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	<title>Archives des satellite &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des satellite &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>GAINDESAT-1A : le Sénégal atteint les étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 08:14:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[GAINDSAT-1A]]></category>
		<category><![CDATA[lancement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Revivez le moment historique du lancement du premier satellite sénégalais. Une avancée majeure pour le Sénégal vers l'avenir technologique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Sénégal a franchi un cap historique le 16 août 2024 avec le lancement de son premier satellite, GAINDESAT-1A, marquant une avancée majeure vers sa souveraineté technologique. Cet exploit est le fruit de cinq années de travail acharné des ingénieurs et techniciens sénégalais.</em></strong></p>



<p>Il est des moments où l’on sent que l’Histoire prend un tournant décisif. Le 16 août 2024, à 18h56 précises, le Sénégal a fait un pas de géant vers l’avenir avec le lancement de son premier satellite, GAINDESAT-1A, depuis la base de Vandenberg en Californie. Le président Bassirou Diomaye Faye, dans un message empreint de fierté, a célébré cet événement comme le début d’une nouvelle ère pour le pays. Et comment ne pas partager son enthousiasme ?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Le Sénégal entre aujourd&#39;hui dans une nouvelle ère avec le lancement réussi de notre premier satellite, GAINDESAT-1A, à 18h56 précises depuis la base de Vandenberg en Californie. <br><br>Fruit de 5 années de travail acharné de nos ingénieurs et techniciens, cette avancée marque un pas… <a href="https://t.co/2tGNRwzgMe">pic.twitter.com/2tGNRwzgMe</a></p>&mdash; Bassirou Diomaye Faye (@PR_Diomaye) <a href="https://twitter.com/PR_Diomaye/status/1824567409107411252?ref_src=twsrc%5Etfw">August 16, 2024</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-consommateurs-devenus-createurs-nbsp"><strong>Des consommateurs devenus créateurs&nbsp;</strong></h3>



<p>Cinq années de travail acharné, de rêves nourris avec passion, de nuits blanches passées à peaufiner chaque détail, à surmonter chaque obstacle. Ce n’est pas seulement un satellite que le Sénégal a lancé dans les étoiles, c’est une vision, une ambition. GAINDESAT-1A n’est pas qu’un amas de technologies sophistiquées ; c’est le fruit de l’ingéniosité sénégalaise, un témoignage vibrant de ce que la détermination et l’expertise locale peuvent accomplir.</p>



<p>Ce satellite, c’est bien plus qu’un simple objet en orbite. C’est un symbole de souveraineté technologique, un terme souvent galvaudé, mais qui prend ici tout son sens. Il y a quelque chose de profondément émouvant à voir un pays africain, longtemps cantonné à des rôles subalternes dans le domaine des hautes technologies, s’affirmer ainsi sur la scène internationale. Le Sénégal, à travers GAINDESAT-1A, nous montre que l’Afrique aussi peut regarder les étoiles et y laisser sa marque.</p>



<p>Mais au-delà de la fierté légitime, cet accomplissement soulève des réflexions. Pourquoi ce chemin a-t-il été si long ? Pourquoi faut-il encore en 2024 saluer comme une prouesse ce qui devrait être le quotidien de nos nations ? La réponse est douloureuse : parce que, trop souvent, l’Afrique a été laissée en marge de la course technologique. Parce que, trop longtemps, nous avons été les consommateurs des avancées des autres, au lieu d’en être les créateurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-ciel-n-etait-pas-la-limite-mais-le-point-de-depart"><strong>Le ciel n’était pas la limite, mais le point de départ</strong></h3>



<p>Aujourd’hui, ce satellite est la preuve que les choses peuvent changer, qu’elles changent déjà. Il est le fruit de cinq années de travail, certes, mais aussi de décennies de lutte pour l’indépendance, non seulement politique, mais aussi économique, technologique, intellectuelle. C’est un message d’espoir pour les jeunes ingénieurs, techniciens, scientifiques sénégalais et africains : oui, vos compétences, vos idées, vos innovations comptent, et elles ont leur place dans le monde.</p>



