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	<title>Archives des sécurité routière &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des sécurité routière &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Coup de filet sur le pont : les motos stoppées net</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 15:15:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les autorités maliennes ont saisi plus d'une centaine de motos pour sécuriser la circulation à Bamako. Découvrez les détails de cette opération.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les autorités maliennes ont saisi plus d’une centaine de motos ce mardi sur un grand axe de la capitale. Cette opération marque un tournant répressif après plusieurs mois de sensibilisation routière.</em></strong></p>



<p>La lutte contre l’incivisme routier franchit un nouveau cap dans la capitale malienne. Mardi 17 février, le Groupement de la Sécurité Routière (GSR) a mené une opération d’envergure sur le troisième pont de la ville. Une opération qui a permis d’intercepter plus d’une centaine de motocyclistes circulant hors des couloirs autorisés. Les engins ont été immédiatement envoyés en fourrière. Les forces de l’ordre estiment que ces infractions mettaient en danger la fluidité du trafic et la sécurité collective.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-la-pedagogie-a-la-sanction"><strong>De la pédagogie à la sanction</strong></h2>



<p>Selon les autorités, cette intervention marque la fin d’une phase de six mois consacrée à la sensibilisation des usagers. Désormais, place à la fermeté. Les motocyclistes ciblés circulaient sur des voies réservées aux voitures et aux poids lourds, en violation des règles de circulation. Pour les responsables du dispositif, l’objectif est non seulement de prévenir les accidents mais aussi de rétablir une circulation plus ordonnée sur les axes structurants de la ville.</p>



<p>Le chef du GSR, le commissaire divisionnaire Panama Dembélé, affirme au micro de la Direction de l’information et des relations publiques des armées (Dirpa) que la majorité des accidents graves sur les ponts urbains est liée au non-respect des couloirs dédiés. « <em>En imposant cette discipline, il ne s’agit pas seulement de sanctionner, mais de sauver des vies et de désengorger la capitale</em> », a-t-il déclaré.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-pression-croissante-sur-la-circulation-urbaine"><strong>Une pression croissante sur la circulation urbaine</strong></h2>



<p>Comme de nombreuses métropoles ouest-africaines, Bamako connaît une explosion du nombre de deux-roues, devenus un mode de transport privilégié face aux embouteillages et au coût des véhicules. Cette densité accentue toutefois les risques d’accidents et complique la gestion du trafic, en particulier sur les infrastructures stratégiques.</p>



<p>Les autorités préviennent que les contrôles inopinés vont se multiplier sur les grands axes afin de faire respecter le code de la route. Un message de fermeté destiné à enrayer ce que les responsables sécuritaires qualifient d’« <em>incivisme routier </em>», dans un contexte où la sécurité des déplacements urbains devient un enjeu majeur de politique publique.</p>



<p><strong>La rédaction&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : repenser règles et comportements face à la montée de l’électrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:26:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les engins électriques au Mali: une réponse à l'insécurité routière et un défi pour la sécurité des usagers.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Présentée comme une solution à la fois économique et environnementale, la mobilité électrique progresse au Mali, notamment à travers les motos et les véhicules urbains. Mais dans un pays où l’insécurité routière demeure élevée, l’arrivée de ces engins silencieux met en lumière un déficit persistant de règles adaptées, de formation des usagers et de prévention, faisant du facteur humain le principal défi de cette transition.</em></strong></p>



<p>Ils se faufilent sans bruit entre les sotrama, surprennent les piétons aux carrefours et contournent les longues files d’attente devant les stations-service. Depuis plusieurs mois, motos, taxis, voitures particulières et vélos électriques gagnent du terrain dans la circulation malienne, en particulier à Bamako, où l’électrique n’est plus un simple objet de démonstration mais un mode de déplacement désormais ancré dans le quotidien.</p>



<p>Portée par la <a href="https://www.connaissancedesenergies.org/afp/penurie-de-carburant-au-mali-apres-un-mois-de-blocus-jihadiste-251017" target="_blank" rel="noreferrer noopener">crise du carburant</a>, la hausse du coût de la mobilité et l’initiative d’acteurs privés, cette percée progressive bouleverse les usages sans cadre clairement établi. Entre la promesse d’une mobilité moins dépendante des importations et les risques nouveaux liés à la cohabitation avec un trafic déjà saturé, <a href="https://www.facebook.com/share/v/16rGFqpERx/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’irruption de l’électrique</a> sur les routes maliennes pose une question centrale en matière de sécurité routière : le pays est-il prêt à accompagner une transition qui s’impose davantage par nécessité que par choix politique ?</p>



<p>Depuis fin septembre 2025, le Mali vit au rythme d’une pénurie de carburant provoquée par les attaques répétées de groupes armés terroristes et de leurs «&nbsp;<em>sponsors étatiques étrangers&nbsp;</em>» contre les convois de camions-citernes en provenance des pays voisins. En ciblant cet axe vital, les acteurs du terrorisme international ont cherché à fragiliser l’approvisionnement énergétique d’un pays enclavé, avec pour objectif affiché de paralyser l’économie et de désorganiser les services essentiels. À Bamako comme dans le centre-sud du pays, flambée des prix au marché noir et réduction drastique des heures d’électricité ont rappelé à quel point la dépendance aux hydrocarbures constituait un talon d’Achille stratégique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-nouveaux-usages-de-nouveaux-defis"><strong>De nouveaux usages, de nouveaux défis</strong></h2>



<p>C’est dans ce contexte de crise prolongée que la mobilité électrique s’est accélérée et pour devenir comme une alternative crédible. Taxis électriques lancés par des acteurs privés maliens (bien avant cette pénurie de carburant), véhicules hybrides ou modèles à faible consommation proposés par des concessionnaires locaux. Face à l’insécurité énergétique, l’innovation devient une réponse pragmatique autant qu’un pari d’avenir. Longtemps perçue comme marginale, l’électromobilité apparaît désormais comme une solution à la fois économique, écologique et politique, susceptible de réduire la vulnérabilité du pays aux chocs sécuritaires et aux pénuries quasi-récurrentes de carburant.</p>



