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	<title>Archives des sensibilisation &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« N’té-N’tala » : et si la lutte contre le terrorisme se jouait d’abord dans les esprits ?</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:36:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'initiative « N’té-N’tala » vise à déconstruire les récits extrémistes et à redonner espoir à la jeunesse au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à la persistance de la menace terroriste, depuis plus d’une décennie, une nouvelle voix s’élève au Mali, portée par la jeunesse elle-même. À travers le slogan « Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) », une initiative citoyenne entend déconstruire les récits extrémistes et offrir des alternatives concrètes à une génération exposée aux risques de radicalisation.</em></strong></p>



<p>« <em>Je suis jeune comme vous. Si j’échoue, c’est toute la jeunesse qui aura échoué</em> ». Cette déclaration du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, en 2021, résonne encore dans la tête de la jeunesse malienne. Face à l’insécurité, dont la lutte constitue la priorité numéro un des autorités maliennes, la jeunesse ne souhaite plus rester les bras croisés. « <em>La jeunesse ne vous laissera pas échouer, monsieur le président </em>», semble désormais dire en substance cette jeunesse de plus en plus engagée pour le retour de la paix. </p>



<p>Dans un contexte sécuritaire toujours fragile, la lutte contre le terrorisme au Mali ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire. Elle s’étend désormais à un autre front, tout aussi décisif : celui des esprits. Face à cette guerre cognitive, la jeunesse s’implique à travers l’initiative citoyenne « <em>Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) »,</em>&nbsp;un mouvement de sensibilisation destiné à dissuader les jeunes de rejoindre les groupes extrémistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-deconstruire-les-recits-de-la-radicalisation"><strong>Déconstruire les récits de la radicalisation</strong></h2>



<p>Portée par des acteurs de la société civile, cette campagne cible en priorité les jeunes de 15 à 35 ans, notamment dans les zones les plus exposées à l’influence des groupes armés. Elle s’inscrit en appui aux efforts des Forces armées maliennes, en agissant en amont, là où se construisent les choix individuels.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="« N’té-N’tala » : et si la lutte contre le terrorisme se jouait d’abord dans les esprits ?" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/pn4gIFbrGBY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Au cœur de l’initiative, c’est la conviction que le terrorisme prospère sur la manipulation. Les groupes extrémistes exploitent les frustrations sociales, les vulnérabilités économiques et les aspirations identitaires pour recruter.</p>



<p>À travers « <em>N’té-N’tala</em> », les initiateurs entendent déconstruire ces discours en mettant en lumière les mensonges qui les sous-tendent. Promesses de richesse, d’honneur ou de justice sociale. Autant d’arguments qui, une fois confrontés à la réalité, se révèlent illusoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-rehabiliter-les-valeurs-du-vivre-ensemble"><strong>Réhabiliter les valeurs du vivre-ensemble</strong></h2>



<p>La campagne insiste ainsi sur la nécessité de développer un esprit critique chez les jeunes, afin qu’ils puissent identifier et rejeter les tentatives d’endoctrinement.</p>



<p>Au-delà de la déconstruction, l’initiative s’appuie sur un socle de valeurs profondément ancrées dans la société malienne : le « <em>Maaya</em> » (humanisme) et le « <em>Dambé</em> » (dignité).</p>



<p>Dans un pays marqué par une riche diversité culturelle, « <em>N’té-N’tala</em> » promeut la tolérance, la solidarité et la cohésion sociale comme remparts contre l’extrémisme. Il s’agit de rappeler que l’identité malienne s’est historiquement construite sur le dialogue et le vivre-ensemble, à rebours des logiques de violence et d’exclusion.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-montrer-les-consequences-reelles-du-terrorisme"><strong>Montrer les conséquences réelles du terrorisme</strong></h2>



<p>L’un des axes majeurs de la campagne consiste à exposer les conséquences concrètes du terrorisme sur les individus et les communautés. Derrière les discours idéologiques se cachent des réalités brutales : pertes humaines, déplacements de populations, destruction des infrastructures, traumatisme psychologique.</p>



<p>En mettant en avant ces impacts, « <em>N’te-N’tala »</em>&nbsp;cherche à briser toute forme de fascination ou de banalisation de la violence. Le message est de faire comprendre que rejoindre un groupe terroriste, c’est participer à la destruction de sa propre société.</p>



<p>Mais sensibiliser ne suffit pas. Encore faut-il proposer des perspectives. Consciente de cet enjeu, l’initiative met en avant des alternatives positives : accès à l’éducation, insertion professionnelle, engagement communautaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-slogan-comme-acte-d-engagement"><strong>Un slogan comme acte d’engagement</strong></h2>



<p>L’objectif est de redonner aux jeunes des raisons d’espérer et de s’investir dans des trajectoires constructives. Dans un contexte où le chômage et le manque d’opportunités alimentent les frustrations, ces alternatives constituent un levier essentiel de prévention.</p>



<p>« <em>Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) »</em>&nbsp;n’est pas qu’un simple slogan. Il s’agit d’une déclaration d’intention, d’un acte de résistance individuelle face à la pression des groupes extrémistes.</p>



