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	<title>Archives des Soubagabougou &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des Soubagabougou &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>#Soubagabougou4 : la révolte des jeunes sorciers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 07:55:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[citoyenneté]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Soubagabougou]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>De ces corrompus, ayant pris conscience de toute la nocivité de leurs actions, naîtra une génération de non-Sorciers ayant le sang et la chair en aversion.  Cette jeune génération est à la base de la nouvelle révolution sociale. Elle ne sait pas ce que c’est que le sang ou la chair humaine. Elle n’en a pas goûté. Elle se sacrifie alors pour changer cette forme de sorcellerie à ciel ouvert à laquelle s’adonnaient ses pères.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/01/field-sunrise-blue-sky-260nw-415195864.png?w=392" alt="" class="wp-image-247" width="588" height="420"/><figcaption>La levée du jour marque la fin du règne des sorciers. Crédit photo: pixabay</figcaption></figure>


<p><strong>D’une République merveilleuse à une république corrompue et de sang, Soubagabougou prend à nouveau de l’ascendance grâce à une jeunesse consciente. Celle-ci, animée d’une volonté révolutionnaire, décide de prendre son destin en main en faisant partir tous les corrompus de la République.</strong></p>


<p>Quand on passe de la thèse à l’antithèse, on s’attend forcément à une synthèse. L’avènement de cette dernière peut être tardif ou spontané. Les lois de la dialectique ne sont cachées à personne. Elles existent partout et concernent tous les êtres.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/229"># Soubagabougou3: La République des mille et un problèmes</a></p>


<p>Vu l’état de pourriture de cette République, nul ne pouvait imaginer qu’elle allait avoir une issue heureuse. La corruption avait atteint son <em>summum</em>. Les Sorciers ne donnaient naissance qu’à des Sorciers. Les non-Sorciers devenaient à leur tour des Sorciers par force d’imitation. Les économies ont été pillées. La pauvreté avait atteint son point culminant. Toutes les formes de vices s’étaient développées. La souveraineté de la République était remise en cause. L’argent devenu un métal rarissime pour le bas peuple.&nbsp; Les Sorciers avaient accédé au pouvoir en intimidant les citoyens avec de l’argent.&nbsp;</p>


<p>Soubagabougou était devenu alors une République, où la division platonicienne était une réalité. La classe des riches d’un côté, celle des forces de l’ordre et de sécurité de l’autre et enfin celle du bas peuple ou des ouvriers de leur part. Cette dernière constitue la classe la plus souffrante.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/207"># Soubagabougou2: Un pays ni proue ni poupe</a></p>


<p>Dans cette République, pour gagner sa vie, il faut se transformer en véritable Sorcier. C’est ce que fera tout le monde. Chaque citoyen s’habitue au sang et à la chair de ses semblables.</p>


<p>Les Sorciers se sont tellement désaltérés du sang et de la chair de leurs semblables, qu’ils ont commencé à ouvrir les yeux pour voir la réalité en face. Les premiers, ayant pris volontairement du recul pour mieux réfléchir sur leur situation, sont vite arrivés à la conclusion qu’ils sont exploités par les grands Sorciers. Ils se sont rendu compte que non seulement ils se nourrissent les uns des autres, mais aussi les Sorciers d’autres pays se servaient d’eux comme des proies.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/73"># Soubagabougou1: Au pays des «mille et une merveilles»</a></p>


<p>De ces corrompus, ayant pris conscience de toute la nocivité de leurs actions, naîtra une génération de non-Sorciers ayant le sang et la chair en aversion. &nbsp;Cette jeune génération est à la base de la nouvelle révolution sociale. Elle ne sait pas ce que c’est que le sang ou la chair humaine. Elle n’en a pas goûté. Elle se sacrifie alors pour changer cette forme de sorcellerie à ciel ouvert à laquelle s’adonnaient ses pères.</p>


<p>Cette volonté du changement est celle d’une citoyenneté qui se veut active et engagée pour la cause de la nation.&nbsp; Cette génération, qui a eu à renverser le pouvoir des Sorciers va instituer une République sociale et citoyenne, où chaque citoyen, pris individuellement, constitue une véritable force de développement social.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/180">Douloureuse perte pour la petite Maï</a></p>


