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	<title>Archives des sommet extraordinaire de la CEDEAO &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des sommet extraordinaire de la CEDEAO &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Sommet extraordinaire de la CEDEAO à Abuja : Regards tournés vers l&#8217;avenir de la sous-région</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 08:13:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le sommet extraordinaire de la CEDEAO à Abuja examinera la situation politique et sécuritaire de la sous-région. Découvrez ce qui se passe et les conséquences du retrait des membres.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans la capitale nigériane d&rsquo;Abuja, un vent de diplomatie souffle alors que les chefs d&rsquo;État de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) se préparent à se réunir pour un sommet extraordinaire le samedi 24 février. Cette rencontre, d&rsquo;une importance cruciale, sera dédiée à l&rsquo;examen minutieux de la situation politique et sécuritaire de la sous-région, dans un contexte marqué par le retrait de trois membres éminents : le Mali, le Burkina Faso et le Niger, qui ont opté pour la création de l’Alliance des États du Sahel (AES) en septembre dernier.</strong></p>



<p>Au cœur des débats, le retrait annoncé de ces trois nations de la CEDEAO constituera le point focal du sommet d&rsquo;Abuja. Les dirigeants des pays membres de l&rsquo;organisation auront ainsi l&rsquo;opportunité d&rsquo;étudier un document officiel détaillant les avantages et les inconvénients de ce départ, mettant en lumière les implications profondes de cette décision sur la stabilité régionale et les dynamiques économiques.</p>



<p>Selon des sources proches de la présidence de la Commission de la CEDEAO, il est clair que personne ne célèbre la décision du Mali, du Niger et du Burkina Faso de quitter l&rsquo;organisation. Au contraire, l&rsquo;objectif principal du sommet est de tendre la main à ces nations, les incitant à rester au sein de la CEDEAO. Dans cette optique, des discussions approfondies seront menées, avec des concessions potentielles sur la table pour favoriser un réengagement constructif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lever-des-sanctions-contre-le-niger">Lever des sanctions contre le Niger </h2>



<p>Parmi les sujets brûlants qui seront abordés figurent également les sanctions imposées au Niger, un dossier sur lequel des chefs d&rsquo;État influents, tels que le président togolais Faure Gnassingbé, plaident en faveur d&rsquo;une levée. En parallèle, la crise politique secouant le Sénégal constituera également une préoccupation majeure, susceptible d&rsquo;être examinée lors des échanges entre les dirigeants ouest-africains.</p>



<p>Dans un climat de préoccupation mais aussi d&rsquo;optimisme quant à la capacité de la CEDEAO à naviguer à travers les défis actuels, le sommet extraordinaire d&rsquo;Abuja s&rsquo;annonce comme un moment décisif pour l&rsquo;avenir de la sous-région. Les yeux sont rivés vers les dirigeants qui se réuniront autour de la table, dans l&rsquo;espoir de voir émerger des solutions concertées et des mesures qui favoriseront la paix, la stabilité et la prospérité pour tous les peuples ouest-africains.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : ce qu&#8217;on sait de la réception du médiateur de la Cédéao à Koulouba</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jan 2022 21:53:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ce mercredi 5 janvier, une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par l’ancien Président nigérian Goodluck Jonathan, médiateur dans la résolution de la crise malienne, a été reçue par le président de la transition du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Ce mercredi 5 janvier, une délégation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), conduite par l’ancien Président nigérian Goodluck Jonathan, médiateur dans la résolution de la crise malienne, a été reçue par le président de la transition du Mali.</strong></p>



<p>Avec le colonel Assimi Goïta, les conclusions des Assises nationales de la Refondation étaient au menu des échanges. Ces échanges ont surtout porté sur le chronogramme soumis au Président ghanéen, Nana Akufo Addo, président en exercice de la de la Cédéao. Un chronogramme qui propose une <a href="https://www.wakatsera.com/mali-le-projet-de-chronogramme-des-elections-en-reflexion-par-la-cedeao-le-9-janvier/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">prolongation de la transition</a> de cinq ans, au plus, à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2022.</p>



<p>Si cette proposition de la partie malienne à la conférence des chefs d’État défraie la chronique malienne ces derniers temps, il est à noter néanmoins que le <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/5157849837567800" target="_blank" rel="noreferrer noopener">médiateur de la Cédéao</a> semble visiblement sensible à la situation malienne. Son seul souci serait la fourchette de cinq ans qu’il suffirait de revoir à la baisse pour entamer la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales.</p>



