<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/sahel/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/sahel/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Fri, 03 Apr 2026 17:52:30 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des sahel &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/sahel/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Droits de l’homme : Ibrahim Traoré contre-attaque et dénonce une « hypocrisie occidentale »</title>
		<link>https://saheltribune.com/droits-de-lhomme-ibrahim-traore-contre-attaque-et-denonce-une-hypocrisie-occidentale/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/droits-de-lhomme-ibrahim-traore-contre-attaque-et-denonce-une-hypocrisie-occidentale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 17:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Charte de Kouroukan Fouga]]></category>
		<category><![CDATA[critique occidentale]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l’homme]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique africaine]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahim traoré]]></category>
		<category><![CDATA[libertés publiques]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[refondation]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[VDP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21767</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l'occasion de l'anniversaire de la RPP, Ibrahim Traoré rappelle sa vision des droits de l'homme axée sur la souveraineté et la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face aux critiques internationales, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;assume une redéfinition des droits de l’homme centrée sur la souveraineté et la sécurité. Entre rejet des injonctions extérieures et priorité donnée au droit à la vie, le président burkinabè impose une lecture politique qui interroge les standards universels.</em></strong></p>



<p>A l’occasion du premier anniversaire de la proclamation de la Révolution progressiste populaire (RPP), le président burkinabè Ibrahim Traoré a défendu, sans détour, sa vision des droits de l’homme. Lors d’un échange nourri avec la presse nationale et internationale, le chef de l’État a opposé une conception souverainiste et sécuritaire aux critiques formulées par certaines organisations internationales, dans un contexte régional marqué par la lutte contre le terrorisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-conception-souverainiste-des-droits-humains">Une conception souverainiste des droits humains</h3>



<p>Interrogé sur les accusations visant son régime, notamment celles dénonçant une restriction de la liberté de la presse et de la société civile, le président burkinabè a rejeté en bloc ces critiques, qu’il estime déconnectées des réalités nationales.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a les droits de l’homme au Burkina. Mais qu’entendent-ils par droits de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il lancé, remettant en cause la légitimité de certaines organisations internationales à juger la situation du pays.</p>



<p>Pour Ibrahim Traoré, la priorité absolue reste la sécurité des populations. Il a ainsi redéfini la hiérarchie des droits fondamentaux, plaçant le droit à la vie au sommet : «&nbsp;<em>Nous luttons contre le terrorisme pour sécuriser nos populations. C’est le premier droit, le droit à la vie.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ong-et-ingerence-un-discours-de-rupture">ONG et ingérence : un discours de rupture</h3>



<p>Dans un ton particulièrement critique, le chef de l’État s’est attaqué à la prolifération des organisations non gouvernementales au Burkina Faso, qu’il soupçonne, pour certaines, de servir des agendas extérieurs.</p>



<p>Sans fournir de chiffres précis, il a invité les journalistes&nbsp;&nbsp;à examiner les activités réelles de ces structures, mettant en doute leur caractère strictement humanitaire. Une posture qui s’inscrit dans une ligne politique plus large de rejet de toute forme d’ingérence étrangère.</p>



<p>Le président a également dénoncé ce qu’il considère comme une hypocrisie occidentale, accusant certains pays de donner des leçons en matière de droits humains tout en menant des interventions militaires meurtrières ailleurs dans le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-comme-fondement-des-libertes">La sécurité comme fondement des libertés</h3>



<p>Dans un pays confronté à une crise sécuritaire persistante, Ibrahim Traoré insiste sur les efforts déployés pour restaurer les services de base : réouverture des écoles, accès à l’éducation, soutien à l’agriculture et à l’approvisionnement en eau. «&nbsp;<em>Nous nous battons pour que les enfants retournent à l’école. Le droit à l’éducation, n’est-ce pas un droit de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il interrogé. Ce discours traduit une approche pragmatique des droits humains, étroitement liée aux conditions matérielles de vie et à la stabilité du pays.</p>



<p>Face aux accusations visant les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), régulièrement pointés du doigt pour de présumées violations des droits humains, le président burkinabè a adopté une posture défensive.</p>



<p>Il affirme que des enquêtes sont menées et que les auteurs de dérives avérées sont sanctionnés : «&nbsp;<em>Ceux que nous avons identifiés sont en prison.</em>&nbsp;» Mais il a également dénoncé des manipulations, accusant des groupes terroristes de se faire passer pour les forces nationales afin de commettre des exactions et discréditer l’État.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-assumee-dans-un-contexte-de-refondation">Une vision assumée dans un contexte de refondation</h3>



<p>Dans un registre plus idéologique, Ibrahim Traoré a revendiqué une origine africaine des droits de l’homme, citant la Charte de Kouroukan Fouga comme référence fondatrice. Selon lui, cette tradition historique démontre que l’Afrique n’a pas à recevoir de leçons en matière de droits humains : «&nbsp;<em>Les droits de l’homme viennent d’Afrique</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Cette prise de parole s’inscrit dans la dynamique politique impulsée par les autorités de la transition, qui mettent en avant la souveraineté, la sécurité et la refondation de l’État comme priorités absolues.</p>



<p>À travers cette sortie médiatique, le président burkinabè assume une rupture avec les standards internationaux dominants, en défendant une approche contextualisée des droits humains, centrée sur la survie des populations et la stabilité nationale.</p>



<p>Dans un Sahel en recomposition, ce positionnement illustre les tensions croissantes entre exigences sécuritaires et normes internationales, au cœur des débats politiques contemporains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/droits-de-lhomme-ibrahim-traore-contre-attaque-et-denonce-une-hypocrisie-occidentale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21767</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Une guerre sans fin : le terrorisme dans l’ordre mondial contemporain</title>
		<link>https://saheltribune.com/une-guerre-sans-fin-le-terrorisme-dans-lordre-mondial-contemporain/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/une-guerre-sans-fin-le-terrorisme-dans-lordre-mondial-contemporain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:08:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[communication politique]]></category>
		<category><![CDATA[conflits contemporains]]></category>
		<category><![CDATA[crise des États]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[guerre asymétrique]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[peur]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir politique]]></category>
		<category><![CDATA[représentations sociales]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie militaire]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<category><![CDATA[violence politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21728</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez comment le terrorisme dans l'ordre mondial influence les rapports de pouvoir et structure la peur dans nos sociétés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Phénomène global et profondément politique, le terrorisme ne se limite pas à une violence désorganisée. Il s’impose comme un système structurant, façonnant les rapports de pouvoir, les imaginaires collectifs et les dynamiques sécuritaires contemporaines, du Sahel au Moyen-Orient.</em></strong></p>