<p>Mais cette transition technologique se heurte à la réalité d’une <a href="https://saheltribune.com/infrastructure-a-bamako-la-necessite-de-proteger-et-dentretenir-le-reseau-routier/">insécurité routière persistante</a>, où le facteur humain demeure la première cause d’accidents. En 2023, le Mali a enregistré 7 685 accidents de la route, faisant 689 morts et près de 8 000 blessés, selon les chiffres officiels. Malgré une légère baisse du nombre total d’accidents, la hausse du nombre de décès traduit une aggravation de leur gravité. À Bamako, épicentre de cette sinistralité, 2 635 accidents ont été recensés pour 195 morts. Dans ce contexte déjà préoccupant, l’essor des engins électriques pose de nouveaux défis en matière de comportements, de réglementation et de formation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-silence-des-moteurs-nouveau-facteur-de-risque"><strong>Le silence des moteurs, nouveau facteur de risque</strong></h2>



<p>Sur les artères encombrées de la capitale comme dans les quartiers périphériques, les engins électriques — motos comme voitures — se multiplient. Dès mars 2024, le groupe IBI Motors, à travers sa filiale Angata, a lancé à Bamako une <a href="https://www.facebook.com/share/v/1GFdxzKCW3/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">première flotte de taxis 100 % électriques</a>. Présentés à l’ACI-2000 en présence des autorités, ces véhicules climatisés affichent une autonomie d’environ 300 kilomètres et un coût d’exploitation inférieur à 15 FCFA par kilomètre. Ils misent sur l’abondant ensoleillement du pays pour une recharge solaire à faible coût, tout en réduisant la dépendance aux hydrocarbures importés.</p>



<p>Parallèlement, Toguna Motors, filiale du groupe Toguna et partenaire du constructeur chinois Great Wall Motor, accélère l’introduction de véhicules hybrides et électriques, notamment à travers la gamme Haval, dans un marché encore largement dominé par des voitures d’occasion vieillissantes.</p>



<p>Mais le principal atout de ces véhicules — leur moteur silencieux — devient aussi une source de danger. Piétons, vendeurs ambulants et cyclistes, qui se fient souvent au bruit pour anticiper l’arrivée d’un véhicule, se retrouvent davantage exposés, notamment dans les zones densément peuplées et peu régulées.</p>



<p>À ces risques s’ajoutent des comportements à risque bien connus : absence de casque, surcharge, usage du téléphone au guidon ou au volant, excès de vitesse ou non-respect des feux tricolores. L’électrique ne corrige pas les mauvaises pratiques héritées des engins thermiques. Pire, celles-ci sont parfois banalisées, les motos électriques étant perçues comme moins dangereuses car plus légères ou supposées plus lentes — une perception largement démentie par les faits.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-juridique-encore-lacunaire"><strong>Un cadre juridique encore lacunaire</strong></h2>



<p>Selon nos recherches, sur le <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/coolaveclanature-e-mobilite-solution-attenuer-emissions-gaz-effet-serre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plan réglementaire</a>, le Mali ne dispose pas encore d’un régime spécifique pour les engins électriques. En l’absence de textes autonomes, ceux-ci sont assimilés aux véhicules thermiques et soumis aux mêmes obligations : immatriculation, permis de conduire, assurance, port du casque et respect du code de la route. Une vaste <a href="https://www.maliweb.net/economie/transport/conduite-des-velomoteurs-motocyclettes-et-tricycles-vers-lexigence-de-permis-carte-grise-et-plaques-dimmatriculation-2952728.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">opération nationale de régularisation</a> des deux et trois roues a d’ailleurs été lancée pour tenter de remettre de l’ordre dans un parc largement informel.</p>



<p>Mais cette assimilation montre rapidement ses limites. Aucune classification technique officielle ne distingue, par exemple, les scooters électriques légers des motos plus puissantes. Les normes relatives aux batteries — leur qualité, leur stockage ou leur recyclage — restent floues, tout comme l’encadrement de la recharge sur l’espace public.</p>



<p>Pourtant, on se rappelle que le pays avait été confronté aux mêmes problèmes avec <a href="https://www.researchgate.net/publication/368857178_Negocier_la_circulation_dans_la_villes_de_Bamako" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’introduction des mototricycles </a>(katakatani) et plus récemment des moto-taxis. Ils sont arrivés sur un marché qui n’était pas suffisamment préparé pour leur accueillir. Leur multiplication, à partir de 2010, à Bamako a profondément bouleversé la circulation urbaine, au prix d’une insécurité croissante sur les routes. Souvent conduits sans formation, surchargés et en infraction avec le code de la route, ces engins sont impliqués dans une part importante des accidents, transformant les axes principaux en espaces à haut risque. Leur développement incontrôlé a mis en évidence <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2023/mali-jo-2023-26.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’urgence d’une régulation stricte</a> pour contenir une menace devenue quotidienne pour les usagers.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-former-avant-d-equiper"><strong>Former avant d’équiper</strong></h2>



<p>Au-delà des règles, la question de la formation apparaît centrale. Plusieurs études menées à Bamako soulignent les <a href="https://benbere.org/terre-dopportunites/mali-mieux-encadrer-auto-ecoles/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">faiblesses de l’apprentissage du code de la route</a> et l’absence de culture de la formation continue, notamment chez les conducteurs professionnels. L’électrique rend ces lacunes plus visibles encore : accélération instantanée, gestion de l’autonomie, risques liés aux batteries sont autant de spécificités mal maîtrisées.</p>



<p>Des experts plaident pour l’intégration de modules dédiés aux véhicules électriques dans les auto-écoles, mais aussi pour une sensibilisation plus précoce, dès le collège ou le lycée. Les chauffeurs de taxis, de sotrama, les livreurs et les mototaxis — fortement impliqués dans l’accidentalité — figurent parmi les publics prioritaires pour des programmes de recyclage combinant rappels du code et démonstrations pratiques.</p>



<p>Les risques propres à l’électrique ne se limitent pas à la circulation. Les incendies liés à des recharges sur des installations domestiques surchargées ou à l’usage de batteries de seconde main constituent une source d’inquiétude croissante. Là encore, la responsabilité est partagée entre les pouvoirs publics d’édicter des normes claires et d’en contrôler l’application ; les particuliers de s’informer avant d’adopter ces nouveaux engins.</p>



