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	<title>Archives des secteur public &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des secteur public &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Création d’emplois au Mali : 65 503 postes nets générés en 2025, selon le gouvernement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 00:32:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali a généré 65 503 emplois créés en 2025, une performance marquante malgré les incertitudes économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali a enregistré en 2025 un solde net de 65 503 emplois créés, selon les chiffres présentés par la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, lors d’un point de presse organisé vendredi 27 mars 2026 à la Primature. Des résultats que le gouvernement présente comme la meilleure performance des cinq dernières années, dans un contexte économique encore marqué par des incertitudes.</em></strong></p>



<p>Au total, 69 298 emplois bruts ont été générés au cours de l’année 2025, tandis que 3 795 postes ont été perdus, dégageant ainsi un bilan net largement positif. Cette progression marque une amélioration notable par rapport à 2024, année durant laquelle 60 692 emplois avaient été enregistrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-secteur-public-moteur-des-creations-d-emplois"><strong>Le secteur public, moteur des créations d’emplois</strong></h2>



<p>Selon la ministre, cette dynamique repose largement sur l’impulsion du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit près de 59 % des créations totales. Les recrutements dans la fonction publique, les programmes d’investissements publics et les initiatives d’auto-emploi destinées aux jeunes expliquent en grande partie cette performance.</p>



<p>Pour le gouvernement dirigé par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, ces résultats s’inscrivent dans les efforts engagés sous l’autorité du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, visant à soutenir l’emploi et à renforcer les politiques d’insertion professionnelle.</p>



<p>Dans un pays confronté à des défis économiques et sécuritaires persistants, les autorités considèrent ainsi la fonction publique et les programmes publics comme un levier central de stabilisation du marché du travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-prive-encore-prudent"><strong>Un secteur privé encore prudent</strong></h2>



<p>Si le secteur privé reste un contributeur important, avec 28 732 emplois créés en 2025, sa performance est en léger recul par rapport à l’année précédente, qui avait enregistré 32 292 créations d’emplois.</p>



<p>Cette évolution reflète, selon la ministre, un environnement économique encore fragile, marqué par la prudence des entreprises face aux investissements et par les tensions observées dans certains secteurs d’activité.</p>



<p>Les données présentées montrent également une création d’emplois plus dynamique au premier semestre. Sur cette période, 38 864 emplois nets ont été enregistrés, soit près de 59 % du total annuel.</p>



<p>Le second semestre a connu un ralentissement relatif, avec 26 639 emplois nets, traduisant un rythme de création moins soutenu en fin d’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-l-entrepreneuriat-et-l-auto-emploi"><strong>Miser sur l’entrepreneuriat et l’auto-emploi</strong></h2>



<p>Face aux défis persistants du chômage, en particulier chez les jeunes, Oumou Sall Seck a insisté sur la nécessité de renforcer les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion professionnelle.</p>



<p>Le gouvernement entend également poursuivre les réformes visant à améliorer l’environnement des affaires et à encourager l’investissement privé. Dans cette perspective, l’adoption de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et de son plan d’action 2026-2030 constitue, selon les autorités, un levier important pour stimuler la création d’emplois durables.</p>



<p>La ministre s’est enfin félicitée de l’appui des plus hautes autorités de la transition pour intensifier les actions à impact rapide et durable dans le secteur de l’emploi, avec l’ambition d’obtenir des résultats encore plus significatifs dès 2026.</p>



<p>Le point de presse s’est tenu en présence du ministre chargé de la Communication et de plusieurs acteurs du secteur médiatique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : trois ans de plus pour réformer en profondeur la distribution de l’électricité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 21:20:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le gouvernement malien prolonge la concession d’Énergie du Mali (EDM-SA) pour stabiliser le secteur électrique et améliorer le service.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Réuni en Conseil des ministres à Koulouba, le gouvernement malien a décidé de proroger de trois ans la concession d’Énergie du Mali (EDM-SA), une mesure présentée comme un levier de stabilisation du secteur électrique et de poursuite des réformes engagées pour améliorer durablement le service public.</em></strong></p>



<p>Réuni en Conseil des ministres le vendredi 23 janvier 2026 au palais de Koulouba, sous la présidence du général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, le gouvernement malien a adopté un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°004 au contrat de concession du service public de l’électricité. Une décision qui s’inscrit dans la stratégie de redressement du secteur énergétique, considéré comme l’un des piliers du développement économique et social du pays.</p>