<p>Cette rencontre, tenue en marge du Sommet extraordinaire de la Cédéao annoncé pour le dimanche&nbsp;9&nbsp;janvier 2022, a enregistré la présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, de celui de la Refondation de l’État, Chargé des relations avec les Institutions. On y notait aussi la présence du Président du Panel des hautes personnalités et celui de la Commission d’organisation des Assises nationales de la Refondation.</p>



<p><strong><a href="https://saheltribune.com/">Sahel Tribune</a> </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les neuf (9) décisions de la Cédéao sur la situation malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 15:37:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[décisions de la Cédéao]]></category>
		<category><![CDATA[sommet extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Nous sommes à la fin de notre Sommet extraordinaire virtuel consacré à la crise politique dans laquelle le coup d’Etat du 18 août 2020 a plongé le Mali. Nous avons&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Nous sommes à la fin de notre Sommet extraordinaire virtuel consacré à la crise politique dans laquelle le coup d’Etat du 18 août 2020 a plongé le Mali. Nous avons suivi avec attention le compte rendu du Dr Goodluck Jonathan, médiateur que nous avions chargé de la mission de rencontrer les responsables de la junte militaire pour leur porter le message de notre communauté en vue d’un retour dans les plus brefs délais à une situation institutionnelle normale au Mali. Son rapport circonstancié nous a permis de connaître l’état de la situation et après un examen attentif de la situation, notre Sommet décide de prendre les décisions suivantes :</p>



<p>1) Il prend acte de la démission du Président Ibrahim Boubacar KEITA comme indiqué par le Médiateur qui a été chargé d’en informer notre Conférence ;</p>



<p>2) Il prend acte de la libération du Président Keita ainsi que celle des autres officiels détenus ;</p>



<p>3) Il demande aux Responsables du CNSP d’engager une transition civile immédiatement en consultation avec la Cour Constitutionnelle, les Partis Politiques et les Organisations de Société Civile et tous les autres acteurs engagés ;</p>



<p>4) Il décide que cette transition civile doit prendre en compte les éléments suivants :</p>



<p>(i) Nomination d’un Président de la transition. Cette personnalité, civile, reconnue pour ses qualités professionnelles et sa probité intellectuelle et morale, sera chargée de diriger la transition. Le Président de la transition ne sera pas candidat à la prochaine élection présidentielle.</p>



<p>(ii) Nomination d’un Premier Ministre civil, Chef de Gouvernement, reconnu pour ses qualités professionnelles et sa probité intellectuelle et morale. Il sera chargé de conduire le gouvernement sous la responsabilité du Président de la transition. Ce Premier Ministre ne sera pas candidat à la prochaine élection présidentielle.</p>



<p>(iii) Mise en place rapide d’un gouvernement pour faire face aux différents défis du Mali et, en particulier, préparer les élections législatives et présidentielles dans un délai de 12 mois.</p>



<p>(iv) Aucune structure militaire ne devrait être au-dessus du Président de la transition.</p>



<p>5) Notre Sommet décide que les sanctions énoncées aux points 13 (h) et 13 (i) de la Déclaration des Chefs d’Etat et de Gouvernement du 20 août 2020 seront levées progressivement en fonction de la mise en œuvre des décisions ci-dessus ;</p>



<p>6) Il appelle à la finalisation urgente d’un accord sur la transition politique entre la CEDEAO et le Mali et invite l’Union Africaine et les Nations Unies à endosser cet accord ;</p>



<p>7) Il décide de la mise en place d’un Comité de suivi comprenant le Médiateur, le Président du Conseil des Ministres et le Président de la Commission de la CEDEAO, et incluant les Représentants de l’Union Africaine et des Nations Unies à Bamako ;</p>



<p>8) Il félicite le Médiateur et sa Délégation pour les résultats obtenus lors de leur précédente mission ;</p>



<p>9) Il décide de demeurer saisi de la situation au Mali.</p>



<p>Ces mesures contribueront certainement à guérir le Mali des démons du putschisme. Par ailleurs les chefs d’Etats informés du décès du Conseiller diplomatique du Président Ouattara, Mr Mamadou Diané ont présenté leurs condoléances au Président Ouattara et au Peuple Ivoirien. Ils ont également remercié le Président Muhammadu Buhari pour l’appui logitique à la délégation de la CEDEAO pour sa mission au Mali.</p>



