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	<title>Archives des saison des pluies &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des saison des pluies &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Inondations au Mali : 28 morts, 38 blessés et plus de 20 000 sinistrés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 07:59:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le comité de gestion des crises examine la situation des inondations au Mali en 2025. Un bilan accablant et des interventions urgentes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes s’est réuni le jeudi 9 octobre 2025 au Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC) pour faire le point sur la situation des inondations et planifier les interventions gouvernementales.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Au cours de la période du 3 au 9 octobre 2025, trois nouveaux cas d’inondation ont été enregistrés. Depuis le début de la saison des pluies, le pays a connu 47 inondations, 10 incidents liés à la foudre et quatre épisodes de vent violent. Ces événements ont entraîné la mort de 28 personnes et fait 38 blessés.</p>



<p>En outre, 1 237 habitations se sont effondrées, touchant 2 751 ménages, soit environ 20 859 personnes sinistrées. Face à cette situation, le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bilan-et-assistance-aux-sinistres"><strong>Bilan et assistance aux sinistrés</strong></h2>



<p>Des mesures d’assistance ont été mises en œuvre. Parmi elles, la distribution de vivres a concerné 2 355 personnes, tandis que 1 689 autres ont bénéficié d’une aide en biens non alimentaires. Ces interventions visent à répondre aux besoins urgents des populations touchées et à limiter la détresse sociale.</p>



<p>Pour prévenir de nouveaux sinistres, le gouvernement poursuit les travaux de dégagement des lits de marigots dans le District de Bamako, notamment au niveau du marigot de Kalaban-Coura et de ses embranchements. Cette opération facilite l’écoulement des eaux et réduit le risque d’inondation dans certaines zones urbaines.</p>



<p>Parallèlement, la mobilisation de brigadiers citoyens et de volontaires dans le cadre du projet «&nbsp;<em>Les mois citoyens</em>&nbsp;» se poursuit. Ces acteurs participent à la sensibilisation des populations et à la mise en œuvre des mesures de prévention.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sensibilisation-et-prevention"><strong>Sensibilisation et prévention</strong></h2>



<p>Des messages d’information sont diffusés sur les radios, la télévision, dans la presse écrite et via l’application digitale SOS Sécurité pour rappeler les comportements à adopter en période de fortes pluies. Les autorités insistent sur l’importance de libérer les voies d’écoulement des eaux et de respecter les zones à risque.</p>



<p>La saison des pluies 2025 suit une évolution normale et tend vers sa fin sur l’ensemble du territoire, mais des pluies orageuses restent possibles, notamment dans les régions du Nord : Tombouctou, Taoudéni et Kidal. La vigilance reste donc de mise.</p>



<p>La situation hydrologique nationale est caractérisée par une montée des niveaux d’eau dans tous les cours d’eau. Ces fluctuations sont liées aux pluies dans les hauts bassins du Niger, du Sénégal et du Bani.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cours-d-eau-et-vigilance"><strong>Cours d’eau et vigilance</strong></h2>



<p>Le remplissage de la retenue de Manantali est effectif, tandis que celui de Sélingué se poursuit normalement. Des lâchers d’eau sont actuellement en cours, ce qui pourrait entraîner des montées d’eau importantes en aval, explique le communiqué.</p>



<p>Les autorités appellent donc les populations à la prudence et au respect des consignes de sécurité pour limiter les risques d’inondation et d’accidents. Elles rappellent que la situation reste évolutive et que le suivi hydrologique reste une priorité.</p>



<p>Parmi les recommandations : ne jamais s’engager sur une route ou une ruelle inondée, ne pas s’approcher des berges d’un cours d’eau ou des canaux d’évacuation, et ne pas s’arrêter sur un pont, que ce soit à pied ou en voiture.</p>



<p>Il est également déconseillé d’utiliser un téléphone ou un pare-soleil sous un orage et de toucher aux câbles électriques. En cas de forte pluie, il est recommandé de s’abriter dans un bâtiment ou un espace couvert, mais jamais sous un arbre.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Guinée : la terre s’effondre, l’État vacille</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 20:18:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Sous la menace des éboulements et les inondations en Guinée, des vies sont perdues. Une analyse des conséquences dévastatrices.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Sous la boue de Manéah, ce ne sont pas seulement quinze vies qui se sont éteintes, mais aussi le reflet d’un État incapable de dompter l’anarchie urbaine qu’il tolère depuis des décennies. Chaque saison des pluies, la Guinée enterre ses morts sous les éboulements et les inondations ; chaque saison, le même désordre, la même fatalité. Jusqu’à quand la montagne accusera-t-elle le silence et l’impuissance des autorités ?</em></strong></p>



