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	<title>Archives des télécommunications &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des télécommunications &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Les crédits téléphoniques périssables vivent-ils leurs derniers jours au Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 07:00:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La DGCC enquête sur les pratiques des opérateurs de télécommunications après une plainte concernant la perte de crédits.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) a publié, le 3 avril 2026, un communiqué officiel en réponse à une plainte introduite par l’Association des Consommateurs du Mali (ASCOMA). Cette plainte concernait la perte des crédits et bonus d’appel à l’expiration de leur durée de validité, une pratique jugée défavorable aux abonnés des opérateurs de télécommunications et contraire aux droits des consommateurs.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Conformément à la loi sur la protection du consommateur, la DGCC a jugé la plainte recevable et a ouvert une enquête sur instruction du ministre de l’industrie et du commerce. Cette enquête visait à examiner les faits et à prendre les mesures appropriées pour garantir le respect des droits des abonnés. La démarche traduit une volonté institutionnelle de renforcer la régulation dans un secteur vital pour la population.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plainte-et-enquete-officielle-nbsp-nbsp"><strong>Plainte et enquête officielle&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Au cours de la phase préliminaire de l’enquête, la société Orange Mali SA a annoncé avoir pris des dispositions pour supprimer la limitation de validité des crédits et des bonus d’appels. Cette décision constitue une avancée majeure pour les consommateurs, qui pourront désormais utiliser leurs crédits sans contrainte de temps.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le Directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence, Zédion Dembélé, Chevalier de l’Ordre national, a invité les autres opérateurs de télécommunications à adopter la même démarche. «&nbsp;<em>Le Directeur Général invite les autres opérateurs de télécommunications à s’inscrire dans cette même démarche, dans l’intérêt des consommateurs</em>&nbsp;», a-t-il déclaré.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-premieres-mesures-et-appel-aux-operateurs-nbsp-nbsp"><strong>Premières mesures et appel aux opérateurs&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans son communiqué, le Directeur général a également rassuré les consommateurs que le ministère de l’industrie et du commerce, à travers la DGCC, veille à la protection et à la défense de leurs droits dans tous les secteurs économiques. «&nbsp;<em>Le Ministère de l’Industrie et du Commerce, à travers la DGCC, veille à la protection et à la défense de leurs droits dans tous les secteurs économiques&nbsp;</em>», a-t-il affirmé.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La plainte de l’ASCOMA montre l’importance croissante des associations de consommateurs dans la défense des intérêts des citoyens. En saisissant la DGCC, l’association a permis de mettre en lumière une pratique contestée et d’obtenir une réponse institutionnelle rapide. Ce rôle de veille contribue à renforcer la transparence dans les relations commerciales entre entreprises et clients.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-role-des-associations-et-protection-des-droits-nbsp-nbsp"><strong>Rôle des associations et protection des droits&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>La suppression de la limitation de validité des crédits et bonus d’appels par Orange Mali SA pourrait transformer les habitudes de consommation. Les abonnés bénéficieront d’une meilleure flexibilité et d’une utilisation optimale de leurs ressources. Si cette mesure est généralisée à l’ensemble des opérateurs, elle pourrait améliorer la satisfaction des clients et renforcer la fidélisation dans un secteur marqué par une forte concurrence.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le communiqué s’inscrit dans une dynamique plus large de protection des consommateurs au Mali. En rappelant que les autorités veillent à la défense des droits dans tous les secteurs économiques, il met en avant une volonté politique de réguler les pratiques commerciales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>L’action de la DGCC, soutenue par le ministère de l’industrie et du commerce, démontre l’importance de la régulation dans un marché en constante évolution. La réponse apportée à la plainte de l’ASCOMA constitue un signal fort adressé aux opérateurs. «&nbsp;<em>La DGCC veille à la protection et à la défense des droits des consommateurs conformément aux orientations des plus Hautes Autorités du pays</em>&nbsp;», a-t-il précisé.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Billet. Mais où étiez-vous, donc… ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 05:11:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans ce billet d’humeur incisif, l’auteur interroge l’engagement patriotique des Maliens face aux nouvelles taxes sur les télécommunications et le mobile money. « Mais où étiez-vous, donc… ? » </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans ce billet d’humeur incisif, l’auteur interroge l’engagement patriotique des Maliens face aux nouvelles taxes sur les télécommunications et le mobile money. « Mais où étiez-vous, donc… ? » lance-t-il, dénonçant avec virulence l’amnésie collective de ceux qui, hier encore, juraient de tout sacrifier pour le Mali. Aujourd’hui, ils refusent de payer leur dû, révélant ainsi une hypocrisie criante et un désengagement face aux sacrifices indispensables pour bâtir une nation souveraine.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>La mémoire est-elle une denrée aussi volatile que le crédit téléphonique qu’on prétend aujourd’hui vouloir préserver à tout prix ? Depuis l’annonce en février du prélèvement sur les télécommunications et le mobile money, on assiste à un concert d’indignation, à une levée de boucliers quasi théâtrale. Or, il s’agit juste d’un prélèvement&nbsp;&nbsp;de 10 % sur toutes les recharges de crédit, et de 1 % à chaque opération effectuée. Mais hélas,&nbsp;de Bamako à Kayes, de Sikasso à Gao, les mêmes qui, hier encore, brandissaient l’étendard de la souveraineté, s’offusquent aujourd’hui d’un simple appel à contribution.&nbsp;</p>



