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	<title>Archives des Sécurité &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>« N’té-N’tala » : et si la lutte contre le terrorisme se jouait d’abord dans les esprits ?</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:36:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'initiative « N’té-N’tala » vise à déconstruire les récits extrémistes et à redonner espoir à la jeunesse au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à la persistance de la menace terroriste, depuis plus d’une décennie, une nouvelle voix s’élève au Mali, portée par la jeunesse elle-même. À travers le slogan « Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) », une initiative citoyenne entend déconstruire les récits extrémistes et offrir des alternatives concrètes à une génération exposée aux risques de radicalisation.</em></strong></p>



<p>« <em>Je suis jeune comme vous. Si j’échoue, c’est toute la jeunesse qui aura échoué</em> ». Cette déclaration du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, en 2021, résonne encore dans la tête de la jeunesse malienne. Face à l’insécurité, dont la lutte constitue la priorité numéro un des autorités maliennes, la jeunesse ne souhaite plus rester les bras croisés. « <em>La jeunesse ne vous laissera pas échouer, monsieur le président </em>», semble désormais dire en substance cette jeunesse de plus en plus engagée pour le retour de la paix. </p>



<p>Dans un contexte sécuritaire toujours fragile, la lutte contre le terrorisme au Mali ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire. Elle s’étend désormais à un autre front, tout aussi décisif : celui des esprits. Face à cette guerre cognitive, la jeunesse s’implique à travers l’initiative citoyenne « <em>Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) »,</em>&nbsp;un mouvement de sensibilisation destiné à dissuader les jeunes de rejoindre les groupes extrémistes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-deconstruire-les-recits-de-la-radicalisation"><strong>Déconstruire les récits de la radicalisation</strong></h2>



<p>Portée par des acteurs de la société civile, cette campagne cible en priorité les jeunes de 15 à 35 ans, notamment dans les zones les plus exposées à l’influence des groupes armés. Elle s’inscrit en appui aux efforts des Forces armées maliennes, en agissant en amont, là où se construisent les choix individuels.</p>



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<p>Au cœur de l’initiative, c’est la conviction que le terrorisme prospère sur la manipulation. Les groupes extrémistes exploitent les frustrations sociales, les vulnérabilités économiques et les aspirations identitaires pour recruter.</p>



<p>À travers « <em>N’té-N’tala</em> », les initiateurs entendent déconstruire ces discours en mettant en lumière les mensonges qui les sous-tendent. Promesses de richesse, d’honneur ou de justice sociale. Autant d’arguments qui, une fois confrontés à la réalité, se révèlent illusoires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-rehabiliter-les-valeurs-du-vivre-ensemble"><strong>Réhabiliter les valeurs du vivre-ensemble</strong></h2>



<p>La campagne insiste ainsi sur la nécessité de développer un esprit critique chez les jeunes, afin qu’ils puissent identifier et rejeter les tentatives d’endoctrinement.</p>



<p>Au-delà de la déconstruction, l’initiative s’appuie sur un socle de valeurs profondément ancrées dans la société malienne : le « <em>Maaya</em> » (humanisme) et le « <em>Dambé</em> » (dignité).</p>



<p>Dans un pays marqué par une riche diversité culturelle, « <em>N’té-N’tala</em> » promeut la tolérance, la solidarité et la cohésion sociale comme remparts contre l’extrémisme. Il s’agit de rappeler que l’identité malienne s’est historiquement construite sur le dialogue et le vivre-ensemble, à rebours des logiques de violence et d’exclusion.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-montrer-les-consequences-reelles-du-terrorisme"><strong>Montrer les conséquences réelles du terrorisme</strong></h2>



<p>L’un des axes majeurs de la campagne consiste à exposer les conséquences concrètes du terrorisme sur les individus et les communautés. Derrière les discours idéologiques se cachent des réalités brutales : pertes humaines, déplacements de populations, destruction des infrastructures, traumatisme psychologique.</p>



<p>En mettant en avant ces impacts, « <em>N’te-N’tala »</em>&nbsp;cherche à briser toute forme de fascination ou de banalisation de la violence. Le message est de faire comprendre que rejoindre un groupe terroriste, c’est participer à la destruction de sa propre société.</p>



<p>Mais sensibiliser ne suffit pas. Encore faut-il proposer des perspectives. Consciente de cet enjeu, l’initiative met en avant des alternatives positives : accès à l’éducation, insertion professionnelle, engagement communautaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-slogan-comme-acte-d-engagement"><strong>Un slogan comme acte d’engagement</strong></h2>



<p>L’objectif est de redonner aux jeunes des raisons d’espérer et de s’investir dans des trajectoires constructives. Dans un contexte où le chômage et le manque d’opportunités alimentent les frustrations, ces alternatives constituent un levier essentiel de prévention.</p>



<p>« <em>Non, je ne suis pas dedans (N’té-N’tala) »</em>&nbsp;n’est pas qu’un simple slogan. Il s’agit d’une déclaration d’intention, d’un acte de résistance individuelle face à la pression des groupes extrémistes.</p>



<p>En affirmant leur refus, les jeunes deviennent acteurs de leur propre protection, mais aussi de celle de leur communauté. Le slogan incarne ainsi une prise de position claire : celle d’une jeunesse qui choisit la paix plutôt que la violence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-bataille-decisive-pour-l-avenir"><strong>Une bataille décisive pour l’avenir</strong></h2>



<p>Dans un pays confronté à des défis sécuritaires complexes, l’émergence d’initiatives citoyennes comme « <em>N’té-N’tala »</em>témoigne d’une évolution des stratégies de lutte contre le terrorisme. Elle souligne que la réponse ne peut être uniquement militaire, mais doit également être sociale, culturelle et éducative.</p>



<p>En mobilisant la jeunesse autour d’un message simple et puissant, cette initiative ouvre une nouvelle voie : celle d’une résistance par la conscience et l’engagement. Car, au-delà des armes, c’est bien dans les esprits que se joue l’avenir du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Rumeur de libération de djihadistes : anatomie d’une manipulation informationnelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:06:45 +0000</pubDate>
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<p>La rumeur de libération de djihadistes: une arme de désinformation pour déstabiliser la perception de la sécurité au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Une rumeur sans preuves, relayée à grande échelle, tente d’imposer une lecture biaisée de la situation sécuritaire au Mali. Alors que les forces armées enregistrent des avancées notables sur le terrain, une guerre d’un autre type se joue dans l’espace informationnel : celle des perceptions, où la désinformation devient une arme stratégique pour fragiliser l’État et semer le doute dans l’opinion.</em></strong></p>



