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	<title>Archives des Sénégal &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des Sénégal &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Sénégal : la loi durcissant la répression de l’homosexualité promulguée par Bassirou Diomaye Faye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 20:59:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président sénégalais a signé une loi sur l'homosexualité, augmentant les peines. Découvrez toutes les implications de cette décision.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a promulgué une loi renforçant les sanctions pénales contre l’homosexualité au Sénégal. Publié dans le Journal officiel mardi 31 mars 2026, le texte modifie l’article 319 du Code pénal et double les peines encourues pour les relations sexuelles entre personnes de même sexe.</em></strong></p>



<p>Adoptée le 11 mars par l’Assemblée nationale du Sénégal à une écrasante majorité — 135 voix pour, aucune contre et trois abstentions — la loi n’a fait l’objet d’aucun recours dans le délai constitutionnel. Sa promulgation par le chef de l’État était donc devenue une formalité.</p>



<p>Cette réforme figurait parmi les premières promesses électorales du parti au pouvoir, Pastef, qui avait fait du renforcement de la législation contre l’homosexualité un marqueur politique important durant la campagne présidentielle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-peines-desormais-doublees"><strong>Des peines désormais doublées</strong></h2>



<p>Jusqu’ici, les «&nbsp;<em>actes contre nature à caractère sexuel entre deux personnes de même sexe</em>&nbsp;» étaient punis d’une peine allant de un à cinq ans d’emprisonnement. Désormais, les personnes reconnues coupables encourent de cinq à dix ans de prison, assortis d’amendes pouvant atteindre 10 millions de francs CFA (environ 15 200 euros).</p>



<p>La peine maximale est prévue lorsque l’acte implique un mineur. La principale innovation du texte réside toutefois dans l’élargissement du champ des sanctions. La loi vise désormais également toute personne ou organisation accusée de faire&nbsp;<strong>«&nbsp;</strong><em>l’apologie&nbsp;</em>» de l’homosexualité, notion définie comme toute forme de représentation publique, de diffusion, de promotion ou de soutien — y compris financier — à ces pratiques.</p>



<p>Le gouvernement sénégalais affirme néanmoins avoir introduit un mécanisme de protection contre les accusations abusives. Les dénonciations calomnieuses pourront être sanctionnées par des peines allant de deux à trois ans de prison et des amendes comprises entre 200 000 et 500 000 francs CFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-de-repression-accrue"><strong>Un contexte de répression accrue</strong></h2>



<p>L’adoption de cette loi intervient dans un climat déjà marqué par une intensification des arrestations liées à l’homosexualité. Depuis février, plus d’une trentaine de personnes accusées d’«&nbsp;<em>actes contre nature</em>&nbsp;» ou de «&nbsp;<em>transmission volontaire du VIH</em>&nbsp;» ont été interpellées, parmi lesquelles plusieurs figures médiatiques.</p>



<p>Les arrestations se poursuivent presque quotidiennement selon la presse locale. Depuis le début de la semaine, des femmes accusées de «&nbsp;<em>lesbianisme</em>&nbsp;» ont également été arrêtées.</p>



<p>Dans ce contexte, plusieurs acteurs de la société civile dénoncent l’installation d’un climat de forte hostilité envers les minorités sexuelles. Ils pointent notamment une confusion persistante dans l’opinion publique entre homosexualité, pédocriminalité et infection par le VIH/SIDA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-inquietudes-internationales"><strong>Inquiétudes internationales</strong></h2>



<p>L’adoption du texte avait déjà suscité des réactions internationales dès son vote au Parlement. Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, avait appelé le président sénégalais à ne pas promulguer la loi, estimant qu’elle constituait «&nbsp;<em>une atteinte aux droits humains</em>&nbsp;».</p>



<p>Plusieurs organisations de défense des droits humains redoutent également des conséquences sanitaires importantes. Selon elles, la criminalisation accrue des minorités sexuelles pourrait dissuader certaines personnes de se faire dépister ou traiter contre le VIH, fragilisant ainsi les efforts de santé publique.</p>



<p>Malgré ces critiques, la réforme bénéficie au Sénégal d’un large soutien politique et social, reflété par le quasi-consensus observé lors du vote à l’Assemblée nationale.</p>



<p>La promulgation de la loi confirme ainsi la volonté des autorités sénégalaises de durcir l’arsenal pénal contre les pratiques homosexuelles, dans un pays où ces dernières étaient déjà criminalisées depuis plusieurs décennies.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>ONU : la candidature de Macky Sall rejetée par l’Union africaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 23:50:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rejet de la candidature de Macky Sall à l'ONU par l'Union africaine a été confirmé. Découvrez les détails de cette décision.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le projet de soutien à la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies a été rejeté au sein de l’Union africaine. Une vingtaine d’États membres, dont le Sénégal, ont opposé leur veto à l’initiative portée par le Burundi, qui assure actuellement la présidence tournante de l’organisation.</em></strong></p>



<p>Présenté vendredi 27 mars aux 55 États membres de l’UA, le projet de décision n’a pas obtenu le consensus requis. Selon une note interne de la Commission, vingt pays se sont formellement opposés au texte. Parmi eux figurent notamment la Tunisie, l’Afrique du Sud et le Nigeria.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dakar-s-oppose-officiellement-a-l-initiative"><strong>Dakar s’oppose officiellement à l’initiative</strong></h2>



<p>Après plusieurs semaines de silence, les autorités sénégalaises ont clarifié leur position le 27 mars. Dans un courrier adressé à la Commission de l’Union africaine par la mission permanente du Sénégal, Dakar affirme ne soutenir en aucune manière la candidature de l’ancien chef de l’État.</p>