<p>Signé initialement le 21 novembre 2000 entre l’État malien et la société Énergie du Mali (EDM-SA) pour une durée de vingt ans, le contrat de concession arrive à un tournant décisif. Face aux difficultés structurelles du secteur — déséquilibre financier, insuffisances opérationnelles et pression croissante de la demande — les autorités ont engagé, depuis plusieurs années, une série de réformes destinées à assurer la viabilité du service public de l’électricité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-reforme-pour-restaurer-l-equilibre-du-secteur"><strong>Une réforme pour restaurer l’équilibre du secteur</strong></h2>



<p>Au cœur de cette politique figure un Plan de redressement financier et opérationnel, dont l’objectif principal est de combler l’écart entre les coûts réels de production et les revenus d’EDM-SA. Un chantier complexe mais jugé indispensable par le gouvernement pour garantir un approvisionnement durable en électricité à l’ensemble des populations.</p>



<p>La prorogation de la concession pour une durée supplémentaire de trois ans à compter du 21 novembre 2025 apparaît ainsi comme une mesure transitoire de stabilisation. Elle vise à offrir un cadre juridique sécurisé à l’opérateur public tout en permettant à l’État de poursuivre les réformes structurelles engagées dans le secteur énergétique.</p>



<p>Le nouveau décret modifie l’article 5 du contrat de concession en supprimant notamment certaines prérogatives du concessionnaire en matière de travaux. Cette évolution traduit la volonté des autorités de renforcer le pilotage stratégique de l’État dans les investissements structurants, afin de mieux contrôler les coûts, améliorer la qualité du service et garantir la transparence dans la gestion des infrastructures électriques.</p>



<p>La réforme du secteur de l’électricité ne se limite pas à une prorogation administrative, mais s’inscrit dans une logique de meilleure gouvernance et de responsabilisation des acteurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-electricite-enjeu-central-de-souverainete-economique"><strong>L’électricité, enjeu central de souveraineté économique</strong></h2>



<p>Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, l’accès à une électricité fiable est devenu un enjeu de souveraineté nationale. Le gouvernement entend faire du secteur énergétique un levier de croissance, mais aussi un facteur de cohésion sociale, en réduisant les inégalités d’accès entre zones urbaines et rurales.</p>



<p>Cette décision du Conseil des ministres confirme ainsi la priorité accordée par les autorités de la Transition à la modernisation des services publics essentiels. Elle s’inscrit dans une vision plus large visant à bâtir un État plus efficace, capable d’assurer les besoins fondamentaux des populations tout en préparant l’avenir énergétique du pays.</p>



<p>La prorogation de la concession d’EDM-SA ne constitue pas une fin en soi, mais une étape dans un processus de transformation du secteur. Le gouvernement assure vouloir poursuivre les réformes structurelles, renforcer les mécanismes de contrôle et améliorer la performance globale du service public de l’électricité.</p>



<p>À travers cette mesure, les autorités maliennes affichent leur détermination à conjuguer stabilité institutionnelle et réforme économique, dans un domaine stratégique pour le développement du Mali.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : plus de 90 millions FCFA de recettes non reversées au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 09:02:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport sur les irrégularités financières au palais de la culture expose des manquements graves à la réglementation et à la transparence.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Bureau du Vérificateur général (BVG) a publié un rapport accablant sur la gestion du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ (PCAHB). L’audit, qui couvre les exercices 2022 à mars 2025, met en lumière de graves irrégularités administratives et financières au sein de cet établissement public placé sous la tutelle du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme.</em></strong></p>



<p>Selon le rapport, plus de 90,1 millions de francs CFA de recettes n’ont pas été reversés sur le compte du Palais. Ces sommes proviennent de locations de salles, d’événements culturels et de partenariats, encaissées directement par le Directeur général et l’Agent comptable, en violation des règles de la comptabilité publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-dysfonctionnements-administratifs-multiples"><strong>Des dysfonctionnements administratifs multiples</strong></h2>



<p>Le Vérificateur général dénonce une série de manquements à la réglementation :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>absence de manuel de procédures validé depuis 2017, rendant la gestion interne opaque ;</li>



<li>non-tenue d’un système d’archivage opérationnel, exposant les documents officiels à la perte ou à la détérioration ;</li>



<li>non-élaboration des comptes de gestion, empêchant toute lecture fiable de la situation financière du Palais ;</li>



<li>confusion des rôles entre le Directeur général et l’Agent comptable, avec des signatures conjointes sur plusieurs chèques, en violation du principe de séparation entre ordonnateur et comptable ;</li>



<li>absence de régisseur d’avances depuis 2020, alors même que la réglementation impose sa nomination pour sécuriser la manipulation des fonds publics.</li>
</ul>



