<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des souveraineté &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/souverainete/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/souverainete/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Tue, 05 May 2026 11:05:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des souveraineté &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/souverainete/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Mali : dialogue, force… et après ? Les angles morts de Tebboune </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-dialogue-force-et-apres-les-angles-morts-de-tebboune/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-dialogue-force-et-apres-les-angles-morts-de-tebboune/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Accords d’Alger]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[analyse politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise au sahel]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue politique]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique africaine]]></category>
		<category><![CDATA[instabilité sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[relations Mali-Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22208</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président algérien Abdelmadjid Tebboune appelle au dialogue au Mali. Une position critiquée pour ses limites face à une crise sahélienne en mutation. Analyse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les déclarations du président algérien&nbsp;Abdelmadjid Tebboune — dans son entretien périodique avec les médias nationaux, diffusées le samedi 2 mai 2026&nbsp;—&nbsp;appelant au dialogue au Mali, relancent un débat ancien sur les voies de sortie de crise au Sahel. Mais à l’heure où le conflit a profondément changé de nature, cette approche, déjà éprouvée, interroge par son absence d’alternative et son décalage avec les réalités sécuritaires actuelles.</em></strong></p>



<p>Parler du Mali sans tenir compte de la transformation profonde de sa crise sécuritaire relève aujourd’hui moins de l’analyse que de la récitation. Les propos du président algérien Abdelmadjid Tebboune en sont une illustration frappante : un discours familier, presque immuable, qui continue de privilégier le dialogue comme horizon unique, en dépit des échecs accumulés.&nbsp;</p>



<p>Pourtant, en y regardant de près, cette prise de position n’a rien d’étonnant pour qui sait que l’Algérie a toujours servi de base-arrière pour les groupes armés terroristes opérant au Mali et au sahel. Acculés par les forces armées maliennes ou par la force unifiée AES (FU-AES), ces groupes se réfugient généralement sur le territoire algérien au vu et au su des autorités de la République algérienne démocratique et populaire, qui semblent ignorer la sacralité du voisinage.&nbsp;&nbsp;A chaque fois que la guerre tourne en leur défaveur ou qu’ils sont blessés, les groupes armés terroristes se rendent en Algérie pour se soigner, se réfugier voire se ravitailler. Sûrement que ce pays frontalier a signé des accords gagnant-gagnant avec ces ennemis de son voisin malien ou simplement il sert des intérêts étrangers ou les deux à la fois.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le retour d’une doctrine qui a montré ses limites</strong></h2>



<p>En appelant les autorités maliennes à «&nbsp;<em>discuter avec leur peuple</em>&nbsp;», le chef de l’État algérien s’inscrit dans une tradition diplomatique ancienne. Celle qui a notamment porté les Accords d’Alger, censés stabiliser durablement le pays. Mais une décennie plus tard, le constat est difficile à contourner : ces mécanismes n’ont ni empêché la fragmentation du territoire, ni stoppé l’expansion des groupes armés, encore moins restauré la confiance entre les acteurs nationaux. Continuer à brandir le dialogue comme solution miracle sans en interroger les limites revient à reconduire une approche chaotique avec comme arrière-plan idéologique l’émiettement territorial du Mali, toute cause contraire à la devise nationale&nbsp;: «&nbsp;<em>Un Peuple-Un But-Une Foi.&nbsp;</em>»</p>



<p>Est-il besoin encore de rappeler tous les efforts consentis par le Mali dans le sens du dialogue&nbsp;? Depuis son indépendance en 1960, le Mali a multiplié les accords de paix avec les groupes rebelles, principalement Touaregs du Nord, dans une dynamique récurrente marquée par des cessez-le-feu, suivis toujours de reprises des hostilités. Des premières rébellions aux accords structurants comme ceux de Tamanrasset (1991) et le Pacte national (1992), puis l’accord d’Alger de 2006 et enfin l’Accord pour la paix et la réconciliation de 2015, chaque tentative a cherché à combiner démilitarisation, décentralisation, intégration des ex-combattants et développement local. Toutefois, ces dispositifs ont été suivis par la reprise des hostilités. La rupture officielle de l’Accord d’Alger en 2024, après la reprise des combats dans le nord, illustre l’échec d’un cycle d’accords incapables à instaurer une paix durable au Mali.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une lecture incomplète de la crise malienne</strong></h2>



<p>L’autre problème dans cette déclaration du président algérien est sa propension au réductionnisme. Tebboune ramène tout le problème malien à celui d’une volonté indépendantiste. Or, tout observateur averti ou sincère saura que ce ne sont pas seulement les indépendantistes qui évoluent sur ce territoire puisque la présence du groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), ainsi que d’autres groupes terroristes, est signalée. Inutile de souligner à nouveau les largesses de l’Algérie vis-à-vis de ces groupes criminels.&nbsp;&nbsp;Qu’il nous souvienne que c’est cette même Algérie qui avait détruit un drone malien le 1<sup>er</sup>&nbsp;avril 2025 au motif que celui-ci avait violé son espace aérien. La triste vérité est que ce drone, dans le cadre d’une mission de surveillance en territoire malien, était sur le point de neutraliser des chefs terroristes en réunion de coordination.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Pour les attaques du 25 avril dernier, il ne fait plus l’ombre d’aucun doute que le JNIM et le Front de libération de l’Azawad (FLA) se sont alliés pour s’attaquer à la nation malienne. Dès lors, le FLA ne bascule-t-il pas directement dans le terrorisme&nbsp;? Doit-on continuer à soutenir ce mouvement comme étant animé uniquement d’une volonté indépendantiste&nbsp;ou sécessionniste ? Ce serait de la mauvaise foi.</p>



<p>Les propos de Abdelmadjid Tebboune reposent sur une hypothèse implicite : la crise malienne serait avant tout politique, et donc soluble dans la négociation. Or, cette grille de lecture est aujourd’hui incomplète voire erronée. Le conflit sahélien s’est transformé en une guerre asymétrique, transfrontalière, où s’entremêlent activités criminelles, «&nbsp;<em>expansion idéologique</em>&nbsp;» manipulations géopolitiques. Dans ce contexte, réduire la réponse à un face-à-face entre pouvoir et «&nbsp;<em>peuple</em>» revient à simplifier à l’excès une réalité autrement plus complexe. Désormais au Mali, ce sont les groupes terroristes, les bandits armés et leurs sponsors internes et externes qui s’emprennent aux intérêts de l’État.</p>



<p>Pour ceux qui vont penser que ces accusations ne sont que des théories du complot ou de la propagande militaro-politicienne, qu’ils nous disent alors ce qui bloque le dossier malien aux Nations unies.&nbsp;Le Mali a saisi le Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies, en août 2022, en vue de présenter les preuves du soutien de la France aux groupes terroristes évoluant sur son territoire, notamment par la fourniture de renseignements et d’équipements. Dans une correspondance datée du 16 août et signée par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, le Mali a sollicité la tenue d’une réunion d’urgence afin d’examiner la situation sécuritaire du pays. Mais rien ne fut fait.&nbsp;</p>



