<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des ressources naturelles Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/ressources-naturelles-mali/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/ressources-naturelles-mali/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 11 May 2026 09:30:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des ressources naturelles Mali &#8212; Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/ressources-naturelles-mali/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Mali : le code minier 2023 crée un fonds dédié à la recherche géologique et à la formation</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-le-code-minier-2023-cree-un-fonds-dedie-a-la-recherche-geologique-et-a-la-formation/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-le-code-minier-2023-cree-un-fonds-dedie-a-la-recherche-geologique-et-a-la-formation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 09:30:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Code minier 2023]]></category>
		<category><![CDATA[développement Mali]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation aurifère]]></category>
		<category><![CDATA[fonds minier]]></category>
		<category><![CDATA[formation minière]]></category>
		<category><![CDATA[géologues maliens]]></category>
		<category><![CDATA[industrie minière]]></category>
		<category><![CDATA[Kanku Musa Seginna]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mines Afrique de l’Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[or Mali]]></category>
		<category><![CDATA[recherche géologique]]></category>
		<category><![CDATA[réforme minière]]></category>
		<category><![CDATA[renforcement des capacités]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles Mali]]></category>
		<category><![CDATA[secteur minier Mali]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[Vision Mali 2063]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22340</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali a créé, via son code minier 2023, un fonds dédié à la recherche géologique, à la formation et au renforcement des capacités afin de transformer la rente minière en levier de souveraineté technique et scientifique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Discret mais stratégique, le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation, inscrit dans le nouveau code minier malien, ambitionne de transformer les revenus miniers en levier de souveraineté scientifique et technique. Un pari sur l&rsquo;avenir, dans un secteur qui pèse lourd dans l&rsquo;économie nationale.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali dispose désormais d&rsquo;un outil juridique et financier inédit pour construire sa propre expertise minière. Le code minier de 2023 institue, en son article 94, cinq fonds sectoriels destinés à redistribuer une partie de la rente minière au profit du développement national. Parmi eux, l&rsquo;un mérite une attention particulière : le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Cinq fonds pour structurer la rente minière</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dès leur arrivée au pouvoir les autorités maliennes de loa transition ont ouvert un vaste chantier de réformes politiques, institutionnelles et économiques. Parmi celles-ci figurent le secteur minier à travers le Code minier de 2023 et de Son Contenu local avec pour objectif faire profiter plus aux Maliens les richesses de leur sous-sol. Le législateur malien a fait le choix d&rsquo;une architecture financière diversifiée. L&rsquo;article 94 du code minier crée simultanément :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le Fonds minier de développement local, destiné aux communautés riveraines des sites d&rsquo;exploitation ;</li>



<li>le Fonds de réhabilitation, de sécurisation des sites miniers artisanaux et de lutte contre l&rsquo;usage des produits chimiques prohibés, réponse directe aux ravages de l&rsquo;orpaillage non contrôlé ;</li>



<li>le Fonds de financement de la promotion du secteur minier, outil de rayonnement et d&rsquo;attractivité ;</li>



<li>le Fonds de financement de la recherche géologique, du renforcement de capacité et de la formation, cœur du dispositif scientifique ;</li>



<li>le Fonds de réalisation des infrastructures énergétiques, hydrauliques et de transport, levier de désenclavement des zones minières.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Ensemble, ces cinq mécanismes dessinent une ambition : faire du secteur minier non plus une simple source de devises, mais un moteur structurant du développement malien.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un fonds alimenté par les grandes mines</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le fonctionnement du Fonds de recherche géologique repose sur une contribution obligatoire des opérateurs miniers. Selon l&rsquo;article 99 du code minier, les titulaires de permis d&rsquo;exploitation de grande mine, de petite mine, ainsi que les bénéficiaires d&rsquo;autorisation d&rsquo;exploitation industrielle de substances de carrières, sont tenus de verser 0,50 % de leur chiffre d&rsquo;affaires trimestriel à ce fonds.