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	<title>Archives des suspension des partis politiques &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Partis politiques au Mali : suspension avant dissolution ? </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 14:16:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les raisons derrière la nouvelle suspension des activités politiques à Bamako et son impact sur la transition.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Alors que Bamako bruissait de rumeurs de nouvelles manifestations ce 9 mai, les autorités de la transition ont suspendu l’activité des partis politiques. Une décision assumée par un pouvoir qui entend réformer en profondeur un système politique à bout de souffle.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Ils s’étaient réunis en conclave, certains dans des salons feutrés, d’autres dans des arrière-salles de partis désuets. Le ton se voulait&nbsp;presque&nbsp;solennel, presque conquérant.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous marcherons le 9 mai, et ils ne pourront rien contre nous.</em>&nbsp;»&nbsp;Dans les couloirs, les plus zélés parlaient déjà de «&nbsp;<em>Printemps malien</em>&nbsp;», comme si quelques centaines de manifestants suffisaient à renverser une transition soutenue par une large frange de la population lassée du désordre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-intention-n-etait-pas-d-instaurer-un-silence-permanent"><strong>L</strong><strong>’intention n’était pas d’instaurer un silence permanent</strong></h3>



<p>Mais le pouvoir, lui, n’a pas tremblé. Le 7 mai 2025, à 48 heures des rassemblements annoncés, les autorités de la transition ont suspendu, une fois encore, les activités de tous les partis politiques et associations à caractère politique. Un coup d’arrêt net, légal et assumé, face à ceux qui, sous couvert de pluralisme, préparaient un affrontement.</p>



<p>Les manifestations des 3 et 4 mai ont donné un avant-goût de ce que certains appellent un «&nbsp;<em>réveil démocratique</em>&nbsp;» mais qui, vu de Koulouba, s’apparente davantage à une tentative de contrecarrer une refondation nationale par des méthodes de pression et de clivage. Face à cela, le pouvoir ne pouvait rester inerte. Il fallait trancher, protéger l’essentiel : la stabilité.</p>



<p>Ce n’est pas la première fois que le Mali suspend l’activité de ses partis. En avril 2024, une mesure similaire avait été prise, dans un contexte de tensions croissantes alimentées par des appels à des élections anticipées. Là encore, l’État avait été accusé de museler l’opposition. Pourtant, à peine trois mois plus tard, la suspension était levée, preuve que l’intention n’était pas d’instaurer un silence permanent, mais de garantir un climat propice au Dialogue inter-Maliens.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-autorites-de-la-transition-ont-nbsp-raison-de-vouloir-assainir-le-jeu-politique"><strong>Les autorités de la transition ont</strong><strong>&nbsp;raison de vouloir assainir le jeu politique</strong></h3>



<p>Aujourd’hui, c’est dans un contexte similaire mais plus tendu encore que cette mesure revient. L’opposition, vent debout contre l’abrogation de la charte des partis en avril, refuse tout dialogue. Elle rejette en bloc les conclusions d’une consultation nationale dont elle a choisi de s’exclure. Elle organise des manifestations, brandit des menaces de recours judiciaires, tout en espérant faire plier une transition qu’elle considère illégitime — et qui pourtant bénéficie d’un réel ancrage populaire.</p>



<p>Soyons clairs :&nbsp;les partis politiques maliens, pour nombre d’entre eux, ont cessé d’être des vecteurs d’expression démocratique. Ils sont devenus des outils de blocage, des machines clientélistes, des relais d’influences étrangères parfois opaques. Dans ce contexte, les autorités de la transition ont&nbsp;raison de vouloir assainir le jeu politique. Cela passe par une réforme en profondeur, par une remise à plat du cadre légal, et par une réintroduction de l’éthique et de la responsabilité dans l’engagement politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-dialogue-reste-possible"><strong>Le dialogue reste possible</strong><strong></strong></h3>



<p>Le Mali, comme ses voisins du Sahel, explore un modèle de gouvernance de transition. Il ne s’agit pas de fuir la démocratie, mais de la réinventer. Le pluralisme ne peut être une fin en soi, s’il sert de masque à la fragmentation et à l’instabilité. Le temps n’est pas à l’agitation, mais à la consolidation.</p>