<p>En 2024, le gouvernement du Mali a annoncé la rupture immédiate de ses relations diplomatiques avec l’Ukraine, invoquant une «&nbsp;<em>implication reconnue et assumée</em>&nbsp;» de Kiev dans les affrontements survenus en fin juillet à Tinzaouatene, dans la région de Kidal, entre les Forces armées maliennes, les rebelles du CSP-DPA et des groupes affiliés à al-Qaïda. Dans un communiqué relayé par le porte-parole du gouvernement, l’actuel Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, les autorités maliennes affirmaient que cette implication avait été mise en évidence par une vidéo publiée par l’ambassade d’Ukraine à Dakar, dans laquelle le responsable du renseignement militaire ukrainien, Andriy Yusov, se félicitait d’avoir fourni des informations aux rebelles avant les combats, tandis que l’ambassadeur Yurii Pyvovarov y exprimait son soutien. La diffusion de cette séquence a conduit les autorités sénégalaises à convoquer l’ambassadeur ukrainien pour lui rappeler ses obligations de retenue et de non-ingérence, avant que la vidéo ne soit retirée des réseaux sociaux.</p>



<p>Après tout ceci, oserait-on encore parler de théorie du complot ou de propagande&nbsp;? La crise sécuritaire au Mali est créée et entretenue par des acteurs extérieurs avec l’appui d’acteurs intérieurs comme le prouvent les derniers évènements en date du 25 avril. Les investigations du Tribunal militaire de Bamako ont permis d’établir les faits&nbsp;: «&nbsp;<em>Les investigations menées ont permis, à ce stade, d&rsquo;établir un faisceau d&rsquo;éléments solides relatifs à la complicité de certains militaires, militaires radiés ou en instance de radiation des effectifs, notamment leur participation à la planification, à la coordination et à l&rsquo;exécution des attaques sus indiquées avec l&rsquo;implication notoire de certains hommes politiques, dont le Docteur Oumar Mariko.</em>&nbsp;», lit-on dans le communiqué du 1<sup>er</sup>&nbsp;mai du Procureur de la République près le tribunal militaire de Bamako&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le paradoxe du « ni force ni alternative »</strong></h2>



<p>L’Algérie revendique une ligne constante : ne pas s’immiscer dans les affaires intérieures du Mali. Une position officiellement irréprochable. Mais dans les faits, son rôle historique de médiateur, son implication dans les processus de paix et sa centralité géographique dans l’espace sahélien en font un acteur incontournable — et donc, de facto, «&nbsp;influent.&nbsp;»</p>



<p>C’est précisément cette ambiguïté qui alimente les interrogations : peut-on être à la fois extérieur au conflit et structurant dans sa gestion ? Cela est difficile.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;<em>La force ne règle pas les problèmes</em>&nbsp;», affirme le président algérien. L’argument est connu, souvent répété, parfois pertinent. Mais il ouvre une contradiction majeure : si l’usage de la force est rejeté, et si le dialogue a montré ses limites, quelle est alors l’alternative stratégique ? Quelle est la troisième voie que préconise le «&nbsp;<em>médiateur algérien</em>&nbsp;». Sur ce point, le discours reste silencieux. Or, dans un environnement aussi instable que le Sahel, l’absence de proposition équivaut à une absence de vision cohérente.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une parole diplomatique en décalage</strong></h2>



<p>Ce décalage est d’autant plus visible que le Mali, comme d’autres pays de la région, a engagé une recomposition de ses alliances et de son appareil sécuritaire. Cette dynamique, qu’on l’approuve ou non, traduit une volonté de rupture avec les schémas antérieurs. Face à cela, la posture algérienne est figée, comme si la crise sahélienne pouvait encore être abordée avec les référentiels d’hier.</p>



<p>Enfin, les déclarations de Abdelmadjid Tebboune s’inscrivent dans une rhétorique prétendument morale : appel à la raison, invocation de la fraternité, mise en garde contre l’extrémisme. Mais dans un contexte de guerre prolongée, la morale ne suffit pas à construire une stratégie. Elle peut éclairer une position, mais elle ne remplace ni l’analyse, ni l’innovation politique.</p>



<p>L’Algérie reste un acteur majeur du Sahel. Son expérience diplomatique, sa connaissance des dynamiques régionales et son poids politique pourraient constituer des atouts décisifs. Mais encore faudrait-il que cette influence s’accompagne d’un renouvellement de la pensée stratégique. Car à force de répéter les mêmes principes face à une crise qui change de nature, le risque est grand de transformer une position historique en posture d’immobilisme.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-dialogue-force-et-apres-les-angles-morts-de-tebboune/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22208</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Semaine de la fraternité sahélienne : Mamou Daffé, ambassadeur de la culture malienne à Bobo-Dioulasso</title>
		<link>https://saheltribune.com/semaine-de-la-fraternite-sahelienne-mamou-daffe-ambassadeur-de-la-culture-malienne-a-bobo-dioulasso/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/semaine-de-la-fraternite-sahelienne-mamou-daffe-ambassadeur-de-la-culture-malienne-a-bobo-dioulasso/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2026 07:09:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Bobo-Dioulasso]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération régionale]]></category>
		<category><![CDATA[culture sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Diplomatie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[fraternité]]></category>
		<category><![CDATA[industries culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[intégration régionale]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mobilité artistique]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de la Fraternité]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22164</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Réunie à Bobo-Dioulasso, la Semaine de la Fraternité de l’AES met en lumière le rôle stratégique de la culture dans l’intégration et la souveraineté des États du Sahel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La ville de Bobo-Dioulasso a accueilli, fin avril, la deuxième édition de la Semaine de la Fraternité de l’Alliance des États du Sahel (AES), un rendez-vous culturel et politique qui illustre l’ambition d’intégration régionale portée par l’Alliance des États du Sahel. Organisée en marge de la Semaine Nationale de la Culture, cette rencontre se veut un symbole fort de rapprochement entre les peuples du Burkina Faso, du Mali et du Niger.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème «&nbsp;<em>Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales</em>&nbsp;», la manifestation s’inscrit dans une dynamique où la culture devient un levier stratégique d’intégration. La cérémonie d’ouverture, présidée par le Premier ministre burkinabè Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représenté par le chef de la diplomatie Karamoko Jean Marie Traoré, a donné le ton : celui d’une coopération régionale fondée sur la solidarité et la souveraineté partagée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamoui-Daffe-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamoui-Daffe--1024x576.jpeg" alt="Mamou Daffé" class="wp-image-22165" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamoui-Daffe--1024x576.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamoui-Daffe--300x169.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamoui-Daffe--768x432.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamoui-Daffe--585x329.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamoui-Daffe--600x337.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamoui-Daffe-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mamou Daffé, ministre de l&rsquo;Artisanat, de la Culture, de l&rsquo;Industrie hôtelière et du tourisme, à Bobo-Dioulasso, pour l&rsquo;ouverture de la Semaine de la fraternité AES. ©𝐂𝐂𝐎𝐌. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>Héritages communs et identités croisées</strong></h2>



