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	<title>Archives des société civile &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Le projet Jamana Koloshi Tonba porté par Danbé Ton soutenu par les autorités</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:19:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le projet Jamana Koloshi Tonba promeut l'éducation et la culture à Bamako, renforçant les valeurs sociales maliennes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Après avoir consacré 2025 à la culture, les autorités maliennes prolongent l’offensive culturelle en décrétant 2026-2027 «&nbsp;années de l’éducation et de la culture&nbsp;». Entre initiatives citoyennes et volontarisme politique, Bamako assume le choix de la reconstruction par les savoirs et les valeurs.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays souvent raconté à travers le prisme sécuritaire, le pari peut sembler à contre-courant. Pourtant, à Bamako, la reconstruction nationale passe aussi par la culture et l’éducation. Après avoir fait de 2025 «&nbsp;<em>l’Année de la culture</em>&nbsp;», les autorités maliennes ont décidé d’inscrire 2026-2027 sous le signe conjugué de l’éducation et de la transmission des valeurs, dans une démarche assumée de refondation sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est dans ce contexte que le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu le 20 février une délégation de l’Association <em>Danbé Ton</em> conduite par son président, Adama Coulibaly, accompagné de l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur des échanges : l’initiative <em>Jamana Koloshi Tonba</em>, un programme centré sur l’éducation aux valeurs sociétales maliennes, dans un pays où la question du lien social est devenue un enjeu stratégique autant que culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-de-stabilite"><strong>La culture comme levier de stabilité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En décrétant ces deux années dédiées à l’éducation et à la culture, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, inscrit son action dans une logique de reconquête symbolique. L’objectif est de replacer les référents culturels, les savoirs endogènes et la transmission intergénérationnelle au cœur du projet national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Mamou Daffé, l’initiative portée par <em>Danbé Ton</em> s’inscrit « <em>en droite ligne avec la vision des plus hautes autorités </em>», notamment à travers le programme <em>Danbé Kolosibaw</em>, un corps de médiateurs sociaux et de transmetteurs du patrimoine culturel immatériel réunissant autorités traditionnelles, légitimités locales et personnes ressources de toutes les régions du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière ces mots se manifeste la conviction que la cohésion nationale ne peut se décréter uniquement par des politiques publiques classiques. Elle doit aussi se nourrir d’un travail patient sur les valeurs, la mémoire et les repères collectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, la culture n’est pas seulement un patrimoine, elle est un outil politique au sens noble du terme. En encourageant la synergie entre initiatives citoyennes et action gouvernementale, les autorités cherchent à structurer un écosystème où artistes, leaders communautaires et institutions participent à une même dynamique de transmission.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reconstruire-par-la-transmission"><strong>Reconstruire par la transmission</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte régional marqué par les recompositions géopolitiques et les crises de confiance, cette orientation est une manière de redonner du sens au projet national, en s’appuyant sur des référents culturels partagés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’audience accordée à la délégation de <em>Danbé Ton</em> illustre cette volonté d’ouvrir des espaces de dialogue entre l’État et les acteurs de la société civile. L’accent mis sur l’éducation aux valeurs sociétales traduit la lecture politique selon laquelle l’avenir du pays se joue aussi dans la capacité à transmettre un socle commun de repères culturels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des symboles, la démarche vise à inscrire la culture et l’éducation comme piliers durables de la stratégie nationale, dans une approche où le patrimoine immatériel devient un vecteur de résilience collective.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde où les nations se livrent aussi une bataille des récits, le Mali choisit de répondre par la réaffirmation de son identité et de ses valeurs. Un pari sur le long terme, qui fait de la culture non plus un simple héritage, mais un projet d’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : la mort d’un étudiant à l’UCAD ravive le débat sur les violences policières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 18:02:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La marche pacifique de ce 21 février 2026 à Dakar vise à rendre hommage à Abdoulaye Ba, et à dénoncer les violences étudiantes. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le décès d’Abdoulaye Ba, 21 ans, survenu lors d’affrontements entre forces de l’ordre et étudiants à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, continue de susciter indignation, controverses et mobilisation citoyenne, tandis que l’enquête judiciaire tente d’établir les circonstances exactes du drame.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 9 février, des heurts éclatent sur les campus social et pédagogique de l’université dakaroise dans un climat de tension lié notamment aux conditions d’études et aux revendications sur les bourses. Gaz lacrymogènes, incendies de locaux et interventions policières marquent cette journée agitée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-premieres-conclusions-medico-legales">Les premières conclusions médico-légales</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Gravement blessé dans ce contexte, Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de médecine, décède dans la soirée dans une structure médicale universitaire. Très vite, sa mort devient un symbole national des crispations entre pouvoir public et mouvement étudiant au Sénégal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parquet de Dakar a confié les investigations à la police judiciaire afin d’établir les circonstances exactes du décès et d’identifier d’éventuelles responsabilités. Le procureur de la République, Ibrahima Ndoye, affirme que l’enquête s’appuie sur témoignages, vidéosurveillance, auditions des forces de sécurité et autopsie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les premières conclusions médico-légales, l’étudiant serait mort des suites d’une chute du quatrième étage du pavillon F alors qu’un incendie s’était déclaré à proximité, selon les précisions des médias locaux. Le rapport évoque des traumatismes multiples et une hémorragie interne, sans confirmer à ce stade l’hypothèse d’un passage à tabac.