<p>En affirmant leur refus, les jeunes deviennent acteurs de leur propre protection, mais aussi de celle de leur communauté. Le slogan incarne ainsi une prise de position claire : celle d’une jeunesse qui choisit la paix plutôt que la violence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-bataille-decisive-pour-l-avenir"><strong>Une bataille décisive pour l’avenir</strong></h2>



<p>Dans un pays confronté à des défis sécuritaires complexes, l’émergence d’initiatives citoyennes comme « <em>N’té-N’tala »</em>témoigne d’une évolution des stratégies de lutte contre le terrorisme. Elle souligne que la réponse ne peut être uniquement militaire, mais doit également être sociale, culturelle et éducative.</p>



<p>En mobilisant la jeunesse autour d’un message simple et puissant, cette initiative ouvre une nouvelle voie : celle d’une résistance par la conscience et l’engagement. Car, au-delà des armes, c’est bien dans les esprits que se joue l’avenir du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Halima, une résilience à toute épreuve</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:39:48 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez l'importance de la journée dédiée à la sensibilisation sur les dangers des mines et les efforts pour les combattre.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Lorsque les armes retentissent, certaines causent des ravages plus dévastateurs que d’autres. Parmi elles figurent les engins explosifs improvisés (EEI). Invisibles et insoupçonnés, ils frappent sans distinction, semant la mort, la désolation, de lourdes séquelles physiques et des traumatismes psychologiques.</em></strong></p>



<p>Face à cette menace, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’efforce de limiter les souffrances qu’ils infligent. Malgré des efforts constants, les EEI demeurent une menace bien réelle, qui exige une prévention et une sensibilisation sans relâche.</p>



<p>En 2025, 405 civils ont été touchés par des engins explosifs, dont 229 personnes tuées et 176 blessées, selon les acteurs du Groupe de travail de lutte antimines humanitaire (GTLAMH). Derrière ces chiffres se cachent des vies bouleversées, des familles endeuillées et des personnes en quête de reconstruction, comme Halima*.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-j-ai-regarde-mes-jambes-et-rien-qu-a-leur-etat-j-ai-compris-qu-il-serait-impossible-de-les-sauver"><strong>« J’ai regardé mes jambes et, rien qu’à leur état, j’ai compris qu’il serait impossible de les sauver. »</strong></h2>



<p>Halima*, une jeune femme de 18 ans, fait partie des nombreuses victimes de ces armes meurtrières. Elle venait tout juste d’obtenir son baccalauréat et rêvait de devenir avocate. Pour finaliser son inscription à l’université, elle avait besoin d’une copie de la pièce d’identité de ses parents. Cette formalité l’a poussée à entreprendre un voyage de Bamako vers une ville de la région de Sikasso, où réside sa famille. Au cours de ce trajet en bus, sa vie a brusquement basculé.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je me souviens qu’il était 15 heures lorsque l’accident s’est produit. J’étais assise à l’arrière du bus quand une explosion a retenti. Un instant plus tard, mon corps était écrasé contre le bitume brûlant. La douleur était insoutenable. Baignant dans mon sang, j’ai regardé mes jambes et, rien qu’à leur état, j’ai compris qu’il serait impossible de les sauver.</em>&nbsp;»</p>



<p>À l’arrivée des secours, Halima a été transportée à l’hôpital régional de Sikasso dans un état critique. Le diagnostic médical était sans appel : elle avait perdu une grande quantité de sang et son rythme cardiaque avait dangereusement ralenti. Elle devait être opérée en urgence.</p>



<p>Après plusieurs heures d’intervention, Halima est sortie du bloc opératoire vivante, mais amputée des deux jambes.</p>



<p>«&nbsp;<em>Au bloc, notre priorité est d’abord de sauver la vie du patient en utilisant les techniques de chirurgie de guerre. Ensuite seulement viennent les membres et leurs fonctions. Toute l’équipe était profondément peinée par la décision de l’amputer, mais c’était cela ou la perdre</em>&nbsp;», se souvient le Dr Terna Traoré, chirurgien orthopédiste-traumatologue à l’hôpital de Sikasso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-vie-apres-l-epreuve"><strong>Une nouvelle vie après l’épreuve</strong></h2>



<p><em>« Quand on m’a annoncé l’accident, je suis restée paralysée par la peur. J’ai eu si peur de perdre ma fille. Alors, je n’ai pu que prier et confier son sort à Dieu »</em>, raconte Maimouna*, la mère de Halima.<br>À des kilomètres du lieu du drame, Maimouna n’a pu rejoindre sa fille à l’hôpital que le lendemain. Même si ces retrouvailles n’avaient rien de celles qu’elle avait espérées, elle ne peut qu’être reconnaissante que Halima soit encore en vie.</p>



<p><em>« Au moment où je l’ai vue allongée dans ce lit, j’ai été submergée par l’émotion. Mais c’est Halima qui m’a réconfortée. Elle aurait pu mourir, mais elle est là, en vie. Halima est incroyablement forte et courageuse »</em>, confie Maimouna, le regard débordant d’émotion.</p>



<p>Après un mois de soins hospitaliers et d’accompagnement psychologique, Halima a été transférée à Bamako par le CICR, au Centre national d’appareillage orthopédique du Mali (CNAOM), pour la suite de sa prise en charge. Dans cette structure nationale soutenue par le CICR depuis 1996, elle a reçu des prothèses et a commencé des séances de rééducation.</p>