<p>Ces lacunes, selon le BVG, traduisent «&nbsp;<em>un affaiblissement du contrôle interne »</em>&nbsp;et « une&nbsp;<em>gestion contraire aux principes de transparence et de redevabilité</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-salaires-impayes-et-du-personnel-demotive"><strong>Des salaires impayés et du personnel démotivé</strong></h2>



<p>Le rapport révèle également que le Palais de la Culture cumule 12 mois d’arriérés de salaires et 36 mois d’impayés de primes pour un montant total de plus de 51 millions FCFA.<br>Cette situation, qualifiée de «&nbsp;<em>grave</em>&nbsp;» par le BVG, expose l’institution à une démotivation généralisée du personnel et à un risque d’interruption de ses activités culturelles.</p>



<p>Le rapport souligne que les recettes non reversées, si elles avaient été correctement encaissées, auraient suffi à combler l’intégralité des dettes salariales.</p>



<p>Les auditeurs ont établi que 90 199 000 FCFA, soit 57 % des recettes totales générées par le Palais durant la période contrôlée, n’ont jamais été reversés au Trésor. Ces fonds auraient été encaissés en espèces ou par chèques au nom du Directeur général et de l’Agent comptable.</p>



<p>Le Vérificateur général a donc transmis le dossier au Pôle national économique et financier ainsi qu’au Président de la Section des comptes de la Cour suprême, pour d’éventuelles poursuites judiciaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-recommandations-pour-une-gouvernance-restauree"><strong>Recommandations pour une gouvernance restaurée</strong></h2>



<p>Le BVG recommande au Directeur général du PCAHB de :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>faire valider et appliquer le manuel de procédures ;</li>



<li>instaurer un système d’archivage et une comptabilité régulière ;</li>



<li>solliciter la nomination d’un nouveau régisseur d’avances ;</li>



<li>respecter la séparation des fonctions comptables ;</li>



<li>apurer les salaires et primes du personnel dans les meilleurs délais.</li>
</ul>



<p>Quant à l’Agent comptable, il est sommé de produire les comptes de gestion manquants et de régulariser la comptabilité-matières du patrimoine du Palais.</p>



<p>Inauguré en 1983, le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ est un joyau de la coopération Mali–Corée du Nord. Il abrite des institutions artistiques nationales, dont le Ballet malien, le Kotéba, le Badéma national et l’Ensemble instrumental du Mali.</p>



<p>Véritable cœur de la vie culturelle malienne, le Palais est censé incarner la mémoire, la créativité et la vitalité du pays.</p>



<p>Mais selon le BVG, sa gestion actuelle «&nbsp;<em>menace sa mission historique et affaiblit la politique culturelle nationale</em>&nbsp;».</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte contre le chômage : plus de 105 000 emplois créés en dix-huit mois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 07:41:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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<p>Découvrez les critères du chômage et l'importance de l'emploi pour la dignité et l'autonomie des individus.</p>
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<p><strong><em>La dignité d’une personne se trouve dans l’exercice d’un emploi le permettant de ne pas dépendre de quelqu’un et de subvenir à ses principaux besoins. C’est pourquoi la quête d’emploi est de plus en plus le souci permanent des hommes, surtout des jeunes. Cette quête est valable sous tous les cieux. Préoccupées par cette situation, les autorités maliennes viennent de publier les efforts qu’elles ont consentis pour la création d’emplois.</em></strong></p>



<p>C’était à la faveur de la session du conseil des ministres du mercredi&nbsp;10&nbsp;septembre 2025. D’après le communiqué qui en est ressorti, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des ministre<em>s&nbsp;</em>des créations et des pertes d’emplois enregistrées en 2024 et au premier semestre 2025.&nbsp;<em>« Conformément à sa mission de collecte, de traitement, d’analyse et de diffusion des données statistiques sur le marché du travail, l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation réalise un suivi trimestriel des créations d’emplois effectuées par le secteur public et le secteur privé. »</em>&nbsp;peut-on lire dans le communiqué.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, les données recueillies font ressortir que le secteur public et le secteur privé ont créé respectivement 32 019 et 32 292&nbsp;emplois courant l’année&nbsp;2024 ; 25 939 et 14 962&nbsp;emplois au 1<sup>er</sup>&nbsp;semestre&nbsp;2025. En récapitulant, il s’agit de 64 311&nbsp;créés en 2024 (12 mois) et, 40 901 dans le premier semestre de l’année&nbsp;2025. Ce qui fait un total de 105 212&nbsp;emplois créés en dix-huit (18) mois. Cette performance peut sembler invraisemblable. Mais en prenant connaissance des normes internationales de qualification en emploi de telle ou telle activité, l’on peut comprendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-qu-appelle-t-on-un-emploi"><strong>Qu’appelle-t-on un emploi ?</strong></h2>



