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	<title>Archives des tensions régionales &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des tensions régionales &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Ormuz : la vanne du pétrole remise en marche</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 15:25:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La réouverture du détroit d'Ormuz marque un tournant dans l'économie mondiale. Découvrez ce que cela signifie pour les marchés énergétiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À la faveur d’un cessez-le-feu fragile entre Israël et le Liban, l’Iran a annoncé, ce vendredi 17 avril 2026, la réouverture du détroit d’Ormuz aux navires commerciaux. Une décision stratégique qui fait chuter les prix du brut et redonne de la fluidité au commerce énergétique mondial, malgré un contexte géopolitique toujours incertain.</em></strong></p>



<p>En quelques heures, l’annonce de Téhéran a inversé la tendance sur les marchés pétroliers, révélant à quel point la stabilité d’un corridor maritime peut peser sur l’économie mondiale.</p>



<p>Le détroit d’Ormuz, artère vitale du commerce mondial des hydrocarbures, a rouvert à la navigation commerciale après plusieurs jours de tensions liées au conflit au Moyen-Orient. L’annonce, faite par le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi, s’inscrit dans le cadre du cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban.</p>



<p>Ce passage stratégique concentre à lui seul près d’un tiers du trafic maritime mondial de pétrole. Sa fermeture partielle ou son blocage, même temporaire, suffit à provoquer des secousses immédiates sur les marchés. À l’inverse, sa réouverture a entraîné une chute brutale des prix du brut. Cette réaction illustre la sensibilité extrême du secteur pétrolier aux dynamiques géopolitiques, où chaque signal d’apaisement se traduit par une détente des prix.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-respiration-pour-l-approvisionnement-energetique-mondial"><strong>Une respiration pour l’approvisionnement énergétique mondial</strong></h2>



<p>Au-delà des fluctuations boursières, la réouverture d’Ormuz représente un enjeu logistique majeur. Depuis plusieurs jours, les flux pétroliers étaient perturbés, obligeant certains tankers à contourner la zone via des routes alternatives plus longues et coûteuses, notamment par la mer Rouge.</p>



<p>Le retour à une circulation «&nbsp;<em>normale</em>&nbsp;» permet ainsi de sécuriser les chaînes d’approvisionnement, notamment pour les pays fortement dépendants des importations d’hydrocarbures en provenance du Golfe. Des millions de barils, jusque-là bloqués ou retardés, peuvent désormais transiter à nouveau sans entrave.</p>



<p>Pour les grandes économies asiatiques et européennes, cette fluidité retrouvée constitue un facteur de stabilisation, à un moment où les tensions énergétiques pèsent déjà sur la croissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-encore-conditionnelle"><strong>Une ouverture encore conditionnelle</strong></h2>



<p>Mais cette embellie reste fragile. Si l’Iran a autorisé le passage des navires commerciaux, les États-Unis maintiennent un blocus ciblé sur les ports iraniens, conditionné à l’évolution des négociations en cours. Cette dualité crée une situation paradoxale : ouverture partielle d’un côté, pression stratégique de l’autre.</p>



<p>Par ailleurs, la trêve entre Israël et le Hezbollah demeure précaire. Les deux camps affichent une posture de vigilance extrême. Le Hezbollah a averti que ses combattants restaient prêts à reprendre les hostilités en cas de violation, tandis que les autorités israéliennes affirment que leur opération militaire n’est «&nbsp;<em>pas terminée</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans ce contexte, toute reprise des affrontements pourrait immédiatement remettre en cause la sécurité du détroit.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-internationale-pour-securiser-ormuz"><strong>Une mobilisation internationale pour sécuriser Ormuz</strong></h2>



<p>Face aux risques persistants, plusieurs puissances occidentales ont appelé à une sécurisation durable du détroit. Une réunion internationale tenue à Paris a débouché sur un projet de mission «&nbsp;<em>neutre et indépendante</em>&nbsp;» destinée à garantir la libre circulation maritime.</p>



