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	<title>Archives des souveraineté nationale &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des souveraineté nationale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Session ordinaire d’avril du CNT : 32 textes en examen pour refonder l’État</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 11:58:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La session ordinaire d’avril du CNT examine des textes juridiques pour renforcer le cadre administratif de Mali. En savoir plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La session ordinaire d’avril 2026 du Conseil national de Transition (CNT) s’est ouverte le 13 avril au Centre international de conférences de Bamako. Prévue pour durer quatre-vingt-dix jours, elle marque une étape importante dans la vie institutionnelle du pays. Le CNT, organe législatif de la Transition, se prépare à examiner trente-deux textes, dont vingt-quatre nouveaux, inscrits à l’ordre du jour pour renforcer le cadre juridique et administratif du Mali.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>Conformément à la Constitution, cette session parlementaire, prévue pour une durée maximale de 90 jours, sera consacrée à l’examen de trente-deux textes, dont vingt-quatre nouveaux. Parmi les projets de loi figurent des textes relatifs au Conseil supérieur de la magistrature, à la Police nationale, à la Protection civile, au statut général des fonctionnaires, ainsi qu’à la création de la Société de Patrimoine minier du Mali et de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales. Ces réformes visent à renforcer l’arsenal juridique et institutionnel du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-session-legislative-decisive-nbsp"><strong>Une session législative décisive&nbsp;</strong></h2>



<p>Le général Diaw a exhorté les membres du CNT à faire preuve de rigueur, de responsabilité et d’un sens élevé de l’intérêt national. Il a rappelé que le peuple malien attend du dévouement, de la probité et une gouvernance exemplaire. Le président du CNT a également mis l’accent sur le rôle de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques, considérés comme des leviers essentiels de bonne gouvernance et de transparence. L’objectif est d’inscrire l’action parlementaire dans une logique de résultats concrets.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Parmi les textes en examen, figurent notamment le projet de loi organique fixant les attributions et le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, la ratification de l’ordonnance portant création de la Direction générale de la Police nationale, celle de la Direction générale de la Protection civile, ainsi que la modification de la loi régissant les activités physiques et sportives. Ont également été adoptés le statut général des fonctionnaires, la création de la Société de Patrimoine minier du Mali et de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales, ainsi que la modification de la loi relative au fonds national d’appui aux Collectivités territoriales.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reformes-au-service-de-la-nation-nbsp"><strong>Des réformes au service de la nation&nbsp;</strong></h2>



<p>Le président du CNT a salué l’initiative du chef de l’État, le général Assimi Goïta, qui a décrété la période 2026-2027 «&nbsp;<em>Année de l’éducation et de la culture</em>&nbsp;». Cette décision s’inscrit dans la Vision Mali Kura et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable. L’éducation et la culture sont présentées comme des piliers de la cohésion sociale et de la souveraineté nationale. Le CNT entend accompagner cette dynamique en valorisant le rôle des universités et des institutions éducatives dans l’éclairage des politiques publiques.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Sur le plan sécuritaire et géopolitique, le général Diaw a évoqué la dynamique de l’Alliance des États du Sahel (AES), qu’il considère comme une réponse stratégique aux défis communs de la région. Il a dénoncé certaines ingérences extérieures dans les affaires des États membres et affirmé que l’AES s’impose désormais comme un acteur clé sur la scène internationale. Le CNT a promis une réponse ferme aux résolutions jugées intrusives adoptées par des parlements étrangers concernant les affaires internes des pays sahéliens.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-face-a-ses-defis-securitaire-et-economique-exigeant-nbsp-nbsp"><strong>Un pays face à ses défis sécuritaire et économique exigeant&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Le président du CNT a également abordé les défis économiques et sociaux, notamment les incendies récurrents dans les marchés et centres commerciaux, ainsi que les effondrements de bâtiments. Il a appelé à des mesures structurelles et durables pour renforcer la prévention et la sécurité. Sur le plan énergétique, il a encouragé le gouvernement à explorer les énergies renouvelables afin d’assurer un approvisionnement stable et durable, tout en soutenant les efforts pour garantir la souveraineté alimentaire par la modernisation de l’agriculture et la protection de l’élevage.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Enfin, le général Diaw a rendu hommage aux Forces armées maliennes pour leur engagement patriotique et aux opérateurs économiques qui assurent l’approvisionnement du pays en hydrocarbures malgré les risques. Il a appelé à la cohésion nationale, à la solidarité et à la vigilance face aux campagnes de désinformation. En citant Gandhi, il a invité les parlementaires et les citoyens à produire une nouvelle histoire pour le Mali, transformant les difficultés en atouts. La session ordinaire d’avril 2026 s’annonce ainsi déterminante pour l’avenir du pays.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le réalisme diplomatique du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 07:09:24 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez les enjeux diplomatiques liés au Mali-Maroc et les décisions sur la reconnaissance de la RASD dans un contexte géopolitique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En diplomatie, certaines décisions prennent du temps. Celle annoncée par Bamako le 10 avril 2026, consistant à retirer la reconnaissance de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), appartient à cette catégorie. Elle n’est ni improvisée ni circonstancielle. Elle est le produit d’une longue maturation stratégique.</em></strong></p>



<p>Depuis 1982, le Mali reconnaissait la RASD, dans le sillage des positions adoptées par de nombreux États africains à l’époque des indépendances, lorsque le principe d’autodétermination constituait un marqueur politique majeur du continent. Mais les réalités géopolitiques ont profondément changé depuis lors. Et les États, confrontés à leurs propres défis de souveraineté et de stabilité, sont contraints d’ajuster leurs doctrines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defendre-pour-les-autres-ce-qu-on-exige-pour-nous-memes-nbsp"><strong>Défendre pour les autres ce qu’on exige pour nous-mêmes&nbsp;</strong></h2>



<p>Pour le Mali, confronté depuis les années 1990 à des crises sécuritaires et à des mouvements à visée sécessionniste dans le nord de son territoire, la question de l’intégrité territoriale n’est pas une abstraction diplomatique. Elle est une ligne rouge politique et stratégique.</p>



<p>Dans ce contexte, maintenir indéfiniment une position héritée d’un autre cycle historique revenait à entretenir une ambiguïté diplomatique. Le retrait de la reconnaissance de la RASD marque donc une clarification. Bamako choisit désormais d’aligner sa politique extérieure sur un principe simple — défendre pour les autres ce qu’il exige pour lui-même.</p>