<p><strong>Une mesure qui frappe aussi l’armée et les bandits armés&nbsp;</strong><strong></strong></p>



<p>Pourtant, ils étaient nombreux, ces patriotes autoproclamés, à jurer sur tous les toits qu’ils donneraient tout pour leur pays. «&nbsp;<em>Rien n’est trop grand pour le Mali !</em>&nbsp;», semblaient-ils scandés dans les rues et sur les plateaux de télévision, ivres d’une indépendance reconquise. Mais il faut croire que l’amour de la patrie a ses limites, et qu’elles s’arrêtent exactement au seuil du portefeuille.</p>



<p>Ceux qui, aujourd’hui, fustigent l’État pour ces nouvelles taxes sont-ils frappés d’amnésie collective ou se complaisent-ils dans une hypocrisie devenue seconde nature ? Où étaient-ils lorsque le Mali croulait sous le poids du néocolonialisme économique, pieds et poings liés par des accords léonins ? Où étaient-ils lorsque les ressources du pays se dissipaient dans les méandres d’un système corrompu, bien avant l’irruption des militaires ? Certainement pas en train de brandir leur vertu ou leur indignation.</p>



<p>Soyons sérieux. Ces prélèvements ne sont pas une lubie bureaucratique. Ils financent un État en reconstruction, une armée qui, chaque jour, se bat pour que le citoyen lambda puisse passer son appel ou transférer son argent en toute sécurité. Ils frappent aussi – faut-il le rappeler ? – l’armée nationale aussi bien que les groupes armés terroristes ainsi que les milices qui ont prospéré dans le chaos et dont la dissolution est en marche.</p>



<p><strong>L’heure n’est plus aux jérémiades</strong><strong></strong></p>



<p>Certains, par mauvaise foi ou calcul, voudraient faire croire que cette taxe est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Soit. Mais qu’ils nous disent alors, ces experts en indignation, quelle alternative proposent-ils ? Qu’ils nous expliquent comment ils gouverneraient un pays en guerre, sous sanctions hier encore, sans lever des ressources supplémentaires. Il est facile de crier au scandale derrière un clavier ou dans un micro, mais mettez-les au pouvoir dans la situation actuelle, combien de temps tiendraient-ils ? Deux mois ? Même pas.</p>



<p>Car voilà la réalité, déconstruire est un exercice aisé, une posture confortable. Construire, en revanche, demande du courage, de la lucidité et, parfois, des sacrifices. Ceux qui refusent aujourd’hui ce petit effort devraient se souvenir qu’on ne bâtit pas une souveraineté sur des slogans, mais sur des actes. L’heure n’est plus aux jérémiades, mais à la responsabilité.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : des réformes fiscales pour soutenir la croissance et le développement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 11:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Face aux défis économiques et budgétaires, le Mali ajuste sa fiscalité pour renforcer ses finances publiques. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face aux défis économiques et budgétaires, le Mali ajuste sa fiscalité pour renforcer ses finances publiques. Entre hausse des taxes sur les télécoms, nouvelles contributions fiscales et création d’un fonds de soutien, le gouvernement mise sur une mobilisation accrue des ressources. Mais ces mesures impacteront-elles les entreprises et les citoyens ? Décryptage des nouvelles orientations fiscales annoncées.</em></strong><em></em></p>