<p>Alors, merci à ces ingénieurs, à ces techniciens, à tous ceux qui, de près ou de loin, ont contribué à ce succès. Merci pour avoir cru que le ciel n’était pas la limite, mais le point de départ. Merci pour avoir montré qu’avec de la volonté, de la rigueur et du talent, un rêve peut devenir une réalité brillante, illuminant non seulement l’avenir du Sénégal, mais celui de tout un continent.</p>



<p>Le président Faye a raison d’exprimer sa fierté. Ce n’est pas seulement la réussite d’un projet, c’est la naissance d’une nouvelle ère pour le Sénégal. Une ère où, désormais, les étoiles portent aussi la trace de l’ingéniosité sénégalaise.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La Côte d&#8217;Ivoire lance son premier satellite d&#8217;observation de la Terre fabriqué localement</title>
		<link>https://saheltribune.com/la-cote-divoire-lance-son-premier-satellite-dobservation-de-la-terre-fabrique-localement/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Jul 2023 13:02:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Côte d&#039;Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[nanosatellite]]></category>
		<category><![CDATA[satellite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Côte d'Ivoire a annoncé son intention de lancer son premier satellite dans les deux prochaines années. Une équipe de scientifiques spécialisés en astrophysique et en géologie explique à The Conversation Africa les avantages potentiels de cette avancée et comment le pays envisage de concrétiser ses ambitions dans le secteur spatial.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>La Côte d&rsquo;Ivoire <a href="https://www.sikafinance.com/marches/en-2024-la-cote-divoire-va-lancer-son-premier-satellite_40502" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a annoncé son intention</a> de lancer son premier satellite dans les deux prochaines années. Une équipe de scientifiques spécialisés en astrophysique et en géologie explique à The Conversation Africa les avantages potentiels de cette avancée et comment le pays envisage de concrétiser ses ambitions dans le secteur spatial.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quel type de satellite la Côte d&rsquo;Ivoire prévoit-elle de lancer ?</strong></h3>



<p>YAM-SAT-CI 01 sera un nanosatellite pour l&rsquo;observation de la Terre. Un nanosatellite est un petit satellite, pesant entre 1kg à 10kg. Il sera équipé d&rsquo;une caméra capable de fournir des images de la côte, des forêts, des parcs naturels et des zones urbaines du pays.</p>



<p>La construction du satellite est entièrement ivoirienne. Elle a été confiée à Universal Konstructors Associated, une entreprise privée ivoirienne promouvant le développement scientifique et technologique, en partenariat avec l&rsquo;Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro.</p>



<p>Il s&rsquo;agit de la première étape vers des satellites et des capteurs plus sophistiqués qui ont de nombreuses <a href="https://theconversation.com/nanosatellite-launch-is-a-big-step-forward-for-african-space-science-175069" target="_blank" rel="noreferrer noopener">applications</a>. Ils peuvent par exemple détecter, surveiller et cartographier les menaces qui pèsent sur la sécurité nationale, l&rsquo;immigration clandestine, <a href="https://theconversation.com/technique-developed-in-kenya-offers-a-refined-way-to-map-tree-cover-76709" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la déforestation</a>, les activités illégales d&rsquo;exploitation aurifère, <a href="https://theconversation.com/dust-in-the-atmosphere-is-a-sign-of-trouble-in-south-africas-maize-fields-147939" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;humidité des sols</a> et les réservoirs d&rsquo;eau. Ils peuvent contribuer à minimiser les conséquences des inondations ou des sécheresses.</p>



<p>En Côte d&rsquo;Ivoire, un tel satellite pourrait appuyer les efforts du gouvernement visant à réglementer l&rsquo;exploitation minière artisanale et à lutter contre les activités illégales et la dégradation de <a href="https://theconversation.com/eyes-in-the-sky-and-on-the-ground-are-helping-forest-conservation-in-cameroon-73695" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;environnement</a>.</p>



<p>Ces applications reposent sur des algorithmes sophistiqués de traitement d&rsquo;images, notamment l&rsquo;utilisation de l&rsquo;intelligence artificielle.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Quels sont les autres avantages et retombées potentiels ?</strong></h3>



