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	<title>Archives des Samuel Maimbo &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>BAD : Sidi Ould Tah, l’homme du consensus africain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 14:40:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Sidi Ould Tah élu président de la BAD, une victoire stratégique pour le développement africain au sein d'un nouvel élan panafricain.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Élu le 29 mai à la tête de la Banque africaine de développement, le Mauritanien Sidi Ould Tah incarne une nouvelle génération de dirigeants panafricains, enracinés dans leurs territoires, adossés à une vision souveraine du développement. L’accession de ce technocrate rompu aux logiques multilatérales, soutenue en coulisses par le Mali, résonne comme une revanche stratégique du Sud contre les tropismes de la Banque mondiale.</em></strong></p>



<p>Ce jeudi 29 mai, à Abidjan, l’histoire s’est écrite dans le silence feutré d’un auditorium sécurisé du Palais des congrès. Les 81 gouverneurs de la Banque africaine de développement (BAD), représentants des ministères des Finances et des banques centrales de 81 États membres – africains et non africains – ont déposé un à un leur bulletin. Un rituel à la fois arithmétique et diplomatique. À l’issue de plusieurs tours de scrutin, le nom qui s’est imposé est celui du Mauritanien Sidi Ould Tah, en tête des suffrages dès le deuxième tour, porté à bout de conviction par le socle régional de l’Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Une élection qui, au-delà du parcours du lauréat, révèle les lignes de force d’un continent en recomposition.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-homme-badea-elu-a-la-bad"><strong>L’homme BADEA élu à la BAD</strong></h3>



<p>Natif d’Atar, formé entre Nouakchott, Rabat et les cercles financiers du Golfe, Sidi Ould Tah n’est pas un inconnu dans les cercles du financement africain. Ancien ministre mauritanien de l’Économie, il dirigeait depuis 2015 la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), où il a su réconcilier logique d’investissement et souveraineté des États. En obtenant une double majorité – celle des 54 pays africains membres, et celle des 27 non régionaux, dont les États-Unis, l’Allemagne et le Japon –, il a su s’imposer comme le trait d’union d’un continent tiraillé entre orthodoxie budgétaire et volontarisme politique.</p>



<p>Face à lui, quatre prétendants : le Sénégalais Amadou Hott, l’ex-banquier vert de la BAD ; le Zambien Samuel Maimbo, technocrate mondial passé par la Banque mondiale ; la Sud-Africaine Swazi Tshabalala, seule femme en lice, et le Tchadien Abbas Mahamat Tolli, gouverneur émérite de la BEAC. Tous portaient des profils solides, mais un seul incarnait, dans les yeux de nombreux États sahéliens, la synthèse entre technicité, enracinement et loyauté continentale.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-assimi-goita-soutien-de-poids-dans-l-ombre-des-urnes"><strong>Assimi Goïta, soutien de poids dans l’ombre des urnes</strong></h3>



<p>Le Mali ne s’est pas contenté de suivre. Il a pesé. Dès le 19 mai, soit dix jours avant l’élection, le général Assimi Goïta recevait à Koulouba une délégation de haut niveau dépêchée par Nouakchott, conduite par la ministre mauritanienne de l’Hydraulique, Amal Mint Maouloud. Aux côtés du chef de l’État malien, le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop officialisait le soutien de Bamako à la candidature mauritanienne. Une démarche aux allures de pacte sahélien, révélatrice de la nouvelle diplomatie de l’AES, proactive, concertée, affranchie des injonctions de la CEDEAO et des bailleurs conditionnalistes.</p>



<p>Ce soutien n’était pas neutre. Il est politique, géostratégique, et surtout idéologique. À travers Ould Tah, le Sahel veut voir émerger une BAD non plus technocratique, mais stratégique. Une banque de développement libérée des paradigmes post-Washington, et alignée sur les priorités africaines : infrastructures, industrialisation, souveraineté alimentaire, transitions énergétiques contrôlées.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-symbole-a-la-strategie">Du symbole à la stratégie</h3>



<p>L’arrivée d’un sahélien à la tête de la BAD est tout sauf un hasard. Elle intervient dans un contexte où les économies du Sahel, longtemps marginalisées dans les circuits du crédit multilatéral, veulent reprendre la main sur leurs trajectoires. Sidi Ould Tah devra composer avec les contradictions de la maison BAD, tiraillée entre ses actionnaires du Nord et les attentes pressantes du Sud. Mais il dispose d’un atout : une crédibilité historique dans les négociations entre partenaires arabes et africains, et un sens du tempo diplomatique hérité de ses années à la BADEA.</p>



<p>Alors que l’Afrique s’apprête à franchir le cap du milliard d’actifs économiques en 2030, la BAD version Ould Tah devra changer de peau. Moins de projets vitrines, plus de réalisations rurales ; moins de consultants extérieurs, plus d’ingénierie locale ; moins de dépendance aux standards extérieurs, plus de résilience structurelle. En cela, le mandat de l’ancien ministre mauritanien s’annonce comme un test grandeur nature de la capacité du continent à piloter lui-même ses leviers de transformation.</p>



<p>C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre. Et le Sahel, cette fois, n’est pas en marge du récit. Il en est l’auteur.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Qui tiendra les clés d’Abidjan ? La bataille feutrée pour la présidence de la BAD entre stratégies africaines et jeux d’influence internationaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 May 2025 12:47:38 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez les enjeux de la Présidence de la BAD avec les candidats et alliances qui pourraient changer l'élection à Abidjan.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À quelques jours du vote à Abidjan, la succession d’Akinwumi Adesina à la tête de la BAD s’intensifie en coulisses. Cinq candidats, des jeux d’alliance discrets, et une surprise : le soutien affiché du Mali à la candidature mauritanienne de Sidi Ould Tah, dans une bataille où chaque voix pourrait faire basculer l’élection.</em></strong></p>



