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	<title>Archives des terrorisme économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des terrorisme économique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Le carburant, nouvelle arme des guerres hybrides en Afrique</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 09:21:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Examinez comment la pénurie du carburant en Afrique devient une arme dans le conflit et affecte les gouvernements.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>De Maiduguri à Bamako, les groupes armés ont compris qu’un État s’étouffe plus sûrement par la soif d’essence que sous le feu des armes. Face à la pénurie, chaque gouvernement africain invente sa riposte : entre escortes, innovations locales et quête d’une souveraineté énergétique retrouvée.</em></strong></p>



<p>En juin 2025, depuis Moscou, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, avertissait : «&nbsp;<em>La guerre que nous menons est une épreuve de longue haleine. Elle ne se gagnera ni en un an, ni en deux… mais il faut tenir bon.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-guerre-se-mene-a-la-pompe"><strong>Quand la guerre se mène à la pompe</strong></h2>



<p>Un an plus tôt, à Sikasso, il avait détaillé les nouvelles formes de menace : le terrorisme armé, le terrorisme communicationnel et le terrorisme économique. C’est ce dernier qui, aujourd’hui, frappe au cœur du Mali, à travers l’instrumentalisation de la pénurie d’essence.</p>



<p>Les longues files devant les stations-service de Bamako et de certaines capitales régionales ne sont plus le simple signe d’un dérèglement logistique. Elles traduisent une guerre silencieuse où le carburant devient une arme stratégique. Depuis plusieurs semaines, les convois reliant les ports d’approvisionnement au centre du pays subissent des attaques répétées. Résultat : blocus partiel, flambée des prix, et tentatives de déstabilisation.</p>



<p>Mais le peuple malien ne s’y trompe pas. Il sait que derrière ces manœuvres se cachent les parrains étatiques étrangers du terrorisme, nostalgiques d’un ordre ancien. Et face à cette guerre hybride, l’État malien s’appuie sur les principes de la nouvelle Constitution : respect de la souveraineté, choix du peuple et défense de ses intérêts vitaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-precedent-nigerian-boko-haram-et-la-guerre-des-reservoirs"><strong>Le précédent nigérian : Boko Haram et la guerre des réservoirs</strong></h2>



<p>Au nord du Nigeria, Boko Haram a très tôt compris que le carburant est la sève de l’État moderne. Dès 2015, le groupe interceptait les camions-citernes, volait le pétrole et le revendait au marché noir. Interpol le rappelle : «&nbsp;<em>Le financement terroriste s’appuie sur la fraude, le rapt, le commerce illicite de pétrole, de charbon ou d’or.&nbsp;</em>»</p>



<p>Les conséquences furent désastreuses : hôpitaux paralysés, forces armées immobilisées, économie locale asphyxiée. Abuja répondit par la militarisation des routes, l’escorte des convois et la coopération avec le Tchad et le Niger. Le pétrole devint, littéralement, l’or noir du conflit.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-centrafrique-le-carburant-comme-instrument-de-chantage"><strong>En Centrafrique, le carburant comme instrument de chantage</strong></h2>



<p>À Bangui, en 2021, les rebelles de la CPC bloquaient les corridors venant du Cameroun. La capitale suffoquait : plus d’essence, plus d’électricité, plus de transport.<br>Le président Touadéra réagit en confiant la sécurisation des convois aux forces russes de Wagner. Brutale, mais efficace, cette stratégie fit du carburant un symbole de souveraineté retrouvée. Elle permit à Bangui de diversifier ses approvisionnements et de rompre sa dépendance vis-à-vis de Douala.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-somalie-yemen-l-energie-comme-levier-de-domination"><strong>Somalie, Yémen : l’énergie comme levier de domination</strong></h2>