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce taux, appliqué à un secteur qui génère des milliards de francs CFA chaque année — l&rsquo;or représentant à lui seul plus de 70 % des recettes d&rsquo;exportation du Mali — devrait permettre de constituer une enveloppe financière substantielle et pérenne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ressources ainsi collectées financeront les activités de formation professionnelle dans le secteur minier, le renforcement des capacités techniques des acteurs nationaux, les travaux de recherche et de cartographie géologique, ainsi que les activités de maîtrise de l&rsquo;innovation, y compris les voyages d&rsquo;études. Ce dernier point, inscrit noir sur blanc dans la loi, traduit une volonté d&rsquo;ouvrir les techniciens et chercheurs maliens aux meilleures pratiques internationales.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Transparence et redevabilité : les garde-fous prévus</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités maliennes de la transition ont également anticipé les risques de mauvaise gestion, trop souvent associés aux fonds sectoriels dans la sous-région. Le code minier prévoit que les ministères en charge des Mines et des Finances produiront conjointement un rapport annuel exhaustif sur l&rsquo;état des contributions au Fonds minier de développement local — rapport publié au Journal officiel et sur le site internet du ministère des Mines dans les six mois suivant la clôture de l&rsquo;exercice budgétaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;utilisation des ressources fera également l&rsquo;objet de rapports annuels soumis à l&rsquo;adoption des conseils municipaux et régionaux, et au contrôle des structures compétentes de l&rsquo;État. Ces rapports seront publiés selon les mêmes modalités. Un mécanisme de transparence ambitieux, dont l&rsquo;effectivité dépendra, comme toujours, de la volonté politique de l&rsquo;appliquer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;organisation et les modalités de fonctionnement du Fonds seront précisées par décret en Conseil des ministres — texte d&rsquo;application dont la publication rapide sera déterminante pour que le dispositif devienne opérationnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dans le sillage de la Vision Mali 2063</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette réforme s&rsquo;inscrit dans un cadre stratégique plus large : la Vision 2063 ou «&nbsp;<em>Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma&nbsp;</em>», programme de transformation nationale qui ambitionne de faire du Mali une nation émergente à l&rsquo;horizon 2063, avec un revenu par habitant cible de 13 900 dollars et un taux de croissance annuel moyen de 10 %. Une vision issue des recommandations des Assises nationales de la refondation de 2021.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au sein de ce programme, le projet «&nbsp;<em>Kanku Musa Seginna</em>&nbsp;» — le Retour à l&rsquo;âge d&rsquo;or de Kankou Moussa — place l&rsquo;activité minière au cœur d&rsquo;un projet de développement durable intégrant les dimensions sociale, économique et environnementale. Une référence historique chargée de sens : Kankou Moussa, le souverain manding du XIVe siècle dont la fortune en or avait stupéfait le monde, incarne ici l&rsquo;idéal d&rsquo;une souveraineté économique malienne pleinement assumée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Former les géologues, les ingénieurs et les techniciens de demain sur le sol malien, avec des ressources issues des mines maliennes : telle est, en substance, la promesse du Fonds de financement de la recherche géologique.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-le-code-minier-2023-cree-un-fonds-dedie-a-la-recherche-geologique-et-a-la-formation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22340</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ressources minières : le Mali entend transformer l’or en moteur de développement</title>
		<link>https://saheltribune.com/ressources-minieres-le-mali-entend-transformer-lor-en-moteur-de-developpement/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/ressources-minieres-le-mali-entend-transformer-lor-en-moteur-de-developpement/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Keïta]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bamako mines]]></category>
		<category><![CDATA[contenu local mines Mali]]></category>
		<category><![CDATA[école de la citoyenneté Mali]]></category>
		<category><![CDATA[économie Mali]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance minière Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[mines Mali]]></category>
		<category><![CDATA[or Mali]]></category>
		<category><![CDATA[politique minière Mali]]></category>
		<category><![CDATA[réforme code minier Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles Mali]]></category>