<p><br>Le compte à rebours est enclenché. Dans dix jours exactement, à huis clos, loin des micros et des caméras, les actionnaires de la Banque africaine de développement désigneront le <a href="https://www.jeuneafrique.com/1675098/economie-entreprises/avant-akinwumi-adesina-ces-presidents-qui-ont-marque-lhistoire-de-la-bad/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">successeur d’Akinwumi Adesina</a>. Le 29 mai au soir, Abidjan connaîtra enfin le nom du futur maître du <a href="https://www.jeuneafrique.com/1679247/economie-entreprises/banque-africaine-de-developpement-cinq-candidats-mais-un-seul-veritable-programme/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">coffre-fort panafricain</a>, un poste où se croisent ambitions nationales, équilibres régionaux et intérêts extra-africains.</p>



<p><a href="https://www.afdb.org/fr/news-and-events/press-releases/liste-officielle-des-candidats-lelection-du-prochain-president-de-la-banque-africaine-de-developpement-81171" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cinq noms</a> sont en lice, cinq parcours qui s’affrontent en silence : le Sénégalais Amadou Hott, ancien ministre de l’Économie ; la Sud-Africaine Swazi Tshabalala, actuelle numéro deux de la BAD ; le Tchadien Mahamat Abbas Tolli, patron sortant de la BEAC ; le Zambien Samuel Maimbo, haut cadre de la Banque mondiale ; et enfin, le Mauritanien Sidi Ould Tah, technocrate aguerri et homme fort de la Banque arabe de développement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-election-verrouillee-une-salle-interdite-aux-curieux"><strong>Une élection verrouillée, une salle interdite aux curieux</strong></h3>



<p>Comme le veut la tradition, le vote se déroulera à huis clos, sans la présence même du président sortant. Seuls les délégués des 81 États actionnaires – 54 africains, 27 non-africains – auront voix au chapitre. Des délégués soigneusement mandatés par leurs gouvernements respectifs, chacun pesant en fonction de ses parts dans le capital. Un scrutin à double majorité, où les voix africaines doivent se conjuguer avec celles des bailleurs internationaux, des États-Unis à la Chine, en passant par le Japon, la France ou le Canada.</p>



<p>C’est dans ce contexte de manœuvres diplomatiques que le Sahel a décidé de jouer une carte qu’on n’attendait pas forcément. Ce lundi 19 mai, une délégation de Nouakchott, conduite par la ministre mauritanienne de l’Hydraulique, Amal Mint Maouloud, a été <a href="https://web.facebook.com/share/p/1YKD1G2FN7/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">reçue par Assimi Goïta à Bamako</a>. Officiellement pour réaffirmer les liens de fraternité entre la Mauritanie et le Mali. Officieusement – et surtout – pour demander un soutien politique clair en faveur de la candidature de Sidi Ould Tah.</p>



<p>Mission accomplie, selon la ministre mauritanienne qui, à sa sortie d’audience, s’est dite porteuse d’un message d’encouragement du président malien. Mieux encore, elle assure repartir avec le soutien affirmé du <a href="https://saheltribune.com/lutte-contre-covid-19-bad-accorde-28319-milliards-fcfa-mali/">Mali</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sidi-ould-tah-la-carte-discrete-mais-solide"><strong>Sidi Ould Tah, la carte discrète mais solide</strong></h3>



<p>Trente ans d’expérience, une carrière jalonnée de hautes fonctions ministérielles, deux mandats à la tête d’une grande institution de développement… Le CV du Mauritanien a de quoi séduire. À en croire Nouakchott, son programme colle aux besoins des pays africains et promet une <a href="https://www.afdb.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">BAD</a> plus proche des réalités de terrain. Un argument qui pourrait séduire le bloc sahélien, AES.</p>



<p>Mais face à lui, la concurrence est rude. Amadou Hott peut compter sur Dakar et les poids lourds de la CEDEAO. Swazi Tshabalala part avec l’avantage d’être en interne, déjà familière des rouages de la Banque. Mahamat Abbas Tolli joue la carte de l’Afrique centrale, et Samuel Maimbo bénéficie de solides soutiens à Washington.</p>



<p>Rien ne dit que le premier tour sera décisif. Historiquement, les élections à la <a href="https://saheltribune.com/lutte-contre-covid-19-hcr-bad-g5-sahel-rescousse-pays-sahel/">BAD</a> se jouent en plusieurs manches, les candidats devant réunir la double majorité des actionnaires africains et non-africains. Un équilibre précaire où les petits États peuvent faire basculer les calculs des grands.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-abidjan-theatre-des-ambitions-africaines"><strong>Abidjan, théâtre des ambitions africaines</strong></h3>



<p>Alors que les délégations se préparent à rejoindre la capitale ivoirienne, les lignes continuent de bouger. Le soutien du Mali à Sidi Ould Tah en est la preuve : rien n’est figé, tout reste à négocier. Alliances régionales, engagements croisés, promesses d’appui… les conversations se multiplient dans les coulisses.</p>



<p>Le 29 mai, à Abidjan, le rideau tombera. D’ici là, les prétendants affûtent leurs réseaux. Le poste est stratégique, les ambitions nombreuses. Et sur l’échiquier africain, chaque pièce compte.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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