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	<title>Archives des secteur privé &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des secteur privé &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Création d’emplois au Mali : 65 503 postes nets générés en 2025, selon le gouvernement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 00:32:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali a généré 65 503 emplois créés en 2025, une performance marquante malgré les incertitudes économiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Mali a enregistré en 2025 un solde net de 65 503 emplois créés, selon les chiffres présentés par la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, lors d’un point de presse organisé vendredi 27 mars 2026 à la Primature. Des résultats que le gouvernement présente comme la meilleure performance des cinq dernières années, dans un contexte économique encore marqué par des incertitudes.</em></strong></p>



<p>Au total, 69 298 emplois bruts ont été générés au cours de l’année 2025, tandis que 3 795 postes ont été perdus, dégageant ainsi un bilan net largement positif. Cette progression marque une amélioration notable par rapport à 2024, année durant laquelle 60 692 emplois avaient été enregistrés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-secteur-public-moteur-des-creations-d-emplois"><strong>Le secteur public, moteur des créations d’emplois</strong></h2>



<p>Selon la ministre, cette dynamique repose largement sur l’impulsion du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit près de 59 % des créations totales. Les recrutements dans la fonction publique, les programmes d’investissements publics et les initiatives d’auto-emploi destinées aux jeunes expliquent en grande partie cette performance.</p>



<p>Pour le gouvernement dirigé par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, ces résultats s’inscrivent dans les efforts engagés sous l’autorité du président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, visant à soutenir l’emploi et à renforcer les politiques d’insertion professionnelle.</p>



<p>Dans un pays confronté à des défis économiques et sécuritaires persistants, les autorités considèrent ainsi la fonction publique et les programmes publics comme un levier central de stabilisation du marché du travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-secteur-prive-encore-prudent"><strong>Un secteur privé encore prudent</strong></h2>



<p>Si le secteur privé reste un contributeur important, avec 28 732 emplois créés en 2025, sa performance est en léger recul par rapport à l’année précédente, qui avait enregistré 32 292 créations d’emplois.</p>



<p>Cette évolution reflète, selon la ministre, un environnement économique encore fragile, marqué par la prudence des entreprises face aux investissements et par les tensions observées dans certains secteurs d’activité.</p>



<p>Les données présentées montrent également une création d’emplois plus dynamique au premier semestre. Sur cette période, 38 864 emplois nets ont été enregistrés, soit près de 59 % du total annuel.</p>



<p>Le second semestre a connu un ralentissement relatif, avec 26 639 emplois nets, traduisant un rythme de création moins soutenu en fin d’année.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-l-entrepreneuriat-et-l-auto-emploi"><strong>Miser sur l’entrepreneuriat et l’auto-emploi</strong></h2>



<p>Face aux défis persistants du chômage, en particulier chez les jeunes, Oumou Sall Seck a insisté sur la nécessité de renforcer les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion professionnelle.</p>



<p>Le gouvernement entend également poursuivre les réformes visant à améliorer l’environnement des affaires et à encourager l’investissement privé. Dans cette perspective, l’adoption de la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat et de son plan d’action 2026-2030 constitue, selon les autorités, un levier important pour stimuler la création d’emplois durables.</p>



<p>La ministre s’est enfin félicitée de l’appui des plus hautes autorités de la transition pour intensifier les actions à impact rapide et durable dans le secteur de l’emploi, avec l’ambition d’obtenir des résultats encore plus significatifs dès 2026.</p>



<p>Le point de presse s’est tenu en présence du ministre chargé de la Communication et de plusieurs acteurs du secteur médiatique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p>Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p>Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p>Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p>Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p>L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : pourquoi tant d’entreprises disparaissent ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/senegal-pourquoi-tant-dentreprises-disparaissent/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 17:31:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le rapport de l’ENDES révèle la disparition des entreprises eau Sénégal et souligne la dynamique entrepreneuriale du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Publié le 13 mars 2026, le rapport de 52 pages de l’Enquête nationale sur la démographie des entreprises du Sénégal (ENDES), réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), dresse un état des lieux inédit du tissu entrepreneurial sénégalais. L’étude met en évidence une forte dynamique de création d’entreprises portée par des initiatives individuelles, mais aussi une fragilité structurelle marquée par la domination des très petites entreprises et des difficultés persistantes d’accès au financement.</em></strong></p>



<p>Le Sénégal dispose d’un tissu entrepreneurial dynamique, marqué par une forte capacité de création d’entreprises mais également par une vulnérabilité structurelle. C’est l’un des principaux enseignements de l’Enquête nationale sur la démographie des entreprises du Sénégal (ENDES), réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Cette étude d’ampleur offre une radiographie inédite de la vie des entreprises sénégalaises, depuis leur création jusqu’à leur disparition.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tissu-entrepreneurial-domine-par-les-tres-petites-entreprises"><strong>Un tissu entrepreneurial dominé par les très petites entreprises</strong></h2>



<p>Le premier constat révèle que l’économie sénégalaise repose très largement sur les très petites structures. Les très petites entreprises (TPE) représentent une écrasante majorité du tissu productif national, avec près de 99 % des entreprises recensées.</p>



<p>Les petites et moyennes entreprises restent marginales, tandis que les grandes entreprises occupent une place extrêmement réduite dans la structure économique du pays. Cette configuration confirme la forte fragmentation du tissu entrepreneurial sénégalais et souligne la prédominance de structures économiques de petite taille.</p>



<p>La plupart des entreprises recensées ont été créées ex nihilo : près de 96,9 % résultent d’une création pure, contre une minorité issue de reprises d’activité, d’héritages ou d’achats de fonds existants.</p>



