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	<title>Archives des santé mondiale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Aliments contaminés : l&#8217;Afrique paie le tribut le plus lourd d&#8217;une crise mondiale silencieuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Selon un rapport de l’OMS publié en juin 2026, les aliments contaminés provoquent 866 millions de maladies et 1,5 million de décès chaque année. L’Afrique et l’Asie du Sud-Est sont les régions les plus touchées, notamment les enfants de moins de cinq ans.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un rapport de l&rsquo;OMS publié le 4 juin 2026 chiffre pour la première fois avec précision l&rsquo;ampleur des maladies d&rsquo;origine alimentaire : 866 millions de cas et 1,5 million de morts chaque année dans le monde. L&rsquo;Afrique et l&rsquo;Asie du Sud-Est concentrent à elles seules près des trois quarts des malades et 60 % des décès. Un signal d&rsquo;alarme qui appelle des politiques de sécurité alimentaire urgentes sur le continent.</em></strong><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque repas est une loterie. C&rsquo;est, ramené à l&rsquo;essentiel, ce que dit le rapport de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé publié ce 4 juin 2026, à trois jours de la Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments. Les chiffres sont vertigineux : dans le monde, les aliments contaminés ou insalubres provoquent chaque année environ 866 millions de maladies et 1,5 million de décès. Des chiffres longtemps sous-estimés, faute de données nationales suffisantes — et que cette nouvelle analyse, la plus exhaustive jamais réalisée, permet enfin de quantifier avec précision.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;OMS a passé au crible 42 dangers d&rsquo;origine alimentaire — bactéries, virus, parasites, métaux lourds, substances chimiques — dans 194 pays, sur la période 2000-2021. Le verdict est sans appel : si le fardeau total des maladies d&rsquo;origine alimentaire a diminué depuis 2000, d&rsquo;importantes inégalités régionales persistent. Et l&rsquo;Afrique figure parmi les régions les plus exposées.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;Afrique en première ligne : une crise d&rsquo;équité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le continent africain, ce rapport n&rsquo;est pas une surprise — c&rsquo;est une confirmation documentée d&rsquo;une réalité vécue au quotidien par des millions de familles. L&rsquo;OMS est explicite : l&rsquo;Afrique et l&rsquo;Asie du Sud-Est représentent à elles seules près des trois quarts des maladies d&rsquo;origine alimentaire et 60 % des décès mondiaux liés à la consommation d&rsquo;aliments insalubres. Une surreprésentation écrasante, qui reflète des inégalités structurelles profondes dans l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, à l&rsquo;assainissement, aux systèmes de conservation des aliments et aux soins de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n&rsquo;est pas une question de pratiques culturelles ou d&rsquo;insuffisances individuelles. C&rsquo;est une question de systèmes : des chaînes alimentaires insuffisamment contrôlées, des marchés où la chaîne du froid est absente, des réglementations alimentaires peu appliquées, une surveillance épidémiologique fragmentée. Les populations les plus touchées sont les moins équipées pour se défendre contre une menace qu&rsquo;elles ne voient pas — les bactéries invisibles dans la viande avariée, les métaux lourds dans le poisson, les parasites dans l&rsquo;eau de boisson.&nbsp;<em>« La sécurité alimentaire n&rsquo;est pas une question abstraite : elle concerne chaque repas, chaque famille, chaque jour. Pour la première fois, les pays disposent de leurs propres données pour identifier les zones les plus touchées. »</em>, a déclaré&nbsp;Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l&rsquo;OMS.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les enfants africains : les premières victimes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport réserve ses données les plus alarmantes aux enfants de moins de cinq ans. Ce groupe d&rsquo;âge, qui ne représente que 9 % de la population mondiale, supporte près d&rsquo;un tiers de l&rsquo;ensemble des maladies d&rsquo;origine alimentaire. Les jeunes enfants courent trois fois plus de risques de tomber malades à cause d&rsquo;aliments contaminés que les adultes. Et pour eux, la diarrhée — l&rsquo;une des manifestations les plus fréquentes — peut être mortelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le danger ne s&rsquo;arrête pas à la survie immédiate. L&rsquo;exposition au méthylmercure et au plomb présents dans certains aliments peut nuire durablement au développement cérébral de l&rsquo;enfant, entraînant des troubles neurologiques et des déficiences intellectuelles permanentes. Des générations entières d&rsquo;enfants africains peuvent être affectées dans leurs capacités cognitives par ce qu&rsquo;ils mangent — non pas parce qu&rsquo;ils mangent mal, mais parce