<p>Le gouvernement sénégalais précise n’avoir «&nbsp;<em>à aucun stade endossé cette candidature&nbsp;</em>» et souligne ne pas avoir été associé à l’initiative diplomatique lancée par le Burundi. Le pays ne peut donc être considéré comme «&nbsp;<em>partie prenante de ladite démarche&nbsp;</em>», indique la correspondance officielle.</p>



<p>Cette prise de position a pesé lourd dans l’issue du vote informel. L’initiative devait être adoptée selon la procédure dite d’«&nbsp;<em>approbation tacite</em>&nbsp;», qui exige qu’aucune objection ne soit formulée par plus d’un tiers des 55 États membres. Avec vingt refus enregistrés, le seuil a été largement dépassé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-question-de-la-rotation-a-l-onu"><strong>La question de la rotation à l’ONU</strong></h2>



<p>Au-delà des tensions politiques, certains États ont également invoqué des arguments institutionnels. Le Nigeria, notamment, estime que soutenir la candidature d’un Africain irait à l’encontre du principe de rotation régionale au sein de l’Organisation des Nations unies.</p>



<p>Selon cette logique informelle, le prochain secrétaire général devrait provenir d’une autre région du monde, en l’occurrence de l’Amérique latine ou des Caraïbes. L’actuel chef de l’ONU, Antonio Guterres, doit achever son mandat à la fin de l’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-relations-tendues-au-senegal"><strong>Des relations tendues au Sénégal</strong></h2>



<p>Pour les autorités sénégalaises, l’échec de cette initiative constitue une victoire diplomatique discrète. Depuis l’alternance politique survenue il y a deux ans, les relations entre le pouvoir actuel et l’ancien président sont notoirement tendues.</p>



<p>Les nouvelles autorités accusent notamment Macky Sall d’avoir fortement endetté le pays et d’être responsable de la répression violente des manifestations politiques qui ont secoué le Sénégal entre 2021 et 2024, faisant au moins 65 morts.</p>



<p>Dans ce contexte, la perspective de voir l’ancien chef d’État accéder à la tête des Nations unies apparaissait politiquement sensible pour Dakar. L’absence de soutien de l’Union africaine semble désormais refermer, au moins pour l’instant, cette hypothèse diplomatique.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>CAN 2025 : le Sénégal saisit le TAS pour contester la décision de la CAF</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 19:26:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les détails du retrait de la CAN 2025 du Sénégal suite à un forfait en finale contre le Maroc.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS), basé à Lausanne, a annoncé le 25 mars 2026 avoir enregistré un appel de la Fédération sénégalaise de football (FSF). Cet appel vise à contester la décision de la Confédération africaine de football (CAF) qui, le 17 mars 2026, a déclaré le Sénégal perdant par forfait en finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025, attribuant la victoire au Maroc sur le score de 3-0.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p>La décision de la CAF, rendue par son Jury d’Appel, a surpris le monde du football africain. Elle stipule que le Sénégal n’a pas respecté certaines obligations réglementaires, entraînant un forfait en finale. Le Maroc a ainsi été déclaré vainqueur de la CAN 2025 sans avoir disputé le match. La FSF, estimant cette décision injuste et précipitée, a immédiatement saisi le TAS pour obtenir son annulation et réclamer la reconnaissance de son équipe comme championne.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-recours-inedit-dans-l-histoire-de-la-can-nbsp-nbsp"><strong>Un recours inédit dans l’histoire de la CAN&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Dans son recours, la FSF demande non seulement l’annulation de la décision de la CAF, mais aussi la suspension du délai de dépôt du mémoire d’appel. Elle estime que les motifs complets de la décision n’ont pas été communiqués, ce qui entrave son droit à une défense équitable. La fédération sénégalaise souhaite que le TAS statue sur le fond et reconnaisse officiellement le Sénégal comme vainqueur de la CAN 2025.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Conformément aux règles du TAS, l’appelant dispose de vingt jours pour déposer son mémoire d’appel, suivi d’un délai identique pour la réponse des intimés. Toutefois, la demande de suspension formulée par la FSF rend incertain le calendrier de la procédure. Une formation arbitrale spécialisée sera bientôt nommée pour examiner le dossier et établir un calendrier. À ce stade, aucune date d’audience n’a encore été fixée.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-calendrier-procedural-encore-flou-nbsp"><strong>Un calendrier procédural encore flou&nbsp;</strong></h2>



<p>Me Matthieu Reeb, Directeur Général du TAS, a assuré que l’institution est parfaitement équipée pour traiter ce type de litiges. Il a souligné l’importance de garantir un procès équitable à toutes les parties, tout en veillant à ce que la procédure soit menée dans les meilleurs délais. Le TAS rappelle que ses procédures sont confidentielles, mais promet de tenir les médias informés si une audience est programmée.&nbsp;</p>



