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	<title>Archives des tourisme &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : cinq ans de renaissance culturelle sous Assimi Goïta</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 07:34:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cinq ans après l’arrivée au pouvoir d’Assimi Goïta, le Mali dresse le bilan de sa politique culturelle. Entre valorisation du patrimoine, promotion du Mali Kura, développement de l’artisanat et coopération au sein de l’AES, la culture s’impose comme un pilier de la refondation nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Réuni au Centre International de Conférences de Bamako le 23 juin 2026, le gouvernement de la Transition a dressé un bilan ambitieux de cinq années de politique culturelle, artisanale et touristique. Le ministre Mamou Daffé a défendu une vision centrée sur la mémoire, l&rsquo;identité et la refondation nationale.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a cinq ans, le Mali basculait dans une nouvelle ère. Depuis lors, la Transition conduite par le général d&rsquo;armée Assimi Goïta a fait de la culture non pas un accessoire du politique, mais l&rsquo;un de ses piliers structurants. C&rsquo;est ce message qu&rsquo;ont porté, mardi 23 juin 2026, les membres du gouvernement réunis au Centre International de Conférences de Bamako devant les représentants de la société civile, des milieux artistiques et du monde artisanal.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;Année de la Culture, acte fondateur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre des échanges, la décision du chef de l&rsquo;État de proclamer 2025 Année de la Culture au Mali a été saluée comme un acte politique majeur. Le ministre de l&rsquo;Artisanat, de la Culture, de l&rsquo;Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, y a vu une rupture symbolique décisive : celle d&rsquo;un État qui choisit d&rsquo;ancrer sa légitimité dans le génie propre de ses peuples, plutôt que dans des modèles importés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce choix s&rsquo;est traduit par plusieurs chantiers concrets : restauration de la mémoire historique et de la dignité des Maliens, reconnaissance des autorités traditionnelles, déploiement du&nbsp;<em>Programme national d&rsquo;éducation aux valeurs (PNEV)</em>&nbsp;pour transmettre une culture du Mali Kura à la jeunesse, et revitalisation culturelle des territoires les plus reculés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Artisanat et tourisme : des secteurs en mutation</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du discours identitaire, le bilan présenté fait état de réformes structurelles dans les secteurs de l&rsquo;artisanat et du tourisme. L&rsquo;amélioration des conditions de vie et de travail des acteurs culturels, la professionnalisation des filières et la promotion des talents figurent parmi les priorités revendiquées par l&rsquo;exécutif. Dans un pays où ces secteurs représentent un vivier d&#8217;emplois informels considérable, leur formalisation progressive constitue un enjeu économique autant que social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a également mis en lumière la dimension diplomatique de cette politique culturelle. Le renforcement de la coopération avec les pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES) — Niger, Burkina Faso et Mali — s&rsquo;inscrit dans une stratégie de rayonnement régional qui entend faire du Mali un pôle d&rsquo;attraction culturelle à l&rsquo;échelle sahélienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un projet politique assumé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre du 23 juin illustre la méthode de la Transition : gouverner par la narration autant que par l&rsquo;action. En convoquant les notions de mémoire, de dignité et de Mali Kura — le «&nbsp;<em>Mali nouveau&nbsp;</em>» —, les autorités construisent un récit national alternatif à celui de l&rsquo;ancien ordre institutionnel. La culture, dans cette optique, n&rsquo;est pas un secteur parmi d&rsquo;autres : elle est le ciment de la refondation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste à traduire ces ambitions en indicateurs mesurables. Si le discours porté par Mamou Daffé et ses collègues — dont Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (Jeunesse), Alhamdou Ag Ilyène (Communication) et Djeneba Sanogo (Promotion de la Femme) — témoigne d&rsquo;une cohérence de vision, l&rsquo;heure du bilan chiffré sera, à terme, le véritable test de la politique culturelle de la Transition malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : le Musée national s’impose comme un hub culturel pour les jeunes </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 09:58:15 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez le taux de fréquentation du Musée national du Mali et son rôle dans la culture malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Musée national du Mali amorce une nouvelle phase de son développement. Réuni le 12 mars à Bamako pour sa 37e session ordinaire, le Conseil d’administration de l’institution a placé ses travaux sous le signe de la « revitalisation », dans un contexte national marqué par une volonté affirmée de repositionner la culture au cœur du projet politique et éducatif.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Présidée par Mamadou Cissé, conseiller technique au ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, la session a permis de dresser le bilan de l’année écoulée et de tracer les perspectives pour 2026 et 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, le Musée national du Mali a confirmé son rôle de plateforme majeure de diffusion culturelle. Selon les chiffres présentés lors de la session, l’établissement a accueilli 10 937 visiteurs sur l’année, dont une large majorité d’élèves et d’étudiants (7 490). Les touristes locaux (2 678) et étrangers (769) complètent cette fréquentation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-expositions-et-partenariats-au-coeur-de-la-dynamique"><strong>Expositions et partenariats au cœur de la dynamique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Des résultats qui traduisent l’importance du musée dans la sensibilisation des