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	<title>Archives des retrait &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des retrait &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>De Washington à Niamey, la tentation du retrait : quand les États-Unis suivent la voie tracée par les pays de l’AES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jan 2026 00:21:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le retrait des États-Unis des organisations internationales et ses implications sur la souveraineté américaine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En décidant de quitter 66 organisations internationales, dont 31 liées à l’ONU, les États-Unis de Donald Trump adoptent une posture de souveraineté qui n’est pas sans rappeler celle de la Confédération des États du Sahel (AES). Du Mali au Niger, les États sahéliens ont amorcé le même virage : celui d’un désengagement des structures jugées inefficaces ou contraires à leurs intérêts. De Koulouba à la Maison Blanche, un même mot d’ordre s’impose désormais — reprendre le contrôle.</em></strong></p>



<p>Le 7 janvier 2026, Donald Trump a signé un décret exécutif ordonnant le retrait des États-Unis de 66 organisations internationales, dont 31 institutions rattachées à l’ONU. Une décision spectaculaire, justifiée par la volonté de « <em>restaurer la souveraineté américaine » et de « cesser de financer des structures inutiles </em>».</p>



<p>Une rhétorique qui, curieusement, fait écho à celle des dirigeants de la Confédération des États du Sahel (AES), Mali, Burkina Faso et Niger, qui, depuis 2023, ont multiplié les retraits des organisations régionales jugées inefficaces ou « <em>inféodées à des intérêts étrangers </em>».</p>



<p>Quelques semaines auparavant, lors de la deuxième session du Collège des chefs d’État de l’AES, tenue à Bamako du 22 au 23 décembre 2025, le général Abdourahamane Tiani, président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) du Niger, avait donné le ton : « <em>L’AES se retirera de toutes les organisations inutiles, coûteuses et contraires à nos valeurs. </em>»</p>



<p>Entre les États-Unis et les pays du Sahel, deux mondes que tout semble opposer, c’est pourtant la même conviction qui s’affirme : celle d’une reprise de souveraineté face à l’ingérence institutionnelle et financière.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quand-washington-imite-bamako"><strong>Quand Washington imite Bamako</strong></h2>



<p>Le parallèle peut surprendre. Mais il s’impose. Comme les pays de l’AES qui ont quitté la CEDEAO, l’OIF, le G5 Sahel, chassé les forces étrangères de leur pays, après les sanctions de 2022 jugées « <em>illégitimes, illégales et inhumaines </em>», Washington tourne aujourd’hui le dos à un multilatéralisme perçu comme une contrainte.</p>



<p>Trump accuse les organisations internationales de dilapider les ressources américaines au profit d’intérêts étrangers. Bamako, Ouagadougou et Niamey dénoncent, de leur côté, des institutions régionales « <em>déconnectées des réalités africaines </em>», défendant des intérêts extérieurs,  et incapables de garantir la sécurité ou la stabilité économique.</p>



<p>Dans les deux cas, le diagnostic est le même : le multilatéralisme est en crise, devenu selon ses détracteurs une machine lourde, coûteuse et parfois instrumentalisée politiquement.</p>



<p>Au Mali, le président Assimi Goïta l’avait affirmé dans son discours du 31 décembre 2025 :« <em>Notre souveraineté ne se négocie plus. Le Mali coopère, mais ne se soumet plus. </em>»</p>



<p>À Washington, Donald Trump tient un langage similaire : les États-Unis, dit-il, « <em>refusent d’être les bailleurs d’un monde qui ne respecte pas leurs intérêts</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-effritement-du-multilateralisme-un-nouveau-tournant-mondial"><strong>L’effritement du multilatéralisme : un nouveau tournant mondial</strong></h2>



<p>Cette synchronie n’est pas anodine. Des deux côtés de l’Atlantique, la logique du retrait traduit une crise plus profonde du système international hérité de l’après-guerre. L’ONU, affaiblie par les rivalités entre grandes puissances et les blocages institutionnels, peine à incarner une gouvernance mondiale équilibrée.</p>



<p>Le retrait américain, comme celui des pays du Sahel, révèle une mutation géopolitique majeure : la fin du consensus multilatéral et le retour affirmé des États-nations.</p>



<p>Dans les capitales africaines comme à Washington, cette tendance se fonde sur la même rhétorique de rupture : « <em>nous déciderons pour nous-mêmes </em>».</p>