<p>Dans le message officiel, les autorités burkinabè ont mis l’accent sur la portée politique de l’AES, qui est une réponse aux défis communs du Sahel. L’accent a été également mis sur la valorisation des patrimoines culturels, la structuration des industries créatives et la facilitation de la mobilité des artistes.</p>



<p>Prenant la parole au nom des ministres de la Culture des trois pays, Mamou Daffé a souligné la profondeur historique des liens entre les sociétés sahéliennes. «&nbsp;<em>La culture relie nos histoires</em>&nbsp;», a-t-il rappelé, évoquant notamment des pratiques ancestrales comme la parenté à plaisanterie, mécanisme traditionnel de cohésion sociale et de régulation des conflits.</p>



<p>Cette référence aux traditions illustre une volonté de s’appuyer sur les fondements culturels endogènes pour construire un projet politique commun. Dans un contexte sécuritaire fragile, les autorités de l’AES misent ainsi sur la culture comme facteur de résilience et de stabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un espace de rencontre entre peuples</strong></h2>



<p>Au cœur de l’événement, le Village des Communautés a offert une vitrine vivante de la diversité sahélienne : gastronomie, artisanat, musique et performances artistiques ont rythmé les échanges entre participants. Au-delà des discours officiels, cette immersion culturelle traduit une réalité tangible : celle d’un espace partagé où les populations se reconnaissent dans des valeurs communes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="682" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso-1024x682.jpeg" alt="Mamou Daffé à Bobo-Dioulasso" class="wp-image-22167" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso-1024x682.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso-768x511.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso-585x389.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso-600x399.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Mamou-Daffe-a-Bobo-Dioulasso.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Mamou Daffé, ministre de l&rsquo;Artisanat, de la Culture, de l&rsquo;Industrie hôtelière et du tourisme, à Bobo-Dioulasso, entouré de ses homologues du Burkina Faso et du Niger, pour l&rsquo;ouverture de la Semaine de la fraternité AES. ©𝐂𝐂𝐎𝐌. </figcaption></figure>
</div>


<p>Cette approche rappelle que l’intégration régionale ne se limite pas aux accords politiques ou économiques. Elle se construit aussi dans les interactions quotidiennes, les pratiques sociales et les imaginaires collectifs.</p>



<p><strong>Une ambition régionale affirmée</strong></p>



<p>La première édition de la Semaine de la Fraternité, organisée en 2025 à Ségou, avait déjà posé les bases de cette initiative autour du thème «&nbsp;<em>Trois États souverains, un destin commun, un avenir prospère&nbsp;</em>». En revenant avec une seconde édition à Bobo-Dioulasso, l’AES confirme sa volonté d’inscrire la culture au cœur de son projet.</p>



<p>Dans un Sahel en recomposition, marqué par des défis sécuritaires et géopolitiques majeurs, cette diplomatie culturelle demeure un outil complémentaire aux stratégies politiques et militaires. Elle vise à renforcer le sentiment d’appartenance régionale et à consolider les liens entre sociétés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La culture comme pilier de souveraineté</strong></h2>



<p>Au-delà de l’événement lui-même, la Semaine de la Fraternité révèle une orientation stratégique : faire de la culture un pilier de souveraineté. En valorisant leurs identités et leurs patrimoines, les États de l’AES cherchent à affirmer leur autonomie et à construire une intégration fondée sur leurs propres références.</p>



<p>Dans cette perspective, la culture ne se limite plus à un domaine symbolique. Elle devient un instrument politique, un vecteur de cohésion et un levier de développement, au service d’un projet sahélien en pleine redéfinition.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/semaine-de-la-fraternite-sahelienne-mamou-daffe-ambassadeur-de-la-culture-malienne-a-bobo-dioulasso/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22164</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Obsèques nationales : le Mali rend hommage à un pilier de sa stratégie sécuritaire </title>
		<link>https://saheltribune.com/obseques-nationales-le-mali-rend-hommage-a-un-pilier-de-sa-strategie-securitaire/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/obseques-nationales-le-mali-rend-hommage-a-un-pilier-de-sa-strategie-securitaire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 15:10:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En temps réel]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[armée malienne]]></category>
		<category><![CDATA[attaques 25 avril 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire Mali]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ministre de la Défense]]></category>
		<category><![CDATA[obsèques nationales]]></category>
		<category><![CDATA[politique Mali]]></category>
		<category><![CDATA[refondation Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Terrorisme au Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22146</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali rend hommage, à travers des obsèques nationales, au général Sadio Camara, mort lors des attaques du 25 avril 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Il y a des morts qui dépassent le deuil. Celle du Général d’armée Sadio Camara appartient à cette catégorie rare où la disparition d’un homme devient un moment politique, presque un tournant historique. Le 30 avril 2026, sur la place d’armes du génie militaire de Bamako, la République malienne n’a pas seulement enterré un ministre de la Défense tombé sous les balles terroristes. </em></strong></p>



<p>Dans le cérémonial militaire, tout était là : la marche funèbre, le drapeau national, la sonnerie aux morts, les hommages officiels. Mais derrière le protocole, une autre réalité affleurait : celle d’un pays en guerre contre une menace diffuse, persistante, et profondément politique. Car Sadio Camara n’était pas qu’un soldat. Il était l’un des visages les plus assumés de la refondation sécuritaire engagée par les autorités de transition.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un parcours marqué d’engagement&nbsp;</strong></h2>



<p>Sa trajectoire, longuement rappelée dans les témoignages de ses compagnons d’armes, dessine le portrait d’un officier forgé dans les fractures du Mali contemporain. Formé à l’École militaire interarmes de Koulikoro, passé par plusieurs théâtres d’opérations, il appartient à cette génération marquée au fer rouge par l’effondrement de 2012. Une génération qui a fait de la souveraineté non pas un slogan, mais une obsession.</p>



<p>À l’écouter — ou plutôt à écouter ceux qui l’ont connu —, une constante revient : la rigueur. Une discipline presque austère, mêlée à une forme d’humilité qui contraste avec le poids des responsabilités qu’il a assumées. Refus de privilèges, engagement personnel, proximité avec ses hommes. Autant d’éléments qui nourrissent aujourd’hui une figure quasi mythifiée.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Obsèques nationales : le Mali rend hommage à un pilier de sa stratégie sécuritaire" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/5ZDDRiJhyMY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Mais il serait trop simple d’en faire un héros sans contradictions. Car l’homme s’inscrivait dans une dynamique politique contestée, celle d’une transition militaire confrontée à des défis immenses : insécurité chronique, recomposition des alliances internationales, tensions régionales. En incarnant la montée en puissance des Forces armées maliennes, Sadio Camara portait aussi les espoirs — et les risques — d’une stratégie centrée sur la réponse sécuritaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le serment collectif de continuer le combat</strong></h2>



