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	<title>Archives des télécommunication &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des télécommunication &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Taxes sur les télécommunications : les commerçants en ligne au bord de l&#8217;asphyxie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
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		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis l’entrée en vigueur des nouvelles taxes sur les télécommunications au Mali, de nombreux commerçants en ligne peinent à joindre les deux bouts. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Depuis l’entrée en vigueur des nouvelles taxes sur les télécommunications au Mali, de nombreux commerçants en ligne&nbsp;<strong>peinent à joindre les deux bouts</strong>. Les frais supplémentaires sur les transactions via Orange Money et Moov Money, ainsi que l’imposition sur les achats de crédits téléphoniques et les forfaits internet, pèsent lourdement sur leurs activités.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement a récemment instauré plusieurs taxes qui affectent directement les consommateurs et les acteurs du commerce digital, créant ainsi un impact considérable sur l’économie numérique. Parmi les principales mesures, on note une taxe de 10 % sur les recharges téléphoniques, qui réduit directement le montant crédité aux utilisateurs. Par exemple, une recharge de 1 000 F CFA ne crédite plus que 900 F CFA, ce qui pénalise les utilisateurs réguliers de services mobiles. De plus, une taxe de 1 % sur les retraits via mobile money a été introduite, rendant les transactions financières plus coûteuses pour les commerçants et les consommateurs.</p>



<p>En outre, l&rsquo;augmentation de la Taxe sur l’Accès au Réseau des Télécommunications Ouvert au Public (TARTOP), passant de 5 % à 7 %, a pour objectif de générer 16,38 milliards de F CFA pour le budget national. Ces mesures ont provoqué une vague de mécontentement parmi les commerçants en ligne, qui dépendent grandement des transactions numériques pour leurs ventes. Cette fiscalité supplémentaire alourdit les coûts opérationnels et freine la croissance de l&rsquo;économie numérique, déjà fragile pour certains petits commerçants.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des vendeurs en ligne en difficulté</strong></h3>



<p>Le commerce en ligne, qui repose largement sur les paiements via mobile money, est directement impacté par les nouvelles taxes sur les télécommunications. Ces frais supplémentaires compliquent non seulement les transactions financières, mais ralentissent aussi le chiffre d’affaires des commerçants. A. Ouattara, vendeuse de tissus en ligne, a adopté un autre modèle de paiement pour contourner les frais. Elle explique que son activité ne repose pas uniquement sur le mobile money, mais plutôt sur un paiement à la livraison dans la majorité des cas. «&nbsp;<em>C’est après la livraison de la marchandise que le client donne l’argent au livreur ainsi que son frais de déplacement&nbsp;</em>», précise-t-elle. Cependant, elle note que cette méthode est moins pratique pour les clients vivant loin, car ceux-ci doivent gérer les frais supplémentaires liés au mobile money, ce qui complique les transactions.</p>



<p>Le même constat est partagé par M. Cissé, qui vend des téléphones et des accessoires en ligne. Selon lui, avant l’introduction des taxes, il pouvait dégager une marge correcte, mais maintenant, la situation a changé. «&nbsp;<em>Maintenant, avec la taxe de 10 % sur les recharges et la hausse des frais mobile money, mes clients hésitent davantage à commander. Beaucoup préfèrent payer en espèces, mais cela complique</em>&nbsp;<em>la gestion des ventes. Je pense aussi que je vais cesser de faire mes opérations avec Orange Money et Moov Money. Désormais, je vais les faire avec Wave</em>&nbsp;», indique-t-il.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La gestion des transactions beaucoup plus difficile </h3>