<p>Invisible mais omniprésent, le terrorisme s’impose comme une mécanique politique globale : un système qui fabrique la peur, restructure les États et redéfinit durablement les conditions de la liberté, du Sahel au Moyen-Orient.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sahel-laboratoire-d-une-instabilite-durable"><strong>Le Sahel, laboratoire d’une instabilité durable</strong></h2>



<p>Ce phénomène mondial peut être appréhendé comme un art politique aux dimensions multiples, fondé sur la production d’une illusion de peur permanente au cœur des sociétés modernes. Loin de relever d’une violence sporadique, il s’inscrit dans une logique stratégique visant à maintenir un état de tension durable.</p>



<p>Dans ce cadre, la paix cesse d’apparaître comme un équilibre naturel. Elle devient une construction fragile, instable, dépourvue d’ancrage durable dans un ordre véritablement pacifié.</p>



<p>Le cas du Sahel illustre avec acuité cette dynamique. Pendant et après la présence des forces étrangères occidentales, notamment sous l’influence des autorités politiques et militaires françaises au Mali, la région a connu une déstabilisation profonde.</p>



<p>Cette situation a contribué à fragiliser les institutions politiques et militaires, dans un espace déjà marqué par des mutations constantes. Il en résulte un cadre social désorganisé, dominé par le langage politique et médiatique du terrorisme, qui structure désormais les perceptions et les discours.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-instrument-de-pouvoir-et-de-guerre-asymetrique"><strong>Un instrument de pouvoir et de guerre asymétrique</strong></h2>



<p>Inscrit dans le champ politique contemporain, le terrorisme agit comme un instrument de simulation de la conscience collective. Il installe un climat de peur durable et remplit, selon les acteurs qui s’en saisissent, des fonctions variées : conquête, contestation, gestion ou conservation du pouvoir.</p>



<p>Il s’inscrit dans une logique de guerre asymétrique, sans issue militaire décisive. En s’infiltrant dans les structures sociales et politiques, il tend à les fragiliser de l’intérieur. Ce phénomène s’auto-entretient, générant ses propres ressources économiques, matérielles et politiques.</p>



<p>Des contextes comme l’Afghanistan, la Mauritanie ou l’Algérie montrent comment la question sécuritaire devient un principe organisateur des systèmes politiques après des phases de conflictualité terroriste.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-langage-politique-et-mediatique"><strong>Un langage politique et médiatique</strong></h2>



<p>Au-delà de sa dimension opérationnelle, le terrorisme constitue un système de représentations. Il agit comme un langage politique dans les sphères médiatiques, militaires et institutionnelles.</p>



<p>Par ses récits, ses symboles et ses mises en scène, il produit du sens et influence durablement les perceptions collectives de la peur, de la violence et de la paix. Il devient ainsi une expression radicale du conflit social à l’échelle transnationale, révélant les tensions d’un ordre politique en crise.</p>



<p>Les dynamiques contemporaines autour du détroit au large de l’Iran illustrent cette recomposition permanente des rapports de force, où se mêlent enjeux géopolitiques et stratégies de puissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-peur-comme-mecanisme-de-domination"><strong>La peur comme mécanisme de domination</strong></h2>



<p>Le terrorisme prospère sur des ressorts psychologiques profonds : peur de l’incertitude, crainte de l’isolement, besoin de repères. Il alimente une quête de certitudes immédiates et renforce le besoin d’appartenance.</p>



<p>Dans ce contexte, les individus peuvent être amenés à privilégier une sécurité fondée sur la peur plutôt qu’une liberté assumée. Le terrorisme ne se contente pas de restreindre les libertés. Il en redéfinit les conditions d’exercice, altérant la capacité à construire une autonomie politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lutte-qui-entretient-le-phenomene"><strong>Une lutte qui entretient le phénomène</strong></h2>



<p>Paradoxalement, les stratégies de lutte contre le terrorisme peuvent contribuer à sa reproduction. En générant un climat de peur permanent, elles participent parfois à l’ancrage du phénomène dans les représentations sociales.</p>



<p>Les politiques menées notamment par les États-Unis et certains pays européens ont contribué à structurer le terrorisme comme catégorie centrale du discours politico-militaire contemporain. Mais dans des régions comme le Sahel ou le Moyen-Orient, ces interventions ont aussi favorisé sa persistance, voire son expansion.</p>



<p>Elles alimentent également une économie politique de la sécurité, dans laquelle l’industrie militaire et les dispositifs sécuritaires gagnent en légitimité et en influence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-mode-de-conflictualite-contemporaine"><strong>Un mode de conflictualité contemporaine</strong></h2>



<p>Ainsi compris, le terrorisme dépasse largement la simple violence politique. Il constitue un mode structurant de la conflictualité contemporaine, un langage du pouvoir et une mise en scène élaborée de la violence.</p>



<p>Il transforme durablement les rapports de force, les imaginaires collectifs et les conditions d’exercice de la liberté politique. Plus qu’une anomalie, il apparaît comme un symptôme — et un instrument — des recompositions profondes de l’ordre mondial.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/une-guerre-sans-fin-le-terrorisme-dans-lordre-mondial-contemporain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21728</post-id>	</item>
		<item>
		<title>L’AES brise le silence à l’ONU </title>
		<link>https://saheltribune.com/laes-brise-le-silence-a-lonu/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/laes-brise-le-silence-a-lonu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 08:38:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Alliance des États du sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[esclavage]]></category>
		<category><![CDATA[John Dramani Mahama]]></category>
		<category><![CDATA[justice historique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[néocolonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation des Nations unies]]></category>
		<category><![CDATA[reconnaissance historique]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[réparations]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté africaine]]></category>
		<category><![CDATA[traite transatlantique]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21712</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'AES se prononce sur l’esclavage et de la traite transatlantique à l'ONU, appelant à la reconnaissance des responsabilités historiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À la tribune de l’Organisation des Nations unies, la Confédération des États du Sahel (AES) — à travers&nbsp;Saïdou Zongo, Ambassadeur, Représentant Permanent du Burkina Faso auprès des Nations Unies —</em></strong><strong><em>&nbsp;</em></strong><strong><em>a livré une déclaration offensive et sans détour à l’occasion de la commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite transatlantique. Portée au nom du Mali, du Niger et du Burkina Faso, elle appelle à « faire la lumière », à reconnaître les responsabilités historiques et à engager des réparations en faveur des peuples africains.</em></strong></p>