jeunes générations, mais aussi les défis persistants en matière d’attractivité internationale, dans un pays confronté à un contexte sécuritaire et économique complexe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année écoulée a été marquée par l’organisation de nombreuses expositions et journées culturelles consacrées aux différentes communautés du Mali. Ces initiatives, rendues possibles grâce à des partenariats jugés «&nbsp;<em>fructueux</em>&nbsp;», ont contribué à valoriser la diversité culturelle du pays tout en ravivant l’intérêt pour les patrimoines locaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la simple conservation, le musée s’affirme ainsi comme un espace de dialogue, de transmission et de réappropriation de l’histoire nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-inscrite-dans-l-agenda-politique"><strong>Une stratégie inscrite dans l’agenda politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique s’inscrit dans une orientation plus large des autorités de la transition. Après 2025 décrétée «&nbsp;<em>Année de la culture</em>&nbsp;», les années 2026 et 2027 ont été placées sous le double signe de l’éducation et de la culture par le président de la transition, le général Assimi Goïta.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce cadre, la revitalisation du Musée national apparaît comme un levier stratégique. L’objectif affiché : contribuer à l’émergence de «&nbsp;<em>nouveaux narratifs</em>&nbsp;» fondés sur l’histoire malienne et renforcer l’image du pays à l’international, notamment à travers la diplomatie culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retrouver-le-lustre-d-antan"><strong>Retrouver le lustre d’antan</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son intervention, Mamadou Cissé a salué les efforts de la direction et du personnel du musée, tout en les appelant à «&nbsp;<em>davantage de dynamisme, d’innovation et d’inventivité</em>&nbsp;». L’enjeu est de&nbsp;&nbsp;redonner à l’institution son rayonnement d’autrefois et en faire un véritable pôle d’attraction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également insisté sur la nécessité de renforcer les collaborations avec les services publics et les partenaires culturels, afin de rendre le patrimoine «&nbsp;<em>plus accessible et plus vivant</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où la culture est devenu un pilier du «&nbsp;<em>Mali nouveau</em>&nbsp;», le Musée national se trouve à la croisée des chemins. Entre mémoire et projection, il devra relever le défi de s’adapter aux attentes contemporaines sans renoncer à sa mission fondamentale : préserver et transmettre l’héritage culturel malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Mali, Musée national du Mali, Bamako, culture, patrimoine, revitalisation, diplomatie culturelle, Assimi Goïta, éducation, tourisme, jeunesse, expositions, identité culturelle, politique culturelle, Afrique de l’Ouest,&nbsp;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Rupture collective de jeûne : un moment de communion entre acteurs culturels, artisanaux et touristiques </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:09:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez la cérémonie de rupture collective de jeûne présidée par le ministre Mamou Daffé, un événement symbolique de communion.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Centre International de Conférences de Bamako a accueilli,&nbsp;</strong><strong>l</strong><strong>e mardi 3 mars 2026, une rupture collective du jeûne organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec Prestige Consulting. La cérémonie était présidée par le ministre Mamou Daffé, en présence du Conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales, &nbsp;Aguibou Dembélé.&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre a offert une atmosphère de communion et de solidarité, où le partage a été mis en avant comme valeur essentielle du mois sacré. Elle s’est imposée comme un moment fédérateur, rassemblant des acteurs issus de différents horizons culturels et artisanaux. L’initiative a ainsi permis de donner une dimension inclusive à la rupture collective, en soulignant l’importance du Ramadan comme vecteur de cohésion sociale et de rapprochement communautaire. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ceremonie-inclusive-et-federatrice"><strong>Une cérémonie inclusive et fédératrice</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou&nbsp;Daffé&nbsp;a salué la mobilisation des invités, félicitant chacun pour avoir répondu massivement à l’appel du département. Il a insisté sur la valeur de ces moments de communion, qui permettent de renforcer les liens entre institutions et créateurs, tout en favorisant l’unité et le partage. Ses propos ont mis en avant la portée sociale et culturelle de l’initiative. &nbsp;<strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie a rassemblé musiciens, comédiens, plasticiens et artisans, illustrant la richesse et la diversité du paysage culturel malien. Leur présence a donné à l’événement une dimension artistique et symbolique, où la culture et l’artisanat se sont mêlés à la spiritualité du Ramadan. Cette diversité a renforcé le caractère fédérateur de la rencontre, en mettant en lumière la vitalité des talents locaux. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-et-l-artisanat-au-coeur-de-l-evenement"><strong>La culture et l’artisanat au cœur de l’événement</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la rupture du jeûne, l’initiative a permis de valoriser le secteur culturel et artisanal. Les échanges entre les différents acteurs ont favorisé une meilleure compréhension mutuelle et une synergie entre institutions et créateurs. L’événement s’est ainsi inscrit dans une dynamique de promotion de la culture nationale et de reconnaissance des savoir-faire artisanaux. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le partenariat avec Prestige Consulting a contribué à la réussite de l’organisation, témoignant de l’importance des collaborations entre institutions publiques et acteurs privés. Cette coopération a permis de donner un cachet particulier à la cérémonie, en renforçant son impact et sa portée auprès des participants, tout en illustrant la complémentarité des initiatives. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-ramadan-vecteur-de-cohesion-sociale"><strong>Le Ramadan, vecteur de cohésion sociale</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans une atmosphère de partage et de solidarité, la rupture collective a rappelé que le Ramadan ne se limite pas à la spiritualité individuelle. Elle a montré qu’il constitue également une opportunité de rapprochement communautaire et de renforcement des liens sociaux, en mettant en avant les valeurs de fraternité et de solidarité qui caractérisent ce mois sacré. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette initiative du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s’est imposée comme un symbole de communion et de cohésion. Elle a mis en valeur la richesse culturelle et artisanale du Mali, tout en affirmant le rôle du Ramadan comme vecteur d’unité et de rapprochement. À travers cette rencontre, Bamako a vibré au rythme de la culture et de la spiritualité partagée. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, distribution de 1 000 kits alimentaires à des acteurs culturels et touristiques pour le ramadan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 23:08:24 +0000</pubDate>
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<p>Le 24 février 2026, 1 000 kits alimentaires ont été remis aux artisans à Bamako, illustrant un engagement social fort des autorités.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au palais de la culture de Bamako, ce mardi 24 février 2026, une opération de distribution alimentaire s’est déroulé. Cette distribution était destinée aux acteurs culturels et artisanaux du Mali. La cérémonie illustre la stratégie sociale des autorités de transition, notamment du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, et du ministre Mamou Daffé, dans un contexte socio-économique toujours fragile au Mali.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En ce début du mois de ramadan, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta a remis mille kits alimentaires à des professionnels de la culture, de l’artisanat et du tourisme. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-aide-alimentaire-ciblee"><strong>Une aide alimentaire ciblée</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement était présidé par le ministre chargé de ces secteurs, Mamou Daffé, en présence notamment de Aguibou Dembélé, conseiller spécial du chef de l’État chargé des œuvres sociales, ainsi que d’autorités administratives et traditionnelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque kit distribué comprend des denrées de base — riz, lait en poudre, sucre, huile, pâtes alimentaires, thé et dattes — destinées à soutenir les bénéficiaires pendant le mois de ramadan. Les autorités présentent cette initiative comme une mesure d’appui direct à des professionnels souvent fragilisés par la conjoncture économique et la baisse d’activité dans les secteurs culturels et touristiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les organisateurs, cette action vise à « <em>atténuer les souffrances des couches vulnérables </em>» et à encourager la solidarité nationale dans un contexte marqué par les difficultés sociales persistantes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-geste-a-portee-symbolique"><strong>Un geste à portée symbolique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les artisans, artistes et opérateurs touristiques figurent parmi les catégories socioprofessionnelles particulièrement exposées aux fluctuations économiques, notamment depuis les crises sécuritaires et politiques qu’a connues le Mali ces dernières années. Les autorités soulignent régulièrement leur rôle dans le rayonnement culturel du pays et leur contribution à l’économie locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou Daffé a salué l’initiative du président de la transition, y voyant une marque de reconnaissance envers ces acteurs, tandis que plusieurs bénéficiaires ont exprimé leur gratitude. Ils ont surtout évoqué un geste de soutien bienvenu en ce début du mois de jeûne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces distributions répondent à un double objectif. Tout d’abord, il s’agit d’apporter une aide matérielle immédiate à certains ménages et renforcer la proximité politique avec des catégories professionnelles influentes.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : Ibrahim Traoré invite les Afrodescendants à rejoindre le combat panafricain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 08:22:29 +0000</pubDate>
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<p>Le retour des migrants ouvre la voie à des investissements dans les secteurs clés du Burkina Faso. En savoir plus sur cet événement. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président du Faso, Ibrahim Traoré, a rencontré le 7 novembre 2025 près de 700 Afrodescendants venus des États-Unis, d’Europe et des Caraïbes dans le cadre de l’événement « Bienvenue chez vous ». À cette occasion, il a annoncé la suppression de la condition financière pour obtenir la carte de résident permanent, tout en appelant la diaspora à s’engager dans la lutte panafricaine et à investir dans les secteurs clés du Burkina Faso.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis le 26 octobre, ces visiteurs séjournent à Ouagadougou pour un programme de plusieurs semaines consacré au rapprochement identitaire et à la redécouverte des racines africaines. Conférences, visites culturelles, rencontres communautaires et échanges institutionnels rythment leur séjour, dans une dynamique de réconciliation mémorielle et de construction d’un avenir commun.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mesure-forte-pour-faciliter-le-retour-aux-racines"><strong>Une mesure forte pour faciliter le retour aux racines</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son allocution, le capitaine Traoré a salué l’engagement des participants, soulignant leur volonté affirmée de s’investir durablement au Burkina Faso. Il a exprimé sa reconnaissance envers cette diaspora qui, malgré les siècles de séparation, manifeste un attachement profond à la terre africaine et une volonté de contribuer à son développement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En geste concret d’ouverture et d’encouragement, le chef de l’État a annoncé la levée de la condition financière liée à la délivrance de la carte de résident permanent pour les Afrodescendants désireux de s’établir au Burkina Faso. Cette mesure, hautement symbolique, vise à lever les barrières administratives et à faciliter leur intégration dans le tissu national, en reconnaissance de leur droit au retour.