<p>Il aura suffi d’une rumeur savamment distillée pour alimenter, une fois encore, la mécanique bien huilée de la désinformation internationale. Selon certains médias, les autorités maliennes de la Transition auraient « <em>relâché plus d’une centaine de détenus présumés djihadistes du JNIM en échange de la libre circulation des camions-citernes</em> ». Une affirmation grave, reprise sans nuance, sans preuve, et surtout sans la moindre rigueur journalistique. Bienvenu dans la guerre cognitive qui n’a d’autre but que d’affaiblir l’ennemi psychologiquement !</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-elimination-de-boubacar-bah-alias-balobo"><strong>L’élimination de Boubacar Bah, alias « Balobo »</strong></h2>



<p>En effet, derrière cette narration approximative se dessine une stratégie bien connue&nbsp;: fabriquer une réalité parallèle pour tenter de fragiliser un État engagé dans une lutte asymétrique contre le terrorisme. La période est bien calculée&nbsp;: la veille du ramadan. Une période très sensible où les besoins des populations vont crescendo et où le transport routier devient beaucoup plus florissant. Du coup, cette fausse information a été présentée comme une évidence, censée expliquer une prétendue « <em>asphyxie</em> » de l’économie malienne par une crise du carburant. Le récit est séduisant. Il est surtout faux — ou, à tout le moins, profondément douteux.&nbsp;</p>



<p>Revenons aux faits, têtus par nature. Au moment même où cette rumeur prenait de l’ampleur, les Forces armées maliennes intensifiaient leurs opérations sur le terrain, accentuant la pression sur les groupes armés terroristes. Acculés, ces derniers tentaient de se redéployer, notamment vers la région de Kayes. C’est dans ce contexte qu’une opération coordonnée dans cette région&nbsp;—&nbsp;dénommée&nbsp;<em>Wilikadjo&nbsp;</em>— mobilisant l’armée de terre, l’armée de l’air et les forces spéciales, ainsi que le Bataillon d’intervention rapide (BIR), a permis de neutraliser Boubacar Bah, alias « <em>Balobo</em> », le 24&nbsp;mars 2026. Il était une figure de proue de la nébuleuse terroriste de la 1<sup>re</sup>&nbsp;région.</p>



<p>Ce succès militaire n’est pas anodin. Il désorganise, fracture, déstabilise le groupe terroriste. Et comme souvent dans ce type de conflit, les défaites sur le terrain appellent des compensations dans l’espace informationnel. La guerre ne se mène plus seulement avec des armes ; elle se joue aussi dans les esprits. C’est la loi de la guerre informationnelle dans laquelle le monde est plongé depuis des années, et qui fait de l’information une arme de destruction massive.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nouvelles-manipulations-destinees-a-denigrer-notre-armee"><em><strong>Nouvelles manipulations destinées à dénigrer notre armée</strong></em><strong><em></em></strong></h2>



<p>Dès lors, faut-il vraiment s’étonner de voir surgir une telle « <em>information</em> » ? Les groupes terroristes, comme leurs relais — qu’ils soient idéologiques, médiatiques ou géopolitiques — excellent dans l’art de la manipulation narrative. Mais un détail devrait interpeler tout observateur averti&nbsp;: où sont les preuves ? Où sont les noms des prétendus détenus libérés ? Où sont les images, les revendications, les mises en scène triomphalistes dont ces groupes sont pourtant friands ? Rien que le vide et un silence assourdissant.</p>



<p>Le colonel-major Souleymane Dembélé (photo), directeur de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA), dans son point de presse du 30&nbsp;avril 2026, a qualifié ces allégations de&nbsp;<em>« pure manipulation »&nbsp;: « Je le dis sans aucune ambigüité&nbsp;: le Mali est actuellement confronté à un terrorisme médiatique, organisé et savamment orchestré. Certains médias tentent de faire croire à l’existence d’accords avec les terroristes. Ce sont de nouvelles manipulations destinées à dénigrer notre armée et à semer le doute dans l’opinion ».</em></p>



<p>Quiconque observe ces organisations terroristes sait qu’elles capitalisent immédiatement sur la moindre victoire symbolique. Une libération de cette ampleur aurait été exploitée sans délai pour nourrir leur propagande. L’absence totale de communication en ce sens en dit long sur la fragilité de la thèse avancée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eviter-de-sacrifier-la-verite-sur-l-autel-des-narratifs-opportunistes"><strong>Éviter de sacrifier la vérité sur l’autel des narratifs opportunistes</strong></h2>



<p>En réalité, cette séquence révèle moins une prétendue compromission des autorités maliennes qu’une tentative de déstabilisation par le récit. L’objectif est de semer le doute, entamer la confiance, affaiblir le moral des forces engagées et, au-delà, celui d’une nation confrontée à une guerre complexe. Mais hélas la guerre se joue désormais aussi dans l’esprit des hommes. La guerre cognitive n’a plus de limite. Mais les Maliens ne sont pas dupes et ils sont tous immunisés désormais contre cette nouvelle arme létale.&nbsp;</p>



<p>Cette stratégie n’est pas nouvelle. Elle s’inscrit dans une guerre informationnelle où les perceptions comptent autant que les faits, et où certains acteurs n’hésitent pas à travestir la réalité pour servir des agendas qui dépassent largement les frontières du Mali.</p>



<p>Pendant ce temps, sur le terrain, les Forces armées maliennes poursuivent leur mission, notamment dans la sécurisation des convois de carburant, enjeu vital pour l’économie nationale. Des résultats concrets, mesurables, qui contrastent avec le flot d’approximations relayées ailleurs.</p>



<p>Face à cela, une exigence s’impose&nbsp;: celle de la lucidité. Car dans cette guerre des récits, céder à la désinformation, c’est déjà perdre une bataille. Le Mali n’a pas seulement besoin de soutien militaire ou économique. Il a aussi besoin que la vérité ne soit pas sacrifiée sur l’autel des narratifs opportunistes. Le peuple résilient du Mali l’a déjà compris.&nbsp;</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : dans les nuits des « Koutouba philosophiques », la jeunesse réinvente le débat public</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 14:27:58 +0000</pubDate>
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<p>Les Koutouba philosophiques permettent une réflexion enrichissante pendant le Ramadan, promouvant le partage d'idées au Mali.</p>
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<p><strong><em>Dans un Mali en quête de refondation, les « Koutouba philosophiques » —une initiative de l’Union des étudiants en philosophie (UEP) — s’imposent comme un espace rare de respiration intellectuelle. Nées dans le sillage des Nouvelles Pratiques Philosophiques, ces nuits de réflexion organisées durant le Ramadan 2026 réunissent étudiants, enseignants et chercheurs autour d’un principe simple mais exigeant : faire primer la force des arguments. Au-delà du débat académique, ces rencontres interrogent la place de la pensée critique dans la construction du « Mali Koura », entre réforme de l’école, crise de l’État postcolonial et impératif de souveraineté intellectuelle.</em></strong></p>