<p>Selon le BIT (Bureau International du Travail) qui assure le secrétariat permanent de l’organisation internationale du travail (OIT), pour être considéré comme chômeur, il faut remplir simultanément trois conditions&nbsp;: ne pas avoir travaillé, même pas une seule heure, durant la semaine de référence ; être disponible pour commencer un emploi dans un délai court (généralement deux semaines) ; avoir activement cherché un emploi au cours des quatre dernières semaines (candidatures, consultations d’annonces, démarches concrètes, etc.)&nbsp;</p>



<p>En plus, quand un enquêteur sur le chômage se présente chez quelqu’un, il lui pose la question suivante :<em>&nbsp;« Au cours des 7&nbsp;derniers jours, avez-vous travaillé ? Ne serait-ce qu’une seule heure, en échange d’une rémunération ? »</em>&nbsp;Dès que l’enquêté répond par l’affirmative, il n’est plus considéré comme un chômeur. En appliquant cette norme et les critères du BIT, le taux de chômage est, selon le ministre de l’Économie et des Finances, passé de 6,5&nbsp;% en 2022 à 3,5&nbsp;% en 2024 alors que le taux moyen dans la sous-région ouest-africaine est de 6,5&nbsp;%. Ce taux pourrait même être plus bas si l’on prend en considération les nombreux emplois informels. À titre d’exemple, l’introduction récente des moto-taxis ainsi que la pratique de l’orpaillage traditionnel ont créé des milliers d’emplois informels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-milliers-d-emplois-formels-en-cours"><strong>Des milliers d’emplois formels en cours</strong></h2>



<p>En plus de ces emplois déjà acquis, on peut dire qu’il y a beaucoup d’emplois qui sont sur le point d’être pourvus tant dans le secteur public que dans le privé. Dans le secteur public, on peut citer, entre autres, le vaste programme de recrutement dans les rangs des forces de sécurité. En effet, un communiqué daté du 12&nbsp;juin 2025 annonce le recrutement de 2000&nbsp;policiers et de 1000&nbsp;agents de la protection civile (sapeurs-pompiers). En sus, plusieurs concours de recrutement dans le secteur public sont en cours tels que pour ceux des auditeurs de justice de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif.&nbsp;</p>



<p>Dans le secteur privé, on peut évoquer, entre autres, le cas de la compagnie minière&nbsp;B2GOLD qui a annoncé la création prochaine de 2000&nbsp;emplois. Cette annonce a été faite à l’issue d’une audience que le Premier ministre avait accordée, le 23&nbsp;juillet 2025, au vice-président de B2GOLD, Bill Lytle. Auparavant, à l’occasion du lancement officiel de la construction de la raffinerie d’or, il a été dit que cette structure créera 500&nbsp;emplois directs et 2000&nbsp;emplois indirects.&nbsp;</p>



<p>Cependant, il faut noter que parallèlement à la création d’emplois, l’observatoire national de l’emploi a recensé des milliers de pertes d’emploi sur la même période. Les pertes enregistrées s’élèvent à 3 619&nbsp;emplois pour 2024 et 2 037&nbsp;emplois pour le 1<sup>er</sup>&nbsp;semestre&nbsp;2025.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’emploi des jeunes au Sénégal : Que faire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 13:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Chômage]]></category>
		<category><![CDATA[emploi jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
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<p>Bocar Harouna Diallo est un jeune chercheur en géographie rurale à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. Pour une meilleure résolution de la problématique de l’emploi des jeunes&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Bocar Harouna Diallo est un jeune chercheur en géographie rurale à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. Pour une meilleure résolution de la problématique de l’emploi des jeunes en Afrique, le jeune chercheur juge important de coordonner les efforts entre le secteur privé et celui public et aussi avec toutes les bonnes volontés et surtout la diaspora.</strong></p>



<p>Le Sénégal comme bon nombre de pays du sahel est confronté à un problème permanent de l’emploi des jeunes et d’un chômage chronique. Et tous les gouvernements qui se sont succédé ont entrepris des politiques de l’emploi des jeunes pour endiguer le mal, mais sans grand succès. Les États ne sont pas certes les principaux employeurs, mais en ont une part cruciale de responsabilité. Les jeunes diplômés, les femmes et les moins diplômés exerçant dans l’informel sont les principales victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comprendre le problème structurel de l’emploi des jeunes au Sénégal&nbsp;</strong></h2>