<p>Dans la nuit du 21 août, au pied du mont Kakoulima, la montagne a englouti ses enfants. Quinze morts, dix blessés graves, des familles anéanties en quelques minutes : tel est le bilan provisoire du glissement de terrain qui a frappé la commune de Manéah, en périphérie de Conakry. La pluie, diluvienne, a fait le reste, transformant les flancs malmenés par l’urbanisation sauvage en piège mortel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tragedie-annoncee"><strong>Une tragédie annoncée</strong></h2>



<p>Ce n’est pas la première fois que la Guinée enterre ses habitants sous la boue et les roches. Chaque saison des pluies, de juin à septembre, apporte son lot de catastrophes. Mais ce drame, survenu dans une banlieue déjà saturée et anarchiquement construite, dit plus que les chiffres froids. Il montre les failles d’un État à faire respecter ses propres règles d’urbanisme. Il rappelle aussi l’extrême vulnérabilité d’une capitale qui grossit de 100 000 âmes chaque année sans infrastructures ni planification.</p>



<p>Dans les heures qui ont suivi le drame, l’armée et la protection civile ont remué la terre meuble avec l’aide des habitants, eux-mêmes guides improvisés vers les zones où l’on pouvait encore espérer retrouver des survivants. Des engins lourds ont été mobilisés, sous l’œil du ministre de l’Urbanisme, Mory Condé, qui déclarait sobrement :&nbsp;<em>« d’importants moyens logistiques ont été déployés »</em>. Le Premier ministre, Amadou Oury Bah, s’est rendu sur place, geste attendu mais nécessaire, preuve que le pouvoir ne pouvait se permettre de rester silencieux devant la colère et la douleur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-montagne-qui-accuse"><strong>Une montagne qui accuse</strong></h2>



<p>Le mont Kakoulima, jusque-là protecteur et pourvoyeur d’eau, devient accusateur. C’est son flanc qui a cédé, mais c’est la main de l’homme qui a sapé ses assises. À force de bâtir sans permis, d’occuper les zones inondables, de déboiser les pentes, les habitants ont rendu la catastrophe inévitable. Or ces pratiques, tolérées par la corruption ou l’indifférence, sont le miroir de ce que la Guinée moderne n’a jamais su régler : la collision brutale entre explosion démographique et absence de gouvernance urbaine.</p>



<p>Depuis juin, l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires a recensé une cinquantaine de morts dus aux intempéries. Cinquante ! Comme si l’on s’habituait à compter les cadavres à chaque saison des pluies. La Guinée, pays riche en bauxite, en or et en espoirs, n’a pourtant pas les moyens d’imposer à ses habitants le simple droit de vivre à l’abri des éboulements et des inondations.</p>



<p>De Conakry à Freetown, de Monrovia à Bissau, les mêmes causes produisent les mêmes effets : urbanisation anarchique, absence de politiques de prévention, populations pauvres contraintes de s’installer là où elles ne devraient jamais vivre. L’Afrique de l’Ouest paie cher ses désordres urbains. La terre, elle, ne pardonne pas.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>PNR 2025 : le Mali muscle sa riposte contre l’insécurité alimentaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Aug 2025 14:33:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le plan national de réponse à l'insécurité alimentaire 2025 marque une priorité pour la sécurité et le développement au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Ce mardi 12 août 2025, sous un ciel lourd de saison des pluies et dans l’effervescence coutumière du grand carrefour de Sogoniko, en Commune VI du District de Bamako, le président de la transition, le général d’armée Assimi Goïta, a donné le coup d’envoi du Plan National de Réponses (PNR) contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle pour l’année 2025.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Ce rendez-vous, désormais inscrit dans le calendrier politique comme un rituel républicain, illustre à lui seul l’axe stratégique adopté depuis 2021 : faire de l’alimentation, de la nutrition et du développement des priorités jumelles de la sécurité nationale.</p>



<p>Car au Mali, les autorités l’ont compris : sans nourriture sur la table, point de paix durable ; sans sécurité alimentaire, pas de sécurité tout court. C’est cette conviction, martelée depuis Mopti en 2021, Nioro du Sahel en 2022, Ségou en 2023 et Sikasso en 2024, que Redouane Ag Mohamed Ali, ministre commissaire à la sécurité alimentaire, résume comme un fil rouge politique : «&nbsp;<em>Un rituel qui, chaque année, ancre un peu plus la réponse nationale dans la réalité des régions&nbsp;</em>», commente-t-il, avant de souligner que Bamako, cette fois, devient le théâtre de l’engagement présidentiel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-philosophie-de-la-souverainete-alimentaire"><strong>La philosophie de la souveraineté alimentaire</strong></h2>



