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	<title>Archives des Souveraineté retrouvée &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Tribune. Au Mali, l’armée comme fondement de la refondation nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mikaïlou Cissé explore l'armée malienne  en tant que pilier de l'État sahélien et symbole de la souveraineté et de la refondation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire au Mali, examine le rôle de l’armée dans la refondation de l’État. À travers le prisme du discours du président Assimi Goïta lors du 65ᵉanniversaire des Forces armées, il interroge la fonction politique, morale et symbolique d’une armée devenue pilier de la souveraineté nationale et de la stabilité régionale.</em></strong></p>



<p>Le 20 janvier représente une date charnière dans l’histoire politique et militaire sahélienne. C’est à la fois une cérémonie des armes, des armées du Sahel, et une occasion unique pour le peuple de méditer sur le sens de la souveraineté. En ce jour où l’État se raconte au peuple à travers son armée, la question centrale n’est plus seulement de savoir qui tient le fusil contre le terrorisme dans les campagnes sahéliennes, mais de comprendre comment la force armée sert l’État dans sa mission régalienne : pacifier le Sahel par les sahéliens, pour les sahéliens, et donner un contenu concret au projet de restauration politique porté par l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p>Cette date consacre, en effet, la loi historique N° 81/AN-RM portant organisation générale de la défense du Mali, adoptée pour « <em>assurer en tout temps la sûreté et l’intégrité du territoire</em> », ainsi que le proclamait l’Assemblée nationale souveraine après sollicitation du père de l’indépendance politique, le 3 août 1961. Aujourd’hui, en inscrivant la défense nationale au cœur du projet Mali Kura et de la souveraineté retrouvée, l’armée malienne se pose en rempart face à l’assaut du terrorisme politique, sous ses formes armée et économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-armee-gardienne-d-un-projet-national-et-culturel"><strong>L’armée, gardienne d’un projet national et culturel</strong></h2>



<p>Le Mali, projet ambitieux de mise en valeur de la diversité culturelle de l’empire dont il tient sa symbolique, occupe un territoire relativement vaste, hérité par l’armée républicaine après le départ du dernier soldat colonial, lorsque les anciens peuples du Soudan français se sont reconnus dans le projet « <em>Mali</em> » après la séparation avec le Sénégal. Ce projet réhabilite un État en dynamique constante avec un peuple de plus en plus urbanisé, des campagnes parfois hostiles à la vie républicaine et de larges zones désertées, qui constituent autant de terrains de garde pour l’armée nationale, en phase décisive de la perpétuation de sa légitimité.</p>



<p>Le peuple y exprime une confiance implicite envers l’autorité de l’État et ses alliances politiques, en phase avec la doctrine militaire, et une confiance civique qui se redéfinit dans son essence, en plaçant au premier plan l’intérêt général. Face aux récents incidents régionaux, où la souveraineté se renégocie sans cesse entre acteurs internationaux et armée nationale, les Forces armées et de sécurité incarnent un Mali debout dans le Sahel, qui tient par la vigilance de son peuple et la mobilisation intelligente de ses ressources internes – minières, agricoles – ainsi que par la valorisation de son caractère enclavé en couloir d’accès stratégique pour de nombreux pays vers les ports, grâce aux interconnexions régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-fama-pilier-d-une-refondation-sahelienne"><strong>Les FAMa, pilier d’une refondation sahélienne</strong></h2>



<p>Au cœur de cette recomposition sahélienne se tient l’armée malienne, pilier de la refondation de l’autorité souveraine de l’État et de l’AES. Présentée par les autorités comme l’héritière d’une légitimité populaire – « <em>issue du peuple et combattant pour le peuple </em>», selon les mots du Général d’armée Assimi Goïta –, elle assure la protection physique du peuple et rétablit l’ordre républicain ainsi que la légitimité politique face aux puissances extérieures. Pourtant, les armées sahéliennes se heurtent à des réalités matérielles et morales : sauver des vies dans les périphéries des grandes agglomérations et dans les zones ravagées par la violence, pallier la déliquescence de certaines institutions, restaurer la présence de l’autorité de l’État. De force républicaine, elles deviennent ainsi des institutions de sauvegarde de l’autorité de l’État, des acteurs et cadres politiques par nécessité historique.-</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-reorganisee-autour-de-la-souverainete"><strong>Une armée réorganisée autour de la souveraineté</strong></h2>



<p>Les FAMa opèrent sur un théâtre étendu, où mobilité, maîtrise spatiale, logistique, aviation et renseignement sont essentiels. Depuis le début de la transition, l’État malien réaffirme sa souveraineté régalienne en matière de défense, en concertation avec le peuple et sous la direction unifiée de la hiérarchie militaire et politique.&nbsp;</p>



<p>Les coopérations au sein de l’AES, le recrutement massif de soldats aguerris et mieux équipés, la modernisation constante de l’arsenal militaire illustrent cette dynamique : occupation effective du territoire, rôle de filet social, et garant de cadre politique permettant au peuple d’exprimer son adhésion à la doctrine des unités mobiles de lutte contre les groupes terroristes. Chaque soldat, chaque unité, chaque opération traduit la volonté générale d’une communauté aspirant à la paix sociale et au développement économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-comme-horizon-concret"><strong>La souveraineté comme horizon concret</strong></h2>



<p>La souveraineté n’est plus une abstraction juridique, mais la maîtrise des choix sécuritaires, l’autonomie diplomatique et la liberté de choisir ses partenaires – comme l’illustre la rupture avec certains partenaires extérieurs, au profit d’une réappropriation des décisions. La guerre contre le terrorisme sahélien donne un sens profond à l’action de ses forces armées : elles se confrontent à une méthode asymétrique de guerre visant la désorganisation de l’État, la peur collective et la rupture du lien de confiance entre peuple et autorité.&nbsp;</p>



<p>Les références politiques ne constituent souvent qu’un langage de mobilisation ; en réalité, ces groupes adaptent leurs tactiques aux milieux : prédation économique sur ressources, trafic de carburant ou contrebande de biens essentiels, violence psychologique pour imposer coercition et extraction. Ce modèle hybride, ancien dans ses racines, défie des armées historiquement formées à la confrontation frontale, mais que les sponsors directs ou indirects – groupes terroristes et intérêts géopolitiques – entravent dans leur marche vers la concorde sociale et le développement intégré entre les peuples de la sous-région, en prolongeant leur défiance envers des autorités pourtant admises et soutenues par le peuple, laissant des vides sécuritaires que les FAMa comblent patiemment.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-un-peuple-une-meme-mission-de-paix"><strong>Une armée, un peuple, une même mission de paix</strong></h2>



<p>La relation entre armée et peuple forme à la fois la condition et l’horizon de la sortie de crise imposée par les sponsors du terrorisme au Sahel. Dernier socle face à l’effondrement de l’ordre public, elle oriente et exprime la volonté générale du peuple, exprimée dans les assemblées populaires, et se traduit dans les opérations de sécurisation dynamique des territoires ruraux et des périphéries urbaines. La création de l’AES marque une réappropriation collective de la sécurité par des armées sahéliennes souveraines, symboliquement désignées comme Force Unifiée, cristallisée dans cette formule : « <em>Personne ne viendra mourir à la place de nos peuples. </em>»</p>