<p>Cette affaire met en lumière les tensions persistantes autour de l’organisation et de la gouvernance du football africain. La décision de la CAF, jugée brutale par certains observateurs, pourrait avoir des répercussions sur la crédibilité de l’institution. Le recours du Sénégal devant le TAS illustre la volonté des fédérations de défendre leurs droits et de contester des décisions perçues comme arbitraires.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-pour-la-gouvernance-du-football-africain-nbsp-nbsp"><strong>Un test pour la gouvernance du football africain&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p>Pour le Sénégal, l’enjeu est majeur. Il s’agit de défendre l’honneur de son équipe nationale et de préserver son statut sur la scène continentale. Pour le Maroc, la victoire attribuée par forfait est désormais fragilisée par la procédure en cours. Le TAS devra trancher entre deux visions opposées, avec des conséquences sportives et symboliques considérables pour les deux nations.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Les supporters, les joueurs et les observateurs du football africain attendent avec impatience la décision du TAS. Celle-ci pourrait redéfinir l’issue de la CAN 2025 et marquer un tournant dans la gestion des litiges sportifs en Afrique. En attendant, le suspense demeure, et le TAS s’impose comme l’arbitre ultime d’une affaire qui dépasse le simple cadre sportif pour toucher à la légitimité institutionnelle du football africain.&nbsp;&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : pourquoi tant d’entreprises disparaissent ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/senegal-pourquoi-tant-dentreprises-disparaissent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 17:31:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport de l’ENDES révèle la disparition des entreprises eau Sénégal et souligne la dynamique entrepreneuriale du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Publié le 13 mars 2026, le rapport de 52 pages de l’Enquête nationale sur la démographie des entreprises du Sénégal (ENDES), réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), dresse un état des lieux inédit du tissu entrepreneurial sénégalais. L’étude met en évidence une forte dynamique de création d’entreprises portée par des initiatives individuelles, mais aussi une fragilité structurelle marquée par la domination des très petites entreprises et des difficultés persistantes d’accès au financement.</em></strong></p>



<p>Le Sénégal dispose d’un tissu entrepreneurial dynamique, marqué par une forte capacité de création d’entreprises mais également par une vulnérabilité structurelle. C’est l’un des principaux enseignements de l’Enquête nationale sur la démographie des entreprises du Sénégal (ENDES), réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Cette étude d’ampleur offre une radiographie inédite de la vie des entreprises sénégalaises, depuis leur création jusqu’à leur disparition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tissu-entrepreneurial-domine-par-les-tres-petites-entreprises"><strong>Un tissu entrepreneurial dominé par les très petites entreprises</strong></h2>



<p>Le premier constat révèle que l’économie sénégalaise repose très largement sur les très petites structures. Les très petites entreprises (TPE) représentent une écrasante majorité du tissu productif national, avec près de 99 % des entreprises recensées.</p>



<p>Les petites et moyennes entreprises restent marginales, tandis que les grandes entreprises occupent une place extrêmement réduite dans la structure économique du pays. Cette configuration confirme la forte fragmentation du tissu entrepreneurial sénégalais et souligne la prédominance de structures économiques de petite taille.</p>



<p>La plupart des entreprises recensées ont été créées ex nihilo : près de 96,9 % résultent d’une création pure, contre une minorité issue de reprises d’activité, d’héritages ou d’achats de fonds existants.</p>



<p>L’étude met également en évidence la forte tertiarisation de l’économie sénégalaise. Le commerce et les services concentrent la majorité des activités, tandis que les secteurs industriels et agricoles occupent une place plus limitée.</p>



<p>Cette structuration confirme l’importance du secteur marchand dans l’économie nationale, mais elle souligne également le besoin de diversification productive, notamment vers l’industrie et les activités à plus forte valeur ajoutée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-entrepreneurs-majoritairement-senegalais-et-experimentes"><strong>Des entrepreneurs majoritairement sénégalais et expérimentés</strong></h2>



<p>L’enquête révèle par ailleurs le profil des dirigeants d’entreprises. La grande majorité d’entre eux sont de nationalité sénégalaise, avec 95,7 % des chefs d’entreprise, contre seulement 4,3 % d’étrangers.</p>



<p>La tranche d’âge dominante se situe entre 35 et 64 ans, qui regroupe plus de 60 % des propriétaires ou dirigeants d’entreprises. Les jeunes entrepreneurs de moins de 35 ans restent quant à eux minoritaires, ce qui reflète les difficultés d’accès à l’entrepreneuriat pour cette catégorie de la population.</p>



<p>L’étude met aussi en évidence un déséquilibre entre les sexes : les entreprises dirigées par des hommes représentent 72,7 %, contre 27,3 % pour celles dirigées par des femmes.</p>



<p>Si la création d’entreprises est dynamique, leur pérennité demeure un défi majeur. L’enquête montre qu’une part importante des entreprises disparaît dans les premières années d’existence.</p>



<p>Après cinq ans d’activité, plus de la moitié des entreprises ont cessé leurs activités, ce qui illustre la fragilité du tissu entrepreneurial national.</p>



<p>Plusieurs facteurs expliquent ces difficultés : contraintes financières, problèmes de gestion ou environnement économique instable. Le taux global de fermeture atteint environ 27,4 %, selon les données de l’étude.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-disparites-regionales-importantes"><strong>Des disparités régionales importantes</strong></h2>



<p>La pandémie de Covid-19 a également aggravé la situation. La concentration des fermetures entre 2019 et 2021, avec un pic en 2020, coïncide avec la période de fortes perturbations économiques provoquées par la crise sanitaire mondiale.</p>



<p>L’enquête a couvert l’ensemble du territoire sénégalais, avec un échantillon de 4 864 entreprises réparties dans les 14 régions du pays.</p>



<p>Les régions économiquement les plus dynamiques, comme Dakar et Thiès, concentrent logiquement la majorité des entreprises. Mais paradoxalement, ce sont aussi celles où les taux de fermeture sont les plus élevés, signe d’une concurrence économique intense et d’un environnement entrepreneurial exigeant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-de-l-environnement-des-affaires"><strong>Les défis de l’environnement des affaires</strong></h2>



<p>Au-delà du diagnostic, l’étude souligne plusieurs leviers pour renforcer la résilience du tissu productif sénégalais. L’amélioration de l’environnement des affaires, l’accès au financement et la mutualisation des initiatives entrepreneuriales apparaissent comme des priorités pour soutenir durablement la croissance des entreprises.</p>