<p>L’étude met également en évidence la forte tertiarisation de l’économie sénégalaise. Le commerce et les services concentrent la majorité des activités, tandis que les secteurs industriels et agricoles occupent une place plus limitée.</p>



<p>Cette structuration confirme l’importance du secteur marchand dans l’économie nationale, mais elle souligne également le besoin de diversification productive, notamment vers l’industrie et les activités à plus forte valeur ajoutée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-entrepreneurs-majoritairement-senegalais-et-experimentes"><strong>Des entrepreneurs majoritairement sénégalais et expérimentés</strong></h2>



<p>L’enquête révèle par ailleurs le profil des dirigeants d’entreprises. La grande majorité d’entre eux sont de nationalité sénégalaise, avec 95,7 % des chefs d’entreprise, contre seulement 4,3 % d’étrangers.</p>



<p>La tranche d’âge dominante se situe entre 35 et 64 ans, qui regroupe plus de 60 % des propriétaires ou dirigeants d’entreprises. Les jeunes entrepreneurs de moins de 35 ans restent quant à eux minoritaires, ce qui reflète les difficultés d’accès à l’entrepreneuriat pour cette catégorie de la population.</p>



<p>L’étude met aussi en évidence un déséquilibre entre les sexes : les entreprises dirigées par des hommes représentent 72,7 %, contre 27,3 % pour celles dirigées par des femmes.</p>



<p>Si la création d’entreprises est dynamique, leur pérennité demeure un défi majeur. L’enquête montre qu’une part importante des entreprises disparaît dans les premières années d’existence.</p>



<p>Après cinq ans d’activité, plus de la moitié des entreprises ont cessé leurs activités, ce qui illustre la fragilité du tissu entrepreneurial national.</p>



<p>Plusieurs facteurs expliquent ces difficultés : contraintes financières, problèmes de gestion ou environnement économique instable. Le taux global de fermeture atteint environ 27,4 %, selon les données de l’étude.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-disparites-regionales-importantes"><strong>Des disparités régionales importantes</strong></h2>



<p>La pandémie de Covid-19 a également aggravé la situation. La concentration des fermetures entre 2019 et 2021, avec un pic en 2020, coïncide avec la période de fortes perturbations économiques provoquées par la crise sanitaire mondiale.</p>



<p>L’enquête a couvert l’ensemble du territoire sénégalais, avec un échantillon de 4 864 entreprises réparties dans les 14 régions du pays.</p>



<p>Les régions économiquement les plus dynamiques, comme Dakar et Thiès, concentrent logiquement la majorité des entreprises. Mais paradoxalement, ce sont aussi celles où les taux de fermeture sont les plus élevés, signe d’une concurrence économique intense et d’un environnement entrepreneurial exigeant.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-de-l-environnement-des-affaires"><strong>Les défis de l’environnement des affaires</strong></h2>



<p>Au-delà du diagnostic, l’étude souligne plusieurs leviers pour renforcer la résilience du tissu productif sénégalais. L’amélioration de l’environnement des affaires, l’accès au financement et la mutualisation des initiatives entrepreneuriales apparaissent comme des priorités pour soutenir durablement la croissance des entreprises.</p>



<p>La promotion de la production nationale et l’accompagnement des entrepreneurs, notamment des jeunes et des femmes, sont également identifiés comme des axes stratégiques pour consolider le secteur privé et stimuler une croissance économique plus inclusive.</p>



<p>Au final, l’ENDES met en lumière un paradoxe caractéristique de nombreuses économies africaines : une forte vitalité entrepreneuriale, mais une fragilité structurelle qui limite la pérennité des entreprises.</p>



<p>Pour les autorités sénégalaises, l’enjeu consiste désormais à transformer cette dynamique de création en un véritable moteur de développement durable, capable de générer davantage d’emplois, de valeur ajoutée et d’innovation.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Marchés, travail, consommation : pourquoi 2050 sera l’année charnière du Sud global</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:02:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'explosion démographique dans les pays en développement pose des défis économiques majeurs pour le monde moderne. Apprenez-en plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face à l’explosion démographique dans les pays en développement, la création massive d’emplois apparaît comme l’un des défis déterminants du XXIᵉ siècle; selon une analyse publiée initialement par Bloomberg et reprise par la banque mondiale. Entre opportunité économique mondiale et risque d’instabilité, experts et institutions alertent sur l’urgence d’investir dès aujourd’hui pour transformer cette transition en moteur de croissance durable.</em></strong></p>



<p>Le monde avance sur deux registres simultanés. D’un côté, les chocs rapides — conflits, innovations technologiques, crises financières — captent l’attention médiatique et politique. De l’autre, des forces profondes, lentes mais irréversibles, façonnent l’avenir : évolution démographique, raréfaction des ressources, transformations économiques globales. Ces dynamiques de fond, moins visibles, déterminent pourtant les équilibres du XXIᵉ siècle.</p>



<p>Parmi elles, la poussée démographique dans les pays en développement constitue l’un des phénomènes les plus déterminants. Selon les estimations évoquées lors de rencontres économiques internationales, environ 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler dans ces États d’ici dix à quinze ans. Or les économies concernées ne devraient créer qu’environ 400 millions d’emplois sur la même période. Le déséquilibre est colossal.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-defi-economique-et-securitaire"><strong>Un défi économique… et sécuritaire</strong></h2>