<p>Réunis dans le cadre de la 80ᵉ session de l’Assemblée générale, les représentants sahéliens ont d’abord rendu hommage aux «&nbsp;<em>millions d’Africains déportés et réduits en esclavage dans des conditions inhumaines et dégradantes&nbsp;</em>». Il ont ensuite rappellé que cette commémoration ne saurait se limiter à un devoir de mémoire. «&nbsp;<em>Il faut situer les responsabilités et agir pour la justice afin que de telles atrocités ne se répètent</em>&nbsp;», ont-ils insisté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-denonciation-frontale-des-silences-occidentaux"><strong>Une dénonciation frontale des « silences » occidentaux</strong></h2>



<p>Dans une tonalité particulièrement critique, l’AES a dénoncé ce qu’elle qualifie de «&nbsp;<em>silence</em>&nbsp;» ou de «&nbsp;<em>volonté d’étouffer la vérité</em>&nbsp;» de certains États face à l’histoire de la traite transatlantique. Une posture jugée d’autant plus problématique que, selon la Confédération, ces mêmes puissances continuent d’imposer leur lecture des crises contemporaines.</p>



<p>Le texte va plus loin, établissant un parallèle entre les logiques historiques de domination et certaines dynamiques actuelles. «&nbsp;<em>L’esclavage d’hier et le terrorisme qui sévit aujourd’hui au Sahel participent, à des degrés divers, d’un même système d’exploitation</em>&nbsp;», affirme la déclaration de&nbsp;Saïdou Zongo, qui évoque un enchaînement entre enrichissement des puissances extérieures et appauvrissement du continent africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-et-rejet-des-ingerences"><strong>Souveraineté et rejet des ingérences</strong></h2>



<p>Dans ce contexte, les pays de l’AES dénoncent également les «&nbsp;<em>tentatives d’ingérence</em>&nbsp;» dans les affaires internes africaines. Sans citer explicitement d’États, la déclaration critique des initiatives parlementaires étrangères visant à influencer la politique intérieure de certains pays, notamment au Niger.</p>



<p>Pour les dirigeants sahéliens, ces démarches s’inscrivent dans une continuité «&nbsp;<em>néocoloniale</em>&nbsp;» qu’ils rejettent fermement, au nom de la souveraineté et de l’émancipation des peuples africains.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-soutien-a-une-reconnaissance-internationale-de-l-esclavage"><strong>Soutien à une reconnaissance internationale de l’esclavage</strong></h2>



<p>Sur le plan diplomatique, la Confédération a salué l’initiative portée par l’Union africaine visant à faire reconnaître l’esclavage et la traite transatlantique comme «&nbsp;<em>crime le plus grave contre l’humanité&nbsp;</em>». Elle a également exprimé sa gratitude au président du Ghana, John Dramani Mahama, pour avoir porté cette question à l’échelle internationale.</p>



<p>Au-delà de la reconnaissance symbolique, l’AES appelle explicitement à des mesures concrètes, notamment en matière de réparations, estimant que la restauration de la dignité des peuples africains passe par une justice historique assumée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-prise-de-parole-dans-un-contexte-geopolitique-tendu"><strong>Une prise de parole dans un contexte géopolitique tendu</strong></h2>



<p>Cette déclaration intervient dans un climat international marqué par des tensions croissantes autour des questions de mémoire, de souveraineté et de redéfinition des partenariats entre l’Afrique et ses partenaires traditionnels.</p>



<p>En se positionnant sur ces enjeux, l’Alliance des États du Sahel confirme sa volonté de peser dans les débats globaux, en articulant mémoire historique, revendication de justice et affirmation politique.</p>



<p>Une ligne qui s’inscrit dans la stratégie plus large de ses États membres : rompre avec les dépendances héritées du passé et affirmer une souveraineté pleine, y compris dans la lecture de l’histoire.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/laes-brise-le-silence-a-lonu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21712</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Au Mali, les forages changent le quotidien des populations rurales </title>
		<link>https://saheltribune.com/au-mali-les-forages-changent-le-quotidien-des-populations-rurales/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/au-mali-les-forages-changent-le-quotidien-des-populations-rurales/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 15:40:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Climat et environnement]]></category>
		<category><![CDATA[accès à l’eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[égalité sociale]]></category>
		<category><![CDATA[fleuve Niger]]></category>
		<category><![CDATA[forages hydrauliques]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[hydraulique solaire]]></category>
		<category><![CDATA[inclusion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[infrastructures]]></category>
		<category><![CDATA[Journée mondiale de l’eau]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[réduction des inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[services sociaux de base]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[transition politique]]></category>
		<category><![CDATA[zones rurales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21647</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Journée mondiale de l’eau 2026 met en avant l'accès à l'eau potable comme levier d'égalité pour tous en mars.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>À l’occasion de la Journée mondiale de l’eau 2026, célébrée le 22 mars de chaque année, le Mali  met en avant l’accès à l’eau potable comme levier d’égalité sociale. Cette orientation s’inscrit pleinement dans la continuité des œuvres sociales du président malien de la transition, le général d’armée Assimi Goïta. Une initiative marquée par la multiplication de forages à travers le pays.</em></strong></p>



<p>Les autorités maliennes de la transition font de l’accès à l’eau potable un symbole&nbsp;à&nbsp;la fois social et politique. Réuni le 18&nbsp;mars au Palais de Koulouba, le Conseil des ministres, sous la présidence du général Assimi Goïta, a validé les contours de l’édition&nbsp;2026 de la Journée mondiale de l’eau placée sous le thème&nbsp;« <em>L</em><em>’</em><em>eau, source d’égalité </em>». Un choix qui fait écho aux multiples initiatives présidentielles en matière de forages hydrauliques, devenues l’un des marqueurs de la transition, depuis le 7&nbsp;juin 2021.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-eau-un-enjeu-d-equite-sociale"><strong>L</strong><strong>’</strong><strong>eau, un enjeu d’équité sociale</strong><strong></strong></h2>



<p>Au Mali, comme dans de nombreux pays sahéliens, l’accès à l’eau reste profondément inégal. Dans certaines zones rurales, les populations parcourent encore plusieurs kilomètres pour s’approvisionner, tandis que des quartiers périphériques urbains demeurent sous-équipés. En choisissant de placer la Journée mondiale de l’eau sous le signe de l’égalité, le gouvernement entend rappeler que cette ressource vitale est au cœur des enjeux de développement, de santé publique et de cohésion sociale.</p>