<p>La promotion de la production nationale et l’accompagnement des entrepreneurs, notamment des jeunes et des femmes, sont également identifiés comme des axes stratégiques pour consolider le secteur privé et stimuler une croissance économique plus inclusive.</p>



<p>Au final, l’ENDES met en lumière un paradoxe caractéristique de nombreuses économies africaines : une forte vitalité entrepreneuriale, mais une fragilité structurelle qui limite la pérennité des entreprises.</p>



<p>Pour les autorités sénégalaises, l’enjeu consiste désormais à transformer cette dynamique de création en un véritable moteur de développement durable, capable de générer davantage d’emplois, de valeur ajoutée et d’innovation.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Finances publiques : Dakar promet 55 milliards de FCFA d’économies en supprimant 19 agences</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 03:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement sénégalais annonce la suppression de 19 agences, une mesure pour économiser 55 milliards de francs CFA.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Confronté à un déficit budgétaire proche de 14 % du PIB et à une dette publique élevée, le gouvernement sénégalais a décidé de supprimer 19 agences publiques et parapubliques. Une réforme présentée comme un levier de rationalisation de l’État et d’économies budgétaires, mais dont l’impact réel – 55 milliards de FCFA sur trois ans – reste modeste au regard des défis financiers du pays.</em></strong></p>



<p>Le gouvernement sénégalais poursuit son chantier de rationalisation de l’appareil d’État. Réuni le 4 mars 2026, le Conseil des ministres a annoncé la suppression prochaine de 19 agences publiques et parapubliques, une mesure destinée à réduire les dépenses publiques et à assainir les finances du pays, confronté à un déficit budgétaire élevé et à une dette publique importante.</p>



<p>Selon le communiqué officiel, cette réforme doit permettre à l’État d’économiser 55 milliards de francs CFA sur les trois prochaines années. Une somme qui représente environ 83,8 millions d’euros, dans un contexte où le Sénégal fait face à un déficit budgétaire proche de 14 % de son produit intérieur brut (PIB) et à une dette du secteur public et parapublic estimée provisoirement à 132 % du PIB à la fin de 2024.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-promesse-de-campagne-du-pastef"><strong>Une promesse de campagne du Pastef</strong></h2>



<p>La suppression de ces structures s’inscrit dans l’une des promesses phares du parti au pouvoir, les Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef), qui avait fait de la réduction du train de vie de l’État un axe majeur de sa campagne.</p>



<p>Près de deux ans après l’arrivée au pouvoir du parti dirigé par Ousmane Sonko, le Premier ministre a confirmé la volonté du gouvernement de rationaliser les dépenses publiques et de simplifier l’architecture administrative.</p>



<p>D’après le groupe de travail chargé d’examiner les structures publiques, les 19 agences visées exerçaient des missions jugées redondantes ou trop proches, ce qui justifie leur suppression. Leur fonctionnement mobilisait environ 28 milliards de francs CFA par an, soit près de 42,7 millions d’euros, selon les estimations officielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sort-des-agents-en-question"><strong>Le sort des agents en question</strong></h2>



<p>La question du devenir des agents concernés reste toutefois sensible. Les 19 agences emploient au total 982 personnes, dont le futur statut suscite déjà des interrogations.</p>



<p>Lors du Conseil des ministres du 4 mars, Ousmane Sonko a assuré qu’un comité spécifique sera chargé d’organiser leur redéploiement dans l’administration publique. Le gouvernement insiste sur le fait qu’il n’est pas question de licenciements, mais plutôt d’une réaffectation des personnels.</p>



<p>En parallèle, dix autres agences publiques devraient voir leur cadre d’intervention redéfini, dans le cadre du même processus de rationalisation administrative.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-modeste-face-au-defi-budgetaire"><strong>Une économie modeste face au défi budgétaire</strong></h2>



<p>L’objectif affiché d’économiser 55 milliards de francs CFA sur trois ans correspond au cap fixé par le Premier ministre lors de la présentation, en août 2025, de son plan de redressement économique.</p>



<p>Mais cette somme reste relativement limitée au regard de l’ampleur du défi budgétaire auquel le Sénégal est confronté. Le déficit public du pays est en effet estimé à environ 1 245 milliards de francs CFA, soit près de 1,9 milliard d’euros.</p>



<p>Dans les milieux économiques, certains observateurs restent prudents quant à la mise en œuvre effective de la réforme. D’autant que la liste des agences concernées n’a pas encore été rendue publique, alimentant les incertitudes autour de l’ampleur réelle de la réforme.</p>



<p>Par ailleurs, certains analystes soulignent une contradiction apparente : les effectifs de la fonction publique ont continué d’augmenter depuis l’arrivée au pouvoir du Pastef en 2024. Selon des données de la Direction de la prévision et des études économiques, plus de 8 000 fonctionnaires ont été recrutés en un an.</p>



<p>Entre volonté d’assainissement budgétaire et réalités administratives, la réforme annoncée par le gouvernement sénégalais sera donc observée de près par les partenaires économiques et financiers du pays.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commissariat universitaire : le Sénégal s’inspire-t-il du modèle du Mali ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:26:40 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement sénégalais envisage l'installation d'un commissariat universitaire suite à des événements tragiques sur le campus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>Après la mort d’un étudiant à Dakar, le gouvernement sénégalais envisage l’installation d’un commissariat universitaire. Une piste qui rappelle les choix sécuritaires opérés ces dernières années au Mali, où la violence estudiantine avait profondément marqué la gouvernance des universités.</em></strong></p>