<p>L’amour pour la patrie, du prochain, va jaillir comme une lumière. La corruption, l’adultère, le mensonge, la fainéantise seront à nouveau vus comme une honte, une bassesse intellectuelle. La nouvelle République va, de nouveau, être criée sur tous les toits. Tous les États environnants vont commencer à prendre l’exemple sur ce beau peuple qui vient d’effectuer sa <em>«&nbsp;deuxième naissance&nbsp;</em>» en hissant sa patrie comme première puissance économique du monde.</p>


<p>Cela est rendu possible grâce au dévouement de ces jeunes qui se sont laissés pénétrer par l’amour d’une souveraineté véritable.&nbsp; Ce dévouement leur permit de découvrir toute la richesse de leur sous-sol. L’exploitation de ces richesses a contribué à redonner au pays le visage, qui était devenu pour lui, un idéal. Soubagabougou redevient la République des <em>«&nbsp;mille et une merveilles.&nbsp;»</em></p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/74">Une tragédie qui bouleverse toute une vie</a></p>


<p>La jeunesse doit se savoir comme une véritable force du changement. Elle doit, pour ce faire, arrêter de se faire aveugler par l’argent. Les petites sommes pour lesquelles elle accepte de sacrifier sa nation sur l’autel international ne lui serviront à rien. Seule une nation forte peut réconforter tous les citoyens. Les jeunes doivent s’engager pour la défense de leur nation, pour la donner un développement inégalable.&nbsp;</p>


<p><em>Soubagabougou</em> <em>est un appel aux citoyens de tous les pays démocratiques afin qu’ils ouvrent les yeux et éviter que leur État tombe à la façon de Soubagabougou. La démocratie est certes considérée par beaucoup d’intellectuels comme le meilleur des régimes possibles, mais l’inconscience ou le désir de gain facile, de la part des gouvernants aussi bien que des gouvernés, fait chavirer ce régime dans une forme de «&nbsp;Tyrannie&nbsp;».</em></p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/78">Bamba, l&rsquo;enfant qui rêvait de grand avenir</a></p>


<p><em>Cette dégénérescence rend l’État faible face aux ennemis qui s’emparent facilement de lui. Il devient une proie facile, exposé à tous les dangers imaginables et inimaginables. Ses richesses sont exploitées, des crises s’éclatent, les citoyens ne se font plus confiance. Les honneurs sont bafoués. On ne parle plus de la dignité. Chacun se bat pour soi-même et pour personne.</em></p>


<p><em>Soubagabougou</em> <em>est la figure de maints États modernes de part et d’autre le monde. Des États bourgeois qui se nourrissent les uns des autres. Les plus faibles constituent des proies pour les plus forts. La loi de la jungle est de retour. L’«&nbsp;état de nature&nbsp;» hobbésien devient une réalité.</em></p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/81">Malgré les préjugés, Dieudonné et Boubou vu des amis modèles</a></p>


<p><em>La corruption dans les États modernes se fait en catimini à travers les achats de consciences, lors des élections, des surfacturations, etc. Tout est mis en œuvre pour maintenir le peuple dans l’ignorance. &nbsp;</em></p>


<p><em>Ces pratiques n’assurent nullement un développement durable. C’est pourquoi il convient de faire de la jeunesse une véritable force de combat. Cela passe par une prise de conscience individuelle, par chaque jeune, de ses responsabilités dans la gestion de l’État. Cette prise de conscience devra les amener à s’associer pour se battre, main dans la main, pour la cause de toute la nation.</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#Soubagabougou3 : La République des mille et un problèmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2020 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les pauvres devenaient de plus en plus pauvres pendant que les riches devenaient de plus en plus opulents. Les quelques citoyens honnêtes qui n’ont pas voulu se salir le nom ou porter atteinte à leur dignité vivaient dans une grave crise. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Après « <em>Le pays des mille et une merveilles »</em> et « <em>Un pays ni proue ni poupe</em> », voici «<em>La République des mille et un problèmes</em> ». D’une République arc-en-ciel, Soubagabougou devient la proie à un désordre tragique. Des désordres qui ont apporté une inversion dans les valeurs de vie des citoyens. Cela conduira à l’élection, à la tête de l’État, d’un roi sans cœur, qui vivra de la corruption. Chaque citoyen ne cherchera qu’à satisfaire ses besoins quotidiens. « <em>L’exploitation de l’homme par l’homme</em> » devient une réalité. Chacun se rend justice. On a peur avec nos propriétés. Bienvenu à Soubagabougou, la République des mille et un problèmes.</strong></p>