		<category><![CDATA[secteur extractif Mali]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté minière]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22069</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, le ministre des Mines Amadou Keïta a exposé devant les élèves de l’École de la Citoyenneté la nouvelle stratégie minière du Mali visant à renforcer la souveraineté économique et les retombées pour les populations locales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À Bamako, le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, est intervenu devant les élèves de la 5ᵉ cohorte de l’École de la Citoyenneté pour présenter les ambitions du gouvernement de transition en matière de gouvernance minière. Dans un pays dirigé par le général Assimi Goïta, les autorités entendent transformer l’exploitation de l’or et des ressources stratégiques en levier de souveraineté économique et de développement national.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’air matinal du Palais des Pionniers était chargé d’une solennité particulière, jeudi 23 avril, lors d’une rencontre consacrée à la gouvernance des ressources naturelles. Devant les auditeurs de la 5ᵉ cohorte de l’École de la Citoyenneté, le secteur extractif malien – pilier de l’économie nationale – s’est invité au centre du débat public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Invité principal de la session, le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, a exposé la stratégie du gouvernement pour reprendre le contrôle d’un secteur longtemps dominé, selon les autorités, par des intérêts étrangers. Sous la modération du ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, la discussion s’est rapidement transformée en échange direct avec les participants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les étudiants n’ont pas hésité à interroger le ministre sur la transparence des contrats miniers et sur les retombées concrètes pour les populations locales, dans un pays où l’exploitation aurifère reste au cœur des attentes économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une pédagogie pour expliquer le partage des richesses</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour introduire le débat, le ministre a choisi une approche inattendue. Plutôt qu’un exposé technique, il a raconté «&nbsp;<em>l’histoire des douze chameaux</em>&nbsp;», une parabole destinée à illustrer la question du partage équitable des richesses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette image, Amadou Keïta a rappelé que la citoyenneté dépasse le simple statut juridique. Elle implique, selon lui, une responsabilité collective vis-à-vis du patrimoine national et des ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Le rôle de l’État est de veiller à ce que chaque gramme extrait contribue à bâtir une école, une route ou un hôpital</em>&nbsp;», a-t-il expliqué, répondant aux préoccupations des participants sur la redistribution des revenus miniers.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un secteur stratégique pour l’économie malienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali figure parmi les principaux producteurs d’or du continent africain. Au-delà du métal précieux, le pays dispose également d’importantes réserves de lithium et de terres rares, ressources jugées stratégiques dans la transition énergétique mondiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais, selon les autorités de transition, ces richesses ont longtemps profité davantage aux investisseurs internationaux qu’à l’économie nationale. Ce constat nourrit aujourd’hui la volonté du pouvoir de rééquilibrer les règles du jeu.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un nouveau cadre pour reprendre la main</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis l’arrivée au pouvoir du général Assimi Goïta, les autorités ont engagé une refonte du cadre juridique régissant l’exploitation minière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les principales orientations évoquées par le ministre figurent : l’adoption d’un nouveau code minier, élaboré par des experts nationaux ; un contrôle renforcé du respect des permis de recherche et d’exploitation ; la promotion du contenu local, afin que les activités minières génèrent davantage d’emplois et de valeur ajoutée sur le territoire malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif est de passer d’un modèle d’extraction tourné vers l’exportation à une politique de transformation et de redistribution des ressources.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une « culture minière citoyenne »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des réformes juridiques, le ministère des Mines entend promouvoir une véritable «&nbsp;<em>culture minière citoyenne</em>&nbsp;». L’initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à associer la jeunesse et la société civile aux débats sur la gestion des ressources naturelles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les participants de la rencontre, il s’agit de démontrer que la souveraineté économique ne se décrète pas. Elle repose sur des institutions capables de contrôler les ressources du pays et sur une mobilisation citoyenne autour de leur gestion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays où l’adage populaire affirme que «&nbsp;<em>l’or brille pour tous</em>&nbsp;», les autorités maliennes entendent désormais faire de cette promesse un objectif politique et économique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/ressources-minieres-le-mali-entend-transformer-lor-en-moteur-de-developpement/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22069</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Kalana, Mali : Quand le gouvernement fait renaître la première mine d’or industrielle du pays</title>