<p>Les dirigeants européens insistent sur la nécessité d’un accès «&nbsp;<em>sans péage et sans restriction</em>&nbsp;», soulignant l’importance stratégique de ce passage pour l’économie mondiale. Une nouvelle réunion est prévue à Londres pour définir les contours opérationnels de cette initiative.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-petrole-suspendu-a-la-geopolitique"><strong>Le pétrole suspendu à la géopolitique</strong></h2>



<p>L’épisode confirme bien que le marché pétrolier reste profondément dépendant des équilibres géopolitiques. En quelques jours, le blocage puis la réouverture d’Ormuz ont suffi à faire varier les prix de manière spectaculaire.</p>



<p>Pour les acteurs du secteur, cette volatilité constitue à la fois un risque et un levier. Si la détente actuelle se confirme, elle pourrait contribuer à stabiliser les coûts énergétiques à court terme. Mais toute dégradation sécuritaire dans la région ferait immédiatement ressurgir les tensions.</p>



<p>La réouverture du détroit d’Ormuz offre un répit bienvenu au marché pétrolier mondial, en rétablissant un flux vital pour l’économie globale. Mais ce répit reste suspendu à une trêve fragile et à des équilibres diplomatiques instables. Dans cette zone stratégique, la paix demeure le premier facteur de stabilité énergétique.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Aucun Algérien, aucun Africain ne saurait comprendre que l&#8217;Algérie prête son territoire pour agresser un pays africain », le général Tiani. </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:43:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La déclaration de Tiani en Algérie met en lumière les relations historiques et la volonté de renforcer la coopération entre les États.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En visite officielle de deux jours en Algérie, le chef du régime nigérien le général Abdourahamane Tiani a publiquement remercié son homologue Abdelmadjid Tebboune pour son soutien diplomatique, tout en dénonçant les pressions extérieures visant son pays. Au cœur de sa déclaration : une phrase lourde de sous-entendus géopolitiques — « aucun Algérien, aucun Africain ne saurait comprendre que l’Algérie prête son territoire pour agresser un pays africain ». </em></strong></p>



<p>À l’issue de son déplacement des 15 et 16 février 2026, le président nigérien a insisté sur la « <em>fraternité</em> » et les « <em>relations historiques </em>» unissant les deux États. Il a surtout affirmé que cette visite illustrait la volonté commune de renforcer la coopération bilatérale. Sécurité, énergie, transports, commerce ou formation. Une feuille de route qui se veut large et structurante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-declaration-politique-a-forte-charge-symbolique"><strong>Une déclaration politique à forte charge symbolique</strong></h2>



<p>Parmi les projets cités figurent notamment un chemin de fer transfrontalier, un port sec à Agadez, ou encore des infrastructures sanitaires et éducatives à Zinder et Niamey. Pour Niamey, ces initiatives doivent incarner une coopération « <em>concrète</em> » et durable capable de résister aux tensions internationales.</p>



<p>Mais au-delà des annonces économiques, c’est le message diplomatique qui retient l’attention. Tiani a salué la position d’Alger après le coup d’État du 26 juillet 2023 au Niger. Il a souligné que les autorités algériennes avaient rejeté toute option militaire contre son pays.</p>



<p>Dans une allusion transparente aux débats régionaux ayant suivi la prise de pouvoir des militaires, il a dénoncé les « <em>tentatives néocolonialistes </em>» et les pressions exercées, selon lui, par certaines puissances étrangères et organisations internationales. Sa formule la plus commentée — affirmant qu’aucun Africain ne comprendrait que l’Algérie serve de base pour attaquer un État africain — sonne comme un avertissement adressé aux partisans d’une intervention armée, mais aussi de l’implication quasi-régulière de l’Algerie dans des manoeuvres de déstabilisation du Mali.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-cas-malien-nbsp"><strong>Le cas malien&nbsp;</strong></h2>



<p>Depuis 2024-2025, les autorités de transition maliennes dénoncent le jeu trouble d’Alger,&nbsp; dans le conflit malien. Dans un communiqué publié en janvier 2025, Bamako évoquait « <em>la persistance d’actes d’ingérence </em>» et affirmait que l’Algérie avait offert un soutien logistique à des groupes terroristes. Des dénonciations qu’Alger n’a cessé de rejeter.</p>