<p>L’AES, en promouvant une diplomatie de non-alignement et une intégration régionale autonome, cherche à bâtir une souveraineté collective à l’échelle du Sahel. Trump, de son côté, ressuscite un nationalisme économique et un isolationnisme stratégique qui rappellent l’Amérique des années 1930.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-afrique-du-sahel-laboratoire-d-une-nouvelle-souverainete"><strong>L’Afrique du Sahel, laboratoire d’une nouvelle souveraineté</strong></h2>



<p>Ce que vivent aujourd’hui le Mali, le Niger et le Burkina Faso préfigure peut-être un mouvement mondial : celui d’une désoccidentalisation de la gouvernance internationale.</p>



<p>Les dirigeants sahéliens ont souvent été raillés pour leurs critiques virulentes des institutions internationales. Pourtant, le retrait américain vient renforcer leur argument : le multilatéralisme ne répond plus aux attentes des nations souveraines, qu’elles soient du Sud ou du Nord.</p>



<p>De Niamey à Bamako, les États de l’AES plaident désormais pour une diplomatie de résultats : coopération choisie, alliances équilibrées, institutions allégées.</p>



<p>Une approche que Trump semble, à sa manière, faire sienne — en rompant avec un système perçu comme « <em>obsolète</em> » et « <em>anti-souverain </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-nouvel-ordre-mondial-a-geometrie-variable"><strong>Vers un nouvel ordre mondial à géométrie variable ?</strong></h2>



<p>La coïncidence entre la doctrine America First et la doctrine sahélienne de souveraineté n’est peut-être pas fortuite : elle reflète le délitement de l’ordre international fondé sur l’universalité.</p>



<p>Alors que les États-Unis, première puissance mondiale, s’émancipent du cadre onusien, les nations africaines s’affirment en dehors des tutelles régionales. Dans les deux cas, la légitimité se reconstruit à l’intérieur, pas à l’extérieur.</p>



<p>Mais ce tournant comporte aussi des risques : l’éclatement du système international, l’isolement des pays et le retour à une diplomatie de rapports de force.</p>



<p>Le monde entre peut-être dans une ère nouvelle — celle des souverainetés parallèles, où chaque bloc redéfinit ses règles et ses alliances.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES : la souveraineté au cœur de l’engagement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 09:48:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L'AES dénonce la décision unilatérale de la CEDEAO et affirme son retrait immédiat de l'organisation. Plongez dans cette évolution historique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans une déclaration, le 22&nbsp;décembre 2024 par le président en exercice de la Confédération des États du Sahel (AES), le Général d’Armée Assimi Goïta, le Collège des Chefs d’État a vivement dénoncé la décision « unilatérale » de la CEDEAO de prolonger de six mois le retrait définitif du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Considérant cette initiative comme une tentative d’entraver leur dynamique d’émancipation, l’AES réaffirme le caractère irréversible et immédiat de son retrait de l’organisation.</em></strong></p>



<p>La Confédération des États du Sahel (AES) se trouve, aujourd’hui, à un tournant décisif de son histoire. En proclamant la « <em>mise en état d’alerte maximale</em> » de ses forces de défense et en dénonçant des manœuvres déstabilisatrices orchestrées par une poignée de chefs d’État au sein de la CEDEAO, l’alliance Burkina-Mali-Niger affirme une fois de plus sa volonté inébranlable de préserver sa souveraineté et l’intégrité de ses territoires.</p>



<p>Cette déclaration illustre une méfiance croissante envers certains acteurs régionaux accusés de servir des agendas étrangers. La dénonciation explicite des « <em>manœuvres de déstabilisation initiées par une “junte française impérialiste”</em>,&nbsp;<em>soutenue par des</em>&nbsp;<em>supplétifs africains</em> », expose les rivalités sous-jacentes qui minent les efforts d’émancipation de la région.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-a-des-decennies-de-domination-neocoloniale"><strong>Une réponse à des décennies de domination néocoloniale</strong></h3>



<p>L’AES, fruit d’une alliance stratégique entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, est née d’une volonté commune de se libérer des pratiques néocoloniales et des ingérences extérieures. Depuis sa création en septembre 2023, cette confédération s’est affirmée comme un modèle alternatif de gouvernance, priorisant la souveraineté et l’unité des peuples sahéliens. Pourtant, cette quête d’autodétermination a été confrontée à des obstacles majeurs, notamment des tentatives de déstabilisation orchestrées à l’échelle internationale.</p>