<p>Alors que <a href="https://sgg-mali.ml/JO/2022/mali-jo-2022-16-sp.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la Stratégie nationale de sécurité routière 2021-2030 </a>vise une réduction de moitié de la mortalité d’ici à 2030, la diffusion rapide des véhicules électriques oblige à repenser l’ensemble du système : comportements, formation, infrastructures et réglementation. Au Mali, la transition vers l’électrique ne se jouera pas seulement dans les batteries ou <a href="https://www.bureauveritas.ml/fr/nouvelles-mobilites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les bornes de recharge</a>, mais dans la capacité collective à rendre la route plus sûre pour tous.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mamadi Doumbouya : « Le sacrifice et la discipline d’aujourd’hui sont la protection de demain. »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 12:38:43 +0000</pubDate>
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<p>L'opération de déguerpissement en Guinée vise à protéger les populations et améliorer l'organisation des espaces économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans un message publié sur sa page Facebook officielle, le vendredi 30 janvier 2026, le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a expliqué les raisons des opérations de libération des routes et des abords des marchés. Il a précisé que ces mesures ne sont pas une sanction, mais une nécessité pour la sécurité, la santé publique et la protection des populations. Le Chef de l’État appelle à la discipline et à la patience, tout en promettant des espaces mieux organisés pour les activités économiques.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p>Le président guinéen a tenu à rappeler que ces opérations ne traduisent aucun manque de considération envers le courage et le travail quotidien des citoyens. Elles répondent à une exigence collective visant à protéger les populations. Selon lui, vendre ou vivre au bord des routes expose chaque jour les familles à des risques graves. Ces pratiques fragilisent la sécurité et compromettent l’ordre public, ce qui justifie l’intervention des autorités pour rétablir un cadre plus sûr et plus organisé. &nbsp;</p>



<p>Parmi les dangers évoqués figurent les accidents de circulation, la pollution, les maladies respiratoires et l’insalubrité alimentaire. Autant de menaces qui compromettent la santé publique et mettent en péril la vie humaine. Le Chef de l’État estime que la Guinée ne peut envisager un développement durable si ses routes se transforment en marchés improvisés. «&nbsp;<em>Aucune nation ne peut se développer durablement si ses routes deviennent des marchés improvisés et si la vie humaine y est constamment menacée.</em>&nbsp;», a-t-il déclaré. Pour lui, il est essentiel que les voies publiques restent des espaces de circulation protégés, afin de garantir la sécurité et la dignité des citoyens. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-enjeux-d-un-developpement-durable"><strong>Les enjeux d’un développement durable</strong></h2>



<p>L’occupation anarchique des voies fragilise l’organisation urbaine et met en danger la sécurité des usagers. Le président a souligné que la Guinée doit se doter d’infrastructures modernes et adaptées, capables de répondre aux besoins économiques tout en préservant la vie humaine et l’ordre public. Cette vision s’inscrit dans une logique de développement durable. &nbsp;</p>



<p>Il reconnaît que ces décisions sont difficiles à accepter pour les populations concernées, mais insiste sur leur caractère indispensable pour l’intérêt général. L’objectif est de bâtir une Guinée plus sûre, plus propre et mieux organisée. Dans cette perspective, les enfants pourront grandir en bonne santé et les femmes exercer leurs activités économiques dans des conditions dignes et sécurisées. Le président appelle à la compréhension et à l’adhésion collective pour atteindre ces objectifs. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-alternatives-en-preparation"><strong>Des alternatives en préparation</strong></h2>



<p>Le Chef de l’État a annoncé que l’État, en collaboration avec les collectivités locales, travaille à identifier des espaces adaptés pour les activités économiques. Ces lieux seront mieux organisés et plus sûrs, permettant aux commerçants de poursuivre leurs activités dans le respect de la loi et de la dignité humaine. Cette initiative vise à concilier développement économique et protection sociale, en offrant des alternatives viables aux populations concernées. &nbsp;</p>



<p>Cette démarche traduit une volonté politique de réorganiser les espaces publics tout en préservant le droit des citoyens à travailler. Mamadi Doumbouya appelle à la confiance et à la patience, invitant chacun à faire preuve de sens du collectif. Selon lui, ces mesures ne visent pas à exclure, mais à protéger. La Guinée doit avancer vers une organisation urbaine moderne, respectueuse de la vie humaine et des règles de sécurité, afin d’assurer un avenir plus stable. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-discipline-et-protection-pour-l-avenir"><strong>Discipline et protection pour l’avenir</strong></h2>



<p>Le président a rappelé que «&nbsp;l<em>e sacrifice et la discipline d’aujourd’hui sont la protection de demain.&nbsp;</em>» Il invite les citoyens à considérer ces efforts comme un investissement pour l’avenir. Les mesures prises permettront de garantir un environnement plus sain, plus sécurisé et plus propice au développement. Cette vision s’inscrit dans une logique de prévention, où la santé et la sécurité des générations futures sont placées au cœur des priorités nationales. &nbsp;</p>



<p>Par ailleurs, Mamadi Doumbouya a aussi mis l’accent sur trois axes fondamentaux, «&nbsp;<em>la protection des enfants, la préservation de la santé et la construction d’une Guinée meilleure&nbsp;</em>». Ces valeurs constituent le socle de son appel à la responsabilité collective.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sécurité routière : lutter contre l’excès de vitesse afin de réduire les accidents</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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<p>La 21e édition de la semaine nationale de la sécurité routière vise à réduire les accidents mortels grâce à des actions concrètes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Au Mali, les accidents de la circulation routière sont très fréquents. Ces accidents entraînent régulièrement des morts d’hommes et des blessés. Ces accidents sont essentiellement dus au facteur humain et particulièrement à l’excès de vitesse. Pour faire face à ce problème, le gouvernement, en organisant la 21<sup>e</sup>&nbsp;édition de la semaine nationale de la sécurité routière, y a consacré le thème.</em></strong></p>



<p>De nos jours, il n’y a presque pas de famille au Mali, particulièrement dans les centres urbains, qui ne dispose pas au moins d’un moyen mobile de transport (mobylettes, véhicules). En plus de cela, les moyens de transport en communication urbains et interurbains se sont multipliés en peu de temps. Ce qui pose de sérieux problèmes dans la circulation routière comme les très fréquents accidents le plus souvent mortels.&nbsp;</p>



<p>Face à cette situation, les autorités ne cessent de prendre des mesures telles que la construction de bonnes routes ou encore la réparation fréquente de celles qui sont endommagées, l’élaboration de textes pour encadrer la circulation routière. Parallèlement à toutes ces mesures, elles ne cessent de mener des campagnes de sensibilisation à l’endroit des usagers de la route.&nbsp;</p>