<p>À rebours d’un espace public souvent saturé de certitudes, d’invectives et de postures figées, une expérience discrète mais féconde se déploie au Mali : celle des «&nbsp;<em>Koutouba philosophiques</em>&nbsp;». Nées dans le sillage des Nouvelles Pratiques Philosophiques, ces rencontres — organisées notamment durant le mois de Ramadan 2026 — réhabilitent un art trop souvent négligé : celui de penser ensemble. Comme le rappelle le Dr Souleymane Keïta, superviseur de ces nuits de réflexions philosophiques. Ces espaces sont «&nbsp;<em>le lieu où il n’y a ni Dieu, ni Maître, mais celui de la force des arguments en lieu et place des arguments de force&nbsp;</em>». Dans un pays en quête de refondation, cette initiative s’impose comme un véritable laboratoire citoyen, où la pensée critique devient un instrument de souveraineté intellectuelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-penseurs-pensent-nbsp"><strong>« Les penseurs pensent&nbsp;»</strong></h2>



<p>Les discussions menées en 2026 révèlent d’abord une urgence : repenser la place de la philosophie dans la société malienne. Les participants dénoncent surtout une marginalisation institutionnelle de la discipline et appellent à reconnaître la licence de philosophie dans les recrutements publics. «&nbsp;<em>L’employabilité des philosophes ne saurait se réduire à l’enseignement&nbsp;</em>», expliquent Abdramane et Drissa Coulibaly, membres de l’Union des étudiants en philosophie (UEP). Ils plaident pour une valorisation des compétences analytiques dans l’administration, la gouvernance et les politiques publiques.&nbsp;</p>



<p>Dans le même élan, Abdramane et Drissa, tous deux des écrivains, jugent important d’aller vers une réforme profonde des programmes scolaires dans le cadre du Mali Koura. Ils plaident surtout pour l’intégration des thématiques contemporaines — changement climatique, bioéthique, terrorisme, civisme — dans la formation des citoyens éclairés et ancrés dans leur époque.</p>



<p>Mais la réflexion ne s’arrête pas là. Les Koutouba dressent un diagnostic sans concession du système éducatif malien, qualifié de «&nbsp;<em>grand corps malade</em>&nbsp;». Cette analyse est surtout celle de Sibiry Sanou, Hamida Ag Bella et Bassirou Maïga. Entre écoles fermées pour cause d’insécurité, insuffisance d’enseignants et infrastructures inadaptées, les constats sont sévères. Les membres de l’UEP dénoncent un «&nbsp;<em>éternel retour des états généraux de l’éducation sans praxis</em>&nbsp;», soulignant que «&nbsp;<em>les penseurs pensent, mais les décisions dorment dans les tiroirs</em>&nbsp;». La réforme de l’école est ainsi érigée en préalable absolu.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-systeme-educatif-coherent-adapte-aux-realites-de-la-mondialisation"><strong>Un système éducatif cohérent, adapté aux réalités de la mondialisation</strong></h2>



<p>Cette critique s’étend aux conditions des enseignants, notamment dans le privé, où la précarité est décrite avec acuité : salaires dérisoires, absence de protection sociale, instabilité chronique. «&nbsp;<em>Dans ces conditions, la lutte pour la survie prime sur l’intellect</em>&nbsp;», résume ces enseignants en philosophie. Pour les philosophes, l’amélioration de l’éducation passe nécessairement par une revalorisation de la condition enseignante et une application rigoureuse des textes existants.</p>



<p>Sur la question linguistique, les débats invitent à dépasser les postures idéologiques. Si la Constitution consacre les langues nationales, les participants mettent en garde contre une approche précipitée : «&nbsp;<em>On n’impose pas une langue, elle s’impose par sa capacité à produire du savoir »</em>, expliquent Sibiry Sanou, Hamida Ag Bella et Bassirou Maïga. L’enjeu n’est donc pas d’opposer langues locales et langues étrangères, mais de construire un système éducatif cohérent, adapté aux réalités de la mondialisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ethique-du-vivre-ensemble-fondee-sur-l-humanisme"><strong>Une éthique du vivre-ensemble fondée sur l’humanisme</strong></h2>



<p>Les Koutouba explorent également les mutations sociales contemporaines. À travers le prisme des réseaux sociaux, ils soulignent à la fois les opportunités — accès à l’information, promotion culturelle — et les dérives : désinformation, cybercriminalité, fragilités psychologiques. Des développements ont été faits sur ces mutations par Sékou Sanogo sous le thème «&nbsp;<em>Jeunesse malienne et réseaux sociaux : usages, opportunités et défis pour l&rsquo;avenir&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;La solution réside dans une éducation numérique responsable et la valorisation de contenus locaux.</p>



<p>Sur le terrain religieux, les débats pointent une montée des tensions intra et interconfessionnelles, aggravées par l’absence de régulation du prêche. Les participants appellent à «&nbsp;<em>ne pas tolérer l’intolérance religieuse</em>&nbsp;» et à encadrer davantage les discours pour préserver la cohésion sociale, a expliqué notamment Sétigui Traoré, dans son intervention. «&nbsp;<em>Avant d’être croyant, on est d’abord humain</em>&nbsp;», rappellent-il, plaidant pour une éthique du vivre-ensemble fondée sur l’humanisme.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reinvention-de-l-etat-postcolonial"><strong>Réinvention de l’État postcolonial</strong></h2>



<p>La réflexion politique, elle, s’attaque à des questions majeures : la recrudescence des coups d’État et la crise de la démocratie. Le constat est nuancé : «&nbsp;<em>Ce n’est pas la démocratie qui échoue, mais sa mise en œuvre&nbsp;</em>», explique Mohamed Ombotimbé. Les coups d’État apparaissent comme des symptômes d’une gouvernance défaillante, sans pour autant constituer une solution viable. Dans cette perspective, la réinvention de l’État postcolonial s’impose comme un chantier central : décentralisation, lutte contre la corruption, institutions fortes et légitimes. «&nbsp;<em>La réinvention de l’État postcolonial apparaît comme une voie possible pour concilier héritage historique, modernité politique et développement&nbsp;</em>», souligne Sodiougo Sagara.&nbsp;</p>