que les aliments disponibles ne sont pas suffisamment contrôlés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les métaux lourds : la menace invisible qui tue le plus</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si les risques biologiques — bactéries, virus, parasites — causent la grande majorité des maladies (860 millions de cas), c&rsquo;est paradoxalement l&rsquo;exposition aux substances chimiques qui est responsable de la majorité des décès. En 2021, les risques chimiques ont été à l&rsquo;origine de 73 % des décès liés aux aliments contaminés. L&rsquo;arsenic inorganique concentre 42 % de ces décès, le plomb 31 % — principalement parce que ces expositions augmentent le risque de maladies cardiovasculaires et de cancers à long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces métaux lourds pénètrent dans la chaîne alimentaire par des voies souvent liées à l&rsquo;activité industrielle et minière : contamination des sols et des nappes phréatiques, rejets industriels dans les cours d&rsquo;eau, pratiques agricoles non contrôlées. Dans des zones d&rsquo;exploitation minière artisanale — nombreuses en Afrique de l&rsquo;Ouest et centrale — la contamination au plomb et au mercure constitue une menace directe pour les populations riveraines. Une fois introduits dans la chaîne alimentaire, ces contaminants sont souvent impossibles à éliminer.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le coût économique : 647 milliards de dollars de productivité perdue</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de l&rsquo;OMS ne se limite pas aux conséquences sanitaires. Il chiffre également le coût économique de cette crise silencieuse : en 2021, les maladies d&rsquo;origine alimentaire ont entraîné une perte de productivité estimée entre 310 et 647 milliards de dollars par an selon la méthode de calcul retenue — le chiffre le plus élevé tenant compte des différences de coût de la vie entre pays. Pour des économies africaines déjà fragilisées par les crises sécuritaires, climatiques et financières, ce fardeau invisible représente un frein structurel au développement.&nbsp;<em>« Ce rapport est un signal d&rsquo;alarme, mais aussi une feuille de route. Les maladies d&rsquo;origine alimentaire persistent et sont aggravées par le changement climatique, qui accroît les risques de contamination, et par la résistance aux antimicrobiens, qui rend les infections plus difficiles à traiter. Chaque retard a des conséquences mortelles. »</em>, a expliqué&nbsp;Yuki Minato, responsable technique OMS pour la sécurité sanitaire des aliments, The Lancet Global Health,.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que les gouvernements africains doivent faire</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport de l&rsquo;OMS ne se contente pas de mesurer — il prescrit. Pour les pays africains, les recommandations se déclinent à trois niveaux. En amont, prévenir la contamination à la source : meilleures pratiques agricoles, contrôles industriels plus stricts, réglementation environnementale renforcée autour des sites miniers et industriels. En milieu de chaîne, améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable et à l&rsquo;assainissement, généraliser les bonnes pratiques de conservation et de transformation des aliments — pasteurisation, chaîne du froid, hygiène des marchés. En aval, renforcer la surveillance épidémiologique et l&rsquo;accès aux soins pour les populations les plus vulnérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;OMS appelle à une approche dite «&nbsp;<em>Une seule santé</em>&nbsp;» — intégrant la santé humaine, animale, végétale et environnementale — pour faire face à des menaces dont la complexité dépasse les cloisonnements sectoriels habituels. Santé, agriculture, environnement, commerce : les ministères doivent travailler ensemble, s&rsquo;appuyer sur les nouvelles données nationales disponibles pour cibler leurs interventions, et investir dans la surveillance comme dans la prévention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème de la Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments, le 7 juin 2026, résume l&rsquo;enjeu avec une économie de mots qui dit tout : «&nbsp;<em>Du fardeau aux solutions : des aliments sûrs pour tous.</em>&nbsp;» Pour l&rsquo;Afrique, qui supporte une part disproportionnée de ce fardeau, le chemin des solutions passe par des investissements politiques et financiers que les données de l&rsquo;OMS rendent désormais impossibles à ignorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Climat : la Terre sort de l’équilibre, et nous avec</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 21:14:55 +0000</pubDate>