<p>La célébration prévue&nbsp;à&nbsp;Bamako sera marquée par des conférences, un concours interuniversitaire, une course de pirogues sur le fleuve Niger et une cérémonie officielle réunissant les acteurs du secteur. Au-delà&nbsp;de l’aspect symbolique, il s’agit surtout de sensibiliser&nbsp;à la préservation de l’eau et&nbsp;à&nbsp;son rôle dans la réduction des inégalités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-forages-vitrine-sociale-de-la-transition"><strong>Les forages, vitrine sociale de la transition</strong><strong></strong></h2>



<p>Depuis son arrivée au pouvoir, en 2021 le général Assimi Goïta a fait de l’accès à l’eau potable l’un des piliers de ses œuvres sociales. À travers son fonds de souveraineté, plusieurs centaines de forages ont été&nbsp;réalisés à&nbsp;travers le pays, aussi bien dans des localités enclavées que dans les périphéries urbaines.</p>



<p>Des zones comme Kayes, le Kaarta ou encore les communes autour de Bamako ont vu émerger des infrastructures hydrauliques équipées de systèmes solaires. Mosquées, écoles, centres de santé, espace public : les installations ciblent des lieux de vie collectifs, avec un objectif affiché&nbsp;d’amélioration des conditions sanitaires et de renforcement du tissu social.</p>



<p>Pour de nombreuses communautés, ces forages représentent une transformation tangible du quotidien. La corvée d’eau, souvent assumée par les femmes et les enfants, s’en trouve allégée, tandis que les risques liés aux maladies hydriques diminuent. Ces réalisations contribuent également&nbsp;à&nbsp;fixer les populations rurales et&nbsp;àlimiter certaines dynamiques d’exode.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-entre-action-sociale-et-construction-politique"><strong>Une stratégie entre action sociale et construction politique</strong><strong></strong></h2>



<p>Au-delà&nbsp;de leur impact concret, ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large de légitimation du pouvoir de transition. Les œuvres sociales traduisent une volonté de rapprocher l’État des populations et de répondre&nbsp;à&nbsp;des besoins longtemps négligés.</p>



<p>Les cérémonies d’inauguration de forages, largement médiatisées, participent&nbsp;à&nbsp;la construction d’une image de proximité et d’efficacité. Elles s’inscrivent dans le discours de refondation porté par les autorités, où&nbsp;la satisfaction des besoins essentiels devient un levier de stabilité et de paix sociale.</p>



<p>L’eau, ressource vitale et facteur d’égalité, devient ainsi un terrain d’action privilégié pour la transition. Entre symbole politique et nécessité quotidien, elle cristallise les attentes d’une population en quête d’amélioration concrète de ses conditions de vie — et les défis d’un&nbsp;État appelé à transformer l’urgence en politique durable.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/au-mali-les-forages-changent-le-quotidien-des-populations-rurales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21647</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Douze otages libérés : le bilan humain de l’opération des FAMa à Kayes</title>
		<link>https://saheltribune.com/douze-otages-liberes-le-bilan-humain-de-loperation-des-fama-a-kayes/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/douze-otages-liberes-le-bilan-humain-de-loperation-des-fama-a-kayes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 15:20:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[fama]]></category>
		<category><![CDATA[Kayes]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[opération militaire]]></category>
		<category><![CDATA[otages]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21645</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Forces armées maliennes annoncent la libération de douze otages au Mali, un pas important contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans l’ouest du Mali, les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé des avancées significatives dans la lutte contre les groupes armés terroristes. Une opération menée mi-mars dans la région de Kayes a permis la neutralisation de plusieurs combattants, la libération d’otages et la saisie d’un important arsenal.</em></strong></p>



<p>L’état-major général des armées maliennes a annoncé, le 21 mars 2026, les résultats d’une opération de recherche et de destruction conduite du 14 au 21 mars dans la région de Kayes, à l’ouest du pays. Baptisée dans le cadre de l’opération «&nbsp;<em>Dougoukolo</em>&nbsp;», cette offensive s’inscrit dans la continuité d’actions précédemment menées dans les localités d’Ambidédi et Diboli.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-bases-detruites-et-des-pertes-revendiquees"><strong>Des bases détruites et des pertes revendiquées</strong></h2>



<p>Les interventions se sont concentrées principalement dans les cercles de Yélimané et de Ségala, zones régulièrement exposées à l’activité de groupes armés.</p>



<p>Selon le communiqué officiel, les forces terrestres maliennes ont localisé puis détruit plusieurs refuges terroristes, dont deux bases importantes situées dans la zone de Médina-Kayes. L’armée affirme qu’une quarantaine de combattants ennemis ont été tués au cours de l’opération, parmi lesquels un chef présenté comme influent.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-liberation-d-otages-et-saisies-d-equipements"><strong>Libération d’otages et saisies d’équipements</strong></h2>



<p>L’un des résultats majeurs de l’opération reste la libération de 12 otages, auparavant détenus par des groupes armés. Pris en charge par les FAMa, ces derniers ont été soumis à des examens médicaux avant leur retour auprès de leurs familles.</p>



<p>Les militaires ont également mis la main sur un important stock de matériel : armes, munitions, radios de communication de type TYT, drones à usage kamikaze, ainsi que plus de 3 000 litres de carburant. Des biens présentés comme volés aux populations locales ont également été récupérés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vehicules-retrouves-et-restitution-en-cours"><strong>Véhicules retrouvés et restitution en cours</strong></h2>



<p>Par ailleurs, trois véhicules, dont un bus appartenant à la compagnie SONEF, ont été retrouvés. Ils ont été acheminés vers la ville de Kayes en vue de leur restitution à leurs propriétaires.</p>



<p>Dans son communiqué, l’état-major a salué «&nbsp;<em>la détermination et la bravoure</em>&nbsp;» des unités engagées, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre les opérations sur l’ensemble du territoire national.</p>



<p>«<em>&nbsp;Aucun groupe armé n’échappera à notre action tant qu’il portera des armes sur le territoire national&nbsp;</em>», assure l’armée malienne, dans un message destiné à rassurer les populations.</p>