<p>Les chiffres, eux, ne laissent guère de place à l’approximation : 1 470 114 Maliens vivent aujourd’hui en situation d’insécurité alimentaire aiguë (Phase 3 – Crise) et nécessitent des interventions immédiates. Face à ce constat, l’État a débloqué une enveloppe de 12,74 milliards de F CFA. L’argent permettra la distribution gratuite de 22 700 tonnes de céréales, la vente à demi-tarif de kits alimentaires à 16 000 ménages vulnérables dans Bamako et d’autres villes de l’intérieur, ainsi que la distribution de 300 tonnes d’aliments pour poisson.</p>



<p>Mais le dispositif ne s’arrête pas là. Dans une interview, au ton à la fois martial et protecteur, Goïta a détaillé les trois volets de l’opération : d’abord, les distributions gratuites ; ensuite, la mise sur le marché de 11 500 tonnes de vivres subventionnés ; enfin, le volet «&nbsp;<em>résilience</em>&nbsp;», conçu pour soutenir les pisciculteurs, aménager des périmètres maraîchers et restaurer les terres dégradées. En filigrane, c’est toute une philosophie de souveraineté alimentaire qui se déploie : un pays moins dépendant des importations, plus résistant aux chocs climatiques et aux fluctuations du marché mondial.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-alimentation-l-acte-fondateur-de-toute-souverainete-reelle"><strong>L’alimentation, l’acte fondateur de toute souveraineté réelle</strong></h2>



<p>Le ministre commissaire a, pour sa part, salué les mesures préventives prises par le chef de l’État : approvisionnement régulier des marchés domestiques, stabilité relative des prix, et surtout continuité du PNR, qui, selon lui, a permis des progrès qualitatifs tangibles. À ses côtés, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) apparaît comme un allié stratégique : 15 milliards de F CFA et 10 000 tonnes de vivres pour soutenir 685 000 bénéficiaires supplémentaires, dans une assistance complémentaire qui souligne que, dans ce domaine, la coopération internationale reste vitale.</p>



<p>«&nbsp;<em>Nous savons que nos défis sont multiples&nbsp;</em>», a conclu Assimi Goïta, évoquant tour à tour les aléas climatiques, les crises internationales et l’insécurité persistante dans certaines zones.<em>&nbsp;« C’est pourquoi la sécurité alimentaire et nutritionnelle de nos concitoyens demeure au cœur de nos priorités.</em>&nbsp;»</p>



<p>En filigrane de cette journée dans la cour de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) de Sogoniko, au-delà des chiffres et des caméras, se lit la volonté d’un exécutif en quête d’ancrage populaire : affirmer que nourrir son peuple n’est pas un geste ponctuel, mais l’acte fondateur de toute souveraineté réelle.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Pollution au Mali : un fléau que nous avons normalisé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hawa Diaby]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 08:19:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La pollution au Mali s'aggrave, laissant nos rues et quartiers envahis par les déchets. Quelles solutions envisager ?</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Dans nos quartiers, dans nos rues, les ordures sont partout. Elles s’amoncellent au pied des maisons, longent les routes, bouchent les caniveaux. Et pourtant… personne ne semble s’en alarmer. Ce qui devrait choquer est devenu banal. On vit au milieu des déchets comme si cela était normal. Cette situation est d’autant plus alarmante qu’elle ne cesse de s’aggraver.</p>



<p>Chaque saison des pluies, les mêmes scènes se répètent&nbsp;: les eaux stagnent, les ordures remontent, les rues deviennent des marécages de boue et d’infections. Les caniveaux débordent, les moustiques prolifèrent, les maladies suivent. Pourtant, face à ce désastre, la réaction collective reste la même&nbsp;: l’indifférence.<br><br>Certes, des associations et initiatives existent pour lutter contre la pollution. Mais soyons honnêtes&nbsp;: où sont les résultats ? Où est la rigueur ? Où est l’implication réelle de la population ? À force de vivre dans l’insalubrité, beaucoup ont baissé les bras. Pire encore, ils accusent l’État ou les ONG, sans jamais remettre en question leur propre comportement.</p>