		<link>https://saheltribune.com/kalana-mali-quand-le-gouvernement-fait-renaitre-la-premiere-mine-dor-industrielle-du-pays/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/kalana-mali-quand-le-gouvernement-fait-renaitre-la-premiere-mine-dor-industrielle-du-pays/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sidi Modibo Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 07:43:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Alousséni Sanou]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Bougouni]]></category>
		<category><![CDATA[cercle de Yanfolila]]></category>
		<category><![CDATA[cession des mines Yatela et Morila]]></category>
		<category><![CDATA[code minier 2023 Mali]]></category>
		<category><![CDATA[développement minier au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[emplois dans les mines]]></category>
		<category><![CDATA[Endeavour Mining]]></category>
		<category><![CDATA[exploitation minière au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[groupe Yadran]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de la mine de Kalana]]></category>
		<category><![CDATA[industrie aurifère malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mine d’or de Kalana]]></category>
		<category><![CDATA[mines industrielles du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[multinationales minières au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[nouveau code minier malien]]></category>
		<category><![CDATA[or au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ORTM Mali]]></category>
		<category><![CDATA[partenariat Mali-Russie]]></category>
		<category><![CDATA[raffinerie d’or du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles Mali]]></category>
		<category><![CDATA[SOMIKA SA]]></category>
		<category><![CDATA[SOREM SA]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté économique]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19526</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Mines d’or de Kalana : un nouvel espoir pour l'industrie minière malienne, avec un accord prometteur pour le développement.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L’exploitation minière au Mali devient de plus en plus ce que les populations ont toujours souhaité. C’est-à-dire que les retombées de l’exploitation minière leur soient bénéfiques. Pour cela, le gouvernement sous le leadership du Chef de l’État multiplie les initiatives. La toute dernière en date est la renaissance de la toute première mine d’or industrielle du pays.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La bonne information a été donnée le lundi&nbsp;28&nbsp;juillet 2025 au journal de 20&nbsp;heures de l’ORTM (office de radiodiffusion et télévision du Mali) par Abdoul Aziz, Directeur de la Société des Mines d’or de Kalana SA (Somika SA). D’après celui-ci,&nbsp;<em>Endeavour Mining</em>, actuel propriétaire de la mine, a signé un accord avec l’État malien pour migrer vers le nouveau code minier. Il a indiqué que la construction de la mine devrait démarrer 6&nbsp;mois après la signature de l’accord.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la mise en service, elle est attendue dans les 18&nbsp;mois, selon les termes du protocole d’accord. Selon le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, la mine a une durée de vie de dix ans et pourrait générer un chiffre d’affaires annuel de 135&nbsp;milliards de francs CFA, soit 239&nbsp;millions de dollars. En outre, la mine a encore le potentiel pour livrer au moins 4&nbsp;tonnes d’or par an pendant 11&nbsp;ans et créera environ 2 000&nbsp;emplois.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-kalana-la-premiere-mine-industrielle-du-pays"><strong>Kalana, la première mine industrielle du pays</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La mine de Kalana est située dans le cercle de Yanfolila, région de Bougouni et, à 250&nbsp;km de Bamako, la capitale malienne. Son histoire remonte à 1984, lorsqu’elle est entrée en service avec l’appui de l’expertise de l’URSS (Union des républiques socialistes soviétiques) à travers la société soviétique&nbsp;<em>Technoexport</em>. C’est ainsi que naquit la SOGEMORK (Société de Gestion et d’Exploitation de la Mine d’Or de Kalana).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après des débuts modestes, ses activités ont été interrompues en 1991 avec la dislocation de l’URSS. Alors, tout s’écroule. Kalana est abandonnée. Profitant de cette situation, les multinationales s’introduisent pour occuper le terrain. Ainsi, sous la pression du FMI (Fonds monétaire international) et de la Banque mondiale, le Mali adopte un Code minier sur mesure pour elles&nbsp;: exonérations fiscales massives, rapatriement intégral des bénéfices, participation minoritaire de l’État plafonnée à 20&nbsp;%, sans droit de blocage.