<p>Dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, un drone Akıncı appartenant au Mali a été détruit à Tin Zaouatine par les forces de Algérie. Alger affirmait qu’il avait violé son espace aérien. Une version contestée par les autorités maliennes, qui assurent avoir fourni des éléments pour réfuter cette accusation.</p>



<p>Ces propos du président Tiani pourrait également viser la présence sur le territoire algérien de certains opposants politiques maliens qui poursuivent, depuis l’étranger, des activités hostiles à l’État malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-terrain-d-une-recomposition-politique"><strong>Le Sahel, terrain d’une recomposition politique</strong></h2>



<p>Le chef du régime nigérien a inscrit sa visite dans une lecture plus large : celle d’une « <em>page de l’histoire du Sahel</em> » en train de s’écrire. Selon lui, chaque pays devra choisir sa position face aux recompositions régionales, entre alliances sécuritaires, souveraineté nationale et rivalités d’influence.</p>



<p>Dans ce contexte, Alger apparaît pour Niamey comme un partenaire stratégique capable d’offrir à la fois un soutien politique et une profondeur diplomatique. L’Algérie, puissance régionale prudente mais influente, s’est en effet imposée ces dernières années comme un acteur clé des médiations sahéliennes.</p>



<p>En clôturant son allocution, Tiani a insisté sur la nécessité de « <em>ne jamais trahir les aspirations du peuple </em>» et de privilégier le dialogue pour surmonter les tensions régionales. Derrière les remerciements protocolaires, son discours dessine toutefois la ligne politique de consolidation des alliances africaines pour contrer les ingérences extérieures.</p>



<p>Dans un contexte international fragmenté, cette visite et ses déclarations confirment que la bataille d’influence autour du Sahel ne se joue plus seulement sur le terrain militaire ou économique, mais aussi dans l’arène symbolique des discours et des positionnements diplomatiques.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>C-130 nigérian à Bobo : l’AES rappelle ses lignes rouges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 23:22:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'incident de la violation de l'espace aérien de l'AES soulève des tensions. Apprenez-en plus sur cet atterrissage controversé.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au lendemain de la tentative de changement de régime au Bénin et de l’intervention annoncée de la CEDEAO, l’atterrissage d’un appareil militaire nigérian dans l’espace AES sans autorisation rallume les tensions régionales. Bamako, Ouagadougou et Niamey dénoncent une intrusion et réaffirment leur doctrine de fermeté.</em></strong></p>



<p>Le 8 décembre 2025, un avion militaire nigérian de type C-130 a été contraint de se poser en urgence à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso. À bord, onze militaires — deux membres d’équipage et neuf passagers — que les autorités burkinabè ont pris en charge après l’atterrissage. Rapidement, les services compétents ont établi que l’appareil n’avait bénéficié d’aucune autorisation de survol du territoire, a expliqué sur les antennes de la télévision publique malienne (ORTM), le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, ce lundi 8 décembre. Ce qui aurait pu n’être qu’un simple incident technique s’est transformé en affaire diplomatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-survol-non-autorise-la-confederation-denonce-une-violation"><strong>Un survol non autorisé : la Confédération dénonce une violation</strong></h2>



<p>La Confédération des États du Sahel (AES), dans un communiqué ferme, a qualifié l’événement de « <em>violation de l’espace aérien confédéral </em>» et de « <em>mépris du droit international et des règles d’aviation civile et militaire </em>». Signée par le général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition malienne et président en exercice de l’AES, la déclaration met en garde contre de telles intrusions — dorénavant passibles d’une « <em>neutralisation</em> » si elles devaient se reproduire.</p>



<p>Depuis le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO et la constitution de la Confédération, en juillet 2024, la question de la maîtrise de l’espace aérien revêt une dimension presque identitaire. En décembre 2024, les chefs d’État sahéliens avaient d’ores et déjà ordonné la mise en alerte maximale des défenses aériennes et antiaériennes : tout aéronef non autorisé serait intercepté. L’incident de Bobo marque un nouveau test, avec, pour la première fois, une application concrète de cette doctrine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-regional-deja-tendu-le-benin-le-ciel-qui-vacille"><strong>Un contexte régional déjà tendu : le Bénin, le ciel qui vacille</strong></h2>



