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	<title>Archives des Tombouctou 2025 &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Tombouctou 2025 &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : les troupes régionales rendent hommage aux FAMa et aux présidents de l’AES  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 07:58:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, un espace où l'art célèbre la mémoire et l'unité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 s’est imposée comme un espace où l’art devient langage de mémoire et de cohésion. Les troupes régionales, venues de tout le pays, utilisent chants, danses et pièces de théâtre pour transformer la scène en tribune citoyenne. Derrière les hommages aux Forces armées maliennes (FAMa) et aux présidents de la Confédération des États du Sahel notamment le Général d’Armée Assimi Goïta, le Capitaine Ibrahim Traoré et le Général d’Armée Abderrahmane Tiani, &nbsp;c’est surtout la puissance de la culture comme ciment social qui se révèle.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les spectacles présentés dans la salle Ali Farka Touré ou au Stade municipal de Tombouctou témoignent d’une créativité foisonnante. Les artistes intègrent des éléments militaires, treillis, galons, saluts, dans des chorégraphies inspirées des danses peulh, tamasheq, bambara ou sonrhaï et autres langues officielles du Mali. Cette hybridation artistique illustre la capacité des cultures locales à dialoguer avec l’histoire nationale. Loin d’un simple divertissement, ces performances deviennent des récits vivants qui transmettent aux jeunes générations le souvenir des luttes et des victoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-art-comme-vecteur-de-memoire-vivante"><strong>L’art comme vecteur de mémoire vivante</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Biennale se distingue aussi par la force de son message collectif. Les troupes régionales ne se contentent pas de célébrer les dirigeants ou l’armée ; elles invitent les populations à s’impliquer activement dans la défense de la souveraineté et de la dignité du Sahel. Les chansons et pièces de théâtre rappellent que la victoire contre les forces de déstabilisation dépend de la vigilance citoyenne. L’art se fait ainsi outil de mobilisation, incitant chacun à devenir acteur de l’unité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce patriotisme artistique, salué par le public, révèle une autre facette de la Biennale : celle d’un espace où l’identité culturelle se conjugue avec l’engagement civique. Les reconstitutions théâtrales des grandes batailles ou des libérations de villes occupées ne sont pas seulement des hommages ; elles sont des leçons d’histoire incarnées, qui renforcent la mémoire collective et nourrissent le sentiment d’appartenance. Les spectateurs, jeunes et moins jeunes, y trouvent une source d’inspiration et de fierté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-citoyennete-culturelle-en-action"><strong>Une citoyenneté culturelle en action</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 dépasse le cadre des hommages pour devenir un laboratoire de citoyenneté culturelle. Les troupes régionales démontrent que l’art peut être à la fois célébration, transmission et mobilisation. En mêlant costumes militaires et danses traditionnelles, chants patriotiques et récits historiques, elles offrent une vision d’un Sahel debout, où la culture se fait rempart contre l’oubli et moteur d’unité nationale. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Biennale de Tombouctou 2025 restera marquée par cette alliance entre mémoire et création, où l’art devient le miroir des aspirations collectives. En honorant les Forces armées maliennes et les présidents Assimi Goïta, Ibrahim Traoré, Abderrahmane Tiani, les troupes régionales ont rappelé que la culture n’est pas seulement héritage, mais aussi force d’avenir. Dans les chants et les danses, le Sahel se raconte et se projette, affirmant sa dignité et son unité face aux défis contemporains.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : à la Biennale de Tombouctou, culture, médias et jeunesse unis pour refonder l’État</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 14:40:32 +0000</pubDate>
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<p>La Biennale de Tombouctou 2025 met en avant des discussions cruciales sur la culture et la jeunesse. Ne manquez pas cet événement culturel important.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Ce lundi 22 décembre 2025, l’amphithéâtre de l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou a accueilli deux panels majeurs dans le cadre de la Biennale. Le premier, « Culture, levier pour la Refondation de l’État », animé par l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly, a ouvert la réflexion sur les fondements identitaires. Le second, « Médias, jeunesse et patrimoine culturel : rôles, enjeux, défis et perspectives », conduit par Dr Banzoumana Traoré, a mis en avant la transmission culturelle aux jeunes générations. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les panels ont été modérés par Mme Maye Assanatou Niaré, qui a su canaliser les échanges avec rigueur et ouverture. La rencontre s’est déroulée en présence du Chef de cabinet du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, représentant le Ministre Mamou Daffé. Cette présence officielle a renforcé la portée institutionnelle de l’événement, confirmant l’importance accordée par les autorités à la culture comme pilier de la refondation nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-presence-institutionnelle-affirmee"><strong>Une présence institutionnelle affirmée</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, Mohamed S. Coulibaly a insisté sur la nécessité de replacer la culture au centre des politiques publiques. Selon lui, la refondation de l’État ne peut se concevoir sans une identité forte, enracinée dans les valeurs et traditions nationales. La culture devient ainsi un instrument de cohésion sociale et de légitimation institutionnelle. Elle permet de rétablir la confiance entre citoyens et institutions, en offrant un socle commun qui transcende les clivages politiques et communautaires. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--1024x683.jpeg" alt="Panel sur culture et médias" class="wp-image-20613" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Panel-sur-culture-et-medias-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Panel sur Culture et médias au cœur de la refondation, le 22 décembre, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">L’ancien ministre Coulibaly a également souligné que la culture n’est pas une simple mémoire figée, mais une ressource vivante qui doit être constamment nourrie et protégée. Il a appelé à une responsabilité collective, impliquant les pouvoirs publics, les acteurs culturels et la société civile. Pour lui, la refondation passe par une gouvernance culturelle inclusive, capable de valoriser les savoirs endogènes et de les articuler avec les dynamiques contemporaines. Ce processus exige une volonté politique ferme et une mobilisation citoyenne durable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-de-refondation"><strong>La culture comme levier de refondation</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le second panel a mis en lumière le rôle essentiel des médias dans la transmission des valeurs culturelles aux jeunes générations. Les médias, par leur capacité à informer, sensibiliser et démocratiser l’accès au patrimoine, deviennent des vecteurs puissants de visibilité et de mobilisation. La jeunesse, quant à elle, est appelée à jouer un rôle central, non seulement comme public récepteur, mais aussi comme acteur créatif et innovant, capable de transformer le patrimoine en une ressource vivante et dynamique. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son exposé, Dr Banzoumana Traoré a insisté sur la nécessité d’une approche intégrée pour assurer la durabilité des ressources patrimoniales à l’ère du numérique. Selon lui, les médias responsables et la jeunesse engagée peuvent transformer le patrimoine culturel en un récit attractif et inclusif. Il a rappelé que ce triptyque médias-jeunesse-patrimoine constitue un levier stratégique, appelant à des politiques publiques inclusives, des partenariats multi-acteurs et une gouvernance culturelle innovante au service des générations présentes et futures. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-medias-et-jeunesse-un-tandem-strategique"><strong>Médias et jeunesse, un tandem stratégique</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-1024x683.jpeg" alt="panel" class="wp-image-20614" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/panel.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des participants au panel sur Culture et médias au cœur de la refondation, le 22 décembre, à la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Les débats ont également mis en avant la dimension sociale du patrimoine culturel. En tant que mémoire collective, il favorise le dialogue interculturel et la compréhension mutuelle entre communautés. Sa préservation et sa valorisation contribuent à renforcer la cohésion nationale et à prévenir les fractures sociales. Les intervenants ont insisté sur l’urgence de mobiliser la jeunesse autour de cette mission, afin de garantir un avenir durable et inclusif, où chaque citoyen se reconnaît dans l’héritage commun. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les participants ont identifié plusieurs défis majeurs : la fragilité des infrastructures culturelles, le manque de financement, la nécessité de former les jeunes aux métiers du patrimoine et l’adaptation aux mutations numériques. Ils ont également évoqué les perspectives prometteuses qu’offre la synergie entre médias et jeunesse. En investissant dans l’éducation culturelle et en développant des partenariats innovants, il devient possible de transformer ces défis en opportunités pour renforcer la place de la culture dans la refondation nationale. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Biennale de Tombouctou 2025 s’impose ainsi comme un espace de réflexion et d’action, où culture, médias et jeunesse convergent pour bâtir un avenir inclusif. Les panels organisés à l’Institut Ahmed Baba témoignent de la volonté des acteurs institutionnels et culturels de faire de la culture un levier stratégique. En mobilisant la jeunesse et en responsabilisant les médias, Tombouctou réaffirme son rôle historique de carrefour intellectuel et culturel, porteur d’un message universel de paix, de cohésion et de développement durable. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : un quatrième jour énergique et inspirant  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 14:31:13 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le quatrième jour de la compétition culturelle s’est tenu ce lundi 22 décembre 2025 à Tombouctou. À la salle Ali Farka Touré, les orchestres de Mopti et Gao ont interprété quinze morceaux dédiés à la paix et à l’intégration. Au stade municipal, Nara et Sikasso ont présenté ensembles instrumentaux, pièces de théâtre, danses et chants.