<p>«&nbsp;<em>Dès son arrivée, Halima a fait preuve d’une détermination exceptionnelle à se relever et à avancer. Nous avons mis en place pour elle un programme sur mesure, avec un appareillage adapté, de la physiothérapie pour renforcer son corps, et un soutien psychologique pour l’aider à surmonter cette épreuve</em>&nbsp;», explique Ana Rodrigues, responsable du programme de réadaptation physique du CICR.</p>



<p>Grâce à son courage et à l’accompagnement du CICR, Halima a bénéficié d’un suivi régulier. Ses prothèses sont ajustées au fil de ses progrès, et une attention particulière est portée à sa réintégration à l’école, dans sa famille et dans la société.</p>



<p><em>« Nous ne cherchions pas seulement à lui donner des prothèses, mais à lui permettre de retrouver son autonomie et de reprendre une vie aussi normale que possible »</em>, conclut Ana.</p>



<p>Aujourd’hui, malgré les traumatismes, Halima se remet peu à peu et réapprend à marcher grâce à ses prothèses. Elle gagne progressivement en autonomie et se prépare avec impatience à entamer des études de droit, financées par le CICR.</p>



<p><em>« Mes ambitions et ma détermination n’ont pas changé. Je vais retourner à l’école, obtenir mon diplôme et passer le concours pour devenir avocate »</em>, confie-t-elle.</p>



<p>Pour Halima, cet incident, loin d’être une fatalité, est devenu une expérience. Un coup du sort qui l’a rendue plus forte et plus déterminée. Elle reste positive et se tient prête à reprendre pleinement sa vie et à poursuivre ses rêves.</p>



<figure class="wp-block-table"><div class="pcrstb-wrap"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Que dit le droit international humanitaire (DIH) à propos des engins explosifs&nbsp;?</strong>L’usage des engins explosifs n’est pas interdit en tant que tel par le DIH, mais leur utilisation est soumise au respect des principes régissant la conduite des hostilités, notamment la distinction, la précaution et la proportionnalité. Cela implique notamment de :prendre des mesures pour protéger la population civile contre les risques et les effets des engins explosifs, pendant les combats comme après leur cessation ;&nbsp;prendre en compte, dans l’évaluation de la proportionnalité d’une attaque, le risque que ces engins n’explosent pas au moment de l’impact, ainsi que les effets indirects de la contamination par les armes sur la vie et la santé des civils ;&nbsp;procéder à la localisation, au marquage, à la surveillance et à la dépollution des zones affectées, et veiller à ce que les civils soient dûment informés de l’emplacement de ces zones et des risques associés.&nbsp;Leur mode opératoire ainsi que leur emplacement ne doivent donc pas causer de dommages civils excessifs ni entraver l’accès aux services essentiels.<strong>Que fait le CICR pour prévenir les incidents dus aux engins explosifs et assister les victimes&nbsp;?</strong>L’action du CICR s’inscrit dans la promotion du respect des règles de la guerre, la sensibilisation des communautés aux risques liés aux engins explosifs et le soutien aux victimes, à travers la prise en charge médicale d’urgence, l’accompagnement psychologique, la réadaptation physique et l’assistance économique permettant aux victimes les plus vulnérables de retrouver leur autonomie.<strong>En 2025, plus de 6 000 porteurs d’armes ont été sensibilisés aux principes du DIH, plus de 500 personnes ont été informées des risques liés aux engins explosifs, plus de 150 victimes des EEI ont bénéficié d’une prise en charge médicale, y compris de réadaptation physique.</strong>Dans le cadre de sa collaboration avec le ministère de la Santé, le CICR renforce les compétences des professionnels de santé travaillant dans les zones touchées par le conflit, notamment en chirurgie de guerre. En 2025, ces initiatives ont été considérablement renforcées, y compris dans des zones comme Sikasso, où le CICR n’est pas directement opérationnel.</td></tr></tbody></table></div></figure>



<p>*<u style="font-style: italic;">Halima est un prénom d’emprunt.</u></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Données personnelles : l’alerte du régulateur malien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 06:53:13 +0000</pubDate>
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<p>L'APDP du Mali intensifie ses contrôles en 2025 pour protéger vos données personnelles. Explorez les nouvelles régulations.</p>
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<p><strong><em>Dans un contexte de numérisation accélérée de l’administration et de l’économie, l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP) du Mali affirme avoir franchi une étape importante en 2025, marquée par une intensification des contrôles, des sanctions et des actions de sensibilisation. C’est ce qui ressort de son rapport annuel couvrant la période janvier-décembre 2025.</em></strong></p>



<p>Selon le mot du président de l’institution, l’année écoulée a été caractérisée par « <em>une dynamique sans précédent </em>», confirmant la place de l’Autorité parmi les acteurs majeurs du numérique au Mali, notamment grâce à la célébration de son dixième anniversaire qui a renforcé sa visibilité nationale et internationale.</p>



<p>Créée pour réguler la collecte et le traitement des données personnelles, l’APDP a poursuivi en 2025 ses missions de contrôle, d’accompagnement et de régulation auprès des administrations, entreprises et organisations. Elle a notamment examiné des demandes d’avis sur plusieurs projets de textes réglementaires et mené des missions de vérification de conformité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-controles-sanctions-et-regulation-accrue"><strong>Contrôles, sanctions et régulation accrue</strong></h2>