<p>C’est dans ce cadre qu’elles organisent régulièrement la journée de la courtoisie dans la circulation routière, les journées de sensibilisation ciblées, et la semaine nationale de la Sécurité routière. Un événement national qui s’effectue simultanément sur l’ensemble du territoire national. Pour cette année, elle est à sa 21<sup>e</sup>&nbsp;édition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-exces-de-vitesse-nbsp-un-danger-mortel-sur-la-route"><strong>« Excès de vitesse&nbsp;: un danger mortel sur la route »</strong></h2>



<p>Tel est le thème de la semaine de cette année. En choisissant ce thème, les autorités veulent interpeler les usagers de la route sur le dépassement des limites de vitesse prévues par la règlementation. Et de dire aussi que le respect de la vitesse règlementaire dans la circulation est gage d’une circulation sans risque. Une conduite responsable contribue à sauver des vies.&nbsp;</p>



<p>Cependant, le non-respect de la règlementation en matière de vitesse conduit inéluctablement à des accidents le plus souvent mortels. En témoignent les statistiques de l’année&nbsp;2024&nbsp;: 7673 cas d’accidents corporels entrainant 8828&nbsp;blessés et 682&nbsp;tués. Il ressort de ces statistiques que 43&nbsp;% des causes de ces accidents de la circulation routière sont dues à l’excès de vitesse. Donc, c’est dans cet esprit que la cérémonie de la 21<sup>e</sup>&nbsp;édition de la semaine nationale de la sécurité routière a été lancée, le lundi&nbsp;14&nbsp;juillet 2025, à Marakaforo sur l’axe routier Bamako-Koulikoro. Elle a été co-présidée par la ministre des Transports et des infrastructures et de son collègue de la Sécurité et de la Protection civile.&nbsp;</p>



<p>Au cours de la cérémonie, Mme&nbsp;Dembélé Madina Sissoko, ministre des Transports et des Infrastructures, a remis un lot de matériels de sécurité routière à son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, Général de division Daoud Ali Mohameddine. Ce lot est composé de 04&nbsp;radars de dernière génération, des éthylotests, des testeurs de drogues, des cônes de balisage et des bâtons lumineux.&nbsp;</p>



<p>Cette remise vient renforcer le dispositif de contrôle routier de la Police nationale, de la Gendarmerie et de la Protection civile. Il faut signaler que la semaine s’étend jusqu’au samedi&nbsp;19&nbsp;juillet 2025 avec un programme bien pensé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-activites-prevues-nbsp"><strong>Activités prévues&nbsp;</strong></h2>



<p>Les activités de la Semaine nationale de la Sécurité routière seront consacrées à des séances de sensibilisation quotidiennes à l’endroit des chauffeurs, des gérants de compagnies de transport public de voyageurs et les passagers, en agglomération et en campagne. De plus, il est prévu des séances de contrôle de limitation de vitesse. Pour ce faire, des agents de l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) et leurs partenaires seront déployés sur le terrain et vont utiliser des radars, mais aussi des testeurs de drogue et d’alcootests sur plusieurs axes routiers du pays.</p>



<p>Rappelons que l’excès de vitesse est considéré comme une contravention de la circulation routière et est sanctionnée. L’Arrêté interministériel N°&nbsp;2024-2477/MTI-MJDH-MSPC-MEF-SG du 25&nbsp;juillet 2024 en la matière est clair. Il classe les contraventions routières en trois catégories, ainsi que les sanctions y afférentes&nbsp;: les contraventions de 1<sup>re</sup>&nbsp;classe, celles de seconde classe et de troisième classe. L’excès de vitesse est classé dans la catégorie des contraventions de troisième classe. Les amendes forfaitaires prévues pour les contraventions de troisième classe sont de 15 000&nbsp;F CFA pour les véhicules légers et 18 000&nbsp;F CFA pour les véhicules poids lourds.&nbsp;</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako propre : plus de 31 milliards F CFA pour assainir davantage la capitale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 08:01:11 +0000</pubDate>
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<p>L'inondation et assainissement à Bamako deviennent une priorité avec un prêt de 31 milliards FCFA pour la ville.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La problématique de l’assainissement à Bamako, la capitale du Mali, préoccupe de plus en plus les autorités nationales, surtout en ce début d’hivernage. Après avoir pris plusieurs décisions dans ce sens, elles viennent d’adopter des textes de ratification d’un prêt de plus de 31&nbsp;milliards&nbsp;FCFA. Ce qui améliorera significativement l’assainissement de la ville.</em></strong></p>



<p>L’information a été rendue publique à l’issue de la session du conseil des ministres du vendredi&nbsp;04&nbsp;juillet 2025. En effet, au chapitre des mesures législatives et réglementaires et sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement additionnel du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA), signé à Bamako, le 21&nbsp;mai 2025, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement.<em>&nbsp;« Par cet Accord, l’Association Internationale de Développement octroie au Gouvernement de la République du Mali un prêt d’un montant de 31&nbsp;milliards 551&nbsp;millions 531 mille 700&nbsp;francs CFA »</em>, peut-on lire dans le communiqué publié.&nbsp;</p>



<p>La réalisation du projet, objet du présent financement, permettra d’améliorer l’accès aux services de traitement des déchets urbains, d’assainissement et d’approvisionnement en eau, d’accroître la résilience aux inondations, de renforcer les capacités de gestion urbaine et d’apporter des réponses immédiates et efficaces à une situation d’urgence. Il faut rappeler que le PRUBA est déjà actif en témoigne les deux réalisations d’ouvrages en cours dans les communes&nbsp;IV et VI du district de Bamako pour un montant de 2,66&nbsp;milliards&nbsp;FCFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-commune-nbsp-iv"><strong>En commune&nbsp;IV</strong></h2>



<p>Au niveau du pont de « <em>Woyowoyanko</em> », séparant les quartiers de Djicoroni-Para et Sebenicoro, les travaux consistent en la construction d’un nouvel ouvrage et au redimensionnement de l’existant afin de maintenir en service l’une des artères principales du Mali. La mise en œuvre du projet contribuera à la modernisation du réseau routier, à l’augmentation du niveau de service, à la fluidité du trafic vers Sébénicoro, à l’amélioration de la sécurité routière et du cadre de vie des populations, grâce aux facilités d’accès aux centres socio-sanitaires, aux écoles, aux administrations, aux commerces, ainsi qu’à la réduction du temps de parcours. En plus, il y aura un aménagement d’une voie alternative de 6&nbsp;km au tronçon urbain de la RN5 en commune&nbsp;IV du district de Bamako.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-commune-nbsp-vi"><strong>En commune&nbsp;VI</strong></h2>