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-mobilisation-panafricaine"><strong>Un appel à la mobilisation panafricaine</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Nous ne luttons pas pour le Burkina Faso seulement, nous luttons pour l’Afrique. Nous luttons pour l’Homme noir. Nous luttons pour la dignité de l’Afrique</em>&nbsp;», a déclaré le président Traoré, dans un discours empreint de conviction et de portée historique. Il a affirmé que le combat du Burkina Faso dépasse les frontières nationales et s’inscrit dans une dynamique panafricaine de libération, de souveraineté et de dignité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce message, porteur d’une vision transcontinentale, résonne comme un appel à l’unité des peuples africains et afrodescendants face aux défis contemporains. Il traduit une volonté de rupture avec les logiques de domination et d’aliénation, et invite à une mobilisation collective pour la reconstruction d’une Afrique libre, forte et solidaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-opportunites-concretes-pour-la-diaspora"><strong>Des opportunités concrètes pour la diaspora</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le capitaine Traoré a également exhorté les Afrodescendants et les peuples épris de liberté à s’associer à la lutte contre l’impérialisme, en rappelant la résistance historique des Africains face aux multiples adversités. Il a souligné que cette lutte ne saurait être menée uniquement sur le plan politique, mais qu’elle exige aussi une implication économique, culturelle et intellectuelle forte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette optique, le président du Faso a présenté les opportunités d’investissement offertes par le Burkina Faso dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’agriculture, les infrastructures, le tourisme, les énergies renouvelables et les industries culturelles. Il a promis un accompagnement institutionnel et technique pour la concrétisation de projets économiques viables portés par les membres de la diaspora, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-message-salue-par-les-representants-de-la-diaspora"><strong>Un message salué par les représentants de la diaspora</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">S’exprimant au nom de la délégation, Dr Arikana Chihombori-Quao, ancienne ambassadrice de l’Union africaine aux États-Unis et figure emblématique du panafricanisme, a salué la vision du capitaine Traoré. Elle l’a qualifié de premier chef d’État contemporain à appeler officiellement la diaspora africaine à un retour aux sources, à travers son message «&nbsp;<em>Back to your roots</em>&nbsp;».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Dr Chihombori-Quao, ce geste marque une rupture avec les politiques passées souvent marquées par l’indifférence ou la méfiance envers la diaspora. Elle a souligné que cette invitation ouvre une nouvelle ère de réconciliation, de reconstruction collective et de renaissance africaine, où les enfants dispersés du continent peuvent enfin retrouver leur place dans l’histoire et le développement de l’Afrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-burkina-faso-carrefour-de-la-renaissance-africaine"><strong>Le Burkina Faso, carrefour de la renaissance africaine</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement «&nbsp;<em>Bienvenue chez vous</em>&nbsp;» s’inscrit dans une dynamique de réappropriation identitaire, de coopération Sud-Sud et de diplomatie culturelle. Il répond aux aspirations profondes de nombreux Afrodescendants à renouer avec leur héritage africain, à contribuer au développement du continent et à participer à la construction d’un avenir commun fondé sur la mémoire, la dignité et la solidarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette rencontre historique, le Burkina Faso se positionne comme un carrefour de la renaissance africaine, un espace de convergence des mémoires et des projets, où les blessures du passé peuvent se transformer en forces pour l’avenir. Le message du capitaine Traoré, porté par une vision panafricaine audacieuse, pourrait bien marquer le début d’un mouvement global de retour, d’investissement et de solidarité entre l’Afrique et sa diaspora mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Visa américain : une caution désormais exigée pour les ressortissants maliens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 07:40:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le programme pilote de Visa américain pour ressortissants maliens exige une caution pour les visas B-1/B-2. En savoir plus ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le Département d’État américain a publié le vendredi 10 octobre 2025 un communiqué annonçant la mise en place d’un programme pilote de caution de visa destiné aux voyageurs maliens.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À compter du 23 octobre 2025, les ressortissants maliens jugés éligibles pour un visa B-1/B-2 (affaires ou tourisme) devront verser une caution pouvant atteindre 10 000 dollars américains (environ 6,1 millions FCFA) avant la délivrance du visa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le communiqué, ce programme pilote vise à renforcer l’engagement du gouvernement des États-Unis en matière de protection des frontières et de sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pays peuvent être inclus dans le dispositif pour différentes raisons : un taux élevé de dépassement de séjour parmi leurs ressortissants, des lacunes dans les procédures de contrôle et de vérification, des préoccupations liées à la citoyenneté par investissement sans exigence de résidence, ou encore des considérations de politique étrangère. Le Département d’État se réserve la possibilité de mettre à jour la liste des pays participants tout au long de la période du programme pilote.