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	<title>Archives des sécurité alimentaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des sécurité alimentaire &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Pourquoi le prix de la viande augmente au Mali : les explications de la filière</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Face à la hausse du prix de la viande au Mali, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, réunit les acteurs de la filière bétail-viande pour identifier des solutions et stabiliser un marché sous tension.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Face à l’augmentation persistante du prix de la viande et aux tensions qui traversent la filière bétail-viande, le gouvernement malien tente de reprendre la main. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a réuni lundi 20 avril les principaux acteurs du secteur afin d’identifier des mesures d’urgence et des réformes structurelles.</em></strong></p>



<p>Au Mali, la hausse continue du prix de la viande révèle les fragilités d’une filière pourtant centrale pour l’économie et l’alimentation des ménages. Entre désorganisation des marchés à bétail, coûts de production en hausse et érosion du cheptel national, les tensions s’accumulent. Réuni à Bamako par le ministre de l’Industrie et du Commerce,&nbsp;Moussa Alassane Diallo, l’ensemble des acteurs du secteur tente désormais de trouver des solutions pour contenir l’inflation et réorganiser une chaîne d’approvisionnement mise à rude épreuve.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-circuits-d-approvisionnement-desorganises"><strong>Des circuits d’approvisionnement désorganisés</strong></h2>



<p>Cette rencontre, organisée à Bamako, intervient dans un contexte de renchérissement du prix de la viande, qui pèse de plus en plus lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages. Les professionnels du secteur – éleveurs, commerçants de bétail et artisans bouchers – évoquent une crise qui touche désormais l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.</p>



<p>Au cours des échanges, les acteurs de la filière ont pointé du doigt la délocalisation de certains Garbals, ces marchés à bétail traditionnels qui structurent le commerce du bétail dans le pays. Selon eux, ces déplacements ont contribué à désorganiser les circuits habituels d’approvisionnement et à augmenter les coûts de transport et de distribution.</p>



<p>Cette situation se répercute directement sur les prix pratiqués sur les marchés urbains, notamment à Bamako, où la viande constitue un produit de consommation courante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-difficultes-structurelles-anciennes"><strong>Des difficultés structurelles anciennes</strong></h2>



<p>Au-delà de la question immédiate des prix, la réunion a également mis en évidence des fragilités structurelles plus profondes de la filière. Les professionnels alertent notamment sur la hausse du coût de l’aliment bétail, en particulier les tourteaux, essentiels pour l’engraissement des animaux.</p>



<p>Autre sujet d’inquiétude : l’érosion progressive du cheptel national. Plusieurs intervenants estiment que ce recul reflète un affaiblissement des politiques de gestion et de valorisation du potentiel pastoral du pays, pourtant l’un des plus importants de la région.</p>



<p>Les artisans bouchers, directement confrontés aux fluctuations des prix et aux attentes des consommateurs, ont également fait part de leurs préoccupations au ministre, qui s’est engagé à poursuivre les concertations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reunions-techniques-pour-trouver-des-solutions"><strong>Des réunions techniques pour trouver des solutions</strong></h2>



<p>À l’issue de la rencontre, les interprofessions ont remis une note technique détaillant plusieurs propositions destinées à stabiliser le secteur. Ces recommandations portent notamment sur la régulation du prix de l’aliment bétail, l’amélioration des circuits d’approvisionnement et des mesures de soutien à la production.</p>



<p>Le ministre a demandé l’organisation rapide de réunions techniques associant la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence ainsi que la Direction nationale des productions et des industries animales afin d’examiner ces pistes.</p>



<p>Une nouvelle séance de travail est prévue dans une semaine pour préciser les mesures susceptibles d’être mises en œuvre. Cette initiative s’inscrit dans les orientations fixées par le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, qui a fait de la satisfaction des besoins essentiels des populations l’un des axes prioritaires de l’action gouvernementale.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dix tonnes de viande avariée stoppées aux portes de Bamako </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 02:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Les services douaniers ont saisi 10 tonnes de viande avariée à Bamako, révélant des enjeux de santé publique importants.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Les services douaniers maliens ont intercepté, à Bamako, un camion transportant près de 10 tonnes de viande de volaille avariée. Cette opération met en lumière l’ampleur des trafics alimentaires illicites et leurs implications pour la santé publique et l’économie.</em></strong></p>



<p>Dans la soirée du 15 avril 2026, les agents de la Brigade fluviale des douanes, relevant de la Brigade mobile d’intervention de Bamako, ont procédé à une saisie d’envergure dans le quartier de Sébénikoro. Un camion-benne a été intercepté alors qu’il transportait 1 000 cartons de viande de volaille avariée, pour un poids total estimé à 10 000 kilogrammes.</p>



<p>L’intervention, menée aux alentours de 20 heures, s’est déroulée sans incident, selon les autorités douanières, qui saluent le professionnalisme des agents mobilisés. La marchandise, d’origine étrangère, était destinée à être écoulée sur le marché local, en dehors de tout circuit de contrôle sanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-majeur-de-sante-publique"><strong>Un enjeu majeur de santé publique</strong></h2>



<p>Au-delà de la saisie elle-même, l’opération met en évidence les risques sanitaires liés à l’introduction de produits impropres à la consommation. La commercialisation de denrées avariées peut entraîner des intoxications alimentaires graves, dans un contexte où les dispositifs de contrôle restent sous pression.</p>



<p>«&nbsp;<em>Cette saisie illustre notre engagement constant à préserver la santé publique</em>&nbsp;», a déclaré Cheickna Amala Diallo, directeur général des douanes maliennes. Les autorités soulignent que ce type de trafic constitue une menace directe pour les consommateurs.</p>