<p>Dans un contexte régional marqué par la recomposition des alliances sécuritaires au Sahel, les autorités de Mali démontrent ainsi leur capacité à contenir la menace et à rétablir l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/douze-otages-liberes-le-bilan-humain-de-loperation-des-fama-a-kayes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21645</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Repenser la paix dans un monde en conflit</title>
		<link>https://saheltribune.com/repenser-la-paix-dans-un-monde-en-conflit/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/repenser-la-paix-dans-un-monde-en-conflit/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 07:50:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[analyse philosophique]]></category>
		<category><![CDATA[civils et guerre]]></category>
		<category><![CDATA[conflits armés]]></category>
		<category><![CDATA[conflits modernes]]></category>
		<category><![CDATA[droit international]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[guerre contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[guerre et société]]></category>
		<category><![CDATA[guerre globale]]></category>
		<category><![CDATA[guerre hybride]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Paix et sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[philosophie de la guerre]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité internationale]]></category>
		<category><![CDATA[stratégies militaires]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme d’État]]></category>
		<category><![CDATA[violence politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21643</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mikaïlou Cissé analyse la guerre contemporaine, ses mutations stratégiques et la confusion entre guerre et terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette réflexion dense,&nbsp;<strong>Mikaïlou Cissé</strong>, professeur de philosophie au lycée au Mali, propose une lecture critique de la guerre contemporaine. Au-delà du simple affrontement militaire, il analyse ses effets systémiques sur les sociétés, ses mutations stratégiques et la confusion croissante entre guerre et terrorisme dans un ordre international en recomposition.</em></strong></p>



<p>La guerre est avant tout une perturbation majeure de l’ordre social à grande échelle. Au-dessous d’un certain seuil d’intensité et d’extension, elle se réduit à un conflit localisé ou à une opération militaire ponctuelle. Elle provoque une reconfiguration profonde des organisations sociales, touchant la production socio-économique, la démographie et les mécanismes institutionnels de préservation de la vie humaine.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-phenomene-total-aux-effets-systemiques"><strong>Un phénomène total aux effets systémiques</strong></h3>



<p>Phénomène total, la guerre mobilise les États sur la scène internationale, tout en se déployant à l’intérieur des frontières ou dans des espaces transfrontaliers. Elle restructure les priorités collectives : certains secteurs économiques s’intensifient, d’autres s’effondrent durablement. La natalité chute, tandis que la mortalité explose dans un contexte de violence qui nie la vie humaine sous divers aspects.</p>



<p>Loin de se limiter au militaire, l’état de guerre devient une catégorie politique qui façonne les représentations et les pratiques sociales à travers les médias et les stratégies communicationnelles. Les États mènent ainsi une lutte simultanée pour l’exclusivité de la violence, dans laquelle la conquête, la production et le contrôle de l’énergie constituent des enjeux centraux.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-guerre-comme-construction-politique-et-mediatique"><strong>La guerre comme construction politique et médiatique</strong></h3>



<p>La qualification de «&nbsp;<em>guerre</em>&nbsp;» dépend largement des discours publics, qui en amplifient la portée dans la conscience collective afin d’en faire accepter ou rejeter les principes et objectifs. Elle oppose des systèmes politiques dans un espace médiatico-politique de gouvernance, où les intérêts sont à la fois interdépendants et contradictoires.</p>



<p>Cette dynamique s’étend aux domaines économiques, énergétiques et stratégiques, donnant à certains conflits une dimension globale, comme au Moyen-Orient.</p>



<p>La «&nbsp;<em>guerre contre le terrorisme</em>&nbsp;» illustre cette mutation profonde. Elle oppose les États à des entités étatiques ou non étatiques, structurées et engagées dans la contestation de l’ordre politique et militaire. Ces conflits bouleversent la vie sociale à toutes les échelles.</p>



<p>Les civils, pourtant protégés en théorie par les conventions internationales, en sont les premières victimes. Des régions comme le Liban, la Cisjordanie ou la bande de Gaza témoignent de bouleversements démographiques profonds, liés à des logiques de guerre prolongée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ambiguites-et-instrumentalisation-du-terrorisme"><strong>Ambiguïtés et instrumentalisation du terrorisme</strong></h3>



<p>Paradoxalement, les méthodes terroristes ne sont pas l’apanage des groupes non étatiques. Certains États y recourent également, tout en disqualifiant leurs adversaires sous cette même étiquette. Cette ambiguïté est particulièrement visible au Moyen-Orient, où la communauté internationale demeure souvent silencieuse face aux déplacements forcés de populations.</p>



<p>En Afrique sahélienne, en pleine recomposition, ces dynamiques prennent la forme de criminalité organisée, de prédation économique et de rivalités géopolitiques imbriquées à des conflits locaux. Les zones riches en ressources deviennent ainsi des foyers de confrontation, exacerbant l’instabilité et fragilisant les sociétés.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-frontiere-incertaine-entre-guerre-et-terrorisme"><strong>La frontière incertaine entre guerre et terrorisme</strong></h3>



<p>Cette extension de la guerre aux domaines vitaux pose une question centrale : où se situe la frontière entre guerre et terrorisme ? Toute action perturbant durablement la vie sociale et instaurant un climat de terreur relève d’une logique terroriste.</p>



<p>Les critères incluent notamment l’usage intentionnel de la violence contre des civils, les attaques contre les institutions étatiques et la volonté de produire un effet psychologique de peur collective au service d’objectifs politiques. Ces éléments devraient constituer le socle de toute qualification juridique du terrorisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-repenser-la-paix-comme-exigence-universelle"><strong>Repenser la paix comme exigence universelle</strong></h3>



<p>En définitive, repenser la paix et la guerre sur des principes universels contraignants apparaît comme une exigence humaine et morale. La paix ne saurait se réduire à l’absence de guerre, mais doit être conçue comme une régulation juste des relations humaines.</p>



<p>Toute violence dirigée contre les civils disqualifie son auteur comme acteur de paix, quel que soit son statut. Elle lui retire toute légitimité politique et l’inscrit dans le registre de la criminalité absolue : le terrorisme.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/repenser-la-paix-dans-un-monde-en-conflit/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21643</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Résolution européenne sur Mohamed Bazoum : l’AES dénonce une « ingérence grave » </title>
		<link>https://saheltribune.com/resolution-europeenne-sur-mohamed-bazoum-laes-denonce-une-ingerence-grave/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/resolution-europeenne-sur-mohamed-bazoum-laes-denonce-une-ingerence-grave/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 20:39:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En temps réel]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AES]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Confédération des États du Sahel]]></category>
		<category><![CDATA[coopération internationale]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Ingérence]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Bazoum]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement européen]]></category>
		<category><![CDATA[Relations Internationales]]></category>
		<category><![CDATA[résolution européenne]]></category>
		<category><![CDATA[rupture stratégique]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[tensions diplomatiques]]></category>
		<category><![CDATA[Union européenne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21631</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Confédération des États du Sahel s'exprime sur la résolution européenne concernant Mohamed Bazoum et l'ingérence perçue.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La Confédération des États du Sahel hausse le ton face à l’Union européenne. Dans un communiqué publié le 19 mars depuis Ouagadougou, l’organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger a vivement réagi à une résolution adoptée le 12 mars par le Parlement européen, portant sur la détention de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum.</em></strong></p>