<p>La tension monte autour de la question sécuritaire dans l’enseignement supérieur au Sénégal. Mardi 24 février, le Premier ministre Ousmane Sonko était auditionné devant l’Assemblée nationale du Sénégal lors d’une séance de questions d’actualité dominée par plusieurs dossiers sensibles, dont la crise universitaire.</p>



<p>La mort d’un étudiant survenue le 9 février après l’intervention des forces de l’ordre sur le campus de l’Université Cheikh Anta Diop, dans un contexte de contestation liée aux bourses, était au centre des discussions. Interpellé par les députés, le chef du gouvernement a annoncé vouloir « <em>renforcer la sécurité à l’université </em>» et étudier la possibilité d’installer un commissariat dans l’enceinte du campus social. Il a également évoqué la délocalisation partielle du site, expliquant que la concentration de 25 000 étudiants dans un même espace constitue un facteur de risque.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-precedent-malien-en-toile-de-fond"><strong>Le précédent malien en toile de fond</strong></h2>



<p>Cette orientation n’est pas sans rappeler les mesures adoptées ces dernières années au Mali, notamment à Bamako, où les autorités ont fini par mettre en place des postes de police aux abords des universités pour faire face à une violence chronique. Depuis le début des années 2000, l’espace universitaire bamakois était régulièrement secoué par des affrontements entre groupes étudiants, des agressions et des intrusions extérieures, poussant l’État à instaurer des dispositifs de sécurisation dédiés.</p>



<p>Ces postes, implantés à proximité mais hors des campus afin de respecter le principe de franchise universitaire, visaient à permettre des interventions rapides, contrôler les accès et protéger les infrastructures publiques. Présentés comme des « <em>pôles de sécurité spécialisés</em> », ils étaient articulés avec les commissariats territoriaux et les autorités académiques.</p>



<p>Cette stratégie était un moyen de lutter contre l’impunité et les violences dans l’espace universitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-exemple-de-l-aeem-symbole-d-un-tournant"><strong>L’exemple de l’AEEM, symbole d’un tournant</strong></h2>



<p>La question sécuritaire dans les universités maliennes a pris une dimension politique en mars 2024 avec la dissolution de l’Association des élèves et étudiants du Mali, organisation historique née lors des mobilisations démocratiques contre le régime de Moussa Traoré au début des années 1990.</p>



<p>Accusée par les autorités d’être devenue un foyer de violences, de racket et d’affrontements armés entre factions rivales, l’association a été dissoute après un nouvel épisode meurtrier survenu fin février 2024. Le gouvernement a justifié cette décision par la nécessité de restaurer l’ordre dans les établissements scolaires et universitaires.</p>



<p>Pour ses partisans, cette dissolution a permis de briser un système paralysant les cours et sapant l’autorité académique.</p>



<p>L’hypothèse d’un commissariat universitaire au Sénégal ouvre ainsi un débat déjà bien connu ailleurs sur le continent : comment concilier protection des étudiants et respect de l’autonomie académique ? Dans plusieurs pays africains, la création d’unités de police dédiées aux universités a suscité des interrogations similaires, entre impératif d’ordre public et crainte d’un contrôle politique des mobilisations estudiantines.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-question-regionale"><strong>Une question régionale</strong></h2>



<p>À Dakar comme à Bamako, les autorités avancent l’argument de la prévention des violences, de la sécurisation des biens publics et la garantie de la continuité pédagogique. Mais l’expérience malienne montre que ces dispositifs, s’ils répondent à une demande réelle de sécurité, s’accompagnent presque toujours d’un débat plus large sur la gouvernance universitaire et la place de la contestation étudiante.</p>



<p>La réflexion engagée par le gouvernement sénégalais s’inscrit finalement dans la problématique régionale de la massification de l’enseignement supérieur en Afrique de l’Ouest, combinée à la précarité sociale et à la politisation des mouvements étudiants. Une situation qui transforme les campus en espaces sensibles où se jouent à la fois des enjeux éducatifs, sociaux et sécuritaires.</p>



<p>Reste à savoir si Dakar adoptera réellement une approche inspirée du modèle malien ou s’il inventera un dispositif propre. Il est toutefois certaine que la sécurité universitaire, autrefois marginale dans les politiques publiques, s’impose désormais comme une question centrale dans la gestion des systèmes éducatifs africains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : la mort d’un étudiant à l’UCAD ravive le débat sur les violences policières</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 18:02:52 +0000</pubDate>
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<p>La marche pacifique de ce 21 février 2026 à Dakar vise à rendre hommage à Abdoulaye Ba, et à dénoncer les violences étudiantes. </p>
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<p><strong><em>Le décès d’Abdoulaye Ba, 21 ans, survenu lors d’affrontements entre forces de l’ordre et étudiants à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, continue de susciter indignation, controverses et mobilisation citoyenne, tandis que l’enquête judiciaire tente d’établir les circonstances exactes du drame.</em></strong></p>



<p>Le 9 février, des heurts éclatent sur les campus social et pédagogique de l’université dakaroise dans un climat de tension lié notamment aux conditions d’études et aux revendications sur les bourses. Gaz lacrymogènes, incendies de locaux et interventions policières marquent cette journée agitée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-premieres-conclusions-medico-legales">Les premières conclusions médico-légales</h2>



<p>Gravement blessé dans ce contexte, Abdoulaye Ba, étudiant en deuxième année de médecine, décède dans la soirée dans une structure médicale universitaire. Très vite, sa mort devient un symbole national des crispations entre pouvoir public et mouvement étudiant au Sénégal.</p>



