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	<title>Archives des stabilité institutionnelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des stabilité institutionnelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Remaniement ministériel au Mali : Trois ministres élevés au rang d’État, quatre départements réaménagés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 15:30:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien a subi un remaniement ministériel. Découvrez les nouvelles nominations et leurs implications pour le pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien a connu, ce jeudi 12 février 2026, un léger remaniement marqué par des promotions et des changements ciblés. Le décret présidentiel n°2026-062/PTRM, lu par le Secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseini Diawara, sur l’ORTM, abroge celui du 21 novembre 2024. Trois ministres influents, Sadio Camara, Ismaël Wagué et Alousseni Sanou, sont désormais élevés au rang de ministres d’État, tandis que quatre départements clés, dont l’Agriculture et l’Administration territoriale, changent de titulaires. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Ce réaménagement traduit une volonté de continuité mais aussi d’adaptation face aux défis actuels. La structure globale du gouvernement reste inchangée, mais certains ministères stratégiques connaissent des ajustements notables. Les départements de l’Administration territoriale, de la Refondation de l’État, de l’Agriculture ainsi que de l’Énergie et de l’Eau sont directement concernés. Ces changements visent à renforcer l’efficacité de l’action publique et à consolider les secteurs jugés prioritaires dans le contexte sécuritaire, institutionnel et économique du pays. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-promotions-au-rang-de-ministres-d-etat"><strong>Promotions au rang de ministres d’État</strong></h2>



<p>La promotion de trois figures majeures du gouvernement retient particulièrement l’attention. Le Général de Corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’armée Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation nationale, de la Paix et de la Cohésion nationale, ainsi que M. Alousseni Sanou, ministre de l’Économie et des Finances, deviennent ministres d’État. Ce statut traduit la confiance renouvelée du Chef de l’État et souligne le rôle central de ces départements dans la gestion des affaires nationales. &nbsp;</p>



<p>Au ministère de l’Agriculture, un changement significatif intervient. M. Daniel Siméon Kelema cède son poste à M. Ibrahima Samaké. Ce remplacement intervient dans un secteur vital pour l’économie malienne, où les enjeux de sécurité alimentaire et de modernisation agricole demeurent cruciaux. La nomination de M. Samaké est perçue comme une volonté de donner un nouvel élan à ce département stratégique, en phase avec les attentes des populations rurales et urbaines. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nouveaux-visages-dans-les-departements-cles"><strong>Nouveaux visages dans les départements clés</strong></h2>



<p>Le portefeuille de l’Administration territoriale et de la Décentralisation connaît également une évolution importante. Jusque-là assuré par le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, il est désormais confié au Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly. Ce transfert de responsabilité traduit une volonté de renforcer la gestion territoriale et la décentralisation, dans un contexte où la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle sont des priorités absolues. &nbsp;</p>



<p>Du côté de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, c’est M. Yaya Golobo qui prend les commandes. Ce département, au cœur des réformes institutionnelles, joue un rôle essentiel dans la consolidation de l’État et la modernisation des relations entre les différentes institutions. La nomination de M. Golobo illustre la volonté d’accélérer les réformes et de renforcer la légitimité institutionnelle dans un contexte de transition politique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-energie-eau-et-continuite-gouvernementale"><strong>Énergie, Eau et continuité gouvernementale</strong></h2>



<p>Le ministère de l’Énergie et de l’Eau revient quant à lui à M. Tiémoko Traoré. Ce portefeuille est stratégique dans un pays où l’accès à l’énergie et à l’eau demeure un défi majeur pour le développement. La nomination de M. Traoré traduit une volonté de dynamiser ce secteur et de répondre aux besoins croissants des populations, tout en favorisant la modernisation des infrastructures énergétiques et hydrauliques. &nbsp;</p>



<p>En dehors de ces ajustements, le reste de l’équipe gouvernementale demeure inchangé. Ce choix traduit une volonté de continuité dans l’action publique, tout en consolidant les secteurs jugés prioritaires. Le Chef de l’État semble ainsi privilégier une approche mesurée, combinant stabilité et renforcement des départements stratégiques. Ce remaniement apparaît comme une réponse aux attentes des Maliens, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, institutionnels et économiques majeurs. &nbsp;</p>