<p>Le déficit d’emplois n’est pas seulement une question sociale ou de développement. Il s’impose désormais comme un enjeu stratégique global. Sans perspectives professionnelles, une jeunesse nombreuse peut alimenter migrations irrégulières, tensions sociales ou instabilité politique.</p>



<p>Lors du dernier Forum économique mondial à Davos, cet enjeu a pourtant été rapidement éclipsé par l’actualité immédiate. Un risque que certains experts jugent préoccupant, alors que d’autres rendez-vous internationaux majeurs — G7, G20 ou conférences de sécurité — devraient, selon eux, replacer la question de l’emploi au centre des priorités.</p>



<p>Face à ce défi, le Groupe de la Banque mondiale défend une stratégie structurée autour de trois axes. Le premier consiste à bâtir des infrastructures solides — énergie, transports, santé, éducation — sans lesquelles aucun tissu économique durable ne peut émerger. L’accent est particulièrement mis sur le capital humain.</p>



<p>À Bhubaneswar, en Inde, un centre de formation soutenu par des partenariats publics-privés forme chaque année près de 38 000 personnes dans des domaines techniques. La quasi-totalité des diplômés trouvent ensuite un emploi ou lancent leur activité, preuve que l’adéquation entre formation et marché du travail demeure déterminante.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-liberer-l-initiative-privee"><strong>Libérer l’initiative privée</strong></h2>



<p>Le second pilier repose sur la création d’un environnement favorable à l’entreprise. Des règles claires, une réglementation stable et une justice prévisible constituent les fondations indispensables pour attirer les investissements. Les emplois naissent d’abord de l’initiative entrepreneuriale, en particulier celle des micro-, petites et moyennes entreprises, principales pourvoyeuses de travail dans les économies émergentes.</p>



<p>Le troisième levier vise justement à aider ces entreprises à grandir. Instruments financiers, garanties contre les risques politiques, prises de participation. Ces outils permettent de canaliser les capitaux vers les acteurs locaux. Un exemple récent illustre cette approche.&nbsp; Une garantie soutenant <em>Banco do Brasil</em> a mobilisé près de 700 millions de dollars de financements accessibles aux petites entreprises, notamment agricoles.</p>



<p>Les analyses convergent vers cinq domaines capables de générer massivement des postes : infrastructures et énergie, agroalimentaire, soins de santé primaires, tourisme et industrie manufacturière à valeur ajoutée. Ces secteurs présentent un potentiel d’absorption de main-d’œuvre élevé et contribuent simultanément à la croissance intérieure.</p>



<p>À l’horizon 2050, plus de 85 % de la population mondiale devrait vivre dans des pays en développement. Cette évolution représente la plus grande expansion de la main-d’œuvre jamais observée, mais aussi l’essor du plus vaste marché de consommateurs de l’histoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-interet-partage-entre-nord-et-sud"><strong>Un intérêt partagé entre Nord et Sud</strong></h2>



<p>Les bénéfices d’une telle dynamique ne concerneraient pas seulement les économies émergentes. Des marchés en croissance deviennent des partenaires commerciaux plus solides, renforcent les chaînes d’approvisionnement mondiales et réduisent les pressions migratoires. Les pays industrialisés ont donc, eux aussi, intérêt à soutenir la création d’emplois ailleurs.</p>



<p>Pour le secteur privé international, l’enjeu est colossal : une population jeune signifie une demande accrue en énergie, infrastructures, alimentation, santé ou logements. Le véritable obstacle n’est pas l’absence d’opportunités, mais le risque — réel ou perçu — associé à ces marchés. C’est précisément là que les institutions de développement jouent un rôle catalyseur.</p>



<p>L’alternative est d’investir maintenant pour transformer cette transition démographique en moteur de prospérité, ou attendre que ses effets négatifs se manifestent sous forme de crises successives. Les grandes mutations historiques ne surgissent pas toujours dans le fracas ; elles avancent souvent à bas bruit.</p>



<p>Ignorer ces forces lentes reviendrait à se focaliser sur l’étincelle tout en négligeant l’incendie qui couve. Comme le rappelait une analyse publiée initialement par Bloomberg, la question n’est plus de savoir si ces tendances façonneront l’avenir, mais si le monde choisira d’en faire une opportunité… ou une menace.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ramadan 2026 : le gouvernement anticipe pour stabiliser le marché national</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 14:29:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le ministre Moussa Alassane Diallo assure la stabilité des prix sur le marché durant le Ramadan, garantissant l'accès aux produits essentiels.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Les préparatifs du mois de Ramadan s’organisent autour d’une priorité nationale : garantir aux citoyens un accès régulier aux denrées de première nécessité. C’est dans cette logique que le ministre Moussa Alassane Diallo a réuni importateurs, opérateurs économiques et acteurs de la chaîne d’approvisionnement. Cette rencontre a permis de dresser un état des lieux des stocks disponibles et d’annoncer les mesures fiscales et logistiques destinées à stabiliser le marché, dans un contexte de forte demande saisonnière.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p>Le ministre Diallo a mis un accent particulier sur la mise en œuvre des dispositions fiscales visant à alléger les coûts pour les consommateurs. L’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de la taxe conjoncturelle à l’importation (TCI) constitue une réponse directe aux inquiétudes des ménages. Ces mesures, intégrées à la stratégie gouvernementale, traduisent une volonté d’anticiper les tensions et de maintenir l’accessibilité des produits de grande consommation, considérés comme essentiels au quotidien des familles pendant le mois sacré. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mesures-fiscales-et-strategie-gouvernementale"><strong>Mesures fiscales et stratégie gouvernementale</strong></h2>