<p>Le parquet de Dakar a confié les investigations à la police judiciaire afin d’établir les circonstances exactes du décès et d’identifier d’éventuelles responsabilités. Le procureur de la République, Ibrahima Ndoye, affirme que l’enquête s’appuie sur témoignages, vidéosurveillance, auditions des forces de sécurité et autopsie.</p>



<p>Selon les premières conclusions médico-légales, l’étudiant serait mort des suites d’une chute du quatrième étage du pavillon F alors qu’un incendie s’était déclaré à proximité, selon les précisions des médias locaux. Le rapport évoque des traumatismes multiples et une hémorragie interne, sans confirmer à ce stade l’hypothèse d’un passage à tabac.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sanctions-administratives-et-colere-etudiante"><strong>Sanctions administratives et colère étudiante</strong></h2>



<p>Cette explication peine toutefois à convaincre une partie de l’opinion, des organisations de défense des droits humains et de nombreux étudiants. Plusieurs témoins affirment que l’intervention des forces de l’ordre a été particulièrement musclée. Certains évoquent des charges, des tirs de gaz lacrymogène et des violences physiques.</p>



<p>Pour ces voix critiques, même si la chute est confirmée, la responsabilité de l’État pourrait être engagée en raison du contexte d’intervention, de la gestion de l’évacuation et des conditions de sécurité dans les bâtiments universitaires.</p>



<p>Face à l’émotion suscitée, le ministre de l’Intérieur a annoncé la suspension de plusieurs cadres de la police impliqués dans l’opération. Une décision jugée insuffisante par certains représentants étudiants.</p>



<p>« <em>Les relever de leurs fonctions ne suffit pas. Sinon cela se reproduira</em> », estime Mouhamed Fadel Adje, secrétaire général de la Fédération des élèves étudiants du département de Dakar, qui dénonce un sentiment d’impunité au sein des forces de l’ordre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-societe-civile-s-organise"><strong>La société civile s’organise</strong></h2>



<p>Le 20 février, une dizaine d’organisations se sont réunies au siège de Amnesty International Sénégal pour lancer un collectif contre les bavures policières. Leur objectif : obtenir la vérité sur la mort d’Abdoulaye Ba et pousser à une réforme des pratiques de maintien de l’ordre.</p>



<p>Parmi les propositions figure la possibilité pour les citoyens de filmer les interventions policières afin de faciliter les signalements d’abus. Pour Momar Assane Diouf, membre fondateur du collectif, la priorité reste la formation : «<em> Il faut revoir les techniques d’intervention et garantir la dignité des citoyens, même lorsqu’ils sont en tort. </em>»</p>



<p>Une marche pacifique a lieu ce samedi 21 février à Dakar pour porter ces revendications.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-debat-ancien-relance"><strong>Un débat ancien relancé</strong></h2>



<p>L’affaire remet en lumière une question récurrente au Sénégal. Il s’agit de la présence des forces de sécurité sur les campus universitaires. Depuis des décennies, les crises étudiantes liées aux bourses, aux conditions de vie ou à la gouvernance universitaire dégénèrent régulièrement en affrontements.</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, la mort d’Abdoulaye Ba dépasse le cadre d’un fait divers. Elle pose la question plus large de l’encadrement de la contestation, de la doctrine de maintien de l’ordre et du dialogue entre autorités et jeunesse universitaire.</p>



<p>Décrit par ses proches comme un étudiant sérieux et discret, Abdoulaye Ba est devenu malgré lui une figure de mobilisation. Veillées, hommages et collectes de soutien à sa famille se multiplient dans plusieurs villes du pays.</p>



<p>Au-delà de l’émotion, un mot d’ordre domine : vérité et justice. Car pour beaucoup d’étudiants et d’acteurs de la société civile, l’enjeu est désormais double — faire toute la lumière sur ce décès et empêcher que de tels drames ne se reproduisent dans les universités sénégalaises.</p>



<p><strong>Noumoukai</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aux frontières sahéliennes, la paix se construit autour des puits</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 15:03:50 +0000</pubDate>
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<p>Investir dans l'eau : un programme régional pour la gestion des ressources hydriques dans les zones frontalières de l'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À la croisée des enjeux climatiques, sécuritaires et sociaux, un nouveau programme régional mise sur la gestion partagée des ressources hydriques pour prévenir les tensions et stabiliser les zones frontalières.</em></strong></p>



<p>À Kayes, dans l’ouest du Mali, autorités administratives, chefs coutumiers et partenaires internationaux se sont réunis le 16 février pour territorialiser un ambitieux projet transfrontalier associant la Mauritanie et le Sénégal. Lancée officiellement le 19 janvier à Nouakchott, l’initiative entend faire de l’eau un instrument de coopération régionale, de résilience climatique et de consolidation de la paix dans des zones frontalières fragilisées.</p>



<p>Porté par les gouvernements des trois États avec l’appui du système onusien, le programme est mis en œuvre par l’UNICEF et l’Organisation internationale pour les migrations, avec un financement de 7 millions de dollars du Fonds pour la consolidation de la paix. Sur cette enveloppe, 2,5 millions de dollars sont destinés au Mali. La durée d’exécution prévue est de vingt-quatre mois.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eau-climat-et-securite-un-triptyque-strategique"><strong>Eau, climat et sécurité : un triptyque stratégique</strong></h2>



<p>Le projet cible des régions particulièrement exposées à la raréfaction des ressources hydriques et aux effets du changement climatique : Guidimakha, Gorgol, Assaba et Hodh El Gharbi côté mauritanien ; Kayes et Nioro au Mali ; Tambacounda, Matam et Kédougou au Sénégal. Au total, plus de 151 000 bénéficiaires directs sont visés, dont des femmes, des jeunes, des enfants et des populations transhumantes, tandis que plus de 535 000 personnes devraient profiter indirectement des retombées.</p>