<p>C’est au niveau de Sabalibougou Courani qu’il y aura des travaux portant sur le curage des deux siphons et la construction d’un collecteur en maçonnerie de moellons du côté amont des deux siphons secondaires sur la voie d’accès à Sabalibougou Courani. Ces travaux, une fois finis, permettront de drainer les eaux du collecteur principal de Missabougou vers lesdits siphons.&nbsp;</p>



<p>Il faut signaler que ces deux ouvrages ( Woyowoyanko et Sabalibougou Courani) font partie d’un plan d’investissement&nbsp;2025 qui vise à nettoyer 131 073&nbsp;mètres linéaires de collecteurs et 235 365&nbsp;mètres linéaires de caniveaux dans les six communes du district.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tabaski : le grand défi des transporteurs face à l’afflux massif  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Tabaski : le grand défi des transporteurs face à l'effervescence des déplacements à Bamako et aux embouteillages contemporains.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’approche de la Tabaski, Bamako est prise dans un double mouvement. D’un côté, un afflux massif de passagers quittant la ville pour rejoindre leurs familles en région, poussés par le désir de fêter en communion. De l’autre, la capitale est en effervescence avec une forte demande en transports urbains vers les marchés, où les habitants s’activent pour les achats festifs. Telimani et Sotrama naviguent dans des embouteillages paralysants, tandis que les grandes compagnies gèrent des bus bondés. Ce chassé-croisé révèle les défis logistiques d’une ville où les traditions familiales dictent le rythme frénétique de la mobilité.</em></strong></p>



<p>Le véritable baromètre de cette période, ce n&rsquo;est pas tant le mouvement intra-urbain dans sa globalité, mais ce double dynamique. D&rsquo;une part, une vague humaine qui déferle vers l&rsquo;extérieur pour les retrouvailles familiales, et d&rsquo;autre part, une effervescence intense des achats de dernière minute qui concentre la demande sur des zones précises de la ville.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-ville-est-pleine-de-monde"><strong>Une ville est pleine de monde </strong></h3>



<p>Yacouba Cissé, de la compagnie Sonef Transport, en est le parfait témoin du premier mouvement. «&nbsp;<em>L&rsquo;afflux de passagers est tout simplement énorme en cette période de Tabaski&nbsp;</em>», s&rsquo;exclame-t-il, un mélange de satisfaction et de fatigue dans la voix. «&nbsp;<em>Chacun veut aller fêter en famille dans sa localité. Nos bus sont pleins, archi-pleins. C&rsquo;est une bénédiction pour notre activité, mais aussi un défi quotidien pour gérer un tel volume</em>&nbsp;». Les quais de la gare routière de Sonef ne désemplissent pas, avec des familles entières, bagages et moutons parfois, attendant patiemment leur tour pour rejoindre Ségou, Sikasso, ou d&rsquo;autres régions du Mali.</p>



<p>Pourtant, en ville, la situation est plus nuancée pour les transports urbains comme les Sotrama et les Telimani. Si Seydou Dimbo, conducteur de Telimani, observe une baisse des «&nbsp;<em>longues</em>&nbsp;» courses dues aux départs massifs, il souligne aussi un regain de la demande pour les trajets courts et moyens, spécifiquement vers les marchés. «&nbsp;<em>Beaucoup de passagers quittent Bamako, c&rsquo;est vrai, mais cela réduit le nombre de personnes qui ont besoin de se déplacer loin. Mais en même temps, la ville est pleine de monde qui va et vient pour les achats de la fête, notamment les tissus, les épices, les ustensiles, tout ce qu&rsquo;il faut pour le grand repas</em>&nbsp;».</p>



<p>Chaka Sangaré, un autre conducteur de Telimani au carrefour de Wara, à Yirimadio, confirme cette concentration de la demande. «&nbsp;<em>Le marché est lent pour les voyageurs inter-quartiers hors des zones commerciales. Mais dès que tu es près d&rsquo;un marché comme Dibida ou du Grand Marché, la demande explose. Les gens chargent leurs sacs, leurs paquets, ils ont besoin de se déplacer rapidement d&rsquo;une boutique à l&rsquo;autre&nbsp;</em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-demande-urbaine-hyper-localisee-le-cas-des-sotrama-et-telimani"><strong>Une demande urbaine hyper-localisée, le cas des Sotrama et Telimani</strong></h3>



<p>Pour les Sotrama, la situation est particulièrement complexe. Bien qu&rsquo;ils bénéficient de la demande des acheteurs, ils sont aussi les premières victimes de l&rsquo;engorgement routier causé par cette même activité commerciale. Souleymane Coulibaly, chauffeur de Sotrama, l&rsquo;explique&nbsp;: «&nbsp;<em>C&rsquo;est les embouteillages qui nous rendent fous ! Surtout près des gares routières et du grand marché.&nbsp;</em></p>



<p><em>Les bus de campagne</em>&nbsp;[ceux qui partent de la ville]&nbsp;<em>bloquent tout en attendant leurs départs, et nous, les Sotrama, on est pris dedans. En plus, les gens viennent de tous les quartiers pour faire leurs achats, ça crée une congestion incroyable&nbsp;</em>». Pour les Sotrama, la demande est forte, mais l&rsquo;efficacité du service est mise à mal par l&rsquo;incapacité à circuler fluidement. Les trajets deviennent plus longs et moins rentables, malgré l&rsquo;afflux de passagers désireux se rendre aux marchés.</p>



<p>Les Telimani, malgré leur agilité, ne sont pas épargnés. Malick Diallo, conducteur de Telimani, témoigne : «&nbsp;<em>Il y a une bonne demande pour les courses vers les marchés, c&rsquo;est clair. Mais l&#8217;embouteillage, c&rsquo;est le problème. On zigzague, on essaie de passer, mais parfois, c&rsquo;est juste impossible. Les clients sont pressés, ils ont mille choses à acheter, et nous, on est bloqué&nbsp;</em>». La demande est là, concentrée sur des itinéraires spécifiques et des heures de pointe liées aux achats, mais la fluidité reste le défi majeur.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-securite-et-tensions-le-revers-de-la-medaille-de-l-affluence"><strong>Sécurité et tensions, le revers de la médaille de l&rsquo;affluence</strong></h3>