<p>Ainsi, la célébration du 20 janvier oblige à interroger la fonction de l’armée républicaine. Le défi des armées sahéliennes est immense : faire du bras armé du peuple un instrument véritablement souverain de protection civique, inverser les logiques des groupes armés et garantir une souveraineté ancrée dans l’avenir du peuple souverain.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commémoration du 20 janvier:  l’Armée malienne, socle de la République</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:27:21 +0000</pubDate>
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<p>Revisitez les origines de l'armée malienne à l'occasion de son 65ème anniversaire et son rôle clé dans la souveraineté nationale.</p>
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<p><strong><em><strong><em>La R</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>publique du Mali est n</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e le 22 septembre 1960 dans un&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>lan de dignit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et de fiert</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>nationale. Ce jour marqua l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>exaltation d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>un peuple d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>cid</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>prendre en main son destin. Quelques mois plus tard, le 20 janvier 1961, le pr</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>sident Modibo Ke</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ï</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ta rappela le colonel Pinana Drabo afin de jeter les bases de la nouvelle arm</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e nationale, acte fondateur d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une institution appel</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>incarner la souverainet</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>du pays et&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>fendre l</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>int</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>grit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>territoriale.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>À&nbsp;l’éclatement de la Fédération du Mali, Modibo Keïta fut investi Chef de l’État par l’Assemblée nationale.&nbsp;«&nbsp;<em>Je vous remercie de vous&nbsp;</em><em>ê</em><em>tre distraites de vos augustes occupations et de vos nombreuses pr</em><em>é</em><em>occupations pour r</em><em>é</em><em>pondre&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>mon invitation&nbsp;</em>», a affirmé&nbsp;le président devant le corps diplomatique. Ce discours illustrait la volonté&nbsp;d’un dirigeant déterminé à&nbsp;bâtir une République indépendante et une armée nationale solide, capable de protéger le peuple et garantir la sécurité&nbsp;nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-structuration-et-premi-e-res-missions"><strong>Structuration et premi</strong><strong>è</strong><strong>res missions</strong><strong></strong></h2>



<p>Le président fit appel au général Abdoulaye Soumaré, acteur de la crise fédérale d’août 1960, pour diriger la jeune armée nationale. Parallèlement, le capitaine Pinana Drabo fut envoyé à&nbsp;Ségou comme commandant en chef. Ces nominations traduisaient la volonté&nbsp;de Keïta de s’appuyer sur des officiers expérimentés afin de structurer une force militaire apte&nbsp;à&nbsp;défendre l’intégrité&nbsp;du territoire et&nbsp;à&nbsp;assurer la stabilité&nbsp;du nouvel&nbsp;État, dans un contexte de transition historique et politique.</p>



<p>«&nbsp;<em>C</em><em>’</em><em>est&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>pr</em><em>é</em><em>sent que nous devons r</em><em>é</em><em>ussir ou&nbsp;</em><em>é</em><em>chouer</em><em>…&nbsp;</em><em>et je dis avec force et conviction que nous r</em><em>é</em><em>ussirons, Inch</em><em>’</em><em>Allah&nbsp;</em>», a souligné&nbsp;le président dans son message de nouvel an. Ces paroles galvanisèrent la population et donnèrent&nbsp;à&nbsp;l’armée naissante une mission claire : incarner la dignité&nbsp;retrouvée et porter haut les couleurs nationales dans un contexte de rupture avec la tutelle coloniale, en affirmant l’autonomie militaire et la souveraineté&nbsp;nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-retrait-des-troupes-fran-c-aises"><strong>Le retrait des troupes fran</strong><strong>ç</strong><strong>aises</strong><strong></strong></h2>



<p>Sous l’impulsion du commandement,&nbsp;épaulé&nbsp;par des officiers tels que Kélétigui Drabo, l’armée commença&nbsp;à&nbsp;se structurer. Le 20 janvier 1961, Modibo Keïta exigea l’évacuation des troupes françaises, décision interprétée comme un geste de solidarité&nbsp;avec le FLN algérien. Ce choix audacieux marqua un tournant décisif : le Mali affirmait sa volonté&nbsp;de rompre définitivement avec la présence coloniale et de prendre en main son destin militaire, en affirmant son indépendance stratégique.</p>



<p>«&nbsp;<em>La base 162 de Bamako sera&nbsp;</em><em>é</em><em>vacu</em><em>é</em><em>e le 5 septembre 1961&nbsp;</em>», a décidé&nbsp;le commandement français dans le cadre du retrait progressif.&nbsp;À&nbsp;partir de juin 1961, toutes les bases furent progressivement libérées. Le départ des dernières troupes consacra l’indépendance militaire du Mali et permit&nbsp;à&nbsp;l’armée nationale de s’affirmer pleinement comme garante de la sécurité&nbsp;et de l’intégrité&nbsp;du territoire, en consolidant la souveraineté&nbsp;et l’autorité&nbsp;de l’État indépendant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-juridique-solide"><strong>Un cadre juridique solide</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 3 août 1961, l’Assemblée nationale adopta une loi historique.&nbsp;«&nbsp;<em>La loi N</em><em>°&nbsp;</em><em>81/AN-RM portant organisation g</em><em>é</em><em>n</em><em>é</em><em>rale de la d</em><em>é</em><em>fense vise&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>assurer en tout temps la s</em><em>û</em><em>ret</em><em>é&nbsp;</em><em>et l</em><em>’</em><em>int</em><em>é</em><em>grit</em><em>é&nbsp;</em><em>du territoire&nbsp;</em>», a proclamé&nbsp;l’Assemblée nationale souveraine. Ce texte donna&nbsp;à&nbsp;l’armée un cadre juridique solide et renforça son rôle central dans la consolidation de l’État indépendant, en inscrivant la défense nationale au cœur du projet républicain et de la souveraineté&nbsp;retrouvée.</p>



<p>Avec la naissance de l’armée nationale, le Mali choisit de ne plus confier sa sécurité à&nbsp;une puissance&nbsp;étrangère. Le pays développa une diplomatie militaire diversifiée, fondée sur l’intégration régionale et la recherche de la paix. Cette orientation permit au Mali de s’inscrire dans une dynamique internationale tout en affirmant son autonomie stratégique et son engagement pour la stabilité&nbsp;et la sécurité&nbsp;dans le monde, consolidant ainsi son rôle régional.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tradition-de-bravoure-et-de-solidarit-e"><strong>Une tradition de bravoure et de solidarit</strong><strong>é</strong><strong></strong></h2>



<p>Depuis sa création, il y a près de six décennies, l’armée malienne a traversé&nbsp;des&nbsp;épreuves mais a toujours démontré&nbsp;sa bravoure. Des oueds algériens aux forêts centrafricaines, en passant par le Rwanda, le Libéria et la Sierra Leone, elle a participé à&nbsp;des missions de paix. Sur le territoire national, de Ouhigouya&nbsp;à&nbsp;Aguelhok, les soldats maliens ont montré&nbsp;leur disponibilité à&nbsp;défendre les frontières et&nbsp;à&nbsp;protéger les populations civiles.</p>



<p>«&nbsp;<em>L</em><em>’</em><em>arm</em><em>é</em><em>e du Mali sera toujours pr</em><em>ê</em><em>te&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>se battre et&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>mourir pour le drapeau&nbsp;</em>», a rappelé&nbsp;le commandement militaire. Bien avant l’appui de la France et de la communauté&nbsp;internationale, elle avait déjà&nbsp;contribué à&nbsp;libérer des peuples frères du colonialisme et de l’apartheid. Cette tradition de solidarité&nbsp;et de courage continue de nourrir l’identité&nbsp;de l’armée, pilier de la République et symbole de la dignité&nbsp;nationale, toujours fidèle&nbsp;à&nbsp;son engagement.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sahel : la survie stratégique des groupes terroristes face à la montée en puissance de l’AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 08:52:11 +0000</pubDate>
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<p>La montée en puissance de l’AES change la donne au Sahel, alliant souveraineté et solidarité dans la lutte contre le terrorisme.</p>
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<p><strong><em>Alors que les groupes armés terroristes du Sahel multiplient les attaques spectaculaires, leurs opérations traduisent davantage une survie stratégique qu’une véritable force offensive. Acculés par la montée en puissance des forces armées de l’Alliance des États du Sahel (AES), les terroristes perdent du terrain face à une stratégie régionale désormais intégrée, analyse Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au Mali, centrée sur la souveraineté, la résilience et la solidarité entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette recomposition marque une nouvelle étape dans la guerre de libération du Sahel, où armées et peuples avancent désormais d’un même pas.</em></strong></p>