<p>Les enjeux sociaux ne sont pas en reste. Drogue, mariage précoce, inégalités de genre : autant de défis qui hypothèquent l’avenir du pays. Les débats mettent en lumière des réalités préoccupantes — «&nbsp;<em>70 % des consommateurs de drogue ont entre 15 et 45 ans</em>&nbsp;», rappelle Allaye Karembe en se référant des chiffres de l’OCS — et appellent à une mobilisation collective.&nbsp;</p>



<p>Sur la condition féminine, une contradiction persistante est soulignée : malgré leur montée en puissance économique, les femmes continuent d’assumer une charge domestique écrasante et un pouvoir décisionnel limité. La solution passe par «&nbsp;<em>la transformation des mentalités</em>&nbsp;» et une application effective des lois, préconisent Zaratou Boré et Oumou Bah. Arouna Diallo, pour sa part, estime qu’«&nbsp;<em>une approche</em>&nbsp;<em>collective est indispensable pour lutter efficacement contre le mariage précoce et promouvoir la scolarisation des filles au Mali</em>».&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-medias-maliens-et-transition-politique"><strong>Médias maliens et transition politique</strong></h2>



<p>Enfin, les Koutouba insistent sur le rôle stratégique des médias et de l’éducation citoyenne. Dans un contexte de transition politique et de défis sécuritaires, les médias sont décrits comme «&nbsp;<em>un couteau à double tranchant</em>&nbsp;» : instruments de construction ou de déstabilisation, explique Alpha Hama Boré, dans le développement de sa thématique&nbsp;: «&nbsp;<em>Médias maliens et transition politique :&nbsp;Entre liberté d’expression et transition politique, responsabilité sociale et enjeux sécuritaire.&nbsp;»</em>. D’où la nécessité d’une presse libre, responsable et éthique, capable de concilier liberté d’expression et impératifs nationaux. Ainsi, l’éducation à la citoyenneté trouve toute sa nécessité ajoute Cheick Cissé. Il soutient que cette éducation doit être décentralisée faisant la promotion du patriotisme dans tous les secteurs du Mali.</p>



<p>Au fond, les «&nbsp;<em>Koutouba philosophiques</em>&nbsp;» dessinent l’ambition de faire émerger un Mali où la pensée critique irrigue l’action publique, où la jeunesse s’approprie les outils du débat et où la souveraineté s’ancre aussi dans les esprits. Car, comme le suggèrent ces échanges, il n’y a pas de Mali Kura sans révolution intellectuelle. Et cette révolution commence, peut-être, par une simple conversation.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Droits de l’homme : Ibrahim Traoré contre-attaque et dénonce une « hypocrisie occidentale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 17:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l'occasion de l'anniversaire de la RPP, Ibrahim Traoré rappelle sa vision des droits de l'homme axée sur la souveraineté et la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face aux critiques internationales, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;assume une redéfinition des droits de l’homme centrée sur la souveraineté et la sécurité. Entre rejet des injonctions extérieures et priorité donnée au droit à la vie, le président burkinabè impose une lecture politique qui interroge les standards universels.</em></strong></p>



<p>A l’occasion du premier anniversaire de la proclamation de la Révolution progressiste populaire (RPP), le président burkinabè Ibrahim Traoré a défendu, sans détour, sa vision des droits de l’homme. Lors d’un échange nourri avec la presse nationale et internationale, le chef de l’État a opposé une conception souverainiste et sécuritaire aux critiques formulées par certaines organisations internationales, dans un contexte régional marqué par la lutte contre le terrorisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-conception-souverainiste-des-droits-humains">Une conception souverainiste des droits humains</h3>



<p>Interrogé sur les accusations visant son régime, notamment celles dénonçant une restriction de la liberté de la presse et de la société civile, le président burkinabè a rejeté en bloc ces critiques, qu’il estime déconnectées des réalités nationales.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a les droits de l’homme au Burkina. Mais qu’entendent-ils par droits de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il lancé, remettant en cause la légitimité de certaines organisations internationales à juger la situation du pays.</p>



<p>Pour Ibrahim Traoré, la priorité absolue reste la sécurité des populations. Il a ainsi redéfini la hiérarchie des droits fondamentaux, plaçant le droit à la vie au sommet : «&nbsp;<em>Nous luttons contre le terrorisme pour sécuriser nos populations. C’est le premier droit, le droit à la vie.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ong-et-ingerence-un-discours-de-rupture">ONG et ingérence : un discours de rupture</h3>



<p>Dans un ton particulièrement critique, le chef de l’État s’est attaqué à la prolifération des organisations non gouvernementales au Burkina Faso, qu’il soupçonne, pour certaines, de servir des agendas extérieurs.</p>



<p>Sans fournir de chiffres précis, il a invité les journalistes&nbsp;&nbsp;à examiner les activités réelles de ces structures, mettant en doute leur caractère strictement humanitaire. Une posture qui s’inscrit dans une ligne politique plus large de rejet de toute forme d’ingérence étrangère.</p>



<p>Le président a également dénoncé ce qu’il considère comme une hypocrisie occidentale, accusant certains pays de donner des leçons en matière de droits humains tout en menant des interventions militaires meurtrières ailleurs dans le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-comme-fondement-des-libertes">La sécurité comme fondement des libertés</h3>



<p>Dans un pays confronté à une crise sécuritaire persistante, Ibrahim Traoré insiste sur les efforts déployés pour restaurer les services de base : réouverture des écoles, accès à l’éducation, soutien à l’agriculture et à l’approvisionnement en eau. «&nbsp;<em>Nous nous battons pour que les enfants retournent à l’école. Le droit à l’éducation, n’est-ce pas un droit de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il interrogé. Ce discours traduit une approche pragmatique des droits humains, étroitement liée aux conditions matérielles de vie et à la stabilité du pays.</p>



<p>Face aux accusations visant les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), régulièrement pointés du doigt pour de présumées violations des droits humains, le président burkinabè a adopté une posture défensive.</p>



<p>Il affirme que des enquêtes sont menées et que les auteurs de dérives avérées sont sanctionnés : «&nbsp;<em>Ceux que nous avons identifiés sont en prison.</em>&nbsp;» Mais il a également dénoncé des manipulations, accusant des groupes terroristes de se faire passer pour les forces nationales afin de commettre des exactions et discréditer l’État.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-assumee-dans-un-contexte-de-refondation">Une vision assumée dans un contexte de refondation</h3>



