<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des scandale politique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/scandale-politique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/scandale-politique/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 14 Jan 2026 22:59:11 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des scandale politique &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/scandale-politique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Sénégal : le président de l’Assemblée nationale critiqué pour l’achat de véhicules de luxe aux députés</title>
		<link>https://saheltribune.com/senegal-le-president-de-lassemblee-nationale-critique-pour-lachat-de-vehicules-de-luxe-aux-deputes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/senegal-le-president-de-lassemblee-nationale-critique-pour-lachat-de-vehicules-de-luxe-aux-deputes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 22:57:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[4x4 Toyota Land Cruiser Prado]]></category>
		<category><![CDATA[achat controversé]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Bassirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[bonne gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[Dakar]]></category>
		<category><![CDATA[dépenses publiques]]></category>
		<category><![CDATA[députés]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[El Malick Ndiaye]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement sénégalais]]></category>
		<category><![CDATA[Pastef]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[privilèges politiques]]></category>
		<category><![CDATA[rupture]]></category>
		<category><![CDATA[scandale politique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[transparence]]></category>
		<category><![CDATA[véhicules de fonction]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=20882</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En pleine crise économique, l’achat de 4×4 pour les députés sénégalais provoque une vague d’indignation. El Malick Ndiaye, président de l’Assemblée, s’explique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En pleine crise économique, l’achat de dizaines de 4×4 pour les parlementaires sénégalais provoque une vive controverse. El Malick Ndiaye, proche du président Bassirou Diomaye Faye, est accusé d’opacité et d’incohérence avec les promesses de rupture du pouvoir.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La polémique enfle à Dakar. En plein ralentissement économique, marqué par une dette publique record et un déficit budgétaire estimé à 14 % du PIB, le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a confirmé début janvier la livraison d’un premier lot de véhicules de fonction flambant neufs pour les députés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon la presse locale, 76 Toyota Land Cruiser Prado, d’une valeur unitaire estimée à plusieurs dizaines de millions de francs CFA, ont été réceptionnées, en attendant les livraisons suivantes destinées à l’ensemble des 165 élus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une décision qui passe mal, jusque dans les rangs de la majorité, tant elle semble contredire les engagements de sobriété et de transparence du Pastef, le parti du président Bassirou Diomaye Faye et de son Premier ministre Ousmane Sonko, arrivé au pouvoir avec la promesse de rompre avec les privilèges du passé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-symbole-de-rupture-qui-tourne-a-la-controverse"><strong>Un symbole de rupture qui tourne à la controverse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Élu à la tête de la 15ᵉ législature après la victoire écrasante du Pastef (130 sièges sur 165), El Malick Ndiaye avait pourtant voulu marquer une différence avec le régime de Macky Sall.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès son arrivée, il avait supprimé l’indemnité mensuelle de transport des députés — fixée à 900 000 francs CFA — instaurée sous l’ancien président. Mais l’achat de véhicules 4×4, jugés luxueux, a rapidement fait dérailler sa stratégie d’exemplarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>La remise de véhicules aux députés a démarré. Mais le président de l’Assemblée, si prompt à communiquer, reste silencieux sur cette opération </em>», a dénoncé Thierno Alassane Sall, député d’opposition et leader du parti <em>La République des valeurs</em>. Ce dernier réclame un audit complet : « <em>À quel prix ces voitures ont-elles été achetées ? Selon quelle procédure ? </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même dans la majorité, des voix s’élèvent. Guy Marius Sagna, député du Pastef, confie : « <em>Je ne connais ni la marque ni le prix de la voiture que l’Assemblée va me remettre. Les députés n’ont reçu aucune information ni n’ont été consultés.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aucune-opacite-assure-el-malick-ndiaye"><strong>« Aucune opacité », assure El Malick Ndiaye</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux critiques, le président du perchoir a tenté de calmer les esprits dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux lors de ses vœux de Nouvel An : « <em>76 voitures ont déjà été réceptionnées, les autres suivront. Il n’y a aucune opacité : le concessionnaire, le montant, la procédure, tout est documenté </em>», a-t-il affirmé, assurant que les députés pourraient consulter les dossiers.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’est même dit prêt à organiser un point de presse conjoint avec la commission des marchés pour « <em>éclairer la lanterne des Sénégalais</em> ». Une promesse restée lettre morte à ce jour.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays confronté à une inflation persistante, à un chômage élevé et à une dette publique estimée à 132 % du PIB, l’affaire tombe au plus mauvais moment. Pour une opinion publique déjà éprouvée par la crise du coût de la vie, ces véhicules de luxe apparaissent comme un symbole de déconnexion entre les élites et les réalités sociales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les réseaux sociaux s’enflamment, et les appels à la transparence se multiplient. Pour nombre d’observateurs, cette polémique illustre les premières fissures du discours de rupture du Pastef, qui s’était fait le chantre d’une gouvernance éthique et d’une gestion rigoureuse des ressources publiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la controverse budgétaire, c’est la crédibilité politique du nouveau pouvoir qui se joue. L’affaire, loin d’être close, devrait continuer à peser sur les débuts du mandat de Malick Ndiaye — et, par ricochet, sur l’image du Pastef, désormais attendu au tournant sur le terrain de la moralisation de la vie publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/senegal-le-president-de-lassemblee-nationale-critique-pour-lachat-de-vehicules-de-luxe-aux-deputes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">20882</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Choguel Maïga : du verbe haut aux barreaux froids</title>
