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	<title>Archives des Togo &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Togo &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>À Lomé, le Togo redéfinit sa stratégie sahélienne face aux recompositions régionales</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 09:27:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Réuni à Lomé, le Togo dévoile sa stratégie 2026-2028 pour le Sahel, axée sur sécurité, diplomatie et intégration régionale, dans un contexte de profondes mutations géopolitiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réunis le 18 avril 2026 dans la capitale togolaise, responsables politiques, diplomates et partenaires internationaux ont acté une nouvelle feuille de route pour les relations entre le Togo et le Sahel. Dans un contexte de mutations géopolitiques profondes, Lomé entend s’imposer comme un acteur pivot du dialogue régional.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Le Togo a franchi une nouvelle étape dans son positionnement diplomatique en direction du Sahel. À l’issue d’une réunion de haut niveau tenue à Lomé, les autorités togolaises ont présenté leur nouvelle stratégie 2026-2028 pour le Sahel, marquant une volonté affirmée d’adaptation aux dynamiques sécuritaires, politiques et économiques qui redessinent la région.</p>



<p>Placée sous le haut patronage du président du Conseil, Faure Gnassingbé, cette rencontre a réuni un large éventail d’acteurs : ministres sahéliens, représentants d’organisations internationales, envoyés spéciaux, experts et partenaires techniques et financiers. Elle intervient dans un contexte marqué par la montée des menaces sécuritaires, l’extension de l’instabilité vers le golfe de Guinée et l’émergence de nouvelles architectures régionales, notamment l’Alliance des États du Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-plateforme-de-dialogue-strategique"><strong>Une plateforme de dialogue stratégique</strong></h2>



<p>Au cœur des échanges, la volonté de repositionner le Togo comme un facilitateur du dialogue entre les États sahéliens et les pays côtiers. La réunion a ainsi servi de cadre à des discussions approfondies sur les priorités de la nouvelle stratégie, qui vise à renforcer la coopération politique, économique et sécuritaire dans un espace en recomposition.</p>



<p>Le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey, a accueilli plusieurs de ses homologues sahéliens, dont Karamoko Jean-Marie Traoré. Ce qui témoigne de l’importance accordée à une approche concertée face aux défis communs.</p>



<p>Les discussions ont également impliqué des représentants de l’Organisation des Nations unies, de l’Union africaine, de la CEDEAO et de l’Union européenne. Toute chose qui traduit une mobilisation internationale autour de la stabilité du Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cinq-piliers-pour-une-strategie-renouvelee"><strong>Cinq piliers pour une stratégie renouvelée</strong></h2>



<p>La nouvelle stratégie Togo-Sahel s’articule autour de plusieurs axes structurants. Elle met l’accent sur le renforcement du dialogue politique et des relations de bon voisinage, la promotion de l’intégration économique régionale, ainsi que le développement des infrastructures logistiques pour faciliter les échanges.</p>



<p>La coopération sécuritaire occupe également une place centrale. Les participants ont insisté sur la nécessité d’intensifier les efforts conjoints dans la lutte contre le terrorisme, à travers la prévention, la coordination et le partage de renseignements. Cette dimension sécuritaire est perçue comme indissociable des enjeux de développement.</p>



<p>Par ailleurs, Lomé entend promouvoir une diplomatie active en faveur d’un multilatéralisme inclusif et de partenariats équilibrés, dans un contexte où les équilibres internationaux évoluent rapidement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-togo-mediateur-regional"><strong>Le Togo, médiateur régional</strong></h2>



<p>Au-delà des orientations stratégiques, les participants ont salué le rôle croissant du Togo comme médiateur et facilitateur dans les crises régionales. Fort d’une tradition diplomatique axée sur le dialogue, le pays ambitionne de maintenir des canaux de communication ouverts entre les différentes parties, y compris dans des contextes de tensions.</p>



<p>Cette posture s’inscrit dans une volonté plus large de contribuer à la stabilité régionale, en favorisant la confiance mutuelle et la recherche de solutions concertées. Les pays sahéliens ont d’ailleurs réaffirmé leur attachement à leurs relations avec le Togo, fondées sur des principes de solidarité et de coopération.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-internationale-attendue"><strong>Une mobilisation internationale attendue</strong></h2>



<p>Les partenaires internationaux présents ont exprimé leur disponibilité à accompagner la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie à travers des appuis techniques et financiers. L’enjeu, pour Lomé, sera désormais de traduire ces engagements en actions concrètes sur le terrain.</p>



<p>Dans un environnement marqué par l’incertitude et la fragmentation, le Togo cherche ainsi à se positionner comme un trait d’union entre le Sahel et le golfe de Guinée. En articulant sécurité, développement et diplomatie, la stratégie 2026-2028 ambitionne de répondre aux défis complexes de la région tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération.</p>



<p>À Lomé, le message est de faire face aux turbulences régionales, le dialogue et l’intégration restent les leviers privilégiés pour construire une stabilité durable.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Lomé, le Mali appelle à « travailler avec le Sahel », pas à sa place</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le discours d'Abdoulaye Diop à Lomé appelle à une refonte des approches internationales pour une sécurité durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Lors du lancement de la stratégie Sahel du Togo, le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, a plaidé pour une refonte des approches internationales dans la lutte contre le terrorisme. Au cœur de son message : souveraineté, coopération régionale et rejet des modèles imposés de l’extérieur.</em></strong></p>



<p>Réuni à Lomé le 18 avril, à l’occasion du lancement de la stratégie Sahel du Togo, le ministre malien des Affaires étrangères a salué une initiative «&nbsp;<em>inclusive</em>&nbsp;» et adaptée aux réalités sécuritaires de la région. Devant les autorités togolaises et plusieurs partenaires internationaux, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d’une action concertée, respectueuse des États directement concernés.</p>



<p>Le diplomate a notamment transmis les remerciements des autorités maliennes, à leur tête le général d’armée Assimi Goïta, au président togolais Faure Gnassingbé pour son engagement en faveur de la stabilité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-nbsp-victime-de-crises-venues-d-ailleurs-nbsp"><strong>Le Sahel, «&nbsp;victime de crises venues d’ailleurs&nbsp;»</strong></h2>



<p>Dans un discours aux accents politiques, Bamako a rappelé sa lecture des crises sahéliennes. Pour le Mali, celles-ci ne sont pas uniquement endogènes. Abdoulaye Diop a pointé des facteurs externes, évoquant notamment l’intervention occidentale en Libye comme élément déclencheur d’une instabilité durable.</p>



<p>Au-delà du diagnostic, il a appelé à une compréhension globale du phénomène terroriste, intégrant ses dimensions sécuritaires mais aussi sociales, économiques et géopolitiques. Une approche «&nbsp;<em>holistique</em>&nbsp;», selon ses termes, qui guide désormais l’action des pays sahéliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-alliance-des-etats-du-sahel-comme-pivot"><strong>L’Alliance des États du Sahel comme pivot</strong></h2>