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement s’est déroulé en présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, des gouverneurs régionaux et d’un public pleine d’énergie sous la fraîcheur ardante de la cité des 333 Saints. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cité mystérieuse a accueilli une nouvelle étape de la compétition culturelle nationale, confirmant son rôle de carrefour artistique. Ce quatrième jour a offert une programmation diversifiée, répartie entre la salle Ali Farka Touré et le stade municipal. Les spectateurs ont assisté à des prestations musicales et théâtrales qui ont mis en valeur la créativité des régions participantes. L’ambiance était empreinte de convivialité et d’enthousiasme, renforçant l’importance de la culture comme vecteur de cohésion sociale et de dialogue. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-orchestres-de-mopti-et-gao"><strong>Les orchestres de Mopti et Gao</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À la salle Ali Farka Touré, les orchestres régionaux de Mopti et de Gao ont brillé par leur talent. Mopti a proposé sept morceaux, tandis que Gao en a livré huit, chacun porteur de messages de paix et d’intégration. Les rythmes traditionnels se sont mêlés à des sonorités modernes, créant une atmosphère envoûtante. Le public a salué la qualité des interprétations, qui ont illustré la vitalité musicale du pays et la force des traditions régionales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le stade municipal a quant à lui accueilli les troupes artistiques de Nara et de Sikasso. Chacune de ces régions a présenté quatre numéros, confirmant leur engagement dans la compétition. Nara s’est illustrée avec un ensemble instrumental traditionnel, la pièce de théâtre «&nbsp;<em>L’étrange de Doussou</em>&nbsp;», une danse traditionnelle et un solo de chant. Sikasso, de son côté, a proposé l’ensemble instrumental «&nbsp;<em>Les germes de l’espoir</em>&nbsp;», la pièce de théâtre «&nbsp;<em>Kokele&nbsp;</em>», la danse traditionnelle «<em>&nbsp;Les cauris de Kenedougou</em>&nbsp;» et le solo de chant «&nbsp;<em>La grande retrouvaille culturelle</em>&nbsp;». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-de-nara-et-sikasso"><strong>Les prestations de Nara et Sikasso</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces prestations ont captivé l’audience par leur authenticité et la diversité des formes artistiques. Les artistes ont su transmettre des valeurs de solidarité et de partage, confirmant le rôle du théâtre, de la danse et du chant comme outils de sensibilisation et de rapprochement communautaire. Le public a apprécié la complémentarité des numéros, qui ont mis en lumière la richesse patrimoniale et la créativité des deux régions. L’équilibre entre tradition et innovation a donné une dimension particulière à cette soirée. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée s’est déroulée sous le regard attentif du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé. Les gouverneurs des régions étaient également présents, témoignant de l’importance institutionnelle de l’événement. Le public, nombreux et enthousiaste, a bravé la fraîcheur de Tombouctou pour célébrer la culture nationale. Cette atmosphère solennelle et festive a renforcé le caractère officiel et symbolique de la rencontre. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-continuite-culturelle-quotidienne"><strong>Une continuité culturelle quotidienne</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jour de la compétition, Tombouctou offre une programmation riche et variée, témoignant de la vitalité culturelle nationale. La succession des soirées constitue une véritable continuité, où musique, théâtre, danse et chant se répondent et s’enrichissent mutuellement. Cette dynamique progressive permet de mettre en valeur la diversité des régions tout en consolidant l’unité nationale. Le quatrième jour s’inscrit ainsi dans une suite cohérente, confirmant que la culture malienne se vit comme un récit collectif en mouvement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prestations ont mis en évidence la richesse et la diversité des expressions artistiques maliennes. Elles ont montré la capacité des artistes à conjuguer tradition et modernité, tout en portant des messages universels de paix et de fraternité. La soirée a constitué un véritable carrefour culturel, où les spectateurs ont pu apprécier la pluralité des talents et la force des traditions régionales. Tombouctou s’est affirmée comme un haut lieu de la promotion culturelle nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-culture-et-cohesion-nationale"><strong>Culture et cohésion nationale</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des performances, l’événement a rappelé que la culture est un outil puissant de cohésion et de résilience. Dans un contexte marqué par des défis sociaux et politiques, ces soirées offrent un espace de dialogue et de communion. Elles rappellent que l’art demeure un langage universel capable de rapprocher les peuples et de consolider l’unité nationale. La compétition s’impose ainsi comme un symbole d’espoir et de rassemblement pour les communautés. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, ce quatrième jour de compétition a été bien plus qu’un spectacle : il a incarné la vitalité culturelle du Mali et son aspiration à l’unité. Les prestations des orchestres de Mopti et Gao, ainsi que celles des troupes de Nara et Sikasso, ont offert un panorama riche et diversifié des talents régionaux. Cette soirée restera une référence dans l’histoire culturelle récente de Tombouctou et du pays tout entier, symbole d’un Mali uni dans sa diversité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : Dioïla, Nioro, Kayes et Bougouni en scène  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 11:35:46 +0000</pubDate>