<p>Sa mort, survenue lors des “<em>attaques complexes, simultanées et coordonnées</em>” du 25 avril, agit dès lors un révélateur. Révélateur des complots persistants contre le Mali. Révélateur aussi de l’appui des sponsors internes et externes aux groupes armés terroristes qui ne souhaitent point l’unité et la paix pour la construction du Mali actuel.</p>



<p>Les discours prononcés lors des obsèques ont d’ailleurs dépassé la simple évocation du souvenir. Ils ont pris des allures de serment collectif. Continuer le combat. Ne pas céder. Transformer la perte en énergie politique. Ce glissement du deuil vers la mobilisation est révélateur d’un pays qui refuse de se penser en victime.</p>



<p>Dans les témoignages, une image revient avec insistance : celle d’un homme qui «&nbsp;<em>appartenait à tous</em>&nbsp;». À l’armée, bien sûr. Mais aussi à la nation. Et, au-delà, à une certaine idée du Sahel en résistance. La présence de délégations étrangères, notamment du Burkina Faso et du Niger, rappelle que cette guerre dépasse les frontières maliennes.</p>



<p>Reste une question, essentielle : que fait une nation de ses morts ? Elle peut les pleurer, les honorer, les oublier. Ou les transformer en repères. À entendre les promesses faites au général défunt — poursuivre son œuvre, prolonger son engagement, incarner ses valeurs —, le Mali a choisi la dernière option.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le général est tombé «&nbsp;<em>les armes à la main</em>&nbsp;»</strong></h2>



<p>Mais transformer un homme en symbole est toujours un exercice risqué. Car le symbole simplifie. Il gomme les nuances, efface les débats, fige une trajectoire dans une narration univoque. Le défi sera donc de préserver ce que Sadio Camara représentait sans enfermer son héritage dans une lecture unique.</p>



<p>Au fond, cette disparition renvoie le Mali à lui-même. À ses fractures, à ses ambitions, à ses choix stratégiques. Elle rappelle que la souveraineté a un coût, souvent humain. Et que derrière chaque discours martial se trouvent des trajectoires individuelles, des vies interrompues, des familles endeuillées.</p>



<p>Le général est tombé «&nbsp;<em>les armes à la main</em>&nbsp;», répète-t-on. Formule classique, presque attendue. Mais dans le contexte malien, elle prend une dimension particulière : celle d’un État qui se construit — ou se reconstruit — dans l’épreuve.</p>



<p>Les grands hommes ne meurent pas, dit-on. Peut-être. Mais les nations, elles, doivent continuer à vivre avec leur absence.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/obseques-nationales-le-mali-rend-hommage-a-un-pilier-de-sa-strategie-securitaire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22146</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta appelle à l’unité nationale et à la vigilance</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-apres-les-attaques-du-25-avril-assimi-goita-appelle-a-lunite-nationale-et-a-la-vigilance/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-apres-les-attaques-du-25-avril-assimi-goita-appelle-a-lunite-nationale-et-a-la-vigilance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 20:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 25 avril]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[discours à la nation]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[unité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[vigilance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22121</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques du 25 avril, le président malien Assimi Goïta appelle à l’unité nationale, à la vigilance et réaffirme la poursuite de la lutte contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Trois jours après les attaques coordonnées qui ont frappé plusieurs villes du pays, le président de la Transition, Assimi Goïta, s’est adressé à la Nation dans un discours solennel, le 28 avril, à travers la chaîne de télévision nationale (ORTM). Face à ce qu’il qualifie de « moment d’extrême gravité », le chef de l’État a appelé à l’unité, à la résilience et à une mobilisation générale contre le terrorisme.</em></strong></p>



<p>Les attaques du 25 avril, menées simultanément à Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal, visaient selon lui à «&nbsp;<em>installer un climat de violence généralisée</em>&nbsp;». Le président a salué la «&nbsp;<em>promptitude&nbsp;</em>» et le «&nbsp;<em>professionnalisme</em>&nbsp;» des forces armées et de sécurité, affirmant que leur réaction a permis de déjouer le plan des assaillants et de neutraliser un nombre important d’entre eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une nation endeuillée</strong></h2>



<p>Dans une allocution marquée par l’émotion, le général Assimi Goïta a rendu hommage aux victimes civiles et militaires, tout en adressant ses condoléances aux familles endeuillées. Il a particulièrement salué la mémoire du ministre de la Défense, Sadio Camara, tué lors des attaques, qualifiant sa disparition de «&nbsp;<em>perte immense pour la Nation</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Son engagement restera gravé dans la mémoire collective, et son sacrifice nous oblige&nbsp;</em>», a déclaré le chef de l’État, insistant sur la dimension symbolique de cette disparition dans un contexte de lutte prolongée contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie de déstabilisation dénoncée</strong></h2>



<p>Au-delà de la dimension sécuritaire, le président malien a inscrit ces attaques dans un «&nbsp;<em>vaste plan de déstabilisation</em>&nbsp;», impliquant selon lui des soutiens internes et externes aux groupes armés terroristes. Cette lecture politique du conflit s’inscrit dans un discours plus large sur la souveraineté nationale et la refondation de l’État malien.</p>



<p>«&nbsp;<em>Notre peuple a fait le choix de la souveraineté et de la dignité</em>&nbsp;», a-t-il martelé, reconnaissant que cette orientation stratégique «&nbsp;<em>a un prix</em>&nbsp;», mais qu’elle constitue, selon lui, la seule voie vers un avenir «&nbsp;<em>libre, juste et prospère</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Appel à la vigilance et à la cohésion</strong></h2>



<p>Face à une menace persistante, le chef de l’État a exhorté les Maliens à faire preuve de vigilance et de responsabilité, appelant chaque citoyen à contribuer à l’effort sécuritaire, notamment en partageant toute information utile aux autorités. Il a également mis en garde contre les rumeurs et la désinformation, qu’il considère comme «&nbsp;<em>une arme au service des terroristes</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans un contexte marqué par la multiplication des attaques ces dernières années, cet appel vise à renforcer la coopération entre civils et forces de sécurité, jugée essentielle dans la lutte contre des groupes opérant de manière asymétrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Coopération régionale et alliances stratégiques</strong></h2>



<p>Le président a également mis en avant la coopération régionale, saluant l’action de la Confédération des États du Sahel (AES), dont la force conjointe est engagée dans la lutte contre l’insécurité. Il a par ailleurs évoqué le soutien de partenaires internationaux, notamment la Russie, dans le cadre de la coopération militaire.</p>



<p>Sur le plan humanitaire, le général Assimi Goïta a assuré avoir instruit le gouvernement de renforcer l’assistance aux victimes, de soutenir les familles endeuillées et de prendre en charge les blessés.</p>