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À partir des années&nbsp;2000, plusieurs tentatives de relance de la mine ont eu lieu, notamment par la société canadienne&nbsp;<em>Avnel Gold Mining</em>. En 2017, la mine a été acquise par l’Anglo-Australien&nbsp;<em>Endeavour Mining</em>représenté au Mali par la SOMIKA SA (Société des mines de Kalana).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-auparavant-d-autres-initiatives-avaient-ete-prises-nbsp"><strong>Auparavant, d’autres initiatives avaient été prises&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réouverture de Kalana vient s’ajouter à plusieurs initiatives prises par le gouvernement sans le seul but de faire briller l’or pour tous les Maliens. Parmi celles-ci, on peut citer volontiers la rétrocession de mines à l’État, le lancement de la construction de la toute première raffinerie moderne d’or du pays. La session du conseil des ministres du vendredi&nbsp;27&nbsp;juin 2025 a adopté deux projets de décret portant respectivement cession à la Société de recherche et d’Exploitation des Ressources minérales du Mali (SOREM SA) des actions de la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Yatéla-S.A. et de celles de la Société d’Exploitation des Mines d’Or de Morila-S.A.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces projets de décret, adoptés, consacrent la cession, à titre gratuit, de l’intégralité des actions détenues par l’État dans les Sociétés Yatéla S.A. et Morila S.A. à la SOREM S.A. la société d’État au capital 100&nbsp;% public.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La raffinerie d’or du Mali, dont le lancement des travaux de construction a été effectué le lundi&nbsp;16&nbsp;juin 2025 par le Chef de l’État, est la plus grande de&nbsp;l’Afrique de l’Ouest et va traiter 200&nbsp;tonnes d’or par an. Elle est le fruit d’un partenariat stratégique avec la Fédération de Russie à travers le groupe industriel Yadran. Le Mali y détient 62&nbsp;% du capital.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sidi Modibo Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/kalana-mali-quand-le-gouvernement-fait-renaitre-la-premiere-mine-dor-industrielle-du-pays/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19526</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Révolution minière : enfin le temps des Africains</title>
		<link>https://saheltribune.com/revolution-miniere-enfin-le-temps-des-africains/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/revolution-miniere-enfin-le-temps-des-africains/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Edito]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[Barrick Gold Mali]]></category>
		<category><![CDATA[code minier 2023]]></category>
		<category><![CDATA[coopération Russie Mali]]></category>
		<category><![CDATA[économie malienne]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité minière]]></category>
		<category><![CDATA[Ganfeng Lithium]]></category>
		<category><![CDATA[Lithium Goulamina]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[or Mali]]></category>
		<category><![CDATA[orpaillage artisanal Mali]]></category>
		<category><![CDATA[raffinerie d’or Mali]]></category>
		<category><![CDATA[réforme du secteur minier]]></category>
		<category><![CDATA[Resolute Mining]]></category>
		<category><![CDATA[ressources naturelles Mali]]></category>
		<category><![CDATA[secteur minier Mali]]></category>
		<category><![CDATA[SOREM]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté minière]]></category>
		<category><![CDATA[transformation locale or]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=19130</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali prend des mesures audacieuses avec le lancement des travaux de construction de la raffinerie d'or, affirmant sa souveraineté.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans un secteur longtemps dominé par les grandes compagnies étrangères, le Mali entreprend une révolution minière sans précédent. Nouveau code fiscal, création d’une société publique, diversification vers le lithium, partenariat stratégique avec la Russie. La Transition malienne affirme une souveraineté assumée sur ses ressources. Mais ce recentrage étatique se heurte aux résistances des multinationales. Entre bras de fer, diversification et transformation locale, le pays trace sa propre voie vers l’indépendance économique.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako, ce que certains appellent « <em>bras de fer minier</em> » est, pour les autorités de la Transition, un acte de redressement. Une reconquête économique menée à la houe fiscale et au marteau diplomatique, au nom d’un mot aujourd’hui omniprésent dans les discours comme dans les décisions&nbsp;: souveraineté. Le Mali, troisième producteur d’or du continent, ne veut plus se contenter d’extraire pour d’autres. Il veut transformer chez lui, encadrer, fiscaliser, et peser.