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sanctions-administratives-et-colere-etudiante"><strong>Sanctions administratives et colère étudiante</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette explication peine toutefois à convaincre une partie de l’opinion, des organisations de défense des droits humains et de nombreux étudiants. Plusieurs témoins affirment que l’intervention des forces de l’ordre a été particulièrement musclée. Certains évoquent des charges, des tirs de gaz lacrymogène et des violences physiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ces voix critiques, même si la chute est confirmée, la responsabilité de l’État pourrait être engagée en raison du contexte d’intervention, de la gestion de l’évacuation et des conditions de sécurité dans les bâtiments universitaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à l’émotion suscitée, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de plusieurs cadres de la police impliqués dans l’opération. Une décision jugée insuffisante par certains représentants étudiants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Les relever de leurs fonctions ne suffit pas. Sinon cela se reproduira</em> », estime Mouhamed Fadel Adje, secrétaire général de la Fédération des élèves étudiants du département de Dakar, qui dénonce un sentiment d’impunité au sein des forces de l’ordre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-societe-civile-s-organise"><strong>La société civile s’organise</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le 20 février, une dizaine d’organisations se sont réunies au siège de Amnesty International Sénégal pour lancer un collectif contre les bavures policières. Leur objectif : obtenir la vérité sur la mort d’Abdoulaye Ba et pousser à une réforme des pratiques de maintien de l’ordre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les propositions figure la possibilité pour les citoyens de filmer les interventions policières afin de faciliter les signalements d’abus. Pour Momar Assane Diouf, membre fondateur du collectif, la priorité reste la formation : «<em> Il faut revoir les techniques d’intervention et garantir la dignité des citoyens, même lorsqu’ils sont en tort. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une marche pacifique a lieu ce samedi 21 février à Dakar pour porter ces revendications.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-debat-ancien-relance"><strong>Un débat ancien relancé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire remet en lumière une question récurrente au Sénégal. Il s’agit de la présence des forces de sécurité sur les campus universitaires. Depuis des décennies, les crises étudiantes liées aux bourses, aux conditions de vie ou à la gouvernance universitaire dégénèrent régulièrement en affrontements.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour de nombreux observateurs, la mort d’Abdoulaye Ba dépasse le cadre d’un fait divers. Elle pose la question plus large de l’encadrement de la contestation, de la doctrine de maintien de l’ordre et du dialogue entre autorités et jeunesse universitaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Décrit par ses proches comme un étudiant sérieux et discret, Abdoulaye Ba est devenu malgré lui une figure de mobilisation. Veillées, hommages et collectes de soutien à sa famille se multiplient dans plusieurs villes du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’émotion, un mot d’ordre domine : vérité et justice. Car pour beaucoup d’étudiants et d’acteurs de la société civile, l’enjeu est désormais double — faire toute la lumière sur ce décès et empêcher que de tels drames ne se reproduisent dans les universités sénégalaises.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Noumoukai</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Café de presse annuel : le CICR et la Croix-Rouge malienne réaffirment un partenariat solide au service des populations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le CICR et la Croix-Rouge malienne partagent leur bilan 2025 et les perspectives 2026 lors d'un café de presse à Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge au Mali a organisé, le 17 février 2026 à Bamako, son café de presse annuel. Cette rencontre a été l’occasion pour le CICR et la Croix-Rouge malienne (CR-M) de présenter conjointement le bilan 2025 et les perspectives pour 2026, tout en mettant en avant la qualité de leur collaboration sur le terrain.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un souci de communication et de transparence, le Mouvement organise chaque année ces cafés de presse afin de rendre compte de l’impact de ses interventions humanitaires dans les différentes zones du pays. Une série de rencontres est prévue à Bamako, Mopti, Ségou, Gao et Tombouctou, tandis que dans des localités comme Kidal et Ménaka, où la présence des médias est plus limitée, des échanges spécifiques avec la société civile sont organisés pour maintenir un dialogue inclusif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bilan-2025-assistance-resilience-et-protection"><strong>Bilan 2025 : assistance, résilience et protection</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de son intervention, Nicolas Lambert, chef de délégation du CICR au Mali, a indiqué que l’organisation avait atteint 100/100 de ses objectifs en 2025. « <em>Malgré un contexte exigeant, nous avons pu mettre en œuvre toutes nos activités grâce à une coordination étroite avec nos partenaires, notamment la Croix-Rouge malienne </em>», a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a rappelé