<p>L&rsquo;observation de la Terre fournit des données pour l&rsquo;agriculture, la gestion des catastrophes et la planification urbaine. Le satellite prend en charge diverses applications, notamment la surveillance de la santé, de la végétation, la cartographie des ressources en eau et l&rsquo;analyse des modèles de croissance urbaine.</p>



<p>Outre les avantages directs de la technologie, elle contribue au développement scientifique et économique de la nation.</p>



<p>Le projet de construction et de lancement d&rsquo;un satellite s&rsquo;accompagne généralement d&rsquo;un renforcement des capacités dans de nombreux secteurs liés à l&rsquo;industrie spatiale. Il implique des ingénieurs et des scientifiques pour développer des capteurs et le segment terrestre permettant de suivre le satellite et de communiquer avec lui.</p>



<p>D&rsquo;autres avantages importants de ces projets incluent une utilisation plus large de la technologie spatiale. Le lancement d&rsquo;un satellite peut conduire à une utilisation accrue des données et des produits d&rsquo;observation de la Terre, fournis par les nombreux satellites en orbite autour de notre planète.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qui sera impliqué dans ce projet ?</strong></h3>



<p>Les secteurs académique et privé ont tous un rôle à jouer dans cette aventure scientifique, technique et politique.</p>



<p>Par exemple, l&rsquo;Institut National Polytechnique Félix Houphouet-Boigny a déjà prévu de mettre en place de nouveaux cursus dans le domaine de l&rsquo;espace et de l&rsquo;aéronautique. Une nouvelle génération de jeunes ingénieurs en bénéficiera directement. Par ailleurs, une association <a href="https://lastronomieafrique.com/author/davidbaratoux/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ivoirienne d&rsquo;astronomie a été lancée</a>. Ses activités de sensibilisation visant à promouvoir l&rsquo;astronomie et les sciences spatiales auprès du grand public permettront d&rsquo;accroître la culture scientifique de la population. Elle pourra inspirer la jeune génération à suivre des carrières scientifiques.</p>



<p>Enfin, l&rsquo;Université Félix Houphouët-Boigny dispose d&rsquo;un laboratoire spécialisé en matière d&rsquo;observation de la Terre depuis l&rsquo;espace : le <a href="https://www.curat-edu.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre Universitaire de Recherche et d&rsquo;Application en Télédétection</a>. Ses étudiants peuvent également contribuer à la conception, à la stratégie liée à la mission et aux applications des satellites ivoiriens.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Que font les autres pays africains en matière de technologie spatiale ?</strong></h3>



<p>Le <a href="https://spaceinafrica.com/reports/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport sur l&rsquo;industrie spatiale en 2022</a> de la société de conseil Space in Africa indique que la valeur de l&rsquo;industrie en Afrique devrait atteindre 22,64 milliards de dollars en 2026, contre 19,49 milliards de dollars en 2021. Le rapport indique que les nations africaines ont alloué 534,9 millions de dollars aux programmes spatiaux en 2022, contre 523,2 millions de dollars en 2021. Ces investissements indiquent que l&rsquo;Afrique se prépare à une utilisation plus large de la technologie spatiale pour faire face aux divers <a href="https://theconversation.com/starlink-spacexs-new-internet-service-could-be-a-gamechanger-in-africa-200746" target="_blank" rel="noreferrer noopener">défis</a> auxquels elle fait face.</p>



<p>Par exemple, le 23 avril 2023, <a href="https://ksa.go.ke/taifa-1-satellite/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le Kenya a lancé son premier satellite</a>, appelé Taifa-1, avec l&rsquo;aide de SpaceX. Le satellite est équipé d&rsquo;une caméra optique et devrait fournir des données de surveillance agricole et environnementale pour le Kenya.</p>