<p>L’un des faits marquants du rapport concerne l’intensification des mesures coercitives. En 2025, l’Autorité a prononcé environ mille mises en demeure pour défaut de formalités déclaratives et infligé des amendes totalisant 22 millions de francs CFA à certains responsables de traitement ne respectant pas la législation.</p>



<p>Plus précisément, 989 responsables ont été formellement mis en demeure, tandis que plusieurs entreprises ont été sanctionnées financièrement, certaines amendes atteignant jusqu’à 7 millions de francs CFA.</p>



<p>Les contrôles ont visé de nombreux secteurs — mines, télécommunications, commerce, santé ou transport — et concerné des dizaines d’organisations publiques et privées. Toute chose qui démontre la volonté de l’Autorité d’étendre sa surveillance à l’ensemble du tissu économique.</p>



<p>L’année 2025 a également été marquée par une hausse des signalements. L’APDP a enregistré 51 plaintes pour atteinte aux données personnelles, dont 28 traitées et 23 encore en cours d’instruction à la fin de l’exercice.</p>



<p>Quatre affaires ont été transmises au parquet spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité. Cela traduit le rôle croissant de l’Autorité dans la chaîne judiciaire liée aux infractions numériques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sensibiliser-pour-prevenir"><strong>Sensibiliser pour prévenir</strong></h2>



<p>Au-delà de la répression, l’APDP mise sur la pédagogie. Elle a organisé de nombreuses sessions de formation, notamment à destination des jeunes, des notaires, des stadiers ou encore des forces de sécurité, afin de diffuser les bonnes pratiques en matière de protection de la vie privée.</p>



<p>Une journée de formation consacrée aux officiers de police judiciaire a par exemple réuni plus de 400 participants autour du cadre juridique et des infractions liées aux données personnelles.</p>



<p>Dans le secteur de la santé, l’Autorité a rappelé les obligations des établissements publics et privés : information des usagers, respect des principes de sécurité et limitation des usages des données collectées.</p>



<p>Pour rapprocher ses services des citoyens, l’APDP a ouvert des antennes régionales à Kayes, Sikasso, Ségou et Mopti. Ces structures doivent servir de relais de proximité pour l’information, la réception des plaintes et l’accompagnement des usagers.</p>



<p>Parallèlement, une opération menée pendant deux mois au grand marché de Bamako a permis d’accompagner les commerçants dans leurs formalités déclaratives et de mobiliser plus de 81 millions de francs CFA de recettes pour l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cooperation-et-enjeux-internationaux"><strong>Coopération et enjeux internationaux</strong></h2>



<p>L’Autorité a participé à plusieurs rencontres régionales et internationales sur la cybersécurité et la gouvernance des données, tout en plaidant pour la ratification par le Mali de la Convention de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données personnelles.</p>



<p>Elle s’est également impliquée dans des forums sur les risques cybernétiques et les défis éthiques liés à l’intelligence artificielle. Cela souligne la dimension stratégique de la régulation numérique.</p>



<p>Malgré ces avancées, le rapport souligne des contraintes persistantes, notamment les difficultés d’accès physique au siège pour les responsables de traitement éloignés, problème que les antennes régionales doivent atténuer.</p>



<p>L’institution insiste enfin sur la nécessité de renforcer la formation des acteurs publics et privés, d’actualiser certains textes juridiques et de développer une culture nationale de protection des données.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inondations au Mali : 28 morts, 38 blessés et plus de 20 000 sinistrés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 07:59:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le comité de gestion des crises examine la situation des inondations au Mali en 2025. Un bilan accablant et des interventions urgentes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes s’est réuni le jeudi 9 octobre 2025 au Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC) pour faire le point sur la situation des inondations et planifier les interventions gouvernementales.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Au cours de la période du 3 au 9 octobre 2025, trois nouveaux cas d’inondation ont été enregistrés. Depuis le début de la saison des pluies, le pays a connu 47 inondations, 10 incidents liés à la foudre et quatre épisodes de vent violent. Ces événements ont entraîné la mort de 28 personnes et fait 38 blessés.</p>



<p>En outre, 1 237 habitations se sont effondrées, touchant 2 751 ménages, soit environ 20 859 personnes sinistrées. Face à cette situation, le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bilan-et-assistance-aux-sinistres"><strong>Bilan et assistance aux sinistrés</strong></h2>



<p>Des mesures d’assistance ont été mises en œuvre. Parmi elles, la distribution de vivres a concerné 2 355 personnes, tandis que 1 689 autres ont bénéficié d’une aide en biens non alimentaires. Ces interventions visent à répondre aux besoins urgents des populations touchées et à limiter la détresse sociale.</p>



<p>Pour prévenir de nouveaux sinistres, le gouvernement poursuit les travaux de dégagement des lits de marigots dans le District de Bamako, notamment au niveau du marigot de Kalaban-Coura et de ses embranchements. Cette opération facilite l’écoulement des eaux et réduit le risque d’inondation dans certaines zones urbaines.</p>



<p>Parallèlement, la mobilisation de brigadiers citoyens et de volontaires dans le cadre du projet «&nbsp;<em>Les mois citoyens</em>&nbsp;» se poursuit. Ces acteurs participent à la sensibilisation des populations et à la mise en œuvre des mesures de prévention.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sensibilisation-et-prevention"><strong>Sensibilisation et prévention</strong></h2>