<p>Le retrait des trois pays de la CEDEAO en janvier 2024, suivi de la formation officielle de l’AES en juillet, a marqué le début d’une rupture avec des politiques jugées inefficaces et souvent imposées de l’extérieur. Mais cette posture n’a pas tardé à susciter des réactions hostiles. Selon l’AES, des opérations de regroupement de groupes terroristes dans des zones stratégiques et un soutien logistique extérieur viseraient à miner la stabilité de la confédération.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-mesures-radicales-face-a-la-menace-securitaire"><strong>Des mesures radicales face à la menace sécuritaire</strong></h3>



<p>Face à cette situation, le Collège des chefs d’État a opté pour des mesures sans précédent, notamment la transformation de l’espace confédéral en un théâtre unique d’opérations militaires et un appel pressant à la vigilance des populations. Ces initiatives traduisent la détermination des leaders de l’AES à défendre leur souveraineté face à des menaces multiformes.</p>



<p>Portée par une vision claire et une détermination sans faille, l’AES incarne un espoir renouvelé pour la souveraineté et l’émancipation des peuples sahéliens. La cohésion entre ses membres, malgré les défis, témoigne d’une volonté commune de surmonter les pressions économiques, diplomatiques et militaires. Ce projet ambitieux, soutenu par des populations sahéliennes prêtes à se mobiliser, pourrait devenir un modèle de résilience et de solidarité face aux adversités.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-combat-pour-la-dignite-et-l-emancipation"><strong>Un combat pour la dignité et l’émancipation</strong></h3>



<p>Le défi auquel l’AES fait face est immense, mais il est également porteur d’espoir. La quête de souveraineté véritable et d’émancipation des peuples sahéliens, portée par des leaders comme Ibrahim Traoré, Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani, marque une rupture salutaire avec des décennies de soumission. C’est un combat pour la dignité, mais aussi pour un avenir où les nations africaines pourront, enfin, tracer leur propre destin.</p>



<p>Ce combat, loin d’être terminé, exige non seulement une solidarité infaillible entre les membres de l’AES, mais aussi une mobilisation sans précédent des populations sahéliennes. Dans une synergie renouvelée, ces acteurs doivent prouver que l’indépendance n’est pas seulement une aspiration, mais une réalité à conquérir et à préserver. L’histoire retiendra cette lutte, si elle aboutit, comme un tournant dans l’émancipation des peuples africains.</p>



<p><strong>Ibrahim K. Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Éditorial] Une page déchirée dans le livre de l’intégration régionale</title>
		<link>https://saheltribune.com/editorial-une-page-dechiree-dans-le-livre-de-lintegration-regionale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 09:35:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La sortie du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO au profit de l'AES marque un tournant majeur dans l'histoire de l'Afrique de l'Ouest. Explorez les enjeux de souveraineté et de gouvernance régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le retrait annoncé du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO au profit de l’AES marque une rupture historique. Il témoigne de la divergence des vues sur la souveraineté, la sécurité et la gouvernance en Afrique de l’Ouest, tout en posant les bases d’un nouvel ordre régional.</em></strong></p>



<p>La fracture entre l’Alliance des États du Sahel (AES) — composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger — et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) est une divergence fondamentale dans la vision de la gouvernance, de la souveraineté et de l’avenir des relations régionales. Actée pour le 29&nbsp;janvier 2025, cette sortie officielle des trois États de l’AES de la CEDEAO, comme le rappelle le dernier sommet d’Abuja, le 15&nbsp;décembre 2024, est un tournant majeur dans l’histoire de l’Afrique de l’Ouest.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-irreversible-pour-la-souverainete"><strong>« Une décision irréversible pour la souveraineté »</strong></h3>



<p>Dans une déclaration ferme, le 22&nbsp;décembre 2024, les chefs d’État de l’AES ont souligné que leur retrait de la CEDEAO vise à « <em>poser les bases d’une souveraineté pleine et entière</em> ». Ils dénoncent une organisation qu’ils jugent éloignée de ses principes fondateurs d’intégration économique et de coopération régionale. À leurs yeux, la CEDEAO est devenue un « <em>instrument d’ingérence extérieure</em> », au service d’intérêts qui ne reflètent pas les priorités des populations sahéliennes.</p>