<p>Les douanes pointent également la dimension économique du phénomène. L’importation clandestine de produits alimentaires échappe aux taxes et fragilise les filières locales, déjà confrontées à de multiples défis.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vigilance-accrue-des-autorites"><strong>Une vigilance accrue des autorités</strong></h2>



<p>Dans ce cas précis, la quantité saisie – l’équivalent de plusieurs tonnes de marchandises – laisse entrevoir l’existence de réseaux organisés capables d’acheminer et de distribuer ces produits à grande échelle.</p>



<p>Face à ces enjeux, les services douaniers affirment renforcer leur dispositif de surveillance sur l’ensemble du territoire, notamment dans les zones de transit et les axes d’approvisionnement de la capitale.</p>



<p>Cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large de lutte contre les trafics illicites, qui englobe aussi bien les denrées alimentaires que d’autres marchandises sensibles.</p>



<p>La saisie de ces 10 tonnes de viande avariée rappelle l’importance des contrôles aux frontières et sur les circuits de distribution. Elle met en lumière un défi persistant pour les autorités maliennes : garantir la sécurité sanitaire tout en luttant contre une économie parallèle qui prospère sur les failles du système.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Mali, l’Office du Niger face à l’équation production–financement</title>
		<link>https://saheltribune.com/au-mali-loffice-du-niger-face-a-lequation-production-financement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 12:14:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Office du Niger se réunit pour évaluer ses performances 2026. Explorez les enjeux et priorités de la gouvernance.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au cœur des enjeux de souveraineté alimentaire, l’Office du Niger affine sa gouvernance. Réuni le 14 avril à Bamako, son Comité de gestion a passé au crible les performances du premier trimestre 2026 et esquissé les priorités à venir, entre contraintes conjoncturelles et ambitions structurelles.</em></strong></p>



<p>La première réunion du Comité de gestion de l’exercice 2026 de l’Office du Niger s’est tenue ce mardi 14 avril 2026 à Bamako, sous la présidence de son Président Directeur Général, Dr Samba Bocary Tounkara. Cette rencontre stratégique a permis d’évaluer les performances du premier trimestre, tout en jetant les bases des prochaines échéances agricoles dans un contexte marqué par des contraintes sécuritaires et énergétiques persistantes.</p>



<p>À l’ordre du jour figuraient l’adoption du procès-verbal de la dernière réunion de 2025 et l’examen du niveau d’exécution des recommandations formulées à cette occasion. Les membres du Comité ont également pris connaissance des conclusions des sessions du Conseil d’administration tenues les 7 et 8 avril 2026, offrant ainsi une lecture actualisée des orientations stratégiques de l’institution.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-contre-saison-agricole-des-avancees-sous-contraintes"><strong>Contre-saison agricole : des avancées sous contraintes</strong></h2>



<p>La question du recouvrement de la redevance-eau a occupé une place centrale dans les débats. Les données arrêtées aux 31 mars et 10 avril 2026 ont mis en évidence l’importance de cette ressource pour assurer l’équilibre financier de l’Office du Niger. Dans un contexte de tensions budgétaires, l’amélioration de ce recouvrement apparaît comme un levier essentiel de résilience institutionnelle.</p>



<p>Le Comité s’est également penché sur l’état d’avancement de la contre-saison agricole 2025-2026. Les discussions ont porté sur les superficies exploitées, les niveaux de production attendus ainsi que les difficultés rencontrées, notamment en matière d’accès aux intrants et d’encadrement technique. Ces contraintes structurelles continuent de peser sur les performances globales du secteur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-preparer-la-prochaine-campagne-dans-un-contexte-incertain"><strong>Préparer la prochaine campagne dans un contexte incertain</strong></h2>



<p>Dans une logique d’anticipation, les participants ont examiné les dispositions à prendre pour assurer un bon démarrage de la campagne agricole 2026-2027. Les défis liés à la disponibilité du carburant, dans un contexte de crise énergétique, ainsi que les contraintes sécuritaires ont été largement évoqués. L’accent a été mis sur la nécessité de garantir l’accès aux intrants et de poursuivre les travaux d’entretien prévus dans le Programme Annuel d’Entretien (PAE) 2026.</p>



<p>La réunion a également permis d’aborder l’état d’exécution des travaux inscrits dans le PAE 2025, dont certains restent inachevés. Des propositions ont été formulées afin d’accélérer leur mise en œuvre et d’optimiser la gestion des projets en cours, dans une perspective d’amélioration continue des performances opérationnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-de-transformation-a-long-terme"><strong>Une ambition de transformation à long terme</strong></h2>



<p>Au-delà des enjeux immédiats, les échanges ont porté sur la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger (SDG-ON) ainsi que sur le Plan d’action pour le renouveau de l’institution. Ces outils traduisent une volonté affirmée de modernisation et de transformation structurelle, visant à renforcer le rôle central de l’Office dans le développement agricole du Mali.</p>



<p>Avec cette première réunion de l’année, l’Office du Niger confirme sa détermination à concilier gestion rigoureuse, adaptation aux contraintes conjoncturelles et projection stratégique à long terme. Dans un pays où l’agriculture demeure un pilier de l’économie, l’efficacité de cette institution reste un enjeu clé pour la sécurité alimentaire nationale.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’Office du Niger veut changer d’échelle et s’imposer comme un agropole continental</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 14:29:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 56ᵉ session du Conseil d’administration de l'Office du Niger adresse les défis et ambitions pour transformer la zone agricole.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Au cœur de la stratégie de souveraineté alimentaire du Mali, l’Office du Niger affiche ses ambitions de transformation structurelle. Lors de la 56ᵉ session de son Conseil d’administration, tenue à Bamako, ses responsables ont dressé un bilan contrasté de l’année 2024 tout en réaffirmant une vision ambitieuse : faire de cette zone agricole un véritable agropole de référence à l’échelle continentale.</em></strong></p>