<p>La décision du 7 mai, loin d’être une fuite en avant autoritaire, est un acte de courage politique. Elle marque un tournant : celui d’un État qui refuse désormais que la rue dicte sa feuille de route. Le dialogue reste possible, la réintégration des forces politiques dans le processus de refondation également. Mais pas sous la menace, ni sous l’invective, ni sur la base des actes de déstabilisation et de dislocation du tissu social.</p>



<p>Le Mali est à la croisée des chemins. La transition choisit l’ordre, la souveraineté,&nbsp;la reconstruction&nbsp;et l’unité nationale. Il est temps que ses partenaires et ses citoyens comprennent que ce pari, risqué mais assumé, peut être celui de l’avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Vers la stabilité : le Mali met en pause la politique pour le bien du dialogue national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 20:16:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue inter-maliens]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans le jardin de la démocratie malienne, une décision cruciale est prise: la suspension des partis politiques pour garantir la sérénité du processus de transition et promouvoir l'unité nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires complexes et la nécessité de consolider le dialogue national, les autorités maliennes de la transition ont annoncé, le mercredi 10 avril 2024, une mesure de grande envergure pour garantir la sérénité du processus démocratique en cours. Cette décision, consistant à suspendre les activités des partis et regroupements politiques sur l&rsquo;ensemble du territoire, reflète un engagement profond envers la stabilité et l&rsquo;intégrité du Dialogue inter-malien.</strong></p>



<p>Dans le jardin de la démocratie malienne, où les fleurs de dialogue cherchent à éclore sous le soleil ardent de la transition, les autorités ont choisi de tailler les branches qui menaçaient l&rsquo;harmonie du paysage. Ce geste, dicté par la nécessité de protéger la croissance fragile de la paix, marque le début d&rsquo;une ère où le Mali, tel un phénix, aspire à renaître plus uni et résilient.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-agir-pour-le-bien-superieur-de-la-nation">Agir pour le bien supérieur de la nation</h2>



<p>Le Colonel Assimi Goïta, à la tête de cette transition, a clairement exprimé sa volonté de ne laisser aucun obstacle compromettre la réussite de ce dialogue crucial pour l&rsquo;avenir du Mali. Cette démarche, bien que drastique, s&rsquo;inscrit dans une logique de préservation de l&rsquo;ordre public et de la paix sociale, éléments indispensables à la réalisation des aspirations profondes du peuple malien.</p>



<p>La nécessité de cette suspension trouve son fondement dans les actions de plus en plus disruptives de certains partis politiques et associations, qui, loin de contribuer positivement au débat national, ont plutôt engagé des démarches pouvant mettre en péril la cohésion et la sécurité du pays, précise le communiqué du Conseil des ministres. Ces mouvements, agissant souvent en dehors du cadre légal et réglementaire établi par la loi malienne, menaçaient d&rsquo;entraver les efforts de transition et de réconciliation nationale, explique la même source.</p>



<p>Il est important de souligner que cette décision ne s&rsquo;est pas prise à la légère. Elle intervient après une analyse minutieuse de la situation et dans le respect des cadres législatifs et réglementaires en vigueur, y compris les dispositions récentes qui encadrent de manière stricte les activités politiques et associatives. Les autorités de transition, tout en affirmant leur volonté de dialogue et de consensus, se sont vues contraintes d&rsquo;agir pour le bien supérieur de la nation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-processus-de-dialogue-inter-malien">Processus de dialogue inter-malien</h2>



<p>Ces mesures prises par les autorités maliennes de la transition témoignent d&rsquo;un engagement résolu à surmonter les défis sécuritaires et à mener à bien le processus de dialogue inter-malien. Elles sont le reflet d&rsquo;une volonté d&rsquo;assurer le bien-être des populations et de jeter les bases d&rsquo;un Mali uni, souverain et prospère. Dans cet esprit, le gouvernement invite toutes les forces vives de la nation à contribuer de manière constructive au débat national, dans le respect des principes qui fondent la République et l&rsquo;état de droit.</p>



<p>Cette période de transition, bien qu&rsquo;émaillée de défis, représente une opportunité unique pour le Mali de se réinventer et de bâtir un avenir solide, sur les fondements de la justice, de la paix et de la solidarité. Les autorités maliennes, conscientes de la lourde responsabilité qui leur incombe, restent déterminées à conduire ce processus avec la rigueur et la sagesse nécessaires, pour le plus grand bénéfice de tous les citoyens maliens.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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