<p>La question énergétique, souvent source de perturbations, a également été abordée. Moussa Alassane Diallo a rappelé les efforts colossaux engagés par le Gouvernement pour stabiliser l’approvisionnement en hydrocarbures. Le redémarrage annoncé du tronçon de Kayes, axe stratégique pour le transport des marchandises, devrait permettre de fluidifier la circulation des produits vers les marchés intérieurs. Cette décision est perçue comme une avancée majeure par les opérateurs, car elle conditionne la régularité des livraisons et la stabilité des prix. &nbsp;</p>



<p>Dans son intervention, le ministre a tenu à saluer la résilience des opérateurs économiques. Depuis deux mois de Ramadan déjà, ces acteurs se mobilisent pour maintenir un approvisionnement correct du pays. Leur engagement est crucial pour préserver la stabilité sociale, car la disponibilité des denrées conditionne la sérénité des foyers. Le ministre a souligné que cette collaboration entre l’État et le secteur privé est indispensable pour répondre efficacement aux attentes des populations. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-logistique-et-resilience-des-operateurs"><strong>Logistique et résilience des opérateurs</strong></h2>



<p>Afin de prévenir toute spéculation, un stock tampon de 25 000 tonnes de sucre a été annoncé. Ce produit, particulièrement sollicité durant le Ramadan, fait l’objet d’une attention particulière. La constitution de cette réserve stratégique vise à garantir la stabilité des prix et à protéger le pouvoir d’achat des ménages. Cette mesure illustre une anticipation pragmatique face aux réalités du marché et traduit la volonté du Gouvernement de sécuriser l’approvisionnement en produits sensibles. &nbsp;</p>



<p>Le secteur agricole a également été mis en avant. L’Office du Niger, par l’interprofession riz, a annoncé une disponibilité de 15 000 tonnes de riz. Cette offre locale vient renforcer la capacité nationale à répondre à la demande accrue. Le riz, tout comme le sucre, est un pilier de l’alimentation durant le mois sacré. Sa mise à disposition traduit la complémentarité entre importations et production nationale, une articulation essentielle pour assurer la sécurité alimentaire et réduire la dépendance extérieure. &nbsp;</p>



<p>Au terme de cette rencontre, les mesures annoncées dessinent une stratégie globale et coordonnée. Les exonérations fiscales, les efforts sur les hydrocarbures, la constitution de stocks stratégiques et la mobilisation du secteur agricole traduisent une approche intégrée. Le Gouvernement, en partenariat avec les opérateurs économiques, entend garantir un approvisionnement régulier et accessible. L’objectif est clair : permettre aux citoyens de vivre le Ramadan dans la sérénité, loin des inquiétudes liées aux denrées de première nécessité.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : Ibrahim Traoré fait de 2026 l’année de la transformation économique et industrielle</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2026 08:03:15 +0000</pubDate>
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<p>Le capitaine Traoré met l'accent sur la transformation économique et industrielle du Burkina Faso. Lisez les détails ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans son discours de Nouvel An, le capitaine Ibrahim Traoré a placé la nouvelle année sous le signe de la transformation économique et industrielle. Après avoir consacré 2025 à la mise en place d’unités de production locales, le chef de l’État burkinabè a annoncé une accélération de l’industrialisation du pays en 2026, en s’appuyant sur une politique volontariste de soutien au secteur privé et à la transformation des matières premières.</em></strong></p>



<p>« <em>C’est en produisant et en transformant ce que nous produisons que nous pouvons devenir une nation puissante </em>», a affirmé le capitaine Traoré, avant de souligner l’importance stratégique de la transformation locale pour asseoir la souveraineté économique du Burkina Faso. En 2025, plusieurs unités industrielles ont vu le jour dans les secteurs de l’agroalimentaire, du textile et des produits miniers, soutenues par le Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) et les banques publiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reduction-de-la-dependance-du-pays-aux-exportations"><strong>La réduction de la dépendance du pays aux exportations</strong></h2>



<p>Le gouvernement a également fusionné les mécanismes de financement en quatre grands fonds nationaux, destinés à accompagner les initiatives privées dans les domaines de la transformation et de l’agriculture. Cette rationalisation vise à renforcer l’efficacité du financement public et à canaliser les ressources vers les projets à fort impact économique.</p>



<p>Parmi les projets phares, la première unité de transformation du coton burkinabè, longtemps exporté à l’état brut, sera opérationnelle en 2026. Le président du Faso a promis de poursuivre cette dynamique dans d’autres filières, afin de réduire la dépendance du pays aux exportations de matières premières non transformées.</p>



<p>L’année 2026 verra ainsi une hausse significative des investissements publics en faveur de l’industrialisation, avec un budget important dédié au financement des entreprises locales et des projets structurants. Cette orientation, fidèle au discours souverainiste du capitaine Traoré, traduit la volonté du Burkina Faso de rompre avec la dépendance économique et de bâtir un modèle productif centré sur les ressources nationales.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-appropriation-des-ressources-minieres-et-controle-strategique-de-l-or"><strong>Appropriation des ressources minières et contrôle stratégique de l’or</strong><br></h2>



<p>En 2025, le secteur minier du Burkina Faso a connu des transformations profondes, portées par la volonté du gouvernement de reprendre la main sur l’exploitation nationale des ressources naturelles. Le capitaine Ibrahim Traoré a souligné que l’année écoulée avait été celle de « <em>l’appropriation de nos ressources minières</em> », marquée par la création de la Société de participation minière du Burkina Faso (SOPAMIB). Cette entreprise publique permet à l’État de détenir des parts dans plusieurs exploitations, tout en développant ses propres activités minières industrielles et semi-mécanisées.&nbsp;</p>