<p>La Confédération des Etats du sahel, créée en juillet 2024, exprime sa « <em>vive indignation</em> » face à ce qu’elle qualifie d’« <em>ingérence grave, concertée et délibérée dans les affaires intérieures d’un État souverain</em> ». La résolution européenne, intitulée « <em>Résolution du Parlement européen sur la détention arbitraire du Président Mohamed Bazoum par la junte au Niger </em>», est, selon la Confédération, une tentative d’influence extérieure sur une question relevant de la souveraineté nigérienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-paternalisme-nbsp-et-double-standard"><strong>«&nbsp;Paternalisme&nbsp;» et double standard</strong></h2>



<p>L’organisation sahélienne critique également l’approche sélective des institutions européennes. Elle explique que le Parlement européen passe sous silence certaines violations du droit international, tout en se focalisant sur la situation au Niger.</p>



<p>L’AES dénonce un « <em>paternalisme rétrograde </em>» et évoque des « <em>intérêts économiques et géostratégiques inavoués</em> » qui sous-tendraient, selon elle, cette résolution. Elle estime que certains acteurs européens restent attachés à des logiques héritées du passé colonial, au détriment des aspirations des peuples sahéliens.</p>



<p>Dans cette optique, la Confédération va plus loin en accusant certains relais internationaux de participer à la diffusion de « <em>fausses informations </em>», appelant implicitement à une relecture critique des narratifs dominants sur la situation politique dans la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-resolution-jugee-nbsp-sans-effet-nbsp"><strong>Une résolution jugée «&nbsp;sans effet&nbsp;»</strong></h2>



<p>Au-delà de la dénonciation, l’AES affirme clairement son refus de toute pression extérieure. « <em>La Confédération AES n’a ni d’injonctions, ni de leçons de gouvernance à recevoir </em>», insiste le communiqué, marquant une rupture assumée avec les partenaires occidentaux sur les questions de gouvernance politique.</p>



<p>Cette position s’inscrit dans une dynamique plus large de redéfinition des relations internationales par les pays de l’Alliance, qui revendiquent une plus grande autonomie stratégique et politique.</p>



<p>Malgré la portée symbolique de la résolution européenne, l’AES assure qu’elle restera sans impact sur sa trajectoire. Elle souligne que cette prise de position est « <em>totalement en déphasage avec la nouvelle dynamique politique, économique et sociale</em> » engagée dans l’espace confédéral.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-contexte-regional-sous-tension"><strong>Un contexte régional sous tension</strong></h2>



<p>Le communiqué se conclut sur une note de fermeté : les États membres entendent poursuivre leur marche, indépendamment des critiques extérieures, en s’appuyant sur la volonté souveraine de leurs peuples.</p>



<p>Cette réaction intervient dans un climat régional déjà marqué par des tensions diplomatiques croissantes entre les pays du Sahel central et plusieurs partenaires occidentaux. Depuis les changements de régime intervenus au Niger, au Mali et au Burkina Faso, les relations avec l’Union européenne se sont progressivement dégradées, sur fond de divergences politiques et sécuritaires.</p>



<p>En dénonçant publiquement la résolution du Parlement européen, l’AES confirme son positionnement : celui d’un bloc régional déterminé à défendre sa souveraineté, quitte à accentuer la rupture avec ses partenaires traditionnels.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/resolution-europeenne-sur-mohamed-bazoum-laes-denonce-une-ingerence-grave/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21631</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Bénin : 15 soldats tués dans une attaque armée dans le nord du pays</title>
		<link>https://saheltribune.com/benin-15-soldats-tues-dans-une-attaque-armee-dans-le-nord-du-pays/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/benin-15-soldats-tues-dans-une-attaque-armee-dans-le-nord-du-pays/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 18:03:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[armée béninoise]]></category>
		<category><![CDATA[attaque armée]]></category>
		<category><![CDATA[bénin]]></category>
		<category><![CDATA[forces armées béninoises]]></category>
		<category><![CDATA[groupes armés]]></category>
		<category><![CDATA[Kofonou]]></category>
		<category><![CDATA[lutte antiterroriste]]></category>
		<category><![CDATA[nord du Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[recrutement militaire]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité au Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21488</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Une attaque armée dans le nord du Bénin a fait des victimes. Apprenez-en plus sur les événements tragiques du 4 mars.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Une attaque menée le 4 mars contre des positions militaires dans le nord du Bénin a fait 15 morts et quatre blessés parmi les forces armées. L’armée béninoise affirme avoir neutralisé quatre assaillants lors d’une opération aérienne menée après l’assaut.</em></strong></p>



<p>Le nord du Bénin a de nouveau été frappé par une attaque armée contre les forces de sécurité. Selon des informations relayées par la radio béninoise Bip Radio, citant le porte-parole des forces armées, le colonel James Johnson, l’assaut a causé la mort de 15 soldats béninois et fait quatre blessés dans les rangs de l’armée.</p>



<p>L’attaque s’est produite le 4 mars dans le village de Kofonou, localité située dans une zone frontalière régulièrement exposée aux incursions de groupes armés. Les assaillants ont pris pour cible des positions des forces armées béninoises avant de tenter de se replier hors de la région.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-region-sous-pression-securitaire"><strong>Une région sous pression sécuritaire</strong></h2>



<p>Après l’attaque, les forces armées béninoises ont engagé une opération de poursuite. Selon les autorités militaires, un groupe d’assaillants a été intercepté par des aéronefs de l’armée alors qu’il tentait de quitter la zone.</p>



<p>La frappe aérienne menée lors de cette opération a permis de neutraliser quatre combattants, d’après les informations communiquées par le porte-parole de l’armée. Aucune précision supplémentaire n’a été donnée sur l’identité des assaillants ni sur leur appartenance éventuelle à un groupe armé.</p>



<p>Dans ce contexte sécuritaire tendu, le gouvernement béninois a annoncé en décembre dernier une mesure visant à accroître les capacités de défense du pays. Les autorités ont lancé le recrutement et la formation de 1 850 nouvelles recrues destinées à intégrer les forces armées entre 2025 et 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-renforcement-des-effectifs-militaires"><strong>Renforcement des effectifs militaires</strong></h2>