<p>Comme on le dit souvent, un problème bien posé est à moitié résolu. Les jeunes sénégalais souffrent d’un manque criard d’opportunités d’emploi malgré toutes les potentialités et les démarches menées par les différents gouvernants. Il me semble que cette persistance du problème d’emploi s’explique par plusieurs raisons. Il s’agit&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Un manque d’opportunités d’emplois récents. L’État ne crée pas d’emplois, mais peut mettre en place un environnement propice aux emplois. Et il y’a une faible capacité d’absorption du secteur privé et le public recrute moins ;</li><li>Un nombre important de jeunes occupent le marché de l’économie informelle du fait de manque de compétences souvent sollicitées par les entreprises ;</li><li>Un dysfonctionnement du système d’éducation et de formation qui entraine une minime interaction entre l’école et l’entreprise (système productif). Les jeunes souffrent d’un manque de qualification pérenne ;</li><li>Un faible taux de scolarisation avec un abandon élevé. Ce qui entraine une forte proportion d’analphabètes qui s’activent toujours dans l’informel ;</li><li>Un système éducatif avec un privilège accordé à l’enseignement supérieur au détriment de celui professionnel. Le gouvernement actuel a fait des efforts, mais il reste des choses à affiner. Et il serait utile de procéder à une évaluation exhaustive de son programme « <em>école-entreprise</em> » ;</li><li>Une répartition inégale et inéquitable des investissements. Ce qui nous fait avoir deux Sénégal-s (le Sénégal utile qui concerne toute la bande côtière et le Sénégal inutile qui correspond à l’intérieur du pays) ;</li><li>Un mauvais maillage territorial avec des fractures sociales et économiques très visibles.</li></ul>



<p>Il existe autant de causes qui justifient vraiment le problème de l’emploi des jeunes au Sénégal et un peu partout en Afrique. La résolution de ce problème nécessite un effort coordonné entre le secteur privé et celui public et aussi avec toutes les bonnes volontés et surtout la diaspora qui est facteur de co-développement grâce à son transfert matériel et immatériel.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des solutions durables</strong></h3>



<p>Pour diligenter ce problème d’emploi des jeunes, il nous faut&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Une valorisation du capital humain ;</li><li>Une bonne politique volontariste de développement de l’État sans discrimination ; &nbsp;</li><li>Un enseignement alternatif école — entreprise ;</li><li>Un rééquilibrage territorial avec une répartition des investissements en fonction des potentialités naturelles et humaines disponibles ;</li><li>Une formation de qualité qui peut permettre aux jeunes d’être opérationnels dans le bassin de l’emploi ;</li><li>Une valorisation et un investissement dans l’agriculture moderne du monde rural pour le rendre plus attractif ;</li><li>Procéder à une agriculture écologique ;</li><li>Promouvoir les métiers des nouvelles technologies ;</li><li>Mettre en place des mesures qui facilitent l’accès à l’emploi dans le privé et promouvoir l’auto-emploi des jeunes ;</li><li>Un processus de requalification des travailleurs de l’informel peut-être un atout majeur ;</li><li>Proposer des programmes et politiques de développement conformes avec nos réalités sociales ;</li><li>Un accompagnement des femmes dans la transformation des produits ;</li><li>Un accompagnement technique et financier des porteurs de projets innovants surtout ;</li></ul>



<p>Il me semble aussi très important de procéder à une rationalisation des structures de financement des jeunes plutôt que d’en créer une pléthore. Notre pays dispose d’énormes ressources naturelles et leur mise en valeur efficace peut créer des chaines de valeur dynamiques et génératrices de revenus.</p>



<p>La jeunesse étant le présent et le futur mérite un accompagnement dans les démarches avec une mise en œuvre d’un suivi-évaluation de toutes les stratégies de développement menées. Notre population si jeune est un atout pour atteindre l’émergence tant rêvée si elle est bien formée et mise à l’épreuve. Notre Sénégal dispose d’une démographie qui peut-être une véritable opportunité pour sortir dans les ténèbres de sous-production. La jeunesse qui représente plus de 70&nbsp;% de la population aurait été plus utile si elle était formée dans l’entrepreneuriat, les stratégies de diversification de l’économie locale, la création d’auto-emploi et l’usage simultané des connaissances scientifiques et holistiques pour aboutir à une production agricole moderne à l’image du Brésil vers les années&nbsp;1970.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Bocar Harouna DIALLO</strong></h4>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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