<p>Réuni le 7 avril à Bamako, le conseil d’administration de l’Office du Niger a affiché l’ambition de transformer cette vaste zone agricole en véritable pôle agro-industriel de référence en Afrique de l’Ouest. Malgré des performances globalement solides en 2024, l’institution fait face à des contraintes structurelles persistantes, entre déficit de financements, fragilité sécuritaire et limites d’infrastructures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-d-agropole-a-l-horizon-2063"><strong>Une ambition d’agropole à l’horizon 2063</strong></h2>



<p>Présidant la 56e session du conseil d’administration, le PDG, Samba Bocary Tounkara, a mis l’accent sur la nécessité de «&nbsp;<em>faire de l’Office du Niger un agropole majeur</em>&nbsp;», capable de structurer durablement les filières agricoles stratégiques. Riz, canne à sucre, oignon, élevage ou encore pisciculture doivent constituer les piliers de cette transformation, à laquelle s’ajoute désormais le blé, introduit pour répondre à une demande nationale croissante.</p>



<p>Avec un potentiel estimé à plus de 2,4 millions d’hectares, dont près de 1,45 million irrigables par gravité, la zone Office du Niger apparaît comme l’un des leviers essentiels de la souveraineté alimentaire du Mali. Cette ambition s’inscrit dans la vision stratégique nationale à long terme, notamment la stratégie «&nbsp;<em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma</em>&nbsp;» et la SNEDD 2024-2033.</p>



<p>Pour concrétiser cette trajectoire, deux outils structurants sont en cours de finalisation : la Stratégie de développement global à l’horizon 2063 (SDG-ON 2063) et le Plan d’action pour le renouveau (PAR-ON), destinés à impulser une transformation structurelle du modèle agricole.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-performances-solides-mais-contrastees"><strong>Des performances solides, mais contrastées</strong></h2>



<p>Sur le plan opérationnel, la campagne agricole 2024-2025 est jugée globalement satisfaisante. La superficie exploitée a atteint près de 132 000 hectares, soit plus de 92 % des objectifs, en progression par rapport à la campagne précédente.</p>



<p>La production de riz paddy s’est établie à plus de 773 000 tonnes, en hausse de plus de 22 000 tonnes. Le rendement moyen, autour de 5,86 tonnes par hectare, reste toutefois légèrement inférieur aux prévisions. Ces résultats ont été favorisés par une pluviométrie favorable et une meilleure disponibilité de l’eau.</p>



<p>En revanche, les performances apparaissent plus mitigées dans les autres segments. Le maraîchage affiche un taux de réalisation d’environ 70 %, tandis que la diversification agricole plafonne à un peu plus de 55 %. Une situation en partie liée au recentrage des producteurs sur le riz de contre-saison, jugé plus rentable dans un contexte incertain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-contraintes-structurelles-persistantes"><strong>Des contraintes structurelles persistantes</strong></h2>



<p>Malgré ces résultats encourageants, plusieurs obstacles continuent de freiner le développement de l’Office du Niger. Parmi eux : l’accès tardif aux engrais subventionnés, le manque de main-d’œuvre et d’équipements agricoles, ainsi que l’entretien insuffisant des infrastructures hydrauliques.</p>



<p>La question du financement demeure également centrale. Sur les 5,5 milliards de FCFA attendus, l’État n’a mobilisé que 45,44 % des ressources prévues en 2024, avec un unique décaissement partiel en fin d’année. À l’inverse, la redevance-eau affiche un taux de recouvrement élevé, supérieur à 92 %, traduisant une relative efficacité dans la mobilisation des ressources internes.</p>



<p>Sur le plan financier, l’établissement reste globalement stable, avec un chiffre d’affaires de 7,63 milliards de FCFA et un résultat net bénéficiaire, bien que modeste, de 9,35 millions de FCFA.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-partenariats-et-securite-conditions-du-decollage"><strong>Partenariats et sécurité, conditions du décollage</strong></h2>



<p>Dans un contexte sécuritaire encore fragile, le PDG a souligné le rôle déterminant des Forces armées maliennes dans la stabilisation de la zone, condition indispensable à la poursuite des activités agricoles. Il a également salué l’appui des partenaires internationaux, notamment la coopération allemande, qui finance le projet d’irrigation de N’Débougou IV à hauteur de 26 milliards de FCFA, et la coopération néerlandaise à travers le projet PRODEAU.</p>



<p>Au-delà des chiffres, cette 56e session confirme le rôle stratégique de l’Office du Niger dans la politique agricole malienne. Dans un pays où la sécurité alimentaire reste un enjeu majeur, la transformation de cette zone en agropole intégré constituera un tournant décisif.</p>



<p>Mais entre ambitions affichées et contraintes structurelles, la réussite de ce pari dépendra d’une mobilisation accrue des ressources, d’une meilleure gouvernance et d’une stabilisation durable des zones de production.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Production agricole en forte progression : l’État augmente la mise à 164,4 milliards FCFA</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 07:13:36 +0000</pubDate>
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<p>La hausse de la production agricole au Mali est essentielle face aux défis climatiques et à l'insécurité. Découvrez les initiatives.</p>
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<p><strong><em>Réuni à Bamako,</em></strong>&nbsp;<strong><em>le 2 avril 2026, le gouvernement malien affiche sa volonté de consolider les performances du secteur agricole, pilier de l’économie nationale. À l’occasion de la 16ᵉ session du Comité exécutif national de l’agriculture, les autorités ont dressé un bilan jugé « encourageant » de la campagne 2025 et fixé des objectifs ambitieux pour les années à venir, dans un contexte marqué par l’insécurité et les effets du changement climatique.</em></strong></p>