<p>Les actions prévues combinent infrastructures hydrauliques résilientes, mécanismes communautaires de prévention des conflits liés à l’accès à l’eau et systèmes d’alerte précoce pour anticiper les chocs climatiques. « <em>La gestion durable et concertée des ressources en eau dans un contexte de changement climatique n’est plus une option, c’est une nécessité impérieuse</em> », a insisté Moussa Bilane lors du lancement régional.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prevenir-les-tensions-aux-marges-des-etats"><strong>Prévenir les tensions aux marges des États</strong></h2>



<p>Dans ces espaces frontaliers sahéliens, la pression démographique et la variabilité climatique accentuent la compétition pour les ressources naturelles, alimentant parfois des frictions entre communautés sédentaires et mobiles. Les promoteurs du programme misent sur l’eau comme point d’entrée pour instaurer des cadres de dialogue inclusifs, renforcer la gouvernance partagée et consolider la cohésion sociale.</p>



<p>Fruit d’un processus de consultations locales dans les trois pays, le projet prévoit d’ailleurs de nouvelles concertations communautaires afin d’ajuster les priorités aux réalités du terrain. L’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal sera associée afin d’assurer la cohérence avec les dispositifs régionaux existants et de garantir la durabilité des résultats.</p>



<p>En misant sur une ressource aussi vitale que disputée, les partenaires espèrent démontrer qu’au Sahel, la coopération hydrique peut devenir un outil concret de stabilité régionale.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pourquoi la contestation étudiante secoue régulièrement l’université sénégalaise</title>
		<link>https://saheltribune.com/pourquoi-la-contestation-etudiante-secoue-regulierement-luniversite-senegalaise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 20:50:11 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la contestation étudiante à Dakar et les enjeux actuels à l'Université Cheikh Anta Diop pour la vie et l'étude.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Dakar, l’Université Cheikh Anta Diop traverse une crise sociale profonde mêlant revendications étudiantes, tensions sécuritaires et critiques structurelles du système universitaire. Entre retards de bourses, fermeture de services sociaux et débat sur la présence policière, la situation met en lumière les fragilités persistantes de l’enseignement supérieur sénégalais.</em></strong></p>



<p>L’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), principale institution publique d’enseignement supérieur du Sénégal, traverse depuis plusieurs mois une période de fortes turbulences marquée par des grèves, des manifestations et des affrontements sporadiques. Au cœur de cette crise, les étudiants dénoncent une dégradation de leurs conditions de vie et d’étude, aggravée par des retards dans le versement des bourses, la réforme du système d’allocations et la fermeture des restaurants universitaires. Ces tensions, qui s’inscrivent dans une série de crises récurrentes, ont contribué à détériorer le climat académique et à raviver les débats sur les fragilités structurelles de l’enseignement supérieur sénégalais.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-revendications-centrees-sur-les-conditions-sociales"><strong>Des revendications centrées sur les conditions sociales</strong></h2>



<p>Les organisations étudiantes articulent leurs doléances autour de trois priorités : le paiement régulier des bourses, l’accès à une restauration subventionnée et l’amélioration des conditions d’étude. Plusieurs collectifs dénoncent des retards de plusieurs mois dans le versement des allocations, jugés « <em>insupportables</em> » pour des étudiants souvent dépendants de ces aides pour se loger, se nourrir ou acheter du matériel pédagogique. La réforme du système de bourses, perçue par une partie des étudiants comme une réduction de droits acquis, a cristallisé les mécontentements.</p>



<p>La fermeture de restaurants universitaires sur le campus social a accentué la tension. Pour de nombreux étudiants, ces structures constituent un pilier de la vie quotidienne, en garantissant des repas à prix modérés. Leur indisponibilité est interprétée comme un symbole du désengagement des pouvoirs publics, dans un contexte marqué par la hausse du coût de la vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-climat-securitaire-conteste"><strong>Un climat sécuritaire contesté</strong></h2>



<p>Face aux mobilisations, les autorités ont déployé un dispositif de sécurité renforcé à l’intérieur et aux abords du campus. La présence policière, inhabituelle dans l’enceinte universitaire, a suscité de vives critiques au nom du principe de franchise universitaire, qui limite l’intervention des forces de l’ordre dans l’espace académique. Plusieurs journées de protestation ont dégénéré en affrontements, contribuant à radicaliser les positions.</p>



<p>Des incidents graves ont été signalés, dont la mort d’un étudiant lors d’épisodes de violences, un événement qui a profondément marqué la communauté universitaire et amplifié l’émotion. Depuis, la question de la sécurité sur les campus est devenue un enjeu politique et symbolique, opposant partisans d’un maintien de l’ordre strict et défenseurs de l’autonomie universitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enseignants-appellent-au-dialogue"><strong>Les enseignants appellent au dialogue</strong></h2>



<p>Le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (SAES) a condamné les violences et demandé le retrait immédiat des forces de sécurité du campus social. Selon l’organisation, l’université ne doit ni être assimilée à une caserne ni devenir un terrain d’expérimentation sécuritaire. Le syndicat insiste sur le caractère structurel de la crise, estimant qu’elle dépasse les seuls incidents récents pour révéler des difficultés profondes : sous-financement chronique, croissance rapide du nombre d’étudiants et insuffisance des infrastructures.</p>