<p>En Somalie, les milices d’Al-Shabaab taxent le diesel, financent leurs opérations et étranglent Mogadiscio. Au Yémen, la coalition saoudienne a transformé le pétrole en arme de siège, privant des millions d’habitants d’électricité et de soins.<br>Face à ce blocus, les Houthis ont réinventé leur économie : véhicules au gaz, cuiseurs solaires, réseaux parallèles d’approvisionnement. L’énergie, là encore, devient un instrument de pouvoir politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-cas-malien-entre-sabotage-et-resistance"><strong>Le cas malien : entre sabotage et résistance</strong></h2>



<p>Au Mali, cette guerre invisible prend une tournure géopolitique. Les groupes armés, soutenus par des puissances étrangères hostiles à la Confédération des États du Sahel (AES), née en juillet 2024, contrôlent certains corridors, sabotent les routes et visent à épuiser la Transition.</p>



<p>Bamako a choisi la riposte souveraine : ouverture de corridors alternatifs, sécurisation militaire des transports essentiels, constitution de stocks stratégiques et investissement dans les énergies locales — notamment le solaire.</p>



<p>La logique est de transformer la pénurie en tremplin vers la souveraineté énergétique. Comme l’a si bien dit le président devant la communauté malienne en Russie, «&nbsp;<em>il faut savoir transformer les défis en opportunité&nbsp;</em>». C’est pourquoi cette crise pourrait voir émerger au Mali, dans le secteur du transport notamment, de nouvelles initiatives pour que plus jamais de telles situations ne se reproduisent.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-laboratoire-d-une-guerre-energetique-mondiale"><strong>L’Afrique, laboratoire d’une guerre énergétique mondiale</strong></h2>



<p>Derrière ces crises locales, c’est une recomposition mondiale de l’énergie qui s’opère. Les grandes puissances, au nom de la transition «&nbsp;<em>verte</em>&nbsp;», imposent leurs standards et leurs dépendances. Pendant que les États-Unis exportent leur gaz liquéfié, l’Europe pousse ses biocarburants, et la Chine contrôle 77 % de la production mondiale de batteries.</p>



<p>Mais sur le continent, un autre récit s’écrit. Des mini-raffineries nigérianes aux corridors sahéliens, en passant par les fermes solaires du Soudan, l’Afrique expérimente sa propre autonomie énergétique. Une lente marche vers l’indépendance — arrachée, plus que concédée.</p>



<p>Car au fond, cette guerre du carburant raconte la même histoire : celle d’un continent qui apprend, dans la douleur, que l’autonomie énergétique précède l’autonomie politique.</p>



<p>Désormais, chaque litre d’essence n’est plus seulement une ressource, c’est un symbole de souveraineté. On tient un peuple par ses réservoirs mieux que par ses chaînes. Au Mali, cette phrase n’a jamais sonné aussi juste.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. La guerre informationnelle au Mali : enjeux, acteurs et stratégies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 14:12:54 +0000</pubDate>
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<p>Analyse de la guerre informationnelle au Sahel : comment la désinformation menace l'économie et l'unité du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que le Mali remporte des victoires militaires décisives, une nouvelle forme de guerre se profile : la guerre informationnelle. À travers la désinformation, certains acteurs extérieurs tentent d’affaiblir l’État malien, d’asphyxier son économie et de briser l’unité régionale incarnée par l’Alliance des États du Sahel</em></strong><strong><em>&nbsp;(AES)</em></strong><strong><em>.</em></strong><em></em></p>



<p>La session ordinaire d’octobre 2025 du Conseil national de transition (CNT) s’est ouverte le lundi 6 octobre au Centre international de Conférence de Bamako (CICB). À cette occasion, le président du CNT, le général Malick Diaw, a dénoncé les manœuvres extérieures visant à affaiblir le Mali : «&nbsp;<em>Ayant tout essayé contre le Mali, ils veulent nous asphyxier économiquement et financièrement en s’attaquant aux camions de transport et aux citernes. Mais grâce à la résistance et au patriotisme de notre peuple, nous vaincrons ce terrorisme économique.</em>&nbsp;»</p>