<p>Dans un contexte de pressions climatiques, d’insécurité persistante et de recomposition économique, le Mali mise sur son agriculture comme pilier stratégique de souveraineté. A Bamako, le Comité exécutif national de l’agriculture dessine les contours d’une ambition : produire plus, transformer localement et sécuriser durablement les revenus des producteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-2025-portee-par-la-resilience-des-producteurs"><strong>Une campagne 2025 portée par la résilience des producteurs</strong></h2>



<p>Présidée à la Primature par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, la 16ᵉ session du Comité exécutif national de l’agriculture (CENA) s’inscrivait en amont du Conseil supérieur de l’agriculture, placé sous l’autorité du chef de l’État, le général d’armée Assimi Goïta.</p>



<p>Instance de concertation entre l’exécutif et les acteurs du monde rural, cette réunion a permis d’évaluer la campagne agricole 2025, tout en définissant les priorités pour 2026 et les perspectives à moyen terme.</p>



<p>Malgré un environnement contraint, les résultats de la dernière campagne sont jugés solides. Le Mali a enregistré une production céréalière de plus de 11,4 millions de tonnes, à laquelle s’ajoutent 433 700 tonnes de coton, 157 775 tonnes de viande contrôlée, 17 238 tonnes de lait collecté et 122 671 tonnes de poisson.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-objectifs-ambitieux-pour-2026"><strong>Des objectifs ambitieux pour 2026</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Ces performances témoignent de la résilience remarquable de nos producteurs</em>&nbsp;», a salué le chef du gouvernement, rendant également hommage aux forces de défense et aux acteurs logistiques, essentiels à l’approvisionnement du pays.</p>



<p>Pour la campagne 2026, les autorités entendent poursuivre cette dynamique. Les projections tablent sur une production céréalière de près de 11,9 millions de tonnes, tandis que la filière coton – stratégique pour les exportations – pourrait atteindre 598 500 tonnes.</p>



<p>Sur le plan budgétaire, l’État prévoit d’allouer 164,4 milliards de francs CFA au secteur agricole, en légère hausse par rapport à 2025 (+2 %). Une progression mesurée, mais qui traduit la volonté de maintenir l’effort public dans un contexte de contraintes financières.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-eau-foncier-mecanisation-les-chantiers-prioritaires"><strong>Eau, foncier, mécanisation : les chantiers prioritaires</strong></h2>



<p>Au-delà des chiffres, la stratégie agricole malienne repose sur plusieurs axes structurants. Parmi les priorités figurent l’accélération de la maîtrise de l’eau, avec le développement d’aménagements hydro-agricoles, ainsi que la réforme du foncier rural, enjeu clé pour sécuriser les exploitations.</p>



<p>Le gouvernement mise également sur la mécanisation des systèmes de production, le développement de l’agro-industrie et la transformation locale des produits agricoles, afin de capter davantage de valeur ajoutée.</p>



<p>Autre levier identifié : le renforcement des mécanismes de financement du secteur, couplé à une meilleure adaptation aux effets du changement climatique, désormais au cœur des préoccupations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-structurer-les-filieres-pour-conquerir-les-marches"><strong>Structurer les filières pour conquérir les marchés</strong></h2>



<p>Les discussions ont également porté sur la nécessité de bâtir des organisations interprofessionnelles solides. L’objectif est de structurer les filières agricoles pour améliorer leur compétitivité, faciliter l’accès aux marchés et tirer parti des achats institutionnels de l’État.</p>



<p>Cette orientation s’inscrit dans une vision plus large, adossée au référentiel stratégique national, visant à faire de l’agriculture un moteur de souveraineté économique et alimentaire.</p>



<p>Si les indicateurs sont encourageants, les défis restent nombreux. L’insécurité persistante dans certaines zones rurales, les aléas climatiques et les contraintes logistiques continuent de peser sur les capacités de production.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Climat : la Terre sort de l’équilibre, et nous avec</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 21:14:55 +0000</pubDate>
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<p>Analysez le rapport de l'OMM sur une Terre en déséquilibre et les changements climatiques menaçants qui nous entourent.</p>
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<p><strong><em>La planète vacille : chaleur record, océans en surchauffe, catastrophes en cascade… Le dérèglement climatique n’est plus une menace lointaine, mais une réalité qui s’emballe — et dont les conséquences pourraient devenir irréversibles.</em></strong></p>



<p>Il ne s’agit plus d’un simple réchauffement. Dans son dernier rapport publié le 23 mars, à l’occasion de la Journée météorologique mondiale, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) dresse un constat sans ambiguïté : le système climatique de la planète est désormais profondément déséquilibré — et ce dérèglement s’accélère.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decennie-de-chaleur-sans-precedent"><strong>Une décennie de chaleur sans précédent</strong></h2>



<p>Selon l’OMM, les années 2015 à 2025 constituent les onze années les plus chaudes jamais enregistrées. L’année 2025, elle, se hisse sur le podium des records, avec une température moyenne globale supérieure d’environ 1,43 °C aux niveaux préindustriels.</p>