<p>Sur le terrain, les opérations militaires se poursuivent, avec un renforcement du dispositif sécuritaire et des actions de ratissage et de renseignement destinées à neutraliser les groupes impliqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une épreuve présentée comme fondatrice</strong></h2>



<p>Dans la dernière partie de son discours, le président a insisté sur la nécessité d’un «&nbsp;<em>sursaut national</em>&nbsp;», appelant à dépasser les divisions pour préserver l’unité du pays. «&nbsp;<em>Aucune violence ne saurait inverser la marche de notre pays</em>&nbsp;», a-t-il conclu, affirmant que la refondation du Mali se poursuivra malgré les tentatives de déstabilisation.</p>



<p>Dans un Sahel confronté à une insécurité chronique, ce discours s’inscrit dans une volonté des autorités maliennes de projeter une image de fermeté, tout en mobilisant la population autour d’un récit de résistance et de souveraineté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-apres-les-attaques-du-25-avril-assimi-goita-appelle-a-lunite-nationale-et-a-la-vigilance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22121</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : Assimi Goïta réapparaît publiquement et affiche sa détermination après les attaques du 25 avril</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-assimi-goita-reapparait-publiquement-et-affiche-sa-determination-apres-les-attaques-du-25-avril/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-assimi-goita-reapparait-publiquement-et-affiche-sa-determination-apres-les-attaques-du-25-avril/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 18:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 25 avril]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[blessés]]></category>
		<category><![CDATA[communication politique]]></category>
		<category><![CDATA[coopération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[crise sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Igor Gromyko]]></category>
		<category><![CDATA[Kati]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22118</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta multiplie les apparitions publiques, rencontre l’ambassadeur russe et rend visite aux blessés, mettant fin aux rumeurs.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au lendemain d’une vague de rumeurs alimentées par les attaques coordonnées du 25 avril, le président de la Transition malienne, Assimi Goïta, a multiplié les apparitions publiques ce mardi 28 avril, mettant fin aux spéculations sur sa situation et réaffirmant son engagement dans la gestion de la crise sécuritaire.</em></strong></p>



<p>Ces attaques complexes, coordonnées et simultanées, qui ont visé plusieurs villes stratégiques du pays — dont Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal — ont provoqué un choc national et relancé les interrogations sur la stabilité du dispositif sécuritaire. Dans ce contexte tendu, la présence active du chef de l’État vise à rassurer l’opinion et à affirmer la continuité du pouvoir.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rencontre diplomatique sous le signe du partenariat russo-malien</strong></h2>



<p>Dans la matinée, le général d’armée Assimi Goïta a reçu en audience l’ambassadeur de la Fédération de Russie au Mali, Igor Gromyko. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire actuelle et sur le renforcement des relations entre Mali et Russie.</p>



<p>Le diplomate russe a réaffirmé le soutien de Moscou à Bamako dans la lutte contre le terrorisme, évoquant notamment la coopération militaire entre les forces maliennes et russes. «&nbsp;<em>La Russie restera toujours l’amie du Mali&nbsp;</em>», a-t-il assuré, tout en adressant ses encouragements aux Forces armées maliennes (FAMa).</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Au chevet des blessés à Kati</strong></h2>



<p>Dans la foulée, le chef de l’État s’est rendu au CHU Bocar Sidy Sall de Kati, où sont hospitalisés plusieurs blessés des attaques. Accueilli par la ministre de la Santé, Assa Badiallo Touré, il a visité les patients civils et militaires, leur adressant des messages de soutien et d’encouragement.</p>



<p>Le président a également salué le travail du personnel médical, mobilisé dans un contexte d’urgence, tout en réaffirmant l’engagement des autorités à assurer une prise en charge adéquate des victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Hommage au général Sadio Camara</strong></h2>



<p>Poursuivant cette journée marquée par une forte charge symbolique, Assimi Goïta s’est ensuite rendu au domicile du ministre de la Défense, Sadio Camara, décédé lors des attaques, le 26 avril dernier. Il y a présenté ses condoléances à la famille du défunt, saluant la mémoire d’un officier «&nbsp;<em>engagé et loyal</em>&nbsp;».</p>



<p>Le chef de l’État a assuré que le combat mené par le général Camara pour la sécurisation du territoire sera poursuivi&nbsp;<em>« jusqu’à son aboutissement</em>&nbsp;», inscrivant cet engagement dans la continuité de la stratégie de lutte contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un message attendu à la Nation</strong></h2>



<p>En parallèle de ces activités, la présidence malienne a annoncé que le chef de l’État devait s’adresser à la Nation dans la soirée, via la chaîne publique ORTM. Une allocution attendue, dans un contexte où les autorités entendent reprendre la main sur la communication et à contrer la propagation de fausses informations.</p>



<p>Au-delà du démenti implicite apporté aux rumeurs, ces apparitions publiques traduisent une volonté de consolider l’autorité de l’État et de rassurer une opinion éprouvée par la violence des événements récents.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-assimi-goita-reapparait-publiquement-et-affiche-sa-determination-apres-les-attaques-du-25-avril/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22118</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : le Premier ministre Abdoulaye Maïga rassure après les attaques du 25 avril</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-le-premier-ministre-abdoulaye-maiga-rassure-apres-les-attaques-du-25-avril/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-le-premier-ministre-abdoulaye-maiga-rassure-apres-les-attaques-du-25-avril/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 18:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 25 avril]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[deuil national]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[résilience]]></category>
		<category><![CDATA[riposte militaire]]></category>
		<category><![CDATA[Sadio Camara]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22112</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques terroristes du 25 avril, le Premier ministre Abdoulaye Maïga rassure les Maliens, annonce une riposte militaire ferme et dénonce des soutiens extérieurs aux groupes armés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a animé ce lundi 27 avril 2026, à la Primature, un point de presse consacré aux attaques terroristes du 25 avril. Ces attaques simultanées ont endeuillé la Nation, frappant plusieurs localités et causant la mort de civils et de militaires, dont le Général de corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants.&nbsp;</em></strong></p>



<p>En hommage au Général de corps d’Armée Sadio Camara et aux autres victimes, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita a décrété un deuil national de deux jours, pour marquer la solidarité de tout le pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Point de presse du Premier ministre relatif aux attaques terroristes du 25 avril 2026" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/yoGkXFRMslk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Le Général Abdoulaye Maïga s’est adressé aux Maliens pour expliquer ce qui s’est passé, pourquoi cela est arrivé, qui en sont les responsables, où les attaques ont eu lieu et quand elles se sont produites. Il a rappelé que les assaillants avaient pour objectif de semer la peur et le doute, de briser la cohésion nationale et d’affaiblir la détermination collective. Selon lui, «&nbsp;<em>ces objectifs ont échoué</em>&nbsp;», car la population n’a pas eu peur, la cohésion nationale s’est renforcée et la détermination est plus grande que jamais.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sponsors extérieurs et riposte militaire</strong></h2>