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-motifs-evoques-nbsp"><strong>Les motifs évoqués&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre du programme, les agents consulaires exigeront de tout citoyen ou ressortissant voyageant avec un passeport malien, et jugé autrement éligible à un visa B-1/B-2, le versement d’une caution de 5 000 ou 10 000 dollars américains (environ 3,05 à 6,1 millions FCFA). Lors de la décision, l’agent consulaire prendra en compte la situation du demandeur au moment de l’entretien. Le demandeur devra également soumettre le formulaire I-352 du Département de la Sécurité intérieure, acceptant les conditions de la caution, via la plateforme de paiement en ligne du Département du Trésor, Pay.gov.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette exigence s’appliquera à tous les détenteurs de passeports maliens, quel que soit le lieu de dépôt de la demande de visa.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué précise enfin que le Département d’État réévalue en permanence ses procédures de contrôle et de vérification à travers le monde, afin de garantir que le processus de visa respecte les normes les plus élevées en matière de sécurité nationale et de sécurité publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Transport aérien : les aéroports du Mali, un modèle économique en mutation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 13:06:03 +0000</pubDate>
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<p>Les aéroports du Mali, sous l'influence du Colonel Lassana Togola, connaissent une transformation majeure et stratégique.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Sous l’impulsion du Colonel Lassana Togola, le réseau aéroportuaire malien s’est hissé au rang de pilier économique stratégique, entre désenclavement régional, modernisation à grande échelle et ambition souverainiste.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">En apparence, rien n’a changé à Bamako-Sénou. Le ballet discret des passagers, le tumulte des arrivées, les avions qui percent le ciel sahélien. Et pourtant. Derrière cette façade familière, c’est un autre aéroport — et un tout autre réseau aéroportuaire — qui s’est redessiné, réorganisé, réarmé depuis 2020. À la manœuvre : un colonel. Pas n’importe lequel. Lassana Togola, 45 ans, pilote de transport militaire, plus de 5 500 heures de vol au compteur dont plus de la moitié en opération, diplômé de l’École de l’air de Salon-de-Provence. Depuis sa nomination à la tête des Aéroports du Mali (ADM),l’entreprise publique a entrepris une mue aussi discrète qu’inédite. Objectif ? Faire de la connectivité aérienne un vecteur de croissance, de désenclavement et de souveraineté économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-d-officier-une-gestion-de-stratege"><strong>Une vision d’officier, une gestion de stratège</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali, pays enclavé sans façade maritime, n’a pas d’autre choix que d’ouvrir ses cieux pour exister économiquement. Le colonel Togola l’a compris. Ses aéroports ne sont pas des terminaux, ce sont des portes d’entrée. Et à ce titre, ils doivent être sécurisés, modernes, et rentables. Résultat : plus de 28 milliards FCFA d’investissements engagés en cinq ans, dont une majorité sur fonds propres, grâce à une gouvernance redressée et à une rigueur quasi militaire. Tour de contrôle flambant neuve à Bamako, passerelle inter-terminaux, digitalisation des guichets, sécurisation des périmètres, modernisation de Mopti, Gao, Kayes et Sikasso… La carte aéroportuaire malienne s’est densifiée, ses infrastructures fiabilisées, et son image internationale redorée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Covid et l’embargo de 2022 avaient fait plonger le trafic passager sous les 400 000 voyageurs. Mi-2023, la reprise s’amorce, fragile, mais réelle : 845 000 passagers cette année-là, avant un léger repli en 2024 dû aux tensions régionales. Mais derrière les chiffres, un autre indicateur compte : la performance économique. Le chiffre d’affaires d’ADM a crû de 20 % entre 2022 et 2024, malgré la volatilité du trafic. L’entreprise emploie 1 340 salariés, et génère, via ses partenaires et sous-traitants, près de 4 800 emplois indirects. Mieux encore, les services aéroportuaires pèsent désormais <strong>0,7 % du PIB national.</strong> Ce n’est pas anecdotique dans un pays où le secteur aérien reste l’une des rares industries à haute valeur ajoutée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-lutte-contre-les-turbulences"><strong>La lutte contre les turbulences</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À Mopti, Gao ou Sikasso, les aéroports rénovés ne sont pas que des pistes en bitume. Ce sont des catalyseurs logistiques pour les exportations agricoles, des relais d’évacuation sanitaire, des nœuds de circulation commerciale. Le projet de hub fluvial-aérien d’Ambodédjo ou encore la relance des exportations fruitières vers l’Europe depuis Sikasso illustrent cette stratégie d’ancrage territorial.<strong> </strong>L’État ne finance plus à perte. Il investit dans l’interconnexion, l’efficacité, la résilience. Togola, lui, suit les dossiers comme un plan de vol : trajectoire, timing, risques, alternatives.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’année 2024 a vu ADM basculer en perte : −801 millions FCFA, un choc dû à la hausse du carburant Jet A-1, à la contraction temporaire du trafic et aux charges de sécurité. Mais la maison tient bon. Les fonds propres dépassent 12,8 milliards FCFA, le recouvrement des créances atteint <strong>91 %,</strong> et la transparence s’améliore. L’informatisation via SAP, une cellule anticorruption interne, la normalisation OACI… autant de réformes saluées, qui tranchent avec le passif épinglé par le Bureau du Vérificateur Général. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-objectif-nbsp-2030-nbsp-le-decollage"><strong>Objectif</strong><strong>&nbsp;2030</strong><strong>&nbsp;: le décollage</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’horizon se nomme Mali Airlines-SA, la future compagnie nationale dotée d’un capital initial de 30 milliards FCFA, et qui ambitionne de transporter 350 000 passagers domestiques d’ici cinq ans. Un pari industriel ambitieux, adossé à la montée en puissance des plateformes régionales. À cela s’ajoutent des projets de zones cargo en partenariat public-privé, la digitalisation intégrale des flux passagers, et une politique environnementale en gestation : toitures solaires sur le siège d’ADM, optimisation énergétique des terminaux. Le cap est fixé : devenir une infrastructure stratégique rentable, au service de la nation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako, on le surnomme parfois « <em>le commandant des tarmacs</em> ». Un officier qui ne lambine pas. Un patron de société d’État qui parle de bilan, pas de prébendes. Et un Malien qui, en restructurant ses aéroports, a peut-être redonné un peu d’altitude à son pays. La modernisation des cieux, au Mali, ne relève plus du fantasme. Grâce à un colonel aux commandes, elle devient un projet d’État — et une promesse d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ségou : à la découverte des trésors architecturaux du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 09:26:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Biton Coulibaly]]></category>
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		<category><![CDATA[vestibules de Ségou]]></category>
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<p>Découvrez les trésors architecturaux de Ségou : palais, mosquées et centres artisanaux qui racontent l'histoire et l'identité culturelle de la ville.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Ségou, ville au riche patrimoine architectural, abrite des demeures historiques uniques qui témoignent de son identité culturelle. À travers ses palais, mosquées et centres artisanaux, Ségou raconte l&rsquo;histoire de sa grandeur passée et la nécessité de préserver ces trésors pour les générations futures.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ségou est connue pour son architecture unique et magnifique, qui combine les styles islamiques traditionnels avec les techniques de construction locales. Les bâtiments de la ville reflètent son identité culturelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des exemples les plus impressionnants de l&rsquo;architecture de Ségou est le Palais royal de Sékoro, l&rsquo;ancienne résidence des SEKORO, les souverains traditionnels de Ségou. Le palais est une belle structure, avec une grande cour centrale et une série de salles. C&rsquo;est un symbole important du patrimoine culturel de la ville, visité par de nombreux touristes chaque jour et chaque année. Il s’agit bien de « <em>Biton Blon</em> », un symbole de la puissance royale Bamanan sous le règne de Biton Mamary Coulibaly à Sékoro.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Biton-Blon.jpeg"><img decoding="async" data-id="16411" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Biton-Blon-1024x683.jpeg" alt="Biton Blon" class="wp-image-16411"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Biton Blon. Fatoumata Coulibaly/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Biton-blon.-Plaque-au-chevet-de-la-tombe-de-Biton-.jpeg"><img decoding="async" data-id="16409" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Biton-blon.-Plaque-au-chevet-de-la-tombe-de-Biton--1024x683.jpeg" alt="Plaque à  l'entrée du Palais Royal Biton Blon. " class="wp-image-16409"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Plaque à  l&rsquo;entrée du Palais Royal Biton Blon. Fatoumata Coulibaly/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph">Construit en banco, dans la cosmogonie Bamanan, ce sanctuaire est composé de sept vestibules dont le chiffre trois (3) représente l’homme et le chiffre quatre (4), la femme. Dans chaque vestibule se trouvaient trois gardes du corps du roi. Excepté le septième vestibule, où se trouvaient le roi Biton avec ses neuf (9) conseillers, son géomancien (Songhoy Goîta) qui traçait le « <em>Tourabou</em> » chaque matin pour le programme de la journée, son griot qui faisait ses louanges, ses quatre (4) gardes dont deux (2) étaient postés aux extrémités et deux (2) autres aux côtés du roi, une (1) esclave qui l’éventait, et deux (2) autres esclaves qui confectionnaient des boissons de mil pour le roi.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-blon-a-une-longueur-de-10-metres-et-une-largeur-de-6-metres"><strong>Le blon a une longueur de 10 mètres et une largeur de 6 mètres</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Kokadiè Coulibaly, chef du village de Sékoro, lorsque Biton prenait le pouvoir, il n’y avait qu’un seul vestibule. Après son intronisation, il en a ajouté deux pour compléter à trois vestibules, un chiffre désignant l’homme. Plus tard, il fit construire quatre autres vestibules pour représenter la femme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le médicament d’une femme est composé de quatre (4) bottes, le traitement dure quatre jours. C’était une manière de montrer que la femme protège le pouvoir et qu’elle n’est pas oubliée par le roi. Les Tondjon et les Tongnons du royaume juraient par la porte de ce vestibule royal pour témoigner de leur foi et sincérité. Aux dires des anciens, certains se confiaient au vestibule pour résoudre des problèmes sociaux.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Tombe-de-Biton.jpeg"><img decoding="async" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Tombe-de-Biton-1024x683.jpeg" alt="Tombe de Biton" class="wp-image-16410"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Roi Biton Coulibaly et certains de ses compagnons, dont le griot, le géomacien, la femme connfectionneuse de boisson de mil.  Fatoumata Coulibaly/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Dans ce vestibule se trouvaient des Tongnons, des nobles guerriers, et des Tondjons, les guerriers captifs de guerre. Sur le plan historique, le Biton Blon est un site qui continue à augmenter la fréquentation touristique de la région, avec une recette journalière de 100 000 francs CFA. La visite du Biton Blon est subordonnée au paiement de 5000 FCFA par visiteur. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Vu le rôle et la place qu’occupe ce vestibule à Ségou, il est aujourd’hui regrettable de constater que son état actuel est déplorable. Des parties de ce vestibule sont dégradées et continuent de l&rsquo;être.