<p>Le ministre a longuement défendu la dynamique de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée en juillet 2024 par le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Il a mis en avant les résultats obtenus en matière de sécurité, de diplomatie et de développement, autour d’un triptyque devenu central : défense, diplomatie et développement.</p>



<p>Aux côtés du capitaine Ibrahim Traoré et du général Abdourahamane Tiani, le président malien incarne, selon Bamako, une nouvelle vision régionale fondée sur l’intégration et la souveraineté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-critique-assumee-des-interventions-exterieures"><strong>Une critique assumée des interventions extérieures</strong></h2>



<p>Le cœur du message malien réside dans une remise en cause des stratégies internationales. Trop nombreuses, mal coordonnées et parfois déconnectées du terrain, ces initiatives doivent, selon Bamako, être repensées.</p>



<p>«&nbsp;<em>Travailler avec le Sahel et non sur le Sahel</em>&nbsp;», a insisté Abdoulaye Diop, appelant les partenaires à soutenir les politiques nationales plutôt qu’à s’y substituer. Une critique directe des approches jugées paternalistes, voire contre-productives.</p>



<p>Le ministre a également évoqué la nécessité de développer des mécanismes de sécurité «&nbsp;<em>endogènes</em>&nbsp;», financés et pilotés par les Africains eux-mêmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-question-sensible-de-la-confiance-regionale"><strong>La question sensible de la confiance régionale</strong></h2>



<p>Autre point central : la coopération sécuritaire. Si celle-ci est jugée indispensable, elle reste entravée par un déficit de confiance entre États. Bamako appelle à des partenariats pragmatiques, d’abord bilatéraux, avant d’élargir progressivement la coopération.</p>



<p>Le ministre a aussi évoqué, sans les nommer, certains pays accusés de soutenir ou d’abriter des groupes armés, soulignant que la lutte contre le terrorisme exige une définition commune de la menace.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-recomposition-geopolitique-ouest-africaine"><strong>Vers une recomposition géopolitique ouest-africaine</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par la coexistence de blocs régionaux, le Mali appelle à une nouvelle articulation entre les différentes organisations d’Afrique de l’Ouest. L’objectif : préserver les intérêts des populations tout en évitant la fragmentation des initiatives.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nos destins sont liés</em>&nbsp;», a conclu Abdoulaye Diop, plaidant pour une coopération fondée sur la solidarité, la transparence et le respect mutuel.</p>



<p>Au-delà du cadre diplomatique, l’intervention malienne à Lomé s’apparente à une déclaration de doctrine. Elle confirme l’orientation stratégique de Bamako : affirmation de la souveraineté, rejet des ingérences et promotion d’un partenariat redéfini avec la communauté internationale.</p>



<p>Dans une région en recomposition, le Sahel entend désormais peser sur les règles du jeu.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Levée de fonds sur le marché UMOA-Titres : classé 5ᵉen 2025, le Mali démarre l’année 2026 en force</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:04:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali sur le marché UMOA-Titres : performance récente et confiance des investisseurs expliquées en détail.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali vient de réussir, à deux reprises au cours de ce mois de janvier, à mobiliser des montants supérieurs à ceux recherchés. Cette performance s’inscrit dans la continuité d’une dynamique amorcée durant les derniers mois de l’année 2025, une année qui avait pourtant débuté par des difficultés à atteindre les objectifs de mobilisation fixés par l’État.</em></strong></p>



<p>En réussissant à lever des fonds au-delà de ses objectifs initiaux, le Mali retrouve la confiance des investisseurs. Il s’agit donc d’une véritable ruée des investisseurs vers le Mali. Cette mobilisation régionale confirme également que le pays reste attractif sur le marché financier régional, malgré un contexte macroéconomique et sécuritaire corsé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-deux-levees-de-fonds-ayant-depasse-les-objectifs-initiaux"><strong>Deux levées de fonds ayant dépassé les objectifs initiaux</strong></h2>



<p>Pour sa première intervention de l’année 2026, réalisée le 7 janvier, le Mali a non seulement atteint, mais dépassé son objectif initial de 40 milliards FCFA en mobilisant 44 milliards FCFA. Cette opération s’est faite à l’issue d’une émission simultanée de Bons et d’Obligations assimilables du Trésor (BAT/OAT) sur le marché de l’UMOA-Titres.</p>



<p>L’opération a suscité un engouement marqué, avec 78,83 milliards FCFA de soumissions, soit un taux de couverture de 197,09 %. Autrement dit, les investisseurs ont proposé près de deux fois le montant recherché par le Trésor malien. Ce niveau de demande traduit la capacité du Mali à capter l’épargne disponible au sein de l’UEMOA.</p>



<p>Pour la seconde intervention sur le marché, effectuée le 22 janvier, le Mali a également levé des fonds supérieurs à sa demande. En recherchant 50 milliards FCFA, il a obtenu 55 milliards FCFA. L’émission s’est déroulée sous forme d’adjudication de Bons assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations assimilables du Trésor (OAT).</p>



<p>La forte demande des investisseurs a permis au Mali de retenir 55 milliards FCFA, tout en restant sélectif sur les montants et les maturités acceptés. Les titres émis combinent des maturités courtes (182 et 364 jours) et moyennes (3 à 5 ans), ce qui permet d’étaler dans le temps le profil de remboursement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-2025-sur-11-878-milliards-mobilises-la-part-du-mali-etait-modeste"><strong>En 2025, sur 11 878 milliards mobilisés, la part du Mali était modeste</strong></h2>



<p>Selon les données de l’agence UEMOA-Titres, les interventions des huit États membres ont permis de mobiliser, au cours de l’année 2025, des ressources substantielles s’élevant à 11 878 milliards FCFA. Sur ce montant, le Mali a pu encaisser 992 milliards FCFA, le classant ainsi au 5ᵉ rang des États de l’UEMOA.</p>



<p>Dans ce classement, la Côte d’Ivoire occupe la première place avec 5 149 milliards FCFA. Elle est suivie respectivement par le Sénégal (2 225 milliards FCFA) et le Niger (1 313 milliards FCFA). Le Burkina Faso se classe 4ᵉ avec 1 077 milliards FCFA.</p>



<p>Il est suivi du Mali (992 milliards FCFA), du Togo (412 milliards FCFA) et du Bénin (411 milliards FCFA). La Guinée-Bissau ferme la marche avec 299 milliards FCFA.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso &#8211; Extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba : une coopération judiciaire exemplaire</title>
		<link>https://saheltribune.com/burkina-faso-extradition-de-paul-henri-sandaogo-damiba-une-cooperation-judiciaire-exemplaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 07:49:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Paul Henri Sandaogo Damiba a été extradé à la suite d'un mandat d'arrêt international. Explorez les détails de cette affaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba a été extradé du Togo vers le Burkina Faso le 17 janvier 2026, à la suite d’un mandat d’arrêt international lancé par les autorités burkinabè. Cette procédure fait suite à une dénonciation adressée le 5 janvier 2026 au parquet près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I, mettant en lumière l’implication présumée de plusieurs personnes, civiles et militaires, dans des actes préparatoires portant atteinte à la sûreté et à la sécurité de l’État.</em></strong></p>