<p>L&rsquo;intensité du trafic, l&#8217;empressement des passagers à finaliser leurs achats pour la fête, et le stress des transporteurs créent un climat de tension palpable. Ousmane Arama, un jeune chauffeur de Sotrama, est particulièrement sensible à cette pression. «&nbsp;<em>Les clients sont pressés, ils veulent qu&rsquo;on roule vite pour aller chercher ceci ou cela pour la fête. Mais avec l&#8217;embouteillage et le Sotrama rempli, c&rsquo;est très dangereux.&nbsp;</em></p>



<p><em>La sécurité de nos clients passe avant tout&nbsp;</em>». La vigilance est de mise, d&rsquo;autant plus que les disputes avec les passagers pressés sont fréquentes, comme le rapporte Souleymane Coulibaly, qui doit souvent expliquer pourquoi il ne peut pas les déposer «&nbsp;<em>exactement là où ils veulent</em>&nbsp;» à cause de l&rsquo;encombrement.</p>



<p>L&rsquo;afflux massif de passagers pour la Tabaski, dicté par le profond désir de retrouvailles familiales, mais aussi par l&rsquo;intense activité d&rsquo;achats en ville, révèle à quel point le système de transport de Bamako est sous pression. Au-delà des gains économiques pour certains, c&rsquo;est une mise à l&rsquo;épreuve de l&rsquo;infrastructure et de l&rsquo;organisation urbaine face à une double volonté collective.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-tabaski-imperatif-de-retrouvailles"><strong>La Tabaski,  impératif de retrouvailles</strong></h3>



<p>Les transporteurs, qu&rsquo;ils soient de Sonef Transport, Coulou Transport, ou les conducteurs de Sotrama et de Telimani, appellent à une meilleure gestion de cette période critique. Des solutions concertées entre la mairie, les compagnies de transport et la police de la circulation sont urgentes pour fluidifier les départs, gérer les zones d&rsquo;attente et, surtout, améliorer la circulation autour des marchés et des points névralgiques de la ville. L&rsquo;objectif est d&rsquo;assurer que chaque Malien puisse rejoindre sa famille en toute sécurité et faire ses achats sans que le voyage ne devienne un parcours du combattant.</p>



<p>La Tabaski, avec son impératif de retrouvailles, met Bamako à rude épreuve. Derrière chaque trajet ardu, chaque heure perdue dans les embouteillages, se cache la motivation simple et puissante de la communion familiale. Les témoignages des transporteurs et l&rsquo;afflux incessant de passagers le prouvent, au-delà des défis logistiques, c&rsquo;est l&rsquo;âme même du Mali, attachée à ses traditions, qui est en mouvement.&nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>



<p><strong>Fatoumata Togo, stagiaire&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Routes du sang, veilles de fête : quand la Tabaski rime avec tragédie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 07:25:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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<p>À l'approche de la Tabaski 2025, explorez la sécurité routière au Mali et les tragédies des accidents de la circulation.</p>
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<p><strong><em>À l’approche de la Tabaski 2025, le Mali fait face à une recrudescence tragique des accidents de la circulation. Entre imprudence des conducteurs, infrastructures fragiles et surcharge des routes, le drame de Zantiguila illustre une hécatombe silencieuse. Alors que le gouvernement de transition durcit le ton et renforce les mesures, un sursaut collectif s’impose pour que la fête ne se transforme plus en deuil national.</em></strong></p>



<p>À chaque veille de fête, c’est le même rituel. L’effervescence monte, les marchés grouillent, les voitures se remplissent, les motos se bousculent, les bus débordent de passagers pressés d’arriver à destination. Et au détour d’un virage, surgit l’irréparable : tôle froissée, sang versé, familles endeuillées. Le Mali, en ce début de juin 2025, s’apprête à célébrer la Tabaski… mais déjà, le drame frappe, plus fort encore que les tambours de la joie.</p>



<p>Le 1er juin, à Zantiguila sur la route de Ségou, deux cars de transport se sont violemment percutés. Bilan provisoire : plusieurs morts, des blessés par dizaines, un pays choqué, encore une fois. Comme dans un mauvais film dont le scénario serait sans cesse rejoué, à la seule différence que les acteurs changent – mais pas le décor ni le carnage. L’excès de vitesse, l’imprudence, les véhicules fatigués, la route qui pardonne peu, et l’État encore en peine d’imposer son autorité sur cet asphalte devenu champ de guerre.</p>



<p>Car oui, c’est bien de guerre qu’il s’agit. Guerre contre la négligence, guerre contre le fatalisme, guerre contre le silence des chiffres. En 2023, les routes maliennes ont tué près de 700 personnes. Les victimes ? Nos jeunes, nos forces vives, nos espoirs. Les coupables ? L’indiscipline, l’irresponsabilité, l’absence de contrôle, mais aussi – osons le dire – le relâchement collectif.</p>



<p>Et pourtant, le gouvernement de transition ne reste pas l’arme au pied. Le Premier ministre, lucide et direct, a osé les mots justes : «&nbsp;<em>crise nationale</em>&nbsp;». Une crise qui appelle une réponse nationale. Campagnes de sensibilisation, renforcement des contrôles, mobilisation intersectorielle… Rien ne sera de trop pour inverser la courbe de l’hécatombe.</p>



<p>Mieux encore, le Mali n’est pas seul. Avec ses frères d’armes du Burkina et du Niger, un front commun pour la sécurité routière se forme. Partage de données, harmonisation des stratégies, synergies régionales… Les États souverains de l’Alliance des États du Sahel s’organisent aussi sur le terrain de la route, où chaque vie sauvée est une victoire contre le chaos.</p>



<p>Mais il faudra plus. Il faudra que les chauffeurs lèvent le pied, que les passagers osent protester, que les policiers appliquent la loi, que les garagistes dénoncent les défaillances, que les ministères continuent d’unir leur souffle. Il faudra une révolution des comportements. Une révolution de la conscience civique.</p>



<p>Car entre l’explosion d’un mouton et celle d’un car, il n’y a qu’un virage mal négocié. Et la Tabaski, dans sa grandeur symbolique, mérite mieux que des larmes versées sur des corps mutilés. Elle mérite des familles réunies, des repas partagés, des routes sûres.</p>