<p>Les enseignants appellent à l’ouverture d’un dialogue « f<em>ranc, responsable et sans préalable </em>» entre étudiants, administration et autorités de tutelle. L’objectif, selon eux, est d’éviter une paralysie prolongée du calendrier académique et de restaurer un climat propice à l’enseignement et à la recherche.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-crise-revelatrice-de-tensions-structurelles"><strong>Une crise révélatrice de tensions structurelles</strong></h2>



<p>La situation à l’UCAD illustre des défis plus larges auxquels fait face l’enseignement supérieur public sénégalais. La massification des effectifs étudiants exerce une pression croissante sur les budgets, les logements universitaires et les services sociaux. Les crises récurrentes autour des bourses et de la restauration témoignent du rôle central de ces dispositifs dans l’équilibre social des campus.</p>



<p>Plusieurs pistes de sortie de crise sont régulièrement avancées : sécurisation du système de bourses, amélioration durable des infrastructures sociales, respect strict de la franchise universitaire et création de mécanismes permanents de concertation. Leur mise en œuvre effective sera déterminante pour rétablir la confiance entre les différents acteurs.</p>



<p>À court terme, l’évolution de la situation à l’UCAD sera scrutée de près, tant elle constitue un baromètre des tensions sociales dans un pays où la jeunesse étudiante représente une force politique et symbolique majeure.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pédocriminalité : au Sénégal, un réseau international démantelé entre Dakar et la France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 15:24:57 +0000</pubDate>
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<p>Quatorze personnes arrêtées à Dakar pour pédocriminalité. Découvrez les détails de l'enquête et du démantèlement du réseau.</p>
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<p><strong><em>Quatorze personnes ont été arrêtées et présentées à un juge à Dakar, accusées notamment de « pédophilie en bande organisée », à l’issue d’une vaste enquête menée par la police sénégalaise en coopération avec la justice française. Les autorités affirment avoir démantelé un réseau pédocriminel transnational opérant entre le Sénégal et la France, actif depuis plusieurs années.</em></strong></p>



<p>Dans un communiqué publié le 8 février, la police sénégalaise indique que la Division des investigations criminelles (DIC) a « <em>réalisé un coup de filet majeur </em>» contre un groupe structuré, dont les ramifications s’étendaient de Dakar et Kaolack jusqu’à la France. Les quatorze personnes interpellées, toutes de nationalité sénégalaise, ont été déférées devant le parquet de Dakar pour de lourdes charges, parmi lesquelles figurent la pédophilie en bande organisée, le proxénétisme, le viol de mineurs de moins de 15 ans, des actes contre nature ainsi que la transmission volontaire du VIH-sida.</p>



<p>Selon les éléments communiqués par les enquêteurs, le réseau est soupçonné d’avoir exploité sexuellement de jeunes garçons, contraints à des rapports sexuels non protégés, souvent filmés, avec des hommes décrits comme étant « <em>pour la plupart séropositifs</em> ». Ces faits se seraient déroulés sur plusieurs années, depuis au moins 2017.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-commanditaire-presume-arrete-en-france"><strong>Un commanditaire présumé arrêté en France</strong></h2>



<p>Au cœur du dossier figure un ressortissant français, présenté comme le commanditaire présumé du réseau. Cet homme, originaire de Picardie, a été interpellé à Beauvais en avril 2025 dans le cadre d’une enquête judiciaire ouverte en France pour pédopornographie. L’arrestation a permis de mettre au jour l’existence d’un réseau aux ramifications sénégalaises, conduisant la justice française à délivrer une commission rogatoire internationale.</p>



<p>Les investigations menées au Sénégal, en collaboration étroite avec une délégation française composée de magistrats instructeurs et d’officiers de police, ont révélé que quatre des suspects sénégalais agissaient « <em>sur instruction</em> » du Français interpellé. Leur rôle consistait à recruter de jeunes garçons, à les initier à des pratiques sexuelles, à filmer les actes et à transmettre les images à leur interlocuteur en France. En échange, ils recevaient des sommes d’argent envoyées notamment par des services de transfert internationaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-perquisitions-et-saisies-a-dakar-et-kaolack"><strong>Perquisitions et saisies à Dakar et Kaolack</strong></h2>



<p>Les arrestations ont été menées à l’issue de perquisitions dans plusieurs quartiers de Dakar ainsi que dans la ville de Kaolack, située à environ 200 kilomètres au sud-est de la capitale. Les enquêteurs ont saisi des téléphones, des ordinateurs, des documents médicaux, des médicaments antirétroviraux ainsi que divers objets utilisés lors des rapports sexuels. Ces éléments confirment, selon la police, que certains membres du réseau étaient porteurs du VIH.</p>



<p>Parmi les personnes mises en cause figurent des profils variés : étudiants, fonctionnaires, tailleurs, tous résidant à Dakar ou à Kaolack. Les autorités sénégalaises précisent que l’enquête se poursuit afin d’identifier d’éventuels autres complices, tant au Sénégal qu’à l’étranger.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cooperation-judiciaire-et-suites-possibles"><strong>Coopération judiciaire et suites possibles</strong></h2>



<p>Cette affaire s’inscrit dans le cadre de la coopération judiciaire internationale entre le Sénégal et la France, régulièrement mobilisée dans la lutte contre la criminalité transnationale. Les personnes concernées par la procédure judiciaire ouverte en France pourraient, le cas échéant, faire l’objet de demandes d’extradition, selon les autorités.</p>



<p>Au Sénégal, ce dossier ravive les préoccupations liées à la protection des mineurs et à la lutte contre les violences sexuelles, dans un contexte où les autorités affirment vouloir renforcer les dispositifs de prévention, de répression et de coopération internationale face à des réseaux criminels de plus en plus structurés.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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