<p>Ce choix s’inscrit aussi dans une recomposition plus large des équilibres diplomatiques en Afrique et au Sahel. Le Mali, comme ses partenaires de l’Alliance des États du Sahel, revendique désormais une politique étrangère fondée sur la souveraineté des décisions et la primauté des intérêts nationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-solide-malgre-les-turbulences-historiques-nbsp"><strong>Un partenariat solide malgré les turbulences historiques&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans ce nouvel environnement stratégique, le rapprochement avec le Maroc marque une évolution logique. Les deux pays ont toujours entretenu des relations particulières, fondées sur des liens historiques, humains et religieux profonds. Malgré les divergences sur la question du Sahara, Rabat et Bamako ont continué à coopérer dans des secteurs essentiels : formation, diplomatie, agriculture ou lutte contre l’extrémisme violent.</p>



<p>Cette continuité diplomatique a souvent été décrite comme une «&nbsp;<em>exception malienne</em>&nbsp;» dans les relations avec le Maroc : une capacité à préserver un partenariat solide malgré un désaccord politique majeur.</p>



<p>Aujourd’hui, ce partenariat pourrait entrer dans une nouvelle phase. L’annonce d’une augmentation des bourses d’études destinées aux étudiants maliens ou encore la levée de certaines restrictions administratives affectant les déplacements des Maliens vers le Maroc illustrent déjà les bénéfices potentiels de ce rapprochement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-epoque-des-alignements-automatiques-est-revolue-nbsp"><strong>L’époque des alignements automatiques est révolue&nbsp;</strong></h2>



<p>Plus largement, la position malienne s’inscrit dans la dynamique diplomatique actuelle autour du dossier du Sahara occidental. En soutenant une solution politique dans le cadre des Nations unies, fondée sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, Bamako rejoint une approche que plusieurs puissances internationales considèrent désormais comme la plus crédible pour sortir d’un conflit figé depuis des décennies.</p>



<p>En réalité, la décision malienne dit beaucoup de l’évolution du continent africain lui-même. L’époque des alignements automatiques et des solidarités idéologiques héritées de la guerre froide s’efface progressivement. Les États africains privilégient désormais des diplomaties de pragmatisme, centrées sur la sécurité, la stabilité et le développement. Le Mali vient d’en donner une illustration.</p>



<p>Dans un monde marqué par les recompositions géopolitiques, les États qui savent adapter leurs positions aux réalités du moment sont ceux qui renforcent le mieux leur souveraineté. En ce sens, la décision de Bamako relève moins d’un changement de cap que d’un acte de lucidité stratégique.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commémoration de la journée des martyrs : Dialogue intellectuel et valorisation du capital humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 17:14:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La commémoration de la Journée des martyrs rappelle l'importance de la mémoire et de la résilience dans la société malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En marge de la commémoration de la Journée des martyrs du 26&nbsp;mars 1991, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers la Pyramide du Souvenir, a initié un colloque placé sous la présidence du ministre Mamou Daffé. Plusieurs membres du gouvernement étaient présents, parmi eux Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, Boureima Kansaye de l’Enseignement supérieur, Alhamdou Ag Ilyene de l’Économie numérique et de la Communication, Diarra Djénéba Sanogo de la Promotion de la Femme et Doumbia Mariam Tangara de l’Environnement.</em></strong></p>



<p>Le thème choisi, « <em>Sécurité humaine et recompositions socio-technologiques au Mali : dynamiques, gouvernance et résilience face à la crise&nbsp;post-2012</em><em> </em>», a permis de relier mémoire et actualité. Il ne s’agissait pas seulement de se souvenir des martyrs, mais de réfléchir aux mutations sociales et technologiques qui conditionnent la stabilité du pays. En intégrant la sécurité humaine et les recompositions technologiques, les organisateurs ont donné une profondeur analytique à la commémoration.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-memoire-et-actualite-a-portee-nationale"><strong>Mémoire et actualité à portée nationale</strong></h2>



<p>Dans son allocution, Mamou Daffé a rendu hommage aux martyrs du 26&nbsp;mars 1991, symboles de courage et de sacrifice, tout en évoquant les victimes des crises récentes, civiles et militaires. Pour lui, la commémoration doit être un levier d’action et une source d’inspiration pour bâtir un Mali résilient. Cette double tonalité, mémorielle et tournée vers l’avenir, a marqué la cérémonie, en invitant les générations actuelles à transformer la mémoire en projets concrets.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="990" height="524" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg" alt="Célébration des martyrs" class="wp-image-21677" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg 990w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-300x159.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-768x406.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-585x310.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-600x318.jpeg 600w" sizes="(max-width: 990px) 100vw, 990px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Rencontre de haut niveau à la Pyramide du souvenir, le 26 mars 2026, en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont Mamou Daffé de la Culture,  Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, Boureima Kansaye de l’Enseignement supérieur, Alhamdou Ag Ilyene de l’Économie numérique et de la Communication, Diarra Djénéba Sanogo de la Promotion de la Femme et Doumbia Mariam Tangara de l’Environnement. Crédit photo : Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le ministre a insisté sur la cohésion sociale et la souveraineté nationale, qu’il considère comme des piliers essentiels pour l’avenir du Mali. Selon lui, l’héritage des martyrs impose aux générations présentes de traduire le souvenir en initiatives tangibles. Ce message traduit une volonté politique de lier l’histoire aux actions actuelles, afin que le sacrifice des martyrs ne reste pas une référence abstraite, mais devienne un moteur de mobilisation nationale et de consolidation démocratique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommage-et-mobilisation-pour-la-souverainete-nationale"><strong>Hommage et mobilisation pour la souveraineté nationale</strong></h2>



<p>Le colloque s’est affirmé comme une plateforme de réflexion nationale. Chercheurs, experts et acteurs institutionnels ont été conviés pour analyser les recompositions socio-technologiques et les enjeux de gouvernance. Les débats ont mis en lumière les fragilités du système, mais aussi les opportunités offertes par les nouvelles dynamiques sociales et technologiques. Cette démarche a transformé l’hommage en espace de dialogue et de prospective, donnant une profondeur intellectuelle à la commémoration.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au-delà du recueillement, Mamou Daffé a insisté sur l’importance du capital humain. Pour lui, investir dans les savoirs et les compétences est une condition indispensable pour consolider la souveraineté nationale. Cette orientation montre que la mémoire des martyrs n’est pas seulement un héritage historique, mais aussi une source d’inspiration pour des politiques publiques centrées sur l’éducation, la formation et l’innovation. La jeunesse et la connaissance deviennent ainsi des leviers stratégiques pour l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dialogue-intellectuel-et-valorisation-du-capital-humain"><strong>Dialogue intellectuel et valorisation du capital humain</strong></h2>