<p>Le Premier ministre Maïga a expliqué que «&nbsp;<em>ces attaques n’auraient pas pu se produire sans l’appui de sponsors extérieurs</em>&nbsp;». Leur but était de déstabiliser les institutions et d’interrompre le processus de Transition. La riposte des forces armées et de sécurité, sous le commandement du Président de la Transition, a été ferme : «&nbsp;<em>des centaines de terroristes ont été neutralisés sur l’ensemble du territoire</em>&nbsp;». Il a salué le professionnalisme et l’abnégation des militaires.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il a aussi rappelé que «&nbsp;<em>la principale caractéristique du terrorisme est l’asymétrie</em>&nbsp;», ce qui oblige à adapter constamment le dispositif sécuritaire. Les attaques du 25 avril doivent servir de leçon : «&nbsp;<em>les facteurs de succès seront renforcés et les correctifs nécessaires apportés&nbsp;</em>». Le Premier ministre a affirmé que la vigilance et l’adaptation sont indispensables pour assurer une meilleure sécurisation du pays face à des menaces changeantes.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résilience et dimension spirituelle</strong></h2>



<p>La population malienne, malgré la douleur, a montré une grande résilience. Elle continue de croire en son armée et en la Refondation du Mali. Le Premier ministre a cité le Coran : «&nbsp;<em>Toute âme goûtera la mort</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons</em>&nbsp;». Ces paroles rappellent la dimension spirituelle de cette épreuve et la force de la foi dans les moments difficiles.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Un hommage particulier a été rendu au Général Sadio Camara. Comme beaucoup d’autres militaires, il a choisi de mourir les armes à la main pour défendre sa patrie. Le Premier ministre a exprimé le vœu que «&nbsp;<em>l’état d’esprit de ceux qui partagent cette disposition soit renforcé&nbsp;</em>». Ce sacrifice illustre l’engagement ultime pour la dignité nationale et doit inspirer les générations futures à servir leur pays avec courage.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Message aux manipulateurs du terrorisme</strong></h2>



<p>Le Premier ministre s’est adressé à ceux qui se laissent manipuler par les sponsors du terrorisme. Il les a invités à réfléchir sur les raisons pour lesquelles «&nbsp;<em>ces États parias n’appliquent pas chez eux les projets funestes qu’ils exportent ailleurs</em>&nbsp;». Le Gouvernement rappelle que «&nbsp;<em>le combat pour la dignité et l’honneur du Mali n’est pas négociable</em>&nbsp;». Il sera mené jusqu’à l’éradication totale du terrorisme.&nbsp;</p>



<p>Enfin, le Chef du Gouvernement a conclu en rappelant le troisième couplet de l’Hymne national : «&nbsp;<em>La voie est dure très dure. Qui mène au bonheur commun. Courage et dévouement. Vigilance à tout moment</em>&nbsp;». Ces paroles résonnent comme un appel à la persévérance et à la mobilisation collective. Le combat engagé s’inscrit dans la construction du Mali Kura, un Mali refondé, souverain et uni.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-le-premier-ministre-abdoulaye-maiga-rassure-apres-les-attaques-du-25-avril/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22112</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : la Confédération des États du Sahel dénonce les attaques  </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-la-confederation-des-etats-du-sahel-denonce-les-attaques/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-la-confederation-des-etats-du-sahel-denonce-les-attaques/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:34:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En temps réel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[attaques du 25 avril]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[riposte militaire]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Solidarité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22110</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Confédération des États du Sahel condamne les attaques du 25 avril contre le Mali, salue la riposte des FAMa et réaffirme sa détermination à défendre souveraineté, liberté et sécurité régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Confédération des États du Sahel a dénoncé les attaques du 25 avril 2026 contre le Mali, qu’elle considère comme un complot visant à briser la dynamique de libération engagée par ses peuples. Elle affirme que ces agressions ne pourront pas ébranler la détermination collective à vivre libres et dignes. L’AES a salué la riposte courageuse et professionnelle des Forces Armées Maliennes, qui ont repoussé les assaillants.</em></strong></p>



<p>Le communiqué souligne que ces agressions portent la marque d’un complot visant à briser la dynamique de libération engagée par l’AES. Les autorités confédérales ont affirmé que ces tentatives de déstabilisation ne sauraient entamer la détermination des peuples du Sahel à vivre libres et dignes. Elles ont salué la riposte des Forces Armées Maliennes, qualifiée de courageuse et professionnelle, qui a permis de repousser les assaillants et de protéger la population.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Riposte et détermination confédérale&nbsp;</strong></h2>



<p>La Confédération a adressé ses condoléances aux familles des victimes et ses vœux de rétablissement aux blessés. Elle a également rendu hommage aux militaires maliens pour leur bravoure et leur engagement. Selon l’AES, ces attaques ne feront que renforcer la solidarité entre les États membres et consolider leur volonté de poursuivre la lutte contre le terrorisme et pour la souveraineté.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Dans le communiqué, l’AES a exprimé sa gratitude envers les États et partenaires internationaux qui ont manifesté leur soutien au Mali. Cette reconnaissance traduit l’importance des alliances dans la lutte contre l’insécurité. Elle rappelle que la stabilité du Sahel est une préoccupation partagée au-delà des frontières régionales et qu’elle nécessite une mobilisation collective.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Solidarité et alliances internationales&nbsp;</strong></h2>



<p>Le document signé par le président de la Confédération, Capitaine Ibrahim Traoré, réaffirme l’attachement de l’AES à la liberté, à la souveraineté et à la dignité. Il renouvelle la volonté de poursuivre la lutte jusqu’à la libération totale. Cette déclaration inscrit les événements du 25 avril dans une perspective plus large : celle d’un combat historique pour l’émancipation des peuples du Sahel.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>En associant la dénonciation des attaques à une réaffirmation politique, l’AES transforme une tragédie en occasion de renforcer son discours souverainiste. Le message est clair : les tentatives de déstabilisation ne feront que consolider la détermination confédérale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au-delà de la réaction immédiate, ces déclarations traduisent une volonté politique de maintenir le cap vers la souveraineté. Elles rappellent que la lutte contre le terrorisme est indissociable de la quête de dignité et de liberté. Pour l’AES, les attaques du 25 avril ne sont pas seulement une agression contre le Mali, mais une attaque contre l’ensemble du projet confédéral.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-la-confederation-des-etats-du-sahel-denonce-les-attaques/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22110</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sahel : accords-cadres pour une force conjointe entre Bamako, Ouagadougou et Niamey</title>
		<link>https://saheltribune.com/sahel-accords-cadres-pour-une-force-conjointe-entre-bamako-ouagadougou-et-niamey/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/sahel-accords-cadres-pour-une-force-conjointe-entre-bamako-ouagadougou-et-niamey/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qaïda]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[chefs d’état-major]]></category>
		<category><![CDATA[coopération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[défense commune]]></category>
		<category><![CDATA[État islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Force unifiée]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[intégration militaire]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[opérations conjointes]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie sécuritaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21962</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les accords-cadres au Burkina Faso ouvrent la voie à une défense commune entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les chefs d’état-major du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont franchi une nouvelle étape dans la construction d’un dispositif sécuritaire commun. Réunis à Ouagadougou, ils ont validé des accords-cadres pour structurer la future force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), dans un contexte régional marqué par une insécurité persistante.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Face à la montée des menaces terroristes, les trois pays sahéliens entendent mutualiser leurs moyens pour bâtir une défense autonome.</p>