<p><strong>Source: Présidence du Niger</strong></p>



<p>Le début du discours a été coupé.  Le titre est de la rédaction </p>
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		<title>Les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO se retrouvent autour de la crise malienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 14:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
		<category><![CDATA[démission IBK]]></category>
		<category><![CDATA[retour ordre constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[sommet extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Un sommet extraordinaire des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a commencé ce jeudi 20 août 2020 par visioconférence. Ce sommet, sous la présidence de Issoufou Mahamadou, est axé sur la crise malienne. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Un sommet extraordinaire des chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a commencé ce jeudi 20 août 2020 par visioconférence. Ce sommet, sous la présidence de Issoufou Mahamadou, est axé sur la crise malienne. </strong></p>



<p>« <em>Cette&nbsp;situation grave dont les conséquences sécuritaires sur notre région et sur le Mali sont évidentes&nbsp;nous interpelle. Elle nous montre le chemin qui reste à parcourir pour la mise en place d’institutions démocratiques fortes dans notre espace</em> », a indiqué le président en exercice de la CEDEAO à l’ouverture de cette Conférence des chefs d’État et de gouvernement de ladite institution. &nbsp;</p>



<p>Sur le coup de force militaire contre Ibrahim Boubacar Kéïta, intervenu le mardi 18 août 2020, Issoufou Mahamadou précise qu’il s’agit d’une situation qui intervient dans <em>« un contexte sécuritaire difficile pour notre région en général et pour le Mali en particulier »</em>. Ce qui le conduit à rappeler les efforts déployés afin de juguler la crise sociopolitique que ce pays traversait en raison de l’élection législative contestée du 19 avril 2020.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Le président en exercice de la CEDEAO s’est dit convaincu que ce sommet permettra de <em>« prendre les décisions pertinentes et fortes à la hauteur de la gravité de la situation que connait le Mali ».</em><em></em></p>



<p>Rappelons que la CEDEAO a déjà condamné ce coup d’État militaire et a mis le Mali sous embargo.</p>



<p><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Mali : de la tutelle partielle à la tutelle intégrale de la France derrière le voile de la CEDEAO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 09:59:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Barkhane]]></category>
		<category><![CDATA[crise sociopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[démission des députés]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations de la CEDEAO]]></category>
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		<category><![CDATA[sommet extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Depuis l’opération Serval au Mali, entreprise officiellement pour empêcher des groupes terroristes installés dans la région de Kidal et menaçant la survie même de l’État malien et de ses voisins&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Depuis l’opération Serval au Mali, entreprise officiellement pour empêcher des groupes terroristes installés dans la région de Kidal et menaçant la survie même de l’État malien et de ses voisins du Sahel, après avoir annexées presque cinq (5) régions sur huit (8) que comptaient le pays, à cause de l’abandon de poste des militaires engagés sur le champ de bataille, les uns pour venir soutenir la mutinerie de Kati ayant vite prise la forme d’un coup d’État consacré par la démission du président ATT sous le parrainage de la CEDEAO. N’est-il pas surprenant de voir la même organisation s’opposer avec énergie contre la démission de celui qui a succédé à ATT au prétexte que cette demande légitime du peuple serait contre la constitution ? L’organisation n’est-elle pas dans une manœuvre ? Pour qui ? Visiblement pas pour les peuples. Peut-être pour la France déguisée en une nébuleuse communauté internationale.</p>



<p>Le coup d’État de 2012 et le renversement du régime ATT sont eux même des conséquences directes de la déstabilisation de la Libye par les puissances occidentales au prétexte de protéger les civils de la folie meurtrière d’un dictateur. Mais la finalité n’était-elle pas d’éliminer physiquement le Colonel Kadhafi parce qu’il constituait une menace sérieuse aux intérêts des puissances libérales.</p>