<p>Je me rappelle qu’un jour, un de mes élèves m’a posé la question de savoir ce que signifiait la phrase <em>« L’homme est un loup pour l’homme</em> ». Cette question m’avait beaucoup plu, surtout qu’elle venait d’un élève d’une classe de 11<sup>e</sup> année. À ce titre, je répondais en lui précisant que la phrase était de Thomas Hobbes, un philosophe anglais du 17<sup>e</sup> siècle. C’est à partir de ce constat que cet intellectuel arrivait à la compréhension de l’origine de la société, de son avènement. Cette phrase caractérise bien, chez lui, l’homme à l’état de nature, un état imaginaire puisque n’ayant pas une existence historique. Cet état de nature constitue une méthodologie de travail afin de parvenir à une explication cohérente sur les raisons ayant conduit à la formation des sociétés pour le respect des droits de l’homme.</p>


<p>Lire aussi  <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/73"># Soubagabougou1: Au pays des «mille et une merveilles»</a> .</p>


<p>« <em>L’homme est un loup pour l’homme »</em> est un propos qui reste d’actualité, même dans la société civile. Si l’état de nature se caractérisait par une guerre permanente, une guerre de tous contre tous, un état où chacun constituait un ennemi pour tout le monde, un état où l’exploitation était au <em>summum</em>, il convient alors de noter que ces caractéristiques ne sont pas étrangères à Soubagabougou. Cet État de nulle part et de partout réponds favorablement à l’état de nature hobbésien.</p>


<p>Les élections ont eu lieu dans des conditions tragiques comme je l’ai indiqué dans le précédent billet. À ce titre, les citoyens vivant dans la misère se sont immédiatement montrés indifférents à la dignité, à l’honneur. Ils ont montré au grand jour leur amour acharné pour l’argent. Des bourgeois sont alors rentrés en compétition. Les campagnes ont alors été le lieu de partage de sommes misérables. L’argent circulait comme des cartes. Chacun pensait avoir donné un coup sérieux à la misère.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/207"># Soubagabougou2: Un pays ni proue ni poupe</a></p>


<p>Ce comportement déshonorant conduit les citoyens de cette République à faire un coup d’État dans le souci d’élire à la tête de l’État un dirigeant soucieux pour la survie des citoyens et de toute la nation. Les méthodes employées pour y parvenir n’ont pas été adaptées. Les campagnes, comme je viens de le montrer, ont été mal organisées.</p>


<p>Filifen est un roi qui ne songe qu’à lui-même. Les intérêts du peuple, le développement de la nation, la protection des individus et de leurs biens, la lutte contre le terrorisme, etc.&nbsp;; n’étaient pas son souci. Tout se passait comme s’il disait&nbsp;: <em>« Chacun pour soi, Dieu pour tous ».</em> Sous son règne, le système capitaliste n’était plus à expliquer. Les pauvres devenaient de plus en plus pauvres pendant que les riches devenaient de plus en plus opulents. Les quelques citoyens honnêtes qui n’ont pas voulu se salir le nom ou porter atteinte à leur dignité vivaient dans une grave crise. L’argent était devenu pour eux un matériel inobservable. Ils n’en trouvaient plus. La circulation de ce métal était limitée. La pauvreté augmentait. Les femmes et les jeunes filles de douze ans se prostituaient pour de l’argent. Les grossesses indésirées étaient devenues une monnaie courante. Les maladies sexuelles se multipliaient. Des chefs de famille se suicidaient avec le slogan de Babemba Traoré à la bouche&nbsp;: <em>« Mieux vaut la mort que la honte »</em>. Le respect n’existait plus dans les familles. Plus d’entente.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/111">Cultivés à la vertu, les hommes ont la corruption en aversion</a></p>


<p>Pour gagner de l’argent, il fallait faire des panégyriques du pouvoir en place. Les jeunes comprenant ce statu quo, plusieurs associations, mouvements ont été rapidement mis en place pour soutenir les actions du pouvoir de Filifen. Soubagabougou en est plein, des citoyens électoraux. Ils ne songent qu’à leurs intérêts personnels.</p>


<p>Des mouvements fleurissent sur toute l’étendue du territoire pour soutenir tel ou tel candidat. Des associations de jeunesse sortent de terre comme des champignons. Elles n’ont que des objectifs de non objectifs. Elles disent se battre pour la cause de la nation. Mais au fond, elles ne font que collecter de l’argent auprès de différents partis politiques. Le vote ne leur dit rien. Car rares sont celles d’entre elles qui prennent de la peine pour accomplir leur devoir citoyen le jour du vote.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/96">Le dialogue, un «antidote à la guerre»</a></p>