<p>Les groupes armés terroristes opérant dans le Sahel évoluent désormais dans une dynamique de survie stratégique. Acculés dans leurs derniers bastions et soumis à une pression militaire continue, ils ont perdu l’initiative opérationnelle. Les actions spectaculaires qu’ils multiplient relèvent moins d’une capacité de projection que d’une tentative désespérée de maintenir une existence symbolique dans la conscience collective. Les raids quasi simultanés menés, du Sud du Mali aux confins du Burkina Faso et du Niger, témoignent ainsi davantage de leur affaiblissement structurel que d’une réelle force en puissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-geopolitique-profondement-recompose"><strong>Un contexte géopolitique profondément recomposé</strong></h2>



<p>Cette phase s’inscrit dans un contexte régional profondément recomposé. La fermeture de l’espace aérien par l’Algérie, combinée à la destruction d’un drone Bayraktar Akıncı de surveillance malien abattu par l&rsquo;Algérie le 1er avril 2025 et à la rupture de certaines coopérations militaires—notamment avec la France, le départ de la MINUSMA, le retrait du G5 Sahel—s’apparente à une manœuvre politico-stratégique visant à restreindre les capacités de renseignement et de ciblage de l’armée malienne.</p>



<p>L’état-major général des armées l’a confirmé : cette contrainte a temporairement permis à certains chefs terroristes d’échapper à la surveillance. Toutefois, loin d’isoler durablement le Mali, cette décision a renforcé la solidarité stratégique au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), créée le 16 septembre 2023 à Bamako avec la signature de la Charte du Liptako-Gourma.</p>



<p>En réaction, les forces armées de défense et de sécurité maliennes se sont imposées comme pilier central de l’architecture sécuritaire de l’AES. Restructurées, modernisées et soutenues par une légitimité populaire affirmée, elles incarnent une force résiliente, adaptée aux contraintes géographiques et aux formes asymétriques du conflit sahélien. Loin d’un simple outil coercitif, l’institution militaire devient un vecteur de stabilité et de souveraineté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-doctrine-militaire-proactive-et-integree"><strong>Une doctrine militaire proactive et intégrée</strong></h2>



<p>Dans cette nouvelle configuration, la doctrine militaire a évolué vers une posture proactive. Les opérations anticipent les menaces, sécurisent les convois logistiques, verrouillent les axes stratégiques par des checkpoints mobiles et intègrent la surveillance terrestre et aérienne dans une approche globale de contrôle du territoire.</p>



<p>Les couloirs jadis exploités clandestinement par les groupes terroristes font désormais l’objet d’un traitement systématique, réduisant leur capacité de nuisance et leur emprise sur les zones périphériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-de-resistance-et-de-souverainete-populaire"><strong>Une guerre de résistance et de souveraineté populaire</strong></h2>



<p>Les stratégies de déstabilisation fondées sur l’ouverture de corridors non sécurisés et sur l’asphyxie politique se sont révélées illusoires. Elles ont sous-estimé la profondeur historique, morale et symbolique du peuple malien. Forgé par l’épreuve, celui-ci transforme l’adversité en force collective.</p>



<p>La mobilisation populaire du 14 janvier 2022 contre les sanctions « illégales, illégitimes et inhumaines » de la CEDEAO et de l’UEMOA, en constitue une illustration majeure : armée et peuple y ont affirmé, dans une convergence assumée, un refus catégorique de toute dissolution de la souveraineté. Depuis, cette date fut instituée Journée nationale de la souveraineté retrouvée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-contrainte-transformee-en-cohesion-nationale"><strong>La contrainte transformée en cohésion nationale</strong></h2>



<p>L’histoire rappelle que les peuples se constituent dans la contrainte. Au Mali, les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, les pressions diplomatiques et les manœuvres régionales ont paradoxalement renforcé la cohésion nationale. Loin de se distancier de l’autorité, le peuple s’y reconnaît, dans un soutien lucide fondé sur la défense de la souveraineté et le rejet des tutelles extérieures.</p>



<p>Ainsi, le peuple de l’AES valide une autorité issue d’un choix conscient, enraciné dans les réalités régionales et les rapports de force internationaux. Cette légitimité se fonde à la fois sur l’efficacité sécuritaire et sur une adhésion populaire massive, rappelant, par sa portée symbolique, les formes antiques d’expression de la volonté générale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-resiliente-face-aux-pressions-exterieures"><strong>Une économie résiliente face aux pressions extérieures</strong></h2>



<p>Le Mali a démontré sa capacité à transformer la contrainte en opportunité. Face aux embargos et aux exclusions commerciales, il a réorienté ses priorités vers la production locale et la rationalisation économique. Les tentatives actuelles des groupes terroristes d’exploiter les voies d’interconnexion à des fins de pression politique et économique se heurtent à un peuple conscient de son rôle historique et de sa responsabilité collective.</p>



<p>En définitive, uni à ses autorités, le peuple sahélien s’affirme comme le gardien vigilant de la souveraineté. À travers l’AES, les peuples du Sahel confirment une vérité chère à Rousseau : la gouvernance d’un État est indissociable de l’histoire, du caractère et de la volonté du peuple qui en est le fondement.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Journée nationale de la Souveraineté retrouvée : une forte mobilisation pour affirmer l’indépendance du Mali  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Des milliers de Maliens ont célébré la 4e Journée nationale de la Souveraineté retrouvée à Bamako, symbole d’unité, de fierté et d’indépendance nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Stade Mamadou Konaté de Bamako a accueilli, ce mercredi 14 janvier 2026, la 4e édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée. La cérémonie officielle a été présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, en présence du ministre de la Refondation de l’État, M. Bakary Traoré, et du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, M. Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, des autorités politiques, militaires, administratives, coutumières et religieuses.</em></strong></p>



<p>&nbsp;La population, composée d’hommes, de femmes, de jeunes et d’enfants venus de tous les arrondissements du District de Bamako, s’est rassemblée massivement pour célébrer la souveraineté retrouvée du Mali. Le stade Mamadou Konaté affichait complet, témoignant de l’enthousiasme et de la détermination des citoyens à défendre les valeurs nationales. Cette mobilisation illustre une volonté partagée de surmonter les épreuves du passé et de bâtir un avenir fondé sur la dignité et l’indépendance. L’événement a ainsi pris une dimension historique et hautement symbolique. &nbsp;</p>



<p>Dans son allocution, le ministre de la Refondation de l’État, M. Bakary Troaré, a rappelé que « <em>la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée vise à célébrer le drapeau et les valeurs de résistance </em>». Il a souligné que cette commémoration s’inscrit dans la mémoire collective depuis le 14 janvier 2022, date où le peuple malien s’était levé pour dénoncer les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ferveur-populaire-et-patriotique"><strong>Une ferveur populaire et patriotique</strong></h2>



<p>La quatrième édition s’est tenue sous le thème : « <em>Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain </em>». Ce mot d’ordre s’inscrit, selon le ministre Bakary Troaré, dans le cadre de la ligne de conduite définie par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. Dans son adresse du 31 décembre 2025, indique-t-il, Chef de l’État a précisé que « <em>la prospérité partagée et la consolidation de l’intégrité territoriale sont les piliers du Mali Kura </em>». Il a souligné que cette orientation stratégique vise à bâtir un avenir durable, fondé sur la souveraineté nationale et l’appropriation des valeurs endogènes.&nbsp; &nbsp;</p>



<p>La vision prospective « <em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em> », assortie d’une stratégie décennale 2024-2033, constitue une boussole stratégique pour l’avenir. Elle vise à déclencher un processus de paix durable, conformément à la charte nationale pour la paix et la réconciliation. Les autorités ont souligné que « <em>la résilience économique et la croissance soutenue</em> » illustrent la capacité du pays à se relever. La renégociation des contrats miniers et le lancement de nouvelles exploitations, notamment de lithium, en sont des preuves tangibles. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-theme-porteur-d-avenir"><strong>Un thème porteur d’avenir</strong></h2>