<p>Après avoir libéré les grandes villes occupées par les groupes armés en compagnie des FAMA, la France installe le MNLA à Kidal qu’elle a pris le soin de dissocier des autres groupes armés désignés terroristes. Au prétexte que ce dernier, contrairement aux autres groupes, ne porte que des revendications sociales et politiques qu’elle a jugées légitimes. Pour obliger le pouvoir de Bamako à négocier avec son allié, le MNLA, la France sous le masque de la communauté internationale interdit aux autorités maliennes et à leurs forces armées, l’accès à Kidal. Ce qui, pendant longtemps et d’ailleurs même aujourd’hui continue à susciter chez les Maliens la révolte. Ils se demandent si Kidal appartient au Mali ou à la France? Ne craignent-ils pas que Kidal ne soit ce qu’Israël a été et reste encore pour la Palestine ? Leur crainte n’est-elle pas légitime surtout lorsque l’on sait les agissements de ce petit pays à l’égard de la Palestine sous le regard complice parfois même coupable de la communauté internationale ? L’État d’Israël et ses alliés occidentaux ne sont-ils pas responsables de tous les problèmes des régions du Moyen-Orient et du Proche-Orient ?</p>



<p>Ce qu’il convient de nommer la tutelle partielle de la France du Mali s’explique par sa main mise sur l’économie à travers le contrôle de la monnaie et désormais depuis près de dix ans son contrôle militaire du pays de Modibo KEITA qui a choisi de mourir que de trahir son peuple. Le mode opératoire de la France vise à cacher soigneusement son projet de recolonisation du Mali en prétextant qu’elle est venue l’aider à se libérer du terrorisme. Malgré la clairvoyance de certains hommes politiques étiquetés de radicaux comme Omar Mariko, le PR français, François Hollande a été accueilli en héros. À la tutelle économique, la France est venue greffer désormais une autre, la tutelle sécuritaire. Au fait, la sécurité vient renforcer les affaires économiques des grandes entreprises françaises. Le but de ce retour militaire de la France au Mali et au-delà dans le Sahel vise également à empêcher d’autres puissances de lui subtiliser ce qu’elle considère être son héritage. C’est dans cette optique qu’il est possible de dire que nos frères et amis touaregs se trouvent eux-mêmes piégés par une élite complice du projet de recolonisation du Mali au prétexte que le pouvoir central serait injuste vis-à-vis de la minorité touareg. Tous les maliens, de toutes les régions et de toutes les ethnies souffrent des mêmes maux à cause de la cupidité de l’élite politique et administrative. Où sont partis les milliards déversés au nord de 1992 à nos jours ? L’idée d’une exception de la condition des touaregs dans notre pays relève de la manipulation politicienne visant à légitimer le projet séparatiste de l’élite touareg alors qu’il n’en est absolument rien.</p>



<p>Ainsi, à la faveur de l’intervention et de son corolaire, l’occupation de Kidal par le fameux MNLA avec la bénédiction de l’ancienne métropole, les autorités maliennes, de Dioncounda à IBK, ont placé gracieusement notre pays, par crainte de perdre le pouvoir, sous la tutelle militaire de la France à travers la signature d’un Accord de défense militaire et peut être aussi par celle des accords tenus secrets au peuple malien. La visite du jeune PM Moussa Marra n’était-elle pas une manœuvre dont le seul et unique dessein était de renfoncer la tutelle militaire de la France ? La prétendue guerre civile, entre peuls et dogons, au centre du pays, ne participe-t-il pas à la même logique, celle qui vise à légitimer la présence militaire de la France dans le Sahel en tout cas au Mali ? Dans un certain sens, un pays qui ne contrôle pas son économie est déjà dans la pleine servitude. Lorsque l’on associe, à la domination économique, la tutelle sécuritaire, ce pays, dans une telle perspective, perd totalement sa souveraineté. Cependant, si l’on navigue à contrecourant des paradigmes d’une telle orientation, celle du marxisme, en faisant prévaloir la politique sur l’économie, l’idée que la domination économique et militaire que la France exerce sur notre pays prend tout son sens. Elle trouve son sens dès lors que l’on regarde de près les résolutions de la médiation de la CEDEAO à travers la mission des ministres des Affaires étrangères, celle de la délégation des experts en droit constitutionnel, notifiées aux Maliens par la visite de cinq chefs d’État, visite à laquelle ont pris part les présidents du Nigéria, du Ghana, de la Côte d’Ivoire, les présidents du Sénégal et du Niger, résolutions entérinées par la conférence extraordinaire virtuelle de tous les présidents des quinze (15) pays membres de l’organisation ouest-africaine, tenue le lundi 27 juillet 2020 sous la présidence du Niger.</p>