<p>Des mouvements ou des associations citoyennes existent pour toujours. Ils ont un rôle d’éveil citoyen. L’exemple du Balai citoyen au Burkina Faso n’est un secret pour personne. Un véritable mouvement citoyen ayant pour objectif de veiller sur la gouvernance de la nation. Mais à Soubagabougou, la jeunesse a tendance à confondre mouvement citoyen et mouvement politique. Mais je comprends. Ce sont des mouvements dont la quasi-totalité reçoit le financement du parti ou des partis qu’ils soutiennent. Soubagabougou a mal. Ses enfants le trahissent pour le matériel. Le sens de la citoyenneté est enterré. La population érige à sa place un peuple sans qualificatif.</p>


<p>L’achat de conscience. À qui la faute ? Arrêtons de nous voiler la face. Laissons de côté les dirigeants. Le corrupteur n’est rien sans le corrompu. L’argument que la plupart des citoyens tiennent ne doit pas avoir lieu d’existence. <em>« Les dirigeants viennent vers nous avec de l’argent en contrepartie de nos voix lors des élections</em> ». Mais je dis, les citoyens conscients ont la latitude de refuser la somme. En l’acceptant, les citoyens deviennent pires que les dirigeants puisqu’ils acceptent de sacrifier tout l’avenir d’une nation.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/108">Nul ne peut vaincre l&rsquo;hydre sans être stratège!</a></p>


<p>Soubagabougou, au seuil des élections présidentielles, s’est transformé en véritable champ de bataille, où s’affrontent des mouvements ou des associations purement politiques et stratégiques. Ils ont tendance à devenir plus nombreux que les partis politiques. Si certains cachent leur tendance politique, d’autres au contraire la manifestent au grand jour. Ce fleurissement d’associations ou de mouvements est à craindre. Il peut être source d’émeute irrépréhensible au sein de toute la nation.</p>


<p>C’est tout le mot. L’avenir d’une nation constitue sa jeunesse. Il faut une jeunesse consciente pour relever les défis auxquels le pays fait face. Aucune nation ne peut se développer dans l’indifférence, dans la division, dans la promotion des intérêts égoïstes. La jeunesse Soubagabougou doit arriver à cette compréhension. Le chômage et par ricochet la pauvreté ne doivent pousser personne à porter atteinte à sa propre dignité, à son existence.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/114">Pour comprendre La société close et ses militants</a></p>


<p>Les sommes que vous empochez pour un sal service rendu dans le désintérêt de toute la nation ne vous serviront qu’à assurer un besoin immédiat. Elles ne vous permettront jamais de rester éternellement riche. Si elles le pouvaient, vous n’alliez pas les recevoir de la main de ces hommes. Des gens qui ne vous aiment pas. Des hommes qui se servent de vous comme boucliers humains. Une fois au pouvoir, le contrat est cassé entre vous. Ils ne vous reconnaissent plus.</p>


<p>La conscience fait l’humanité. Les jeunes doivent se laisser traverser par celle-ci. La nation sera belle. La corruption sera vaincue. Les ennemis potentiels auront peur. Le développement sera au rendez-vous. Soyez vous-mêmes. Ne vous soustrayez pas de votre devoir d’éveil citoyen.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/81">Malgré les préjugés, Dieudonné et Boubou vu des amis modèles</a></p>


<p>De leur côté, les artistes ne chantaient aussi que le nom de Filifen. Plusieurs intellectuels sont devenus des poètes ou des écrivains tout court pour faire les louanges de ce roi corrompu. Chacun visait maintenant ses propres intérêts. Celui de la nation n’est plus la préoccupation de qui que ce soit. Filifen s’est bien enrichi. Il s’est construit un véritable palais. Toute sa famille ainsi que les familles éloignées ont bénéficié de ses largesses.</p>


<p>Sous le règne de Filifen, la liberté d’expression a été enterrée. Plus de liberté d’expression, plus de liberté d’association, plus de liberté de conscience pour les citoyens qui se sont montrés ennemis du régime. Les syndicats grévistes, hommes et femmes, sont matraqués ou gazés. L’atmosphère dans le pays est devenue assez tendue. La sonnette d’alarme a été tirée. Il faut agir à Soubagabougou avant que le roi sorcier ne finisse de sucer le sang de ses citoyens. Dans ce tohu-bohu, les terroristes ont pris le contrôle de tout le centre. Maintenant il ne restait que la capitale. L’occupation de celle-ci n’était plus qu’une question de jour.</p>