que plus de 22 970 ménages, soit 137 820 personnes, ont bénéficié d’une assistance alimentaire, dont 10 130 ménages ont reçu également des articles ménagers essentiels. Dans le cadre de ses programmes de résilience, le CICR a soutenu 75 842 ménages, soit 455 052 personnes, à travers des activités agricoles et maraîchères. Dans le domaine vétérinaire, 1 825 403 animaux ont été vaccinés en collaboration avec les services vétérinaires régionaux et le ministère de l’Élevage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les actions de protection et de rétablissement des liens familiaux ont été également significatives. En 2025, le CICR et la Croix-Rouge malienne ont facilité plus de 22 000 appels téléphoniques, échangé 641 messages Croix-Rouge et permis la réunification de huit familles, tout en ouvrant 212 nouvelles demandes de recherche, dont 167 ont été résolues. Par ailleurs, 53 sessions de formation ont été organisées pour 819 militaires sur le droit des conflits armés, et 222 séances de sensibilisation ont touché 12 865 personnes, dont 6 000 porteurs d’armes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-role-strategique-de-la-croix-rouge-malienne"><strong>Le rôle stratégique de la Croix-Rouge malienne</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour sa part, Nouhoum Maïga a souligné que la Croix-Rouge malienne joue un rôle central en tant qu’auxiliaire des pouvoirs publics. « <em>Notre mission humanitaire s’appuie sur la confiance et le soutien de l’État, ce qui nous permet de toucher les populations bénéficiaires et de renforcer l’efficacité de nos interventions </em>», a-t-il expliqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également insisté sur la collaboration avec le CICR et la Fédération internationale, rappelant que « <em>c’est grâce à ce partenariat que nous pouvons déployer des actions coordonnées et atteindre les communautés les plus vulnérables, même dans les zones les plus isolées </em>». En 2025, cette complémentarité a permis de mobiliser plus de 10 200 volontaires et d’assister 1,2 million de personnes à travers le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les besoins humanitaires continueront d’augmenter en 2026, avec environ 5,1 millions de personnes estimées nécessitant un soutien. À ce sujet, Nouhoum Maïga a précisé :</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Cette augmentation confirme l’importance de notre partenariat avec le CICR et les autres membres du Mouvement, y compris la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ainsi que les Sociétés nationales sœurs, qui nous accompagnent aux côtés du soutien de l’État, pour répondre efficacement aux besoins croissants des populations vulnérables. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Directeur général, cette collaboration se traduit dans tous les domaines d’intervention : assistance alimentaire, accès à l’eau, santé, sécurité alimentaire, rétablissement familial et programmes de résilience. « <em>Le CICR et la Croix-Rouge malienne travaillent main dans la main, chaque action sur le terrain est le fruit de cette complémentarité </em>», a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-perspectives-2026-et-seance-de-questions-reponses"><strong>Perspectives 2026 et séance de questions-réponses</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour 2026, le CICR prévoit un budget de 33 milliards de francs CFA, en baisse d’environ 15 % par rapport à 2025, mais les priorités restent inchangées. L’organisation entend maintenir ses programmes d’assistance alimentaire, de santé, d’accès à l’eau, de sécurité alimentaire et de protection, tout en poursuivant le renforcement des capacités de la Croix-Rouge malienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre s’est conclue par une séance de questions-réponses qui a permis aux journalistes d’interroger les deux responsables sur l’impact des programmes et les perspectives à venir. Cette session a démontré l’ouverture et la transparence du Mouvement et a permis de souligner l’importance du partenariat CICR –&nbsp;CR-M pour atteindre efficacement les populations vulnérables dans toutes les régions du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Contre la corruption, l’ère du diagnostic sans remède</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 07:35:33 +0000</pubDate>
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<p>La lutte contre la corruption est essentielle. Découvrez pourquoi seuls cinq pays dépassent le seuil des 80 points selon Transparency International.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La corruption progresse là où elle était censée reculer. En une décennie, seuls cinq pays dépassent encore le seuil des 80 points, et même les démocraties montrent des signes inquiétants de décrochage. C’est ce que révèle L’Indice de perception de la corruption (IPC) 2025 de Transparency International, publié le 10 février 2026. À quoi servent les rapports si leurs recommandations restent lettre morte ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque année, les classements internationaux rappellent que la corruption ne recule pas, elle change de forme et s’installe durablement au cœur des systèmes politiques, y compris dans des démocraties réputées solides. Transparency International en apporte une nouvelle confirmation : le nombre de pays obtenant un score supérieur à 80 est passé de douze il y a dix ans à seulement cinq aujourd’hui. Le recul est net, global et préoccupant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-democraties-elles-memes-reculent"><strong>Les démocraties elles-mêmes reculent</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà des chiffres, une question dérangeante s’impose : à quoi servent ces rapports si leurs recommandations restent largement inappliquées ? Depuis plus de vingt ans, la lutte contre la corruption s’est construite autour d’un arsenal d’indicateurs, de stratégies nationales, de plans d’action et de déclarations solennelles. Pourtant, dans de nombreuses régions du monde, la corruption demeure structurelle, parfois même intégrée aux modes ordinaires de gouvernance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La lutte anticorruption est devenue une industrie du diagnostic. Elle mesure, classe, compare, alerte. Elle produit des données indispensables pour