<p>Des messages d’information sont diffusés sur les radios, la télévision, dans la presse écrite et via l’application digitale SOS Sécurité pour rappeler les comportements à adopter en période de fortes pluies. Les autorités insistent sur l’importance de libérer les voies d’écoulement des eaux et de respecter les zones à risque.</p>



<p>La saison des pluies 2025 suit une évolution normale et tend vers sa fin sur l’ensemble du territoire, mais des pluies orageuses restent possibles, notamment dans les régions du Nord : Tombouctou, Taoudéni et Kidal. La vigilance reste donc de mise.</p>



<p>La situation hydrologique nationale est caractérisée par une montée des niveaux d’eau dans tous les cours d’eau. Ces fluctuations sont liées aux pluies dans les hauts bassins du Niger, du Sénégal et du Bani.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cours-d-eau-et-vigilance"><strong>Cours d’eau et vigilance</strong></h2>



<p>Le remplissage de la retenue de Manantali est effectif, tandis que celui de Sélingué se poursuit normalement. Des lâchers d’eau sont actuellement en cours, ce qui pourrait entraîner des montées d’eau importantes en aval, explique le communiqué.</p>



<p>Les autorités appellent donc les populations à la prudence et au respect des consignes de sécurité pour limiter les risques d’inondation et d’accidents. Elles rappellent que la situation reste évolutive et que le suivi hydrologique reste une priorité.</p>



<p>Parmi les recommandations : ne jamais s’engager sur une route ou une ruelle inondée, ne pas s’approcher des berges d’un cours d’eau ou des canaux d’évacuation, et ne pas s’arrêter sur un pont, que ce soit à pied ou en voiture.</p>



<p>Il est également déconseillé d’utiliser un téléphone ou un pare-soleil sous un orage et de toucher aux câbles électriques. En cas de forte pluie, il est recommandé de s’abriter dans un bâtiment ou un espace couvert, mais jamais sous un arbre.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pollution au Mali : un fléau que nous avons normalisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hawa Diaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 08:19:54 +0000</pubDate>
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<p>La pollution au Mali s'aggrave, laissant nos rues et quartiers envahis par les déchets. Quelles solutions envisager ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p>Dans nos quartiers, dans nos rues, les ordures sont partout. Elles s’amoncellent au pied des maisons, longent les routes, bouchent les caniveaux. Et pourtant… personne ne semble s’en alarmer. Ce qui devrait choquer est devenu banal. On vit au milieu des déchets comme si cela était normal. Cette situation est d’autant plus alarmante qu’elle ne cesse de s’aggraver.</p>



<p>Chaque saison des pluies, les mêmes scènes se répètent&nbsp;: les eaux stagnent, les ordures remontent, les rues deviennent des marécages de boue et d’infections. Les caniveaux débordent, les moustiques prolifèrent, les maladies suivent. Pourtant, face à ce désastre, la réaction collective reste la même&nbsp;: l’indifférence.<br><br>Certes, des associations et initiatives existent pour lutter contre la pollution. Mais soyons honnêtes&nbsp;: où sont les résultats ? Où est la rigueur ? Où est l’implication réelle de la population ? À force de vivre dans l’insalubrité, beaucoup ont baissé les bras. Pire encore, ils accusent l’État ou les ONG, sans jamais remettre en question leur propre comportement.</p>



<p>Chacun préfère balayer l’intérieur de sa maison et jeter les déchets juste devant sa porte. Chacun pense que c’est «&nbsp;<em>le rôle des autres</em>&nbsp;». Mais si nous ne commençons pas par nous-mêmes, par notre propre trottoir, notre rue, qui le fera à notre place ?</p>



<p>Il est temps de se réveiller. L’air que nous respirons, le sol que nous piétinons, l’eau que nous utilisons sont en danger. Nous devons cesser de banaliser le sale, l’insalubre, le dangereux. Nos enfants méritent un environnement sain, propre, digne.</p>



<p>Il ne s’agit plus de dénoncer, mais d’agir. De prendre ses responsabilités. D’être le changement que l’on veut voir. Parce qu’à force de pointer du doigt, nous oublions que nous avons tous les doigts sales.</p>



<p><strong>Hawa Diaby</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Les Maliens et la justice : Trois sur quatre en ont confiance, et beaucoup ignorent les procédures </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Saviez-vous que la confiance des Maliens en la justice influence la cohésion sociale ? Lisez les résultats d'une enquête de FES.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>De tous les secteurs de la vie, la justice constitue un pilier essentiel. Elle permet de réguler la vie en société. Le niveau de confiance des populations en elle est un gage de paix, de stabilité, d’harmonie et de cohésion. Au Mali, la Friederich Ebert Stiftung (FES), une institution indépendante allemande, à travers son enquête d’opinions annuelle, a publié des résultats dans ce sens.</em></strong></p>