<p>Lire aussi <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/74">Une tragédie qui bouleverse toute une vie</a></p>


<p>De la souffrance naît, le plus souvent, la conscience. Comme dit un proverbe bambara <em>« La souffrance pousse la chèvre à mordre. »</em> Ce constat est ce que fait également Francis Fukuyama, le philosophe japonais. Selon celui-ci, la souffrance n’est pas toujours mauvaise. Elle peut servir d’expérience. C’est la raison pour laquelle, l’homme qui a beaucoup souffert peut avoir pitié des gens lorsqu’il les verra souffrir.</p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/01/ok.png?w=604" alt="" class="wp-image-233"/><figcaption>Une sirène sous l&rsquo;eau pour illustrer toute la confusion au sein de cette République décrite. Crédit photo: pixabay.com</figcaption></figure>


<p>Quelques jeunes aguerris ont pris vite conscience en se regroupant, dans la plus grande clandestinité, afin de monter leur projet de renversement du régime. Leur coup va être une réussite. Ils seront appuyés par des mains invisibles, déçues de la gouvernance de Soubagabougou. Un État devenu une menace pour tous ses voisins.<strong><br /></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#Soubagabougou2 : Un pays ni proue ni poupe</title>
		<link>https://saheltribune.com/soubagabougou2-un-pays-ni-proue-ni-poupe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2020 11:34:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
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<p>Les femmes ne connaissent plus le père de leurs enfants, l’adultère n’est plus une honte, le vol devient quelque chose de légalisé, les enfants prenant goût à l’argent participent à la déstabilisation de la patrie en rejoignant les rangs de ceux qui la déstabilisent. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans cette deuxième partie de <a href="https://phileingora.wordpress.com/2020/01/01/soubagabougou1-au-pays-des-%e2%80%89mille-et-une-merveilles%e2%80%89/">#Soubagabougou</a>, vous allez découvrir toute la perversité fatale de l’être humain. Cette belle république enviée par tous ses voisins devient plus vite objet de tous les maux à cause de l’instabilité de ses hommes.</strong></p>


<p>Une république <em>«&nbsp;arc-en-ciel</em>&nbsp;» constituant pour toutes les autres de la sous-région une référence se trouve maintenant être la proie à toutes les formes d’injustices et d’inégalité par la faute des crises incessantes.</p>


<p>A lire aussi: <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/74">Une tragédie qui bouleverse toute une vie</a></p>


<p>Cette république autrefois connut pour son hospitalité, son sens de la responsabilité, son ouverture aux autres, va se trouver confronté à mille et un problèmes.&nbsp; Ceux-ci relèvent en grande partie de l’avènement de crises incessantes ayant conduit à la chute du chef qui se trouvait à la tête de cet État.</p>


<p>Les ennemis se sont profités ainsi de la grande tolérance, de la religiosité des habitants de Soubagabougou pour s’emparer du pouvoir. Comment cela s’est-il arrivé&nbsp;?</p>


<p>A lire aussi: <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/78">Bamba, l’enfant qui rêvait de grand avenir</a></p>


<p>La bonne gouvernance se trouvait maintenant sur toutes les lèvres, dans tous les pays du monde entier. Jadis, cette république se démarquait par la gestion parfaite, l’entente entre les gouvernés et les gouvernants, son développement sur le plan économique, social, culturel, éducatif, etc. Plus vite, elle s’est fait des jaloux. Des républiques voulant être comme elle et n’ayant pas pu l’être, d’autres voyant qu’elle constitue une de leur ancienne domination, ont eu du mal à digérer sa réussite. Les ennemis se font plus nombreux que les amis. Le drame est que les citoyens n’ont pas une longueur d’avance et sont pour la plupart préoccupés de leur quotidien que de la gestion étatique. Pourtant, un grand fou du pays ne cessait de prédire chaque jour l’avènement d’une catastrophe, d’une tragédie dans cette république ô combien convoitée. Mais nul ne l’écoutait malgré qu’il avance des arguments faisant référence à des complots qui se prépareraient sur le dos de Soubagabougou. Même si la vérité vient de la bouche des fous, ils ne sont pas écoutés et c’est là tout le problème.</p>