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<p>Analysez le rapport de l'OMM sur une Terre en déséquilibre et les changements climatiques menaçants qui nous entourent.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La planète vacille : chaleur record, océans en surchauffe, catastrophes en cascade… Le dérèglement climatique n’est plus une menace lointaine, mais une réalité qui s’emballe — et dont les conséquences pourraient devenir irréversibles.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Il ne s’agit plus d’un simple réchauffement. Dans son dernier rapport publié le 23 mars, à l’occasion de la Journée météorologique mondiale, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) dresse un constat sans ambiguïté : le système climatique de la planète est désormais profondément déséquilibré — et ce dérèglement s’accélère.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decennie-de-chaleur-sans-precedent"><strong>Une décennie de chaleur sans précédent</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Selon l’OMM, les années 2015 à 2025 constituent les onze années les plus chaudes jamais enregistrées. L’année 2025, elle, se hisse sur le podium des records, avec une température moyenne globale supérieure d’environ 1,43 °C aux niveaux préindustriels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une tendance lourde, qui ne doit rien au hasard. «&nbsp;<em>Quand l’histoire se répète onze fois, ce n’est plus une coïncidence</em>&nbsp;», a martelé António Guterres, évoquant un «&nbsp;<em>climat en état d’urgence</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-desequilibre-energetique-symptome-d-un-systeme-deregle"><strong>Le déséquilibre énergétique, symptôme d’un système déréglé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la première fois, le rapport met en avant un indicateur clé : le déséquilibre énergétique de la Terre. Autrement dit, l’écart croissant entre l’énergie solaire absorbée et celle renvoyée dans l’espace.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un système stable, cet équilibre est maintenu. Mais l’accumulation de gaz à effet de serre — dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote — a rompu cette mécanique. Résultat : un excédent d’énergie piégé dans le système climatique, à un niveau inédit depuis au moins 65 ans.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Et ses effets sont déjà visibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ocean-tampon-surchauffe-de-la-planete"><strong>L’océan, tampon surchauffé de la planète</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 90 % de cette chaleur excédentaire est absorbée par les océans. Depuis vingt ans, ceux-ci captent chaque année l’équivalent de près de 18 fois la consommation énergétique mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un rôle de «&nbsp;<em>tampon</em>&nbsp;» qui limite, temporairement, la hausse des températures à la surface — mais à un coût élevé. Le contenu thermique des océans atteint des records successifs depuis près d’une décennie, avec un rythme de réchauffement qui a plus que doublé depuis les années 2000.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conséquences : dégradation des écosystèmes marins, intensification des tempêtes, et perte progressive de la capacité des océans à absorber le carbone.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-glaces-en-recul-mers-en-hausse"><strong>Glaces en recul, mers en hausse</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le reste de l’excédent thermique se traduit par la fonte accélérée des glaces. Les calottes du Groenland et de l’Antarctique perdent massivement en volume, tandis que les glaces de mer atteignent des niveaux historiquement bas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En 2025, l’Arctique a frôlé son minimum record depuis le début des observations satellitaires. Dans le même temps, le niveau moyen des mers continue de grimper, désormais supérieur d’environ 11 centimètres à celui mesuré en 1993.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une progression appelée à se poursuivre pendant des siècles, selon les projections du Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-climat-extreme-des-societes-vulnerables"><strong>Un climat extrême, des sociétés vulnérables</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Canicules, inondations, sécheresses, cyclones : les événements météorologiques extrêmes se multiplient et s’intensifient. En 2025, ils ont causé des milliers de morts, déplacé des millions de personnes et engendré des&nbsp;crises&nbsp;économiques de plusieurs milliards de dollars.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces chocs en cascade fragilisent les systèmes alimentaires, alimentent les migrations et exacerbent les tensions dans les régions déjà vulnérables. Le changement climatique devient ainsi un multiplicateur de crises — sociales, économiques et géopolitiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport alerte également sur les impacts sanitaires croissants. La propagation de maladies comme la dengue, favorisée par la hausse des températures, s’accélère. Le stress thermique, lui, touche déjà plus d’un tiers de la population active mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autant de signaux qui soulignent l’urgence d’intégrer les données climatiques dans les politiques de santé publique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avertissement-sans-detour"><strong>Un avertissement sans détour</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Le chaos climatique s’accélère</em>&nbsp;», prévient encore António Guterres, pointant la dépendance persistante aux énergies fossiles. Pour Celeste Saulo, le constat est tout aussi clair : «&nbsp;<em>Les activités humaines perturbent de plus en plus l’équilibre naturel, et nous devrons vivre avec ces conséquences pendant des centaines, voire des milliers d’années.