<p>Face à ces accusations, le Procureur du Faso a immédiatement requis du juge d’instruction l’ouverture d’une information judiciaire. Il a également demandé la délivrance d’un mandat d’arrêt international contre Damiba et le recours à la coopération pénale internationale avec la République du Togo. L’objectif était clair : obtenir l’extradition de l’ancien chef militaire vers le Burkina Faso afin qu’il réponde des faits qui lui sont reprochés devant la justice. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lancement-de-la-procedure-judiciaire"><strong>Lancement de la procédure judiciaire</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 6 janvier 2026, le juge d’instruction a donné suite à cette requête en ouvrant une information judiciaire. Les charges retenues contre Damiba sont lourdes : détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite criminel, corruption, recel aggravé, incitation à la commission de délits et blanchiment de capitaux. Ces infractions sont prévues et réprimées par plusieurs articles du code pénal burkinabè ainsi que par la loi n°046-2024/ALT relative à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. &nbsp;</p>



<p>Dans la foulée, un mandat d’arrêt international a été décerné contre Damiba. Le juge d’instruction a soumis aux autorités togolaises une demande officielle d’extradition. Cette démarche illustre la volonté du Burkina Faso de mobiliser les instruments de coopération judiciaire régionale pour lutter contre la criminalité financière et préserver la stabilité de l’État. La procédure s’est inscrite dans un cadre légal strict, respectant les conventions internationales en vigueur. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-des-autorites-togolaises"><strong>La réponse des autorités togolaises</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 12 janvier 2026, les autorités togolaises ont reçu la demande d’extradition. Après examen de sa régularité, elles ont donné suite conformément aux règles en matière d’extradition. Le 16 janvier, Damiba a été interpellé à Lomé en exécution du mandat d’arrêt. Il a ensuite été écroué, dans l’attente de la décision de la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Lomé, saisie pour statuer sur la requête introduite par le Burkina Faso. &nbsp;</p>



<p>Lors de son audience publique tenue le 16 janvier 2026, la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Lomé a rendu l’arrêt n°013/2026. Cette décision a validé l’extradition de Damiba vers le Burkina Faso. Les juges togolais ont fondé leur avis favorable sur l’offre de réciprocité des autorités burkinabè, sur les instruments internationaux auxquels le Togo est partie, ainsi que sur les garanties offertes concernant le respect des droits fondamentaux de l’intéressé. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-garanties-et-respect-des-droits-humains"><strong>Garanties et respect des droits humains</strong><strong></strong></h2>



<p>Parmi ces garanties figuraient l’intégrité physique et la dignité de Damiba, son droit à un procès équitable et l’assurance de l’absence de peine de mort. Ces éléments ont été déterminants pour convaincre la juridiction togolaise de donner suite à la demande. Le respect des droits humains dans le cadre des procédures judiciaires internationales a été mis en avant comme une condition essentielle de la coopération entre États. &nbsp;</p>



<p>Le 17 janvier 2026, Paul Henri Sandaogo Damiba a été remis aux autorités burkinabè. Son extradition effective marque une étape importante dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux au Burkina Faso. Elle témoigne également de la solidité des relations judiciaires et diplomatiques entre le Burkina Faso et le Togo, deux pays qui ont su conjuguer leurs efforts pour faire aboutir cette procédure sensible. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reconnaissance-officielle-du-burkina-faso"><strong>Reconnaissance officielle du Burkina Faso</strong><strong></strong></h2>



<p>Le gouvernement burkinabè, par la voix du ministre de la Justice, Maître Edasso Rodrigue Bayamo, a exprimé sa profonde reconnaissance aux autorités togolaises. Dans un communiqué daté du 20 janvier 2026, il a salué cette coopération exemplaire : « C’est le lieu de traduire, au nom du Gouvernement du Burkina Faso, toute notre reconnaissance aux autorités de la République sœur du Togo pour cette parfaite coopération judiciaire ». &nbsp;</p>



<p>Du côté togolais, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits humains, a également confirmé la régularité de la procédure. Dans un communiqué daté du 19 janvier 2026, il a rappelé que l’extradition s’était déroulée conformément aux instruments internationaux et aux garanties offertes par le Burkina Faso : « La chambre d’instruction a donné un avis favorable sur le fondement des garanties offertes quant au respect de l’intégrité physique et de la dignité de Monsieur Damiba ». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-regionale-renforcee"><strong>Une coopération régionale renforcée</strong><strong></strong></h2>



<p>L’affaire Damiba illustre ainsi la capacité des États africains à coopérer efficacement dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et la corruption. Elle démontre que les mécanismes juridiques régionaux peuvent être mobilisés avec succès pour garantir que nul ne soit au-dessus de la loi. Le processus d’extradition, mené dans le respect des droits fondamentaux, constitue un précédent important pour la région. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, l’extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba vers le Burkina Faso représente bien plus qu’une simple procédure judiciaire. Elle incarne la volonté des États de défendre la probité publique, de protéger leurs institutions et de renforcer la coopération régionale. À travers cette affaire, le Burkina Faso et le Togo envoient un signal fort : « La justice reste un pilier incontournable de la stabilité étatique », selon les termes des autorités burkinabè.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako : La détresse des jeunes migrants, errants à la recherche de survie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 08:51:15 +0000</pubDate>
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<p>La détresse des migrants à Bamako révèle un quotidien cruel et invisible. Plongez dans leur lutte pour la survie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans les rues de Bamako, des jeunes hommes venus d’ailleurs errent sans but, hantés par la faim et la désillusion. Leur quotidien ? Rôder autour des mariages et autres cérémonies pour mendier de la nourriture, même lorsqu&rsquo;ils ne sont pas invités. Ces visages anonymes, souvent invisibles, révèlent une réalité déchirante qui ébranle la capitale malienne.</em></strong></p>



<p>Bamako, cœur économique du Mali, est devenue un refuge précaire pour des milliers de jeunes <a href="https://dtm.iom.int/sites/g/files/tmzbdl1461/files/reports/MALI%20-%20Rapport%20annuel%20sur%20la%20migration%202022%20finale%20.pdf">migrants</a> originaires de pays voisins tels que le Burkina Faso, le Niger, le Togo ou encore la Côte d&rsquo;Ivoire. Promis à des lendemains meilleurs, ces adolescents et jeunes adultes se retrouvent piégés dans une spirale de précarité et d&rsquo;exploitation. Une enquête menée sur le terrain révèle leur lutte quotidienne pour survivre et l&rsquo;impact grandissant de ce phénomène sur la société malienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-reves-brises-et-la-quete-desesperee-de-subsistance"><strong>Les rêves brisés et la quête désespérée de subsistance</strong></h2>



<p>Dans un squat improvisé à Djicoroni Para, quartier de la commune IV de Bamako, Alidou Kinda, 22 ans, originaire du Burkina Faso, raconte son histoire avec amertume&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;On m’a dit qu’à Bamako, il y avait des usines qui recrutaient des apprentis mécaniciens. Je suis parti avec mes économies, mais ici, personne ne veut me donner du travail. J’ai tout perdu ».</em>&nbsp;Comme lui, des dizaines d’autres jeunes dorment à même le sol dans des écoles ou des bâtiments abandonnés, survivant grâce à des petits boulots informels ou de la générosité des habitants.</p>