<p>La capitale burkinabè a accueilli, le 17 avril, la première réunion du comité des chefs d’état-major des armées de l’AES. Cette rencontre, présidée par le général de brigade Moussa Diallo, marque une étape structurante dans la concrétisation du projet de force unifiée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-defense-commune-et-souveraine"><strong>Vers une défense commune et souveraine</strong></h2>



<p>Ses homologues du Mali et du Niger, Oumar Diarra et Moussa Salaou Barmou, ont également pris part aux travaux. Ensemble, ils ont jeté les bases d’une coordination militaire renforcée entre les trois pays membres de la Confédération.</p>



<p>À l’issue de la réunion, les participants ont annoncé la signature d’accords-cadres visant à encadrer le développement de la force unifiée. Selon le communiqué officiel, cette initiative constitue «&nbsp;<em>une étape cruciale</em>&nbsp;» dans la mise en place progressive d’un dispositif militaire commun.</p>



<p>L’ambition affichée est de bâtir une défense&nbsp;<em>« autonome, souveraine et efficace</em>&nbsp;», capable de répondre aux défis sécuritaires spécifiques de l’espace sahélien. Cette orientation s’inscrit dans une volonté politique plus large de réduction de la dépendance aux partenaires extérieurs en matière de sécurité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-militaire-d-envergure"><strong>Un projet militaire d’envergure</strong></h2>



<p>Selon des informations relayées par le média Burkina24, la future force unifiée pourrait atteindre un effectif de 15 000 hommes. Un tel dispositif représenterait un tournant majeur dans l’architecture sécuritaire régionale, en permettant une meilleure coordination des opérations militaires transfrontalières.</p>



<p>Cette montée en puissance vise à renforcer la capacité des États membres à mener des actions conjointes contre les groupes armés, tout en optimisant l’utilisation des ressources humaines et matérielles.</p>



<p>Depuis plus d’une décennie, le Sahel est confronté à une dégradation de la situation sécuritaire. Des groupes affiliés à État islamique et à Al-Qaïda opèrent dans la région, exploitant les fragilités étatiques et les vastes zones frontalières.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-doctrine-securitaire-regionale"><strong>Une nouvelle doctrine sécuritaire régionale</strong></h2>



<p>Initialement concentrés dans le nord du Mali après l’insurrection touarègue de 2012, ces groupes ont progressivement étendu leur influence vers le Burkina Faso et le Niger.</p>



<p>La mise en place de la force unifiée de l’AES traduit une évolution doctrinale majeure. Elle repose sur une approche intégrée, fondée sur la solidarité régionale et la mutualisation des capacités militaires.</p>



<p>Au-delà de la dimension opérationnelle, ce projet incarne une volonté politique de reprendre le contrôle des enjeux sécuritaires à l’échelle régionale. Il s’inscrit également dans une dynamique de redéfinition des alliances et des partenariats stratégiques dans le Sahel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-chantier-encore-en-construction"><strong>Un chantier encore en construction</strong></h2>



<p>Si la signature des accords-cadres constitue une avancée significative, de nombreux défis restent à relever. La coordination des armées, l’harmonisation des doctrines d’intervention et le financement du dispositif seront déterminants pour la réussite du projet.</p>



<p>Dans un contexte sécuritaire toujours volatile, la concrétisation de cette force unifiée sera scrutée de près, tant par les populations locales que par les partenaires internationaux.</p>



<p>Avec cette initiative, l’AES franchit une étape remarquable vers la construction d’une architecture sécuritaire propre.&nbsp;</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/sahel-accords-cadres-pour-une-force-conjointe-entre-bamako-ouagadougou-et-niamey/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21962</post-id>	</item>
		<item>
		<title>À Lomé, le Mali appelle à « travailler avec le Sahel », pas à sa place</title>
		<link>https://saheltribune.com/a-lome-le-mali-appelle-a-travailler-avec-le-sahel-pas-a-sa-place/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/a-lome-le-mali-appelle-a-travailler-avec-le-sahel-pas-a-sa-place/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[Abdourahamane Tiani]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération régionale]]></category>
		<category><![CDATA[crise sahélienne]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Faure Gnassingbé]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[intégration régionale]]></category>
		<category><![CDATA[interventions internationales]]></category>
		<category><![CDATA[Lomé]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat international]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[stabilité]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21960</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le discours d'Abdoulaye Diop à Lomé appelle à une refonte des approches internationales pour une sécurité durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Lors du lancement de la stratégie Sahel du Togo, le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, a plaidé pour une refonte des approches internationales dans la lutte contre le terrorisme. Au cœur de son message : souveraineté, coopération régionale et rejet des modèles imposés de l’extérieur.</em></strong></p>



<p>Réuni à Lomé le 18 avril, à l’occasion du lancement de la stratégie Sahel du Togo, le ministre malien des Affaires étrangères a salué une initiative «&nbsp;<em>inclusive</em>&nbsp;» et adaptée aux réalités sécuritaires de la région. Devant les autorités togolaises et plusieurs partenaires internationaux, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d’une action concertée, respectueuse des États directement concernés.</p>



<p>Le diplomate a notamment transmis les remerciements des autorités maliennes, à leur tête le général d’armée Assimi Goïta, au président togolais Faure Gnassingbé pour son engagement en faveur de la stabilité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-nbsp-victime-de-crises-venues-d-ailleurs-nbsp"><strong>Le Sahel, «&nbsp;victime de crises venues d’ailleurs&nbsp;»</strong></h2>



<p>Dans un discours aux accents politiques, Bamako a rappelé sa lecture des crises sahéliennes. Pour le Mali, celles-ci ne sont pas uniquement endogènes. Abdoulaye Diop a pointé des facteurs externes, évoquant notamment l’intervention occidentale en Libye comme élément déclencheur d’une instabilité durable.</p>



<p>Au-delà du diagnostic, il a appelé à une compréhension globale du phénomène terroriste, intégrant ses dimensions sécuritaires mais aussi sociales, économiques et géopolitiques. Une approche «&nbsp;<em>holistique</em>&nbsp;», selon ses termes, qui guide désormais l’action des pays sahéliens.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-alliance-des-etats-du-sahel-comme-pivot"><strong>L’Alliance des États du Sahel comme pivot</strong></h2>



<p>Le ministre a longuement défendu la dynamique de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée en juillet 2024 par le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Il a mis en avant les résultats obtenus en matière de sécurité, de diplomatie et de développement, autour d’un triptyque devenu central : défense, diplomatie et développement.</p>