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème de la Journée météorologique mondiale 2026 — «&nbsp;<em>Observer aujourd’hui, protéger demain</em>&nbsp;» — sonne comme un rappel. Les données scientifiques n’ont jamais été aussi précises. Les signaux d’alerte, aussi nombreux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Reste une question, désormais politique : que faire de ce savoir ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car si la Terre bascule hors de son équilibre, c’est aussi notre capacité collective à réagir qui est mise à l’épreuve.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Femmes, ruraux, pauvres : les grands oubliés de la chirurgie de la cataracte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 08:21:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Près de la moitié des aveugles à cause de la cataracte n'ont pas accès à une intervention simple. Informez-vous sur cette question cruciale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Près de la moitié des personnes devenues aveugles à cause de la cataracte n’ont toujours pas accès à une chirurgie pourtant simple, rapide et peu coûteuse. Une étude publiée dans The Lancet Global Health, ce 11 février 2026, et relayée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en lumière des inégalités majeures, particulièrement en Afrique, et appelle les États à accélérer leurs politiques de santé visuelle pour enrayer une cécité largement évitable.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la chirurgie de la cataracte est l’une des interventions médicales les plus simples et les plus rentables, près de la moitié des personnes devenues aveugles à cause de cette pathologie n’y ont toujours pas accès. Une nouvelle étude soutenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) met en lumière des inégalités criantes, notamment en Afrique, et appelle à une accélération massive des politiques publiques pour prévenir une cécité évitable à grande échelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cataracte, caractérisée par l’opacification progressive du cristallin, touche aujourd’hui plus de 94 millions de personnes dans le monde. Elle demeure la première cause de cécité évitable, malgré l’existence d’un traitement chirurgical simple, rapide et durable. Une opération qui dure en moyenne quinze minutes suffit pourtant à restaurer la vision et à transformer radicalement la vie des patients.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon une étude publiée ce jour dans <em>The Lancet Global Health</em>, près de 50 % des personnes souffrant de cécité liée à la cataracte n’ont toujours pas accès à la chirurgie. Une situation que l’OMS qualifie de « <em>paradoxale</em> » au regard de l’efficacité et du faible coût de l’intervention.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>La chirurgie de la cataracte est l’un des outils les plus puissants dont nous disposons pour restaurer la vision et transformer des vies </em>», souligne Devora Kestel, directrice par intérim du département des maladies non transmissibles et de la santé mentale à l’OMS. « <em>Lorsque les gens retrouvent la vue, ils retrouvent leur indépendance, leur dignité et leurs opportunités.</em> », a-t-elle expliqué.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-progres-insuffisants-face-au-vieillissement-mondial"><strong>Des progrès insuffisants face au vieillissement mondial</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des vingt dernières années, la couverture mondiale de la chirurgie de la cataracte a progressé d’environ 15 %. Mais cette amélioration reste largement insuffisante au regard de l’augmentation rapide de la demande, liée au vieillissement des populations et à la hausse des maladies chroniques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les projections pour la décennie en cours tablent sur une progression de seulement 8,4 % supplémentaires. Or l’Assemblée mondiale de la santé s’est fixé un objectif beaucoup plus ambitieux : une augmentation de 30 % d’ici 2030. Sans une accélération majeure des investissements et des politiques de santé visuelle, cet objectif restera hors d’atteinte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’étude, fondée sur 68 estimations nationales couvrant les années 2023 et 2024, révèle de profondes disparités régionales. La région africaine apparaît comme la plus vulnérable : trois personnes sur quatre nécessitant une chirurgie de la cataracte n’en bénéficient pas.