<p>A lire aussi: <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/81">Malgré les préjugés, Dieudonné et Boubou vu des amis modèles</a></p>


<p>Tout commence par des signatures. J’ai peur de la signature. Pour mieux casser son rythme, Soubagabougou est appelé à signer des conventions dont les dirigeants ignorent le contenu, les citoyens ignorent quant à eux leur existence. Ces conventions le font entrer de plein pied dans la vague de la mondialisation capitaliste. Une mondialisation occidentalisée où tout est vu à l’aune de la culture occidentale, ou plutôt française.</p>


<p>Comme si on attendait ces signatures, des ennemis vont se présenter en mendiants pour demander aux dirigeants de cette république modèle de leur donner un espace habitable. Ils expliquent qu’ils sont victimes d’une guerre injuste qui ravage tout sur son passage. République d’hospitalité, Soubagabougou reçoit ces hommes au vu et au su de tout le monde entier. Personne n’a fait montre d’une quelconque opposition. Mais c’était là, la pire décision que cette république venait de prendre. Elle venait d’accueillir la visite d’une vipère dans son pantalon.</p>


<p>A lire aussi: <a href="https://wordpress.com/block-editor/post/phileingora.wordpress.com/108">Nul ne peut vaincre l’hydre sans être stratège!</a></p>


<p>La tranquillité que connaissaient ces «&nbsp;<em>mille et une merveilles</em>&nbsp;» est devenue un idéal. Une fois installés, ces groupes d’hommes vont s’atteler à leur mission. Ils sont possesseur d’une mission déstabilisation de cette belle république. Des attentats sont perpétrés partout et à longueur des journées, les violences sexuelles deviennent monnaies courantes, les enlèvements d’enfants, de femmes, de chefs de famille sont devenus des pratiques courantes. Les femmes ne connaissent plus le père de leurs enfants, l’adultère n’est plus une honte, le vol devient quelque chose de légalisé, les enfants prenant goût à l’argent participent à la déstabilisation de la patrie en rejoignant les rangs de ceux qui la déstabilisent. D’autres préparent leur mort en empruntant la route de l’exil. Le licite n’existe plus. L’inversion des valeurs est consommée.</p>


<p>La faute incombe à des terroristes. Ceux-ci font régner la terreur sur tout le pays. Plus de confiance entre les hommes, la cohésion sociale menacée, le tissu social est fracturé. Les guerres communautaires deviennent patentes. Les groupes ethniques qui vivaient en parfaite harmonie deviennent des ennemis potentiels les uns des autres. Chacun accusant l’autre d’encourager le terrorisme ou d’aider les terroristes voire d’être un terroriste. L’existence de la nation est menacée. Le chef &nbsp;Sorcier voit son règne s’approcher à sa fin. Le pays marche à vau-l’eau. Des émeutes sont constatées partout à l’intérieur de la république. Des soulèvements qui vont conduire au coup d’État contre <em>l’Arche</em>. Cela aggrava la crise. Les ennemis s’en profitent pour gagner davantage de terrains. Le pays devient ingouvernable.</p>


<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/01/soubagabougou.png?w=510" alt="" class="wp-image-210" width="595" height="397"/><figcaption>A Soubagabougou, c&rsquo;est la confusion totale. Crédit photo: pixabay.com</figcaption></figure>


<p>La sonnette d’alarme a sonné à «&nbsp;<em>Soubagabougou</em>&nbsp;». Une république souffrant de la «&nbsp;<em>pure crise humanitaire</em>&nbsp;». On proclame qu’il y a urgence d’agir, mais on observe peu d’agissements. On a l’impression que cette situation plaît à certains. C’est cela le problème que les citoyens de cet État ont fini par comprendre malgré leur état de pourriture.</p>


<p>Un seul slogan traverse toutes les rues de Soubagabougou : protégé ! La protection est devenue ce mot fort dans la bouche de la quasi-totalité des Soubagabougouviens. Chacun parle de protection de ceci ou de cela. Mais rien n’est protégé. La protection est devenue un mot vide de sens ou plutôt un mot pour se faire de l’argent.</p>