<p>La commémoration a donc dépassé le cadre symbolique pour devenir un moment de réflexion stratégique. Elle a permis de conjuguer mémoire et avenir, en articulant hommage et prospective. Les autorités maliennes ont réaffirmé leur volonté de renforcer la gouvernance et la cohésion sociale, tout en honorant le sacrifice des martyrs. Ce colloque s’est imposé comme un espace de mobilisation pour construire un Mali durable et souverain, où la mémoire devient un levier pour l’action et la résilience nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La Journée des martyrs du 26&nbsp;mars 1991, célébrée à la Pyramide du Souvenir, a été bien plus qu’un moment de recueillement. Elle a permis de rappeler l’importance de la mémoire dans la construction d’un projet national. En liant hommage et réflexion sur les défis contemporains, les autorités ont montré que l’histoire peut servir de socle à l’action. Le colloque a ainsi ouvert une voie vers un Mali plus fort, résilient et souverain.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : un plan de 36 190 milliards FCFA pour relancer l’économie et la cohésion nationale à l’horizon 2030  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:20:27 +0000</pubDate>
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<p>Le PND 2026-2030 du Burkina Faso est une feuille de route stratégique pour un développement inclusif et durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Burkina Faso a dévoilé son Plan national de développement (PND) 2026-2030, véritable boussole stratégique pour l’action publique. Ce document marque une rupture avec les hésitations du passé et s’inscrit dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire (RPP). Il ambitionne de refonder le modèle de développement en plaçant l’État au centre de l’impulsion économique et sociale, garant de l’unité nationale et de la cohésion sociale.</em></strong></p>



<p>Le PND 2026-2030 succède au PNDES 2021-2025 et capitalise les leçons tirées de son exécution. Il prend en compte les défis sécuritaires, humanitaires et économiques, mais aussi les opportunités offertes par le repositionnement stratégique du pays au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). L’objectif global est d’impulser un développement endogène et inclusif, fondé sur la souveraineté nationale et l’engagement patriotique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rupture-strategique-pour-un-etat-stratege"><strong>Une rupture stratégique pour un État stratège</strong><strong></strong></h2>



<p>La vision affichée est celle d’un « <em>Burkina Faso souverain et prospère, bâtissant un développement endogène et durable au service du bien-être de tous</em> ». Pour y parvenir, le plan s’articule autour de quatre piliers : consolider la sécurité et la paix, refonder l’État et améliorer la gouvernance, développer le capital humain, et transformer durablement l’économie par les infrastructures et l’industrialisation.</p>



<p>Les impacts attendus à l’horizon 2030 sont ambitieux&nbsp;: reconquête totale du territoire, réduction de la pauvreté de 43,2 % en 2021 à 35 %, amélioration de l’indice de perception de la corruption, hausse de la part des industries manufacturières dans le PIB de 9,6 % à 17,7 %, et accroissement de la puissance électrique installée de 678,5 MW en 2024 à 2585,6 MW. Ces objectifs traduisent une volonté de transformation profonde. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-objectifs-chiffres-pour-transformer-l-economie"><strong>Des objectifs chiffrés pour transformer l’économie</strong><strong></strong></h2>



<p>Le plan prévoit également une amélioration de l’espérance de vie, passant de 61,9 ans en 2019 à 68 ans en 2030. L’éducation et la formation professionnelle sont mises en avant, avec une augmentation de la proportion des effectifs de l’EFTP de 5 % en 2024 à 12 % en 2030. La réduction de la dépendance alimentaire est aussi visée, en diminuant la part des produits alimentaires importés de 11,5 % à 8 %.</p>



<p>Le coût global de mise en œuvre du PND est estimé à 36&nbsp;190,7 milliards FCFA, soit une moyenne annuelle de 7&nbsp;238,1 milliards. Les dépenses d’investissement représentent 34,5 % du total, soit 12&nbsp;494,9 milliards FCFA. Le besoin de financement additionnel est évalué à 10&nbsp;955,3 milliards FCFA, correspondant à 30,3 % du coût total. Pour y répondre, l’État mise sur des instruments innovants de financement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-financement-innovant-et-participatif"><strong>Un financement innovant et participatif</strong><strong></strong></h2>



<p>Parmi ces innovations figurent l’actionnariat populaire, les contributions volontaires et communautaires, ainsi que les revenus de portefeuilles de l’État. L’approche-programme est privilégiée, avec des initiatives présidentielles jouant le rôle d’accélérateurs. Cette méthode vise à renforcer la cohérence des interventions, accroître l’efficacité budgétaire et améliorer le suivi-évaluation. L’État se positionne ainsi comme stratège et catalyseur du développement.</p>



<p>Le PND identifie toutefois des risques majeurs&nbsp;: chocs extérieurs, incertitudes de financement, catastrophes naturelles, effritement de la cohésion sociale, faible mobilisation communautaire et persistance de l’insécurité. Pour chacun, des mesures d’atténuation sont prévues. En somme, ce plan de relance traduit une volonté politique forte de bâtir un Burkina Faso souverain, uni et prospère, en inscrivant l’action publique dans une dynamique de transformation structurelle assumée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : résultats agricoles satisfaisants à l’OHVN, un autre progrès vers l’autosuffisance alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 17:52:28 +0000</pubDate>
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<p>L'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) joue un rôle clé dans le développement agricole et la sécurité alimentaire au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Aucun pays ne peut prétendre à la souveraineté s’il n’a pas réussi l’autosuffisance alimentaire. En d’autres termes, un pays doit pouvoir se nourrir de ce qu’il produit. C’est ce à quoi les autorités de la transition s’attèlent depuis leur installation à la tête du pays. Ainsi, elles ont initié diverses actions dont les résultats s’annoncent satisfaisants. L’une de ces initiatives est la publication récente du bilan élogieux, au titre de la campagne agricole écoulée, de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), une structure nationale de production agricole.</em></strong></p>



<p>L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Elle occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB (produit intérieur brut) et fournit près de 40 % des recettes d’exportation du pays. Elle est soutenue par l’État à travers plusieurs structures de production agricole, telles que la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), l’Office du Niger (ON), le Programme national du système de riziculture intensive (PN-SRI), le Programme national d’irrigation de proximité, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et de Sélingué (PDI-BS), le Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, l’Office riz, ainsi que l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). Celui-ci a rendu public, lors de la dernière session de son conseil d’administration, le bilan de sa campagne écoulée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-excedent-cerealier-de-7-388-tonnes"><strong>Un excédent céréalier de 7 388 tonnes</strong></h2>



<p>Tenue le jeudi 12 février 2026 à Ségou — la 34ᵉ du genre — cette session de l’OHVN a présenté les résultats de la dernière campagne et affiché ses ambitions pour celle de 2026. Au titre de la campagne 2025, les objectifs de production végétale ont enregistré des résultats globalement satisfaisants. Il a été produit 347 964 tonnes de céréales, soit un taux de réalisation de 82 % ; 19 200 tonnes de coton graine (70 %) ; 54 351 tonnes de légumineuses (79 %) ; 4 859 tonnes de sésame (72 %) ; et 134 035 tonnes de légumes (91 %). À la lecture de ces performances, on constate un excédent céréalier estimé à 7 388 tonnes.</p>