<p>Une tendance lourde, qui ne doit rien au hasard. «&nbsp;<em>Quand l’histoire se répète onze fois, ce n’est plus une coïncidence</em>&nbsp;», a martelé António Guterres, évoquant un «&nbsp;<em>climat en état d’urgence</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-desequilibre-energetique-symptome-d-un-systeme-deregle"><strong>Le déséquilibre énergétique, symptôme d’un système déréglé</strong></h2>



<p>Pour la première fois, le rapport met en avant un indicateur clé : le déséquilibre énergétique de la Terre. Autrement dit, l’écart croissant entre l’énergie solaire absorbée et celle renvoyée dans l’espace.</p>



<p>Dans un système stable, cet équilibre est maintenu. Mais l’accumulation de gaz à effet de serre — dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote — a rompu cette mécanique. Résultat : un excédent d’énergie piégé dans le système climatique, à un niveau inédit depuis au moins 65 ans.</p>



<p>Et ses effets sont déjà visibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ocean-tampon-surchauffe-de-la-planete"><strong>L’océan, tampon surchauffé de la planète</strong></h2>



<p>Plus de 90 % de cette chaleur excédentaire est absorbée par les océans. Depuis vingt ans, ceux-ci captent chaque année l’équivalent de près de 18 fois la consommation énergétique mondiale.</p>



<p>Un rôle de «&nbsp;<em>tampon</em>&nbsp;» qui limite, temporairement, la hausse des températures à la surface — mais à un coût élevé. Le contenu thermique des océans atteint des records successifs depuis près d’une décennie, avec un rythme de réchauffement qui a plus que doublé depuis les années 2000.</p>



<p>Conséquences : dégradation des écosystèmes marins, intensification des tempêtes, et perte progressive de la capacité des océans à absorber le carbone.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-glaces-en-recul-mers-en-hausse"><strong>Glaces en recul, mers en hausse</strong></h2>



<p>Le reste de l’excédent thermique se traduit par la fonte accélérée des glaces. Les calottes du Groenland et de l’Antarctique perdent massivement en volume, tandis que les glaces de mer atteignent des niveaux historiquement bas.</p>



<p>En 2025, l’Arctique a frôlé son minimum record depuis le début des observations satellitaires. Dans le même temps, le niveau moyen des mers continue de grimper, désormais supérieur d’environ 11 centimètres à celui mesuré en 1993.</p>



<p>Une progression appelée à se poursuivre pendant des siècles, selon les projections du Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-climat-extreme-des-societes-vulnerables"><strong>Un climat extrême, des sociétés vulnérables</strong></h2>



<p>Canicules, inondations, sécheresses, cyclones : les événements météorologiques extrêmes se multiplient et s’intensifient. En 2025, ils ont causé des milliers de morts, déplacé des millions de personnes et engendré des&nbsp;crises&nbsp;économiques de plusieurs milliards de dollars.</p>



<p>Ces chocs en cascade fragilisent les systèmes alimentaires, alimentent les migrations et exacerbent les tensions dans les régions déjà vulnérables. Le changement climatique devient ainsi un multiplicateur de crises — sociales, économiques et géopolitiques.</p>



<p>Le rapport alerte également sur les impacts sanitaires croissants. La propagation de maladies comme la dengue, favorisée par la hausse des températures, s’accélère. Le stress thermique, lui, touche déjà plus d’un tiers de la population active mondiale.</p>



<p>Autant de signaux qui soulignent l’urgence d’intégrer les données climatiques dans les politiques de santé publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avertissement-sans-detour"><strong>Un avertissement sans détour</strong></h2>



<p>«&nbsp;<em>Le chaos climatique s’accélère</em>&nbsp;», prévient encore António Guterres, pointant la dépendance persistante aux énergies fossiles. Pour Celeste Saulo, le constat est tout aussi clair : «&nbsp;<em>Les activités humaines perturbent de plus en plus l’équilibre naturel, et nous devrons vivre avec ces conséquences pendant des centaines, voire des milliers d’années.&nbsp;</em>»</p>



<p>Le thème de la Journée météorologique mondiale 2026 — «&nbsp;<em>Observer aujourd’hui, protéger demain</em>&nbsp;» — sonne comme un rappel. Les données scientifiques n’ont jamais été aussi précises. Les signaux d’alerte, aussi nombreux.</p>



<p>Reste une question, désormais politique : que faire de ce savoir ?</p>



<p>Car si la Terre bascule hors de son équilibre, c’est aussi notre capacité collective à réagir qui est mise à l’épreuve.</p>



<p><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Souveraineté hydrique : 22 millions de Maliens bientôt couverts par la PNE 2026-2035</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 10:55:11 +0000</pubDate>
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<p>La souveraineté hydrique au Mali est renforcée grâce à la Politique Nationale de l'Eau 2026-2035, un enjeu crucial pour l'avenir.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali franchit un nouveau cap dans la gestion de ses ressources hydriques. Sous la direction du Ministère de l’Énergie et de l’Eau, le gouvernement de la République du Mali a adopté la Politique Nationale de l’Eau (PNE) 2026-2035, un plan stratégique ambitieux visant à assurer l’accès universel à l’eau potable et à renforcer la souveraineté hydrique du pays.</em></strong></p>



<p>Avec plus de 22 millions d’habitants et un contexte sahélien fortement exposé aux changements climatiques, le Mali fait face à une pression croissante sur ses ressources en eau. La PNE 2026-2035 répond à cette urgence en plaçant l’accès à l’eau potable au sommet des priorités nationales, conformément à la Constitution du 22 juillet 2023 qui consacre l’eau comme un droit fondamental.</p>