<p>Les vendeurs de vêtements et d’accessoires de mode ressentent également la pression de ces nouvelles impositions. F. Togo, qui vend des tissus, des robes et des chaussures en ligne, témoigne des difficultés rencontrées. «&nbsp;<em>Depuis le 5 mars jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pas eu de marché. Mais quand même, je m’attends à une nouvelle phase vu les plaintes des autres&nbsp;</em>», dit-elle. En tant qu’étudiante, elle doit aussi faire face à la hausse des forfaits internet. «&nbsp;<em>Je prends du forfait chaque semaine. Donc, à chaque fois que je veux en acheter, je suis obligée d’ajouter un peu plus à cause des frais. C’est un peu triste, parce que je suis étudiante. D’un autre côté, je me réjouis parce que c’est une contribution pour notre patrie</em>&nbsp;», ajoute-t-elle.</p>



<p>Par ailleurs, H. Tandina, également vendeur de tissus pour hommes en ligne, note que les clients hésitent de plus en plus à effectuer des paiements via mobile money, préférant souvent l’option paiement en espèces à la livraison. Cela entraîne des retards dans les paiements et une gestion difficile des commandes. «&nbsp;<em>Cette situation ralentit nos ventes et rend la gestion des transactions beaucoup plus difficile</em>&nbsp;», déclare-t-il. Comme d’autres, il voit la gestion des paiements numériques comme un frein à la croissance des petites entreprises locales.</p>



<p>Aussi, M. Coulibaly, qui vend des accessoires de mode en ligne tout en poursuivant ses études, déplore la hausse des coûts de la connexion internet et des taxes sur les recharges de crédit. «&nbsp;<em>Déjà que la connexion internet est chère, maintenant même les recharges de crédit sont taxées ! On paie plus, mais on reçoit moins. Avec Orange, quand tu fais une recharge, ils prélèvent 10 %. Et si on veut transformer le crédit en forfait internet, Ne Taa ou Sewa prélèvent encore 10 %</em>&nbsp;», explique-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quel avenir pour les entrepreneurs du digital ?</strong></h3>



<p>Selon les vendeurs en ligne, alors que la digitalisation semblait être une opportunité pour de nombreux jeunes commerçants maliens, ces nouvelles taxes viennent freiner cet élan. Ceux qui dépendaient fortement du mobile money pour leurs transactions risquent de voir leur clientèle se réduire.</p>



<p>Ils estiment que si ces taxes ne sont pas accompagnées de mesures d’allègement ou de soutien, elles pourraient pénaliser durablement le commerce en ligne et l’inclusion financière. En attendant, vendeurs et consommateurs espèrent que le gouvernement prendra en compte leurs préoccupations, avant que le poids de la fiscalité ne freine davantage la dynamique économique du pays.</p>



<p>Par ailleurs, il faut noter que la plupart des commerçants en ligne opèrent sans statut formel d&rsquo;entreprise. Beaucoup tirent profit du commerce numérique sans être enregistré et sans contribuer aux caisses de l&rsquo;État à travers l&rsquo;impôt. Cette mesure fiscale pourrait ainsi être perçue comme un moyen de combler ce vide et d&rsquo;élargir l&rsquo;assiette fiscale.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lithium, banques et télécommunications : les nouveaux piliers de la croissance malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 20:24:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Grâce à un soutien massif au secteur privé, une révision stratégique des conventions minières et une implication accrue de l’État dans les secteurs clés, le pays s’affirme comme un modèle de résilience et d’innovation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En 2024, le Mali a amorcé un tournant décisif en matière de relance économique et de souveraineté. Grâce à un soutien massif au secteur privé, une révision stratégique des conventions minières et une implication accrue de l’État dans les secteurs clés, le pays s’affirme comme un modèle de résilience et d’innovation. Ces initiatives, portées par la vision du Président de la Transition, Assimi Goïta, posent les bases d’un développement durable et équitable.</em></strong></p>



<p>L’année écoulée marque un tournant décisif pour l’économie malienne. Sous l’impulsion du Président de la Transition, le Mali a mis en œuvre des réformes ambitieuses, portées par une vision de souveraineté économique et de justice sociale. Ces initiatives, comme un écho au souffle de transformation ne sont pas de simples mesures conjoncturelles&nbsp;: elles dessinent les contours d’un modèle inédit pour le développement de l’Afrique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un soutien stratégique au secteur privé</strong></h3>