<p>La veille, le 7 décembre, le Bénin a été le théâtre d’une tentative de coup d’État. Un groupe de militaires s’est emparé brièvement de la télévision publique pour annoncer la dissolution du gouvernement, la suspension de la Constitution, et se proclamer « <em>Comité militaire de refondation </em>». Le pouvoir serait remplacé, les frontières fermées, selon leurs déclarations. Mais l’armée loyaliste est rapidement intervenue : le ministre de l’Intérieur a affirmé que la mutinerie avait été « <em>mise en échec »</em> quelques heures plus tard.</p>



<p>Face à cette attaque contre l’ordre constitutionnel, la CEDEAO n’a pas tardé à réagir. Le bloc régional a condamné l’action comme « <em>anticonstitutionnelle </em>», a promis son soutien au gouvernement béninois et — de façon plus spectaculaire — a décidé le déploiement immédiat de sa force en attente pour « <em>défendre la Constitution et l’intégrité territoriale</em> » du pays.</p>



<p>Des avions et troupes, notamment du Nigeria, se sont mobilisés en urgence, marquant une intervention militaire rapide — un signal fort envoyé à toute la sous-région : la légitimité constitutionnelle reste une ligne rouge.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-ciel-ouest-africain-en-recomposition-rivalites-souverainete-bloc-sahara"><strong>Un ciel ouest-africain en recomposition : rivalités, souveraineté, bloc Sahara</strong></h2>



<p>L’enchaînement des événements — le changement manqué de régime à Cotonou, l’intervention de la CEDEAO, puis l’atterrissage forcé du C-130 nigérian — fragilise encore un peu plus la confiance entre États voisins et redéfinit les frontières invisibles du pouvoir. Dans un contexte de crise sécuritaire, de retrait d’alliances traditionnelles, de recomposition institutionnelle, chaque incursion, chaque vol, chaque manœuvre aérienne se lit désormais comme un message politique.</p>



<p>Pour l’AES, l’affaire est symptomatique : le ciel, comme la terre, n’est plus un espace neutre. Il est devenu un marqueur de souveraineté, une frontière vivante, un enjeu stratégique. L’autorité confédérale s’affirme — imposant ses règles, brandissant sa capacité de coercition, rappelant que l’intégrité territoriale, même dans les airs, n’est pas négociable.</p>



<p>Reste à savoir comment Abuja — aux prises avec les incertitudes autour de l’intervention béninoise — interprétera la manœuvre du C-130 : simple urgence technique, audace militaire ou défi politique. Quoi qu’il en soit, le ciel de l’Afrique de l’Ouest vient de rappeler qu’il n’est plus un terrain d’ombre, mais un espace soumis à l’arbitrage des puissances terrestres.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Un tir sur un drone, mais c’est l’Algérie qui se crashe moralement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 06:49:26 +0000</pubDate>
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<p>L'attaque de drone au Mali soulève des questions sur le régime algérien et la nature des relations entre voisins en Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Sous les sables de Kidal, un drone détruit, une hypocrisie éventrée.</em></strong><strong><em>&nbsp;Le geste d’Alger n’est pas seulement une violation de l’espace aérien, c’est l’aveu d’un régime qui confond voisinage et tutelle.</em></strong></p>



<p>Il fallait oser. Alger l’a fait. Dans la nuit du 31&nbsp;mars au 1ᵉʳ&nbsp;avril — date propice aux mauvaises blagues — le régime algérien a abattu un drone malien de reconnaissance dans le ciel de Kidal, ont informé les autorités maliennes de la transition. Un tir prémédité, revendiqué à demi-mot, qui ressemble à s’y méprendre à un « <em>poisson d’avril </em>» géopolitique… sauf que, cette fois-ci, la plaisanterie a couté cher.</p>