comprendre les mécanismes de prédation des ressources publiques, l’opacité des marchés, la capture de l’État par des intérêts privés. Mais trop souvent, elle s’arrête à cette étape. Le passage du constat à la transformation politique reste fragile, inégal, voire inexistant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’IPC 2025 souligne que les démocraties elles-mêmes reculent. Celles-ci étaient pourtant censées constituer des remparts naturels contre la corruption grâce à la séparation des pouvoirs, à la liberté de la presse et à la participation citoyenne. Or, ces contre-pouvoirs s’érodent. La concentration du pouvoir exécutif, la fragilisation des institutions judiciaires et la banalisation des conflits d’intérêts créent un terrain favorable à l’impunité. La corruption n’est plus seulement le problème des régimes autoritaires ; elle devient un symptôme du déclin démocratique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-corruption-un-horizon-normalise"><strong>La corruption, un horizon normalisé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ce recul n’est pas dû à l’absence de lois. Dans la majorité des pays, les cadres juridiques existent : autorités de contrôle, cours des comptes, agences anticorruption, codes d’éthique. Ce qui manque, c’est la volonté politique de les faire fonctionner réellement. Une institution anticorruption sans indépendance n’est qu’un décor. Une loi sans sanctions effectives est une promesse creuse. La corruption prospère moins par ignorance que par tolérance organisée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les rapports annuels ont pourtant une fonction essentielle. Ils rendent visible ce que les pouvoirs cherchent souvent à invisibiliser. Ils permettent aux citoyens, aux journalistes, aux chercheurs de documenter les dérives, de comparer les trajectoires, d’interpeller les gouvernements. Ils sont des outils de mémoire collective contre l’amnésie politique. Mais leur efficacité dépend de l’appropriation sociale et politique de leurs conclusions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car un rapport sans suite est une archive morte. Quand les recommandations sont répétées année après année sans être mises en œuvre, elles finissent par perdre leur force morale. Le risque est celui d’une fatigue civique. Tout le monde sait, mais plus personne n’espère. La corruption devient un horizon normalisé, un bruit de fond de la vie publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Or la corruption n’est pas un simple dysfonctionnement administratif. Elle est un fait politique. Elle affecte la qualité des services publics, accroît les inégalités, nourrit la défiance envers les institutions et alimente parfois les discours autoritaires. Là où l’État est perçu comme prédateur, la démocratie devient fragile. La corruption est ainsi l’un des moteurs silencieux de la crise mondiale de la représentation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-lutte-anticorruption-une-mise-en-scene-de-la-vertu"><strong>La lutte anticorruption, une mise en scène de la vertu</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La question centrale n’est donc pas celle des méthodes de mesure, mais celle du courage politique. Lutter contre la corruption suppose d’accepter des pertes de pouvoir, des ruptures d’alliances, des conflits avec des élites économiques et administratives. Cela implique de protéger les lanceurs d’alerte, de garantir l’indépendance de la justice, de renforcer la transparence budgétaire et d’ouvrir réellement l’accès à l’information publique. Ce sont des choix coûteux, mais indispensables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À force de produire des indices sans produire de ruptures, la lutte anticorruption risque de devenir une mise en scène de la vertu. Un théâtre où l’on dénonce sans transformer, où l’on classe sans contraindre, où l’on alerte sans réformer. Un monde obsédé par la mesure du mal, mais hésitant à s’attaquer à ses causes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si la corruption est en constante évolution, la réponse ne peut rester figée dans une technocratie du chiffre. Elle doit redevenir un combat politique, social et démocratique. Sans cela, les rapports continueront de s’empiler comme des pierres tombales d’une ambition trahie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La vraie question n’est donc plus : <em>quel pays a gagné ou perdu quelques points cette année ? </em>Mais : <em>quand la lutte contre la corruption cessera-t-elle d’être un exercice de communication pour devenir une politique de transformation réelle ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Tant que cette question restera sans réponse, les indices continueront de baisser — et la confiance avec eux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, l’éducation aux valeurs devient un pilier du projet de refondation nationale</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Lors de la présentation des vœux du 12 janvier, le président malien Assimi Goïta a insisté sur la nécessité d’un retour aux valeurs morales, éducatives et culturelles pour bâtir le “Mali Kura”.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors de la cérémonie de présentation des vœux des forces vives de la nation, le 12 janvier 2025, au palais de Koulouba, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a livré un message empreint de symbolisme. Plaidant pour un « retour aux valeurs », il a fait de l’éducation et de la culture les piliers du Mali nouveau qu’il appelle de ses vœux.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le palais de Koulouba, siège de la présidence malienne, a servi de cadre à une rencontre empreinte de solennité et de symboles. En ce 12 janvier 2025, à l’occasion de la traditionnelle présentation des vœux des forces vives de la nation, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a reçu les familles fondatrices de Bamako, les autorités religieuses et les représentants de la société civile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si l’exercice obéit à une tradition républicaine, le ton, lui, a pris des allures de manifeste moral et politique. Dans son allocution, le chef de l’État a lancé un appel appuyé à la renaissance éthique et culturelle du pays, en affirmant que « <em>l’éducation et la culture sont la base de tout </em>» et que « <em>le Mali Kura ne sera construit qu’avec le Maliden Kura </em>» – l’homme malien nouveau.