<p>Par ailleurs, le conseil d’administration a indiqué que, dans le cadre de la modernisation de l’agriculture, 25 exploitations familiales ont été dotées d’équipements agricoles, trois magasins de stockage d’intrants ont été réhabilités et deux magasins de stockage de sésame bio ont été construits. En ce qui concerne la subvention des intrants agricoles, 6 025 tonnes d’engrais minéraux ont été mises à la disposition des exploitants et exploitantes de la zone OHVN.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ohvn-couvre-796-villages-et-707-hameaux"><strong>L’OHVN couvre 796 villages et 707 hameaux</strong></h2>



<p>La session du conseil d’administration a fixé, pour la campagne agricole 2026, les objectifs suivants : 388 306 tonnes de céréales ; 58 864 tonnes de légumineuses ; 27 801 tonnes de coton graine ; 6 314 tonnes de sésame ; et 233 649 tonnes de légumes. Pour atteindre ces résultats, un budget équilibré en recettes et en dépenses de 5 753 630 849 francs CFA est prévu.</p>



<p>L’Office de la Haute Vallée du Niger est un établissement public à caractère administratif, créé par l’ordonnance n°91-048/PCTSP du 21 août 1991 et basé à Bamako. Il a pour mission principale la promotion des cultures vivrières et industrielles dans sa zone d’intervention, couvrant la Haute Vallée du fleuve Niger. Celle-ci comprend administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro, pour une superficie de 26 000 km² dont 75 % de terres arables. La zone compte 54 communes, totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles.</p>



<p>L’OHVN fournit un encadrement technique aux agriculteurs afin de développer les cultures vivrières et de rente, notamment le coton. Il accompagne également les producteurs pour améliorer les techniques agricoles et accroître les rendements.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le président Goïta à la jeunesse : « la relève ne se décrète pas, elle se prépare »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 11:30:10 +0000</pubDate>
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<p>Le général Assimi Goïta souligne l'importance de la jeunesse lors de son discours au Conseil national de la jeunesse au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, devant le Conseil national de la jeunesse du Mali, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a expliqué l&rsquo;importance de la formation des jeunes à leurs responsabilités futures. Entre formation, civisme et souveraineté intellectuelle, le dirigeant malien fait de la jeunesse la clé de voûte de l’avenir du Mali.</em></strong></p>



<p>Lors de la cérémonie officielle de présentation des vœux de Nouvel An du Conseil national de la jeunesse du Mali, le président de la Transition, le général Assimi Goïta, a livré un discours dense qui éclaire l’axe central de sa stratégie politique, qui est de faire de la jeunesse le levier principal de la refondation nationale. Derrière les formules protocolaires, la transmission des responsabilités ne saurait être improvisée. Elle exige un travail de formation, d’encadrement et d’investissement à long terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-jeunesse-erigee-en-pilier-de-la-refondation"><strong>Une jeunesse érigée en pilier de la refondation</strong></h2>



<p>D’emblée, le chef de l’État a salué « <em>la voix d’une jeunesse consciente, engagée, fière de son pays </em>», y voyant la preuve d’une génération prête à participer activement à la construction nationale. Dans un contexte sécuritaire et institutionnel fragile, cette reconnaissance publique dépasse l’exercice symbolique. Elle vise à légitimer le rôle politique des jeunes comme acteurs à part entière du projet d’État.</p>



<p>Le discours insiste sur leur participation aux initiatives de médiation sociale, de mobilisation citoyenne et de reconstruction, présentées comme autant de signes d’une maturité civique. L’objectif est de transformer la jeunesse en force structurante plutôt qu’en simple catégorie démographique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-former-avant-de-transmettre"><strong>Former avant de transmettre</strong></h2>



<p>Le passage le plus marquant du discours — « <em>la relève ne se décrète pas, elle se prépare </em>» — résume l’orientation stratégique des autorités de la transition. Cette phrase, qui sonne comme un principe doctrinal, renvoie à une conception graduelle du renouvellement des élites. La succession politique, sociale doit être précédée d’un investissement massif dans l’éducation, la formation technique et l’apprentissage civique.</p>



<p>Le président a détaillé plusieurs mesures présentées comme les instruments de cette préparation : renforcement de l’éducation aux valeurs républicaines, relance du service national des jeunes, modernisation des infrastructures scolaires et promotion de l’enseignement professionnel . À ces dispositifs s’ajoutent des programmes d’insertion et d’entrepreneuriat destinés à favoriser l’autonomie économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-education-et-la-culture-comme-horizon-politique"><strong>L’éducation et la culture comme horizon politique</strong></h2>



<p>Dans cette logique, les autorités ont proclamé la période 2026-2027 « <em>année de l’éducation et de la culture </em>», choix décrit comme « <em>un acte de solidarité </em>» fondé sur l’idée que le développement national repose d’abord sur la consolidation du capital humain . L’accent mis sur le savoir et la compétence traduit une volonté de déplacer le débat public. La souveraineté ne se limite plus aux enjeux militaires ou diplomatiques, mais s’enracine aussi dans la formation intellectuelle de la population.</p>



<p>Cette approche s’inscrit dans un discours plus large sur l’autonomie stratégique et la résilience nationale, dans lequel la jeunesse devient l’interface entre projet politique et transformation sociale.</p>



<p>Le chef de l’État a également mis en garde contre des dangers qu’il qualifie de nouveaux : manipulations informationnelles, campagnes de désinformation et stratégies d’influence visant à « <em>affaiblir le moral collectif</em> » . Il a appelé les jeunes à devenir des « <em>sentinelles de la vérité</em> ». La bataille de l’opinion est désormais un front stratégique à part entière.</p>



<p>Ce volet révèle une dimension sécuritaire élargie. La stabilité ne dépend plus seulement du contrôle territorial, mais aussi de la cohésion sociale et narrative.</p>



<p>Au-delà des annonces, le discours esquisse une philosophie du pouvoir. La transition ne doit pas seulement gérer l’urgence, mais préparer les conditions d’un futur État stable. La jeunesse y apparaît comme la charnière entre présent et avenir, entre refondation institutionnelle et projection historique.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Uranium : le Niger ferme la porte aux pressions extérieures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2026 15:39:15 +0000</pubDate>
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<p>Le général Tiani évoque la lutte du Niger pour protéger ses ressources, incluant l'uranium, contre des acteurs extérieurs.</p>
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<p><strong><em>Le général Abdourahamane Tiani a livré un message à la nation d’une rare intensité, dressant un panorama complet de la situation sécuritaire, économique et diplomatique du Niger. Durant plus de trois heures d’entretien retransmis sur la RTN, il a dénoncé avec fermeté les ingérences </em></strong><strong><em>extérieures</em></strong><strong><em>, pointant particulièrement la responsabilité de la France dans plusieurs dossiers sensibles. Le dirigeant nigérien a réaffirmé la détermination du pays à défendre sa souveraineté, à protéger ses ressources et à consolider son indépendance stratégique.</em></strong></p>