<p>Car ce n’est pas seulement un aéronef qui est tombé en flammes à Tinzaouatène, mais aussi l’illusion d’un voisinage apaisé. En détruisant l’appareil, Alger a également pulvérisé le principe sacro-saint de non-agression inscrit dans la charte onusienne. La frontière, censée séparer deux peuples frères, s’est muée en ligne de fracture où la mauvaise foi se conjugue avec la condescendance. Au pays de l’« <em>hirak</em> » muselé et des généraux omniprésents, on préfère tirer sur un drone malien que de viser, enfin, les véritables ennemis&nbsp;: les trafiquants et djihadistes qui, ironie cruelle, circulent dans le même espace aérien… mais eux, en toute impunité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-algerie-on-filme-la-lucidite-strategique"><strong>En Algérie, on filme la lucidité stratégique</strong></h2>



<p>Depuis Bamako, la riposte est juridique. Une plainte en bonne et due forme déposée devant la Cour internationale de justice, a informé le gouvernement malien en début de week-end dans iun communiqué. Un geste symbolique ? Peut-être. Mais surtout un signal&nbsp;: le Mali, lassé des sermons paternalistes, rappelle qu’il n’est plus ce cadet docile que l’on tance du haut de l’Atlas. Face aux drones détruits, Bamako oppose le droit brandi. Face aux accusations algériennes de « <em>violation d’espace</em> », la transition malienne répond par une violation manifeste du bon sens.</p>



<p>Le plus triste dans cette affaire ? Que le régime algérien, engoncé dans ses réflexes de puissance régionale frustrée, préfère la pyromanie diplomatique au réalisme coopératif. À Kidal, le drone malien filmait le désert. À Alger, on filme un autre désert&nbsp;: celui de la lucidité stratégique.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sommet d’Abuja : Mali et Burkina refusent-ils de siéger avec la CEDEAO ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 19:26:29 +0000</pubDate>
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<p>Le Sommet d’Abuja a rassemblé des chefs militaires africains pour discuter des enjeux de sécurité, sans le Mali ni le Burkina Faso.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que s’ouvrait à Abuja, du 25 au 27&nbsp;août, une conférence militaire africaine sur la sécurité, le Mali et le Burkina Faso ont refusé d’y participer. Un geste interprété par certains comme une crispation, mais qui traduit en réalité la ligne claire de l’Alliance des États du Sahel (AES) à savoir ne plus se diluer dans les cénacles régionaux jugés inféodés aux agendas extérieurs, et affirmer leur propre stratégie souveraine de défense.</em></strong></p>



<p>La capitale nigériane s’est transformée, le temps de trois jours, en grand carrefour militaire africain. Chefs d’état-major venus de tout le continent, promesses de « <em>solutions locales</em> » et appels à « <em>une architecture sécuritaire dirigée par l’Afrique</em> ». Dans ce décor solennel, deux absences ont fait grand bruit&nbsp;: celles du Mali et du Burkina Faso, tous deux membres de l’Alliance des États du Sahel, qui ont décliné l’invitation.</p>



<p>Officiellement, seul le Niger — représenté par son attaché de défense à Abuja — a pris part aux discussions. Mais Bamako et Ouagadougou avaient déjà donné le ton. Depuis leur retrait de la CEDEAO en janvier dernier, ces deux capitales n’entendent plus s’asseoir à des tables où les décisions, selon elles, sont influencées de l’extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-choix-politique-assume"><strong>Un choix politique assumé</strong></h2>



<p>À Abuja, le général Christopher Musa, chef d’état-major nigérian, a rappelé que « <em>la véritable sécurité ne s’obtient pas dans l’isolement </em>». Une formule qui sonnait comme un reproche voilé à l’adresse des pays de l’AES. Mais pour Bamako et Ouagadougou, la véritable question est ailleurs&nbsp;: comment construire une sécurité crédible quand ceux qui organisent les sommets sont les mêmes qui, hier encore, menaçaient d’envoyer leurs troupes renverser des régimes voisins ?</p>