<p>La célébration du 14 janvier rappelle aussi les étapes franchies par le Mali au cours des quatre dernières années. Sous la direction du Général Assimi Goïta, le pays a pris des décisions courageuses et mené des réformes ambitieuses pour garantir sa souveraineté. Les autorités ont déclaré que « <em>le retrait des forces étrangères et la restauration de l’outil de défense </em>» sont des jalons essentiels dans cette reconquête. Ces choix traduisent une volonté ferme de préserver l’indépendance nationale. &nbsp;</p>



<p>La reconquête de l’intégrité territoriale et l’appropriation endogène du processus de paix et de réconciliation nationale témoignent de la détermination du Mali à se libérer de toute dépendance. Les responsables ont rappelé que « <em>la création de la Confédération des États du Sahel </em>» marque une étape décisive dans la redéfinition des alliances régionales. Ces actions stratégiques illustrent l’engagement indéfectible des autorités et du peuple malien à affirmer leur souveraineté. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reformes-courageuses-et-des-acquis-consolides"><strong>Des réformes courageuses et des acquis consolidés</strong></h2>



<p>En ce jour symbolique, date anniversaire de la mobilisation historique du 14 janvier 2022, le Mali célèbre l’engagement indéfectible de ses autorités et de son peuple. Malgré un contexte international complexe et parfois hostile, le pays a su franchir des étapes décisives pour garantir sa souveraineté. « <em>Le Mali se bat au quotidien pour se libérer de toute forme de dépendance </em>», a précisé un responsable, rappelant la détermination nationale à poursuivre la construction d’un Mali nouveau. &nbsp;</p>



<p>La mobilisation au stade Mamadou Konaté illustre parfaitement cette dynamique. Elle traduit la confiance des populations dans les orientations prises par les autorités de la Transition et leur volonté de participer activement à la consolidation des acquis. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée demeure un symbole fort, rappelant que « <em>l’unité et la résistance du peuple malien sont les véritables garants de son avenir </em>», comme l’ont souligné les organisateurs.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sahel : les armées de l’AES redessinent la carte de la sécurité régionale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 08:32:49 +0000</pubDate>
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<p>Les armées de l’AES redéfinissent la lutte antiterroriste au Sahel, alliant sécurité et développement dans une vision collective.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au Mali, analyse la transformation profonde de la lutte antiterroriste dans le Sahel à la lumière du recentrage stratégique des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Entre souveraineté retrouvée, solidarité régionale et rupture avec les paradigmes sécuritaires hérités de l’extérieur, il montre comment la guerre devient désormais une affirmation politique collective, où la sécurité et le développement s’enracinent dans une même vision de souveraineté partagée.</em></strong></p>



<p>Le contrôle progressif des axes routiers traditionnellement utilisés par les groupes armés terroristes, assuré par les forces armées des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) — créée le 16 septembre 2023 à travers la signature de la Charte du Liptako-Gourma à Bamako — marque une inflexion décisive dans la lutte antiterroriste au Sahel.</p>



<p>Cette reprise en main, renforcée par une surveillance accrue des voies d’interconnexion dans le Grand Nord du Mali et dans la zone des « trois frontières », rompt avec les pratiques sécuritaires antérieures. Elle exerce une pression inédite sur des groupes habitués à opérer dans des espaces faiblement contestés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-rupture-avec-les-anciennes-strategies-de-securite"><strong>La rupture avec les anciennes stratégies de sécurité</strong></h2>



<p>Cette mutation tranche avec la posture attentiste qui prévalait durant la coopération avec certains partenaires extérieurs, notamment européens. Leur action, souvent distante, répondait à des agendas politiques et économiques exogènes. Les stratégies déployées administraient l’insécurité plutôt que de la résorber, en imposant des solutions déconnectées des populations et des autorités nationales.</p>



<p>Acculés par la neutralisation de chefs notoires, la désorganisation de leurs réseaux de contrebande — carburant et produits de première nécessité en provenance de pays pétroliers frontaliers — et le dysfonctionnement de leurs circuits économiques et logistiques, les groupes terroristes ont dû quitter leurs sanctuaires.</p>



<p>La nouvelle logique sécuritaire de l’AES les contraint à des incursions directes dans les centres urbains, modifiant qualitativement leur mode opératoire. L’attaque de Sévaré et de l’aéroport a gravé cette évolution dans la conscience collective.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-autonomie-strategique-du-mali-et-la-mutualisation-regionale"><strong>L’autonomie stratégique du Mali et la mutualisation régionale</strong></h2>



<p>Cette dynamique confirme que la guerre suit les décisions politiques. Elle en est la continuation par d’autres moyens, selon la formule classique. L’exemple de Kidal est emblématique. Longtemps perçue comme hors de l’autorité républicaine, la ville réintègre l’ordre étatique depuis sa reconquête par la vaillante armée du Mali, le 14 novembre 2023.</p>



<p>Les grandes villes maliennes sous le giron de la République sont constamment approvisionnées en produits de première nécessité, assurant le fonctionnement normal des services publics et le quotidien des populations.</p>



<p>Loin d’être isolé, le Mali a recentré sa stratégie sur son armée nationale et formalisé le retrait des forces étrangères hostiles à la ligne politique de l’État. L’AES, formée avec le Burkina Faso et le Niger, mutualise la sécurité régionale. Ce réalignement force les groupes armés à réajuster leurs discours. Jadis ancrés dans des revendications religieuses ou ethnocentriques, ils intègrent désormais, de manière instrumentale, des rhétoriques et des critiques des politiques étatiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-nouvelles-cibles-du-terrorisme-l-economie-et-la-societe-civile"><strong>Les nouvelles cibles du terrorisme : l’économie et la société civile</strong></h2>



<p>Incapables de tenir des positions face aux forces de défense et de sécurité, ces groupes déploient leur violence contre des cibles « molles » : convois, entreprises, infrastructures économiques et civils. Routes, villes et espaces productifs deviennent des théâtres d’opérations visant à perturber la vie publique, à asphyxier l’économie et à user l’État via le quotidien des citoyens.</p>



<p>Cette stratégie d’usure vise la survie. Le discours du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta — notamment adressé aux autorités coutumières —, traduit la conscience de cette dimension multidimensionnelle du conflit.</p>



<p>La riposte étatique, désormais assumée, frappe le terrorisme dans ses volets sécuritaire, économique, politique et médiatique. La visite du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général de corps d’armée Sadio Camara, à Kidal en mai 2025, a révélé l’imbrication du terrorisme dans les circuits économiques locaux.</p>



<p>La sécurité et la gestion des ressources relèvent de la souveraineté exclusive de l’État. Tout contrevenant s’exclut du cadre républicain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-menaces-persistantes-et-les-mediations-ambigues"><strong>Les menaces persistantes et les médiations ambiguës</strong></h2>



<p>Les opérations de sécurisation des convois commerciaux en provenance des pays côtiers attestent de la maturité opérationnelle des armées de l’AES, qui se renforcent davantage grâce à l’opérationnalisation de la Force Unifiée (FU-AES), le 20 décembre 2025. Les corridors reliant les sites nigériens à Bamako, via le Burkina Faso, incarnent la solidarité de l’Alliance et l’adhésion populaire à ce projet.</p>



<p>Pourtant, l’intensification des attaques, leur synchronisation avec des échéances politiques comme le sommet confédéral de Bamako, et la réapparition d’acteurs proposant des médiations ambiguës interrogent. Aucune désescalade crédible ne saurait tolérer discours incendiaires ou déstabilisation.</p>



<p>À l’inverse, refonder les cadres de conquête et d’exercice du pouvoir via une concertation publique élargie sur l’espace AES, comme annoncé lors de la présentation des vœux de nouvel an par le général d’armée Goïta au Mali, est essentiel à la stabilité durable.</p>