<p>Cette campagne de recrutement ne concerne pas uniquement les combattants. Le gouvernement a également sélectionné plusieurs spécialistes techniques appelés à renforcer les capacités logistiques et opérationnelles de l’armée. Parmi ces profils figurent des mécaniciens automobiles, des chauffeurs, des électriciens automobiles ainsi que des techniciens spécialisés dans la maintenance de générateurs et d’installations solaires.</p>



<p>Ces renforts doivent contribuer à moderniser les moyens des forces armées béninoises et à améliorer leur mobilité et leur autonomie énergétique dans les zones d’opération.</p>



<p>L’attaque de Kofonou rappelle la fragilité sécuritaire persistante dans le nord du Bénin. Si le pays est longtemps resté relativement épargné par les violences qui touchent plusieurs États du Sahel, la multiplication des incidents ces dernières années a conduit les autorités à adapter leur stratégie de défense.</p>



<p>Pour les responsables béninois, l’enjeu est désormais de contenir la progression des groupes armés vers le golfe de Guinée tout en renforçant la présence de l’État dans les régions frontalières.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/benin-15-soldats-tues-dans-une-attaque-armee-dans-le-nord-du-pays/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21488</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Tensions au Moyen-Orient : l’Afrique en première ligne des répercussions  </title>
		<link>https://saheltribune.com/tensions-au-moyen-orient-lafrique-en-premiere-ligne-des-repercussions/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/tensions-au-moyen-orient-lafrique-en-premiere-ligne-des-repercussions/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 07:20:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[bases américaines]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[chaînes d’approvisionnement]]></category>
		<category><![CDATA[contestations sociales]]></category>
		<category><![CDATA[corridors maritimes]]></category>
		<category><![CDATA[dépendance aux importations]]></category>
		<category><![CDATA[dette souveraine]]></category>
		<category><![CDATA[développement africain]]></category>
		<category><![CDATA[devises africaines]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie africaine]]></category>
		<category><![CDATA[droit international]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[flambée des prix]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[géopolitique]]></category>
		<category><![CDATA[Golfe]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[instabilité régionale]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[marchés financiers]]></category>
		<category><![CDATA[mer Rouge]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[rivalités de puissance]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[tensions internationales]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Union africaine]]></category>
		<category><![CDATA[vulnérabilité économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21445</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les conséquences des tensions au Moyen-Orient sur l'Afrique et l'impact sur l'économie et l'énergie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La guerre déclenchée par Israël et les États-Unis contre l’Iran, marquée par des bombardements massifs et des ripostes régionales, ne se limite pas au Moyen-Orient. Elle projette des conséquences directes sur l’Afrique. Les frappes sur plus de 2 000 sites en deux jours et les déclarations de Donald Trump et Benjamin Netanyahu montrent une volonté d’affaiblir durablement le régime iranien et d’empêcher son accès à l’arme nucléaire. Mais cette stratégie militaire, en intensifiant l’instabilité dans le Golfe, menace les équilibres mondiaux dont l’Afrique dépend.  </em></strong></p>



<p>Le continent est particulièrement vulnérable sur le plan énergétique. La perturbation des flux pétroliers et gaziers dans le Golfe pourrait entraîner une flambée des prix, affectant les budgets nationaux et le quotidien des populations. Les économies africaines, déjà fragiles, risquent de subir une pression budgétaire accrue, tandis que les ménages verraient leur pouvoir d’achat se réduire. Cette dépendance structurelle aux importations rend l’Afrique sensible aux chocs externes. &nbsp;</p>



<p>La sécurité alimentaire est également en jeu. Les chaînes d’approvisionnement mondiales, déjà fragilisées, pourraient être perturbées par l’extension du conflit. L’Afrique, qui importe une part importante de ses céréales et produits de base, verrait ses marchés déstabilisés. Une hausse brutale des prix alimentaires accentuerait les tensions sociales et politiques, notamment dans les pays où la gouvernance est fragile et où les populations sont déjà confrontées à l’insécurité ou aux crises climatiques. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-et-corridors-strategiques"><strong>Sécurité et corridors stratégiques</strong><strong></strong></h2>



<p>Sur le plan sécuritaire, la guerre ouvre de nouveaux fronts, comme les échanges de tirs entre Israël et le Hezbollah au Liban ou les attaques contre des bases américaines dans le Golfe. Ces développements pourraient entraîner un redéploiement militaire des États-Unis et de leurs alliés, réduisant l’attention portée à l’Afrique. Dans des zones sensibles comme le Sahel, où la lutte contre le terrorisme dépend en partie du soutien international, cette redistribution des priorités risquerait d’aggraver l’instabilité. &nbsp;</p>



<p>Les corridors maritimes constituent une autre source d’inquiétude. Le renforcement de la présence européenne en mer Rouge illustre l’importance stratégique de cette zone pour le commerce africain. Une insécurité prolongée dans le Golfe pourrait affecter les routes reliant l’Afrique de l’Est au Moyen-Orient et à l’Asie. Les pays côtiers, dépendants du commerce maritime, seraient parmi les premiers touchés, avec des conséquences immédiates sur leurs économies. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-repercussions-financieres-et-sociales"><strong>Répercussions financières et sociales</strong><strong></strong></h2>



<p>Les répercussions financières ne doivent pas être sous-estimées. La guerre risque de provoquer une volatilité accrue sur les marchés mondiaux, affectant les devises africaines et compliquant la gestion des dettes souveraines. Les investisseurs, craignant une contagion régionale, pourraient réduire leurs engagements en Afrique. Cette contraction des flux financiers accentuerait la fragilité des économies émergentes et limiterait les marges de manœuvre des gouvernements.&nbsp;</p>



<p>Sur le plan social, la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires pourrait alimenter des mouvements de contestation dans plusieurs pays africains. Les gouvernements, déjà confrontés à des défis internes, risquent de voir leur légitimité remise en cause. Cette situation pourrait renforcer les tensions sociales et accentuer les risques de déstabilisation politique, notamment dans les États où la gouvernance est fragile. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-face-a-ses-responsabilites"><strong>L’Afrique face à ses responsabilités</strong><strong></strong></h2>