<p>Derrière cette déclaration se profile une guerre d’un nouveau genre : la «&nbsp;<em>guerre informationnelle&nbsp;</em>», un conflit insidieux qui se joue sur les plans économique, politique et médiatique. Ce conflit, bien que localisé au Mali, s’étend à l’ensemble de l’Alliance des États du Sahel (AES) et, plus largement, à toute l’Afrique sur fond de visée géopolitique qui permet à certains États occidentaux, notamment la France, de manipuler l’information.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-contexte-geopolitique-et-instrumentalisation-de-l-information"><strong>Contexte géopolitique et instrumentalisation de l’information</strong></h2>



<p>Depuis l’échec des tentatives d’isolement du Mali, du Burkina Faso et du Niger – notamment après les changements politiques intervenus dans ces pays – certains sponsors étatiques du terrorisme international, multiplient les actions de déstabilisation. Se voyant perdre leur influence stratégique dans le Sahel, ils recourent désormais à la manipulation de masse, un processus décrit par Sergueï Tchakhotine comme «&nbsp;<em>le viol des foules par la propagande politique</em>&nbsp;».</p>



<p>Leur objectif est de dresser le peuple contre ses dirigeants en instaurant un climat de crise permanente, servant leurs intérêts économiques et géopolitiques. Cette stratégie s’inscrit dans la continuité d’un terrorisme fomenté depuis les indépendances, destiné à légitimer une présence étrangère permanente sous prétexte d’assistance.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-information-arme-strategique-du-xxie-siecle"><strong>Information, arme stratégique du XXIe siècle</strong></h2>



<p>Jamais depuis les deux Guerres mondiales (1914-1918&nbsp;; 1939-1945) le monde n’a été aussi vulnérable qu’en ce XXIe siècle, où l’accès massif à l’information, via les technologies numériques et les réseaux sociaux, a redéfini les règles du jeu. Aujourd’hui, la guerre n’est plus seulement militaire : elle est aussi médiatique et psychologique. D’où le règne de la tyrannie informationnelle.&nbsp;</p>



<p>Comme le soulignait Pierre Schaeffer, «&nbsp;<em>la communication, c’est la guerre&nbsp;</em>». Ainsi, les États doivent désormais traiter l’information comme une arme stratégique de haute valeur ajoutée, au même titre que les équipements militaires. Le général Assimi Goïta a lui-même évoqué en juin 2024, lors de sa visite à Sikasso, 3<sup>ème</sup>&nbsp;région administrative du Mali, le concept de «&nbsp;<em>terrorisme informationnel</em>&nbsp;», aux côtés du&nbsp;<em>«&nbsp;terrorisme économique</em>&nbsp;» et du «&nbsp;<em>terrorisme avec violence armé</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-du-succes-militaire-a-l-offensive-informationnelle"><strong>Du succès militaire à l’offensive informationnelle</strong></h2>



<p>Le Mali, sous la transition menée par le général Goïta, a remporté d’importantes victoires militaires. La reconquête de Kidal en novembre 2023, par exemple, symbolise la reprise en main de territoires échappant à l’État depuis des années. Cette avancée a permis le retour de l’administration dans ces zones sensibles et permit un travail en profondeur sur le processus de pacification à travers l’adoption de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.&nbsp;</p>



<p>Face à ces succès militaires, les opposants au processus de transition ont ouvert un nouveau front : la désinformation, destinée à émouvoir et manipuler les masses. Cette stratégie repose sur une redoutable efficacité émotionnelle : images sorties de leur contexte, fausses rumeurs de pénurie de carburant, ou mise en scène de camions incendiés, malgré la présence d’escortes militaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-contre-l-economie-malienne"><strong>Une guerre contre l’économie malienne</strong></h2>