<p>Car au Sahel, la mémoire est tenace. En 2023, c’est bien sous l’égide du Nigeria que la CEDEAO avait brandi la menace d’une intervention armée contre Niamey. Et si la tempête diplomatique s’est depuis apaisée, l’épisode a scellé une conviction à Bamako comme à Ouagadougou&nbsp;: la sécurité sahélienne ne se décrète pas depuis Abuja, Accra ou Abidjan, elle se construit sur le terrain, dans le sang versé face aux jihadistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aes-nbsp-une-autre-voie"><strong>AES&nbsp;: une autre voie</strong></h2>



<p>Pour les trois pays sahéliens, la création de l’AES en septembre 2023 est plus qu’une alliance militaire; c’est une déclaration d’indépendance. Refuser Abuja, ce n’est pas s’isoler, mais marquer une différence. Là où certains prônent la coopération régionale sous bannière CEDEAO — perçue comme le prolongement de vieilles tutelles —, le Mali, le Burkina et le Niger revendiquent une logique de souveraineté, quitte à s’attirer les critiques.</p>



<p>Leur credo&nbsp;: s’appuyer d’abord sur les forces nationales, sur la mobilisation populaire et sur des partenariats choisis — Moscou, Ankara, voire Téhéran — pour bâtir une défense débarrassée des agendas extérieurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-symbole-d-abuja"><strong>Le symbole d’Abuja</strong></h2>



<p>Difita, Gao, Djibo ou Tillabéri&nbsp;: sur le terrain, la guerre continue. Mais sur le plan politique, l’absence de Bamako et Ouagadougou à Abuja envoie un signal. L’AES ne veut plus être spectatrice dans des conférences où l’on parle en son nom, mais actrice d’un destin commun forgé par ceux qui paient le prix fort de la guerre contre le terrorisme.</p>



<p>Au-delà des formules diplomatiques, la fracture est nette. D’un côté, une CEDEAO sous parapluie occidental, cherchant encore à se poser en garante de la stabilité. De l’autre, une AES qui, au nom de la souveraineté, préfère l’action au terrain des palabres.</p>



<p>Dans ce bras de fer silencieux, le rendez-vous d’Abuja restera comme une illustration. Parfois, l’absence en dit plus long que tous les discours.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>UEMOA : De Lomé à Cotonou, la bataille discrète pour sauver l’union monétaire ouest-africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 20:50:25 +0000</pubDate>
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<p>Analyse des démarches pour sauver l'UEMOA : comment les dirigeants tentent de maintenir l'unité financière en ces temps difficiles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Sous pression depuis la création de l’Alliance des États du Sahel, l’Union économique et monétaire ouest-africaine tente de résister à la désintégration silencieuse. À Cotonou, les présidents Talon et Faye ont esquissé un sursaut diplomatique pour sauver ce qui peut l’être d’une union monétaire en perte de cohésion, fragilisée par les tensions politiques et le retrait progressif du Mali, du Burkina Faso et du Niger.</em></strong></p>



<p>Il y a des photos qui trompent leur monde. Celle prise à Cotonou, ce mardi, montrant les présidents Bassirou Diomaye Faye et Patrice Talon souriants, presque fraternels, en est une. Car derrière les accolades protocolaires et les discours à fleuret moucheté, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) traverse une zone de turbulence qu’aucun euphémisme ne saurait masquer.</p>



<p>Union fracturée, monnaie fragilisée, confiance fissurée. Depuis que le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont claqué la porte de la CEDEAO pour fonder l’Alliance des États du Sahel (AES), c’est tout l’édifice ouest-africain qui vacille, y compris son pilier monétaire, pourtant longtemps présenté comme l’un des plus stables du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cotonou-tentative-de-reanimation-politique"><strong>Cotonou, tentative de réanimation politique</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Nous avons convenu […] d’entreprendre des démarches pour travailler à redynamiser l’organisation</em>&nbsp;», a sobrement déclaré Bassirou Diomaye Faye à la sortie de son entretien avec Talon. Traduction : l’UEMOA est à bout de souffle, et les chefs d’État qui y croient encore — ou veulent y croire — cherchent à lui éviter une implosion par défaut d’adhésion.</p>