<p>La déclaration réaffirme que cette sortie n’est pas une fuite en avant, mais un choix stratégique&nbsp;: « <em>Nous sommes résolus à bâtir une confédération qui incarne nos valeurs, nos priorités et notre volonté de sécurité et de prospérité.</em> » Une posture qui reflète une ambition claire&nbsp;: construire un avenir indépendant, loin des contraintes imposées par une CEDEAO souvent perçue comme une organisation des élites plutôt que des peuples.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-cedeao-entre-mediation-et-strategie-de-contingence"><strong>La CEDEAO entre médiation et stratégie de contingence</strong></h3>



<p>Face à cette décision, la CEDEAO a opté pour une réponse double&nbsp;: la prolongation des médiations avec les États sahéliens et l’élaboration d’un plan de contingence pour gérer les implications du retrait. Lors de son sommet à Abuja, elle a fixé une période de transition jusqu’au 29&nbsp;juillet 2025, laissant « <em>les portes ouvertes</em> » à un éventuel retour.</p>



<p>Cependant, l’approche de la CEDEAO semble trop tardive. La rigidité dont elle a fait preuve par le passé, notamment à travers des sanctions économiques et financières sévères, a contribué à creuser un fossé profond avec l’AES. Malgré les médiations confiées à Faure Gnassingbé et Bassirou Diomaye Faye, les États de l’AES restent clairs&nbsp;: « <em>Notre décision est irréversible.</em> »</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-modele-alternatif-en-construction"><strong>Un modèle alternatif en construction</strong></h3>



<p>L’AES n’a pas seulement quitté la CEDEAO, elle propose une vision nouvelle pour la région. Dans un communiqué en date du 13&nbsp;décembre 2024, l’AES a mis en avant des initiatives concrètes visant à renforcer l’intégration entre leurs trois nations. La libre circulation des personnes et des biens, l’harmonisation des documents de voyage et l’opérationnalisation d’une force militaire unifiée sont autant de projets qui traduisent une ambition pragmatique et souveraine.</p>



<p>« <em>La satisfaction des aspirations profondes de nos peuples est notre priorité absolue</em>, » affirment les gouvernants de l’AES. Cette vision s’inscrit dans un esprit panafricain, cherchant à montrer qu’il est possible de concilier autonomie régionale et développement partagé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-une-priorite-divergente"><strong>La sécurité, une priorité divergente</strong></h3>



<p>Sur le plan sécuritaire, la divergence entre l’AES et la CEDEAO est flagrante. Alors que la CEDEAO mise sur des mécanismes multilatéraux, comme son Plan d’action&nbsp;2020-2024 pour l’éradication du terrorisme, l’AES privilégie une approche coordonnée et autonome.</p>



<p>Les succès enregistrés par les forces unifiées du Mali, du Burkina Faso et du Niger sont salués par leurs dirigeants comme des preuves de l’efficacité de cette stratégie. « <em>Notre collaboration sur le terrain démontre que la sécurité de nos peuples peut être garantie par nos propres moyens</em>, » déclarent-ils, en réponse aux critiques sur leur capacité à assurer la stabilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-maintenir-des-relations-bilaterales-pour-proteger-les-populations"><strong>Maintenir des relations bilatérales pour protéger les populations</strong></h3>



<p>Malgré cette rupture, les États de l’AES insistent sur leur engagement à préserver des relations bilatérales avec les membres restants de la CEDEAO. Leur récente réunion ministérielle à Niamey a mis en avant l’importance de la libre circulation des biens et des personnes.</p>



<p>Ce pragmatisme est essentiel pour éviter que cette séparation ne se traduise par des souffrances inutiles pour les populations. Comme le rappelle la déclaration des chefs d’État&nbsp;: « <em>Nos actions doivent toujours refléter notre responsabilité envers nos peuples</em>. »</p>