<p>Dans un registre plus idéologique, Ibrahim Traoré a revendiqué une origine africaine des droits de l’homme, citant la Charte de Kouroukan Fouga comme référence fondatrice. Selon lui, cette tradition historique démontre que l’Afrique n’a pas à recevoir de leçons en matière de droits humains : «&nbsp;<em>Les droits de l’homme viennent d’Afrique</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Cette prise de parole s’inscrit dans la dynamique politique impulsée par les autorités de la transition, qui mettent en avant la souveraineté, la sécurité et la refondation de l’État comme priorités absolues.</p>



<p>À travers cette sortie médiatique, le président burkinabè assume une rupture avec les standards internationaux dominants, en défendant une approche contextualisée des droits humains, centrée sur la survie des populations et la stabilité nationale.</p>



<p>Dans un Sahel en recomposition, ce positionnement illustre les tensions croissantes entre exigences sécuritaires et normes internationales, au cœur des débats politiques contemporains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Une guerre sans fin : le terrorisme dans l’ordre mondial contemporain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[communication politique]]></category>
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<p>Découvrez comment le terrorisme dans l'ordre mondial influence les rapports de pouvoir et structure la peur dans nos sociétés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Phénomène global et profondément politique, le terrorisme ne se limite pas à une violence désorganisée. Il s’impose comme un système structurant, façonnant les rapports de pouvoir, les imaginaires collectifs et les dynamiques sécuritaires contemporaines, du Sahel au Moyen-Orient.</em></strong></p>



<p>Invisible mais omniprésent, le terrorisme s’impose comme une mécanique politique globale : un système qui fabrique la peur, restructure les États et redéfinit durablement les conditions de la liberté, du Sahel au Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-laboratoire-d-une-instabilite-durable"><strong>Le Sahel, laboratoire d’une instabilité durable</strong></h2>



<p>Ce phénomène mondial peut être appréhendé comme un art politique aux dimensions multiples, fondé sur la production d’une illusion de peur permanente au cœur des sociétés modernes. Loin de relever d’une violence sporadique, il s’inscrit dans une logique stratégique visant à maintenir un état de tension durable.</p>



<p>Dans ce cadre, la paix cesse d’apparaître comme un équilibre naturel. Elle devient une construction fragile, instable, dépourvue d’ancrage durable dans un ordre véritablement pacifié.</p>



<p>Le cas du Sahel illustre avec acuité cette dynamique. Pendant et après la présence des forces étrangères occidentales, notamment sous l’influence des autorités politiques et militaires françaises au Mali, la région a connu une déstabilisation profonde.</p>



<p>Cette situation a contribué à fragiliser les institutions politiques et militaires, dans un espace déjà marqué par des mutations constantes. Il en résulte un cadre social désorganisé, dominé par le langage politique et médiatique du terrorisme, qui structure désormais les perceptions et les discours.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-de-pouvoir-et-de-guerre-asymetrique"><strong>Un instrument de pouvoir et de guerre asymétrique</strong></h2>



<p>Inscrit dans le champ politique contemporain, le terrorisme agit comme un instrument de simulation de la conscience collective. Il installe un climat de peur durable et remplit, selon les acteurs qui s’en saisissent, des fonctions variées : conquête, contestation, gestion ou conservation du pouvoir.</p>



<p>Il s’inscrit dans une logique de guerre asymétrique, sans issue militaire décisive. En s’infiltrant dans les structures sociales et politiques, il tend à les fragiliser de l’intérieur. Ce phénomène s’auto-entretient, générant ses propres ressources économiques, matérielles et politiques.</p>



<p>Des contextes comme l’Afghanistan, la Mauritanie ou l’Algérie montrent comment la question sécuritaire devient un principe organisateur des systèmes politiques après des phases de conflictualité terroriste.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-langage-politique-et-mediatique"><strong>Un langage politique et médiatique</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension opérationnelle, le terrorisme constitue un système de représentations. Il agit comme un langage politique dans les sphères médiatiques, militaires et institutionnelles.</p>



<p>Par ses récits, ses symboles et ses mises en scène, il produit du sens et influence durablement les perceptions collectives de la peur, de la violence et de la paix. Il devient ainsi une expression radicale du conflit social à l’échelle transnationale, révélant les tensions d’un ordre politique en crise.</p>



<p>Les dynamiques contemporaines autour du détroit au large de l’Iran illustrent cette recomposition permanente des rapports de force, où se mêlent enjeux géopolitiques et stratégies de puissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-peur-comme-mecanisme-de-domination"><strong>La peur comme mécanisme de domination</strong></h2>



<p>Le terrorisme prospère sur des ressorts psychologiques profonds : peur de l’incertitude, crainte de l’isolement, besoin de repères. Il alimente une quête de certitudes immédiates et renforce le besoin d’appartenance.</p>



<p>Dans ce contexte, les individus peuvent être amenés à privilégier une sécurité fondée sur la peur plutôt qu’une liberté assumée. Le terrorisme ne se contente pas de restreindre les libertés. Il en redéfinit les conditions d’exercice, altérant la capacité à construire une autonomie politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lutte-qui-entretient-le-phenomene"><strong>Une lutte qui entretient le phénomène</strong></h2>



<p>Paradoxalement, les stratégies de lutte contre le terrorisme peuvent contribuer à sa reproduction. En générant un climat de peur permanent, elles participent parfois à l’ancrage du phénomène dans les représentations sociales.</p>



<p>Les politiques menées notamment par les États-Unis et certains pays européens ont contribué à structurer le terrorisme comme catégorie centrale du discours politico-militaire contemporain. Mais dans des régions comme le Sahel ou le Moyen-Orient, ces interventions ont aussi favorisé sa persistance, voire son expansion.</p>



<p>Elles alimentent également une économie politique de la sécurité, dans laquelle l’industrie militaire et les dispositifs sécuritaires gagnent en légitimité et en influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-mode-de-conflictualite-contemporaine"><strong>Un mode de conflictualité contemporaine</strong></h2>



<p>Ainsi compris, le terrorisme dépasse largement la simple violence politique. Il constitue un mode structurant de la conflictualité contemporaine, un langage du pouvoir et une mise en scène élaborée de la violence.</p>