<p>Pour la 16<sup>e</sup>&nbsp;fois depuis fin&nbsp;2012, l’institution allemande créée en mars 1925 et présente au Mali depuis 1972, a livré les résultats de son enquête d’opinions des Maliens sur la gouvernance de leur pays. Cette enquête, qui s’est déroulée du 11 au 22&nbsp;janvier 2025, a ciblé un échantillon de 2 220&nbsp;personnes âgées de 18&nbsp;ans et plus. Les Maliens se sont prononcés sur plusieurs sujets parmi lesquels la justice. Qu’ont-ils dit ?</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nette-progression-nbsp-du-niveau-de-confiance-en-la-justice"><strong>Nette progression&nbsp;</strong><strong>du niveau de confiance en la justice</strong></h3>



<p>Les résultats de l’enquête montrent que trois quarts des Maliens ont confiance en la justice malienne (18,3&nbsp;% totalement confiance et 56,8&nbsp;% partiellement confiance) contre deux sur dix qui n’y font pas confiance (14,2&nbsp;% pas confiance et 6,3&nbsp;% pas du tout confiance). Le niveau de confiance en la justice malienne diminue avec le niveau d’instruction&nbsp;: aucun (77,1&nbsp;%), primaire (76,9&nbsp;%), secondaire (73,7&nbsp;%), supérieur (66,9&nbsp;%).&nbsp;</p>



<p>Autrement dit, le niveau de confiance en la justice malienne est en nette progression ces dernières années, passant de 47,7&nbsp;% en 2021 à 75,1&nbsp;% en 2025. Ce qui correspond à une hausse de 27,4&nbsp;points de pourcentage sur ces cinq dernières années. Les principales attentes des populations sont, selon les résultats, une justice transparente, soit 58,2&nbsp;% des personnes enquêtées.&nbsp;</p>



<p>Les populations veulent aussi une justice équitable (30,1&nbsp;%), une justice incorruptible (22,7&nbsp;%), une justice impartiale sans distinction sociale (21,9&nbsp;%). Cette nette progression de la confiance des populations en la justice est un peu tachetée par une méconnaissance des procédures judiciaires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-meconnaissance-des-procedures"><strong>Méconnaissance des procédures</strong></h3>



<p>D’après l’institution allemande, les personnes enquêtées estiment que les procédures judiciaires sont méconnues par une très grande majorité des populations. Pour près de neuf Maliens sur dix, les procédures de la justice sont méconnues des populations (58,0&nbsp;% tout à fait d’accord et 31,7&nbsp;% d’accord) ; plus de huit personnes sur dix trouvent que les procédures de la justice sont longues et compliquées (55,1&nbsp;% tout à fait d’accord et 29,6&nbsp;% d’accord).&nbsp;</p>



<p>Enfin, plus de sept personnes sur dix estiment que la justice malienne est corrompue (33,3&nbsp;% tout à fait d’accord et 39,2&nbsp;% d’accord) ou que la justice malienne coûte cher (51,2&nbsp;% tout à fait d’accord et 26,7&nbsp;% d’accord). La méconnaissance des textes, des modes de saisine et des procédures judiciaires ressort comme un frein majeur à l’accès des différents degrés de juridiction. Alors, l’un des plus grands défis de la justice est la sensibilisation et l’information afin que les populations s’approprient les procédures judiciaires.&nbsp;</p>



<p>Il faut signaler que depuis quelques années, les autorités ont entrepris un vaste chantier de réformes du système judiciaire. Ces réformes traduisent une ambition de renforcer l’État de droit, de garantir une justice équitable et de mieux protéger les citoyens face aux défis contemporains. Parmi ces réformes, on peut citer l’adoption de deux textes majeurs&nbsp;: la Loi n°&nbsp;2024-027 portant Code pénal et la loi n°&nbsp;2024-028 portant Code de Procédure pénale.&nbsp;</p>



<p>Ces deux codes s’inscrivent dans une dynamique d’adaptation aux réalités sociales, tout en restant fidèles aux valeurs culturelles du pays. Le Code de Procédure pénale place au centre de ses dispositions le respect des droits des parties. Tandis que le Code pénal introduit des mesures rigoureuses pour lutter contre les infractions sexuelles et les atteintes à la moralité publique.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Cancer du sein : « J’avais peur que mon mari m’abandonne »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hawa Diaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 06:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer du sein]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Au Mali, comme dans le reste du monde, nombreuses sont les femmes qui souffrent du Cancer du sein. Une femme sur 9 sera atteinte de cette maladie au cours de sa vie et 1 femme sur 27 en mourra.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Au Mali, comme dans le reste du monde, nombreuses sont les femmes qui souffrent du Cancer du sein. Une femme sur 9 sera atteinte de cette maladie au cours de sa vie et 1&nbsp;femme sur 27 en mourra. Malgré qu’elle soit une maladie de bon pronostic lorsqu’elle est diagnostiquée tôt, le combat contre elle est assez rude.</strong></p>



<p>« <em>Mes deux seins ont été enlevés. Je l’ai vraiment vécu mal. J’avais peur que mon mari m’abandonne. Mais il est resté auprès de moi. Cela m’a donné la force et m’a permis de garder espoir </em>», a expliqué Mme&nbsp;F.D, qui a été diagnostiquée du cancer du sein en 2019. Au micro de Sahel tribune, Mme&nbsp;F.D souligne que&nbsp;les traitements du cancer du sein sont une épreuve difficile. Elle a également indiqué les effets secondaires pénibles de la maladie, notamment la perte de ses cheveux et de ses seins.</p>