<p>La fête, c’est vendredi. Mais le vrai sacrifice, c’est aujourd’hui : celui de nos mauvaises habitudes.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sécurité routière : un défi collectif pour sauver des vies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 09:24:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité routière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali s'engage à réduire de 50 % le taux de mortalité routière d'ici 2030. Découvrez les actions mises en place pour sauver des vies et améliorer la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à une recrudescence alarmante des accidents de la route, le Mali ambitionne de réduire de 50 % le taux de mortalité routière d&rsquo;ici 2030. Lors de la première réunion du Comité interministériel de sécurité routière, présidée par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, des mesures prioritaires ont été adoptées pour coordonner les efforts, améliorer les infrastructures et sensibiliser les usagers, afin de sauver des vies et renforcer la sécurité sur les routes.</em></strong></p>



<p>Le constat est alarmant : en 2023, le réseau routier national a enregistré 7 685 accidents, causant 8 627 victimes, dont 689 morts. Ce sombre bilan a poussé les autorités maliennes à agir. Ce jeudi 12 décembre 2024, la première réunion du Comité interministériel de sécurité routière, présidée par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, marque une étape décisive dans la lutte contre ce fléau. Objectif ambitieux : réduire de 50 % le taux de mortalité sur les routes à l’horizon 2030.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-situation-critique-necessitant-une-action-urgente"><strong>Une situation critique nécessitant une action urgente</strong></h3>



<p>Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les jeunes de 16 à 40 ans représentent 76 % des accidents et 83 % des décès sur les routes, faisant d’eux les principales victimes d’une hécatombe routière. Les deux-roues motorisés, quant à eux, concentrent 30 % des décès. Ces données traduisent une crise qui dépasse les simples infrastructures et interpelle l’ensemble du tissu social. Chaque accident n’est pas seulement une statistique, mais une tragédie humaine, une famille brisée.</p>



<p>Face à cette recrudescence des accidents, l’une des failles majeures identifiées est le manque de coordination des actions intersectorielles en matière de sécurité routière. Jusqu’à présent, l’absence d’une structure centrale de pilotage a empêché une réponse globale et efficace. Le comité nouvellement mis en place, sous l’égide du ministre des Transports et des Infrastructures, vise à pallier cette carence. Il coordonnera les efforts des départements concernés, adoptera des mesures concrètes et évaluera leur mise en œuvre.</p>



<p>Parmi ses priorités : sensibiliser les usagers, renforcer les contrôles routiers, améliorer l’état des infrastructures, et encadrer plus strictement les transports de voyageurs, souvent impliqués dans des accidents graves. Ce dernier point a été particulièrement souligné par le Premier ministre, qui a exprimé ses attentes pour une réduction significative des accidents impliquant les autocars.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-objectif-ambitieux-mais-realiste"><strong>Un objectif ambitieux, mais réaliste</strong></h3>



<p>Ramener le taux de mortalité de 25 à 12 tués pour 100 000 habitants d’ici 2030 est un défi colossal. Pour y parvenir, une approche intégrée est nécessaire. Elle passe par des mesures de prévention, telles que :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La sensibilisation des jeunes</strong>, principaux usagers des routes.</li>



<li><strong>La régulation stricte des deux-roues</strong>, avec l’obligation du port du casque et la lutte contre les comportements à risque.</li>



<li><strong>La modernisation des infrastructures</strong>, notamment aux intersections critiques.</li>



<li><strong>La répression accrue des infractions</strong>, notamment l’excès de vitesse et la conduite en état d’ivresse.</li>
</ul>



<p>Mais ce n’est pas tout. L’éducation à la sécurité routière doit débuter dès le plus jeune âge, afin d’instaurer une culture de prudence et de responsabilité sur les routes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-engagement-collectif-pour-des-routes-plus-sures"><strong>Un engagement collectif pour des routes plus sûres</strong></h3>



<p>Au-delà des chiffres, cette initiative reflète une prise de conscience : la sécurité routière est une responsabilité collective. Si les autorités jouent un rôle central en coordonnant et en réglementant, les citoyens sont également appelés à changer leurs comportements. Conduire prudemment, respecter les règles, et sensibiliser ses proches sont autant de gestes qui, cumulés, peuvent sauver des vies.</p>



<p>La route n’a pas vocation à être un théâtre de drames humains, mais un vecteur de développement et de connexion. À travers ce comité, le Mali fait un pas courageux vers des routes plus sûres, et montre qu’avec volonté et collaboration, il est possible de transformer les statistiques en espoir.</p>



<p>Le chemin est encore long, mais il est indispensable. Pour chaque vie sauvée, l’effort en vaudra la peine.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Défier le drame routier : un éclairage profond sur les statistiques récentes de la sécurité routière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accident de la route]]></category>
		<category><![CDATA[défi mondial]]></category>
		<category><![CDATA[nombre de décès]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité routière]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques]]></category>
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<p>Explorez les chiffres récents de l'OMS sur la sécurité routière. Malgré une légère baisse, le défi persiste. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Malgré une légère baisse, la sécurité routière reste un défi mondial urgent. Plongez dans les chiffres du rapport que l’OMS a publié ce mercredi 13 décembre 2023 pour explorer les réalités des accidents de la route.</strong></p>



<p>Dans le dernier rapport de <a href="https://www.who.int/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’OMS</a>, « <em>rapport de situation mondial de l&rsquo;OMS sur la sécurité routière 2023</em> »,  le voile sur la route se lève, révélant une légère diminution de 5 % du nombre annuel de décès, atteignant 1,19 million, précise l&rsquo;organisation dans un communiqué consulté par Sahel Tribune. Un déclin, certes, mais insuffisant pour répondre à l’urgence déclarée de la décennie d’action des Nations unies. Les chiffres, froids comme l’acier des voitures, laissent entrevoir des histoires de vies brisées, des trajectoires abruptement interrompues.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La toile mondiale des tragédies routières&nbsp;: des zones d’ombre alarmantes</strong></h2>