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-discours-a-tonalite-morale"><strong>Un discours à tonalité morale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">«<em> Si nous voulons être nous-mêmes, il faut retourner à nos valeurs</em> », a martelé le général Goïta devant un parterre d’invités attentifs, convoquant dans la même phrase des concepts clefs du Mali contemporain : <em>seko ani donko</em> (la morale et le savoir), <em>Maaya </em>(l’humanisme), <em>danbé </em>(dignité). Pour le président de la transition, le redressement du pays ne saurait s’envisager sans une réforme profonde des mentalités.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette orientation s’inscrit dans une rhétorique désormais centrale au discours du pouvoir : celle du Mali Kura, littéralement « <em>le Mali nouveau </em>», projet de refondation politique, morale et institutionnelle engagé depuis le renversement d’Ibrahim Boubacar Kéïta, le 18 aout 2020.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour concrétiser cet idéal, le général Assimi Goïta a annoncé son intention d’intégrer le Programme national d’éducation aux valeurs (PNEV) dans tout le système éducatif, « <em>du jardin d’enfants au supérieur</em> ». Ce programme, déjà amorcé par le ministère de l’Éducation nationale, vise à enseigner les valeurs sociales et morales considérées comme fondatrices de l’identité malienne : respect, solidarité, travail, dignité et loyauté envers la nation ainsi que les symboles de l’Etat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la foulée, le président a instruit le ministre de la Culture de poursuivre la politique de valorisation du patrimoine culturel malien, considéré comme un levier essentiel de la souveraineté identitaire. « <em>Une fois que les valeurs sont bafouées, l’individu perd de repère</em> », a-t-il averti, appelant les institutions à s’inspirer des principes ancestraux du <em>Maaya</em> — l’humanité partagée — pour guider l’action publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-kura-entre-refondation-morale-et-projet-politique"><strong>Le Mali Kura, entre refondation morale et projet politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son accession au pouvoir, le 6 juin 2021, le général Assimi Goïta a fait du retour aux sources culturelles et spirituelles un axe central de sa vision politique. En 2025, décrétée « <em>Année de la culture</em> », l’État malien entend restaurer une fierté nationale mise à mal par des décennies de crises politiques, économiques et sécuritaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le discours du président Goïta traduit un véritable effort de reconstruction identitaire, visant à restaurer la confiance d’un peuple meurtri par plus d’une décennie de guerre et de dépendance extérieure.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>“Nous avons tenu bon” : le Mali célèbre ses héros de la route</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 23:31:06 +0000</pubDate>
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<p>La cérémonie de décorations à Bamako honore les chauffeurs et opérateurs pétroliers pour leur rôle crucial pendant la crise des hydrocarbures.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>À Bamako, le Président de la Transition a décoré chauffeurs, opérateurs pétroliers et syndicalistes pour leur engagement patriotique lors de la récente crise du carburant. Une cérémonie qui mêle reconnaissance nationale et récit de résilience collective.</em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce vendredi 5 décembre 2025, le palais de Koulouba avait des allures de reconnaissance nationale, en fin d’après-midi.&nbsp;Dans la grande salle des banquets,&nbsp;le&nbsp;drapeau&nbsp;de l’AES au côté de celui du Mali, soldats en uniforme, opérateurs et chauffeurs au regard fier. Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, Grand Maître des Ordres nationaux, a présidé la cérémonie de remise de décorations à ceux qui ont permis au Mali de surmonter la crise d’hydrocarbures de ces dernières années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux côtés du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition et du ministre de l’Industrie et du Commerce, le Chef de l’État, à travers le grand chancelier des ordres nationaux, le général Amadou Sagafourou Guèye,&nbsp;&nbsp;a tenu à saluer «&nbsp;<em>la bravoure, la loyauté et le sens du devoir&nbsp;</em>» de ces acteurs qui, au péril de leur vie, ont assuré la continuité de l’approvisionnement du pays.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-mali-aura-son-carburant-quoi-qu-il-en-coute"><strong>« Le Mali aura son carburant, quoi qu’il en coûte »</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un discours, le Grand Chancelier des Ordres nationaux, a rendu hommage à ces «&nbsp;<em>patriotes anonymes</em>&nbsp;» qui ont pris la route sous escorte des FAMa, défiant les menaces terroristes et les embuscades.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Quand les oiseaux de mauvais augure espéraient festoyer sur la dépouille du Grand Mali, vous avez tenu bon&nbsp;</em>», a-t-il déclaré d’une voix grave.&nbsp;Et d’ajouter : «&nbsp;<em>Vous avez compris qu’il était un devoir patriotique de veiller, de conduire, de risquer votre vie pour que le Mali ait son carburant. Vous êtes des héros.</em>&nbsp;»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le Grand Chancelier, cette cérémonie n’est pas seulement un acte protocolaire. Elle symbolise la reconnaissance d’une nation entière à ceux qui ont défendu sa dignité économique et sa souveraineté énergétique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-heros-de-la-route-decores-a-koulouba"><strong>Les héros de la route décorés à Koulouba</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sous les applaudissements, le Président de la Transition a remis les distinctions :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Chevaliers de l’Ordre national</strong> à près d’une vingtaine d’opérateurs pétroliers ;</li>



<li><strong>Médailles du Mérite national avec étoile d’argent</strong> avec Effigie Lion débout à plusieurs chauffeurs blessés lors des convois ;</li>