<p>Ces mesures « <em>policières</em> » plus la dernière sortie musclée du président, au lieu de sortir le Mali de la crise qui le secoue depuis plusieurs années, crise exacerbée depuis des semaines, risquent de l’enfoncer dans le bourbier sécuritaire, économique, social et politique et donc le précipiter dans la gueule du loup, la France, qui attend impatiemment sa proie. Mais au juste quelle est la nature exacte des décisions&nbsp;prises par la conférence extraordinaire virtuelle des chefs d’État des pays membres de la CEDEAO ? Les résolutions policières qu’elle a arrêtées, à titre de rappel, sont entre autres la démission des 31 députés contestés dont le bouillant Moussa TIMBINE et donc conséquemment la tenue d’élection législative partielle, la mise en place d’un gouvernement restreint et son ouverture à ceux qui veulent y prendre part, l’ouverture d’enquêtes et de poursuites judiciaires pour situer les responsabilités dans les tueries et destruction des biens publics du 10 et 11 juillet 2020 et des jours suivants ainsi que des sanctions contre ceux qui vont entraver la mise en œuvre de ce plan de sortie de crise.</p>



<p>Visiblement, elles ont peu de vertus parce que contre la posture horizontale, elles ont préféré la posture verticale. Elles prétendent calmer le plus rapidement que possible la crise, mais elles ne feront radicaliser la position et des éléments de la majorité qui sont concernés et les responsables et militants du M5-RFP. D’ailleurs, dès le soir de la conférence, la liste des membres du cabinet restreint a été publiée. Il compte seulement six ministres. Cependant, leur premier problème, c’est que les porteurs de certains postes sont des hommes controversés. La liste commence par le PM, lui-même, pour sa gestion calamiteuse de l’école et son éventuelle implication dans les tueries du 10, 11 juillet 2020 et jours suivants. S’il a été proposé au PR par certains de ceux qui sont contre lui aujourd’hui après le départ de S. Boubeye MAIGA, c’est une véritable aberration que de rendre ces personnes responsables de sa gestion du pouvoir. Celui de la justice dont les Maliens se souviennent encore de sa gestion douteuse de la CENI sous le Président Alpha Omar KONARE en 1997 et pour sa prise de position ouverte pour le Président de la République au moyen d’un cynisme inégalé surtout de la part de celui qui a juré ne défendre que les droits des hommes et donc aussi le droit à la vie et à contester le pouvoir, des droits qu’il a lui-même œuvrer à inscrire dans la constitution du 25 février 1992. De mémoire, le dernier, c’est le ministre chargé de la sécurité intérieure démis de ses fonctions de chef d’État major pour incapacité à n’avoir pas pu empêcher le massacre d’Ogossagou dans la région de Mopti.</p>



<p>Le point relatif à la démission des députés est assez troublant pour plusieurs raisons. Dans un premier temps, on voit bien que la CEDEAO se substitue au PR non pas en faisant recours à la constitution qu’elle appelle de tout son vœu, mais en la torpillant lorsque cela est en faveur du PR comme si elle disposait d’un pouvoir exceptionnel à outrepasser la constitution ou pire comme si le Mali était placé sous sa tutelle. Aussi ne prévoit-elle pas des sanctions contre tous ceux qui vont se mettre à travers de ce plan de sortie de crise.</p>



<p>Si la France déguisée en CEDEAO peut être sans le vouloir, ne fait pas attention, elle risque d’enfoncer le Mali dans la guerre civile, qui mine déjà une bonne partie de son territoire depuis des années sous les yeux voire les pieds des forces de la MINUSMA, celles de BARKHANE, du G5 Sahel et des forces armées maliennes impuissantes parce que mal formées, sous équipées, mal renseignées, sous alimentées et donc démotivées malgré le financement de la loi de programmation militaire à plus de mille milliards (1000.000.000. 000) de francs Cfa. Pour le dire autrement, en faisant prévaloir le colmatage juridique sur la solution politique fondée sur un dialogue politique endogène et inclusif, non pas dans le discours, comme l’ont été des précédents, mais dans les faits. C’est-à-dire un dialogue politique qui va réunir toutes les forces vives de la nation qu’elles soient pour ou contre le pouvoir, dialogue prévalant la République, le bien de tous, sur les intérêts des individus ou mêmes des groupes. Les pays voisins, frères, amis et partenaires du Mali se sont disqualifiés de la recherche de solutions pour sortir le Mali de la crise. De plus en plus, nombreux sont les Maliens qui ont le sentiment que leur souci, loin d’être leur liberté et leur bien-être, vise exclusivement à sauver le pouvoir d’un homme, et à travers lui les intérêts de certaines puissances internationales comme la France. </p>