<p>Ce remaniement vise à donner un nouvel élan à l’action gouvernementale et à soulager la population. Les promotions et les changements opérés renforcent des secteurs essentiels comme la défense, la réconciliation nationale, les finances publiques, l’agriculture et l’énergie. Avec cette nouvelle configuration, l’équipe dirigeante devra montrer rapidement son efficacité et répondre aux besoins des citoyens, en ouvrant une phase plus dynamique et orientée vers le développement du pays.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : la justice confirme en appel la condamnation de l’ex-premier ministre Moussa Mara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 15:37:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Cour d'appel confirme la condamnation de Moussa Mara en appel à deux ans de prison, une décision marquante pour le Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au Mali, la Cour d’appel a confirmé, ce lundi, la condamnation de l’ancien premier ministre Moussa Mara à deux ans de prison, dont un an ferme, assortie d’une amende de 500 000 francs CFA. Une décision qui vient conforter la position des autorités de la transition, déterminées à faire respecter l’ordre institutionnel et à sanctionner toute remise en cause jugée dangereuse pour la stabilité du pays.</em></strong></p>



<p>Déjà condamné en première instance fin octobre, Moussa Mara, en détention depuis le 1ᵉʳ août, était poursuivi pour « <em>atteinte au crédit de l’État </em>» et « <em>opposition à l’autorité légitime</em> ». La justice lui reproche un message publié sur les réseaux sociaux dans lequel il affirmait vouloir se « <em>battre par tous les moyens</em> » pour que le « <em>soleil</em> » succède à « <em>la nuit </em>», des propos interprétés par les magistrats comme un appel à la contestation de l’ordre établi, dans un contexte national marqué par de fortes tensions sécuritaires et politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-judiciaire-dans-un-contexte-sensible"><strong>Un signal judiciaire dans un contexte sensible</strong></h2>



<p>Pour les autorités de la transition, cette décision s’inscrit dans une logique de fermeté assumée face à des discours susceptibles d’alimenter l’instabilité. Depuis la prise du pouvoir par les militaires, en 2020 puis 2021, Bamako souhaite rompre avec une culture d’impunité et restaurer l’autorité de l’État, notamment face aux acteurs politiques accusés de fragiliser le processus de refondation en cours.</p>



<p>Dans un pays confronté à une menace sécuritaire persistante, à une recomposition diplomatique régionale et à de profondes réformes institutionnelles, les autorités estiment que les appels ambigus, même formulés sur les réseaux sociaux, peuvent être perçus comme des signaux dangereux. La justice malienne a ainsi choisi de retenir une interprétation stricte des propos de l’ancien chef de gouvernement, soulignant la responsabilité particulière qui incombe aux figures publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-fin-d-une-indulgence-envers-les-anciens-dirigeants"><strong>La fin d’une indulgence envers les anciens dirigeants</strong></h2>



<p>Ancien premier ministre sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta, Moussa Mara reste une figure clivante de la scène politique malienne. Cette condamnation marque la fin d’une indulgence longtemps accordée aux anciens responsables politiques, accusés d’avoir contribué à l’affaiblissement de l’État.</p>



<p>En confirmant la peine prononcée en première instance, la Cour d’appel rappelle ainsi que nul n’est au-dessus de la loi, quel que soit son passé au sommet de l’État. Une ligne défendue avec constance par le pouvoir de transition, qui fait de la restauration de l’autorité judiciaire un pilier de sa gouvernance.</p>



<p>Depuis 2021, les autorités maliennes affirment vouloir replacer la justice au cœur du projet de refondation nationale. L’affaire Moussa Mara s’inscrit dans cette dynamique, aux côtés d’autres procédures visant des acteurs politiques, administratifs ou économiques, présentées comme la preuve d’une volonté de rupture avec les pratiques du passé.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, l’Autorité de gestion des élections présente le bilan de ses réformes et ses priorités pour 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:44:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les actions de L’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) en 2025 et ses priorités pour 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Lors de la cérémonie de présentation des vœux des institutions de la République et des autorités administratives indépendantes au président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, le 4 février 2026 au palais de Koulouba, la Porte parole des autorités administratives indépendantes a présenté un état des lieux de activités menées par l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) en 2025 ainsi que ses priorités pour l’année en cours.</em></strong></p>