<li><strong>Médailles du Mérite national avec étoile d’argent</strong> avec Effigie Lion débout à titre <strong>posthumes et étrangers</strong> aux familles des chauffeurs tombés dans l’exercice de leur devoir.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ces distinctions, a souligné le Grand Maître des Ordres, sont «&nbsp;<em>la manifestation de la gratitude du peuple malien envers ses enfants les plus dévoués</em>&nbsp;».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-parole-aux-recipiendaires-fierte-et-engagement"><strong>La parole aux récipiendaires : fierté et engagement</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole au nom des récipiendaires, El Hadji Ibrahim Touré, a rappelé la tension extrême vécue durant la crise :«&nbsp;<em>Nous avons perdu des camions, des cargaisons, des hommes. Mais nous n’avons jamais perdu la foi.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a rendu hommage aux chauffeurs et militaires tombés pour l’approvisionnement du pays et a fait observer une minute de silence à leur mémoire.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous nous engageons à poursuivre notre mission, aux côtés des FAMa, pour bâtir un Mali plus souverain et plus résilient&nbsp;</em>», a-t-il promis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la symbolique, cette cérémonie témoigne d’une réalité : la crise du carburant a révélé un Mali debout, capable de solidarité et d’ingéniosité collective face à la pénurie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces&nbsp;distinctions sont «&nbsp;<em>une pierre dans le jardin des ennemis du Mali</em>&nbsp;», mais surtout une façon d’écrire une autre histoire : celle d’un peuple uni autour du travail, du courage et du patriotisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commune VI de Bamako : entre modernisation locale et défis urbains, un modèle de gouvernance en mutation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La commune VI du District de Bamako expérimente une gestion de la mairie axée sur la durabilité et la participation citoyenne.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>À Bamako, la Commune VI s’impose comme un laboratoire de gouvernance urbaine en pleine effervescence. Entre modernisation administrative, participation citoyenne et défis liés à l’urbanisation galopante, les autorités locales expérimentent un nouveau modèle de gestion de proximité. Un pari&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ambitieux&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>pour inscrire le développement communal dans la durabilité et la transparence.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la chaleur de la capitale malienne, la Commune VI s’impose peu à peu comme un laboratoire de la gouvernance urbaine de proximité. Entre réalisations concrètes et défis structurels, les autorités locales tentent d’incarner une nouvelle approche du développement communal, fondée sur la planification, la transparence et la participation citoyenne.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-en-construction"><strong>Un modèle en construction</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le dernier rapport de suivi de la Commune VI dresse un tableau contrasté mais encourageant : infrastructures sociales, voirie, gestion des déchets, éducation, santé — tous les secteurs stratégiques font l’objet d’un suivi régulier. Derrière cette dynamique, une volonté affichée du maire et de son équipe de rendre plus lisible l’action publique et d’ancrer les projets dans une logique de durabilité.<br>Les priorités : fluidifier la circulation dans les quartiers enclavés, renforcer la couverture sanitaire, mais aussi rapprocher l’administration des habitants. Dans une ville où la croissance démographique ne faiblit pas, la Commune VI joue un rôle clé dans l’aménagement de Bamako et la cohésion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais tout n’est pas qu’harmonie. Le rapport met en lumière les difficultés persistantes : pression foncière, insalubrité, insécurité urbaine, et manque de ressources financières. L’urbanisation galopante, nourrie par un exode rural continu, complique la mise en œuvre des projets d’assainissement et de voirie.<br>Les autorités locales peinent parfois à suivre le rythme des besoins, tandis que la participation citoyenne, bien qu’en progrès, reste encore timide. Le défi, selon plusieurs observateurs, est de transformer la Commune VI en un pôle de gouvernance inclusive, où chaque décision répond à une concertation réelle avec les habitants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-gouvernance-de-proximite-efficace"><strong>Vers une gouvernance de proximité efficace</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré ces contraintes, la Commune VI s’illustre par des initiatives novatrices : digitalisation progressive des services, campagnes communautaires d’assainissement, partenariats avec les ONG locales et internationales, et appui aux initiatives économiques des jeunes et des femmes.<br>Les efforts de coordination entre les services techniques et les structures communautaires commencent à porter leurs fruits. Les projets de réhabilitation des écoles et des centres de santé témoignent d’une volonté de replacer l’humain au centre de la politique locale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La clé de la réussite, rappellent les autorités communales, repose sur la synergie entre les différents acteurs — mairie, services déconcentrés de l’État, organisations de la société civile et partenaires au développement.<br>L’ambition à moyen terme&nbsp;est de&nbsp;faire de la Commune VI un espace pilote où la gouvernance participative s’ancre dans la culture institutionnelle.&nbsp;Le développement communal n’est pas seulement une question de projets, mais de cohérence et de confiance entre l’État et les citoyens.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des chiffres et des rapports, la Commune VI reflète les mutations d’un Mali en pleine redéfinition de sa gouvernance territoriale. Si les défis sont nombreux, l’élan vers une administration plus proche des réalités locales semble amorcé.