<p>La CEDEAO, longtemps perçue comme une organisation rigide et éloignée des réalités locales, doit tirer les leçons de cette crise. Si elle persiste dans son approche actuelle, elle risque de perdre encore davantage de membres et de pertinence. « <em>Nous espérons que notre démarche inspirera une refonte des relations régionales, »</em>&nbsp;déclarent les dirigeants de l’AES, laissant entendre que leur décision pourrait être le début d’un bouleversement plus large en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Ce divorce, bien qu’amer, pourrait être une chance de redéfinir l’avenir de la région. Si les deux blocs parviennent à privilégier le dialogue et les intérêts des populations, ce moment de crise pourrait devenir le point de départ d’une nouvelle ère pour l’Afrique de l’Ouest.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali: la Minusma annonce la fermeture de ses bases à Ber et à Goudam</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mohamed Camara]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 09:43:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de sécurité onusien]]></category>
		<category><![CDATA[Fermeture des bases de la Minusma]]></category>
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		<category><![CDATA[sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La mission onusienne a annoncé la fermeture officielle de certaines de ses bases au nord du Mali, conformément au chronogramme de son retrait.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans un communiqué rendu public le 17 aout 2023, la mission onusienne a informé de la fermeture officielle de certaines de ses bases au nord du Mali, conformément au chronogramme de son retrait. Il s’agit notamment des emprises de Ber et de Goudam, dans la région de Tombouctou, et d’autres grandes localité qui s’en suivront d’ici la fin du mois. Tout en détaillant les projets qu’elle a mis en œuvre dans la 5ème région administrative du Mali, la Minusma a fait l’état sur son positionnement à Ogossagou.</strong></p>



<p>Le Conseil de Sécurité a acté la demande de retrait de la Minusma par les autorités maliennes fin juin dernier, dans sa résolution 2690. Dans le cadre de ce retrait annoncé, les casques bleus ont informé du transfert officiel de certaines de ses bases au nord du pays.</p>



<p>«&nbsp;<em>Les camps de Ber et de Goudam, dans la région de Tombouctou, ont été fermés et formellement transférés à l’Etat malien, à travers ses représentants civils désignés, portant ainsi à trois le nombre de sites que la mission a évacué</em>&nbsp;», explique-t-elle dans sa note écrite.&nbsp;</p>



<p>Elle rappelle également de la fermeture de la base opérationnelle temporaire d’Ogossagou, dans la région de Bandiagara, le 4 aout dernier. Selon la MINUSMA, le camp de Ber était occupée par 200 militaires burkinabés (casques bleus), tandis qu’une compagnie ivoirienne et une unité de police de 140 agents policiers du Bangladesh étaient réfugiées dans la base de Goudam.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des incidents</strong>&nbsp;</h3>



<p>Dans cette note informative, la mission onusienne assure que le transfert de ces sites dans la région de Tombouctou ont été fait de façon officielle. Elle indique que tous les documents sur l’état des sites, la description des infrastructures ainsi que le respect par les Nations-Unies de leur obligation environnementale, ont été restitués au gouverneur de la région de Tombouctou. Ce qui symbolise la fin de la mission dans ces zones septentrionale du pays.&nbsp;</p>



<p>La mission onusienne au Mali à donné des précisions sur l’anticipation du retrait des casques bleus. Initialement prévu pour le 15 aout, le retrait des casques bleus à Ber a été avancé au 13 aout, en raison de la dégradation rapide de la situation sécuritaire. Une situation qui menacerait les casques bleus déployés dans cette zone. Elle informe que le convoi de la mission qui a mis «&nbsp;de<em>ux jours pour couvrir les 57 km séparant Ber à Tombouctou</em>&nbsp;» a été la cible d’attaques à «&nbsp;<em>deux reprises</em>&nbsp;» le 13 aout dernier. Quatre casques bleus ont été blessés.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des réalisations de la mission onusienne</strong>&nbsp;</h3>



<p>La base de la Minusma a été officiellement mis en place à Goundam en 2014. Pour la mission, l’une de ses devoirs était de contribuer à la protection de la population civile à travers des patrouilles et d’autres opérations de sécurisation, conduite en coordination avec l&rsquo;armée malienne. Selon elle, ces opérations ont permis dans certains cas, d’assurer une «&nbsp;<em>présence dissuasive</em>&nbsp;» contre les groupes armés. Ce qui a créé des conditions de retour de certains déplacés et de réfugiés, aussi, à la tenue des foires hebdomadaires, qui est «&nbsp;<em>essentielles à l’économie locale ainsi qu’à l’accès aux services sociaux de bases&nbsp;</em>».&nbsp;</p>



<p>La Minusma dit avoir mis en œuvre 85 projets à impact rapide dans les cercle de Diré, Niafunké et Goundam. La somme globale injectée dans ces initiatives s’élève à&nbsp; 1,4 milliard de FCFA. Elle annonce aussi la réalisation de 20 autres projets dans ces cercles à travers le «<em>&nbsp;fond fiduciaire</em>&nbsp;» de la Minusma, pour un montant de 2,3 milliards de FCFA. Notamment, dans les domaines des infrastructures, les services sociaux de bases, l’agriculture, la restauration de l’autorité de l’Etat ainsi que le renforcement des capacités.&nbsp;</p>