<p>Le mercredi 5 février, au Conseil des ministres, le gouvernement a adopté trois projets majeurs proposés par le ministère de l’Économie et des Finances. Ces nouvelles mesures visent à améliorer les recettes publiques grâce à des ajustements fiscaux ciblés. Le ministre de l’Économie et des Finances, Alhousseyni Sanou a expliqué le bienfondé de ces décisions et a rassuré les citoyens sur leur impact, au journal télévisé de 20h sur l&rsquo;ORTM, le 6 février 2025.</p>



<p><strong>Une hausse de la taxe sur les télécommunications (TARTOP)</strong></p>



<p>La première mesure concerne la TARTOP, une taxe appliquée aux entreprises de télécommunications. Jusqu’ici fixée à 5 % du chiffre d’affaires des opérateurs, elle passe désormais à 7 %.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>La TARTOP, c’est la taxe sur l’accès aux réseaux des télécommunications ouverts au public</em>&nbsp;», a expliqué le ministre de l’Economie. Depuis 2012, elle était fixée à 5 %.&nbsp;</p>



<p>Aujourd’hui, le Mali a trois opérateurs concernés (Orange Mali, Moov Africa et Telecel) «&nbsp;<em>et nous estimons qu’en portant ce taux à 7 %, cela ne remettra pas en cause leur équilibre économique. Globalement, le taux de prélèvement sur le secteur atteindra ainsi 10 %</em>&nbsp;», a expliqué le premier responsable du département des Finances du Mali. Selon lui, cette mesure vise à «<em>augmenter les recettes</em>» de l’État sans pour autant compromettre la «<em>stabilité du marché</em>» des télécoms.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Deux nouvelles contributions fiscales</strong></p>



<p>Le deuxième texte introduit deux nouvelles contributions fiscales : en première, une contribution spéciale de solidarité qui se traduira par le prélèvement de 0,5 % sur le chiffre d’affaires des entreprises assujetties à l’impôt sur les sociétés ou à l’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux.&nbsp;&nbsp;Et en second, une taxe spéciale sur la consommation de certains produits, notamment les boissons alcoolisées.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le ministre justifie ces décisions ainsi : «&nbsp;<em>La contribution spéciale de solidarité est une mesure qui repose sur le chiffre d’affaires des entreprises concernées. Quant à la taxe sur la consommation de certains produits, elle cible en particulier les boissons alcoolisées. Cette hausse se justifie non seulement par des enjeux de santé publique, mais aussi par la nécessité d’accroître les recettes budgétaires.</em>&nbsp;» L’objectif affiché est de «&nbsp;<em>mobiliser environ 60 milliards de francs CFA par an&nbsp;</em>» grâce à ces nouvelles dispositions fiscales.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Un fonds pour structurer les contributions citoyennes</strong></p>



<p>Le troisième texte concerne la&nbsp;<em> »création d’un Fonds de soutien aux projets d’infrastructures et de développement social</em> ». Selon le ministre Sanou, depuis le début de la transition, de nombreux citoyens contribuent financièrement aux efforts nationaux, notamment pour soutenir la sécurité et stabiliser les prix des produits de base. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, nous avons déjà collecté environ 2,5 milliards de francs CFA grâce à ces dons</em>», a-t-il souligné, avant d’ajouter : «&nbsp;<em>Face à cet élan de solidarité, le gouvernement a décidé de formaliser et d’encadrer ces contributions afin d’en assurer une meilleure gestion et une plus grande efficacité.&nbsp;</em>»</p>



<p>À travers ces trois décisions, l’État cherche à renforcer ses capacités financières tout en assurant une gestion plus rigoureuse des ressources disponibles. Le ministre Alhousseyni Sanou a tenu à saluer «&nbsp;<em>l’engagement et la résilience des Maliens</em>&nbsp;», soulignant que ces efforts collectifs permettront d’affronter les défis actuels avec plus de sérénité.&nbsp;</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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