<p>Depuis le retrait du Mali de la CEDEAO en janvier 2025, les attaques informationnelles se sont intensifiées. L’objectif est de saper l’économie malienne, provoquer un soulèvement populaire, et ainsi empêcher l’organisation du prochain sommet de l’AES, repoussé à décembre 2025.</p>



<p>L’exemple le plus marquant reste celui de la crise du carburant. Des groupes armés appuyés par des ennemis du Mali tentent empêcher les camions-citernes d’entrer sur le territoire malien afin de ravitailler les stations-services, simulant ainsi un «&nbsp;<em>blocus économique</em>&nbsp;» déguisé. Une telle stratégie vise à asphyxier l’économie et à briser la dynamique d’unité régionale enclenchée par l’AES.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-precedents-et-les-complicites-regionales"><strong>Les précédents et les complicités régionales</strong></h2>



<p>D’autres tentatives de déstabilisation ont été observées dans cet espace, notamment en 2024, à travers des ONG étrangères, organisait la transhumance de troupeaux maliens vers un pays voisin, a expliqué le président de la transition de sa visite à Sikasso. L’objectif caché était d’affaiblir un secteur vital pour le Mali. Rappelons que l’élevage représente 80 % du revenu des populations rurales du Nord et près de 18 % dans le Sud.</p>



<p>À cela s’ajoute la crise diplomatique avec l’Algérie après la destruction d’un drone malien à Tinzaoutène en avril 2025, suivie d’accusations infondées de violation d’espace aérien. Rappelons aussi l’arrestation de plusieurs officiers maliens, impliquant des ressortissants étrangers en août 2025, a donné lieu à une vague de désinformation contre le Mali destinée à brouiller la perception de la réalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-maitriser-la-guerre-de-l-opinion"><strong>Maîtriser la guerre de l’opinion</strong></h2>



<p>Aujourd’hui, celui qui maîtrise l’information maîtrise l’opinion publique. La désinformation, loin d’être une simple nuisance, est devenue une véritable arme de conquête politique, comme l’ont démontré certains épisodes électoraux à l’échelle mondiale. La guerre informationnelle est une bataille stratégique où ni les manipulateurs ni les vérificateurs de faits (fact-checkers) n’ont véritablement intérêt à faire cesser les fake news, car tous tirent profit du chaos informationnel.</p>



<p>Face à cette nouvelle forme de guerre, chaque État doit repenser sa stratégie de communication. L’enjeu est de taille : il ne s’agit plus seulement d’informer, mais de défendre sa souveraineté par l’information. Le Mali, au cœur de ce bras de fer, incarne un laboratoire d’expérimentation géopolitique où la survie d’une nation passe aussi par la maîtrise du récit.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>22 septembre 2025 : une fête nationale en démonstration d’unité et de souveraineté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 12:26:16 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les préparatifs du 65ᵉ anniversaire de l'indépendance à Bamako le 22 septembre 2025, un événement grandiose.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, les préparatifs du 65&nbsp;ᵉ anniversaire de l’indépendance ne ressemblent en rien à ceux des années précédentes. Défilé militaire grandeur nature sur le boulevard de l’Indépendance, ciel malien quadrillé par les avions… Cette mise en scène n’est pas seulement festive. Elle incarne la volonté du Mali de démontrer sa souveraineté et de répondre par la force symbolique à ceux qui misent sur la peur, le terrorisme économique et la guerre informationnelle.</em></strong></p>



<p>Depuis une semaine, Bamako vit au rythme des préparatifs du 65 ᵉ anniversaire de l’indépendance. Le boulevard de l’Indépendance, artère symbolique de la capitale, est devenu le théâtre de répétitions militaires à grande échelle. Embouteillages monstres, circulation perturbée, regards curieux des passants&nbsp;: tout annonce que cette édition du 22&nbsp;septembre ne sera pas une simple prise d’armes comme par le passé, mais un défilé grandeur nature, aérien et terrestre, où toutes les composantes des forces armées maliennes seront mises en scène. Le ciel, sillonné par les avions militaires, se prépare à résonner au rythme des moteurs et des drapeaux flottants, signes d’un pays décidé à montrer sa force.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-guerre-des-recits"><strong>La guerre des récits</strong></h2>