<p>Le message est limpide. Sans la participation pleine et entière des trois pays sahéliens, l’Union perd sa cohérence géographique, sa pertinence politique et peut-être, demain, sa base monétaire. La récente gifle symbolique infligée par le trio sahélien, qui a quitté avec fracas la session du Conseil des ministres de l’UEMOA tenue à Lomé, en dit long. Motif : l’absence de consensus sur la présidence tournante, que le Burkina Faso revendiquait.</p>



<p>Un désaccord de façade ? Non. Un bras de fer sur fond de guerre d’influences, de souverainetés contrariées et de rancunes géopolitiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-le-franc-cfa-devient-suspect"><strong>Quand le franc CFA devient suspect</strong></h2>



<p>Officiellement, Mali, Niger et Burkina sont toujours membres de l’UEMOA. Mais leur présence devient de plus en plus théorique, voire hostile. Le projet, non dissimulé, de création d’une monnaie sahélienne autonome, conjugué à des accusations répétées contre le Bénin et la Côte d’Ivoire de «&nbsp;<em>tentative de déstabilisation</em>&nbsp;» (que ces derniers réfutent fermement), fait planer un doute sur la survie même du cadre actuel.</p>



<p>Le franc CFA, jadis ciment de stabilité, devient soupçonné de loyauté étrangère. Et dans un contexte où les pays de l’AES ont tourné le dos à la France pour se rapprocher ostensiblement de Moscou, de la Chine, de la Türkiye, la monnaie commune apparaît à leurs yeux comme un vestige d’un ordre qu’ils contestent désormais sur tous les plans.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mediation-ou-dernier-sursaut"><strong>Médiation ou dernier sursaut ?</strong></h2>



<p>En juillet 2024, Bassirou Diomaye Faye avait été désigné médiateur par la CEDEAO pour ramener les trois pays dans le giron communautaire. Un an plus tard, il tente à nouveau, aux côtés de Talon, de raviver la flamme communautaire. Mais la tâche ressemble désormais moins à une médiation qu’à un exorcisme.</p>



<p>Car ce qui se joue ici dépasse l’arithmétique institutionnelle. C’est la redéfinition même de l’espace ouest-africain qui est en cours, entre ceux qui croient encore à l’intégration régionale telle qu’elle fut conçue dans les années 1990, et ceux qui entendent la refonder, sur d’autres bases, d’autres alliances, d’autres souverainetés.</p>



<p>L’UEMOA, à force de compromis, de silences et de diplomatie d’équilibriste, a longtemps tenu. Mais aujourd’hui, ce sont les fondations mêmes qui craquent : la monnaie, la confiance, la réciprocité. La photo de Cotonou restera peut-être celle d’un dernier sursaut. À moins qu’elle ne devienne, dans quelque temps, l’image de l’acte manqué d’une union qui aura su survivre aux crises économiques… mais pas aux fractures politiques.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mobilisation générale en Algérie : un signal politique dans un climat de tensions régionales accrues</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 07:46:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Découvrez la nouvelle loi sur la mobilisation générale en Algérie et ses implications dans le contexte géopolitique actuel.</p>
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<p><strong><em>En adoptant une nouvelle loi encadrant les conditions de mobilisation générale, le pouvoir algérien entérine un cadre juridique lui permettant de basculer dans l’état de guerre. Une initiative qui intervient dans un contexte géopolitique chargé, marqué par les tensions persistantes avec Rabat et Paris.</em></strong><strong></strong></p>



<p>Le calendrier n’est pas anodin. Dimanche 20 avril 2025, à l’issue d’un Conseil des ministres, le gouvernement algérien a adopté un projet de loi relatif à la mise en œuvre de la mobilisation générale. Ce texte, qui s’inscrit dans les dispositions prévues par l’article 99 de la Constitution, formalise les modalités d’organisation, de préparation et d’exécution d’un basculement potentiel vers une situation de guerre, en cas de péril majeur.</p>