<p>Chacun préfère balayer l’intérieur de sa maison et jeter les déchets juste devant sa porte. Chacun pense que c’est «&nbsp;<em>le rôle des autres</em>&nbsp;». Mais si nous ne commençons pas par nous-mêmes, par notre propre trottoir, notre rue, qui le fera à notre place ?</p>



<p>Il est temps de se réveiller. L’air que nous respirons, le sol que nous piétinons, l’eau que nous utilisons sont en danger. Nous devons cesser de banaliser le sale, l’insalubre, le dangereux. Nos enfants méritent un environnement sain, propre, digne.</p>



<p>Il ne s’agit plus de dénoncer, mais d’agir. De prendre ses responsabilités. D’être le changement que l’on veut voir. Parce qu’à force de pointer du doigt, nous oublions que nous avons tous les doigts sales.</p>



<p><strong>Hawa Diaby</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako libère ses marigots : quand le général Goïta remodèle la capitale pour sauver des vies</title>
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		<pubDate>Wed, 28 May 2025 12:19:06 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez l'opération de libération des lits de marigots à Bamako, une réponse ferme aux inondations passées.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Promesse tenue. L’opération de démolition des constructions illégalement érigées dans les lits de marigots à Bamako incarne la réponse concrète du président de la Transition face aux catastrophes de l’hivernage passé. Une politique préventive ferme, mais humaine, pour sauver des vies.</em></strong></p>



<p><br>Au Mali, gouverner, ce n’est plus promettre. C’est agir. Samedi 24 mai 2025, les premières vibrations des bulldozers résonnaient dans la commune IV du district de Bamako comme un signal fort : l’État malien ne se contentera plus de compatir aux drames causés par les inondations récurrentes. Il agit, avec détermination et méthode.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-souvenir-d-un-bamako-noye-dans-l-indifference-d-antan"><strong>Le souvenir d’un Bamako noyé dans l’indifférence d’antan</strong></h3>



<p>Ce vacarme mécanique, c’est celui d’une rupture. Une rupture avec l’ère des amnésies gouvernementales et des demi-mesures, au profit d’une gouvernance de responsabilité prônée par le président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Devant les forces vives de la Nation, en janvier dernier, celui-ci avait fait de la prévention contre les inondations une priorité nationale. Ce 24 mai, la parole s’est faite acte.</p>



<p>Car il ne s’agit pas d’un coup de force improvisé. L’opération de libération des lits de marigots – onze au total dans la capitale – est l’aboutissement d’une démarche rigoureuse, méthodiquement enclenchée par des mois de sensibilisation. Des réunions publiques dans chaque mairie, des explications techniques, un dialogue constant avec les populations. Et ce n’est pas un hasard si nombre de riverains ont adhéré sans réserve à cette initiative. Car tous ont en mémoire les drames de l’année dernière. Des familles décimées, des biens engloutis, des quartiers inaccessibles… Le souvenir d’un Bamako noyé dans l’indifférence d’antan.</p>



<p>Cette fois, les autorités n’ont pas attendu les sirènes de l’urgence. Elles ont anticipé. Une commission technique et sécuritaire, mise en place par le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat sur instruction du chef de l’État, a minutieusement recensé les habitations érigées en violation flagrante des servitudes fluviales – dix mètres de part et d’autre des marigots, selon les textes. Certains bâtiments se retrouvent littéralement dans les collecteurs, véritables bombes hydrologiques en cas de crue.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-parole-presidentielle-engage-et-l-action-publique-suit"><strong>La parole présidentielle engage, et l’action publique suit</strong></h3>



<p>Derrière le geste spectaculaire du bulldozer, il y a donc une logique : celle d’une autorité qui protège, même quand elle démolit. Une autorité qui prévoit, plutôt que de pleurer après coup. Et preuve que la fermeté peut rimer avec humanité, les habitants concernés par les démolitions bénéficieront d’un accompagnement social. Non seulement ils sont exonérés de frais hiérarchiques, mais l’État prendra également en charge trois mois de location pour leur permettre de se reloger dignement. Là encore, une première dans un pays où la brutalité administrative a trop souvent été la norme.</p>



<p>En agissant avec anticipation, cohérence et respect de la dignité des citoyens, le président Assimi Goïta pose les jalons d’un État stratège, protecteur, et profondément humain. Ce n’est plus le Mali des demi-mesures. C’est celui d’une refondation assumée, où la parole présidentielle engage, et l’action publique suit.</p>



<p>Oui, à Bamako, c’est bien le bulldozer de la Transition qui pave la voie à la souveraineté de demain.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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