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sept (7) vestibules, qui occupent aujourd’hui une place de choix dans le tourisme, souffrent des aléas climatiques. Ainsi, un besoin de réhabilitation s’impose. D’où le cri du cœur des habitants de Sékoro : « <em>Nous sollicitons un crépissage annuel de ce vestibule qui représente l’une des identités culturelles et historiques de la région de Ségou. </em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-mosquee-de-ba-sounou-sacko-la-mere-de-biton"><strong>La Mosquée de Ba Sounou Sacko, la mère de Biton</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Située à Sékoro sur les berges du fleuve Niger, la mosquée de Ba Sounou Sacko fut construite au 18ème siècle en banco et selon une architecture soudanaise. Elle fut construite par son fils Biton, deux (2) ans après son intronisation en tant que roi du village de Sékoro.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire raconte que sa mère, Ba Sounou Sacko, priait dans la mosquée de Cheicko Malamine, la mosquée du fondateur du village de Sékoro. Ne voulant pas que sa mère subisse l’humiliation de ses pairs en tant que roi Bamanan, capable de construire pour elle, il décida de construire une mosquée pour qu’elle puisse pratiquer sa religion sans entrave. Sa mère pratiquait sa religion parmi les Bamanans sans aucune difficulté jusqu’à sa mort. « <em>Depuis la construction de cette mosquée à nos jours, seule la famille Sylla est apte à conduire la prière des fidèles musulmans </em>», nous confie Amadou Traoré, le guide du jour. Il précise que la mosquée a gardé sa forme et son fond depuis sa construction, sans aucune reconstruction ni modification.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Mosquee-de-la-mere-de-Biton-Ba-Sounou-Sacko.jpeg"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Mosquee-de-la-mere-de-Biton-Ba-Sounou-Sacko-1024x779.jpeg" alt="Mosquée de la mère de Biton, Ba Sounou Sacko" class="wp-image-16412"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Mosquée de la mère de Biton, Ba Sounou Sacko. Fatoumata Coulibaly/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À l’extérieur de cette mosquée, on trouve dans un trou un tas d’abeilles. Ces abeilles, considérées comme protectrices du village contre la guerre, existent depuis le temps de Biton. Elles étaient les abeilles sacrées du roi Biton, qui l’aidaient lorsque les ennemis attaquaient le village, les repoussant hors de Sékoro. Elles continuent à jouer ce rôle de protectrices sacrées. Personne ne peut galoper à cheval pour entrer à Sékoro à cause de ces abeilles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mosquée, considérée comme sacrée, réalise les vœux des personnes qui viennent s’y confier ou y faire des prières. La mosquée représente beaucoup pour Sékoro, tant sur le plan historique, culturel que sacré, bien que beaucoup de personnes l&rsquo;ignorent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À noter que tout le monde peut prier dans cette mosquée. Elle est bien entretenue et fréquentée par les habitants du village.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-mosquee-de-cheicko-koroba"><strong>La Mosquée de Cheicko Koroba</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Située à Sékoro sur les berges du fleuve Niger, cette mosquée a été construite par le premier fondateur du village actuel de Sékoro. Selon l’histoire, Sékoro s’appelait autrefois N’jirikouroudjè (Bois blanc). Au fil du temps, il a pris le nom de Cheicko Malamine Kané, descendant de la famille du guide spirituel du soufisme de Ségou, Cheicko Lassana Kané.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour rappel, Cheiko Malamine a quitté Chami, l’actuelle Syrie, pour venir s’installer au bord du fleuve Niger avec ses talibés. À son arrivée, il n’y avait pas de mosquée. Vue son attachement à la religion musulmane, il a construit une mosquée pour y faire ses prières.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Mosquee-de-checko-koroba-a-sekoro.jpeg"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Mosquee-de-checko-koroba-a-sekoro-1024x743.jpeg" alt="Mosquée de Checko Koroba à Sékoro" class="wp-image-16413"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Mosquée de Checko koroba à Ségou Sékoro. Fatoumata Coulibaly/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Cette mosquée est l’une des plus anciennes d’Afrique. Construite en banco avec un style architectural soudano-sahélien, sa construction remonte à plusieurs siècles. Elle demeure célèbre et convoitée, autant pour sa forme architecturale que pour le nombre de fidèles musulmans qui la fréquentent pendant le Maouloud et le Ziyara pour des bénédictions et vœux secrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mosquée est actuellement dirigée par la famille de Cheicko Lassana Kané de Ségou.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-centre-n-domo"><strong>Centre N’Domo</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Situé à 5 kilomètres en plein cœur de la commune rurale de Pelengana, sur l’axe menant au cercle de Koutiala, une commune de 28 villages et 11 hameaux, le Centre N’Domo est un concept créé dans les années 1990 par Boubacar Doumbia. Ce centre, ouvert en 2004, est situé à côté d’une grande fosse latéritique datant de plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette architecture monumentale en banco, d’une couleur ocre-orange, est un exemple de réussite sociale et économique, et fait aujourd’hui la fierté locale et nationale. Pour rappel, le Centre N’Domo, selon son promoteur Boubacar Doumbia, a été créé dans les années 1990, alors que le Mali faisait face à un grave problème de chômage chez les jeunes, entraînant un exode massif vers l’Europe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le centre est un lieu de création d’emplois, un secteur porteur de richesse et de revenus pour les artisans qui y travaillent, et une contribution au développement socio-économique du pays, précisément dans la région de Ségou.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Centre-culturel-Ndomo.jpeg"><img decoding="async" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2024/08/Centre-culturel-Ndomo.jpeg" alt="Le Centre culturel Ndomo de Ségou" class="wp-image-16432"/></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Centre culturel Ndomo de Ségou. Fatoumata Coulibaly/Sahel Tribune..