<p>Il transforme durablement les rapports de force, les imaginaires collectifs et les conditions d’exercice de la liberté politique. Plus qu’une anomalie, il apparaît comme un symptôme — et un instrument — des recompositions profondes de l’ordre mondial.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Douze otages libérés : le bilan humain de l’opération des FAMa à Kayes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 15:20:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées maliennes annoncent la libération de douze otages au Mali, un pas important contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans l’ouest du Mali, les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé des avancées significatives dans la lutte contre les groupes armés terroristes. Une opération menée mi-mars dans la région de Kayes a permis la neutralisation de plusieurs combattants, la libération d’otages et la saisie d’un important arsenal.</em></strong></p>



<p>L’état-major général des armées maliennes a annoncé, le 21 mars 2026, les résultats d’une opération de recherche et de destruction conduite du 14 au 21 mars dans la région de Kayes, à l’ouest du pays. Baptisée dans le cadre de l’opération «&nbsp;<em>Dougoukolo</em>&nbsp;», cette offensive s’inscrit dans la continuité d’actions précédemment menées dans les localités d’Ambidédi et Diboli.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-bases-detruites-et-des-pertes-revendiquees"><strong>Des bases détruites et des pertes revendiquées</strong></h2>



<p>Les interventions se sont concentrées principalement dans les cercles de Yélimané et de Ségala, zones régulièrement exposées à l’activité de groupes armés.</p>



<p>Selon le communiqué officiel, les forces terrestres maliennes ont localisé puis détruit plusieurs refuges terroristes, dont deux bases importantes situées dans la zone de Médina-Kayes. L’armée affirme qu’une quarantaine de combattants ennemis ont été tués au cours de l’opération, parmi lesquels un chef présenté comme influent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-liberation-d-otages-et-saisies-d-equipements"><strong>Libération d’otages et saisies d’équipements</strong></h2>



<p>L’un des résultats majeurs de l’opération reste la libération de 12 otages, auparavant détenus par des groupes armés. Pris en charge par les FAMa, ces derniers ont été soumis à des examens médicaux avant leur retour auprès de leurs familles.</p>



<p>Les militaires ont également mis la main sur un important stock de matériel : armes, munitions, radios de communication de type TYT, drones à usage kamikaze, ainsi que plus de 3 000 litres de carburant. Des biens présentés comme volés aux populations locales ont également été récupérés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vehicules-retrouves-et-restitution-en-cours"><strong>Véhicules retrouvés et restitution en cours</strong></h2>



<p>Par ailleurs, trois véhicules, dont un bus appartenant à la compagnie SONEF, ont été retrouvés. Ils ont été acheminés vers la ville de Kayes en vue de leur restitution à leurs propriétaires.</p>



<p>Dans son communiqué, l’état-major a salué «&nbsp;<em>la détermination et la bravoure</em>&nbsp;» des unités engagées, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre les opérations sur l’ensemble du territoire national.</p>



<p>«<em>&nbsp;Aucun groupe armé n’échappera à notre action tant qu’il portera des armes sur le territoire national&nbsp;</em>», assure l’armée malienne, dans un message destiné à rassurer les populations.</p>



<p>Dans un contexte régional marqué par la recomposition des alliances sécuritaires au Sahel, les autorités de Mali démontrent ainsi leur capacité à contenir la menace et à rétablir l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Assimi Goïta place l’Aïd El-Fitr sous le signe de la cohésion nationale et du renouveau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:09:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez les moments marquants de la célébration de l’Aïd El-Fitr au palais de Koulouba avec des messages de partage et d'espoir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de la célébration de l’Aïd El-Fitr, le 19 mars 2026, au palais de Koulouba, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a délivré un message à forte portée spirituelle et politique. Entouré des membres du gouvernement et de ses collaborateurs, le chef de l’État malien a fait de cette fête religieuse un moment de communion, de partage, mais aussi de projection stratégique pour le pays.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques persistants, le mois de Ramadan 2026 aura été, selon les autorités, un temps de rassemblement et de renforcement du lien social. Lors de son sermon, l’imam de la mosquée de Koulouba, Abdrahamane Touré, a insisté sur trois valeurs cardinales : le pardon, la solidarité et la foi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-moment-de-communion-de-partage-et-de-pardon"><strong>« Un moment de communion, de partage et de pardon »</strong></h2>



<p>Il a également salué plusieurs initiatives gouvernementales menées durant cette période, notamment l’opération « <em>Sunkalo Solidarité</em> », à travers laquelle des membres du gouvernement ont partagé la rupture du jeûne avec des populations issues de diverses couches sociales à travers le pays. Une démarche perçue comme un symbole de proximité entre gouvernants et gouvernés.</p>



<p>Dans une déclaration prononcée à l’issue de la prière, le général Assimi Goïta a inscrit cette célébration dans une dynamique de cohésion nationale.</p>



<p>« <em>Je voudrais rendre grâce à Allah le Tout-Puissant qui nous a donné l’opportunité de célébrer l’Aïd El-Fitr, un moment de communion, de partage et surtout de pardon</em> », a-t-il affirmé, tout en mettant en avant les efforts du gouvernement pour renforcer la solidarité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-signaux-economiques-et-sociaux-mis-en-avant"><strong>Des signaux économiques et sociaux mis en avant</strong></h2>



<p>Au-delà du registre spirituel, le chef de l’État a évoqué les premières retombées des réformes engagées dans le secteur minier. Il a notamment souligné la redistribution de plus de 18,4 milliards de francs CFA au profit des collectivités territoriales. Un geste qu’il présente comme un levier de développement local et une illustration de la volonté des autorités de mieux partager les ressources nationales.</p>



<p>Dans la même dynamique, il a rappelé la décision de consacrer les années 2026 et 2027 à l’éducation et à la culture. Une orientation stratégique visant à refonder le système éducatif et à valoriser le capital humain. Une ambition qui s’inscrit dans la vision souverainiste portée par la Transition.</p>



<p>Sur le plan sécuritaire, le président de la Transition a salué les actions des forces armées engagées dans la lutte contre les groupes armés terroristes. Il a également annoncé la mise en place d’un Observatoire pour la paix et la réconciliation nationale, dont la coordination sera assurée par Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommages-et-reconnaissance-nationale"><strong>Hommages et reconnaissance nationale</strong></h2>



<p>Cette structure vise à renforcer la cohésion sociale et à consolider la stabilité du pays, dans un contexte où les enjeux sécuritaires demeurent étroitement liés aux dynamiques sociales et politiques.</p>



<p>Le chef de l’État a conclu son intervention en rendant hommage aux forces de défense et de sécurité, ainsi qu’aux acteurs économiques, notamment les transporteurs, pour leur contribution à l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité.</p>