<p>Fonctionnelle depuis deux ans, l’AIGE a consacré une large part de ses actions au renforcement des capacités de ses structures centrales et déconcentrées. Selon sa porte-parole, Mme Sanogo Aminata Mallé, des formations ont été organisées au profit du collège de l’institution, des coordinations régionales et des agents des départements techniques. Ces sessions ont porté sur « <em>l’ensemble des thématiques électorales </em>», notamment le cadre juridique et institutionnel, la logistique des scrutins, la sécurisation du processus électoral, la prise en compte du genre, ainsi que la centralisation des résultats.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-outils-techniques-pour-professionnaliser-l-administration-electorale"><strong>Des outils techniques pour professionnaliser l’administration électorale</strong></h2>



<p>L’institution a également engagé une dynamique de concertation avec les partis politiques et la société civile, complétée par un voyage d’études auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du Burkina Faso, dans une logique de partage d’expériences régionales.</p>



<p>Sur le plan opérationnel, l’AIGE indique avoir élaboré trois guides pratiques destinés à professionnaliser ses coordinations locales. Ces documents portent sur la gestion des candidatures aux élections législatives et sénatoriales, la gestion des candidatures aux élections des conseillers des collectivités territoriales, ainsi que la centralisation des résultats des scrutins.</p>



<p>En parallèle, un travail spécifique a été mené sur la mise à jour du fichier électoral. L’AIGE a traité les résultats du Recensement administratif à vocation d’état civil (RALE) de 2023, ce qui a permis de produire le fichier électoral de 2024. Elle a également participé aux travaux de la commission paritaire MATD/AIGE et élaboré les documents supports du RALE 2024, intégrant la nouvelle réorganisation territoriale et administrative du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-harmonisation-des-coordinations-en-2026"><strong>Vers une harmonisation des coordinations en 2026</strong></h2>



<p>Pour l’année 2026, l’AIGE entend poursuivre l’harmonisation de ses coordinations avec la nouvelle carte administrative du Mali. Elle prévoit également de gérer les cas de vacance de postes liés aux décès ou aux mutations, dans le but de consolider l’administration électorale sur l’ensemble du territoire.</p>



<p>À travers ce bilan, l’AIGE cherche à afficher sa montée en puissance technique et son rôle clé dans la préparation des prochaines échéances électorales, dont le calendrier reste à préciser.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : trois ans de plus pour réformer en profondeur la distribution de l’électricité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 21:20:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien prolonge la concession d’Énergie du Mali (EDM-SA) pour stabiliser le secteur électrique et améliorer le service.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres à Koulouba, le gouvernement malien a décidé de proroger de trois ans la concession d’Énergie du Mali (EDM-SA), une mesure présentée comme un levier de stabilisation du secteur électrique et de poursuite des réformes engagées pour améliorer durablement le service public.</em></strong></p>



<p>Réuni en Conseil des ministres le vendredi 23 janvier 2026 au palais de Koulouba, sous la présidence du général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, le gouvernement malien a adopté un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°004 au contrat de concession du service public de l’électricité. Une décision qui s’inscrit dans la stratégie de redressement du secteur énergétique, considéré comme l’un des piliers du développement économique et social du pays.</p>



<p>Signé initialement le 21 novembre 2000 entre l’État malien et la société Énergie du Mali (EDM-SA) pour une durée de vingt ans, le contrat de concession arrive à un tournant décisif. Face aux difficultés structurelles du secteur — déséquilibre financier, insuffisances opérationnelles et pression croissante de la demande — les autorités ont engagé, depuis plusieurs années, une série de réformes destinées à assurer la viabilité du service public de l’électricité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reforme-pour-restaurer-l-equilibre-du-secteur"><strong>Une réforme pour restaurer l’équilibre du secteur</strong></h2>