<p>En parallèle, la Société nationale des substances précieuses (SONASP) a été mise en place afin de mieux encadrer le commerce aurifère et de réduire drastiquement les sorties d’or incontrôlées. Cette double stratégie vise à renforcer la souveraineté économique du pays et à garantir que la richesse minière profite directement au développement national plutôt qu’à des circuits informels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-agriculture-elevage-et-energie-vers-une-autosuffisance-nationale"><strong>Agriculture, élevage et énergie : vers une autosuffisance nationale</strong><br></h2>



<p>Sur le plan énergétique, l’année 2026 s’annonce décisive avec le lancement d’une initiative intégrée autour de l’eau et de l’énergie, destinée à généraliser l’accès à l’eau potable et à l’électricité sur l’ensemble du territoire. Déjà amorcés en 2025, plusieurs projets visent à réduire la dépendance énergétique du Burkina Faso et à atteindre l’autonomie dans ces domaines stratégiques. </p>



<p>Côté agriculture et élevage, le pays a franchi une étape majeure : l’autosuffisance alimentaire est désormais une réalité, selon le président du Faso. Des mesures de soutien — subventions d’intrants, labours gratuits, distribution de semences améliorées — ont permis d’accroître les rendements. La création de l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) s’inscrit dans cette dynamique : chaque village devrait disposer à terme d’une retenue d’eau pour favoriser la culture irriguée et la production en continu. En parallèle, la pisciculture, l’élevage en stabulation et la production fourragère connaissent un essor rapide, soutenus par le programme « <em>Faso Guulgo </em>» et des campagnes massives de vaccination.&nbsp;</p>



<p>Ces efforts combinés traduisent la volonté du Burkina Faso de bâtir une économie agricole résiliente et souveraine, moteur d’une transformation structurelle du pays.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Tribune. Pénurie de carburant : la crise qui révèle la maturité du Mali Kura</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 10:55:27 +0000</pubDate>
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<p>Comprenez les défis liés à la pénurie de carburant au Mali, touchant la sécurité et la vie quotidienne des citoyens.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Alors que le Mali, comme d’autres pays de part et d’autre le monde, fait face à une pénurie de carburant qui paralyse la vie économique et sociale, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire, signe une tribune dans les colonnes de Sahel Tribune. Entre urgence énergétique et impératif souverain, il appelle à une gouvernance de discernement, où la force publique se conjugue à la justice, et où chaque litre de carburant devient symbole de dignité nationale.</em></strong></p>



<p>La pénurie du carburant s’est muée en une crise aux ramifications profondes. Elle touche la vie quotidienne, paralyse l’économie, perturbe la sécurité. Depuis plusieurs semaines, au Mali comme d’autres pays dans le monde, les files s’allongent devant les stations-service. Cette pénurie ne se limite plus à une difficulté d’approvisionnement; elle bloque le transport, ralentit le commerce, freine les chaînes humanitaires et fragilise les zones rurales déjà vulnérables. Le carburant n’est pas une simple marchandise — il est l’énergie vitale qui relie les villages aux marchés, les campagnes aux villes, les forces armées à la nation. Son absence devient alors une asphyxie sociale autant qu’économique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-principe-du-discernement-nbsp"><strong>Le principe du discernement&nbsp;</strong></h2>



<p>Cette crise met en lumière une vérité essentielle : gouverner, c’est arbitrer entre l’urgence vitale et l’enjeu secondaire. La maxime <em>« Au peuple, le souffle ; aux ennemis, le blocus ; à l’État, le discernement »</em> dessine à elle seule une doctrine d’action — morale, stratégique et politique. Elle rappelle les priorités de toute gouvernance souveraine : protéger la vie du peuple, contenir l’adversaire, et agir avec intelligence d’État. Il ne s’agit pas seulement de livrer du carburant, mais de garantir la justice dans sa distribution.</p>



<p>Le discernement, pour être opérant, suppose des principes d’action clairs. Il faut d’abord sécuriser les axes vitaux pour permettre l’acheminement du carburant vers les centres urbains, les sites industriels et les zones enclavées. Ensuite, neutraliser les réseaux illégaux sans pénaliser les citoyens. Enfin, mobiliser les moyens militaires et logistiques afin d’assurer la protection des convois et de garantir une distribution conforme à la loi.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-distribution-selon-la-loi-nbsp"><strong>Une distribution selon la loi&nbsp;</strong></h2>



<p>Les grandes entreprises disposant de logistiques robustes — souvent mieux structurées que l’administration — doivent être intégrées dans un cadre public et transparent. Leur concours, encadré par l’État, permettrait la création de points de distribution décentralisés, réduisant ainsi la dépendance aux circuits longs. Mais cette collaboration ne saurait être sans garde-fous. La loi doit prévoir des mesures exceptionnelles, telles que la réquisition temporaire, assorties de garanties contre toute dérive.</p>



<p>Pour autant, la force publique ne doit jamais devenir instrument d’étouffement ou d’arbitraire. Militariser la distribution n’a de sens qu’adossé à une supervision civile et à un contrôle démocratique rigoureux. Des audits indépendants et des voies de recours citoyennes renforceraient la confiance, empêchant que la crise ne serve de prétexte à l’abus. Gouverner, c’est protéger — mais c’est aussi répondre et rendre compte.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-penurie-qui-ouvre-une-fenetre-d-opportunite"><strong>Une pénurie qui ouvre une fenêtre d’opportunité</strong></h2>