<p>Le risque pour une femme <a href="https://ecosystemes.info/2022/05/11/afrique-subsaharienne-la-charge-du-cancer-devrait-presque-doubler-dans-les-vingt-prochaines-annees/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’Afrique subsaharienne</a> de développer un cancer est de 14,1&nbsp;%.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les facteurs de risque</strong></h3>



<p>Au cours des cinq dernières années, plus de 7&nbsp;millions de femmes ont été diagnostiquées pour le cancer du sein, explique <a href="https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/breast-cancer#:~:text=Le%20cancer%20du%20sein%20est%20pr%C3%A9sent%20dans%20tous,a%20peu%20%C3%A9volu%C3%A9%20des%20ann%C3%A9es%201930%20%C3%A0%201970." target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Organisation mondiale de la santé</a>. En 2020, on a enregistré plus de 2&nbsp;millions de femmes atteintes de cette maladie contre 685 000&nbsp;décès dus à ce fléau.</p>



<p>Malgré l’ampleur du phénomène dans le monde, nombreuses sont les femmes qui ne connaissent pas cette maladie. Sadio Sissoko, habitante de Touréla, quartier périphérique de Kabala, connait, quant à elle, le cancer du sein, mais déplore l’ignorance de cette maladie par maintes femmes. Elle exhorte les médias à accentuer les sensibilisations autour de ce fléau.</p>



<p>Plusieurs&nbsp;facteurs, liés aux habitudes de vie notamment, multiplient le <a href="https://www.vidal.fr/maladies/cancers/cancer-sein/facteurs-risque.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">risque du cancer du sein</a>. Les plus fréquents&nbsp;sont entre autres&nbsp;: la consommation d’alcool, le tabagisme, le surpoids, la sédentarité, la prise d’une hormonothérapie substitutive à la ménopause, l’utilisation de la pilule contraceptive.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le cancer du sein chez les hommes</strong></h3>



<p>Cette <a href="https://saheltribune.com/cancer-du-sein-un-centre-de-recherche-prone-la-prevention-primaire/">maladie</a> ne touche pas seulement les femmes. Le risque de développer un cancer du sein pour homme augmente avec l’âge. Cette maladie est fréquemment diagnostiquée chez les hommes de plus de 60&nbsp;ans. Les hommes, dont un parent proche a eu un cancer du sein risquent davantage d’être atteints de cette maladie. Le risque augmente en fonction du nombre de parents proches concernés par ce cancer.</p>



<p>Selon Dr Mohamed Kaba Diakité, fondateur de l’hôpital Kabala, à Kalaban-Coro Koulouba, le cancer est la « <em>présence de cellules anormales qui se multiplient de manière incontrôlable </em>». Dans le cas du cancer du sein, « <em>les cellules peuvent rester dans le sein ou se répandre dans le corps par les vaisseaux sanguins</em> », précise-t-il. Généralement, « <em>la progression d’un cancer du sein prend plusieurs mois et même quelques années</em> ». &nbsp;</p>



<p>&nbsp;Le <a href="https://saheltribune.com/mali-solidaris-223-oncologues-et-partenaires-a-pied-oeuvre-contre-le-cancer-du-sein/">cancer du sein</a> est un adversaire redouté. Il est très souvent vaincu par ceux qui n’abandonnent pas le combat. &nbsp;</p>



<p><strong>Hawa Diaby</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Campagne sur les missions de CVJR : plus de 5 millions des Maliens sensibilisés</title>
		<link>https://saheltribune.com/campagne-sur-les-missions-de-cvjr-plus-de-5-millions-des-maliens-sensibilises/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 19:51:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[Tuwindi]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans l'après-midi du samedi 06 mars 2022, la Fondation Tuwindi a tenu, au Parc National de Bamako, la cérémonie de clôture de sa campagne de sensibilisation sur les missions de la Commission Vérité Justice et Réconciliation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Dans l&rsquo;après-midi du samedi 06 mars 2022, la Fondation Tuwindi a tenu, au Parc National de Bamako, la cérémonie de clôture de sa campagne de sensibilisation sur les missions de la Commission Vérité Justice et Réconciliation. Brèves.</strong></p>



<p>Ce soir-là, ils étaient des centaines de jeunes venus répondre à l’invitation de la <a href="https://tuwindi.io/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation Tuwindi</a>. C’était pour la clôture des activités de sa campagne de sensibilisation sur la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR) et ses missions. Au cours de laquelle cérémonie, les jeunes ont assisté à plusieurs prestations musicales et artistiques comme le sketch et le slam.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR-1024x683.jpg" alt="Campagne de Tuwindi sur la CVJR" class="wp-image-10235" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR-1024x683.jpg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR-600x400.jpg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR-300x200.jpg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR-768x512.jpg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR-150x100.jpg 150w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR-696x464.jpg 696w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR-1068x712.jpg 1068w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2022/03/Campagne-de-Tuwindi-sur-la-CVJR.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption>Campagne de Tuwindi sur la CVJR au Parc national, le 5 mars 2022. ©Sagaidou Bilal/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Selon les propos du directeur exécutif de Tuwindi, Tidiani Togola, cette campagne de sensibilisation, organisée en partenariat avec la <a href="https://saheltribune.com/la-cvjr-lespoir-dune-paix-durable-au-mali/">CVRJ</a>, le PNUD, l’Unicef et d’autres partenaires, a atteint plus de 5 millions de Maliens — grâce notamment à l’accompagnement des acteurs médiatiques. Selon lui, cette activité est partie du constat qu’  «<em> il y a beaucoup de Maliens, notamment les jeunes, qui ne connaissent pas la CVJR et qui ne savent pas c&rsquo;est quoi ses missions</em> ».</p>