<p>Ne faut-il pas craindre de voir s’exacerber ce que les autorités françaises ont nommé, il y a peu de temps, le sentiment anti-français ? Ce terme lui-même ne relève-t-il pas de la logique de ce que Rancière appelle la « police », logique qui vise à imposer de manière exclusive l’ordre français ? Les Maliens sont-ils contre la France ? Les Maliens ne sont pas contre la France. C’est elle même qui est gourmande, arrogante et égoïste. Ils ne sot pas contre la France, mais ils sont d’abord pour eux-mêmes. Le général De Gaule ne disait-il pas que la France n’a pas d’amis, elle n’a que des intérêts. Ne pas être contre la France et être pour soi même requiert, non pas un rapport de vassalité, mais un partenariat où toutes les parties tirent leurs comptes. Ce qui est désigné par le pouvoir français sous le nom du sentiment anti-français n’est ni plus ni moins, que la revendication d’un cadre de partenariat où la France est appelée à céder la part des Maliens. Leur revendication fondamentale n’est-elle pas la redistribution des parts de telle sorte que celui qui n’a pas de part ait sa part. Ils réclament la liberté, et l’égalité et des peuples et des citoyens pris à l’intérieur du même pays. </p>



<p>Au lieu de soutenir ces valeurs qui sont si chères aux deux peuples frères, la France le sait plus que n’importe quel autre pays, lorsque l’on se souvient de 1789 et de 1871, elle préfère rester dans les eaux troubles des affaires occultes de la Françafrique dont le PR ivoirien en est le représentant attitré après la chute de Blaise Compaoré. On se souvient encore comment il est arrivé au pouvoir en 2011. Ne travaille-t-il pas à maintenir les pays de l’UEMOA sous la domination économique de la France ? Ce qui risque d’exposer la France à la colère du peuple du Mali qui ne veut plus se soumettre, mais rester debout, ou bien elle va se rendre responsable d’un autre génocide après celui du Rwanda. Pour éviter une telle situation, il est vraiment temps qu’elle choisisse entre le Mali éternel, décidé à assumer sa révolte au prix du sacrifice ultime et un homme et son régime corrompus et donc ayant perdus toute légitimité et toute légalité pour s’être rendu coupable de haute trahison.</p>



<p><strong>Bakabigny KEITA, Professeur de philosophie politique &nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ouverture du sommet extraordinaire de la CEDEAO : la présidence de la République du Mali dément les propos attribués au Chef d&#8217;Etat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 14:12:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[discours IBK]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
		<category><![CDATA[sommet extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
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<p>« Le but de ces manifestations dirigé par l’imam Dicko est de conduire à une transition dirigée par le célèbre marabout et qui devrait ouvrir la voie à un État islamique »</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Le sommet de la Commission économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est ouvert ce lundi 27 juillet 2020. Le président malien aurait saisi l’occasion pour remuer le couteau dans la plaie du mouvement contestateur, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP).</p>



<p>Selon RFI, le président Ibrahim Boubacar Kéita a eu des « <em>mots très durs à l’égard de l’opposition malienne notamment l’imam Dicko ». </em>« <em>Le but de ces manifestations dirigé par l’imam Dicko est de conduire à une transition dirigée par le célèbre marabout et qui devrait ouvrir la voie à un État islamique</em> », rapporte RFI. A en croire le chef d&rsquo;Etat, «&nbsp;<em>L’imam Dicko est acculé</em>.<em>&nbsp;Il est sorti de sa tanière et son projet est dévoilé</em>&nbsp;». </p>



<p>Les chefs d’État estiment qu’il faut sortir de ce sommet avec des solutions fortes susceptibles d’aider le Mali à sortir de la crise. Car, explique Alassane Dramane Ouattara, président de la République de Côte d&rsquo;Ivoire,  c&rsquo;est «&nbsp;<em>la crédibilité de la Cédéao  [qui ndlr] est en jeu dans cette crise</em>&nbsp;». Toutefois, celui-ci précise que les présidents de la CEDEAO sont  «&nbsp;<em>du côté du peuple malien » </em>mais qu&rsquo;ils ne sont pas <em> « du côté du désordre</em>&nbsp;» Le président ivoirien a demandé la démission immédiate des 31 députés contestés ou plutôt de leur suspension et l&rsquo;élection d&rsquo;un nouveau bureau de l&rsquo;Assemblée nationale. Il propose également une recomposition rapide de la cour constitutionnelle. Pour réussir sur cette voie, une sanction ciblée sera prise contre tous ceux qui vont s’opposer au processus de la stabilisation au Mali, a-t-on appris.</p>