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-code-minier-qui-redistribue-les-cartes"><strong>Un code minier qui redistribue les cartes</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">En août 2023, la Transition malienne a fait voter un code minier dont la portée dépasse les chiffres. La nouvelle loi impose un cadre plus contraignant&nbsp;: fin des exonérations massives, obligation de raffinage local, et montée de l’État à hauteur de 35 % dans chaque projet nouveau. Autrement dit&nbsp;: l’époque des contrats léonins est révolue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les résultats ne se sont pas fait attendre. Malgré une baisse de 23 % de la production industrielle en 2024, les recettes minières ont bondi de 52,5 %, pour atteindre 835&nbsp;milliards de francs CFA. Comment ? Par une révision lucide des rapports de force, un encadrement rigoureux des exonérations, et la fin d’un régime de faveur qui avait trop profité aux grandes compagnies.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-barrick-resolute-et-le-pari-du-rapport-de-force"><strong>Barrick, Resolute et le pari du rapport de force</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais toute révolution a ses secousses. En janvier 2025, le gouvernement bloque les exportations de Barrick Gold, saisit trois tonnes d’or, et gèle les opérations de Loulo-Gounkoto. Une décision ferme, qui fait vaciller les marchés et agite les ambassades. Au Mali, désormais, on ne négocie plus avec un révolver fiscal sur la tempe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres, comme Resolute Mining, ont compris la nouvelle donne. Un accord à 160&nbsp;millions&nbsp;USD, une négociation discrète, une sortie honorable. Deux stratégies, deux résultats&nbsp;: la confrontation pour les uns, la coopération pour les autres.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-goulamina-nbsp-le-lithium-malien-entre-en-scene"><strong>Goulamina&nbsp;: le lithium malien entre en scène</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’or n’est plus seul sur l’échiquier stratégique. En décembre 2024, la mine de lithium de Goulamina est lancée, opérée par les Chinois de Ganfeng, avec une participation malienne de 30 %. Là encore, le contrat est clair&nbsp;: la transformation commence sur le sol malien, et les retombées (emplois, sous-traitance, fiscalité) sont garanties. Le Mali s’impose comme futur leader du lithium ouest-africain, alors que le monde entier cherche du minerai pour ses batteries.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sorem-et-la-raffinerie-nbsp-les-outils-d-un-mali-maitre-de-son-destin"><strong>SOREM et la raffinerie&nbsp;: les outils d’un Mali maître de son destin</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de ce repositionnement stratégique, la création de SOREM — bras public d’exploration et d’exploitation — et surtout, le projet de raffinerie d’or avec la Russie. 200&nbsp;tonnes de capacité annuelle, 62 % de capital détenu par l’État, et le lancement des travaux de construction prévu ce 16 juin 2025 par le président Assimi Goïta. Ce geste, au-delà du symbolique, est l’acte fondateur d’un Mali qui ne veut plus exporter son or brut, mais le transformer, le certifier, et en maîtriser la chaîne de valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de Moscou comme partenaire n’est pas neutre. Il s’inscrit dans une redéfinition des alliances, post-françafrique, post-MINUSMA. Le Mali trace sa voie, assume ses choix, et cherche désormais l&rsquo;efficacité dans le respect de ses intérêts fondamentaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-souverainete-miniere-a-consolider"><strong>Une souveraineté minière à consolider</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la souveraineté ne s’exerce pas qu’avec les multinationales. Sur les sites d’orpaillage artisanal, où travaillent des milliers de Maliens, la Transition a lancé une série de réformes&nbsp;: sécurité des sites, encadrement environnemental, et création de cinq fonds spécialisés. Une réponse urgente à une série de drames humains — comme les effondrements meurtriers de Koulikoro et Kayes — et à un enjeu écologique majeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que vit aujourd’hui le Mali n’est pas une crise minière. C’est un rééquilibrage historique. Un acte de souveraineté économique dans un secteur longtemps dominé par des logiques extraterritoriales. Certes, les tensions sont réelles. Certes, la production vacille. Mais l’État assume, reprend la main, renégocie, et s’investit. Entre pragmatisme et fermeté, la Transition trace sa ligne&nbsp;: celle d’un pays qui veut cesser d’être un gisement sous contrôle étranger, pour devenir une nation pleinement maîtresse de ses richesses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le pari est ambitieux. Mais dans ce moment de bascule où l’Afrique réinvente son rôle dans l’économie mondiale, le Mali joue une carte que d’autres n’ont jamais osé poser sur la table.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/revolution-miniere-enfin-le-temps-des-africains/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">19130</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