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les femmes sont systématiquement les plus pénalisées. Dans toutes les régions du monde, elles ont un accès plus faible aux soins oculaires que les hommes, malgré une prévalence souvent plus élevée de la maladie. Ces écarts traduisent des inégalités sociales persistantes, mais aussi des obstacles culturels et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-freins-structurels-durables"><strong>Des freins structurels durables</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les lacunes observées sont liées à des contraintes structurelles anciennes : pénurie de chirurgiens ophtalmologues, mauvaise répartition géographique des professionnels de santé, coûts élevés des interventions, délais d’attente prolongés et faible sensibilisation des populations à la possibilité de traitement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Même lorsque les services existent, la demande reste parfois limitée en raison du manque d’information ou de la peur de l’opération. À ces obstacles s’ajoutent des facteurs de risque aggravants tels que l’exposition prolongée aux rayons UV-B, le tabagisme, l’usage de corticostéroïdes et le diabète.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’OMS, la cécité due à la cataracte est largement évitable. Les États disposent de leviers concrets pour inverser la tendance : intégrer le dépistage visuel dans les soins de santé primaires, investir dans des infrastructures chirurgicales de base et renforcer la formation du personnel de santé oculaire, notamment dans les zones rurales et mal desservies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’organisation insiste également sur la nécessité de politiques ciblées en faveur des femmes et des populations marginalisées afin de réduire les inégalités d’accès aux soins.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Mettre fin à la cécité inutile causée par la cataracte est essentiel et réalisable </em>», affirme l’OMS, appelant gouvernements, ONG et partenaires internationaux à coordonner leurs efforts.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-de-developpement-humain"><strong>Un enjeu de développement humain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà de la santé, la restauration de la vue constitue un enjeu économique et social majeur. Elle permet le retour à l’autonomie, la reprise d’activités professionnelles et la réduction de la dépendance familiale. Dans de nombreux pays africains, la cécité liée à la cataracte alimente la pauvreté et fragilise les systèmes de solidarité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’OMS, faire de la chirurgie de la cataracte une intervention universellement accessible est désormais une priorité stratégique. Sans action rapide, des millions de personnes continueront de perdre la vue pour une cause pourtant évitable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bataille contre la cécité évitable se joue donc autant dans les blocs opératoires que dans les choix politiques. La cataracte, longtemps perçue comme une fatalité du vieillissement, apparaît aujourd’hui comme un test de la capacité des systèmes de santé à garantir un droit fondamental : celui de voir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Inaction climatique : le monde paie déjà le prix fort, selon l’OMS et le Lancet Countdown</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 17:30:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
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<p>Découvrez comment le climat impacte notre santé. L'inaction climatique entraîne des conséquences mortelles</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’inaction climatique n’est plus une abstraction. Elle tue, ici et maintenant. Selon le nouveau rapport du&nbsp;</em></strong><em><strong>Lancet Countdown</strong></em><strong><em>&nbsp;publié avec le soutien de l’OMS, le réchauffement de la planète provoque déjà des centaines de milliers de morts chaque année, mine les économies et épuise les systèmes de santé. Pendant que les subventions aux énergies fossiles explosent, les pays les plus vulnérables suffoquent. À la veille de la COP30 au Brésil, la science adresse un avertissement sans détour : protéger la planète, c’est désormais protéger la vie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le réchauffement climatique n’est plus une menace future : il tue déjà. C’est le constat glaçant dressé par le rapport 2025 du Lancet Countdown sur la santé et le changement climatique, publié le 29 octobre à Genève en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Selon cette étude mondiale, la dépendance persistante aux combustibles fossiles et le manque d’adaptation à un monde en surchauffe provoquent des conséquences dévastatrices sur la santé humaine et l’économie mondiale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-crise-sanitaire-avant-tout"><strong>Une crise sanitaire avant tout</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>La crise climatique est une crise sanitaire</em>&nbsp;», a averti le Dr Jeremy Farrar, haut responsable de l’OMS. Chaque fraction de degré supplémentaire coûte des vies, souligne-t-il, alors que 546 000 décès liés à la chaleur sont désormais enregistrés chaque année, soit une augmentation de 23 % depuis les années 1990. En 2024, chaque être humain a subi en moyenne 16 jours de chaleur dangereuse, un niveau inédit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les feux de forêt, les sécheresses et l’insécurité alimentaire qui en découlent ont touché 124 millions de personnes supplémentaires en 2023. Sur le plan économique, l’exposition à la chaleur aurait fait perdre 640 milliards d’heures de travail dans le monde, pour un coût estimé à 1 090 milliards de dollars.