<p>Cette politique traduit la volonté des autorités maliennes de garantir la justice sociale, la dignité humaine et la réduction des inégalités dans l’accès aux services essentiels, notamment pour les populations vulnérables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-ambitieuse-pour-2035"><strong>Une vision ambitieuse pour 2035</strong></h2>



<p>La PNE fixe un objectif clair : d’ici 2035, toutes les ressources en eau du Mali seront connues, mobilisées et gérées durablement, afin de fournir à chaque citoyen un accès inclusif et équitable à l’eau potable. Le programme s’inscrit dans la stratégie nationale « <em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma </em>» et vise à aligner le pays sur les Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030.</p>



<p>La mise en œuvre de la PNE repose sur quatre programmes majeurs :</p>



<p>1-Programme National d’Accès à l’Eau Potable (PNAEP) – axe prioritaire, concentrant 89,83 % des investissements.</p>



<p>2-Programme National des Aménagements Hydrauliques (PNAH) – pour sécuriser les infrastructures hydrauliques.</p>



<p>3-Programme National de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PNGIRE) – pour une gestion durable selon les bassins et aquifères.</p>



<p>4-Programme National de Gouvernance du Secteur Eau et Assainissement (PNGSEA) – pour renforcer transparence, participation et redevabilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-investissement-strategique-de-3-051-milliards-f-cfa"><strong>Un investissement stratégique de 3 051 milliards F.CFA</strong></h2>



<p>Le coût global de cette politique sur la période 2026-2035 est estimé à 3 051 499 235 005 F.CFA. Cet investissement mobilisera les ressources de l’État, des collectivités territoriales, des bénéficiaires et des partenaires techniques et financiers. Au-delà de l’accès à l’eau potable, ce projet est un levier pour la croissance économique, la sécurité alimentaire, la santé publique et la résilience climatique.</p>



<p>La PNE prévoit également la création d’une architecture institutionnelle renforcée : Conseil Supérieur de l’Eau auprès du Président de la République ; Renforcement des organes consultatifs nationaux et territoriaux ; Établissement progressif d’Agences de gestion de l’eau par bassin et aquifère ; Consolidation de la Police de l’Eau pour protéger les ressources et appliquer la législation.</p>



<p>Des outils stratégiques, tels que le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux et le Système National d’Information sur l’Eau, viendront soutenir la planification et le suivi.</p>



<p>Avec la PNE 2026-2035, le Mali affirme sa détermination à placer l’eau au cœur du développement durable et de la transformation économique nationale. Le Ministère de l’Énergie et de l’Eau appelle l’ensemble des acteurs publics et privés à se mobiliser pour garantir la réussite de ce chantier stratégique au service des générations présentes et futures.</p>



<p><strong>A.Touré</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : un plan de 36 190 milliards FCFA pour relancer l’économie et la cohésion nationale à l’horizon 2030  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 10:20:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le PND 2026-2030 du Burkina Faso est une feuille de route stratégique pour un développement inclusif et durable.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Burkina Faso a dévoilé son Plan national de développement (PND) 2026-2030, véritable boussole stratégique pour l’action publique. Ce document marque une rupture avec les hésitations du passé et s’inscrit dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire (RPP). Il ambitionne de refonder le modèle de développement en plaçant l’État au centre de l’impulsion économique et sociale, garant de l’unité nationale et de la cohésion sociale.</em></strong></p>



<p>Le PND 2026-2030 succède au PNDES 2021-2025 et capitalise les leçons tirées de son exécution. Il prend en compte les défis sécuritaires, humanitaires et économiques, mais aussi les opportunités offertes par le repositionnement stratégique du pays au sein de la Confédération des États du Sahel (AES). L’objectif global est d’impulser un développement endogène et inclusif, fondé sur la souveraineté nationale et l’engagement patriotique. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rupture-strategique-pour-un-etat-stratege"><strong>Une rupture stratégique pour un État stratège</strong><strong></strong></h2>



<p>La vision affichée est celle d’un « <em>Burkina Faso souverain et prospère, bâtissant un développement endogène et durable au service du bien-être de tous</em> ». Pour y parvenir, le plan s’articule autour de quatre piliers : consolider la sécurité et la paix, refonder l’État et améliorer la gouvernance, développer le capital humain, et transformer durablement l’économie par les infrastructures et l’industrialisation.</p>



<p>Les impacts attendus à l’horizon 2030 sont ambitieux&nbsp;: reconquête totale du territoire, réduction de la pauvreté de 43,2 % en 2021 à 35 %, amélioration de l’indice de perception de la corruption, hausse de la part des industries manufacturières dans le PIB de 9,6 % à 17,7 %, et accroissement de la puissance électrique installée de 678,5 MW en 2024 à 2585,6 MW. Ces objectifs traduisent une volonté de transformation profonde. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-objectifs-chiffres-pour-transformer-l-economie"><strong>Des objectifs chiffrés pour transformer l’économie</strong><strong></strong></h2>



<p>Le plan prévoit également une amélioration de l’espérance de vie, passant de 61,9 ans en 2019 à 68 ans en 2030. L’éducation et la formation professionnelle sont mises en avant, avec une augmentation de la proportion des effectifs de l’EFTP de 5 % en 2024 à 12 % en 2030. La réduction de la dépendance alimentaire est aussi visée, en diminuant la part des produits alimentaires importés de 11,5 % à 8 %.</p>



<p>Le coût global de mise en œuvre du PND est estimé à 36&nbsp;190,7 milliards FCFA, soit une moyenne annuelle de 7&nbsp;238,1 milliards. Les dépenses d’investissement représentent 34,5 % du total, soit 12&nbsp;494,9 milliards FCFA. Le besoin de financement additionnel est évalué à 10&nbsp;955,3 milliards FCFA, correspondant à 30,3 % du coût total. Pour y répondre, l’État mise sur des instruments innovants de financement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-financement-innovant-et-participatif"><strong>Un financement innovant et participatif</strong><strong></strong></h2>