<p>Ce qui frappe particulièrement, c’est leur présence récurrente aux abords des mariages, baptêmes et autres événements sociaux.&nbsp;<em>« Ils traînent là, espérant récupérer quelques restes de nourriture après les festins »</em>, témoigne Aminata Koné, habitante de Kalaban-coro, quartier du sud-est du district de Bamako.&nbsp;<em>« Certains n’hésitent pas à s’approcher discrètement des tables dressées, même s’ils ne sont pas conviés&nbsp;».</em></p>



<p>Cette pratique, bien qu’humiliante, reflète l’étendue de leur détresse. Pour beaucoup, ces repas volés ou gracieusement donnés représentent leur unique source de subsistance.&nbsp;<em>« Ce n’est pas par choix, mais par nécessité »</em>, explique Abdoulaye Dillo, migrant nigérien âgé de 20 ans.&nbsp;<em>« Quand on a faim, on fait ce qu’il faut pour manger&nbsp;».</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-causes-profondes-et-dynamiques-migratoires"><strong>Causes profondes et dynamiques migratoires</strong></h2>



<p>La migration intra-sahélienne vers Bamako trouve ses racines dans une combinaison de facteurs structurels. Selon Dr. Fatoumata Traoré, professeur de sociologie au Lycée,&nbsp;<em>« la crise économique, les conflits armés et les effets dévastateurs du changement climatique poussent les jeunes à migrer&nbsp;».</em>&nbsp;Elle souligne également le rôle croissant des réseaux sociaux, où des&nbsp;<em>« recruteurs »</em>&nbsp;véreux promettent monts et merveilles contre des sommes modestes payées d’avance.</p>



<p>L’instabilité politique dans plusieurs pays voisins, notamment le Burkina Faso et le Niger, aggrave encore la situation. Beaucoup traversent la frontière vers le Mali en quête de sécurité temporaire, ignorant que leur parcours sera semé d’embûches.</p>



<p>Selon un&nbsp;<a href="https://publications.iom.int/fr/system/files/pdf/mali_profile_2009.pdf">document</a>&nbsp;de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), la moitié des migrants venant à Bamako proviennent principalement du Burkina Faso (23 %), du Ghana (13%), de la Guinée (10 %), du Bénin (9 %) et du Niger (8 %).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-consequences-urbaines-et-tensions-sociales"><strong>Conséquences urbaines et tensions sociales</strong></h2>



<p>L’afflux massif de jeunes migrants fragilise davantage une ville déjà confrontée à des défis socio-économiques majeurs. À Niamana, les habitants déplorent non seulement la prolifération des squats, mais aussi l’augmentation des petits délits.&nbsp;<em>« Avant, on pouvait laisser nos enfants jouer dehors sans crainte. Maintenant, on a peur qu’ils soient approchés par des gangs ou des dealers »,</em>&nbsp;témoigne Aminata Koné, mère de famille.</p>



<p>Les autorités locales, quant à elles, semblent dépassées.&nbsp;<em>« Nous manquons cruellement de moyens pour gérer cette situation. Les services sociaux sont saturés, et la police ne peut intervenir efficacement partout »,</em>reconnaît un responsable municipal sous couvert d’anonymat.</p>



<p>Mais au-delà des problèmes sécuritaires, ce sont les tensions sociales qui inquiètent le plus.&nbsp;<em>« Il y a un risque croissant de stigmatisation des migrants, surtout lorsque certains s’engagent dans des activités illégales »</em>, alerte Souleymane Kané, expert en migration et consultant auprès des ONG locales. Selon lui, cette stigmatisation pourrait exacerber les divisions communautaires si rien n’est fait rapidement.</p>



<p>«&nbsp;Nous faisons face à une crise multidimensionnelle. La ville compte déjà plus de trois millions d&rsquo;habitants, dont une proportion significative vit sous le seuil de pauvreté. L&rsquo;afflux continu de migrants aggrave la pression sur nos infrastructures déjà insuffisantes&nbsp;», confirme un responsable de la Mairie de Kalaban-coro.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reseaux-criminels-et-exploitation"><strong>Réseaux criminels et exploitation</strong></h2>



<p>Derrière ce phénomène se cachent souvent des réseaux organisés qui exploitent la vulnérabilité des jeunes. Des intermédiaires opèrent depuis les villages frontaliers, promettant des emplois fictifs ou des conditions idéales. Une fois à Bamako, les migrants réalisent qu’ils ont été trompés. Certains finissent par intégrer ces mêmes réseaux, perpétuant ainsi un cycle infernal d’exploitation.</p>



<p><em>« Ces organisations prospèrent grâce à la corruption et à l’absence de régulation stricte des flux migratoires »</em>, analyse Dr. Malick Diarra, chercheur en criminologie. Il plaide cependant pour une collaboration accrue entre les États membres de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) afin de traquer ces réseaux criminels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-des-solutions-durables"><strong>Vers des solutions durables ?</strong></h2>



<p>Face à ce défi complexe, plusieurs pistes de réponse émergent.&nbsp;<em>« Il faut créer des centres d’accueil spécifiques où ces jeunes pourraient bénéficier d’un soutien psychologique et professionnel »,</em>&nbsp;propose Mariam Sangaré, coordinatrice d’une association locale œuvrant auprès des migrants.</p>



<p>Le dialogue inter-étatique est également crucial.&nbsp;<em>« Les gouvernements doivent harmoniser leurs politiques migratoires et investir dans le développement économique des zones rurales pour limiter l’exode rural »</em>, ajoute Dr. Traoré. De plus, sensibiliser les populations sur les dangers des migrations irrégulières reste indispensable.</p>



<p>Le gouvernement malien, conscient de son rôle à la fois comme terre de départ, de transit et de retour, adapte sa stratégie migratoire aux réalités actuelles. Entre avril et juin 2024, plus de 110 000 passages ont été enregistrés aux frontières, avec une majorité d’entrants motivés par la recherche d’emploi. De mars à avril 2025, 9 212 Maliens ont été rapatriés depuis la Libye, l’Algérie ou le Maroc, et 5 230 expulsés de la Mauritanie et d’Arabie saoudite. Parallèlement, le pays comptait fin 2023 quelque 354 739 déplacés internes. En réponse, Bamako révise sa Politique nationale de migration (PONAM) pour intégrer les enjeux sécuritaires, climatiques et sanitaires, tout en misant sur les transferts de la diaspora – estimés à&nbsp;<a href="https://fr.apanews.net/news/mali-la-diaspora-injecte-700-milliards-fcfa-dans-leconomie/">700 milliards FCFA en 2023</a>&nbsp;– comme levier de développement.</p>