<br><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Le Sénégal en crise : entre espoir et désillusion</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bocar Harouna Diallo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 08:25:59 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la crise politique au Sénégal et ses impacts sur la démocratie et la société civile dans le pays de la Teranga.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Au moment où le Sénégal traverse l’une des crises politiques les plus profondes de son histoire récente, les espoirs de renouveau démocratique se heurtent à la réalité des fractures institutionnelles et sociales. Entre un pouvoir exécutif divisé, une société civile désabusée et un territoire marqué par de fortes disparités, le pays de la Teranga vacille entre promesse de refondation et désillusion collective. À la croisée des chemins, le Sénégal cherche à préserver son image de modèle de stabilité démocratique dans une Afrique de l’Ouest en pleine recomposition.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La crise politique qui a secoué le Sénégal fin 2025 se présente comme le reflet des vagues tumultueuses qui déferlent sur les côtes de l&rsquo;engagement civique et des aspirations démocratiques. En cette période de grande incertitude, les fondements mêmes du paysage politique national sont ébranlés, reflétant de profondes tensions enracinées dans une histoire politique complexe et des évolutions socio-territoriales marquées par des inégalités exacerbées.<br>La scène politique sénégalaise connaît aujourd&rsquo;hui une polarisation aiguë, le pouvoir exécutif semblant divisé entre deux forces opposées. D&rsquo;un côté, le Président&nbsp;Bassirou Diomaye Faye, soutenu par son mouvement, revendique une légitimité renouvelée ; de l&rsquo;autre, le camp&nbsp;Ousmane Sonko&nbsp;continue d&rsquo;influencer les rouages institutionnels, révélant un héritage lourd de désillusion. Cette dichotomie crée un climat de tension institutionnelle, où chaque décision politique devient un acte de défi entre deux blocs, exacerbant les divisions sociales et régionales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-fractures-territoriales-et-sociales-au-coeur-du-malaise"><strong>Les fractures territoriales et sociales au cœur du malaise</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les crispations se multiplient dans un contexte de manifestations populaires, reflétant une société civile en pleine tourmente qui, après avoir caressé l’espoir du changement, se retrouve aujourd’hui en proie à la confusion et à la désillusion. Ces manifestations, qui auraient pu être l’expression d’une démocratie épanouie, deviennent le théâtre d’un mécontentement généralisé.<br>Une analyse géographique du territoire sénégalais met en évidence de profondes&nbsp;inégalités économiques et sociales&nbsp;: les grandes villes comme Dakar, avec leurs infrastructures modernes, contrastent fortement avec les zones rurales, souvent délaissées. Cette fracture nourrit un sentiment d’abandon et d’injustice, renforçant la méfiance envers les institutions.<br>La polarité urbaine face aux zones rurales devient une source majeure d’instabilité. Les populations rurales, privées d’accès aux services de base, risquent de se tourner vers des acteurs politiques radicaux pour se faire entendre. Cette frustration territoriale pourrait dégénérer si les élites politiques échouent à instaurer un&nbsp;dialogue inclusif&nbsp;prenant en compte les dynamiques locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-de-stabilite-africaine-a-la-croisee-des-chemins"><strong>Un modèle de stabilité africaine à la croisée des chemins</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sur la scène internationale, le Sénégal, longtemps perçu comme un&nbsp;havre de stabilité démocratique en Afrique de l’Ouest, voit son image écornée. Les investisseurs, alarmés par la montée des tensions, pourraient se détourner du pays, compromettant ainsi la croissance économique patiemment acquise.<br>Les relations diplomatiques avec les voisins et les partenaires internationaux risquent également d’en pâtir. Une gestion maladroite de la crise interne pourrait fragiliser la sécurité régionale et entraîner une&nbsp;réévaluation des alliances stratégiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au seuil de décembre 2025, le Sénégal traverse donc une période troublée où l’instabilité politique plane comme un mirage, éclipsant les promesses d’une démocratie renouvelée. Le retour au&nbsp;dialogue et à la réconciliation nationale&nbsp;apparaît désormais comme une nécessité impérieuse.<br>La capacité du pays à retrouver la voie de la stabilité dépendra de son aptitude à concilier les aspirations démocratiques modernes et les réalités sociales enracinées dans le vécu quotidien du peuple sénégalais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bocar H DIALLO, Géographe</strong><strong></strong></p>
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		<title>SENARE 2025 : les femmes au cœur de la paix et de la réconciliation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 06:29:27 +0000</pubDate>
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<p>La SENARE 2025 met en avant le rôle des femmes en tant que vecteurs de paix lors de son événement du 19 septembre.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La quatrième édition de la Semaine nationale de la Réconciliation (SENARE 2025) a consacré sa journée du 19&nbsp;septembre à un panel sur le thème&nbsp;: « Femme&nbsp;: vecteur de paix et de réconciliation ». Organisé à l’ex-CRES de Badalabougou par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale en collaboration avec le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, l’événement a réuni des responsables gouvernementaux, des experts et des acteurs de la société civile.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous la présidence du Dr Sidiki Traoré, secrétaire général du ministère de la Réconciliation, la rencontre a enregistré la participation de Salif Tall, secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, ainsi que de la présidente de la commission d’organisation de la SENARE&nbsp;2025.