<p>Parmi ces innovations figurent l’actionnariat populaire, les contributions volontaires et communautaires, ainsi que les revenus de portefeuilles de l’État. L’approche-programme est privilégiée, avec des initiatives présidentielles jouant le rôle d’accélérateurs. Cette méthode vise à renforcer la cohérence des interventions, accroître l’efficacité budgétaire et améliorer le suivi-évaluation. L’État se positionne ainsi comme stratège et catalyseur du développement.</p>



<p>Le PND identifie toutefois des risques majeurs&nbsp;: chocs extérieurs, incertitudes de financement, catastrophes naturelles, effritement de la cohésion sociale, faible mobilisation communautaire et persistance de l’insécurité. Pour chacun, des mesures d’atténuation sont prévues. En somme, ce plan de relance traduit une volonté politique forte de bâtir un Burkina Faso souverain, uni et prospère, en inscrivant l’action publique dans une dynamique de transformation structurelle assumée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tensions au Moyen-Orient : l’Afrique en première ligne des répercussions  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:20:09 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les conséquences des tensions au Moyen-Orient sur l'Afrique et l'impact sur l'économie et l'énergie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, marquée par des bombardements massifs et des ripostes régionales, ne se limite pas au Moyen-Orient. Elle projette des conséquences directes sur l’Afrique. Les frappes sur plus de 2 000 sites en deux jours et les déclarations de Donald Trump et Benjamin Netanyahu montrent une volonté d’affaiblir durablement le régime iranien et d’empêcher son accès à l’arme nucléaire. Mais cette stratégie militaire, en intensifiant l’instabilité dans le Golfe, menace les équilibres mondiaux dont l’Afrique dépend.  </em></strong></p>



<p>Le continent est particulièrement vulnérable sur le plan énergétique. La perturbation des flux pétroliers et gaziers dans le Golfe pourrait entraîner une flambée des prix, affectant les budgets nationaux et le quotidien des populations. Les économies africaines, déjà fragiles, risquent de subir une pression budgétaire accrue, tandis que les ménages verraient leur pouvoir d’achat se réduire. Cette dépendance structurelle aux importations rend l’Afrique sensible aux chocs externes. &nbsp;</p>



<p>La sécurité alimentaire est également en jeu. Les chaînes d’approvisionnement mondiales, déjà fragilisées, pourraient être perturbées par l’extension du conflit. L’Afrique, qui importe une part importante de ses céréales et produits de base, verrait ses marchés déstabilisés. Une hausse brutale des prix alimentaires accentuerait les tensions sociales et politiques, notamment dans les pays où la gouvernance est fragile et où les populations sont déjà confrontées à l’insécurité ou aux crises climatiques. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-et-corridors-strategiques"><strong>Sécurité et corridors stratégiques</strong><strong></strong></h2>



<p>Sur le plan sécuritaire, la guerre ouvre de nouveaux fronts, comme les échanges de tirs entre Israël et le Hezbollah au Liban ou les attaques contre des bases américaines dans le Golfe. Ces développements pourraient entraîner un redéploiement militaire des États-Unis et de leurs alliés, réduisant l’attention portée à l’Afrique. Dans des zones sensibles comme le Sahel, où la lutte contre le terrorisme dépend en partie du soutien international, cette redistribution des priorités risquerait d’aggraver l’instabilité. &nbsp;</p>



<p>Les corridors maritimes constituent une autre source d’inquiétude. Le renforcement de la présence européenne en mer Rouge illustre l’importance stratégique de cette zone pour le commerce africain. Une insécurité prolongée dans le Golfe pourrait affecter les routes reliant l’Afrique de l’Est au Moyen-Orient et à l’Asie. Les pays côtiers, dépendants du commerce maritime, seraient parmi les premiers touchés, avec des conséquences immédiates sur leurs économies. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repercussions-financieres-et-sociales"><strong>Répercussions financières et sociales</strong><strong></strong></h2>



<p>Les répercussions financières ne doivent pas être sous-estimées. La guerre risque de provoquer une volatilité accrue sur les marchés mondiaux, affectant les devises africaines et compliquant la gestion des dettes souveraines. Les investisseurs, craignant une contagion régionale, pourraient réduire leurs engagements en Afrique. Cette contraction des flux financiers accentuerait la fragilité des économies émergentes et limiterait les marges de manœuvre des gouvernements.&nbsp;</p>



<p>Sur le plan social, la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires pourrait alimenter des mouvements de contestation dans plusieurs pays africains. Les gouvernements, déjà confrontés à des défis internes, risquent de voir leur légitimité remise en cause. Cette situation pourrait renforcer les tensions sociales et accentuer les risques de déstabilisation politique, notamment dans les États où la gouvernance est fragile. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-face-a-ses-responsabilites"><strong>L’Afrique face à ses responsabilités</strong><strong></strong></h2>



<p>Paradoxalement, certains pays africains producteurs de pétrole et de gaz pourraient bénéficier de la hausse des prix, augmentant leurs revenus. Mais cette opportunité reste conditionnée à une gestion transparente et équitable. Sans une redistribution efficace, les bénéfices risquent de renforcer les inégalités plutôt que de soutenir le développement. L’opportunité pourrait ainsi se transformer en facteur de division interne. &nbsp;</p>