</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le centre forme gratuitement les jeunes et les femmes. À ce jour, une vingtaine d’hommes y travaillent, et deux centres ont été créés par des femmes formées au Centre N’Domo : le Centre Sinignèsigui (prévoyance) de Sécoura et Benkadi (la paix) de Pelengana. En 2006, une dizaine de femmes ont été formées et se sont installées au centre en association pour pratiquer la teinture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au départ, le centre était destiné aux femmes, mais aujourd’hui, tout le monde s’y intéresse. La valeur des tissus achetés localement par le centre chaque année est de plus de 15 millions de francs CFA. Le centre fonctionne à partir des valeurs sociétales du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le promoteur Doumbia, à travers les activités du centre, prône un retour à la tradition et montre un nouveau modèle d’entrepreneuriat africain. Un entrepreneuriat où chaque personnel, employé et employeur, est libre de confectionner pour soi et de vendre ses productions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tant de patrimoine culturel et architectural à Ségou qu’on n’en finit pas de compter du doigt, de parler du rôle, de leur place et de leur importance dans la localité. Mais parmi eux, ces quatre sites se distinguent tant par leur forme que par leur histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Nous vous reviendrons dans les prochaines parutions sur d’autres belles architectures de la ville.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fatoumata Z. Coulibaly, correspondante à Ségou</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Bamako, bars-restaurants face à la colère des musulmans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 19:20:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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		<category><![CDATA[fermeture des bars]]></category>
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<p>Au Mali, dans ce pays laïc à majorité musulmane, des voix se lèvent de plus en plus pour ou contre l’ouverture de bars-restaurants à Bamako. « Les établissements de tourisme comme&#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Mali, dans ce pays laïc à majorité musulmane, des voix se lèvent de plus en plus pour ou contre l’ouverture de bars-restaurants à Bamako.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Les établissements de tourisme comme les débits de boissons, situés entre les maisons à usage d’habitation ou adjacents aux édifices ci-dessous ne peuvent prétendre à une autorisation d’implantation », </em>précise-t-ondans l’article&nbsp;15 du <a href="http://tourismemali.simplesite.com/429339244" target="_blank" rel="noreferrer noopener">décret N°&nbsp;2018 — 0968/P-RM</a> du 31&nbsp;décembre 2018 « <em>portant réglementation de l’agrément et de l’exploitation des établissements de tourisme en République du Mali</em> »<em>.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les édifices auprès desquels ces établissements ne doivent pas se figurer sont entre autres les lieux de culte, les cimetières, les établissements scolaires et universitaires, les crèches et les jardins d’enfants, les établissements hospitaliers et les centres de santé, des casernes et autres édifices et espaces militaires.&nbsp;&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des musulmans en garants des normes ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la prolifération « <em>anarchique</em> » des bars-restaurants dans la capitale malienne et au mutisme des autorités politiques, certains religieux semblent vouloir forcer les choses. Depuis quelque temps déjà, des musulmans à Bamako sont vent debout contre l’ouverture des bars ne respectant pas les normes requises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En mai 2021, à Boulkassoumbougou-Kouloubléni, des musulmans se sont opposés à <a href="https://www.lessormali.com/mali-des-religieux-manifestent-contre-louverture-dun-bar-a-proximite-dune-mosquee" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’ouverture d’un bar-restaurant</a> de l’artiste Salif Kéïta — du fait que l’édifice soit proche d’une mosquée. Dans la même période, à Kabala, quartier périphérique du district de Bamako, une frange de sa jeunesse, accompagnée de quelques imams et de <em>« jeunes musulmans</em> » de certaines mosquées, mène également la danse <a href="https://www.maliweb.net/faits-divers/collectif-des-familles-de-kabala-vent-debout-contre-linstallation-anarchique-des-bars-2932918.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">contre le bar-restaurant « <em>Espoir</em> »</a> pour le même motif, en plus de la proximité aux domiciles. Dans ce quartier, plusieurs autres bars seraient dans l’œil du cyclone.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>À l’État, ses responsabilités</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ces soulèvements, s’ils ne sont pas rationnellement gérés par l’État, risquent de basculer le Mali dans une autre zone de turbulence en devenant une nouvelle source de déstabilisation. « <em>L’État doit s’intéresser rapidement à la question de la prolifération des maisons closes et des hôtels de prostitution en collaboration avec les collectivités dans le sens du durcissement des conditionnalités de leur fonctionnement et surtout dans le sens du strict respect des textes en la matière</em> », recommandait l’ex-Premier ministre <a href="https://moussamara.com/biograhie-de-moussa-mara/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Moussa Mara</a> dans son ouvrage <em>« <a href="https://www.laboutiqueafricavivre.com/livres-specialises/124130-le-mali-entre-vents-et-marees-2015-2017-9786202265133.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Mali entre vents et marée&nbsp;: 2015-2017 </a>».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">De nos jours, à Bamako, difficile d’ouvrir des établissements de jouissance sans être proche d’une mosquée, d’un domicile, d’une école ou d’un établissement sanitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Fousseni Togola</strong></p>
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