<p>La présidence algérienne, relayée par l’agence officielle Algérie Presse Service et confirmée par le média indépendant TSA, justifie cette décision par la nécessité de disposer d’un arsenal juridique clair en matière de sécurité nationale. Ce projet était déjà en discussion depuis octobre 2024.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-corpus-juridique-elargi-en-cas-de-crise-majeure"><strong>Un corpus juridique élargi en cas de crise majeure</strong></h3>



<p>L’article 99 s’inscrit dans une série de dispositions constitutionnelles (articles 97 à 102) permettant au président de la République, Abdelmadjid Tebboune, de décréter différents états d’exception : état d’urgence, de siège, d’exception ou de guerre. L’article 100 lui permet même, en cas d’agression imminente ou effective, de déclarer officiellement l’état de guerre et d’en informer la Nation.</p>



<p>Si le gouvernement algérien affirme s’inscrire dans un cadre de «&nbsp;<em>préparation institutionnelle</em>&nbsp;», l’adoption de cette loi intervient dans un environnement régional fortement tendu. Depuis des décennies, Alger et Rabat s’opposent sur la question du Sahara occidental. Ce territoire, contrôlé par le Maroc, est revendiqué par les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l’Algérie. Depuis la rupture du cessez-le-feu en novembre 2020, la zone est régulièrement le théâtre d’escarmouches militaires, attisées par les divergences diplomatiques croissantes.</p>



<p>L’hostilité s’est intensifiée après que la France a officiellement soutenu le plan d’autonomie marocain, par la voix du président Emmanuel Macron, dans une lettre adressée au roi Mohammed VI en juillet 2024. Alger a immédiatement dénoncé cette prise de position, y voyant une «&nbsp;<em>caution au fait colonial</em>&nbsp;» et a rappelé son ambassadeur à Paris.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-preparation-ou-intimidation"><strong>Préparation ou intimidation ?</strong></h3>



<p>Au-delà du Maghreb, les relations franco-algériennes continuent de se dégrader. Entre accusations de «&nbsp;<em>mensonges sur la colonisation</em>&nbsp;», arrestations d’écrivains dissidents comme Boualem Sansal, expulsions migratoires litigieuses, et crise des influenceurs franco-algériens, la défiance s’est installée. Les échanges diplomatiques sont minés par une série de tensions bilatérales, tant sur le plan sécuritaire que culturel.</p>



<p>Sur un autre front, les relations entre le Mali et l’Algérie se sont considérablement dégradées au cours des derniers mois, révélant une fracture géopolitique de plus en plus béante. À Bamako, les autorités de transition accusent ouvertement Alger de jouer un double jeu : d’un côté, se poser en médiateur du processus de paix ; de l’autre, accorder une bienveillance silencieuse à certains groupes armés touaregs et figures politiques maliennes exilées, à l’instar de l’imam Mahmoud Dicko, perçu comme un opposant déstabilisateur. Point d’orgue de cette crise diplomatique, l’abattage, en avril 2025, d’un drone militaire malien, dans la région de Kidal, par la défense anti-aérienne algérienne à proximité de la frontière commune, à Tinzaouatène.&nbsp;</p>



<p>L’incident a provoqué le rappel immédiat des ambassadeurs et une escalade verbale sans précédent, chaque capitale accusant l’autre de menées hostiles. À cela s’ajoutent les enjeux sécuritaires autour des zones frontalières riches en hydrocarbures, ainsi que des visions divergentes quant à la gestion militaire du Sahel. La perspective d’un affrontement direct, bien que peu probable à ce stade, alimente les inquiétudes dans une région déjà fragilisée par l’emprise terroriste et l’effritement des mécanismes de coopération régionale.</p>



<p>La mise en place d’un cadre légal pour une mobilisation générale relance donc les spéculations sur les intentions stratégiques d’Alger. Est-il question d’une réelle anticipation d’un conflit ou d’un signal de fermeté adressé à ses voisins et partenaires internationaux ?</p>



<p>Dans un pays où la question militaire reste hautement sensible, cette initiative s’apparente autant à une mesure de souveraineté qu’à un message politique. À la veille de potentielles recompositions régionales, l’Algérie rappelle qu’elle est prête à activer tous les leviers institutionnels pour défendre ce qu’elle considère comme ses lignes rouges.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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