		<link>https://saheltribune.com/choguel-maiga-du-verbe-haut-aux-barreaux-froids/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/choguel-maiga-du-verbe-haut-aux-barreaux-froids/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 20:47:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Ancien premier ministre]]></category>
		<category><![CDATA[arrestation]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[atteinte aux biens publics]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[Choguel Kokalla Maïga]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[Cour suprême]]></category>
		<category><![CDATA[détournement de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[garde à vue]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[impunité]]></category>
		<category><![CDATA[Issiaka Ahmadou Singaré]]></category>
		<category><![CDATA[Justice malienne]]></category>
		<category><![CDATA[M5-RFP]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mandat de dépôt]]></category>
		<category><![CDATA[Pôle économique et financier]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[scandale politique]]></category>
		<category><![CDATA[souverainisme]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[vie politique malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19624</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Choguel Kokalla Maïga, ancien Premier ministre, a été placé sous mandat de dépôt pour atteinte aux biens publics.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’ancien Premier ministre, chantre autoproclamé de la souveraineté et pourfendeur des élites corrompues, a été placé sous mandat de dépôt pour « atteinte aux biens publics ». Derrière les envolées patriotiques, un masque tombe&nbsp;: celui d’un tribun qui dénonçait chez les autres ce qu’il pratiquait lui-même.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rideau est tombé, et cette fois ce n’est pas Choguel Kokalla Maïga qui en tire les ficelles. Mardi 19 août 2025, la Cour Suprême a officialisé ce que Bamako murmurait depuis des jours : l’ancien Premier ministre de la Transition est désormais sous mandat de dépôt. Officiellement inculpé pour « <em>atteinte aux biens publics », « faux et usage de faux », « blanchiment d’argent » et « complicité</em>« , il rejoint la longue liste des politiciens maliens que la justice finit par rattraper.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-communique-qui-accable"><strong>Le communiqué qui accable</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le communiqué n°001/PG-CSM, signé du procureur général Mamoudou Timbo, est d’une clarté glaçante. Les faits reprochés concernent « <em>plusieurs milliards de francs CFA</em> » et portent sur la gestion du budget de la Primature entre 2021 et 2024, ainsi que sur des contrats de marchés conclus dans le cadre d’une convention de partenariat avec l’AGTIER. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Choguel n’est pas seul dans la tourmente : des fonctionnaires et opérateurs économiques sont également visés. Mais dans cette affaire, c’est bien son nom, symbole d’une Transition qu’il a contribué à incarner, qui focalise l’attention. L’homme qui fustigeait l’Occident et se posait en garant de l’intégrité nationale est aujourd’hui accusé de dérives dignes de ceux qu’il dénonçait.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-paradoxe-d-un-discours-et-d-une-pratique"><strong>Le paradoxe d’un discours et d’une pratique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Choguel Maïga aimait se présenter comme l’homme des principes, le tribun inflexible qui dénonçait tour à tour les dérives des régimes passés, l’ingérence occidentale et les compromissions de ses adversaires. Mais voilà que son nom se retrouve associé aux mêmes maux qu’il prétendait combattre&nbsp;: gestion douteuse des deniers publics, favoritisme, manque de transparence. Ceux qui l’érigeaient en modèle découvrent aujourd’hui un paradoxe cruel&nbsp;: l’apôtre de la souveraineté nationale éclaboussé par des soupçons de prédation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’ironie n’échappera à personne. Chef du M5-RFP, Choguel avait incarné la contestation acharnée contre Ibrahim Boubacar Keïta avant d’embrasser, avec un zèle soudain, la Transition militaire née des changements de pouvoir intervenus en 2020 et 2021. Premier ministre improvisé, il s’était mué en porte-parole d’un souverainisme enflammé, n’hésitant pas à vitupérer contre la France, la CEDEAO ou les « <em>ennemis de l’intérieur </em>». Ses discours martiaux faisaient vibrer les foules, mais sa pratique du pouvoir ressemblait trop souvent à celle qu’il dénonçait&nbsp;: exclusion des contradicteurs, gestion opaque et culte de la personnalité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-verbe-haut-mais-des-actes-faibles"><strong>Le verbe haut, mais des actes faibles</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux juges, Choguel s’est voulu stoïque&nbsp;: « <em>Un homme politique doit s’attendre à tout, y compris à la prison et à la mort </em>», a-t-il lâché. Une posture de martyr qui en dit long sur son habileté à retourner les situations à son avantage. Mais derrière la rhétorique, une évidence&nbsp;: s’il est aujourd’hui sous les verrous, ce n’est pas pour ses idées souverainistes mais pour la manière dont il aurait géré les fonds publics. Ses partisans dénoncent une cabale. Ses détracteurs y voient la confirmation d’un secret de polichinelle&nbsp;: Choguel n’a jamais incarné l’intégrité qu’il revendiquait.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Son ancien directeur de cabinet, le professeur Issiaka Ahmadou Singaré, 80&nbsp;ans, poursuivi dans le même dossier, mais laissé en liberté, fait figure de fusible. Choguel, lui, paie au prix fort ses contradictions. Hier donneur de leçons, aujourd’hui détenu, il illustre à merveille cette génération de politiciens maliens prompts à invoquer la souveraineté, mais incapables d’appliquer à eux-mêmes les exigences de rigueur qu’ils imposent aux autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avertissement-politique"><strong>Un avertissement politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de l’homme, à travers ce mandat de dépôt, la Transition montre qu’aucun « <em>grand faucon</em> » n’est intouchable. Après avoir bâti sa légende sur des envolées verbales contre l’Occident et sur un « patriotisme de façade », Choguel Maïga se retrouve à nu, réduit à ce qu’il a toujours fui&nbsp;: un justiciable ordinaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et si ses mots résonnent encore dans certains cercles militants, sa mise en détention rappelle à tous qu’au Mali, l’heure des illusions est passée. L’homme des discours flamboyants s’est fait rattraper par la réalité la plus triviale&nbsp;: celle des comptes à rendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/choguel-maiga-du-verbe-haut-aux-barreaux-froids/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19624</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