<p>Le développement, bloqué par la guerre permanente, exige l’éradication totale du terrorisme. Car, « il ne saurait y avoir de développement sans sécurité, et il ne saurait y avoir de sécurité sans développement », aime à expliquer le président de la Transition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-totale-et-integration-regionale-nbsp"><strong>Souveraineté totale et intégration régionale&nbsp;</strong></h2>



<p>La mise en service à Bamako de la force unifiée de la Confédération des États du Sahel, le 20 décembre 2025, son déploiement frontalier, le projet de production d’armement et d’intégration économique concrétisent cette doctrine.</p>



<p>Enfin, combler les vides sécuritaires au flanc maghrébin (Algérie et Mauritanie), surtout dans les zones et emprises minières en exploitation ou en projet, reste une priorité absolue. Restaurer la pleine souveraineté des peuples sur leurs ressources, sans ingérences exogènes, définit l’horizon de cette phase décisive de la lutte antiterroriste au Sahel.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Du blocus à la fierté : comment le 14 janvier 2022 a refaçonné la mémoire nationale au Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:29:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>Le 14 janvier 2022 marque la souveraineté retrouvée du Mali face aux sanctions de la CEDEAO et à la lutte pour la dignité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le 14 janvier 2022, sous le poids des sanctions de la CEDEAO, le Mali semblait au bord de l’asphyxie. Depuis, cette date est devenue celle de la « souveraineté retrouvée ». La commémoration du 14 janvier révèle les défis d’un pays qui cherche à se reconstruire autour de la dignité, tout en s’interrogeant sur le prix réel de sa souveraineté.</em></strong></p>



<p>Quatre ans après les sanctions économiques «&nbsp;<em>illégales, illégitimes et inhumaines&nbsp;</em>» imposées par la CEDEAO et l’UEMOA — qui ont donné lieu à une mobilisation historique du peuple malien pour dénoncer des complots géopolitiques contre leur pays — le Mali célèbre chaque 14 janvier sa « <em>Journée nationale de la souveraineté retrouvée </em>». Une date qui, pour beaucoup, marque le moment où la nation a dit « <em>non</em> » à ce qu’elle percevait comme une nouvelle forme de tutelle.</p>



<p>Derrière les drapeaux, les discours et les chants patriotiques, cette journée concentre à la fois la mémoire d’un traumatisme collectif et l’affirmation d’une fierté nationale renaissante. L’institutionnalisation de cette Journée est une reconnaissance des autorités maliennes de la transition des combats héroïques et historiques du peuple pour l’accès à une souveraineté pleine et entière.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-les-sanctions-frappent-la-nation-se-ressoude"><strong>Quand les sanctions frappent, la nation se ressoude</strong></h2>



<p>Le 9 janvier 2022, la CEDEAO décide à Accra d’une série de sanctions économiques sans précédent contre Bamako, après le report du calendrier électoral décidé par les autorités de la Transition. Les frontières terrestres et aériennes sont fermées, les avoirs maliens gelés, les transactions commerciales suspendues. L’objectif recherché était d’asphyxier le pays et par ricochet le peuple malien dont le seul tort est de soutenir les autorités dans leur noble combat contre la nouvelle forme de colonialisme ou d’impérialisme, à travers laquelle des acteurs étrangers, soutenus par des apatrides, dilapident les richesses du pays depuis des décennies, et entretiennent des conflits, sous la couverture du terrorisme. Un conflit soutenu par ces «&nbsp;<em>sponsors du chaos contrôlé&nbsp;</em>».</p>



<p>Le 14 janvier 2022 qui aurait pu être une journée de désespoir, s’est vite transformé en un sursaut national sans précédent. À l’appel des autorités de transition, des foules immenses se rassemblent au monument de l’indépendance, d’où est parti toutes les manifestations du 14 juin 2020, et qui avait conduit à la chute du président Ibrahim Boubacar et signé l’arrivée des militaires au pouvoir en sauveur d’un peuple et d’un pays meurtris par des décennies d’expropriation des richesses. A Bamako comme dans les capitales régionales, le peuple malien a lancé le même message, à savoir que le Mali ne cédera plus devant l’adversité.</p>



<p>Ce jour-là, au-delà du rejet des sanctions, c’est un sentiment collectif de revanche et d’unité qui émerge — celui d’un peuple longtemps humilié, soudainement rassemblé autour d’une même idée : la souveraineté comme acte de dignité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-mobilisation-a-la-mythologie-nationale"><strong>De la mobilisation à la mythologie nationale</strong></h2>



<p>Très vite, le pouvoir comprend la puissance émotionnelle de cet épisode. En 2023, il institue officiellement le 14 janvier comme «&nbsp;<em>Journée nationale de la souveraineté retrouvée</em>&nbsp;». Défilés, cérémonies d’hommage, débats sur « <em>l’indépendance économique</em> » et « <em>la dignité retrouvée </em>» : l’événement devient un rituel civique. Dans les écoles, on hisse les couleurs et des leçons modèles sont généralement dispensés. Dans les médias, on traite régulièrement de la résilience du peuple.</p>



<p>Le discours officiel transforme la souffrance en victoire symbolique. Le 14 janvier devient un mythe fondateur, comparable — dans son intensité émotionnelle — à la proclamation de l’indépendance en 1960. Mais cette sacralisation célèbre la souveraineté d’un peuple longtemps maintenu sous le poids de l’exploitation, surtout de l’extraversion de ses richesses.&nbsp;</p>



<p>Le régime d’Assimi Goïta s’appuie sur cette mémoire collective pour forger l’idéologie du Mali Kura, le « <em>Mali nouveau </em>», «&nbsp;<em>An tè kôrôlen fè fô kura&nbsp;</em>» (on ne veut plus de l’ancien, on veut du nouveau), le slogan cher aux révolutionnaires maliens de mars 1991. Cette doctrine réactualisée par la transition de 2021 repose sur trois piliers, devenus constitutionnels depuis le 22 juillet 2023 — « <em>respect de la souveraineté nationale </em>», « <em>liberté de choix des partenaires </em>» et « <em>défense des intérêts vitaux des populations </em>» — et s’accompagne d’un vocabulaire moral emprunté aux traditions maliennes : <em>maaya</em> (l’humanité partagée), <em>danbe</em> (la dignité), <em>maliden kura </em>(le citoyen nouveau). Car en effet, le nouveau Mali tant rêvé par chaque Malien ne pourra voir le jour qu’avec un nouveau type de Maliens. Des hommes et des femmes, croyant profondément en l’avenir et ayant l’amour de leur patrie dans le coeur et dans l’esprit. Un Peuple certes résilient et respectueux de ses devoirs et qui respecte également les lois de son pays. Sans ce <em>Malidenkura</em>, le <em>Mali kura</em> ne sera qu’un mirage malgré tout l’engagement des autorités de la transition.&nbsp;</p>



<p>En surface, cette réhabilitation des valeurs endogènes répond à une aspiration légitime : refonder la nation sur des bases morales et culturelles propres. C’est dans cette dynamique que 2025 a été décrété par le chef de l’Etat comme «&nbsp;<em>l’année de la culture&nbsp;</em>». L’objectif affiché était la valorisation de l’art et de la culture malienne. Une mission accomplie avec enthousiasme par le ministère de la Culture. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-souverainete-devient-une-arme-politique"><strong>Quand la souveraineté devient une arme politique</strong></h2>



<p>Dans cette mise en scène de la mémoire, chaque symbole compte. L’hymne national — «&nbsp;<em>Pour l’Afrique et pour toi, Mali&nbsp;</em>» — retrouve une dimension quasi sacrée. Les références au sacrifice et au travail collectif sont mises en avant comme autant de vertus morales d’un peuple debout face à l’adversité. Quatre ans après les sanctions «&nbsp;<em>illégales, illégitimes et inhumaines</em>&nbsp;» de la CEDEAO et de l’UEMOA, le Mali continue d’affronter les adversités, tant au niveau régional qu’au niveau international.&nbsp;</p>