<p>Cette pénurie révèle les fragilités de l’État : lenteurs bureaucratiques, dépendance logistique, pratiques de corruption locales. Mais elle ouvre aussi une fenêtre d’opportunité. Réorganiser la distribution, réduire les intermédiaires, responsabiliser les collectivités territoriales : autant de pas concrets vers une souveraineté énergétique réelle, enracinée dans les réalités du pays.</p>



<p>Car la souveraineté ne se mesure pas à la contrainte exercée, mais à la capacité de faire circuler le souffle vital du pays — cette énergie qui relie, nourrit et soutient. C’est ainsi que se bâtit la résilience au Sahel : par la lucidité des dirigeants, la vigilance du peuple et la justice des choix publics.</p>



<p><strong>Mikailou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Lutte contre le chômage : plus de 105 000 emplois créés en dix-huit mois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 07:41:10 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les critères du chômage et l'importance de l'emploi pour la dignité et l'autonomie des individus.</p>
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<p><strong><em>La dignité d’une personne se trouve dans l’exercice d’un emploi le permettant de ne pas dépendre de quelqu’un et de subvenir à ses principaux besoins. C’est pourquoi la quête d’emploi est de plus en plus le souci permanent des hommes, surtout des jeunes. Cette quête est valable sous tous les cieux. Préoccupées par cette situation, les autorités maliennes viennent de publier les efforts qu’elles ont consentis pour la création d’emplois.</em></strong></p>



<p>C’était à la faveur de la session du conseil des ministres du mercredi&nbsp;10&nbsp;septembre 2025. D’après le communiqué qui en est ressorti, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a informé le Conseil des ministre<em>s&nbsp;</em>des créations et des pertes d’emplois enregistrées en 2024 et au premier semestre 2025.&nbsp;<em>« Conformément à sa mission de collecte, de traitement, d’analyse et de diffusion des données statistiques sur le marché du travail, l’Observatoire national de l’Emploi et de la Formation réalise un suivi trimestriel des créations d’emplois effectuées par le secteur public et le secteur privé. »</em>&nbsp;peut-on lire dans le communiqué.&nbsp;</p>



<p>Ainsi, les données recueillies font ressortir que le secteur public et le secteur privé ont créé respectivement 32 019 et 32 292&nbsp;emplois courant l’année&nbsp;2024 ; 25 939 et 14 962&nbsp;emplois au 1<sup>er</sup>&nbsp;semestre&nbsp;2025. En récapitulant, il s’agit de 64 311&nbsp;créés en 2024 (12 mois) et, 40 901 dans le premier semestre de l’année&nbsp;2025. Ce qui fait un total de 105 212&nbsp;emplois créés en dix-huit (18) mois. Cette performance peut sembler invraisemblable. Mais en prenant connaissance des normes internationales de qualification en emploi de telle ou telle activité, l’on peut comprendre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-qu-appelle-t-on-un-emploi"><strong>Qu’appelle-t-on un emploi ?</strong></h2>



<p>Selon le BIT (Bureau International du Travail) qui assure le secrétariat permanent de l’organisation internationale du travail (OIT), pour être considéré comme chômeur, il faut remplir simultanément trois conditions&nbsp;: ne pas avoir travaillé, même pas une seule heure, durant la semaine de référence ; être disponible pour commencer un emploi dans un délai court (généralement deux semaines) ; avoir activement cherché un emploi au cours des quatre dernières semaines (candidatures, consultations d’annonces, démarches concrètes, etc.)&nbsp;</p>



<p>En plus, quand un enquêteur sur le chômage se présente chez quelqu’un, il lui pose la question suivante :<em>&nbsp;« Au cours des 7&nbsp;derniers jours, avez-vous travaillé ? Ne serait-ce qu’une seule heure, en échange d’une rémunération ? »</em>&nbsp;Dès que l’enquêté répond par l’affirmative, il n’est plus considéré comme un chômeur. En appliquant cette norme et les critères du BIT, le taux de chômage est, selon le ministre de l’Économie et des Finances, passé de 6,5&nbsp;% en 2022 à 3,5&nbsp;% en 2024 alors que le taux moyen dans la sous-région ouest-africaine est de 6,5&nbsp;%. Ce taux pourrait même être plus bas si l’on prend en considération les nombreux emplois informels. À titre d’exemple, l’introduction récente des moto-taxis ainsi que la pratique de l’orpaillage traditionnel ont créé des milliers d’emplois informels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-milliers-d-emplois-formels-en-cours"><strong>Des milliers d’emplois formels en cours</strong></h2>



<p>En plus de ces emplois déjà acquis, on peut dire qu’il y a beaucoup d’emplois qui sont sur le point d’être pourvus tant dans le secteur public que dans le privé. Dans le secteur public, on peut citer, entre autres, le vaste programme de recrutement dans les rangs des forces de sécurité. En effet, un communiqué daté du 12&nbsp;juin 2025 annonce le recrutement de 2000&nbsp;policiers et de 1000&nbsp;agents de la protection civile (sapeurs-pompiers). En sus, plusieurs concours de recrutement dans le secteur public sont en cours tels que pour ceux des auditeurs de justice de l’ordre judiciaire et de l’ordre administratif.&nbsp;</p>