<p>Au cœur de cette politique figure un Plan de redressement financier et opérationnel, dont l’objectif principal est de combler l’écart entre les coûts réels de production et les revenus d’EDM-SA. Un chantier complexe mais jugé indispensable par le gouvernement pour garantir un approvisionnement durable en électricité à l’ensemble des populations.</p>



<p>La prorogation de la concession pour une durée supplémentaire de trois ans à compter du 21 novembre 2025 apparaît ainsi comme une mesure transitoire de stabilisation. Elle vise à offrir un cadre juridique sécurisé à l’opérateur public tout en permettant à l’État de poursuivre les réformes structurelles engagées dans le secteur énergétique.</p>



<p>Le nouveau décret modifie l’article 5 du contrat de concession en supprimant notamment certaines prérogatives du concessionnaire en matière de travaux. Cette évolution traduit la volonté des autorités de renforcer le pilotage stratégique de l’État dans les investissements structurants, afin de mieux contrôler les coûts, améliorer la qualité du service et garantir la transparence dans la gestion des infrastructures électriques.</p>



<p>La réforme du secteur de l’électricité ne se limite pas à une prorogation administrative, mais s’inscrit dans une logique de meilleure gouvernance et de responsabilisation des acteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-electricite-enjeu-central-de-souverainete-economique"><strong>L’électricité, enjeu central de souveraineté économique</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, l’accès à une électricité fiable est devenu un enjeu de souveraineté nationale. Le gouvernement entend faire du secteur énergétique un levier de croissance, mais aussi un facteur de cohésion sociale, en réduisant les inégalités d’accès entre zones urbaines et rurales.</p>



<p>Cette décision du Conseil des ministres confirme ainsi la priorité accordée par les autorités de la Transition à la modernisation des services publics essentiels. Elle s’inscrit dans une vision plus large visant à bâtir un État plus efficace, capable d’assurer les besoins fondamentaux des populations tout en préparant l’avenir énergétique du pays.</p>



<p>La prorogation de la concession d’EDM-SA ne constitue pas une fin en soi, mais une étape dans un processus de transformation du secteur. Le gouvernement assure vouloir poursuivre les réformes structurelles, renforcer les mécanismes de contrôle et améliorer la performance globale du service public de l’électricité.</p>



<p>À travers cette mesure, les autorités maliennes affichent leur détermination à conjuguer stabilité institutionnelle et réforme économique, dans un domaine stratégique pour le développement du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : plusieurs officiers radiés après une tentative de déstabilisation déjouée</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 13:49:03 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement malien a rendu public la radiation de hauts gradés de l'armée après  des tentatives de déstabilisation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le gouvernement malien a annoncé,&nbsp;en août dernier,&nbsp;à travers un communiqué officiel&nbsp;lu à la télévision nationale par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile,&nbsp;Daoud Aly&nbsp;Mohammedine, l’arrestation d’un groupe d’officiers et de civils accusés de complot contre la Transition. Quelques&nbsp;mois plus&nbsp;tard, le Journal officiel du Mali a publié une série de décrets actant la radiation de plusieurs hauts gradés des Forces armées.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement a rendu public ce 8 octobre 2025, au <em><a href="https://sgg-mali.ml/JO/2025/mali-jo-2025-12-sp.pdf">Journal officiel de la République du Mali</a></em>, la radition de plusieurs officiers des Forces armées, sanctionnés pour des faits liés à une tentative de déstabilisation de la Transition. Une série de décrets signés par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, officialise cette radiation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-arrestation-d-un-groupuscule-d-elements-marginaux-nbsp"><strong>L’arrestation d’un « groupuscule d’éléments marginaux&nbsp;»</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 14 août 2025, le gouvernement de la Transition malienne a rendu public un communiqué, signé par le ministre de l’Administration territoriale, le général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre.&nbsp;Le texte informait&nbsp;l’opinion nationale et internationale de l’arrestation d’un «&nbsp;<em>groupuscule d’éléments marginaux des Forces armées et de sécurité</em>&nbsp;», accusé de planifier des actions de déstabilisation contre les institutions de la République.</p>