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<p>La Biennale Artistique et Culturelle met en avant des talents régionaux. Ne manquez pas les moments forts de cet événement culturel.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>La troisième nuit des compétitions de la Biennale Artistique et Culturelle s’est déroulée ce dimanche 21 décembre 2025 à Tombouctou. Les orchestres régionaux de Diola et Nioro du Sahel ont ouvert les festivités dans l’après</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>‑</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>midi à la salle Ali Farka Touré, avant que les troupes de Kayes et Bougouni ne prennent le relais dans la soirée au stade municipal Baba Alkairou. Une journée riche en prestations, sous l’œil vigilant du jury et en présence des gouverneurs des régions. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au stade municipal Baba Alkairou, l’ambiance festive et la ferveur populaire ont marqué cette troisième nuit des compétitions. Les spectateurs, venus nombreux, ont applaudi chaque prestation avec enthousiasme. La diversité des styles et des expressions artistiques a illustré la richesse culturelle du Mali, confirmant la Biennale comme un espace de valorisation et de transmission des traditions. Les artistes ont rivalisé de créativité et de discipline, offrant un spectacle à la fois authentique et novateur. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-troupes-regionales-a-l-honneur"><strong>Les troupes régionales à l’honneur</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes de Kayes et Bougouni ont chacune présenté quatre numéros : un ensemble instrumental traditionnel, une pièce de théâtre, un solo de chant et une danse. Ces prestations ont mis en lumière la pluralité des arts vivants maliens. Chaque numéro a été accueilli avec respect et admiration, soulignant la capacité des artistes à conjuguer authenticité et modernité dans un cadre compétitif. La Biennale s’est ainsi affirmée comme un lieu de rencontre et de dialogue entre les cultures régionales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La région de Kayes a ouvert la soirée avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Paix&nbsp;</em>», joué en langue soninké. Elle a ensuite proposé une pièce de théâtre intitulée «<em>&nbsp;À la recherche de pitance</em>&nbsp;», qui a abordé avec réalisme les défis quotidiens des communautés. Le solo de chant, «&nbsp;<em>hommage aux pupilles de la nation</em>&nbsp;» en langue khassonké, a ému le public par sa profondeur. Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Woloso&nbsp;</em>», en milieu soninké, a clôturé cette première partie avec énergie et élégance. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Dioila" class="wp-image-20590" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Dioila, le 21 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-en-pleine-vitalite"><strong>Une Biennale en pleine vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La troupe de Bougouni a pris le relais avec un solo de chant intitulé «&nbsp;<em>Le cri de l’oiseau orphelin&nbsp;</em>», une œuvre poignante qui a touché les cœurs. La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Fileni, Petite calebasse&nbsp;</em>» a ensuite apporté une dimension festive et rituelle. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le socle de la vie de notre village&nbsp;</em>» a mis en avant les valeurs de solidarité et de cohésion sociale. Enfin, l’ensemble instrumental «&nbsp;<em>Ben&nbsp;</em>» a conclu la prestation avec une intensité musicale remarquable. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au‑delà des performances, cette troisième nuit de la Biennale a démontré la vitalité culturelle des régions participantes. Les orchestres et troupes ont su transmettre des messages de paix, de mémoire et de résilience à travers leurs créations. Les gouverneurs présents ont salué l’engagement des artistes et la qualité des prestations. L’événement a ainsi renforcé le rôle de la Biennale comme vecteur de cohésion nationale et espace de dialogue entre les cultures régionales. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Nioro" class="wp-image-20592" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Nioro, le 21 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un total de 21 prestations présentées au cours de cette journée, la Biennale continue de s’imposer comme un rendez‑vous incontournable pour la promotion des arts et de la culture au Mali. Les performances de Diola, Nioro du Sahel, Kayes et Bougouni ont illustré la diversité linguistique et artistique du pays. Elles ont également rappelé l’importance de préserver et de transmettre ce patrimoine aux générations futures. La soirée s’est achevée dans une atmosphère de célébration, annonçant avec éclat la suite des compétitions. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : Tombouctou accueille la grande messe des arts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 12:12:37 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle au Mali, un événement majeur célébré sous la présidence de M. Mamou Daffé.