<p>Contrairement à Goundam, le séjour de la mission onusienne à Ber a été marqué par un contexte sécuritaire difficile. Selon la note d’information, la mission a été la cible à de multiples attaques terroriste tant contre sa base que ses patrouilles et convois. Elle chiffre six attaques ciblant ses convois de ravitaillements au cours des six premiers mois de l’année 2023. Mais en dépit de ces états de faits, elle assure d’appuyer les efforts de stabilisation dans la commune de Ber, dont elle a financé 15 projets touchant divers domaines pour un montant de 2,8 milliard de FCFA.&nbsp;</p>



<p><strong>Mohamed Camara</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Minusma : après le Royaume-Uni, la Côte d&#8217;Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 15:44:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[contingent ivoirien]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ce 15 novembre 2022, la Côte d’Ivoire passe à la vitesse supérieure et annonce, le retrait progressif de ses militaires et policiers engagés au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p>Le ministre ivoirien délégué aux Affaires étrangères avait déjà donné le ton le 28 octobre lors de son entretien avec le secrétaire général des Opérations de paix, Jean Pierre Lacroix. Ce 15 novembre 2022, la Côte d’Ivoire passe à la vitesse supérieure et annonce, le <a href="https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-la-c%C3%B4te-divoire-annonce-le-retrait-progressif-de-ses-troupes-au-mali/2738790" target="_blank" rel="noreferrer noopener">retrait progressif </a>de ses militaires et policiers engagés au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (<a href="https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/02/17/l-avenir-des-casques-bleus-de-la-minusma-en-suspens-apres-le-retrait-francais-du-mali_6114072_3212.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Minusma</a>).</p>



<p>Dans cette correspondance adressée au Bureau du Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies à New York, les autorités ivoiriennes n’ont pas expliqué les raisons de ce retrait progressif de leurs troupes du Mali.</p>



<p>Depuis <a href="https://saheltribune.com/mali-vers-une-enieme-crise-diplomatique-apres-arrestation-des-soldats-ivoiriens/">l’arrestation des « <em>49 militaires</em></a><em> »</em> ivoiriens à Bamako, le 10 juillet, a tension entre le Mali et la Cote d’ivoire reste vive. Pendant que les autorités ivoiriennes rassuraient, que « <em>ces militaires sont régulièrement inscrits dans l’effectif de l’Armée ivoirienne et se trouvaient au Mali, dans le cadre des opérations des Éléments Nationaux de Soutien (NSE)</em> », la partie malienne les a qualifiés de mercenaires et mis sous mandat de dépôt.</p>



<p>Les autorités ivoiriennes précisent que <em>« la relève de la compagnie de protection basée à Mopti ainsi que le déploiement des officiers d’état-major (MSO) et des officiers de police (IPO), prévus respectivement en octobre et novembre 2022, ne pourront plus être effectués</em> », lit-on dans la correspondance.</p>



<p>Le <a href="https://www.bing.com/ck/a?!&amp;&amp;p=ef1dd0d51e8fb206JmltdHM9MTY2ODQ3MDQwMCZpZ3VpZD0zNGI0NWU5YS03MjNiLTY0YzgtMmNjNi00ZTJjNzNkYjY1MjMmaW5zaWQ9NTE1NA&amp;ptn=3&amp;hsh=3&amp;fclid=34b45e9a-723b-64c8-2cc6-4e2c73db6523&amp;psq=Le+Royaume+unis+retire+ses+contingients+de+la+minusma&amp;u=a1aHR0cHM6Ly93d3cuYWZyaWsuY29tL2xlLXJveWF1bWUtdW5pLWFudGljaXBlLWxlLXJldHJhaXQtZGUtc2VzLXNvbGRhdHMtZHUtbWFsaQ&amp;ntb=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Royaume-Uni </a>a, lui aussi, annoncé, le lundi dernier, le retrait anticipé de ses forces de la Minusma. Un retrait qui a été justifié par le recours de Bamako a désormais aux services « <em>des mercenaires russes</em> », qui est de nature à porter atteinte à la stabilité. Ce contingent britannique composé de 300 soldats stationné au Mali partira plus tôt que prévu, selon le secrétaire d’État britannique à la Défense, James Heappey.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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