<p>Mais ce faste annoncé s’inscrit dans un contexte marqué par des menaces récurrentes. À l’approche de chaque 22&nbsp;septembre, les groupes armés terroristes — désormais affaiblis sur le terrain — tentent, avec l’appui de leurs sponsors extérieurs, de semer la peur. Attaques sporadiques contre des civils, tentatives de blocus économiques, rumeurs en ligne. Autant de stratégies désespérées pour imposer une psychose collective. Comme l’a souligné le président de la Transition, Assimi Goïta, dès 2023 à Sikasso, ce « <em>terrorisme économique</em> » vient s’ajouter au terrorisme avec violence armée et terrorisme médiatique.</p>



<p>Aujourd’hui, la bataille ne se joue plus uniquement sur les champs de combat. Elle se déroule aussi dans les esprits, à travers une guerre informationnelle où les réseaux sociaux deviennent des armes à double tranchant. Fausses nouvelles, campagnes de désinformation, vidéos manipulées. Tout est mis en œuvre pour affaiblir la confiance des Maliens en leur État. Mais le paradoxe est là&nbsp;: plus les offensives militaires et informationnelles des terroristes échouent, plus l’adhésion populaire au projet souverainiste incarné par l’AES se renforce.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-fete-comme-message-politique"><strong>Une fête comme message politique</strong></h2>



<p>Ainsi, la célébration du 65&nbsp;ᵉ anniversaire de l’indépendance dépasse largement le cadre commémoratif. Elle sera un signal clair envoyé aux partenaires comme aux adversaires. Le Mali entend assumer pleinement sa souveraineté et sa résilience.</p>



<p>Derrière les uniformes impeccablement alignés et les avions qui strieront le ciel de Bamako, c’est un message d’unité et de détermination qui sera adressé. Dans un Sahel en recomposition, où la guerre hybride mêle économie, information et politique, la fête nationale se mue en acte de résistance.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Billets fantômes, économies piégées : quand la fausse monnaie devient arme de guerre silencieuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:38:53 +0000</pubDate>
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<p>La circulation des fausses monnaies au Sahel : un fléau économique dévoilé. Découvrez cette réalité méconnue et ses enjeux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Faux billets, douanes débordées, valises de devises illicites&nbsp;: un front méconnu s’ouvre dans la bataille pour la souveraineté économique du Sahel. Entre Dakar et Bamako, les saisies se multiplient, révélant une stratégie insidieuse de déstabilisation financière. Une nouvelle forme de terrorisme économique, que les autorités malienne et sénégalaise combattent désormais comme un acte de guerre silencieuse.</em></strong></p>



<p>C’est un fléau discret, un poison diffus, un virus monétaire qui infiltre les circuits de l’économie comme une lame dans la chair. À Dakar, Bamako, Ziguinchor ou Thiès, les saisies de fausse monnaie se suivent et se ressemblent. Mais ce qui, hier encore, pouvait être classé dans les méfaits du banditisme ordinaire s’apparente désormais à autre chose&nbsp;: une stratégie d’asphyxie économique. En toile de fond, un terrorisme financier rampant qui, sans bombes ni kalachnikovs, vise les artères vitales des États sahéliens.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-tentative-de-miner-la-valeur-reelle-des-echanges">Tentative de miner la valeur réelle des échanges</h3>