<p>Pour le commissaire Oumar Hasseye Touré, commissaire à la CVJR, l’appui de la jeunesse est un atout pour eux. C’est pourquoi elle doit être impliquée dans tous les processus de la Commission.</p>



<p>Pour plus d’informations sur la CVJR, vous pouvez visiter le<a href="http://cvjrmali.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> site ici</a>.</p>



<p><strong>La rédaction</strong></p>
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		<title>« Quarante petites années de théâtre » : un ouvrage pour comprendre les péripéties du théâtre malien</title>
		<link>https://saheltribune.com/quarante-petites-annees-theatre-ouvrage-comprendre-peripeties-theatre-malien/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2020 09:02:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[langue]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sow]]></category>
		<category><![CDATA[parcours du théâtre malien]]></category>
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		<category><![CDATA[sensibilisation]]></category>
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<p>Quiconque souhaite comprendre le parcours du théâtre malien, la lecture de cet essai ne fera que lui grandir en connaissance. Il pourra également servir d’inspiration aux jeunes réalisateurs.</p>
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<p><strong>Après plusieurs années dans l’espace dramaturgique malien, Ousmane Sow livre au grand public ses expériences sur le théâtre malien. <em>« Quarante petites années de théâtre</em> », publié chez les éditions La Sahélienne Mali, est une sorte de mise en garde contre l’orientation que prend la réalisation théâtrale au Mali.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« <em>Les années passent… Je n’étais plus le débutant que le destin avait précipité dans les bras du théâtre, dans la gueule du monstre j’allais dire. Le théâtre et ma vie fusionnaient, ne faisaient plus qu’un. Je tenais bon. Je pliais, mais ne rompais pas. Je ne reculais plus. J’avais atteint le point de non-retour. J’avançai et me hissai sur le piédestal, scruta avec condescendance l’environnement hostile à mon métier.</em> » </p></blockquote>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2349&amp;action=edit">Lire « Communiquer : votre voie vers le succès », c’est donner un nouveau souffle à votre entreprise</a></p>



<p>Cet extrait de <em>« Quarante petites années de théâtre</em> » de <a href="http://africultures.com/php/?nav=personne&amp;no=27557" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ousmane Sow</a> nous donne une idée sur le contenu de l’ouvrage. Il décrit surtout le mariage difficile entre un homme et son métier. Une profession pour laquelle il ne gardait aucun amour au début.</p>



<h2 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Une autobiographie</strong></h2>



<p>Ousmane Sow, ancien metteur en scène au Mali, se livre dans cet ouvrage à une autobiographie. À travers la lecture de ce livre de près de 100 pages, le lecteur découvrira toutes les étapes de la vie dramaturgique de M.&nbsp;Sow. De son départ de son village natal jusqu’à son arrivée à Bamako, ce grand réalisateur a encore le souvenir frais.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2171&amp;action=edit">Innocent MWENDO TWISENGE : « La Journée du manuscrit francophone est un bon challenge littéraire »</a></p>



<p>Plus qu’une simple autobiographie, <em>« Quarante petites années de théâtre</em> » retrace le chemin parcouru par le théâtre malien et laisse entrevoir les défis à relever.</p>



<h3 class="has-very-dark-gray-color has-text-color wp-block-heading"><strong>Un cri de cœur</strong></h3>



<p>Après lecture de cette œuvre, la conclusion à tirer est bien le cri de cœur d’un ancien metteur en scène qui voit tout son édifice acquis dans un combat intellectuel farouche s’écrouler.</p>



<p>Promouvoir un théâtre d’expression malienne était l’ambition de M. Sow. Mais aujourd’hui, ce chemin est abandonné et on assiste à un retour à la case de départ. </p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>« <em>Ayant capitulé devant le théâtre importé et perdu tous ses repères, le nôtre s’est noyé dans les flots d’un courant nouveau : le théâtre dit de sensibilisation</em> », écrit Ousmane Sow.</p></blockquote>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2146&amp;action=edit">8e édition de la Journée du manuscrit : les dépôts ont commencé depuis le 1er mai</a></p>



<p>En dehors de cette problématique de la langue, la lutte contre l’improvisation sur la scène a constitué un autre combat de ce doyen du théâtre malien. Aujourd’hui également, il assiste impuissant la ruine de cet héritage.</p>



<p>Quiconque souhaite comprendre le parcours du théâtre malien, la lecture de cet essai ne fera que lui grandir en connaissance. Il pourra également servir d’inspiration aux jeunes réalisateurs. Il s’agit d’une œuvre qui se lit assez facilement, sans grand effort.</p>



<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=2086&amp;action=edit">Pöecovid : un concours de poésie lancé sur le covid-19</a></p>



<p>L’ouvrage est disponible dans toutes les librairies du Mali ainsi qu’auprès des éditions La Sahélienne à Bamako.</p>



<p><strong> Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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