<p>Revenant sur l’attaque contre l’aéroport de Niamey, revendiquée par l’État islamique, le président Tiani a rejeté cette version, affirmant qu’il s’agissait d’un groupe de mercenaires financés par des acteurs étrangers hostiles au Niger. Selon lui, l’objectif était de détruire les capacités aériennes nationales. Il a assuré que les forces nigériennes avaient fait preuve d’un courage exemplaire, repoussant l’assaut malgré une faille identifiée dans le dispositif sécuritaire, désormais corrigée pour prévenir toute récidive.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-attaque-planifiee-et-soutenue-par-des-acteurs-exterieurs"><strong>Une attaque planifiée et soutenue par des acteurs extérieurs</strong></h2>



<p>Le chef de l’État a révélé que cette attaque avait été minutieusement planifiée plusieurs mois auparavant, lors d’une réunion tenue du 15 au 19 juillet 2025 sur le site aurifère de Yabley. Il a affirmé que cinq agents français y avaient participé, démontrant selon lui l’existence d’un agenda de déstabilisation visant le Niger. L’assaut, initialement prévu pour décembre 2025, a finalement été exécuté fin janvier 2026, mobilisant un important dispositif motorisé composé de groupes armés affiliés à plusieurs organisations terroristes.</p>



<p>Le président Tiani a également dénoncé la collaboration financière de certains pays étrangers dans cette opération, citant explicitement la France, la Côte d’Ivoire et le Bénin. Il a rappelé que ces accusations ne relevaient pas de spéculations, mais d’informations vérifiées par les services nigériens. Malgré ces tentatives d’affaiblissement, il a salué la résilience des forces de défense et de sécurité, qui ont empêché la destruction des infrastructures stratégiques et évité une série d’attaques simultanées prévues dans la région de Tillabéri.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reprise-du-controle-economique-et-souverainete-sur-les-ressources"><strong>Reprise du contrôle économique et souveraineté sur les ressources</strong></h2>



<p>Sur le plan économique, le président nigérien a insisté sur la nécessité pour le pays de reprendre pleinement le contrôle de ses ressources naturelles. Il a rappelé que le pétrole, comme d’autres richesses, ne profitait pas encore suffisamment aux Nigériens. Selon lui, le pays n’était pas maître à 100 % de ses ressources, une situation qu’il juge inacceptable. Le Niger s’est donc engagé dans un processus de réappropriation, un chantier long mais indispensable pour garantir un développement souverain et équitable.</p>



<p>La question de l’uranium occupe une place centrale dans cette dynamique. Depuis la nationalisation de la Somaïr en juin 2025, Niamey et le groupe français Orano s’opposent sur la propriété et la gestion des stocks. Le président Tiani a rappelé que l’uranium extrait à Arlit appartient désormais pleinement au Niger. Il s’est toutefois dit disposé à restituer à la France la part correspondant à la période antérieure à la reprise du site, soulignant la transparence et la bonne foi du Niger dans ce dossier.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-bras-de-fer-juridique-et-strategique-autour-de-l-uranium"><strong>Un bras de fer juridique et stratégique autour de l’uranium</strong></h2>



<p>Malgré cette ouverture, le Niger conteste fermement les accusations françaises et dénonce les procédures judiciaires engagées à Paris et devant le Cirdi. Niamey reproche à Orano des préjudices environnementaux accumulés durant des années d’exploitation. Une cargaison d’environ 1 000 tonnes de yellow cake reste d’ailleurs bloquée à l’aéroport de Niamey, symbole d’un bras de fer qui illustre la volonté nigérienne de ne plus laisser ses ressources stratégiques être gérées au détriment de l’intérêt national.</p>



<p>Le président Tiani a réaffirmé que l’uranium nigérien est désormais la propriété exclusive du peuple. Depuis juillet 2023, cette ressource n’est plus considérée comme un actif contrôlé par des puissances extérieures. Le Niger reste ouvert à la coopération internationale, mais uniquement avec des partenaires sérieux, respectueux et non animés par une logique de domination. Cette nouvelle doctrine place la souveraineté au cœur de toute négociation, garantissant que les richesses du sous-sol serviront enfin le développement du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-ere-de-dignite-et-de-partenariats-equilibres"><strong>Une nouvelle ère de dignité et de partenariats équilibrés</strong></h2>



<p>Le dirigeant nigérien a dénoncé les attitudes condescendantes et prédatrices de certains acteurs étrangers, rappelant que le Niger n’acceptera plus aucune forme d’ingérence. Il a insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur le respect mutuel. Cette vision marque une rupture profonde avec les pratiques antérieures et ouvre une nouvelle ère où le Niger entend définir lui-même les conditions d’exploitation de ses ressources, dans une logique de dignité, de justice et de prospérité nationale.</p>



<p>À travers ce discours, le Niger affirme clairement sa volonté de tracer sa propre voie, loin des pressions extérieures. Le pays se positionne comme un acteur souverain, déterminé à protéger ses intérêts stratégiques et à renforcer sa sécurité. En dénonçant les tentatives de déstabilisation et en réaffirmant le contrôle national sur l’uranium, le président Tiani rappelle que le Niger ne reculera devant aucune intimidation et poursuivra son chemin vers une indépendance totale et assumée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
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		<title>Groenland : L&#8217;humeur prédatrice de Trump</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 15:20:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La tentative d'annexion du Groenland par Trump soulève des questions cruciales sur le néocolonialisme et la souveraineté nationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em><strong>Dans cette tribune, Isidoros Karderinis, journaliste, correspondant de presse à l’étranger accrédité par le ministère grec des affaires étrangères et membre de l’Association des correspondants de presse à l’étranger de Grèce, analyse la tentative de Donald Trump de s’approprier le Groenland. Une démarche qu’il qualifie de néocoloniale, révélatrice d’un rapport de force brutal et d’une remise en cause inquiétante des principes de souveraineté et du droit international.</strong></em></p>



<p>La tentative du président américain Donald Trump de «<em>s&#8217;emparer</em>» du Groenland constitue une tentative néocoloniale de la part d&rsquo;un «<em>shérif</em>» mondial qui ne respecte manifestement pas la souveraineté nationale et les droits fondamentaux de l&rsquo;île.</p>