<p>Dans la nuit du 18 au 19&nbsp;mai 2025, dans la banlieue de Keur Massar, ce sont des billets « <em>noirs</em> » — ces faux dollars imbibés de mercure et censés être « <em>lavés</em> » pour paraître vrais — que les douaniers sénégalais retrouvent, abandonnés sur le sol d’un appartement transformé en atelier de faux-monnayeurs. Dans les sachets plastiques, 12 724&nbsp;coupures de 100&nbsp;dollars, 2 800&nbsp;coupures de 50&nbsp;euros, pour un total qui frôle 1,6&nbsp;milliard de francs CFA. Une opération parmi d’autres. Le 1er&nbsp;mai, la police et les douanes sénégalaises interceptaient pour près de 8&nbsp;milliards en fausse monnaie, entre Dakar et Thiès.</p>



<p>À Bamako, les saisies ne sont pas moins spectaculaires, bien que souvent passées sous silence par des autorités qui préfèrent l’efficacité discrète à la médiatisation tapageuse. Le 26&nbsp;mai 2025, à l’aéroport international Modibo Keïta de Sénou, 580 150&nbsp;euros sont découverts dans les bagages d’un passager à destination de l’Afrique centrale. Quelques mois plus tôt, un ressortissant malien tentait de faire passer 1,27&nbsp;million d’euros dissimulés sous plastique thermoscellé. Si les billets n’étaient pas faux, le procédé, lui, s’inscrivait dans une dynamique parallèle&nbsp;: celle des flux monétaires opaques, potentiellement couplés à des réseaux criminels transnationaux.</p>



<p>Ce qui est en jeu, ce n’est pas seulement la régulation des devises ou la lutte contre la contrefaçon. C’est la souveraineté monétaire, la confiance dans la monnaie, la stabilité économique même des États. Introduire massivement des faux billets dans une économie, c’est miner la valeur réelle des échanges, c’est fausser les circuits commerciaux, c’est accroître artificiellement la masse monétaire et créer de l’inflation. C’est — à bas bruit — créer le chaos.</p>



<p><strong>Une guerre douce et silencieuse, mais une guerre tout de même.</strong></p>



<p>Au Mali comme au Sénégal, les services de renseignement ne s’y trompent plus. Le phénomène est aujourd’hui considéré comme une forme de sabotage économique, un levier indirect de déstabilisation. Pour les autorités sahéliennes, confrontées déjà à un terrorisme armé, cette guerre de l’ombre exige des réponses à la hauteur&nbsp;: coopération régionale renforcée, dispositifs de détection avancée dans les aéroports, sanctions pénales exemplaires.</p>



<p>Dans le viseur, une nébuleuse criminelle, mêlant faux-monnayeurs, trafiquants d’influence, réseaux de blanchiment, parfois liés aux économies parallèles que les groupes armés exploitent dans les zones grises. L’enjeu dépasse la simple sécurité douanière. Il est politique, géopolitique même&nbsp;: affaiblir les États en ruinant leur capacité à protéger leur monnaie, c’est les priver de leur instrument de souveraineté le plus fondamental.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-etats-saheliens-ne-sont-plus-des-proies-faciles">Les États sahéliens ne sont plus des proies faciles</h2>



<p>Le général Assimi Goïta, président de la Transition malienne et fervent défenseur d’une Afrique souveraine, l’a d’ailleurs martelé à plusieurs reprises, notamment lors de sa visite à Sikasso en 2024&nbsp;: la lutte contre les trafics économiques fait partie intégrante de la guerre globale contre l’insécurité. Et à l’heure où le Mali, avec ses partenaires de l’AES, cherche à reconstruire un modèle économique fondé sur l’intérêt des peuples plutôt que sur les logiques de dépendance, le combat contre la fausse monnaie prend des allures de bras de fer stratégique.</p>