<p>Les sanctions n’ayant pas réussi, les adversaires se tournent désormais du côté des groupes armés, qu’ils recrutent, forment et équipent afin qu’ils s’en prennent aux intérêts économiques du Mali. C’est dans ce cadre que se situent les attaques contre les convois de ravitaillement en carburant et aussi contre des entreprises nationales et étrangères. Le but reste toujours de déstabiliser le pouvoir en place à travers une asphyxie économique. Mais toujours, le pouvoir a su compter sur la résilience du peuple souverain du Mali, décidé à braver toutes les adversités pourvu qu’il préserve la souveraineté sur ses richesses. &nbsp;</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, la commémoration du 14 janvier fonctionne comme un miroir qui reflète les moments de fierté populaire réelle, mais aussi constitue un instrument de mobilisation politique au service du régime. Quatre ans après le traumatisme des sanctions de 2022, le souvenir du 14 janvier reste vivace. Elle exprime un désir profond d’émancipation, une volonté de rompre avec les tutelles extérieures asservissantes.</p>



<p>Le 14 janvier 2022 n’a pas seulement marqué une résistance économique ; il a inauguré une nouvelle posture nationale. Cette posture audacieuse repose davantage sur la transformation réelle des conditions de vie, à travers notamment une réelle mainmise sur les richesses nationales. De toute évidence, le Mali a su transformer un moment d’humiliation en source de fierté. Comme quoi, derrière chaque défi se cache une opportunité. Notre pays, pour sa part, a su saisir la sienne pour désormais changer le cours défavorable de son histoire.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : Tombouctou accueille la grande messe des arts</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 12:12:37 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle au Mali, un événement majeur célébré sous la présidence de M. Mamou Daffé.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>La cérémonie d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle du Mali s’est tenue le vendredi 19 décembre 2025 au Stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou, sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé. Aux côtés des gouverneurs de région, des autorités administratives et politiques, il a donné le ton à cette grande rencontre culturelle. Devant un public engagé et passionné, réuni sous la fraîcheur tombouctienne, les hostilités artistiques ont officiellement commencé.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;&nbsp;</em><em></em></p>



<p>La soirée inaugurale a été dominée par les prestations de Bandiagara, qui a proposé une pièce de théâtre intitulée «&nbsp;<em>AES, une intégration naturelle&nbsp;</em>». Cette œuvre a mis en lumière les valeurs de patriotisme et de civisme, tout en dénonçant la manipulation des autorités administratives. Le spectacle, empreint de réalisme, a captivé le public par sa profondeur et son engagement, offrant une réflexion sur la société malienne contemporaine et ses défis. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--1024x683.jpeg" alt="Troupe de Bandiagara" class="wp-image-20578" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bandiagara-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Bandiagara au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-institutionnelle-et-citoyenne"><strong>Une ouverture institutionnelle et citoyenne</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans la même dynamique, le solo de chant «<em>&nbsp;Souveraineté retrouvée&nbsp;</em>» a résonné avec intensité au sein du stade. Porté par une voix puissante et émotive, ce chant a rappelé l’importance de l’unité nationale et de la dignité retrouvée. Le public, sensible à ce message, a salué la prestation par des applaudissements nourris. Le temps imparti, fixé à une heure et quinze minutes, a permis aux artistes de développer pleinement leur expression et de transmettre leur message. &nbsp;</p>



<p>Ségou a pris le relais après les deux chansons de son orchestre, en proposant une pièce de théâtre intitulée «&nbsp;<em>Une jeunesse en perte de repère&nbsp;</em>». La scène s’ouvrait sur une cafétéria où des jeunes discutaient en grin, abordant des thèmes sensibles tels que les réseaux sociaux, la drogue et le chômage. Cette représentation a mis en exergue les difficultés rencontrées par la jeunesse malienne et la nécessité de trouver des solutions durables pour son avenir. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-1024x683.jpeg" alt="Troupe de Ségou" class="wp-image-20577" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Segou.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Ségou au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-jeunesse-au-coeur-des-preoccupations"><strong>La jeunesse au cœur des préoccupations</strong><strong></strong></h2>



<p>Les compétitions se sont poursuivies avec des prestations variées : musique d’orchestre, ensemble instrumental, solo de chant et danse traditionnelle. Chaque discipline a offert un espace d’expression unique, permettant aux artistes de valoriser leur patrimoine culturel tout en innovant. L’ensemble instrumental de Ségou a particulièrement retenu l’attention, grâce à une harmonie subtile entre instruments traditionnels et modernité, confirmant la richesse et la diversité des talents régionaux. &nbsp;</p>



<p>Enfin, un autre solo de chant, placé sous le thème de la paix, est venu clore cette première nuit de compétitions. Ce moment de recueillement et de partage a rappelé l’importance de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. La Biennale, au-delà de la compétition, se veut un espace de dialogue et de fraternité, où l’art devient un vecteur de rapprochement entre les régions et les générations. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka-.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--1024x683.jpeg" alt="Troupe de ménaka" class="wp-image-20580" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka--600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-menaka-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Ménaka au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-paix-comme-fil-conducteur"><strong>La paix comme fil conducteur</strong><strong></strong></h2>



<p>Le samedi 20 décembre, deuxième jour des compétitions, les hostilités ont repris dans la salle Ali Farka Touré avec les concerts des orchestres régionaux de Ménaka et de Bougouni. Chacune des deux régions a présenté sept morceaux devant un public enthousiaste, avant que la soirée ne se poursuive au Stade municipal Baba Alkairou. Les troupes régionales de Koutiala, Kita et San y ont concouru dans les quatre disciplines phares : solo de chant, ensemble instrumental traditionnel, pièce de théâtre et danse traditionnelle. Ces prestations ont confirmé la vitalité et la diversité des expressions artistiques maliennes. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-1024x683.jpeg" alt="Troupe de Bougouni" class="wp-image-20579" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Troupe-de-Bougouni.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le passage de la troupe de Bougouni au Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le 20 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p>&nbsp;La Biennale Artistique et Culturelle, en réunissant Bandiagara, Ségou, Bamako et désormais Ménaka, Bougouni, Koutiala, Kita et San, démontre la vitalité de la scène artistique malienne. Elle illustre aussi la capacité des artistes à porter des messages forts sur la souveraineté, la jeunesse et la paix, tout en célébrant la richesse des traditions. Cette édition promet de rester gravée dans la mémoire collective et de renforcer l’unité nationale à travers l’art et la culture.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Souveraineté retrouvée : des Maliens expriment leur point de vue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 14:32:01 +0000</pubDate>
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<p>Le 14 janvier 2025, le Mali célèbre la deuxième édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, une occasion de marquer la résilience du peuple malien face aux défis et sanctions imposées par la CEDEAO et l’UEMOA.</p>
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<p>Le 14 janvier 2025, le Mali célèbre la deuxième édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, une occasion de marquer la résilience du peuple malien face aux défis et sanctions imposées par la CEDEAO et l’UEMOA.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Souveraineté retrouvée : des Maliens expriment leur point de vue" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/A48ktDs6Eu8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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		<title>Voix des citoyens : que signifie la souveraineté retrouvée pour les Maliens ? [Micro-trottoir]</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 09:44:37 +0000</pubDate>
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<p>Le 14 janvier 2025, le Mali célèbre la deuxième édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, une occasion de marquer la résilience du peuple malien face aux défis et sanctions imposées par la CEDEAO et l’UEMOA.</p>
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<p><strong><em>Le 14&nbsp;janvier 2025, le Mali célèbre la deuxième édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, une occasion de marquer la résilience du peuple malien face aux défis et sanctions imposées par la CEDEAO et l’UEMOA. Instituée par le Décret n°&nbsp;2023-014/PT-RM, cette journée représente un tournant historique dans la quête d’indépendance politique, économique et culturelle du pays. À cette occasion, nous avons tendu le micro à plusieurs citoyens pour recueillir leurs avis sur ce que représente cette souveraineté retrouvée dans leur quotidien et dans leur esprit.</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mamoud Arama, enseignant&nbsp;: « La souveraineté retrouvée, c’est une question de dignité »</strong></h3>