<p>Des manifestations ont donc eu lieu à Nuuk, la capitale – les plus importantes de l&rsquo;histoire du Groenland – et à Copenhague, avec des slogans tels que «<em>Le Groenland n&rsquo;est pas à vendre</em>» et «<em>Le Groenland appartient aux Groenlandais</em>», soulignant ainsi la volonté d&rsquo;autodétermination. Parallèlement, les sondages montrent qu&rsquo;environ 85% des Groenlandais rejettent la perspective d&rsquo;un rattachement aux États-Unis. Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, âgé de 34 ans, a par ailleurs qualifié ces pressions d&rsquo;«<em>irrespectueuses</em>» et a appelé à la fin des menaces et des discours d&rsquo;annexion «<em>entre amis</em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-groenland-la-plus-grande-ile-de-notre-planete"><strong>Le Groenland, la plus grande île de notre planète</strong></h2>



<p>La Première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, s&rsquo;exprimant au Parlement le mardi 20 janvier 2026, a déclaré : « <em>Nous traversons une période sombre</em>» et a précisé que «<em>le Danemark ne peut négocier sa souveraineté, son identité, ses frontières et sa démocratie</em>».</p>



<p>Le revirement ultérieur du président américain Donald Trump concernant son projet d&rsquo;occuper le Groenland par la force militaire et l&rsquo;annulation des droits de douane supplémentaires imposés à huit États membres européens de l&rsquo;OTAN qui s&rsquo;opposaient à son projet d&rsquo;acquisition de l&rsquo;île sont phénoménaux, car ses dispositions agressives et conquérantes n&rsquo;ont en réalité pas diminué du tout, tandis que la «<em>fracture</em>» au sein de l&rsquo;axe euro-atlantique s&rsquo;est approfondie, mettant à l&rsquo;épreuve la cohésion du monde occidental.</p>



<p>Mais voyons quelles sont les données concernant le Groenland et pourquoi cette île est si importante. Le Groenland est la plus grande île de notre planète, avec une superficie de 2&nbsp;166&nbsp;086 kilomètres carrés. L&rsquo;Australie, bien que plus vaste, est considérée comme un continent et non une île. Le Groenland est actuellement une île autonome et membre du Royaume du Danemark, lequel est membre de l&rsquo;OTAN et allié des États-Unis depuis 1721.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-organisation-historique-et-geographique-du-groenland"><strong>L’organisation historique et géographique du Groenland</strong></h2>



<p>Le Groenland était une colonie danoise jusqu&rsquo;en 1953. Depuis, il est un comté du Danemark. Il est autonome depuis 1979 et, en 2009, il s&rsquo;est vu octroyer une autonomie encore plus grande, avec le droit d&rsquo;exploiter ses ressources naturelles, une mesure que beaucoup ont perçue comme prélude à une indépendance totale.</p>



<p>Le chef de l&rsquo;État est le roi Frédéric X du Danemark (depuis le 14 janvier 2024), représenté par un haut-commissaire. Le chef du gouvernement est le Premier ministre, élu par le Parlement. Le gouvernement est également élu par le Parlement, appelé Landstinget. Les 31 membres du Parlement sont élus par le peuple au scrutin proportionnel simple dans des circonscriptions plurinominales et leur mandat dure 4 ans. Toute personne âgée de 18 ans ou plus a le droit de vote.</p>



<p>La majorité de la population, qui s&rsquo;élève à environ 56 000 personnes, est composée d&rsquo;Inuits (Esquimaux), qui se sont mélangés aux premiers colons européens (d&rsquo;origine danoise et norvégienne) et parlent le groenlandais et le danois.</p>



<p>Cette île arctique est géographiquement située en Amérique du Nord, tandis que sur les plans culturel, démographique et politique, le Groenland est une île liée à l&rsquo;Europe. Au sud-est du Groenland se trouvent l&rsquo;océan Atlantique et l&rsquo;Islande, à l&rsquo;est la mer du Groenland, au nord l&rsquo;océan Arctique et à l&rsquo;ouest la baie de Baffin et le Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-pas-riche-au-sens-conventionnel-du-terme"><strong>Un pays, pas riche au sens conventionnel du terme</strong></h2>



<p>La majeure partie de l&rsquo;île, soit environ 80 % de sa superficie (1&nbsp;700&nbsp;000 km²), est recouverte d&rsquo;une immense calotte glaciaire. Seules les zones côtières sud-ouest et sud-est, qui représentent les 20 % restants, sont libres de glace. Il s&rsquo;agit de la seule zone habitée et non recouverte de glace, mais elle est aride, parsemée de rochers, de fjords et d&rsquo;îlots. Chaque été, pendant deux mois, elle connaît le «<em>soleil de minuit</em>», une lumière continue, tandis qu&rsquo;en hiver, elle subit la «<em>nuit polaire</em>», une obscurité permanente.</p>



<p>Le Groenland ne possède pas de réseau routier développé reliant les villes et les villages. Les transports se font principalement par voie maritime et aérienne, avec des aéroports et des héliports répartis sur l&rsquo;ensemble du territoire. Sur terre, les déplacements se font en motoneige et en traîneau.</p>



<p>L&rsquo;économie de l&rsquo;île, dont la monnaie est la couronne danoise et dont le PIB est estimé par la Banque mondiale entre 3,5 et 4 milliards de dollars, repose sur la pêche, qui représente 95 % des exportations du Groenland, et sur la transformation du poisson, une activité industrielle majeure. Quelques habitants pratiquent également une agriculture de subsistance sur la côte sud-ouest, où ils élèvent des bovins, des ovins et de la volaille.</p>



<p>Le Groenland n&rsquo;est donc pas riche au sens conventionnel du terme, ses ressources étant largement sous-exploitées. Son économie est petit et, pour «<em>survivre</em>», il reçoit une subvention annuelle de 520 millions d&rsquo;euros du Danemark, soit environ 9&nbsp;000 euros par habitant. C&rsquo;est aussi pourquoi nombre d&rsquo;habitants de l&rsquo;île hésitent à réclamer une indépendance immédiate du Danemark, qui a par le passé fait preuve de comportements coloniaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-il-est-inacceptable-que-regne-la-loi-du-plus-fort-dans-notre-monde"><strong>Il est inacceptable que règne la loi du plus fort dans notre monde</strong></h2>



<p>Le Groenland possède également des gisements d&rsquo;or, d&rsquo;uranium et de charbon. Selon des recherches récentes, on y trouve aussi des gisements de pétrole et de gaz naturel. Son territoire recèle également d&rsquo;importants gisements de terres rares. D&rsquo;après des données fiables, 25 des 34 minéraux que la Commission européenne a classés comme «<em>matières premières critiques</em>» sont présents sur l&rsquo;île.</p>