<p>Ces jeunes migrants, égarés dans les ruelles de Bamako, portent sur leurs épaules le poids d’un système en déroute. Chaque morceau de pain récupéré lors d’un mariage symbolise à la fois leur résilience et leur désespoir. Si rien n’est fait rapidement, leur histoire deviendra celle d’une génération sacrifiée, condamnée à errer entre mirages et réalités brisées.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Togo : Faure l’Éternel ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 23:18:00 +0000</pubDate>
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<p>Analyse de la crise politique au Togo: le règne durable de Gnassingbé face à une jeunesse en lutte pour le changement.</p>
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<p><em><strong>Un demi-siècle après le coup d’État militaire d’Eyadéma, son fils Faure Gnassingbé continue de régner sur le Togo, désormais via une réforme constitutionnelle sur mesure. Mais en juin 2025, une jeunesse décomplexée, dopée aux réseaux sociaux et à la musique contestataire, est descendue dans la rue. Le pouvoir vacille-t-il sous le poids de son propre entêtement ? Ou est-ce simplement le dernier sursaut d’un régime trop longtemps protégé par le silence ?</strong></em></p>



<p>Dans le théâtre politique ouest-africain, il est des régimes qui défient la pesanteur du temps. Des régimes qui, à force de manœuvres juridiques, de verrouillages électoraux et de silences complices, s’installent dans une longévité quasi monarchique. Le Togo est de ceux-là. Cinquante-huit ans après que Gnassingbé Eyadéma s’est emparé du pouvoir par la voie des armes, son fils, Faure, en occupe encore les allées les plus feutrées. À Lomé, l’air du changement se fait rare, et l’opposition, quand elle ne se consume pas dans ses propres contradictions, se heurte au mur d’une dynastie désormais constitutionnellement blindée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-immobilisme-par-le-droit"><strong>L’immobilisme par le droit</strong></h2>



<p>Car c’est bien là que le bât blesse&nbsp;: l’adoption, en avril 2024, d’une nouvelle Constitution par une Assemblée monocolore, sans consultation populaire, a dessiné les contours d’un régime parlementaire sur mesure. Un texte qui consacre l’institution d’un « <em>président du Conseil des ministres</em> » — autrement dit, le chef du parti majoritaire à l’Assemblée — détenteur de tous les leviers du pouvoir exécutif. Un texte que Faure Gnassingbé, sans surprise, a incarné dès le 3&nbsp;mai 2025 en prêtant serment, renforçant ainsi les fondations d’un pouvoir dont il est désormais l’alpha et l’oméga.</p>



<p>Il ne s’agit plus ici d’une simple réforme. Il s’agit d’un coup de force légal. D’un coup d’État constitutionnel qui ne dit pas son nom. Exit le suffrage universel, exit les limites de mandats&nbsp;: tant que l’Union pour la République (UNIR) tiendra la majorité parlementaire, Faure pourra régner à sa guise. Et ce, sans jamais être soumis au verdict populaire. Dans une région secouée par les ruptures de l’ordre constitutionnel — qu’elles soient militaires ou électorales — le Togo vient d’inventer une nouvelle variante du maintien autoritaire&nbsp;: l’immobilisme par le droit.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mais-voila-nbsp-la-rue-elle-n-a-pas-dit-son-dernier-mot"><strong>Mais voilà&nbsp;: la rue, elle, n’a pas dit son dernier mot</strong></h2>



<p>Les 26, 27 et 28&nbsp;juin derniers, une vague inédite de contestation a déferlé sur Lomé et plusieurs autres villes du pays. À l’origine, une jeunesse lassée de l’inertie, galvanisée par les réseaux sociaux, portée par des artistes et rappeurs comme Aamron — arrêté, interné de force, devenu symbole d’un pouvoir qui vacille. Ce n’était pas un appel des partis classiques, mais un cri du peuple. Brut, spontané, déchaîné. Et la répression, elle, fut à la hauteur de la peur du régime&nbsp;: sept morts, des corps repêchés dans les lagunes, des miliciens masqués, des forces de l’ordre à visage découvert.</p>



<p>Le gouvernement a botté en touche, parlant de « <em>noyade</em> ». La société civile, elle, parle de crimes d’État. Chacun choisira son camp. Mais les faits sont têtus.</p>



<p>Derrière le rideau de cette réforme constitutionnelle se cache une crise plus vaste&nbsp;: celle d’un pays en panne d’alternance, figé dans une pauvreté chronique où 53&nbsp;% de la population vit sous le seuil de pauvreté, où l’économie informelle fait office de planche de salut, et où la moindre hausse du prix de l’électricité — +12,5&nbsp;% en mai dernier — peut mettre le feu aux poudres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mur-de-la-peur-qui-se-fissure"><strong>Le « mur de la peur qui se fissure »</strong></h2>



<p>L’opposition, de son côté, continue à se chercher. Fragmentée, inaudible, parfois discréditée par ses propres revirements, elle a longtemps fait le lit du régime qu’elle prétend combattre. En 2024, un mea culpa tardif a été prononcé, mais le mal est profond. Les FDR, l’ANC, le Parti des Togolais ont bien tenté de faire front, allant jusqu’à exiger la démission de Faure. Mais les institutions sont verrouillées, le système est huilé, et le parti majoritaire agit comme un rouleau compresseur.</p>



<p>Alors, reste la rue. Reste cette jeunesse qui n’a connu que le règne des Gnassingbé. Reste cette société civile qui, à défaut de bulletins de vote efficaces, mise sur le sursaut citoyen. Reste ce que David Dosseh appelle le « <em>mur de la peur qui se fissure</em> ».</p>



<p>Ce qui se joue au Togo, ce n’est pas seulement la fin d’une illusion démocratique. C’est l’usure d’un modèle. Un modèle où une famille confond l’État avec son patrimoine. Où le pouvoir n’est pas transmis par l’élection, mais par l’héritage. Où la politique devient une affaire de lignage et non de légitimité.</p>



<p>Le Togo n’est pas une monarchie. Ce n’est pas la Corée du Nord. Et pourtant, l’ombre portée de la transmission dynastique plane déjà au-dessus de Lomé.</p>



<p>L’histoire retiendra peut-être que ce mois de juin 2025 aura marqué le début de la fin. Non pas d’un règne, mais d’une résignation.</p>



<p>Car même les régimes les mieux huilés finissent toujours par se gripper.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Vers une nouvelle dynamique régionale : le Togo se rapproche de la Confédération des États du Sahel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 04:32:11 +0000</pubDate>
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<p>Le Togo semble de plus en plus déterminé à se rapprocher de l’Alliance des États du Sahel (AES), une confédération regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger.</p>
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<p><strong><em>Le Togo semble de plus en plus déterminé à se rapprocher de l’Alliance des États du Sahel (AES), une confédération regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Ce virage diplomatique, porté par le ministre des Affaires étrangères Robert Dussey, s’inscrit à la croisée de plusieurs dynamiques, notamment la recherche de nouveaux partenariats régionaux, l’impératif sécuritaire et les manœuvres politiques internes.</em></strong></p>