<p>Pour Mamoud Arama, la souveraineté retrouvée signifie avant tout la dignité d’un peuple fier de son histoire et de ses traditions. « <em>Pendant des décennies, nos décisions semblaient dictées par des puissances étrangères, mais aujourd’hui, le Mali reprend sa place parmi les nations, comme acteur et non spectateur. Cela passe par le contrôle de nos ressources naturelles, une armée forte et indépendante, et des institutions libres de toute influence extérieure. Mais cette souveraineté doit aussi être populaire. Chaque Malien doit se sentir acteur de l’avenir de son pays</em> », affirme-t-il.</p>



<h3 class="wp-block-heading">O<strong>umar Traoré, entrepreneur&nbsp;: « Un contrôle total de nos décisions »</strong></h3>



<p>Oumar Traoré voit la souveraineté retrouvée comme un regain de contrôle sur les décisions du pays. « <em>Pendant trop longtemps, le Mali a été sous la dépendance de puissances étrangères pour ses choix politiques, économiques et sécuritaires. Aujourd’hui, nous devons reprendre notre destin en main, en gérant nos ressources et en assurant la sécurité de notre territoire. Mais cela doit se traduire par des bénéfices concrets pour le peuple&nbsp;: emplois pour les jeunes, infrastructures pour les villages, et une justice équitable pour tous. La souveraineté retrouvée, c’est aussi une grande responsabilité pour nos dirigeants</em> », souligne-t-il.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Adama Boubacar Soumaré, étudiant&nbsp;: « La vraie indépendance »</strong></h3>



<p>Adama Boubacar Soumaré insiste sur le fait que la souveraineté retrouvée est synonyme de véritable indépendance. « <em>Les pays colonisés par la France n’étaient en réalité jamais libres, car leurs dirigeants étaient toujours manipulés. Aujourd’hui, nous savons ce que nous voulons et nous nous battons pour l’obtenir. La souveraineté retrouvée, c’est ça&nbsp;: la liberté de choisir notre destin</em> », déclare-t-il avec conviction.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ali Ouattara, étudiant&nbsp;: « Le Mali a retrouvé son honneur »</strong></h3>



<p>Pour Ali Ouattara, la souveraineté retrouvée symbolise le pouvoir et l’indépendance retrouvés par le peuple malien. « <em>Le Mali a été sous la domination française, mais en 1960, nous avons obtenu notre indépendance. La souveraineté retrouvée passe aussi par la prise de la région de Kidal, une étape marquante de notre histoire. Aujourd’hui, le Mali a retrouvé son honneur</em> », explique-t-il.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Souleymane Traoré, ferrailleur à Bacodjcoro-Gof&nbsp;: « La paix, une condition essentielle »</strong></h3>



<p>« <em>La souveraineté retrouvée ne peut exister sans la paix. Tant que des conflits subsisteront dans certaines régions, il sera difficile de parler d’indépendance réelle. Nous devons tout faire pour réconcilier les Maliens et construire un pays uni et stable</em>. »</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mariam Diarra, étudiante&nbsp;: « Contrôler notre territoire et nos choix »</strong></h3>



<p>Mariam Diarra évoque un aspect fondamental de la souveraineté retrouvée&nbsp;: le contrôle sur le territoire et les choix du pays. « <em>Cela signifie que nous devons pouvoir choisir nos partenaires, valoriser nos langues et avoir notre propre monnaie. Ce sont des éléments essentiels pour que le Mali puisse avancer en toute indépendance</em> », souligne-t-elle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Francis Koné, étudiant&nbsp;: « La souveraineté retrouvée se voit dans les faits »</strong></h3>



<p>Francis Koné met en avant les réalisations concrètes de la souveraineté retrouvée. « <em>Nos Forces armées ont récupéré plusieurs territoires et neutralisé des menaces. Nous avons officialisé nos langues nationales, créé de nouvelles bases militaires et suspendu des organisations nuisibles. Le Mali est aujourd’hui un pays souverain, et cela grâce à l’action de nos FAMA. Aucun pays ne peut plus se moquer de nous</em> », affirme-t-il, exprimant ainsi sa gratitude envers la transition.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Bintou Cissé, monitrice&nbsp;: « Le Mali doit montrer l’exemple »</strong></h3>



<p>« <em>En retrouvant sa souveraineté, le Mali peut devenir un exemple pour d’autres pays africains. Nous devons prouver qu’il est possible de se libérer des influences extérieures tout en construisant une nation forte et prospère. Cela demande du courage, mais aussi beaucoup de travail et de solidarité</em>. »</p>



<p>Ces témoignages illustrent les espoirs et les attentes du peuple malien face à la souveraineté retrouvée. Si la fierté est partagée, le défi demeure&nbsp;: faire de cette indépendance une réalité concrète pour tous les Maliens, dans la gestion des ressources, la sécurité et l’amélioration des conditions de vie. Le chemin est encore long, mais l’engagement est clair.</p>



<p><strong>Propos recueillis par Cheickna Coulibaly</strong></p>



<p><strong>&nbsp;Djénéba Yalcouyé, stagiaire</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Interview] Souveraineté retrouvée : les femmes, actrices incontournables selon Kadidiatou Camara</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jan 2025 15:59:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[femmes maliennes]]></category>
		<category><![CDATA[lutte pour la souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Souveraineté retrouvée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Kadidiatou Camara, présidente de l’association Yeleen Jeunesse Mali et membre du regroupement des Associations des Femmes pour le Développement, revient sur le rôle crucial des femmes dans la lutte pour la souveraineté du Mali. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Kadidiatou Camara, présidente de l’association Yeleen Jeunesse Mali et membre du regroupement des Associations des Femmes pour le Développement, revient sur le rôle crucial des femmes dans la lutte pour la souveraineté du Mali. À travers son engagement personnel et son travail de mobilisation, elle nous livre sa vision de la souveraineté nationale, les défis auxquels les femmes sont confrontées et la manière dont elles ont contribué à la transformation sociale et politique du pays. Un témoignage saisissant sur l’importance de l’unité et de l’engagement des femmes dans la construction d’un Mali souverain et prospère.</em></strong></p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comment définiriez-vous la notion de souveraineté dans le contexte malien ?</strong></h5>



<p>Depuis son indépendance en 1960 jusqu’en 2020, le Mali n’a pas pleinement réussi à affirmer sa souveraineté. Bien que le pays se soit déclaré souverain, les actes concrets n’étaient pas à la hauteur de cette déclaration. L’indépendance véritable se mesure à travers le contrôle et la gestion de son propre territoire, ainsi que par la capacité à affirmer sa liberté face aux défis internes et externes. Ce n’est qu’à partir de 2020, après des événements cruciaux, que le Mali a commencé à véritablement recouvrer cette souveraineté, marquant ainsi un tournant dans l’histoire politique du pays.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Selon vous, quelles ont été les causes principales des mobilisations pour la souveraineté en 2022 ?</strong></h5>



<p>La mobilisation pour la souveraineté en 2022 découle d’une prise de conscience collective et d’un éveil des consciences à l’échelle nationale. Depuis l’indépendance en 1960, les Maliens ont fait face à des défis politiques, économiques et sociaux persistants qui ont fragilisé leur souveraineté. Ces difficultés ont suscité une volonté populaire de redéfinir leur destin, de se réapproprier leur autonomie et de faire entendre leur voix pour revendiquer un changement. Ce réveil a été renforcé par des mouvements populaires unifiés qui ont fait naître une revendication forte pour la souveraineté du pays.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quels rôles spécifiques les femmes ont-elles joués dans les mobilisations pour la souveraineté retrouvée ?</strong></h5>