<p>Paradoxalement, certains pays africains producteurs de pétrole et de gaz pourraient bénéficier de la hausse des prix, augmentant leurs revenus. Mais cette opportunité reste conditionnée à une gestion transparente et équitable. Sans une redistribution efficace, les bénéfices risquent de renforcer les inégalités plutôt que de soutenir le développement. L’opportunité pourrait ainsi se transformer en facteur de division interne. &nbsp;</p>



<p>Dans ce contexte, les positions exprimées par la CEDEAO et l’Union africaine prennent tout leur sens. En appelant à la retenue, au respect du droit international et au règlement pacifique des différends, elles cherchent à protéger l’Afrique des effets collatéraux d’un conflit qui menace directement ses intérêts. Leur insistance sur la protection des civils et des infrastructures critiques traduit une volonté de prévenir une crise humanitaire et économique sur le continent. &nbsp;</p>



<p>Comme l’a rappelé El Hadji Amadou Niang, ancien fonctionnaire international et diplomate sénégalais, « <em>l’Afrique, par sa dépendance aux marchés mondiaux, sera inévitablement affectée par cette guerre. Il est urgent que les institutions multilatérales renforcent leur rôle pour éviter que les plus vulnérables ne paient le prix des rivalités de puissance.</em> » Cette mise en garde souligne que les conséquences ne seront pas seulement économiques mais aussi sociales et politiques, car l’instabilité mondiale fragilise directement les trajectoires africaines.  </p>



<p>Face à cette réalité, l’Afrique ne peut rester spectatrice. Les vulnérabilités énergétiques, alimentaires, sécuritaires et financières exigent une réponse collective et coordonnée. La diversification des sources d’approvisionnement, la promotion de la souveraineté alimentaire et le plaidoyer pour le respect du droit international doivent constituer des axes prioritaires. Dans un contexte où un conflit lointain menace directement son avenir, le continent doit agir avec lucidité et responsabilité pour protéger ses populations et préserver ses perspectives de développement. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/tensions-au-moyen-orient-lafrique-en-premiere-ligne-des-repercussions/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21445</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le projet Jamana Koloshi Tonba porté par Danbé Ton soutenu par les autorités</title>
		<link>https://saheltribune.com/le-projet-jamana-koloshi-tonba-porte-par-danbe-ton-soutenu-par-les-autorites/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/le-projet-jamana-koloshi-tonba-porte-par-danbe-ton-soutenu-par-les-autorites/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:19:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Association Danbé Ton]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Danbé Kolosibaw]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[identité culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mamou Daffé]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[politique culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[Refondation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[société civile]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[stratégie culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[transmission]]></category>
		<category><![CDATA[valeurs sociétales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=21382</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le projet Jamana Koloshi Tonba promeut l'éducation et la culture à Bamako, renforçant les valeurs sociales maliennes.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Après avoir consacré 2025 à la culture, les autorités maliennes prolongent l’offensive culturelle en décrétant 2026-2027 «&nbsp;années de l’éducation et de la culture&nbsp;». Entre initiatives citoyennes et volontarisme politique, Bamako assume le choix de la reconstruction par les savoirs et les valeurs.</em></strong></p>



<p>Dans un pays souvent raconté à travers le prisme sécuritaire, le pari peut sembler à contre-courant. Pourtant, à Bamako, la reconstruction nationale passe aussi par la culture et l’éducation. Après avoir fait de 2025 «&nbsp;<em>l’Année de la culture</em>&nbsp;», les autorités maliennes ont décidé d’inscrire 2026-2027 sous le signe conjugué de l’éducation et de la transmission des valeurs, dans une démarche assumée de refondation sociale.</p>



<p>C’est dans ce contexte que le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu le 20 février une délégation de l’Association <em>Danbé Ton</em> conduite par son président, Adama Coulibaly, accompagné de l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly.</p>



<p>Au cœur des échanges : l’initiative <em>Jamana Koloshi Tonba</em>, un programme centré sur l’éducation aux valeurs sociétales maliennes, dans un pays où la question du lien social est devenue un enjeu stratégique autant que culturel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-levier-de-stabilite"><strong>La culture comme levier de stabilité</strong></h2>



<p>En décrétant ces deux années dédiées à l’éducation et à la culture, le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, inscrit son action dans une logique de reconquête symbolique. L’objectif est de replacer les référents culturels, les savoirs endogènes et la transmission intergénérationnelle au cœur du projet national.</p>



<p>Pour Mamou Daffé, l’initiative portée par <em>Danbé Ton</em> s’inscrit « <em>en droite ligne avec la vision des plus hautes autorités </em>», notamment à travers le programme <em>Danbé Kolosibaw</em>, un corps de médiateurs sociaux et de transmetteurs du patrimoine culturel immatériel réunissant autorités traditionnelles, légitimités locales et personnes ressources de toutes les régions du pays.</p>



<p>Derrière ces mots se manifeste la conviction que la cohésion nationale ne peut se décréter uniquement par des politiques publiques classiques. Elle doit aussi se nourrir d’un travail patient sur les valeurs, la mémoire et les repères collectifs.</p>



<p>Au Mali, la culture n’est pas seulement un patrimoine, elle est un outil politique au sens noble du terme. En encourageant la synergie entre initiatives citoyennes et action gouvernementale, les autorités cherchent à structurer un écosystème où artistes, leaders communautaires et institutions participent à une même dynamique de transmission.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reconstruire-par-la-transmission"><strong>Reconstruire par la transmission</strong></h2>



<p>Dans un contexte régional marqué par les recompositions géopolitiques et les crises de confiance, cette orientation est une manière de redonner du sens au projet national, en s’appuyant sur des référents culturels partagés.</p>



<p>L’audience accordée à la délégation de <em>Danbé Ton</em> illustre cette volonté d’ouvrir des espaces de dialogue entre l’État et les acteurs de la société civile. L’accent mis sur l’éducation aux valeurs sociétales traduit la lecture politique selon laquelle l’avenir du pays se joue aussi dans la capacité à transmettre un socle commun de repères culturels.</p>



<p>Au-delà des symboles, la démarche vise à inscrire la culture et l’éducation comme piliers durables de la stratégie nationale, dans une approche où le patrimoine immatériel devient un vecteur de résilience collective.</p>



<p>Dans un monde où les nations se livrent aussi une bataille des récits, le Mali choisit de répondre par la réaffirmation de son identité et de ses valeurs. Un pari sur le long terme, qui fait de la culture non plus un simple héritage, mais un projet d’avenir.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/le-projet-jamana-koloshi-tonba-porte-par-danbe-ton-soutenu-par-les-autorites/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">21382</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