<p>Il a également eu une pensée pour les victimes civiles et militaires du conflit, saluant leur sacrifice et adressant ses vœux de prompt rétablissement aux blessés.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sécurité : l’armée malienne intensifie ses frappes dans le centre et le nord</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 20:02:17 +0000</pubDate>
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<p>Les frappes aériennes des Forces armées maliennes ont conduit à la neutralisation de plusieurs dizaines de terroristes armés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Les Forces armées maliennes ont mené plusieurs frappes aériennes coordonnées dans différentes régions du pays les 20 et 21 février 2026. Dans une  annonce, l&rsquo;Etat-major affirme  la neutralisation de dizaines de combattants armés et la destruction de leur logistique, dans un contexte de pression militaire accrue contre les groupes armés terroristes.</em></strong></p>



<p>Selon des communiqués officiels diffusés les 21 et 22 février, l’état-major des Forces armées maliennes affirme avoir mené une série d’opérations aériennes coordonnées dans plusieurs régions du pays, ayant abouti à la neutralisation de nombreux combattants armés et à la destruction de leur logistique. Ces annonces interviennent dans un contexte de pression militaire accrue sur les groupes terroristes opérant sur le territoire malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-frappes-coordonnees-dans-plusieurs-regions"><strong>Des frappes coordonnées dans plusieurs régions</strong></h2>



<p>D’après l’armée, une mission de reconnaissance menée le 20 février dans le secteur de Yanfollila, dans la région de Bougouni, a permis d’identifier un groupe armé repéré près d’un cours d’eau entre Diarala et Gourouko. Des frappes ciblées ont alors été déclenchées, entraînant, selon le bilan provisoire communiqué, la neutralisation d’environ cinquante combattants et la destruction complète de leur matériel.</p>



<p>Le même jour, d’autres opérations aériennes ont été conduites au sud de Sounga-Marka, dans la région de Ségou. L’armée affirme y avoir localisé un groupe armé dissimulé sous un arbre avec plusieurs motos, avant de procéder à deux frappes successives. Le bilan évoque « <em>au moins une dizaine de terroristes neutralisés </em>» ainsi que la destruction de leur logistique.</p>



<p>Le 21 février, de nouvelles actions ont été signalées dans le secteur 2 de la région de Kidal, où une cible armée a été traitée avec succès au nord-est de la zone. Dans la même journée, une autre frappe menée au sud d’Attara a visé un groupe d’au moins cinq individus circulant en véhicule pick-up, détruit lors de l’opération.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-strategie-de-pression"><strong>Stratégie de pression</strong></h2>



<p>Parallèlement, au nord-est de Diafarabé, dans la région de Mopti, deux frappes successives ont permis de neutraliser huit combattants et de détruire un véhicule après qu’un premier bombardement eut ciblé un groupe retranché sous un arbre.</p>



<p>Dans ses déclarations, l’état-major met l’accent sur la vigilance permanente de ses unités et assure que les opérations de recherche et de neutralisation se poursuivent sur l’ensemble du territoire.</p>



<p>Ces annonces illustrent la stratégie actuelle de l’armée malienne consistant à multiplier les frappes de précision, notamment aériennes, pour perturber les capacités logistiques et la mobilité des groupes armés, particulièrement actifs dans les régions du centre et du nord.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble Tombouctou : dix ans d’engagement pour la paix et la culture  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:25:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Tombouctou a accueilli la 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble, un symbole de dialogue et d'innovation pour la jeunesse.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La cité des 333 saints, Tombouctou, a accueilli du 29 janvier au 1</em></strong><strong><em><sup>er</sup></em></strong><strong><em> février 2026 la 10</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> édition du Festival Vivre Ensemble. Placé sous la présidence du Général Ismaël Wagué, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, l’événement a rassemblé autorités, acteurs culturels et partenaires internationaux. Plus qu’une célébration, ce festival s’est affirmé comme un espace de dialogue et de cohésion, où la jeunesse a été mise en avant comme moteur de paix et de créativité. &nbsp;</em></strong></p>



<p>Le thème retenu, « <em>Rôle de la jeunesse dans la cohésion sociale et le développement culturel </em>», traduit une volonté claire de placer les jeunes au cœur des dynamiques de paix et de culture. Dans une région marquée par des défis sécuritaires et sociaux, la jeunesse est apparue comme une force de proposition et d’innovation. Les interventions ont souligné l’importance de l’engagement citoyen, du dialogue intergénérationnel et de la créativité artistique pour renforcer l’unité nationale et consolider la cohésion sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ouverture-symbolique-et-porteuse-de-valeurs"><strong>Une ouverture symbolique et porteuse de valeurs</strong></h2>



<p>La cérémonie d’ouverture a été riche en symboles et en messages forts. Les discours officiels ont rappelé l’importance de l’unité nationale et de la paix durable, tandis que les prestations artistiques ont mis en valeur la diversité culturelle du Mali. Les chants, danses et représentations théâtrales ont illustré la vitalité des traditions locales et leur rôle dans la construction d’un vivre-ensemble harmonieux. Cette ouverture a marqué le ton d’un festival qui se veut à la fois festif et porteur de valeurs universelles. &nbsp;</p>



<p>Au-delà des spectacles, le festival a proposé une foire artisanale et des activités touristiques permettant aux visiteurs de découvrir la richesse culturelle et patrimoniale de Tombouctou. Les artisans locaux ont exposé leurs créations, allant de la maroquinerie traditionnelle aux œuvres sculptées, témoignant du savoir-faire ancestral de la région. Les circuits touristiques organisés ont permis aux participants de visiter les sites emblématiques de la cité, renforçant ainsi le lien entre culture, économie locale et attractivité internationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-atelier-culture-commune-et-les-synergies-regionales"><strong>L’atelier « Culture Commune » et les synergies régionales</strong></h2>



<p>Un moment fort de cette édition fut l’atelier « <em>Culture Commune</em> », tenu le 31 janvier 2026 à l’HERI-ABT. Co-organisé par le Ministère de la Réconciliation et l’ONG Vivre Ensemble, il visait à capitaliser les acquis du programme lancé en 2022. Autorités, chercheurs et partenaires tels que l’Union européenne et l’UNESCO ont participé à cette rencontre stratégique. L’atelier a permis d’analyser les résultats des éditions précédentes et de tracer des orientations pour le développement artistique et culturel au sein des collectivités territoriales. &nbsp;</p>