<p>La présidence de la République malienne a apporté un démenti à ces propos: « Le correspondant d&rsquo;une radio étrangère en poste dans une capitale d&rsquo;un État membre de la Cedeao prête au Président Ibrahim Boubacar Keita des propos musclés contre l&rsquo;imam Dicko lors du Sommet extraordinaire tenu ce 27 juillet 2020 sur la crise malienne. Les déclarations dudit correspondant sont entièrement fantaisistes. »</p>



<p><strong>F.T</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Issoufou Mahamadou lors du sommet extraordinaire : « [ndlr] l’effondrement d’un Etat dans un pays n’en fait pas payer les frais seulement à ce pays »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 13:14:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
		<category><![CDATA[déclaration forte]]></category>
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<p>Le sommet extraordinaire des chefs d’État de la CEDEAO sur la crise malienne s’est ouvert ce lundi 27 juillet 2020 par visioconférence. À cette occasion, le président en exercice de cette institution a invité à l’adoption de solutions fortes pour la sortie de crise au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le sommet extraordinaire des chefs d’État de la CEDEAO sur la crise malienne s’est ouvert ce lundi 27 juillet 2020 par visioconférence. À cette occasion, le président en exercice de cette institution a invité à l’adoption de solutions fortes pour la sortie de crise au Mali.</strong></p>



<p>La mise en place d’une Assemblée nationale conforme aux résultats des élections législatives, d’un gouvernement d’union nationale, d’une nouvelle Cour Constitutionnelle, l’ouverture d’une enquête sur les évènements des 10, 11 et 12 juillet 2020, la mise en œuvre rapide des conclusions du Dialogue national inclusif, la libération de Soumaila Cissé, tels sont les points qui seront examinés par les 15 chefs d’État de la CEDEAO.</p>



<p>À l’ouverture de ce sommet extraordinaire sur la crise malienne ce lundi 27 juillet 2020, le président en exercice de la CEDEAO, Issoufou Mahamadou, président de la république du Niger, a jugé nécessaire une résolution rapide de ces différents points afin d’aider le Mali à sortir de la crise qui le secoue depuis quelque mois. Une crise qui tire sa source du décret de la cour constitutionnelle sur les élections législatives, a-t-il indiqué. &nbsp;</p>



<p>Prenant l’exemple sur la crise sécuritaire dans laquelle le Mali est tombé en 2012, Issoufou Mahamadou fait comprendre que tous les Maliens ainsi que les pays voisins ont tout intérêt à ce que cette crise soit rapidement résolue. <em>« [ndlr]&nbsp;l’effondrement d’un Etat dans un pays, n’en fait pas payer les frais seulement à ce pays, mais à tous ses voisins et même au-delà</em> », a-t-il expliqué dans sa déclaration à l’ouverture de ce sommet. À l’en croire, il n’y a plus de temps à perdre. Il faudrait sortir de ce sommet avec une « <em>Déclaration forte</em> » et des <em>« solutions fortes</em> » pour une sortie de crise au Mali.</p>



<p>&nbsp;Selon le président Issoufou, l’ennemi principal du Malien est « <em>le terrorisme et la pauvreté »</em>. C’est pourquoi il invite à créer les « <em>conditions pour que les Maliens concentrent leurs efforts dans la lutte pour sortir le pays des crises sécuritaire, sanitaire et économique</em> ». Pour ce faire, il invite à un sursaut national, à une union sacrée de tous les Maliens. <em>« La situation que connaît le Mali nous interpelle. Nous devons donc sortir de ce Sommet extraordinaire avec des solutions durables et des décisions fortes, à même de garantir la stabilité du Mali et donc de la région </em>», a-t-il recommandé.</p>