<p>Les États-Unis, cependant, ne considèrent pas le Groenland comme un simple réservoir de matières premières, mais comme une île d&rsquo;une valeur stratégique qui garantit l&rsquo;accès, la surveillance et la défense au-dessus des corridors de l&rsquo;Atlantique Nord et de l&rsquo;Arctique.</p>



<p>Sur le plan militaire, les États-Unis exploitent déjà la base spatiale de Pituffik au nord-ouest du Groenland, près de Kanak, l&rsquo;une des villes les plus septentrionales du monde. Cette base abrite des radars d&rsquo;alerte précoce, intégrés au réseau de défense antimissile américain, et constitue un élément avancé du système NORAD pour la détection des tirs de missiles balistiques traversant l&rsquo;Arctique.</p>



<p>Le Danemark, quant à lui, renforce constamment sa présence dans la région grâce à de nouveaux navires de guerre, des drones et une infrastructure satellitaire.</p>



<p>En conclusion, je tiens à souligner que seuls les habitants du Groenland sont compétents pour décider du sort et de l&rsquo;avenir de l&rsquo;île. Il est inacceptable que notre monde, la communauté internationale, devienne un monde où les principes du droit international sont bafoués, réduits à néant, et où règne la loi du plus fort. Par conséquent, toute personne démocrate et rationnelle ne peut s&#8217;empêcher de crier haut et fort&nbsp;: «<em>Trump, ne touchez pas au Groenland!</em>».</p>



<p><strong>Isidoros Karderinis</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide"/>



<p><em><strong>Le chapô et les inter-titres sont de notre rédaction. </strong></em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dans la peau d’un citoyen : des vœux pour la paix et la souveraineté du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 08:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[2026]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Lisez les vœux de Nouvel An au président mettant en lumière la souveraineté et les défis du peuple malien en 2026.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Dans ce texte de vœux symboliques, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au lycée,  adopte la posture d’un citoyen ordinaire pour s’adresser au Président de la République. À travers un regard à la fois républicain, social et sécuritaire, il exprime les attentes d’un peuple confronté aux défis de la souveraineté, de la sécurité et de la relance du monde rural, tout en formulant une espérance collective pour l’année 2026.</em></strong></p>



<p><strong>Monsieur le Président,</strong></p>



<p>En ce seuil d’année nouvelle, alors que la Nation se recueille autour de ses institutions, permettez qu’un citoyen malien vous adresse des vœux empreints de respect, de reconnaissance et d’espérance partagée. En tant que chef suprême de l’autorité politique et des Forces de défense et de sécurité, vous incarnez aujourd’hui le visage de la souveraineté nationale.</p>



<p>L’État se manifeste à son peuple à travers ceux qui portent l’uniforme. C’est là que la République éprouve la solidité de son socle régalien et que la Nation mesure la fragilité de sa souveraineté, jamais définitivement acquise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-relance-agricole-comme-acte-de-souverainete"><strong>La relance agricole comme acte de souveraineté</strong></h2>



<p>L’année écoulée a été marquée par une épreuve profonde pour les campagnes. Terres ancestrales menacées, marchés étouffés, savoir-faire interrompus : l’économie rurale, pilier du Mali, a subi de plein fouet les effets d’une conflictualité persistante.</p>



<p>Ce sont les villages, souvent silencieux dans le débat public, qui ont payé le tribut le plus lourd. Le contrat social y apparaît fragilisé, exposant l’urgence d’une réponse politique fondée sur la protection des plus vulnérables.</p>



<p>Au cœur de cette crise se dessine pourtant une évidence : la renaissance du Mali passe par son monde rural. Relancer l’agriculture, sécuriser les axes, restaurer la mobilité et les marchés n’est pas seulement une option économique, mais une praxis de souveraineté.</p>



<p>La terre doit redevenir matrice de stabilité et de dignité. Une politique agricole forte constitue aujourd’hui un levier de résilience nationale et un rempart contre l’implosion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-fama-d-une-posture-defensive-a-une-affirmation-nationale"><strong>Les FAMa, d’une posture défensive à une affirmation nationale</strong></h2>



<p>Dans ce contexte, les Forces armées maliennes ont connu une transformation notable. Leur présence accrue sur le territoire et leur adaptation à une guerre asymétrique traduisent une volonté claire : que la sécurité émane du peuple pour protéger les citoyens.</p>



<p>Leur combat dépasse le champ strictement militaire. Il engage la survie de la République et la transmission d’une patrie debout aux générations futures.</p>



<p>Cette dynamique appelle également les élites religieuses et sociales à un devoir de clarté. Les villes doivent rester des foyers de cohésion et de parole responsable. Toute ambiguïté fragilise l’unité nationale ; toute parole juste devient un rempart moral aussi décisif que les armes.</p>



<p>La République se défend par l’action, mais aussi par les consciences.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-horizon-commun-pour-2026"><strong>Un horizon commun pour 2026</strong></h2>



<p>Monsieur le Président, ces vœux sont un encouragement à poursuivre la restauration de l’État, à renforcer le lien armée-peuple et à faire de la protection des plus vulnérables la mesure de la légitimité politique.</p>



<p>Puisse 2026 être l’année :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>du renforcement de l’unité nationale,</li>



<li>de l’apaisement des campagnes,</li>



<li>de la relance agricole comme levier souverain,</li>



<li>de la réouverture des axes ruraux,</li>



<li>et d’une économie tournée vers le peuple laborieux.</li>
</ul>



<p>Que l’État, l’armée et la Nation avancent ensemble, conscients que la souveraineté n’est pas une abstraction, mais une pratique quotidienne.</p>



<p>Tels sont, Monsieur le Président, les vœux d’un citoyen qui croit toujours à un Mali souverain, réconcilié avec ses campagnes et ouvert sur le monde.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Au Mali, l’armée comme fondement de la refondation nationale</title>
		<link>https://saheltribune.com/tribune-au-mali-larmee-comme-fondement-de-la-refondation-nationale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
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<p>Mikaïlou Cissé explore l'armée malienne  en tant que pilier de l'État sahélien et symbole de la souveraineté et de la refondation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire au Mali, examine le rôle de l’armée dans la refondation de l’État. À travers le prisme du discours du président Assimi Goïta lors du 65ᵉanniversaire des Forces armées, il interroge la fonction politique, morale et symbolique d’une armée devenue pilier de la souveraineté nationale et de la stabilité régionale.</em></strong></p>