<p>Dans le secteur privé, on peut évoquer, entre autres, le cas de la compagnie minière&nbsp;B2GOLD qui a annoncé la création prochaine de 2000&nbsp;emplois. Cette annonce a été faite à l’issue d’une audience que le Premier ministre avait accordée, le 23&nbsp;juillet 2025, au vice-président de B2GOLD, Bill Lytle. Auparavant, à l’occasion du lancement officiel de la construction de la raffinerie d’or, il a été dit que cette structure créera 500&nbsp;emplois directs et 2000&nbsp;emplois indirects.&nbsp;</p>



<p>Cependant, il faut noter que parallèlement à la création d’emplois, l’observatoire national de l’emploi a recensé des milliers de pertes d’emploi sur la même période. Les pertes enregistrées s’élèvent à 3 619&nbsp;emplois pour 2024 et 2 037&nbsp;emplois pour le 1<sup>er</sup>&nbsp;semestre&nbsp;2025.</p>



<p><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Coopération Mali-ITFC : signature d’un accord financier d&#8217;environ 300 milliards de FCFA </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 May 2023 07:44:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[accord-cadre]]></category>
		<category><![CDATA[coopération]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[finances]]></category>
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		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En marge des Assemblées annuelles du groupe de la Banque islamique de développement, le Mali et la société internationale islamique de financement du commerce ont signé un accord-cadre de financement de près de 300 milliards de FCFA. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>En marge des Assemblées annuelles du groupe de la Banque islamique de développement, le Mali et la société internationale islamique de financement du commerce ont signé un accord-cadre de financement de près de 300&nbsp;milliards de FCFA.&nbsp;</strong></p>



<p>Le Mali est présent aux Assemblées annuelles du groupe de la Banque Islamique de développement (BID), qui ont démarré le 10&nbsp;mai et devront s’achever le 13&nbsp;mai 2023 à Djeddah, en Arabie Saoudite. Représentant le Mali à ce rendez-vous annuel des financiers, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, comme à l’accoutumée, a saisi cette occasion pour faire un plaidoyer sur la situation économique au Mali.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Extension d’un partenariat stratégique</strong></h3>



<p>En vue de soutenir les projets structurants de l’État et du secteur privé à travers le renforcement du secteur bancaire, le Mali renforce ses axes de coopération avec la société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) et de l’ICD, deux filiales de la Banque islamique de développement (BID). Ce qui s’est matérialisé par la <a href="https://www.itfc-idb.org/news-events/news/itfc-signs-four-agreements-with-total-amount-us$-1-1-billion-with-mali,-the-gambia,-djibouti" target="_blank" rel="noreferrer noopener">signature</a>, entre le ministre malien de l’Économie et des Finances et Hani Salem Sonbol, directeur général de l’ITFC et de l’ICD, d’un accord-cadre de 500 millions de dollars américains, pour une période de 5 ans, soit environ 300 milliards de FCFA. </p>



<p>Cet accord renforce ainsi la coopération entre le Mali et l’ITFC qui diversifie, par cette signature, son portefeuille d’intervention au Mali. Selon le gouvernement malien de transition, « <em>ce financement ouvre la voie à l’extension du partenariat stratégique entre la République du Mali et l’ITFC à de nouveaux domaines de collaboration</em> ».</p>



<p>À travers ce financement, le Mali entend renforcer les capacités de l’Office malien de produits pétroliers (OMAPP), à travers notamment l’achat de produits pétroliers et de produits alimentaires et la possibilité d’extension sur d’autres domaines tels que l’agriculture, la santé. Aussi il permettra de renforcer les capacités de financement du secteur privé à travers les banques locales, grâce à la mise à leur disposition d’une ligne de crédits, indique le <a href="https://www.facebook.com/GouvMali/posts/780094470144812" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gouvernement malien</a> de la transition.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le Mali, un pays fidèle à ses engagements </strong></h3>



<p>La signature de cet accord-cadre est la preuve que le Mali est loin d’être isolé sur la scène internationale, comme veulent faire croire certains mécontents, qui voulaient tenir le Mali sous leur joug.&nbsp;</p>



<p>Au cours des discussions, lors de la signature de cet accord, le directeur général de l’ITFC et de l’ICD, Hani Salem Sonbol, a été on ne peut plus clair, lorsqu’il a témoigné de la résilience du Mali, qui a tenu tous ses engagements, malgré le contexte particulièrement difficile. Il s’est également réjoui de la bonne qualité des relations entre son institution et la République du Mali. « <em>Grâce à nos accords de financement dans des secteurs-clés tels que l’agriculture, l’énergie et la santé, nous visons à créer des opportunités de croissance économique pour ces pays tout en assurant un approvisionnement stable et sûr de produits essentiels</em> », a expliqué Hani Salem Sonbol.&nbsp;</p>



<p>Tout en rappelant les orientations des autorités maliennes de la transition (le respect de la souveraineté du Mali, le respect de ses choix stratégiques et la défense des intérêts du peuple malien dans les prises de décisions), le ministre malien de l’Économie et des Finances a remercié le directeur général de l’ITFC pour le maintien de son « <em>accompagnement malgré les nombreuses difficultés induites par des crises de divers ordres que connaît le Mali </em>», a rapporté le gouvernement malien.</p>



<p>Le ministre Sanou a réitéré la ferme volonté de l’État du Mali à respecter tous ses engagements.</p>