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-choix-politiques-en-question"><strong>Des choix politiques en question</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport fustige les gouvernements qui continuent de subventionner massivement les énergies fossiles : 956 milliards de dollars y ont été consacrés en 2023, soit trois fois plus que le financement annuel promis aux pays vulnérables au changement climatique. Quinze États ont même dépensé davantage pour ces subventions que pour leur budget national de santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, les bénéfices de l’action climatique sont prouvés : la réduction de la pollution au charbon aurait permis d’éviter 160 000 décès prématurés par an entre 2010 et 2022. La production mondiale d’énergie renouvelable a atteint 12 % de l’électricité mondiale et créé 16 millions d’emplois.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-signaux-d-espoir"><strong>Des signaux d’espoir</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La directrice du Lancet Countdown, Dr Marina Romanello, estime que «&nbsp;<em>l’abandon rapide des combustibles fossiles au profit des énergies propres demeure le levier le plus puissant pour protéger des vies</em>&nbsp;». Elle appelle aussi à repenser les systèmes alimentaires et agricoles : des régimes plus sains et respectueux du climat pourraient sauver jusqu’à 10 millions de vies par an.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré le ralentissement de certains engagements politiques, le rapport note des avancées tangibles : 834 villes sur 858 ont évalué leurs risques climatiques, et le secteur de la santé a réduit ses émissions de gaz à effet de serre de 16 % entre 2021 et 2022. Plus de la moitié des pays membres de l’OMS disposent déjà d’un plan d’adaptation sanitaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-en-route-vers-la-cop30"><strong>En route vers la COP30</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À l’approche de la COP30 qui se tiendra à Belém (Brésil) en 2025, l’OMS entend placer la santé au cœur des négociations climatiques. Le rapport du Lancet Countdown servira de référence pour le Plan d’action de Belém, attendu comme un tournant vers une action climatique fondée sur la justice et la santé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soutenue par Wellcome, pilotée par l’University College London et 71 institutions partenaires, cette neuvième édition du rapport se veut un avertissement sans appel : la santé mondiale dépend désormais de la rapidité avec laquelle l’humanité abandonnera les combustibles fossiles au profit d’un avenir propre, juste et vivable pour tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Résistance aux antibiotiques : l’OMS tire la sonnette d’alarme face à une menace mondiale croissante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 10:32:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
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<p>Découvrez la menace croissante de la résistance aux antibiotiques et son impact sur la médecine moderne au cours des dernières années.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié ce lundi, 13 octobre 2025, à Genève, un nouveau rapport alarmant sur la résistance antimicrobienne. Selon l’agence onusienne, une infection bactérienne sur six confirmée en laboratoire dans le monde en 2023 était résistante aux antibiotiques, un phénomène en forte augmentation qui menace les fondements mêmes de la médecine moderne.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Entre 2018 et 2023, la résistance à plusieurs combinaisons agent pathogène-antibiotique a bondi de plus de 40 %, avec une hausse moyenne annuelle estimée entre 5 et 15 %. Les données issues du Système mondial de surveillance de la résistance et de l’utilisation des antimicrobiens (GLASS), alimenté par plus de 100 pays, confirment une tendance préoccupante : les antibiotiques essentiels perdent rapidement de leur efficacité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resistance-particulierement-forte-en-asie-et-au-moyen-orient"><strong>Une résistance particulièrement forte en Asie et au Moyen-Orient</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’après le rapport, la résistance aux antibiotiques atteint des niveaux critiques en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient, où une infection sur trois est désormais résistante aux traitements standards. En Afrique, le ratio est d’une infection sur cinq.