<p>Les échanges ont mis en lumière la nécessité de renforcer les synergies entre Tombouctou, Sikasso, Mopti et Bamako. Cette interconnexion culturelle et institutionnelle est apparue comme un levier essentiel pour consolider la cohésion nationale. Les participants ont insisté sur l’importance de la concertation et du dialogue entre collectivités, afin de bâtir des politiques culturelles inclusives et durables. L’atelier a ainsi posé les bases d’une coopération renforcée, où la culture devient un instrument de rapprochement et de développement territorial. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-edition-anniversaire-porteuse-d-avenir"><strong>Une édition anniversaire porteuse d’avenir</strong></h2>



<p>La 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble Tombouctou a confirmé son statut de rendez-vous majeur pour la promotion de la culture et de la paix. En mettant la jeunesse au centre, en valorisant les traditions locales et en favorisant le dialogue entre régions, l’événement a réaffirmé l’engagement collectif pour l’unité nationale. Entre foire, tourisme et ateliers, ce festival a démontré que la culture est un vecteur puissant de cohésion sociale et un pilier du développement harmonieux du Mali. &nbsp;</p>



<p>Fort de dix années d’expériences et de projets structurants, Tombouctou se confirme désormais comme un carrefour culturel et citoyen, où la culture s’impose comme un instrument stratégique au service de la paix et de la cohésion sociale. Le Festival Vivre Ensemble illustre cette ambition&nbsp;: il ne se limite pas à un rendez-vous festif, mais incarne une vision durable, celle d’un Mali qui valorise ses traditions, mobilise sa jeunesse et construit des passerelles entre ses régions.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Pourquoi les doctrines militaires classiques ont échoué face au terrorisme sahélien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 09:16:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Analyse approfondie de la guerre cognitive au Sahel. Comprenez les enjeux sociaux et politiques de ce conflit contemporain.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au lycée, analyse la dynamique contemporaine de la guerre terroriste au Sahel. Il montre que ce conflit ne se limite pas à un affrontement militaire, mais qu’il se joue aussi sur le terrain du lien social, de la légitimité de l’État et des consciences collectives. Selon lui, seule une stratégie intégrant pleinement les populations permettra de transformer la peur en souveraineté durable.</em></strong></p>



<p>La guerre terroriste au Sahel ne se joue pas seulement sur les champs de bataille. Elle se déploie aussi dans les consciences, les récits et le lien social. Héritière de formes anciennes de violence et nourrie par les fragilités de l’État postcolonial, elle impose de repenser les stratégies de sécurité à partir du peuple, devenu l’enjeu central de cette confrontation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-ancienne-sous-des-habits-modernes"><strong>Une guerre ancienne sous des habits modernes</strong></h2>



<p>La dynamique de la guerre terroriste contemporaine au Sahel s’inscrit dans une histoire longue des formes de violence. Elle combine des logiques anciennes d’harcèlement mobile avec des outils modernes : technologies de communication, réseaux transnationaux et exploitation méthodique des vulnérabilités sociales.</p>



<p>Dans les conflits pré-modernes, la guerre n’était pas un choc frontal permanent. Comme l’avait déjà formulé Sun Tzu, elle reposait sur l’usure morale de l’adversaire, la peur, la ruse et la circulation de récits terrifiants. La victoire s’obtient lorsque la résistance devient psychologiquement insoutenable avant même d’être matériellement impossible. Cette stratégie trouve aujourd’hui une résonance particulière dans l’espace sahélien.</p>



<p>Au Sahel, la violence n’est pas seulement destruction : elle est langage. Chaque attaque produit un effet narratif durable. Chaque mouvement armé devient une démonstration de force symbolique.</p>



<p>Les cibles des groupes groupes armés terroristes ne sont pas choisies uniquement pour leur valeur militaire, mais pour leur impact psychologique et politique. Il s’agit pour ces groupes armées et leur «&nbsp;<em>sponsors étatique étrangers</em>&nbsp;» de frapper vite et fort pour tenter de prouver une capacité structurelle. Le territoire sahélien se transforme alors en champ de bataille cognitif, où la perception compte autant que la puissance réelle des armes. Les adversaires des armées sahéliennes sont aidés dans cette dynamiques de guerre cognitive par des médias propagandistes étrangers. Ce qui explique la suspension ou l’interdiction de beaucoup d’entre eux sur le territoire sahélienne, et de plus en plus, sur d’autres cieux.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-mobilite-arme-strategique-decisive"><strong>La mobilité, arme stratégique décisive</strong></h2>



<p>La mobilité constitue le cœur de cette guerre asymétrique. Dans un espace immense, traversé par des routes informelles parfaitement connues des groupes armés, le mouvement rapide impose un rythme auquel les armées conventionnelles s’adaptent.</p>



<p>Il ne s’agit plus de contrôler durablement le territoire, mais de l’occuper de manière imprévisible. Apparaître, frapper, disparaître : cette logique rend obsolètes les doctrines militaires héritées des modèles coloniaux fondés sur la fixation de l’ennemi et la défense statique.</p>



<p>Les États sahéliens ont pourtant évolué. Leurs armées sont aujourd’hui mieux formées, mieux équipées et plus expérimentées. Une ligne politique souverainiste s’affirme, souvent en résonance avec les aspirations populaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-peuple-acteur-central-du-conflit"><strong>Le peuple, acteur central du conflit</strong></h2>



<p>Le conflit sahélien oppose deux formes d’autorité : celle, légale, de l’État, et celle, de fait, produite par la peur et l’adaptation locale.</p>



<p>Comme l’a montré Max Weber, le monopole de la violence légitime n’existe que s’il est reconnu par les gouvernés. Lorsque cette reconnaissance se fissure, d’autres pouvoirs émergent, fondés sur la contrainte, la protection forcée et la terreur.</p>



<p>Dans cette guerre, le peuple est l’enjeu stratégique majeur. Les populations ne sont pas de simples victimes collatérales : elles sont des acteurs décisifs dans la circulation de l’information, la légitimation de l’autorité et la résistance aux récits terroristes.</p>



<p>Toute rupture de confiance entre l’État et les peuples sahéliens transforme l’espace en zone perméable à l’infiltration idéologique et à la manipulation des consciences. La guerre se gagne autant par la crédibilité politique que par les armes.</p>



<p>La guerre terroriste au Sahel est une guerre du lien social autant que des armes. Elle révèle les limites d’une conception strictement militarisée de la sécurité. C’est ce qui explique la démarche engagée par les autorités maliennes de la transition : conjuguer action militaire, développement et renforcement du lien armée-nation, et impliquer les populations dans les concertations nationales.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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