<p>Après une première annonce faite en janvier sur le plateau de Vox Africa, Robert Dussey a réaffirmé sur son compte officiel Facebook la volonté de son pays de rejoindre l’AES. Ce qui marque un tournant potentiel dans les équilibres régionaux et les dynamiques politiques en Afrique de l’Ouest. Il a qualifié cette décision de «&nbsp;<em>stratégique</em>&nbsp;», soulignant qu’elle pourrait «&nbsp;<em>renforcer la coopération régionale et offrir un accès à la mer aux pays membres&nbsp;</em>», tout en la décrivant comme une «&nbsp;<em>démarche qui suscite l’intérêt et marque un tournant dans la politique africaine&nbsp;</em>», sans toutefois préciser les étapes concrètes d’une adhésion officielle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un rapprochement économique stratégique</strong></h3>



<p>L’adhésion à l’AES offrirait au Togo des avantages économiques notables. Le Burkina Faso, le Mali et le Niger étant enclavés, l’accès à l’océan Atlantique est crucial pour leurs échanges commerciaux. Or, les tensions croissantes avec la Côte d’Ivoire et le Bénin, accusés d’être trop alignés sur les intérêts occidentaux, poussent ces pays à diversifier leurs routes d’approvisionnement.</p>



<p>Le port de Lomé pourrait ainsi devenir un point d’accès stratégique pour les marchandises sahéliennes, renforçant la place du Togo comme plaque tournante des échanges régionaux. «&nbsp;<em>Il y a l’espoir d’une solidarité économique : un accès au pétrole nigérien, des routes commerciales renouvelées</em>&nbsp;», souligne l’analyste politique togolais Madi Djabakate. En intégrant l’AES, le Togo se positionnerait comme un maillon logistique clé, tout en dynamisant son économie portuaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un enjeu sécuritaire crucial</strong></h3>



<p>Au-delà des intérêts économiques, les questions de sécurité pèsent lourd dans ce rapprochement. Le nord du Togo, frontalier du Burkina Faso, est de plus en plus exposé aux attaques djihadistes qui ravagent le Sahel depuis une décennie. Pour Lomé, une intégration à l’AES pourrait ouvrir la voie à une coopération militaire renforcée, grâce au partage de renseignements et à la mise en place d’opérations conjointes.</p>



<p>Les pays sahéliens ont récemment annoncé la création d’une force commune de 5 000 hommes pour lutter contre le terrorisme, un dispositif qui pourrait offrir au Togo des moyens supplémentaires pour protéger ses frontières. «&nbsp;<em>Le Togo pourrait aussi y gagner une coopération militaire plus agile, des renseignements partagés avec des voisins</em>&nbsp;», ajoute Djabakate.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un alignement idéologique et politique</strong></h3>



<p>Mais au-delà des aspects économiques et sécuritaires, ce rapprochement porte aussi une forte dimension politique. L’AES incarne un courant souverainiste et panafricain qui séduit de plus en plus de dirigeants de la région, lassés des ingérences étrangères et des pressions occidentales.&nbsp;</p>



<p>Pour le président togolais Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005, cette posture pourrait également servir de levier politique interne. En adoptant une rhétorique panafricaine, il renforce son image de leader souverainiste et s’assure un soutien populaire dans un contexte où le panafricanisme prend de l’ampleur. Certains observateurs y voient toutefois une manœuvre pour asseoir sa longévité au pouvoir.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une CEDEAO fragilisée</strong></h3>



<p>L’hypothèse d’un rapprochement avec l’AES suscite également des interrogations quant à l’avenir de la Cedeao. Le départ des trois pays sahéliens a déjà porté un coup dur à l’organisation, accusée d’inefficacité face au djihadisme et de servir les intérêts des anciennes puissances coloniales. Si le Togo venait à rejoindre cette alliance, cela fragiliserait encore davantage une institution régionale déjà en crise.</p>



<p>«&nbsp;<em>Pour la CEDEAO, l’adhésion du Togo à l’AES serait une accélération de sa désintégration. En tout cas, cela aggraverait sa situation déjà précaire</em>&nbsp;», analyse Seidik Abba, président du Centre international d’études et de réflexions sur le Sahel. Pourtant, d’autres experts estiment que Lomé ne cherche pas nécessairement à rompre avec la CEDEAO, mais plutôt à diversifier ses alliances. «&nbsp;<em>Les alliances ne sont pas des mariages, mais des partenariats. Le Togo ne tourne pas le dos à la CEDEAO. Comment le pourrait-il, alors que le port de Lomé est une artère vitale pour toute une région ? Il s’agit plutôt d’une stratégie de ‘en-même-temps’ : rester ancré dans une institution historique tout en explorant de nouvelles voies</em>&nbsp;», nuance Madi Djabakate.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une recomposition régionale en marche</strong></h3>



<p>Ainsi, le rapprochement du Togo avec l’AES illustre une recomposition profonde des alliances en Afrique de l’Ouest. Entre quête de sécurité, ambitions économiques et affinités politiques, Lomé semble vouloir jouer sur plusieurs tableaux pour maximiser ses intérêts. Reste à voir si ce pari stratégique renforcera le poids du Togo dans la région ou s’il contribuera à creuser encore davantage les fractures au sein de l’espace ouest-africain.</p>



<p>Ce qui est certain, c’est que ce mouvement redessine les équilibres régionaux et pourrait accélérer la montée en puissance d’un nouveau pôle d’influence centré autour de l’AES. Pour le Togo, l’heure est à la manœuvre diplomatique, entre ambitions souverainistes et réalités géopolitiques complexes.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Togo, une révision constitutionnelle sème le trouble dans le théâtre de la démocratie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Mar 2024 09:49:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[réformes politiques]]></category>
		<category><![CDATA[révision constitutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[trouble politique au Togo]]></category>
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<p>La révision constitutionnelle fait sensation au Togo. Plongez dans les enjeux et les controverses entourant ce changement majeur.</p>
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<p><strong>Le rideau se lève sur une scène politique togolaise bouillonnante, où un drame constitutionnel se déroule sous les yeux d&rsquo;un public national et international captivé. Le 25 mars, dans l&rsquo;arène de l&rsquo;Assemblée nationale, les députés togolais ont voté une nouvelle Constitution, un texte qui redéfinit les rôles au sommet de l&rsquo;État. Avec 89 voix pour, une contre et une abstention, la pièce semble jouée, mais le spectacle est loin d&rsquo;être terminé.</strong></p>



<p>Au cœur de cette transformation, le « <em>président du Conseil des ministres</em>« , nouvellement couronné, s&rsquo;avance en pleine lumière, tandis que le président de la République, jusqu&rsquo;alors protagoniste de cette tragédie politique, est relégué à un rôle honorifique. Un changement de garde qui soulève des questions, des hypothèses et des inquiétudes parmi les observateurs et les acteurs eux-mêmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-epee-de-damocles">Une épée de Damoclès</h2>



<p>La demande soudaine du président Faure Gnassingbé d&rsquo;une deuxième lecture de la réforme ajoute une couche de suspense et de complexité à l&rsquo;intrigue. Trois hypothèses émergent des coulisses de cette demande inhabituelle : une opposition potentielle au texte voté, une clarification des attributions floues ou une manœuvre pour gagner du temps face aux réactions diverses suscitées par cette réforme, notamment celle de la conférence des évêques du Togo. Cette dernière appelle à un retour en arrière, à ne pas promulguer une réforme qui, selon eux, pourrait altérer l&rsquo;essence même de la démocratie togolaise.</p>