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les discussions, animées par cinq panelistes, ont exploré les multiples dimensions de l’apport féminin dans la consolidation de la paix. Le Colonel Oumou Diarra a rappelé l’importance historique des femmes dans les médiations traditionnelles et modernes, tout en mettant en avant leur rôle au sein des forces de défense et de sécurité dans les opérations de maintien de la paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, Me Kadidia Sangaré, avocate, a insisté sur la nécessité d’un cadre juridique adapté pour garantir et valoriser la participation des femmes aux processus de réconciliation et de cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-pour-une-implication-accrue-des-femmes-nbsp"><strong>Pour une implication accrue des femmes&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les échanges ont souligné que la femme demeure un vecteur essentiel de dialogue, de tolérance et de solidarité. Les participants ont insisté sur la nécessité d’impliquer davantage les femmes dans la médiation, la gestion des conflits et les instances de décision, conditions indispensables à la construction d’une paix durable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce panel a ainsi permis d’identifier des pistes concrètes pour renforcer leur rôle dans la consolidation de la paix et la réconciliation nationale, confirmant qu’aucun processus de stabilité ne peut être viable sans une participation active et inclusive de toutes les composantes de la société.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>
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		<title>Sénégal : vote historique des lois anticorruption de Diomaye Faye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Aug 2025 08:13:40 +0000</pubDate>
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<p>Analysez les Lois anticorruption de Diomaye Faye. Quelles réformes ont été adoptées pour lutter contre la corruption au Sénégal ?</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le 25&nbsp;août, l’Assemblée nationale sénégalaise a voté deux textes phares du vaste arsenal anticorruption voulu par Bassirou Diomaye Faye. Un geste politique fort, mais qui pose déjà une question&nbsp;: entre promesse de rupture et inertie des pratiques, la transparence peut-elle devenir une réalité au pays de la Teranga ?</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’image a valeur de symbole. Moins de seize mois après son arrivée au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye obtient enfin le vote de ses premières grandes réformes. L’Assemblée nationale, souvent accusée de complaisance envers les exécutifs successifs, a adopté le 25 août <a href="https://www.rts.sn/actualite/detail/a-la-une/lassemblee-nationale-adopte-deux-lois-cles-pour-renforcer-la-lutte-contre-la-corruption" target="_blank" rel="noreferrer noopener">deux textes centraux</a> de son programme : la refondation d’un Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) indépendant et l’instauration élargie de la déclaration obligatoire de patrimoine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-genese-politique"><strong>Une genèse politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dès son investiture en avril 2024, l’ancien prisonnier politique avait promis de <a href="https://www.dakarmatin.com/lassemblee-nationale-adopte-deux-lois-cles-pour-renforcer-la-lutte-contre-la-corruption/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moraliser la vie publique</a>. Sa méthode : rompre avec l’impunité et la connivence. Après des mois de concertation avec la société civile et les corps de contrôle, quatre projets de loi furent ficelés puis adoptés en Conseil des ministres le 30 juillet 2025. Moins d’un mois plus tard, deux piliers sont gravés dans le marbre législatif.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’OFNAC nouvelle version n’a plus rien d’un organisme décoratif. Accès direct aux données bancaires, pouvoir d’audition, possibilité de geler les avoirs suspects. Autant d’attributions qui font frémir certains barons de la République. Signe de rupture, ses douze membres seront désormais désignés par appel à candidatures pour un mandat unique de cinq ans, afin d’éviter la capture politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-patrimoine-nbsp-la-fin-de-l-ombre"><strong>Patrimoine&nbsp;: la fin de l’ombre</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La deuxième loi élargit considérablement le spectre des assujettis à la déclaration de patrimoine. Le seuil est abaissé de 1 milliard à 500 millions FCFA, et l’obligation s’étend désormais aux magistrats, chefs de juridictions, responsables des secteurs stratégiques (mines, hydrocarbures) et à tous les gestionnaires de budgets publics importants. Autrement dit, une partie de l’élite jusque-là à l’abri du regard public devra désormais <a href="https://www.jeuneafrique.com/1715864/politique/reformes-scandales-et-reglements-de-comptes-au-senegal-le-difficile-chemin-de-la-transparence/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rendre des comptes</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Diomaye Faye, la bataille ne fait que commencer. La société civile, à commencer par le Forum Civil, exige que ces textes ne restent pas lettre morte. Car l’Afrique regorge de lois ambitieuses restées dans les tiroirs d’administrations complaisantes. Le Sénégal, lui, a la possibilité d’écrire un autre scénario&nbsp;: celui d’une démocratie qui se donne enfin les moyens de prévenir l’enrichissement illicite, de protéger les deniers publics et de restaurer la confiance dans ses institutions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-pari-diomaye"><strong>Le pari Diomaye</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En votant ces lois, l’Assemblée a donné corps à une <a href="https://www.pressafrik.com/Lutte-contre-la-corruption-le-President-Diomaye-annonce-la-mise-sur-pied-de-4-projets-de-lois_a278963.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">promesse de campagne</a>. Mais l’essentiel reste devant : l’application. Car dans ce Sénégal où les scandales politico-financiers rythment les mandats, la transparence n’est pas une option morale, elle est une urgence politique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rupture proclamée par Bassirou Diomaye Faye sera jugée non pas à la beauté des textes, mais à la solidité de leur mise en œuvre. L’histoire dira si, à Dakar, la transparence restera un mot creux ou deviendra enfin une pratique quotidienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
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