<p>Derrière chaque billet noir, il y a un dessein&nbsp;: celui de fragiliser, d’étouffer, de discréditer les efforts de redressement. Mais derrière chaque saisie, il y a un signal&nbsp;: les États sahéliens ne sont plus des proies faciles. Ils se défendent, avec méthode, avec détermination, avec l’appui d’une diplomatie décomplexée et d’une souveraineté retrouvée.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte multi-fronts : le Mali contre le terrorisme armé, médiatique et économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 12:21:11 +0000</pubDate>
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<p>Le président de la Transition lance une alerte contre les formes multiples de terrorisme au Mali. Découvrez les défis auxquels le pays est confronté dans sa lutte contre ces menaces.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le président de la Transition était en visite à Sikasso, dans la 3e&nbsp;région administrative du pays, le samedi&nbsp;22&nbsp;juin 2024. L’objectif de cette visite était salvateur&nbsp;: lancer des infrastructures routière et sportive, poser la première pierre de l’université de Sikasso et lancer le Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire et à la malnutrition. Mais au-delà de ces initiatives, le chef de l’État a profité de cette occasion pour attirer l’attention des Maliens sur les diverses formes de terrorisme auxquelles le Mali est confronté.</em></strong></p>



<p>Comme un jardinier face à une forêt d’épines, le Mali se bat contre les formes insidieuses de terrorisme qui cherchent à étouffer son essor. Lors de sa visite à Sikasso, le Président de la Transition, Assimi Goïta, a décrit avec une clarté percutante les racines tentaculaires de ces menaces qui, comme des mauvaises herbes, s’immiscent dans chaque recoin de la nation. Les formes multiples de ce fléau — armée, médiatique, économique — sont autant de serpents venimeux que le pays doit affronter avec vigilance et résilience.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-diverses-formes-de-terrorisme-au-mali-nbsp"><strong>Les diverses formes de terrorisme au Mali&nbsp;</strong></h3>



<p>Le président a d’abord évoqué le terrorisme avec violence armée, caractérisé par l’introduction de groupes armés terroristes dans diverses localités pour commettre des exactions, principalement contre les civils. Ces actions visent souvent à monter les populations les unes contre les autres, créant ainsi des conflits inter et intra-communautaires. Toutefois, grâce à la détermination des forces armées maliennes de défense et de sécurité, des améliorations notables ont été réalisées.&nbsp;</p>



<p>Le chef de l’État a ensuite dénoncé le terrorisme médiatique. La diffusion de fausses images et de fausses informations sur le Mali a pour but de provoquer une révolte parmi la population. Cette forme de lutte est permanente et nécessite une vigilance constante des autorités pour contrer ces manipulations médiatiques qui cherchent à déstabiliser le pays.</p>



<p>Puis, il a mis en lumière le terrorisme économique. Le Mali a été confronté à plusieurs manifestations de ce phénomène&nbsp;: la surfacturation des marchandises au port de Guinée lors des sanctions « <em>injustes, illégales et inhumaines</em> » de la Cédéao, l’introduction de faux billets visant à détruire l’économie, et l’interdiction pour les partenaires commerciaux de déposer des fonds auprès de leurs banques partenaires maliennes, retardant ainsi le paiement des cotoncultivateurs. Ces actions cherchent à créer des difficultés économiques pour engendrer une crise susceptible de révolter la population.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-continue-de-se-tenir-debout-face-a-ces-defis"><strong>Le Mali continue de se tenir debout face à ces défis</strong></h3>



<p>Malgré ces nombreuses formes de terrorisme, les autorités de la transition maliennes continuent à se battre avec détermination pour le bien-être de leur peuple. Leur engagement envers la protection et le développement du pays est inébranlable, et chaque effort est déployé pour assurer un avenir stable et prospère au Mali.&nbsp;</p>



<p>Cette visite à Sikasso, bien que marquée par des initiatives de développement cruciales, a également servi de plateforme pour rappeler à tous que la lutte contre le terrorisme, sous toutes ses formes, est une priorité nationale. Le Mali, grâce à la résilience de ses autorités et de son peuple, continue de se tenir debout face à ces défis, déterminé à surmonter chaque obstacle sur le chemin de la paix et du progrès.</p>



<p><strong>Younouss&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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