<p>Aux côtés du capitaine Ibrahim Traoré et du général Abdourahamane Tiani, le président malien incarne, selon Bamako, une nouvelle vision régionale fondée sur l’intégration et la souveraineté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-critique-assumee-des-interventions-exterieures"><strong>Une critique assumée des interventions extérieures</strong></h2>



<p>Le cœur du message malien réside dans une remise en cause des stratégies internationales. Trop nombreuses, mal coordonnées et parfois déconnectées du terrain, ces initiatives doivent, selon Bamako, être repensées.</p>



<p>«&nbsp;<em>Travailler avec le Sahel et non sur le Sahel</em>&nbsp;», a insisté Abdoulaye Diop, appelant les partenaires à soutenir les politiques nationales plutôt qu’à s’y substituer. Une critique directe des approches jugées paternalistes, voire contre-productives.</p>



<p>Le ministre a également évoqué la nécessité de développer des mécanismes de sécurité «&nbsp;<em>endogènes</em>&nbsp;», financés et pilotés par les Africains eux-mêmes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-question-sensible-de-la-confiance-regionale"><strong>La question sensible de la confiance régionale</strong></h2>



<p>Autre point central : la coopération sécuritaire. Si celle-ci est jugée indispensable, elle reste entravée par un déficit de confiance entre États. Bamako appelle à des partenariats pragmatiques, d’abord bilatéraux, avant d’élargir progressivement la coopération.</p>



<p>Le ministre a aussi évoqué, sans les nommer, certains pays accusés de soutenir ou d’abriter des groupes armés, soulignant que la lutte contre le terrorisme exige une définition commune de la menace.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-recomposition-geopolitique-ouest-africaine"><strong>Vers une recomposition géopolitique ouest-africaine</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par la coexistence de blocs régionaux, le Mali appelle à une nouvelle articulation entre les différentes organisations d’Afrique de l’Ouest. L’objectif : préserver les intérêts des populations tout en évitant la fragmentation des initiatives.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nos destins sont liés</em>&nbsp;», a conclu Abdoulaye Diop, plaidant pour une coopération fondée sur la solidarité, la transparence et le respect mutuel.</p>



<p>Au-delà du cadre diplomatique, l’intervention malienne à Lomé s’apparente à une déclaration de doctrine. Elle confirme l’orientation stratégique de Bamako : affirmation de la souveraineté, rejet des ingérences et promotion d’un partenariat redéfini avec la communauté internationale.</p>



<p>Dans une région en recomposition, le Sahel entend désormais peser sur les règles du jeu.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/a-lome-le-mali-appelle-a-travailler-avec-le-sahel-pas-a-sa-place/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21960</post-id>	</item>
		<item>
		<title>15 000 hommes pour tenir le Sahel </title>
		<link>https://saheltribune.com/15-000-hommes-pour-tenir-le-sahel/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/15-000-hommes-pour-tenir-le-sahel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Al-Qaïda]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[armée conjointe]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[coopération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[défense]]></category>
		<category><![CDATA[État islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Force unifiée]]></category>
		<category><![CDATA[groupes jihadistes]]></category>
		<category><![CDATA[instabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[opérations militaires]]></category>
		<category><![CDATA[Ouagadougou]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie sécuritaire]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21953</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Confédération des États du Sahel annonce l'augmentation des effectifs de la Force unifiée AES à 15 000 soldats pour plus d'efficacité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réunis à Ouagadougou, les chefs d’état-major de la Confédération des États du Sahel ont franchi une nouvelle étape dans la structuration de leur outil militaire commun. L’objectif : porter à 15 000 hommes la force conjointe pour lutter contre les groupes armés dans la région.</em></strong></p>



<p>Après une première phase opérationnelle limitée, la montée en puissance de la force conjointe marque un tournant stratégique dans la réponse sécuritaire sahélienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-montee-en-puissance-assumee"><strong>Une montée en puissance assumée</strong></h2>



<p>La Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui regroupe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, entend franchir un cap décisif dans sa stratégie sécuritaire. Selon des informations relayées par le média Burkina24, les effectifs de la Force unifiée devraient atteindre 15 000 soldats.</p>



<p>Cette montée en puissance est au cœur des discussions de la première réunion ordinaire du Comité des chefs d’état-major de la Confédération (CCEMC), organisée les 16 et 17 avril à Ouagadougou. L’objectif affiché de sécuriser un espace sahélien en proie à une instabilité chronique et intensifier la lutte contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-architecture-militaire-en-construction"><strong>Une architecture militaire en construction</strong></h2>



<p>Au-delà de l’annonce des effectifs, les responsables militaires planchent sur les fondations opérationnelles de cette force conjointe. Plusieurs documents structurants sont à l’étude, notamment le règlement de service en campagne, les règles d’engagement et les modalités de financement.</p>



<p>Pour le chef d’état-major burkinabè, le général Moussa Diallo, l’enjeu de cette rencontre est d’acter les propositions élaborées par les experts afin de rendre la force pleinement opérationnelle. Une fois validés, ces dispositifs doivent permettre le déploiement effectif des troupes sur le terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-force-deja-engagee-sur-le-terrain"><strong>Une force déjà engagée sur le terrain</strong></h2>



<p>Créée en mars 2024 par les trois pays du «&nbsp;<em>trio sahélien</em>&nbsp;», la force unifiée n’en est pas à ses débuts. Dès avril de la même année, elle avait mené sa première opération conjointe dans les zones frontalières, ciblant des bases logistiques et des groupes armés.</p>



<p>Fin janvier 2026, le général de brigade Daouda Traoré, commandant de la force, avait présenté un état des lieux des préparatifs au président de la transition malienne, le général d’armée Assimi Goïta. À cette date, environ 6 000 hommes étaient déjà mobilisés.</p>



<p>Le passage à 15 000 soldats traduit donc une volonté d’élargir l’empreinte opérationnelle et d’accroître la capacité de projection de cette coalition régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-sahelienne-a-une-menace-persistante"><strong>Une réponse sahélienne à une menace persistante</strong></h2>



<p>Depuis plus d’une décennie, la région du Sahel est confrontée à une expansion des groupes terroristes affiliés à État islamique et à Al-Qaïda. Initialement concentrés dans le nord du Mali après l’insurrection de 2012, ces groupes ont progressivement étendu leur influence au Burkina Faso et au Niger.</p>



<p>Face à cette menace transfrontalière, les États de l’AES ont fait le choix d’une réponse coordonnée, rompant avec les dispositifs internationaux antérieurs et misant sur une souveraineté sécuritaire renforcée.</p>



<p>La montée en puissance de la force unifiée s’inscrit dans une logique plus large de réappropriation des enjeux sécuritaires par les États sahéliens. En mutualisant leurs moyens militaires, le Mali, le Burkina Faso et le Niger cherchent à bâtir une réponse autonome face à une crise devenue structurelle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/15-000-hommes-pour-tenir-le-sahel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21953</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
