centre de formation et de recherche sur le paludisme de Bougoula – Hameau, <a href="https://www.novartis.com/news/media-releases/novartis-et-medicines-malaria-venture-lancent-une-etude-clinique-en-afrique-pour-kaf156-un-candidat-medicament-novateur-contre-le-paludisme-multiresistant" target="_blank" rel="noreferrer noopener">indiquait déjà en 2017</a> que «<em> le paludisme est un problème de santé publique majeur au Mali &#8211; en particulier pour les enfants. Nous avons un besoin urgent de nouveaux médicaments antipaludéens </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est pourquoi celui-ci se réjouissait de ce nouveau développement&nbsp;: « <em>Étant donné qu’il s’agit d’une nouvelle molécule ayant le potentiel de traiter le paludisme, y compris les souches résistantes aux antipaludéens actuellement utilisés, nous sommes particulièrement motivés pour conduire l’étude clinique pour KAF156 sur notre site au Mali. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce traitement a l’avantage non seulement d’éliminer l’infection palustre, mais aussi des souches résistantes à l’artémisinine, ainsi que de bloquer la transmission du parasite du paludisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Démarrage pour début&nbsp;2023</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les combinaisons thérapeutiques à base d’artémisinine (ACT), notamment l’artéméther-luméfantrine, ont toujours montré leur efficacité dans le traitement du paludisme. La première combinaison ACT à dose fixe a été introduite par Novartis en 1993. Depuis, plus d’un milliard de traitements antipaludiques ont été fournis. « <em>En collaboration avec MMV, Novartis a mis au point une formulation dispersible au goût masqué de Coartem pour les enfants, qui a été utilisée pour traiter plus de 450&nbsp;millions d’enfants, principalement en Afrique </em>», a indiqué Novartis sur le site <a href="https://capsud.net/2022/11/24/novartis-et-medicines-for-malaria-venture-annoncent-leur-decision-de-passer-a-la-phase-3-de-letude-sur-la-nouvelle-combinaison-ganaplacide-lumefantrine-sdf-chez-les-adultes-et-les-enfants-att/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Capsud infos</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet essai de la troisième phase de développement du ganaplacide/luméfantrine débutera en 2023. Cette annonce fait suite à la publication récente de&nbsp;la toute <a href="https://www.who.int/publications/i/item/9789240060265" target="_blank" rel="noreferrer noopener">première stratégie de l’OMS</a> en matière de résistance aux antimicrobiens pour le paludisme, qui souligne le besoin urgent de nouvelles classes d’antipaludiques, « <em>afin d’éviter un retour aux niveaux élevés de mortalité infantile observés dans les années&nbsp;1990</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Traitements antipaludiques : le blues de l’OMS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[paludisme]]></category>
		<category><![CDATA[résistance aux médicaments]]></category>
		<category><![CDATA[traitements antipaludiques]]></category>
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<p> Dans le monde, les parasites du paludisme développent une résistance de plus en plus accrue aux traitements antipaludiques. Face à cette situation, l’OMS publie un nouveau rapport, jeudi 19 novembre 2020 pour&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>  Dans le monde, les parasites du paludisme développent une résistance de plus en plus accrue aux traitements antipaludiques. Face à cette situation, l’OMS publie un nouveau rapport, jeudi 19 novembre 2020 pour attirer l’attention des gouvernements.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2018, près de 228 millions de cas de paludisme ont été détectés dans le monde. La même année, 405 000 personnes en sont mortes, selon les données du nouveau « <em>Rapport sur l’efficacité des médicaments antipaludiques, la résistance et la réponse »</em> de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). <em>« La résistance aux médicaments antipaludiques remet en question notre capacité à sauver des vies menacées par le paludisme et à éliminer le fardeau que le paludisme impose aux individus et aux sociétés </em>», précise-t-on dans ce rapport de 78 pages publié en version anglaise.</p>



<h3 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>« Le diagnostic correct n’est pas toujours fourni&nbsp;»</strong></h3>



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<p class="wp-block-paragraph">Cette résistance aux traitements antipaludiques vient d’une <em>« couverture imparfaite</em> »&nbsp;et de la qualité des interventions antipaludiques, selon l’OMS. &nbsp;&nbsp;« <em>Le diagnostic correct n’est pas toujours fourni, les médicaments sont parfois mal utilisés, certains patients peuvent ne pas avoir accès à des traitements de qualité et la couverture de la lutte antivectorielle peut rester faible pour certaines populations clés</em> », lit-on dans ce document. Selon les auteurs de cette étude, ces facteurs expliquent l’adaptation accrue des parasites du paludisme aux médicaments.</p>



<h2 class="has-vivid-red-color has-text-color has-normal-font-size wp-block-heading"><strong>Nécessité de prolonger l’efficacité des médicaments</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir jeté du discrédit sur l’efficacité des traitements antipaludiques ainsi que leur utilisation, ce rapport offre des pistes de solution. « <em>Pour prolonger l’efficacité des médicaments actuellement utilisés, il faudra remédier aux lacunes en matière de qualité et de couverture des interventions antipaludiques ».</em> Ce n’est pas tout, l’OMS recommande également d’<em>« ajouter des activités spécifiques qui pourraient aider à minimiser le risque de résistance aux médicaments et à limiter les conséquences pour la santé publique lorsque la résistance aux médicaments émerge et se propage</em> ».</p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pour prouver la nécessité de cette surveillance de l’efficacité et de la résistance des médicaments antipaludiques, l’Organisation mondiale de la santé indique qu’elle permet la détection précoce de la résistance. Une détection « <em>qui permet à son tour une action rapide pour prévenir sa propagation et limiter l’impact sur la santé mondiale »</em>, souligne-t-on. En un mot, cette mesure contribuera à l’amélioration des soins prescrits aux patients, de réduire le risque et l’impact de la résistance aux médicaments. Selon l’OMS, les pays et leurs partenaires doivent travailler à fournir des données de qualité à jour sur l’efficacité des traitements recommandés dans le but de s’assurer que <em>« les patients reçoivent un traitement efficace ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Composé de cinq chapitres et un résumé, ce rapport de l’OMS fournit un aperçu global des outils utilisés pour surveiller l’efficacité et la résistance des médicaments dans le monde. Il donne également un résumé des activités nécessaires pour minimiser l’impact de la résistance aux médicaments antipaludiques sur la santé publique. Dans ce rapport, on découvre également un examen des données recueillies de 2010 à 2019 dans la base de données de l’Organisation mondiale de la santé&nbsp;&nbsp;&nbsp; (OMS) sur l’efficacité et la résistance des médicaments antipaludiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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