<p>Selon le communiqué, les services de renseignement maliens ont déjoué une conspiration visant à «&nbsp;<em>briser, avec l’aide d’États étrangers, la dynamique de la Refondation du Mali&nbsp;</em>».&nbsp;L’opération, menée le 1ᵉʳ août 2025,&nbsp;apermis d’interpeller plusieurs militaires et civils, dont des personnalités de haut rang, parmi lesquelles les généraux de brigade Abass Dembélé et Néma Sagara.</p>



<p>Le texte cite également un ressortissant étranger, Yann Christian Bernard Vézilière, présenté comme un acteur impliqué dans ces réseaux de soutien logistique et politique.&nbsp;«&nbsp;<em>Grâce au professionnalisme et à la vigilance des services spécialisés, la conspiration a été mise en échec</em>&nbsp;», soulignait&nbsp;le communiqué,&nbsp;tout en&nbsp;ajoutant que les enquêtes se poursuivent&nbsp;afin d’identifier d’éventuelles complicités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-radiations-disciplinaires-au-sein-de-l-armee"><strong>Radiations disciplinaires au sein de l’armée</strong></h2>



<p>Près de deux mois&nbsp;après ces arrestations, le&nbsp;<em>Journal officiel de la République du Mali</em>&nbsp;(édition spéciale n°12 du 8 octobre 2025) a publié une série de décrets présidentiels signés par le chef de l’État, le général Assimi Goïta, officialisant la radiation de plusieurs officiers mis en cause.</p>



<p>Tous ont été radiés des effectifs des Forces armées et de sécurité «&nbsp;<em>par mesures disciplinaires</em>&nbsp;», conformément au statut général des militaires.</p>



<p>Le&nbsp;<em>Journal officiel</em>&nbsp;précise que les décisions ont été prises après examen des conclusions des conseils d’enquête et de discipline, tenus entre le 30 septembre et le 6 octobre 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-politique-fort-de-la-transition"><strong>Un signal politique fort de la Transition</strong></h2>



<p>Pour le gouvernement de Bamako, cette opération marque une étape importante dans la préservation de la souveraineté nationale.&nbsp;Le général Abdoulaye Maïga,&nbsp;Premier ministre, a souligné que ces arrestations s’inscrivent dans la volonté de l’État «&nbsp;<em>d’éradiquer toutes les formes de subversion interne et de sabotage</em>&nbsp;», tout en réaffirmant la détermination des forces armées à poursuivre la lutte contre le terrorisme et les ingérences extérieures.</p>



<p>«&nbsp;<em>La situation est totalement sous contrôle</em>&nbsp;», rassure le communiqué, invitant la population «&nbsp;<em>à rester vigilante face aux tentatives désespérées de déstabilisation</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tensions-persistantes-au-sein-de-l-appareil-securitaire"><strong>Tensions persistantes au sein de l’appareil sécuritaire</strong></h2>



<p>Ces événements interviennent dans un climat politique tendu. Le Mali, engagé dans une transition militaire depuis août 2020, a renforcé ses alliances avec le Niger et le Burkina Faso au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), tout en prenant ses distances avec&nbsp;des puissances occidentales.</p>



<p>Dans ce contexte, Bamako&nbsp;fait&nbsp;face&nbsp;généralement à&nbsp;des manœuvres de déstabilisation soutenues par des acteurs extérieurs.&nbsp;L’affaire des officiers radiés s’inscrit&nbsp;dans cette logique de fermeté, alors que les autorités de la Transition entendent consolider leur autorité sur les institutions sécuritaires.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Assimi Goïta ou l’art de gouverner le temps : le Mali réinvente sa Transition</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 22:17:41 +0000</pubDate>
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<p>La promulgation de la loi n°2025-029 marque un tournant historique pour le Mali. Explorez ses enjeux et ses implications.</p>
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<p><em><strong>En promulguant la loi n°2025-029 portant révision de la Charte de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta a envoyé un message limpide : la refondation du Mali n’est pas une course contre la montre, mais une marche vers la stabilité. Et pour qui veut reconstruire un pays trahi par trois décennies d’errance démocratique, le temps n’est pas une contrainte, mais une condition.</strong></em></p>