<p>Dans ce tissu de spéculations et de manœuvres politiques, une question fondamentale émerge, mettant en lumière la fragilité et la complexité de la révision constitutionnelle : peut-on, sous le voile de la procédure, altérer l&rsquo;âme d&rsquo;une Constitution sans trahir ses principes ? La réponse à cette question reste en suspens, comme une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête du pays tout entier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-luttes-de-pouvoir-et-des-aspirations-contradictoires">Luttes de pouvoir et des aspirations contradictoires </h2>



<p>En parallèle à ces manœuvres politiques, un autre acte de cette tragédie se joue dans les rues et les espaces publics du Togo, où la liberté de réunion et d&rsquo;expression est soumise à rude épreuve. Des interdictions de réunions frappent les partis d&rsquo;opposition et les organisations de la société civile, cherchant à débattre et à critiquer les récentes évolutions constitutionnelles. Amnesty International, tel un chœur grec commentant l&rsquo;action, appelle les autorités togolaises à respecter ces libertés fondamentales, soulignant l&rsquo;ironie d&rsquo;une réforme qui prétend renforcer les droits humains tout en bâillonnant les voix dissidentes.</p>



<p>Ce théâtre d&rsquo;ombres, où se mêlent aspirations démocratiques et manœuvres autoritaires, est une parabole des tensions qui traversent non seulement le Togo mais aussi de nombreuses démocraties en devenir ou en crise à travers le monde. La révision de la Constitution togolaise, loin d&rsquo;être un simple ajustement technique, est révélatrice des luttes de pouvoir et des aspirations contradictoires qui animent le cœur de la société togolaise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-situation-togolaise-miroir-de-toutes-les-societes-en-transition-democratique">La situation togolaise, miroir de toutes les sociétés en transition démocratique</h2>



<p>Au-delà des spécificités togolaises, cette situation politique dans ce pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est un miroir tendu à toutes les sociétés qui naviguent dans les eaux tumultueuses de la transition démocratique. Elle rappelle que les changements constitutionnels, lorsqu&rsquo;ils sont effectués sans un large consensus et sans respecter l&rsquo;esprit de la démocratie, peuvent ébranler les fondements même de la cohésion nationale.</p>



<p>Alors que le rideau tombe sur ce chapitre de l&rsquo;histoire togolaise, une question demeure : comment concilier l&rsquo;exercice du pouvoir avec le respect des principes démocratiques ? La réponse à cette question est essentielle non seulement pour le Togo mais pour toutes les nations qui cherchent à naviguer entre les écueils de l&rsquo;autoritarisme et les aspirations à une démocratie véritable et inclusive. La pièce continue, et le monde regarde attentivement, espérant une conclusion qui réaffirme les valeurs de liberté, de justice et de dialogue démocratique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Forum Paix et Sécurité de Lomé : les vérités crues du général Mohamed Toumba à l’endroit de la Cédéao</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 11:25:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[Forum paix et securité]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[transition politique en Afrique]]></category>
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<p>En vue de soutenir les transitions en Afrique, le Togo a organisé du 20 au 21 octobre 2023, un Sommet dénommé Forum paix et sécurité de Lomé. Il s’agit d’un&#8230;</p>
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<p><strong>En vue de soutenir les transitions en Afrique, le Togo a organisé du 20 au 21 octobre 2023, un Sommet dénommé Forum paix et sécurité de Lomé. Il s’agit d’un premier de ce genre.</strong></p>



<p>Le Togo a organisé un sommet de deux jours pour soutenir les pays en transition politique en Afrique, alors que les coups d&rsquo;État se multiplient dans la région ouest-africaine. Le thème du sommet était «&nbsp;<em>comment renforcer les transitions politiques vers une gouvernance démocratique en Afrique ?&nbsp;</em>» Cela s&rsquo;inscrit dans la stratégie diplomatique du Togo, qui cherche à promouvoir le dialogue avec les régimes militaires sur le continent, notamment au Sahel.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Manque d’écoute</strong></h3>



<p>Lors de ces deux jours de discussion et de réflexion sur les transitions politiques en Afrique, le ministre d’État, ministre de l’Intérieur du Niger, le général Mohamed Toumba a profité d&rsquo;une réunion sur les transitions politiques en Afrique pour évoquer la situation politique au Niger depuis la prise de pouvoir par les militaires en juillet 2023. En tant que membre influent du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (Cnsp), il a également critiqué les sanctions prises par la Cédéao contre le Niger et leur volonté d&rsquo;intervenir militairement pour réinstaller le président Bazoum Mohamed.&nbsp;</p>



<p>Le général Toumba a souligné que la page Bazoum était tournée et que la Cédéao devait le comprendre. Cette sortie internationale était une occasion opportune pour le général Toumba de faire entendre la voix du CNSP, qui est au pouvoir depuis trois mois.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>&nbsp;«&nbsp;La fin de la Cédéao »</strong></h3>



<p>Le chef de la délégation nigérienne au Forum de Lomé a critiqué le «&nbsp;<em>projet funeste&nbsp;</em>» de la Cédéao visant à réinstaller l&rsquo;ancien président Mohamed Bazoum, avec la menace d&rsquo;une intervention militaire. Il a prévenu que si le Niger était attaqué, cela signifierait la fin de la Cédéao. «&nbsp;<em>Attaquer le Niger, c’est la fin de la Cédéao&nbsp;</em>», a-t-il prévenu. Toumba a également déclaré que vouloir réinstaller l&rsquo;ancien président était utopique et relevait du fantasme. Il a affirmé que si on essayait de replacer le président Bazoum, cela se ferait peut-être sur son cadavre, suggérant que l&rsquo;attaque pourrait être justifiée dans ce cas. «&nbsp;<em>Nous le disons haut et fort, à une seule condition, si on force, peut-être, c’est son cadavre qu’il faut venir chercher. Si tel est l’objectif, peut-être que l’attaque pourrait se justifier. Si ce n’est pas le cas, je ne vois pas dans quelles conditions on pourrait revenir essayer de replacer le président Bazoum</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dialoguer</strong></h3>



<p>Le général Toumba a appelé la communauté internationale à dialoguer et à accompagner les nouvelles autorités du Niger pour une sortie pacifique de la situation actuelle et un retour réussi à la gouvernance démocratique. Il a souligné que les sanctions ne sont pas la solution. Le Forum Paix et sécurité de Lomé a réuni plus de 300 participants et s&rsquo;est conclu par la «&nbsp;<em>Déclaration de Lomé sur les transitions politiques issues des coups d&rsquo;État sur le continent</em>&nbsp;». L&rsquo;objectif est de créer les conditions pour éviter les coups d&rsquo;État et aider les régimes transitoires à sortir de l&rsquo;état d&rsquo;exception.</p>