<p>Certains pays, tel un ballet en harmonie avec la sécurité routière, ont réussi à <a href="https://www.bloomberg.org/public-health/improving-road-safety/initiative-for-global-road-safety/#:~:text=In%20partnership%20with%20international%20organizations,infrastructure%3B%20and%20upgrading%20vehicle%20safety." target="_blank" rel="noreferrer noopener">réduire drastiquement leurs chiffres,</a> comme le Danemark et le Japon. Pourtant, dans les vastes étendus africains, la partition est moins harmonieuse, avec une <a href="https://saheltribune.com/conseil-ministres-adoption-projet-decret-renforcer-audit-securite-routiere/">augmentation de 17&nbsp;% des décès</a> depuis 2010, criant au besoin d’une intervention urgente.</p>



<p>Les piétons, les cyclistes, ces héros vulnérables, portent le poids de la tragédie, représentant 53&nbsp;% des victimes. Leur drame se joue sur une scène sans protection, appelant à une <a href="https://saheltribune.com/securite-routiere-loms-annonce-une-declaration-politique-de-reduction-de-50/">révolution des politiques de sécurité routière</a>, à un changement de perspective.&nbsp;</p>



<p>« <em>Plus de la moitié des décès concernent des piétons, des motocyclistes et des cyclistes. Les occupants de véhicules à quatre roues représentant près d’un tiers des décès. Les occupants de véhicules transportant plus de 10 personnes, les poids lourds et les véhicules utilitaires légers représentent près d’un tiers des décès.</em> », explique ce <a href="https://www.who.int/news-room/events/detail/2023/12/13/default-calendar/launch-of-the-global-status-report-on-road-safety-2023/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nouveau rapport</a> de près de 100 pages. </p>



<p>Malgré la connaissance éclairée des risques, seuls six pays se conforment aux meilleures pratiques de l’OMS pour tous les <a href="https://saheltribune.com/le-mali-en-avant-garde-un-forum-international-pour-la-securite-routiere/">facteurs de risque</a>. Les coulisses de la sécurité routière restent dans l’ombre, révélant une nécessité pressante d’amélioration à l’échelle mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une sécurité routière centrée sur l’humain</strong></h2>



<p>Là où l’approche de sécurité routière se pare d’une aura humaine, le succès surgit. La région européenne, une étoile brillante, affiche la plus grande réduction des <a href="https://saheltribune.com/senegal-40-morts-et-une-centaine-de-blesses-dans-un-accident-routier/">décès</a> grâce à cette approche révolutionnaire, montrant qu’un changement radical est possible.</p>



<p>Avec le doublement prévu du parc automobile mondial d’ici 2030, des investissements éclairés dans des systèmes de mobilité adaptés aux êtres humains deviennent impératifs. Les routes ne doivent pas seulement servir les véhicules, mais surtout les personnes vulnérables, repensant ainsi le concept même de sécurité routière.</p>



<p>Malgré des lueurs d’espoir, la route demeure une scène de <a href="https://saheltribune.com/securite-routiere-ce-que-pensent-les-maliens-du-port-obligatoire-du-casque/">drame persistant</a>. Les données froides de l’OMS nous plongent dans un monde de chiffres, mais derrière chaque statistique se cache une vie. Il est temps d’humaniser la sécurité routière, de placer la vie au centre des débats, d’agir avec urgence pour inverser cette tragédie. Les décideurs politiques sont appelés à prendre des mesures audacieuses, à transformer les routes en des lieux sûrs pour tous les acteurs, à réduire de moitié ces pertes inutiles d’ici 2030. Il est temps de rallumer les feux de l’action mondiale pour la sécurité routière, de guider nos routes hors des ténèbres.&nbsp;</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Conseil des ministres: adoption d&#8217;un projet de décret pour renforcer l&#8217;audit de sécurité routière</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 20:56:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[audit de sécurité routière]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[projet de décret adopté par le Conseil des Ministres]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité routière]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le mercredi 15 novembre 2023, le Conseil des Ministres s&#8217;est réuni en session ordinaire au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition et&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Le mercredi 15 novembre 2023, le Conseil des Ministres s&rsquo;est réuni en session ordinaire au Palais de Koulouba, sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l&rsquo;État. Au cœur des délibérations, le ministre des Transports et des Infrastructures a présenté un projet de décret visant à modifier le Décret n°2015-0216/P-RM du 02 avril 2015, établissant les bases de l&rsquo;audit de sécurité routière.</strong></p>



<p>La sécurité routière, en raison du nombre alarmant de victimes et des coûts économiques associés aux accidents, demeure un défi majeur dans les pays en développement. Malgré les initiatives déployées pour améliorer la sécurité sur les routes, les accidents persistent, touchant toutes les strates de la société, explique le communiqué du Conseil des ministres. Des facteurs tels que l&rsquo;incivisme des usagers, le manque d&rsquo;infrastructures routières adéquates, et l&rsquo;introduction de nouveaux véhicules tels que les tricycles et les quadricycles contribuent à accroître les risques, indique la même source.</p>



<p>Face à cette problématique, le Conseil des Ministres de l&rsquo;Union économique et monétaire Ouest africaine a instauré l&rsquo;audit de sécurité routière via la Directive n°13/2009/CM/UEMOA du 25 septembre 2009, transposée dans la législation nationale par le Décret n°2015-0216/P-RM du 02 avril 2015.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Renforcer l&rsquo;efficacité de l&rsquo;audit de sécurité routière</strong></h3>



<p>L&rsquo;audit de sécurité routière, selon cette législation, consiste en une analyse approfondie et formelle des infrastructures routières existantes ou en projet, des services de transport existants ou en projet, ainsi que de toute autre disposition ayant un impact sur la sécurité des usagers de la route. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une approche préventive visant à détecter et corriger les défauts dans les infrastructures routières, l&rsquo;aménagement du territoire, et l&rsquo;urbanisme, en tenant compte des impératifs de sécurité routière.</p>



<p>Le projet de décret adopté par le Conseil des Ministres vise à remédier aux lacunes constatées dans la mise en œuvre du décret du 02 avril 2015. Il spécifie les conditions de délivrance et de retrait de l&rsquo;agrément, renvoyant à un arrêté ministériel la liste des documents requis pour la demande d&rsquo;agrément, les modalités d&rsquo;octroi, ainsi que la procédure de retrait.</p>



<p>Cette initiative traduit la volonté du gouvernement de renforcer l&rsquo;efficacité de l&rsquo;audit de sécurité routière, assurant ainsi que la sécurité des usagers de la route soit prise en considération à toutes les étapes de la conception et de la réalisation des infrastructures de transport.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
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