<p>Les femmes ont joué un rôle central dans cette mobilisation en initiant des regroupements pour fédérer les énergies autour de la cause de l’indépendance. Elles ont su s’organiser, rassembler, sensibiliser et encourager les masses à se lever pour la souveraineté. Leur engagement a été vital pour maintenir l’élan populaire, notamment à travers des actions de terrain qui ont permis de diffuser largement l’importance de l’indépendance. En tant que porteuses de voix et de valeurs essentielles, elles ont contribué à la résilience nationale et à l’émergence d’un véritable mouvement pour la souveraineté.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous personnellement participé à ces mobilisations ? Si oui, de quelle manière ?</strong></h5>



<p>En tant que présidente de l’association Yeleen Jeunesse Mali, j’ai pris part activement à cette lutte pour la souveraineté en coordonnant des actions de sensibilisation à travers le pays. Nous avons organisé des rencontres, des conférences et des débats au sein de ma communauté et dans plusieurs régions du Mali, y compris à Bamako. L’objectif était de conscientiser les femmes et la jeunesse malienne sur l’importance de leur engagement pour la souveraineté nationale. La sensibilisation à la cause, l’éducation des masses et l’unité autour de l’indépendance ont été des axes stratégiques de notre mobilisation.</p>



<p><strong>Quels outils ou stratégies les femmes ont-elles utilisés pour faire entendre leur voix ?</strong></p>



<p>Les femmes ont déployé une stratégie efficace de communication pour faire entendre leur voix et mobiliser les citoyens autour de la cause de l’indépendance. La « <em>guerre de la communication</em> » a été primordiale, car elle leur a permis de toucher une large audience. Elles ont organisé des débats, des émissions radiophoniques et télévisées, et des causeries publiques pour sensibiliser la population. En utilisant les médias comme leviers de mobilisation, elles ont pu unir les Maliens autour d’un seul objectif&nbsp;: la reconquête de la souveraineté. Cette approche a joué un rôle clé dans la structuration et la diffusion des messages de la lutte.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quelles ont été les contributions majeures des femmes dans ce processus de lutte pour la souveraineté ?</strong></h5>



<p>Les contributions des femmes ont été nombreuses et déterminantes, notamment dans le domaine de la communication. Elles ont occupé une place centrale en utilisant les médias pour faire connaître leur implication dans la lutte pour l’indépendance. Les informations et les messages qu’elles ont partagés ont permis de donner une visibilité à leur rôle dans le processus. Elles ont également soutenu activement les autorités gouvernementales dans leur démarche de sensibilisation et ont été des relais incontournables pour renforcer le discours national sur la souveraineté et la paix.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Avez-vous remarqué des transformations sociales ou politiques résultant de l’implication des femmes ?</strong></h5>



<p>Oui, il est indéniable que l’implication des femmes a entraîné des transformations profondes dans le pays. Socialement et politiquement, les mentalités ont évolué, bien que le chemin reste encore long. Avant 2021, les femmes étaient souvent marginalisées dans les décisions politiques majeures. Aujourd’hui, les progrès sont évidents&nbsp;: la prise de conscience de leur rôle dans la société a permis une transformation notable des pratiques et des représentations. Cependant, ces avancées ne sont pas encore complètes et des efforts doivent être poursuivis pour assurer une plus grande place aux femmes dans les sphères décisionnelles.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comment les femmes ont-elles collaboré avec les autorités pour renforcer la souveraineté ?</strong></h5>



<p>Les femmes ont collaboré étroitement avec les autorités maliennes pour garantir que la souveraineté nationale soit préservée. Leur travail a consisté à sensibiliser la population, à relayer les messages des autorités et à mobiliser les citoyens à tous les niveaux. Cette collaboration a permis de créer un front uni pour défendre l’indépendance et renforcer la solidarité nationale. Elles ont joué un rôle clé en assurant une communication fluide et en consolidant la volonté de la population d’aller vers un avenir plus souverain et prospère.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quelles difficultés ou obstacles spécifiques les femmes ont-elles dû surmonter dans cette lutte ?</strong></h5>



<p>Les femmes ont dû faire face à des obstacles liés à la fois à des perceptions sociales et à des résistances structurelles. Cependant, elles ont su les surmonter par leur détermination et leur unité. Leurs efforts n’ont pas toujours été reconnus immédiatement, mais leur persévérance et leur capacité à s’unir autour d’une cause commune ont permis de briser ces barrières. Dans toute lutte, c’est l’unité, la conviction et la solidarité qui permettent de franchir les obstacles, et les femmes maliennes ont démontré ces qualités de manière exemplaire.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Pensez-vous que les femmes sont suffisamment reconnues pour leurs contributions dans ce domaine ?</strong></h5>



<p>Il est indéniable que les contributions des femmes ont été largement reconnues, notamment en ce qui concerne leur rôle dans la mobilisation et la communication. Leur travail de terrain, leur présence dans les médias et leur engagement ont permis de solidifier la lutte pour la souveraineté. Les femmes ont été des actrices essentielles et visibles dans ce processus. Toutefois, bien que leur rôle soit reconnu, il reste encore des avancées à réaliser pour assurer une reconnaissance pleine et entière dans tous les aspects de la société malienne.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Quels sont, selon vous, les principaux défis auxquels les femmes maliennes font face aujourd’hui dans leur lutte pour un Mali souverain ?</strong></h5>



<p>Aujourd’hui, les femmes maliennes font face à des défis liés à leur sous-représentation dans les instances décisionnelles et stratégiques du pays. Bien qu’elles aient largement contribué à la lutte pour la souveraineté, leurs idées et leurs voix ne sont pas toujours prises en compte dans les processus de décision politique. Il est essentiel de renforcer leur implication dans la gestion des affaires publiques pour garantir une participation réelle et effective à la construction d’un Mali souverain et prospère.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comment renforcer la participation des femmes dans la prise de décisions politiques et stratégiques ?</strong></h5>



<p>Pour renforcer la participation des femmes, il est crucial de multiplier les initiatives permettant de recueillir leurs opinions et de les inclure activement dans les processus de décision. Il faut encourager les femmes à participer aux discussions sur les enjeux nationaux, à être présentes dans les sphères politiques et à prendre des rôles de leadership. Cela passe aussi par l’organisation de forums, de regroupements et d’activités d’auto-éducation pour former les femmes aux enjeux de gouvernance et de politique nationale.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Que recommandez-vous pour pérenniser les acquis des mobilisations en matière de souveraineté nationale ?</strong></h5>



<p>La pérennisation de la souveraineté nationale passe par l’engagement continu de chaque citoyen, particulièrement des femmes et de la jeunesse, à protéger les acquis de cette lutte. L’unité doit être au cœur de l’action collective, et chacun doit s’investir dans la préservation des valeurs d’indépendance et de développement. Il est essentiel de renforcer la vigilance face aux menaces internes et externes et de consolider la résilience de la nation malienne pour garantir la souveraineté à long terme.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Si vous aviez un message à adresser aux femmes maliennes, à la jeunesse ou aux autorités, que leur diriez-vous concernant leur rôle dans la lutte pour la souveraineté ?</strong></h5>



<p>Je lance un appel à toutes les femmes maliennes, à la jeunesse et aux autorités pour qu’elles poursuivent ensemble l’objectif de préserver notre souveraineté. Nous devons continuer à œuvrer pour la sécurité, la paix et le développement de notre pays. Bien que des progrès aient été réalisés, la guerre pour l’indépendance continue et chacun doit contribuer activement, que ce soit par des idées, des actions concrètes ou d’autres formes de soutien pour le bien-être du Mali et de son avenir.</p>



<p><strong>Interview réalisée et transcrite par Ibrahim K. Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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