<p><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : la médiation du Togo demandée dans l’affaire de 49 soldats ivoiriens arrêtés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 22:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Médiation]]></category>
		<category><![CDATA[mercenaires ivoiriens]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Dussey]]></category>
		<category><![CDATA[soldats ivoiriens]]></category>
		<category><![CDATA[soldats ivoiriens arrêtés]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ce lundi 18 juillet, le ministre togolais des Affaires étrangères et de l’intégration régionale, Robert Dussey, était en visite de travail et d’amitié au Mali. Il était question des soldats ivoiriens arrêtés par Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ce lundi 18 juillet, le ministre togolais des Affaires étrangères et de l’intégration régionale, Robert Dussey, était en visite de travail et d’amitié au Mali. Il était question des soldats ivoiriens arrêtés par Bamako.</strong></p>



<p><a href="https://fr.africanews.com/2022/07/12/mali-49-soldats-ivoiriens-arretes-a-laeroport-de-bamako//" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Arrêtés et interpellés </a>à leur descente d’avion à l’aéroport international de Bamako, les 49&nbsp;soldats ivoiriens se trouvent toujours entre les mains des autorités maliennes. Celles-ci, pour rappel, les ont considérés comme des « <em><a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/07/12/au-mali-49-militaires-ivoiriens-interpelles-puis-consideres-comme-des-mercenaires-par-le-gouvernement_6134399_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mercenaires</a></em> », envoyés pour déstabiliser le pouvoir de transition en cours dans ce pays.</p>



<p>Pour éviter une éventuelle <a href="https://saheltribune.com/mali-vers-une-enieme-crise-diplomatique-apres-arrestation-des-soldats-ivoiriens/">escalade des tensions</a> entre les parties concernées, la <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5757283057624472" target="_blank" rel="noreferrer noopener">facilitation de Faure Gnassingbé</a>, président du Togo, a été demandée. «<em> Le président de la transition a souhaité que le Togo mène une mission de bons offices entre les parties concernées</em> », a indiqué le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. C’était au cours d’un point de presse, tenu dans son département, à Koulouba, ce lundi 18&nbsp;juillet.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Esprit de fraternité</strong></h3>



<p>« <em>Je voudrais vous confirmer la disponibilité du président [du Togo] d’aider et d’user de ces bons offices pour résoudre définitivement ce problème entre nos deux pays </em>», a voulu rassurer le ministre Robert Dussey au cours du même point de presse. « <em>Pour le Togo et le président [togolais], la paix au Mali [et] en Côte d’Ivoire, c’est la <a href="https://saheltribune.com/mali-linfluent-imam-mahmoud-dicko-livre-des-messages-dapaisement/">paix dans toute la région </a>et dans notre pays, le Togo </em>», a-t-il ajouté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-prise-en-charge-des-contenus-embarques wp-block-embed-prise-en-charge-des-contenus-embarques"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-post" data-href="https://www.facebook.com/maeciia1960/posts/1684110778634568" data-width="552" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div></figure>



<p>Cette rencontre des deux ministres avec la presse, est intervenue après une audience que leur a accordée le président de la transition, Assimi Goïta, autour de ces questions bilatérales d’intérêt commun et sous-régional. Le chef de l’État malien s’est dit <a href="https://saheltribune.com/breve-la-cote-divoire-appelle-le-mali-a-liberer-ses-49-soldats-arretes/">ouvert au <em>« dialogue </em></a><em>et disposé à œuvrer, conformément à l’esprit de fraternité et d’excellentes relations entre le Mali et la Côte d’Ivoire, à un dénouement heureux de cette situation, y compris par voie diplomatique, dans le strict respect de la souveraineté du Mali</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Deux visites en un mois</strong></h3>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Mali : Robert Dussey a rencontré les autorités maliennes pour les féliciter de la levée des sanctions de la <a href="https://twitter.com/hashtag/CEDEAO?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CEDEAO</a>. <br>Le <a href="https://twitter.com/hashtag/Togo?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Togo</a> toujours aux côtés du peuple malien. Bravo <a href="https://twitter.com/GouvMali?ref_src=twsrc%5Etfw">@GouvMali</a> <a href="https://twitter.com/rdussey?ref_src=twsrc%5Etfw">@rdussey</a> <a href="https://twitter.com/DiplomatieTogo?ref_src=twsrc%5Etfw">@DiplomatieTogo</a> <a href="https://t.co/EKFEBn4A9d">pic.twitter.com/EKFEBn4A9d</a></p>&mdash; Afro News (@afrocandoit) <a href="https://twitter.com/afrocandoit/status/1545375234097831937?ref_src=twsrc%5Etfw">July 8, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Depuis le déclenchement de la crise malienne avec la Cédéao, le Togo s’est toujours porté aux côtés du Mali. Cette visite est la seconde du ministre togolais en l’espace d’un mois. Au début de ce mois de juillet, il avait été reçu par l&rsquo;actuel chef de l’État, ainsi que son homologue des Affaires étrangères. Au cours &nbsp;de cette visite, le ministre Robert Dussey estimait que la lutte du «&nbsp;<em>peuple</em>&nbsp;» et du gouvernement malien est une lutte juste. D’où son soutien aux autorités maliennes.</p>



<p>Selon ses propos, il s’agit d’une lutte non seulement pour le Mali, mais aussi pour tout le continent africain. Robert Dussey avait saisi la même occasion pour féliciter le chef de l’État malien « <em>pour sa vision pacifiste et sa détermination à conduire la transition à bon port</em> ».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Réactiver le GST-Mali</strong></h3>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Échanges féconds avec le MAÉ du Togo ⁦<a href="https://twitter.com/rdussey?ref_src=twsrc%5Etfw">@rdussey</a>⁩ sur les avancées de la Transition &amp; sommes convenus en consultation avec ⁦l’UA de⁩ tenir en Septembre à Lomé la réunion du Groupe de Soutien à la Transition pour mobiliser la communauté Intle. ⁦<a href="https://twitter.com/_AfricanUnion?ref_src=twsrc%5Etfw">@_AfricanUnion</a>⁩ <a href="https://t.co/jdr5FbWybh">pic.twitter.com/jdr5FbWybh</a></p>&mdash; Amb. Abdoulaye Diop (@AbdoulayeDiop8) <a href="https://twitter.com/AbdoulayeDiop8/status/1545152294630703104?ref_src=twsrc%5Etfw">July 7, 2022</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Avec son homologue malien, lors de la première visite, ils ont « <em>souligné la nécessité de réactiver le Groupe de Soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) après la levée des sanctions, en vue de mobiliser à nouveau les acteurs régionaux et internationaux, notamment les partenaires techniques et financiers, autour du processus de Transition</em> ».</p>



<p>C’est dans ce cadre que « <em>les deux parties, en concertation avec l’Union africaine, ont décidé de tenir la prochaine réunion du Groupe de Soutien à la Transition au Mali (GST-Mali) dans la première quinzaine du mois de septembre de l’année&nbsp;2022 à Lomé</em> ». Toujours pour rappel, pour la levée des sanctions, Faure Gnassingbé a joué un rôle salué par Bamako.</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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