<p><strong>&nbsp;F. Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Un sommet extraordinaire sur la crise malienne annoncé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 21:58:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[chefs État CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[crise malienne]]></category>
		<category><![CDATA[sommet extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
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<p>Le chef d&#8217;Etat nigérien et président en exercice de la Cédéao, Mahamadou Issoufou a annoncé la tenue d&#8217;un sommet extraordinaire sur la crise malienne. Un sommet qui se tiendra le&#8230;</p>
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<p>Le chef d&rsquo;Etat nigérien et président en exercice de la Cédéao, Mahamadou Issoufou a annoncé la tenue d&rsquo;un sommet extraordinaire sur la crise malienne. Un sommet qui se tiendra le lundi 27 juillet 2020 par visioconférence. A l&rsquo;en croire, des «mesures fortes pour accompagner le Mali» sortiront de cette rencontre virtuelle. </p>



<p>Cette annonce a été faite après une journée de pourparler entre les différents acteurs de la crise malienne, notamment le président de la République malienne, le M5-RFP, la société civile ainsi que la majorité présidentielle.  </p>



<p>Cette mission de haut niveau de la CEDEAO,  composée de Chefs d&rsquo;État de la sous-région,  est arrivée dans la capitale malienne ce jeudi matin en vue de résoudre la crise sociopolitique qui perdure au Mali. Selon les premières informations, les parties se sont séparées en queue de poisson.  </p>



<p><strong>F.T </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Récession économique : les chefs d’État de la zone CEDEAO demandent l’annulation de leur dette publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[annulation des dettes publique africaines]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[récession économique]]></category>
		<category><![CDATA[sommet extraordinaire de la CEDEAO]]></category>
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<p>Il faut s’attendre à une récession économique dans la zone CEDEAO si le Coronavirus doit poursuivre son ravage jusqu’au mois de juin. </p>
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<p><strong>Sur le plan économique, les <a href="https://information.tv5monde.com/afrique/coronavirus-l-afrique-subsaharienne-menacee-de-recession-en-2020-354895" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conséquences </a>du Covid-19 peuvent être désastreuses sur les pays membres de la Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Lors de la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté sur le covid-19, ce jeudi 23 avril 2020, un risque de récession économique a été révélé.</strong></p>



<p>Il faut s’attendre à une récession économique dans la zone CEDEAO si le Coronavirus doit poursuivre son ravage jusqu’au mois de juin. Cette information a été donnée lors de la session extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation sous-régionale par visioconférence.</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Récession économique</strong></h5>



<p>Selon le président du Faso, Rock Marc Christian Kaboré, le taux de croissance de la zone CEDEAO pourrait chuter à 2&nbsp;%, si la pandémie ne recule pas avant le mois de juin. <em>« Si elle se poursuit au-delà (&#8230;) nous serons dans une récession au niveau de la CEDEAO. L’autre aspect est que le ralentissement de la production dans les pays développés va entrainer des difficultés d’approvisionnement des intrants pour alimenter les productions dans nos différents pays</em> », a-t-il précisé.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1906&amp;action=edit">Session extraordinaire sur le covid-19 : la CEDEAO prépare sa riposte</a></p>



<p>Cette récession n’épargnerait pas les matières d’exportation de la région comme le coton, le pétrole, le cacao et le café. Ces produits pourront connaitre une baisse de 14&nbsp;% à 50&nbsp;%.&nbsp;</p>



<h5 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Annulation des dettes publiques</strong></h5>



<p>Face à cette situation, les chefs d’État de la Communauté ont plaidé en faveur d’une annulation des dettes publiques de la région. « <em>Il a été question qu’au niveau international, nous puissions parler d’une même voix sur l’annulation des dettes publiques vis-à-vis des pays africains pour la relance de nos économies », </em>a précisé le président Kaboré avant d’indiquer que c’est la Task force de l’Union africaine qui sera chargée de mener le plaidoyer.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1767&amp;action=edit">Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO : « Les livres ont la capacité unique à la fois de divertir et d’enseigner »</a></p>



<p>Pour mieux lutter contre le covid-19, les chefs d’État et de gouvernement de la zone CEDEAO ont aussi demandé une harmonisation des plans de riposte.&nbsp;</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=1909&amp;action=edit">Présidentielle en Guinée-Bissau : Umaro Sissoco Embalo déclaré vainqueur</a></p>



<p>Ce sommet a servi de cadre aussi pour la CEDEAO de reconnaitre la victoire finale du président de la Guinée Bissau, Umaru Sissoco Embalo et de lancer un appel pour la libération du chef de file de l’opposition malienne, Soumaila Cissé.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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