<p>Le 20 janvier représente une date charnière dans l’histoire politique et militaire sahélienne. C’est à la fois une cérémonie des armes, des armées du Sahel, et une occasion unique pour le peuple de méditer sur le sens de la souveraineté. En ce jour où l’État se raconte au peuple à travers son armée, la question centrale n’est plus seulement de savoir qui tient le fusil contre le terrorisme dans les campagnes sahéliennes, mais de comprendre comment la force armée sert l’État dans sa mission régalienne : pacifier le Sahel par les sahéliens, pour les sahéliens, et donner un contenu concret au projet de restauration politique porté par l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p>Cette date consacre, en effet, la loi historique N° 81/AN-RM portant organisation générale de la défense du Mali, adoptée pour « <em>assurer en tout temps la sûreté et l’intégrité du territoire</em> », ainsi que le proclamait l’Assemblée nationale souveraine après sollicitation du père de l’indépendance politique, le 3 août 1961. Aujourd’hui, en inscrivant la défense nationale au cœur du projet Mali Kura et de la souveraineté retrouvée, l’armée malienne se pose en rempart face à l’assaut du terrorisme politique, sous ses formes armée et économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-armee-gardienne-d-un-projet-national-et-culturel"><strong>L’armée, gardienne d’un projet national et culturel</strong></h2>



<p>Le Mali, projet ambitieux de mise en valeur de la diversité culturelle de l’empire dont il tient sa symbolique, occupe un territoire relativement vaste, hérité par l’armée républicaine après le départ du dernier soldat colonial, lorsque les anciens peuples du Soudan français se sont reconnus dans le projet « <em>Mali</em> » après la séparation avec le Sénégal. Ce projet réhabilite un État en dynamique constante avec un peuple de plus en plus urbanisé, des campagnes parfois hostiles à la vie républicaine et de larges zones désertées, qui constituent autant de terrains de garde pour l’armée nationale, en phase décisive de la perpétuation de sa légitimité.</p>



<p>Le peuple y exprime une confiance implicite envers l’autorité de l’État et ses alliances politiques, en phase avec la doctrine militaire, et une confiance civique qui se redéfinit dans son essence, en plaçant au premier plan l’intérêt général. Face aux récents incidents régionaux, où la souveraineté se renégocie sans cesse entre acteurs internationaux et armée nationale, les Forces armées et de sécurité incarnent un Mali debout dans le Sahel, qui tient par la vigilance de son peuple et la mobilisation intelligente de ses ressources internes – minières, agricoles – ainsi que par la valorisation de son caractère enclavé en couloir d’accès stratégique pour de nombreux pays vers les ports, grâce aux interconnexions régionales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-fama-pilier-d-une-refondation-sahelienne"><strong>Les FAMa, pilier d’une refondation sahélienne</strong></h2>



<p>Au cœur de cette recomposition sahélienne se tient l’armée malienne, pilier de la refondation de l’autorité souveraine de l’État et de l’AES. Présentée par les autorités comme l’héritière d’une légitimité populaire – « <em>issue du peuple et combattant pour le peuple </em>», selon les mots du Général d’armée Assimi Goïta –, elle assure la protection physique du peuple et rétablit l’ordre républicain ainsi que la légitimité politique face aux puissances extérieures. Pourtant, les armées sahéliennes se heurtent à des réalités matérielles et morales : sauver des vies dans les périphéries des grandes agglomérations et dans les zones ravagées par la violence, pallier la déliquescence de certaines institutions, restaurer la présence de l’autorité de l’État. De force républicaine, elles deviennent ainsi des institutions de sauvegarde de l’autorité de l’État, des acteurs et cadres politiques par nécessité historique.-</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-reorganisee-autour-de-la-souverainete"><strong>Une armée réorganisée autour de la souveraineté</strong></h2>



<p>Les FAMa opèrent sur un théâtre étendu, où mobilité, maîtrise spatiale, logistique, aviation et renseignement sont essentiels. Depuis le début de la transition, l’État malien réaffirme sa souveraineté régalienne en matière de défense, en concertation avec le peuple et sous la direction unifiée de la hiérarchie militaire et politique.&nbsp;</p>



<p>Les coopérations au sein de l’AES, le recrutement massif de soldats aguerris et mieux équipés, la modernisation constante de l’arsenal militaire illustrent cette dynamique : occupation effective du territoire, rôle de filet social, et garant de cadre politique permettant au peuple d’exprimer son adhésion à la doctrine des unités mobiles de lutte contre les groupes terroristes. Chaque soldat, chaque unité, chaque opération traduit la volonté générale d’une communauté aspirant à la paix sociale et au développement économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-comme-horizon-concret"><strong>La souveraineté comme horizon concret</strong></h2>



<p>La souveraineté n’est plus une abstraction juridique, mais la maîtrise des choix sécuritaires, l’autonomie diplomatique et la liberté de choisir ses partenaires – comme l’illustre la rupture avec certains partenaires extérieurs, au profit d’une réappropriation des décisions. La guerre contre le terrorisme sahélien donne un sens profond à l’action de ses forces armées : elles se confrontent à une méthode asymétrique de guerre visant la désorganisation de l’État, la peur collective et la rupture du lien de confiance entre peuple et autorité.&nbsp;</p>



<p>Les références politiques ne constituent souvent qu’un langage de mobilisation ; en réalité, ces groupes adaptent leurs tactiques aux milieux : prédation économique sur ressources, trafic de carburant ou contrebande de biens essentiels, violence psychologique pour imposer coercition et extraction. Ce modèle hybride, ancien dans ses racines, défie des armées historiquement formées à la confrontation frontale, mais que les sponsors directs ou indirects – groupes terroristes et intérêts géopolitiques – entravent dans leur marche vers la concorde sociale et le développement intégré entre les peuples de la sous-région, en prolongeant leur défiance envers des autorités pourtant admises et soutenues par le peuple, laissant des vides sécuritaires que les FAMa comblent patiemment.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-armee-un-peuple-une-meme-mission-de-paix"><strong>Une armée, un peuple, une même mission de paix</strong></h2>



<p>La relation entre armée et peuple forme à la fois la condition et l’horizon de la sortie de crise imposée par les sponsors du terrorisme au Sahel. Dernier socle face à l’effondrement de l’ordre public, elle oriente et exprime la volonté générale du peuple, exprimée dans les assemblées populaires, et se traduit dans les opérations de sécurisation dynamique des territoires ruraux et des périphéries urbaines. La création de l’AES marque une réappropriation collective de la sécurité par des armées sahéliennes souveraines, symboliquement désignées comme Force Unifiée, cristallisée dans cette formule : « <em>Personne ne viendra mourir à la place de nos peuples. </em>»</p>



<p>Ainsi, la célébration du 20 janvier oblige à interroger la fonction de l’armée républicaine. Le défi des armées sahéliennes est immense : faire du bras armé du peuple un instrument véritablement souverain de protection civique, inverser les logiques des groupes armés et garantir une souveraineté ancrée dans l’avenir du peuple souverain.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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