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>La cérémonie d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle du Mali s’est tenue le vendredi 19 décembre 2025 au Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou, sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé. Aux côtés des gouverneurs de région, des autorités administratives et politiques, il a donné le ton à cette grande rencontre culturelle. Devant un public engagé et passionné, réuni sous la fraîcheur tombouctienne, les hostilités artistiques ont officiellement commencé.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée inaugurale a été dominée par les prestations de Bandiagara, qui a proposé une pièce de théâtre intitulée «&nbsp;<em>AES, une intégration naturelle&nbsp;</em>». Cette œuvre a mis en lumière les valeurs de patriotisme et de civisme, tout en dénonçant la manipulation des autorités administratives. Le spectacle, empreint de réalisme, a captivé le public par sa profondeur et son engagement, offrant une réflexion sur la société malienne contemporaine et ses défis. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--1024x683.jpeg" alt="Troupe de Bandiagara" class="wp-image-20578" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Bandiagara au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-institutionnelle-et-citoyenne"><strong>Une ouverture institutionnelle et citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la même dynamique, le solo de chant «<em>&nbsp;Souveraineté retrouvée&nbsp;</em>» a résonné avec intensité au sein du stade. Porté par une voix puissante et émotive, ce chant a rappelé l’importance de l’unité nationale et de la dignité retrouvée. Le public, sensible à ce message, a salué la prestation par des applaudissements nourris. Le temps imparti, fixé à une heure et quinze minutes, a permis aux artistes de développer pleinement leur expression et de transmettre leur message. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ségou a pris le relais après les deux chansons de son orchestre, en proposant une pièce de théâtre intitulée «&nbsp;<em>Une jeunesse en perte de repère&nbsp;</em>». La scène s’ouvrait sur une cafétéria où des jeunes discutaient en grin, abordant des thèmes sensibles tels que les réseaux sociaux, la drogue et le chômage. Cette représentation a mis en exergue les difficultés rencontrées par la jeunesse malienne et la nécessité de trouver des solutions durables pour son avenir. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-1024x683.jpeg" alt="Troupe de Ségou" class="wp-image-20577" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Ségou au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-jeunesse-au-coeur-des-preoccupations"><strong>La jeunesse au cœur des préoccupations</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les compétitions se sont poursuivies avec des prestations variées : musique d’orchestre, ensemble instrumental, solo de chant et danse traditionnelle. Chaque discipline a offert un espace d’expression unique, permettant aux artistes de valoriser leur patrimoine culturel tout en innovant. L’ensemble instrumental de Ségou a particulièrement retenu l’attention, grâce à une harmonie subtile entre instruments traditionnels et modernité, confirmant la richesse et la diversité des talents régionaux. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, un autre solo de chant, placé sous le thème de la paix, est venu clore cette première nuit de compétitions. Ce moment de recueillement et de partage a rappelé l’importance de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. La Biennale, au-delà de la compétition, se veut un espace de dialogue et de fraternité, où l’art devient un vecteur de rapprochement entre les régions et les générations. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka-.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--1024x683.jpeg" alt="Troupe de ménaka" class="wp-image-20580" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Ménaka au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-paix-comme-fil-conducteur"><strong>La paix comme fil conducteur</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le samedi 20 décembre, deuxième jour des compétitions, les hostilités ont repris dans la salle Ali Farka Touré avec les concerts des orchestres régionaux de Ménaka et de Bougouni. Chacune des deux régions a présenté sept morceaux devant un public enthousiaste, avant que la soirée ne se poursuive au Stade municipal Baba Alkairou. Les troupes régionales de Koutiala, Kita et San y ont concouru dans les quatre disciplines phares : solo de chant, ensemble instrumental traditionnel, pièce de théâtre et danse traditionnelle. Ces prestations ont confirmé la vitalité et la diversité des expressions artistiques maliennes. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-1024x683.jpeg" alt="Troupe de Bougouni" class="wp-image-20579" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Bougouni au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;La Biennale Artistique et Culturelle, en réunissant Bandiagara, Ségou, Bamako et désormais Ménaka, Bougouni, Koutiala, Kita et San, démontre la vitalité de la scène artistique malienne. Elle illustre aussi la capacité des artistes à porter des messages forts sur la souveraineté, la jeunesse et la paix, tout en célébrant la richesse des traditions. Cette édition promet de rester gravée dans la mémoire collective et de renforcer l’unité nationale à travers l’art et la culture.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
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