<p>La relance économique malienne trouve son essence dans un soutien sans précédent au secteur privé, selon le président malien de la transition, dans son adresse à la nation, le mardi&nbsp;31&nbsp;décembre 2024. En injectant initialement 200&nbsp;milliards de FCFA, puis en portant cette enveloppe à 346&nbsp;milliards de FCFA, le gouvernement a fait preuve d’un pragmatisme éclairé. Ce choix ne se limite pas à une injection de liquidités. Il s’agit d’une démonstration de confiance envers les acteurs privés, moteurs incontournables de la croissance. Cette démarche illustre le rôle de l’État en tant qu’architecte du futur, créant un environnement propice à l’innovation et à la prospérité.</p>



<p>Mais l’impact de cet appui dépasse le cadre du secteur privé. La réduction de la dette intérieure, permise par cette dynamique, renforce la résilience macroéconomique du pays. En effet, un État capable de stabiliser sa dette et de redonner confiance aux investisseurs dessine les bases d’un développement durable. En consolidant les finances publiques, le Mali se positionne comme un modèle de gestion rigoureuse dans un contexte régional souvent marqué par des crises économiques récurrentes.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La souveraineté stratégique comme boussole</strong></h3>



<p>L’une des pierres angulaires de cette relance réside dans le renforcement du rôle de l’État dans les secteurs stratégiques. En devenant actionnaire majoritaire de la SOTELMA (télécommunications) et de la BNDA (banque de développement), le gouvernement affiche une volonté claire&nbsp;: garantir que ces secteurs vitaux servent d’abord les intérêts nationaux. Cette stratégie, ambitieuse dans un monde globalisé, est une réponse directe aux défis de la souveraineté économique auxquels l’Afrique est confrontée.</p>



<p>Le retour de l’État dans ces secteurs ne signifie pas une fermeture au monde, mais bien une quête d’équilibre. Il s’agit de s’assurer que les richesses créées au Mali profitent d’abord aux Maliens, tout en restant attractives pour les investisseurs étrangers. À l’heure où de nombreux pays africains redéfinissent leurs relations avec les multinationales, cette initiative malienne fait écho à une prise de conscience collective sur le continent.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le lithium de Goulamina, symbole d’une nouvelle ère</strong></h3>



<p>Parmi les réalisations marquantes, l’ouverture de la mine de lithium de Goulamina, l’un des plus grands gisements au monde, constitue une avancée majeure. Cette ressource stratégique, essentielle pour les technologies de transition énergétique, place le Mali au cœur des enjeux mondiaux. En diversifiant son secteur minier, le pays s’affranchit de sa dépendance à l’or, amorçant une transition vers une économie plus diversifiée et durable.</p>



<p>Les audits menés dans le secteur minier et l’adaptation des conventions aux exigences du Code minier de 2023 témoignent d’une volonté de justice économique. Ce travail d’assainissement, qui génère un impact additionnel de 585&nbsp;milliards de FCFA, prouve que les ressources naturelles ne sont pas une fatalité, mais un levier pour le développement. La gestion responsable des richesses est le socle d’un contrat social renouvelé entre l’État et ses citoyens.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une démarche, qui combine pragmatisme économique et ambition sociale&nbsp;</strong></h3>



<p>Ces initiatives ne sont pas des fins en soi, mais les premiers jalons d’un projet de transformation profonde. Le Mali se dote des moyens de contrôler son destin, en inscrivant la souveraineté et la justice au cœur de son développement. Cette démarche, qui combine pragmatisme économique et ambition sociale, pourrait inspirer d’autres nations africaines à redéfinir leurs priorités.</p>



<p>Si l’Afrique est appelée à devenir le centre du monde au XXIe&nbsp;siècle, c’est à travers des initiatives comme celles du Mali. Le défi est immense, mais le cap est fixé. L’histoire jugera ces années comme celles où le Mali, porté par une vision souverainiste, a choisi de marcher résolument vers un avenir plus prospère.</p>