<p>En 2021, la Tunisie <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/la-tunisie-lance-son-premier-satellite-23-03-2021-2418938_3826.php#11" target="_blank" rel="noreferrer noopener">a lancé</a> son premier satellite 100% tunisien. <a href="https://africanews.space/president-macky-sall-announces-the-launch-of-the-senegalese-space-study-agency/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Zimbabwe, l&rsquo;Ouganda</a>, <a href="https://www.pixalytics.com/egyptsat-a-launched/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;Égypte</a> et l&rsquo;Angola ont également lancé des satellites au cours des 12 derniers mois. En avril 2023, le président Macky Sall a annoncé <a href="https://africanews.space/president-macky-sall-announces-the-launch-of-the-senegalese-space-study-agency/">le lancement de l&rsquo;Agence sénégalaise d&rsquo;études spatiales</a>.</p>



<p>L&rsquo;Égypte, le <a href="https://theconversation.com/theres-a-case-for-nigeria-and-south-africa-to-cooperate-on-outer-space-activities-174635" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nigeria</a> et l&rsquo;Afrique du Sud sont les pays africains les plus avancés sur les questions spatiales. Par exemple, ZACube, lancé en décembre 2018, est un <a href="https://theconversation.com/cool-cubes-are-changing-the-way-we-play-in-space-41621" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nanosatellite</a> développé par l&rsquo;Agence spatiale nationale sud-africaine en collaboration avec des universités locales. Il se concentre sur la sécurité du trafic maritime dans les eaux côtières sud-africaines.</p>



<p>L&rsquo;agence nationale de recherche et de développement spatiaux du Nigeria a été créée en 1999. Elle a lancé cinq satellites depuis 2003.</p>



<p>En décembre 2022, le Nigeria et le Rwanda sont devenus les premiers pays africains à signer les <a href="https://theconversation.com/outer-space-rwanda-and-nigeria-sign-an-accord-for-more-responsible-exploration-why-this-matters-203202" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Accords Artemis</a>, un cadre dirigé par la NASA qui définit les meilleures pratiques en matière d&rsquo;exploration spatiale durable.</p>



<p>Il est clair que de plus en plus de pays africains investissent dans les technologies spatiales.</p>



<p>La première étape consiste à sensibiliser la population sur les questions spatiales et aux avantages de l&rsquo;investissement dans les technologies spatiales. Nous devons commencer à créer des cours de formation liés à l&rsquo;espace et à promouvoir les sciences spatiales dans les pays africains.</p>



<p><a href="https://theconversation.com/profiles/david-baratoux-276678" target="_blank" rel="noreferrer noopener">David Baratoux</a>, Geologist, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/universite-felix-houphouet-boigny-cocody-cote-divoire-3485" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Institut de recherche pour le développement (IRD)</a></em>; <a href="https://theconversation.com/profiles/aziz-diaby-kassamba-1442354" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aziz Diaby Kassamba</a>, Enseignant chercheur en physique de l&rsquo;espace, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/universite-felix-houphouet-boigny-cocody-cote-divoire-3485">Université Félix Houphouët-Boigny. Cocody, Côte-d&rsquo;Ivoire</a></em>; <a href="https://theconversation.com/profiles/marc-harris-yao-fortune-1442378" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marc Harris Yao Fortune</a>, Enseignant-chercheur, astrophysicien , <em><a href="https://theconversation.com/institutions/universite-felix-houphouet-boigny-cocody-cote-divoire-3485" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Université Félix Houphouët-Boigny. Cocody, Côte-d&rsquo;Ivoire</a></em>; <a href="https://theconversation.com/profiles/marie-korsaga-1447936" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Marie Korsaga</a>, Enseignant-Chercheur en physique chimie, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/universite-joseph-ki-zerbo-4113" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Université Joseph Ki-Zerbo</a></em>, and <a href="https://theconversation.com/profiles/pancrace-aka-1442374" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pancrace Aka</a>, Épistémologue, Historien des sciences et Logicien, <em><a href="https://theconversation.com/institutions/universite-felix-houphouet-boigny-cocody-cote-divoire-3485" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Université Félix Houphouët-Boigny. Cocody, Côte-d&rsquo;Ivoire</a></em></p>



<p>Cet article est republié à partir de <a href="https://theconversation.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Conversation</a> sous licence Creative Commons. Lire l’<a href="https://theconversation.com/la-cote-divoire-lance-son-premier-satellite-dobservation-de-la-terre-fabrique-localement-208318" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article original</a>.</p>



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