<p><em>« La théorie sans la pratique est aveugle ; la pratique sans la théorie est vaine »</em>, apprend-on des marxistes. Les Soubagabougouviens sont en mal d’assimiler cette leçon du siècle. Comme si la théorie ne valait aucune importance à leurs yeux, chacun s’engage à protéger un domaine précis. Les uns se battent pour la protection des droits des femmes, d’autres pour la protection de l’environnement, d’autres encore pour la sécurité, d’autres se battent pour la liberté d’expression ou encore pour les droits des minorités, le respect des droits de l’homme, etc.</p>


<p>Mais, hélas ! Combien décevant ! Tout se passe comme si rien ne bougeait. Le paradoxe s’installe. Les protecteurs sont les grands violeurs. Tous les droits sont violés sans conséquence. Les femmes sont exposées aux violences à longueur de journée.</p>


<p>Qu’en est-il de l’existence de la sécurité ? Elle est gravissime. Où sont passés ceux qui disent se battre pour son instauration ? Ils sont assis en attendant la disparition de l’État. Chacun parle vulgairement de protection, mais s’il s’agit de mener des actions concrètes, nul n’est prêt. Tout le monde crie. Tout le monde dénonce. Mais personne ne veut agir dans le « <em>réel</em> » pour protéger quoi que ce soit.</p>


<p>Les mouvements protectionnistes dans le monde s’implantent dans le but de se faire de l’argent. Pour le matériel, chacun défend une cause qui ne l’attire nullement. Sur les réseaux sociaux, ils se montrent environnementalistes pendant que dans leur vie quotidienne, ils qualifient les environnementalistes de mabouls. Cela reste pareil pour ceux qui défendent les valeurs d’égalité. Ils sont de grands misogynes fonctionnant sur la base d’idées archaïques.</p>


<p>Cette situation n’assure nullement un développement durable. Il faut vaille que vaille l’union de la théorie à la pratique. Que ceux qui prônent la protection de tel ou tel domaine soient accompagnés par une conviction ferme de vouloir se battre réellement pour ladite cause. Les protecteurs doivent se battre activement afin qu’il y ait une protection véritable. Cela est indispensable pour le changement dans la nation.</p>


<p>Dans ce tohu-bohu, des politiciens véreux apparaissent. De nouvelles élections sont organisées. Des candidatures sont déposées en vrac. Des campagnes sont organisées dans chaque région, cercle, arrondissement, commune, etc. Ce peuple incorruptible se laisse emporter par le goût de l’argent facile. La crise a sûrement alimenté ce désir fou pour l’argent. Les bourgeois entrent alors en compétition. Seul gagne celui qui financera énormément d’argent. Les «&nbsp;<em>Soubagabougouviens</em>&nbsp;» ne voteront plus pour l’honneur et la dignité ou simplement par devoir, mais pour l’argent. Les thés, les T-shirts, les haut-parleurs, les marmites, les tentes, les chaises, les ballons, etc.&nbsp;; sont au rendez-vous. Que de choses éphémères apportées pour convaincre les citoyens. Ces matières tiennent la place de la vertu qu’avaient ces hommes.</p>


<p>&nbsp;Des candidats bégaies, des sourds-muets, des perturbés mentaux, participent, je ne sais comment, à cette campagne d’achat des consciences.&nbsp; Ce qui est sûr, c’est que certains d’entre eux ont bénéficié des financements extérieurs.</p>


<p>Dans cette république, nul n’a encore souvenance du passé. Tout le monde est préoccupé par ce qu’il pourra gagner durant ces campagnes. Le gouvernail est laissé seul. Le pays est sans proue ni poupe. Il tangue et risque de chavirer. Pendant ce temps, les terroristes à l’autre bout du pays ont fini par transformer toute la population en infirme avec des mains et des bras coupés. Hum&nbsp;!!! Que de la putréfaction&nbsp;! Sûrement des restes de morceaux humains jetés. Ces localités du pays se vident. Tous fuient la rage des bandits armés pour rejoindre les pays voisins ou d’autres localités.</p>


<p>Les élections sont gagnées d’avance puisqu’il s’agit maintenant de mettre à la tête du pays, celui ayant financé assez d’argent. Cet homme est élu à la tête de «&nbsp;<em>Soubagabougou</em>&nbsp;». Les «&nbsp;<em>Soubagabougouviens</em>&nbsp;» doivent s’attendre déjà à la gouvernance qu’il adoptera. Il met le feu à la poudre. Les choses se compliquent davantage. L’individualisme est devenu la caractéristique du pays.</p>


<p><strong>À suivre…</strong><strong><br /></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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