<p>Dans ce contexte, les positions exprimées par la CEDEAO et l’Union africaine prennent tout leur sens. En appelant à la retenue, au respect du droit international et au règlement pacifique des différends, elles cherchent à protéger l’Afrique des effets collatéraux d’un conflit qui menace directement ses intérêts. Leur insistance sur la protection des civils et des infrastructures critiques traduit une volonté de prévenir une crise humanitaire et économique sur le continent. &nbsp;</p>



<p>Comme l’a rappelé El Hadji Amadou Niang, ancien fonctionnaire international et diplomate sénégalais, « <em>l’Afrique, par sa dépendance aux marchés mondiaux, sera inévitablement affectée par cette guerre. Il est urgent que les institutions multilatérales renforcent leur rôle pour éviter que les plus vulnérables ne paient le prix des rivalités de puissance.</em> » Cette mise en garde souligne que les conséquences ne seront pas seulement économiques mais aussi sociales et politiques, car l’instabilité mondiale fragilise directement les trajectoires africaines.  </p>



<p>Face à cette réalité, l’Afrique ne peut rester spectatrice. Les vulnérabilités énergétiques, alimentaires, sécuritaires et financières exigent une réponse collective et coordonnée. La diversification des sources d’approvisionnement, la promotion de la souveraineté alimentaire et le plaidoyer pour le respect du droit international doivent constituer des axes prioritaires. Dans un contexte où un conflit lointain menace directement son avenir, le continent doit agir avec lucidité et responsabilité pour protéger ses populations et préserver ses perspectives de développement. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : résultats agricoles satisfaisants à l’OHVN, un autre progrès vers l’autosuffisance alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 17:52:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) joue un rôle clé dans le développement agricole et la sécurité alimentaire au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Aucun pays ne peut prétendre à la souveraineté s’il n’a pas réussi l’autosuffisance alimentaire. En d’autres termes, un pays doit pouvoir se nourrir de ce qu’il produit. C’est ce à quoi les autorités de la transition s’attèlent depuis leur installation à la tête du pays. Ainsi, elles ont initié diverses actions dont les résultats s’annoncent satisfaisants. L’une de ces initiatives est la publication récente du bilan élogieux, au titre de la campagne agricole écoulée, de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), une structure nationale de production agricole.</em></strong></p>



<p>L’agriculture est au cœur de la société, de l’économie et du développement du Mali. Elle occupe 70 % de la population active, contribue à plus de 40 % du PIB (produit intérieur brut) et fournit près de 40 % des recettes d’exportation du pays. Elle est soutenue par l’État à travers plusieurs structures de production agricole, telles que la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), l’Office du Niger (ON), le Programme national du système de riziculture intensive (PN-SRI), le Programme national d’irrigation de proximité, le Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et de Sélingué (PDI-BS), le Projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, l’Office riz, ainsi que l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN). Celui-ci a rendu public, lors de la dernière session de son conseil d’administration, le bilan de sa campagne écoulée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-excedent-cerealier-de-7-388-tonnes"><strong>Un excédent céréalier de 7 388 tonnes</strong></h2>



<p>Tenue le jeudi 12 février 2026 à Ségou — la 34ᵉ du genre — cette session de l’OHVN a présenté les résultats de la dernière campagne et affiché ses ambitions pour celle de 2026. Au titre de la campagne 2025, les objectifs de production végétale ont enregistré des résultats globalement satisfaisants. Il a été produit 347 964 tonnes de céréales, soit un taux de réalisation de 82 % ; 19 200 tonnes de coton graine (70 %) ; 54 351 tonnes de légumineuses (79 %) ; 4 859 tonnes de sésame (72 %) ; et 134 035 tonnes de légumes (91 %). À la lecture de ces performances, on constate un excédent céréalier estimé à 7 388 tonnes.</p>



<p>Par ailleurs, le conseil d’administration a indiqué que, dans le cadre de la modernisation de l’agriculture, 25 exploitations familiales ont été dotées d’équipements agricoles, trois magasins de stockage d’intrants ont été réhabilités et deux magasins de stockage de sésame bio ont été construits. En ce qui concerne la subvention des intrants agricoles, 6 025 tonnes d’engrais minéraux ont été mises à la disposition des exploitants et exploitantes de la zone OHVN.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ohvn-couvre-796-villages-et-707-hameaux"><strong>L’OHVN couvre 796 villages et 707 hameaux</strong></h2>



<p>La session du conseil d’administration a fixé, pour la campagne agricole 2026, les objectifs suivants : 388 306 tonnes de céréales ; 58 864 tonnes de légumineuses ; 27 801 tonnes de coton graine ; 6 314 tonnes de sésame ; et 233 649 tonnes de légumes. Pour atteindre ces résultats, un budget équilibré en recettes et en dépenses de 5 753 630 849 francs CFA est prévu.</p>



<p>L’Office de la Haute Vallée du Niger est un établissement public à caractère administratif, créé par l’ordonnance n°91-048/PCTSP du 21 août 1991 et basé à Bamako. Il a pour mission principale la promotion des cultures vivrières et industrielles dans sa zone d’intervention, couvrant la Haute Vallée du fleuve Niger. Celle-ci comprend administrativement les cercles de Kati, Kangaba et Koulikoro, pour une superficie de 26 000 km² dont 75 % de terres arables. La zone compte 54 communes, totalisant 796 villages, 707 hameaux et 48 980 exploitations agricoles.</p>



<p>L’OHVN fournit un encadrement technique aux agriculteurs afin de développer les cultures vivrières et de rente, notamment le coton. Il accompagne également les producteurs pour améliorer les techniques agricoles et accroître les rendements.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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