<p><strong>Alassane Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le défi Starlink en Côte d&#8217;Ivoire : l&#8217;ARTCI met en garde contre l&#8217;utilisation illégale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 07:46:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[interdiction]]></category>
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<p>Découvrez les enjeux de Starlink en Côte d'Ivoire. Comment les réglementations des télécommunications affectent l'entrée de Starlink sur le marché ivoirien.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>En Côte d&rsquo;Ivoire, l&rsquo;ombre de Starlink, le fournisseur d&rsquo;accès internet par satellite, plane au-dessus du cadre réglementaire des télécommunications, déclenchant l&rsquo;intervention de l&rsquo;Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d&rsquo;Ivoire (ARTCI). Dans un communiqué daté du mardi 19 mars 2024, l&rsquo;ARTCI soulève une question de conformité cruciale concernant les activités de Starlink sur le sol ivoirien.</strong></p>



<p>L&rsquo;initiative d&rsquo;Elon Musk d&rsquo;étendre le service internet de Starlink à travers l&rsquo;Afrique se heurte à des obstacles réglementaires significatifs, soulignant une réception mitigée sur le continent.&nbsp;Selon l&rsquo;ARTCI, toute entreprise désirant offrir des services d&rsquo;accès à internet via satellite doit obtenir une licence individuelle, spécifiquement de catégorie 1C ou 1A, conformément à l&rsquo;ordonnance n° 2012-293 du 21 mars 2012. Cependant, il apparaît que Starlink n&rsquo;a pas acquis ladite licence, opérant ainsi en dehors du cadre légal établi par les autorités ivoiriennes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-recourir-aux-services-des-operateurs-et-fournisseurs-dument-autorises">Recourir aux services des opérateurs et fournisseurs dûment autorisés</h2>



<p>Cette situation n&rsquo;est pas isolée. Les régulateurs des télécommunications du Burkina Faso, du Mali, du Tchad, et du Niger ont émis des avertissements similaires, signalant une tendance régionale de vigilance accrue face aux activités de Starlink. Ces pays ont mis en évidence les risques associés à l&rsquo;utilisation de services non autorisés, rappelant que de telles pratiques sont passibles de sanctions sévères, incluant des amendes conséquentes.</p>



<p>Face à cette problématique, l&rsquo;ARTCI ne se contente pas de pointer du doigt les agissements de Starlink ; elle en appelle également à la vigilance des populations et des personnes morales. L&rsquo;autorité régulatrice exhorte les consommateurs à recourir exclusivement aux services des opérateurs et fournisseurs dûment autorisés pour leurs besoins en accès internet. Parmi ces derniers figurent des acteurs établis tels que Moov Africa, MTN, et Orange Côte d&rsquo;Ivoire, ainsi que d&rsquo;autres titulaires de licence de catégorie 1C comme Konnect Africa et Quantis Côte d&rsquo;Ivoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-de-starlink-et-les-ajustements-potentiels">La réponse de Starlink et les ajustements potentiels</h2>



<p>L&rsquo;initiative de l&rsquo;ARTCI, ainsi que les actions similaires de ses homologues régionaux, soulignent l&rsquo;importance d&rsquo;un cadre réglementaire solide pour le secteur des télécommunications, essentiel à la protection des consommateurs et à la sécurité des infrastructures nationales. Alors que le monde devient de plus en plus connecté, la question de la régulation des nouveaux acteurs du marché internet, tels que Starlink, pose un défi croissant pour les autorités de régulation à travers le monde.</p>



<p>Dans ce contexte, la réponse de Starlink et les ajustements potentiels de sa stratégie sur le marché africain restent à observer. Entre innovation technologique et conformité réglementaire, l&rsquo;équilibre est délicat mais indispensable pour assurer un développement harmonieux et sécurisé du secteur des télécommunications en Afrique.</p>



<p><strong>Bakary Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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