<p><strong>F.&nbsp;Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L’emploi des jeunes au Sénégal : Que faire ?</title>
		<link>https://saheltribune.com/lemploi-des-jeunes-au-senegal-que-faire%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 13:04:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Chômage]]></category>
		<category><![CDATA[emploi jeunes]]></category>
		<category><![CDATA[secteur privé]]></category>
		<category><![CDATA[secteur public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Bocar Harouna Diallo est un jeune chercheur en géographie rurale à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. Pour une meilleure résolution de la problématique de l’emploi des jeunes&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Bocar Harouna Diallo est un jeune chercheur en géographie rurale à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. Pour une meilleure résolution de la problématique de l’emploi des jeunes en Afrique, le jeune chercheur juge important de coordonner les efforts entre le secteur privé et celui public et aussi avec toutes les bonnes volontés et surtout la diaspora.</strong></p>



<p>Le Sénégal comme bon nombre de pays du sahel est confronté à un problème permanent de l’emploi des jeunes et d’un chômage chronique. Et tous les gouvernements qui se sont succédé ont entrepris des politiques de l’emploi des jeunes pour endiguer le mal, mais sans grand succès. Les États ne sont pas certes les principaux employeurs, mais en ont une part cruciale de responsabilité. Les jeunes diplômés, les femmes et les moins diplômés exerçant dans l’informel sont les principales victimes.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comprendre le problème structurel de l’emploi des jeunes au Sénégal&nbsp;</strong></h2>



<p>Comme on le dit souvent, un problème bien posé est à moitié résolu. Les jeunes sénégalais souffrent d’un manque criard d’opportunités d’emploi malgré toutes les potentialités et les démarches menées par les différents gouvernants. Il me semble que cette persistance du problème d’emploi s’explique par plusieurs raisons. Il s’agit&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Un manque d’opportunités d’emplois récents. L’État ne crée pas d’emplois, mais peut mettre en place un environnement propice aux emplois. Et il y’a une faible capacité d’absorption du secteur privé et le public recrute moins ;</li><li>Un nombre important de jeunes occupent le marché de l’économie informelle du fait de manque de compétences souvent sollicitées par les entreprises ;</li><li>Un dysfonctionnement du système d’éducation et de formation qui entraine une minime interaction entre l’école et l’entreprise (système productif). Les jeunes souffrent d’un manque de qualification pérenne ;</li><li>Un faible taux de scolarisation avec un abandon élevé. Ce qui entraine une forte proportion d’analphabètes qui s’activent toujours dans l’informel ;</li><li>Un système éducatif avec un privilège accordé à l’enseignement supérieur au détriment de celui professionnel. Le gouvernement actuel a fait des efforts, mais il reste des choses à affiner. Et il serait utile de procéder à une évaluation exhaustive de son programme « <em>école-entreprise</em> » ;</li><li>Une répartition inégale et inéquitable des investissements. Ce qui nous fait avoir deux Sénégal-s (le Sénégal utile qui concerne toute la bande côtière et le Sénégal inutile qui correspond à l’intérieur du pays) ;</li><li>Un mauvais maillage territorial avec des fractures sociales et économiques très visibles.</li></ul>



<p>Il existe autant de causes qui justifient vraiment le problème de l’emploi des jeunes au Sénégal et un peu partout en Afrique. La résolution de ce problème nécessite un effort coordonné entre le secteur privé et celui public et aussi avec toutes les bonnes volontés et surtout la diaspora qui est facteur de co-développement grâce à son transfert matériel et immatériel.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des solutions durables</strong></h3>



<p>Pour diligenter ce problème d’emploi des jeunes, il nous faut&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Une valorisation du capital humain ;</li><li>Une bonne politique volontariste de développement de l’État sans discrimination ; &nbsp;</li><li>Un enseignement alternatif école — entreprise ;</li><li>Un rééquilibrage territorial avec une répartition des investissements en fonction des potentialités naturelles et humaines disponibles ;</li><li>Une formation de qualité qui peut permettre aux jeunes d’être opérationnels dans le bassin de l’emploi ;</li><li>Une valorisation et un investissement dans l’agriculture moderne du monde rural pour le rendre plus attractif ;</li><li>Procéder à une agriculture écologique ;</li><li>Promouvoir les métiers des nouvelles technologies ;</li><li>Mettre en place des mesures qui facilitent l’accès à l’emploi dans le privé et promouvoir l’auto-emploi des jeunes ;</li><li>Un processus de requalification des travailleurs de l’informel peut-être un atout majeur ;</li><li>Proposer des programmes et politiques de développement conformes avec nos réalités sociales ;</li><li>Un accompagnement des femmes dans la transformation des produits ;</li><li>Un accompagnement technique et financier des porteurs de projets innovants surtout ;</li></ul>



<p>Il me semble aussi très important de procéder à une rationalisation des structures de financement des jeunes plutôt que d’en créer une pléthore. Notre pays dispose d’énormes ressources naturelles et leur mise en valeur efficace peut créer des chaines de valeur dynamiques et génératrices de revenus.</p>



<p>La jeunesse étant le présent et le futur mérite un accompagnement dans les démarches avec une mise en œuvre d’un suivi-évaluation de toutes les stratégies de développement menées. Notre population si jeune est un atout pour atteindre l’émergence tant rêvée si elle est bien formée et mise à l’épreuve. Notre Sénégal dispose d’une démographie qui peut-être une véritable opportunité pour sortir dans les ténèbres de sous-production. La jeunesse qui représente plus de 70&nbsp;% de la population aurait été plus utile si elle était formée dans l’entrepreneuriat, les stratégies de diversification de l’économie locale, la création d’auto-emploi et l’usage simultané des connaissances scientifiques et holistiques pour aboutir à une production agricole moderne à l’image du Brésil vers les années&nbsp;1970.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Bocar Harouna DIALLO</strong></h4>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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