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’OMS souligne que cette aggravation touche surtout les pays dont les systèmes de santé manquent de moyens pour diagnostiquer et traiter efficacement les infections bactériennes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>La résistance aux antimicrobiens devance les progrès de la médecine moderne, menaçant la santé des familles du monde entier</em>&nbsp;», a averti le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. «&nbsp;<em>Nous devons utiliser les antibiotiques de manière responsable,&nbsp;</em>poursuit-il<em>, tout en renforçant la prévention, les diagnostics et l’innovation pour développer de nouveaux traitements.</em>&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-bacteries-a-gram-negatif-en-tete-des-menaces"><strong>Les bactéries à Gram négatif en tête des menaces</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport 2025 dresse un constat sans appel : les bactéries à Gram négatif résistantes aux médicaments deviennent la principale menace mondiale. Parmi elles,&nbsp;<em>Escherichia coli</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Klebsiella pneumoniae</em>&nbsp;sont responsables des infections sanguines les plus graves, souvent fatales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus de 40 % des E. coli et 55 % des K. pneumoniae recensées sont désormais résistantes aux céphalosporines de troisième génération — pourtant le traitement de référence. En Afrique, cette résistance dépasse même 70 %.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les carbapénèmes et les fluoroquinolones, deux autres antibiotiques essentiels, perdent également en efficacité contre plusieurs bactéries majeures, notamment&nbsp;<em>Salmonella</em>,&nbsp;<em>Acinetobacter</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Klebsiella pneumoniae</em>. Ces résistances obligent à recourir à des antibiotiques de dernier recours, souvent inaccessibles et très coûteux dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-progres-dans-la-surveillance-mais-une-couverture-inegale"><strong>Des progrès dans la surveillance, mais une couverture inégale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’OMS salue toutefois les progrès réalisés depuis 2016 : le nombre de pays participant au système GLASS a quadruplé, passant de 25 à 104. Mais des lacunes persistent. Près de la moitié des États n’ont pas transmis de données en 2023, et beaucoup ne disposent toujours pas de laboratoires capables de produire des données fiables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation limite la capacité des gouvernements à adapter leurs politiques de santé publique et à mettre à jour leurs protocoles de traitement en fonction de la réalité locale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-l-action-mondiale-d-ici-2030"><strong>Un appel à l’action mondiale d’ici 2030</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette menace croissante, l’OMS exhorte tous les pays à renforcer leurs systèmes de santé, leurs laboratoires et leurs programmes de surveillance. Elle appelle également à une approche “<em>Une seule santé</em>”, intégrant les secteurs de la santé humaine, animale et environnementale. L’objectif fixé : que tous les pays communiquent des données de qualité au GLASS d’ici 2030, afin de mieux suivre l’évolution de la résistance et orienter les politiques mondiales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’agence encourage enfin le développement d’antibiotiques de nouvelle génération, de tests de diagnostic rapide et d’une utilisation raisonnée des traitements existants. Sans action coordonnée, avertit l’OMS, les infections autrefois bénignes pourraient redevenir mortelles, remettant en cause des décennies de progrès médical.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-tableau-mondial-inquietant"><strong>Un tableau mondial inquiétant</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les huit bactéries les plus surveillées —&nbsp;<em>Acinetobacter spp.</em>,&nbsp;<em>E. coli</em>,&nbsp;<em>Klebsiella pneumoniae</em>,&nbsp;<em>Neisseria gonorrhoeae</em>,&nbsp;<em>Salmonella spp.</em>,&nbsp;<em>Shigella spp.</em>,&nbsp;<em>Staphylococcus aureus</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Streptococcus pneumoniae</em>&nbsp;— figurent parmi les agents les plus résistants recensés. Ces pathogènes sont à l’origine d’infections urinaires, gastro-intestinales, respiratoires ou sanguines touchant des centaines de millions de personnes chaque année.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’OMS met à disposition un tableau de bord interactif GLASS, permettant de consulter les profils régionaux et nationaux de résistance ainsi que les tendances de consommation des antimicrobiens. Mais le message central du rapport demeure sans équivoque : sans un sursaut collectif, le monde pourrait entrer dans une ère post-antibiotique, où une simple infection pourrait redevenir synonyme de mort.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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