<p>Depuis le Palais de Koulouba, dans le calme des hautes murailles où se dessinent désormais les contours d’un nouveau Mali, le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, a promulgué la loi n°2025-029, entérinant la révision de la Charte de la Transition. Un acte souverain, décisif, que certains qualifieraient d’historique — tant il jette les bases d’un État qui, loin de se soumettre aux caprices de l’agenda international, prend en main son propre calendrier.</p>



<p>Car oui, pour une fois — et peut-être pour la première fois depuis l’aube des conférences nationales — le Mali affirme qu’il ira à son rythme. Celui de la sécurité retrouvée, de la paix consolidée, d’une démocratie qui ne soit plus de façade.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cinq-ans-renouvelables-non-pas-un-blanc-seing-mais-un-contrat-de-responsabilite"><strong>Cinq ans renouvelables : non pas un blanc-seing, mais un contrat de responsabilité</strong></h2>



<p>Aux termes de la nouvelle Charte, le Président de la Transition exerce ses fonctions pour une durée de cinq ans, renouvelables autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce que la pacification du pays soit effective. Une clause de reconduction conditionnée à l’accomplissement de la mission : restaurer l’autorité de l’État, sécuriser le territoire, refonder les institutions.</p>



<p>Mais attention : pas de présidence à vie ici, ni de manœuvre de captation. La loi elle-même le précise : la durée peut être écourtée dès lors que les conditions d’une élection transparente et apaisée sont réunies. Le pouvoir, au Mali version Goïta, n’est pas une fin, mais un moyen.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-transition-lucide-et-ouverte"><strong>Une Transition lucide et ouverte</strong></h2>



<p>Autre innovation majeure : le droit à l’éligibilité. Contrairement aux transitions verrouillées d’antan, le Président de la Transition, les membres du Gouvernement et du CNT pourront se présenter aux futures élections générales, y compris à la présidentielle. Ce n’est ni une surprise, ni un scandale : pourquoi exclure ceux qui auront relevé le pays quand viendra l’heure des choix ?</p>



<p>C’est un pari sur la continuité républicaine. Ceux qui auront restauré l’État doivent pouvoir le gouverner avec légitimité, si le peuple le décide. La démocratie ne se construit pas en punissant ceux qui agissent, mais en les confrontant, le moment venu, au verdict des urnes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-unanimite-au-cnt-nbsp"><strong>L’unanimité au CNT&nbsp;</strong></h2>



<p>Le texte a été adopté à l’unanimité par les 131 membres du Conseil national de Transition lors de la séance plénière du 3 juillet 2025. Dans un pays où les divisions furent longtemps la norme, cette unanimité vaut plus que toutes les motions de soutien. Elle symbolise un alignement entre institutions et aspirations populaires.</p>



<p>Et c’est bien là toute la force du projet porté par Assimi Goïta : refuser la précipitation, assumer la clarté, restaurer l’ordre, avant de passer la main.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-refonder-le-mali-en-sortir-grandi"><strong>Refonder le Mali, en sortir grandi</strong></h2>



<p>Le Président Goïta, en bon stratège et homme de devoir, ne gouverne pas pour régner, mais pour redonner au Mali sa pleine souveraineté. La révision de la Charte de la Transition est à la fois un instrument de stabilité et un levier de transformation, dans un pays qui n’a que trop souffert des alternances précipitées, des élections bâclées, et des États sans autorité.</p>



<p>Il s’agit désormais de terminer ce qui a été commencé : la réforme de l’appareil judiciaire, la moralisation de la vie publique, la refonte de l’architecture institutionnelle, et la reconstruction du lien entre l’État et les citoyens.</p>



<p>Dans un monde pressé, le Mali prend le temps d’écrire son avenir. Et si la Transition dure, c’est pour que le pays, lui, tienne debout.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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