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	<title>Archives des responsabilité sociale &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Tribune. Assimi Goïta ou la réinvention du geste social en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 07:24:54 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment l'héritage du social en Afrique façonne des politiques contemporaines de solidarité et de service public.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>En allouant une large part de son fonds de souveraineté à des actions sociales concrètes, le président de la transition malienne, le général Assimi Goïta, renoue avec une tradition africaine de gouvernance fondée sur la solidarité et le service public. Une démarche qui s’inscrit non seulement dans l’héritage des grandes figures du continent, mais aussi des penseurs de l’Etat-providence, tout en répondant aux urgences contemporaines du Sahel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Je m’emploierai […] à la réduction du train de vie de l’État. D’ores et déjà, j’ai décidé d’allouer les deux tiers, du fonds de souveraineté du président, […] aux œuvres soucieux sanitaires notamment, pour faciliter l’accès à l’eau potable et aux soins de santé primaire dans les zones difficiles de notre.</em> », s’est engagé le président de la transition, le général Assimi Goïta, lors de son investiture le 7&nbsp;juin 2021. Les œuvres sociales venaient ainsi de naître.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-retour-d-un-imaginaire-du-pouvoir-ancre-dans-les-traditions-africaines">Retour d’un imaginaire du pouvoir ancré dans les traditions africaines</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a des décisions politiques dont l’écho dépasse le cadre strict d’un programme national. Et il y a des gestes de gouvernance qui, par leur résonance symbolique, s’inscrivent dans une filiation continentale plus vaste. L’initiative des œuvres sociales du président de la transition malienne, le Général d’Armée Assimi Goïta, appartient assurément à cette seconde catégorie. D’abord parce qu’elle repose sur un principe fondamental&nbsp;: l’allocation directe d’une part substantielle du fonds de souveraineté présidentiel à des actions sociales concrètes. Ensuite, parce qu’elle s’inscrit dans une tradition africaine pluriséculaire de gouvernance par le don, la solidarité et la proximité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis 2021, Goïta a choisi une voie résolument sociale. Deux tiers de son fonds de souveraineté — cet instrument souvent discret, parfois controversé — sont consacrés à des programmes de développement local. Il ne s’agit ni d’opérations ponctuelles, ni de gestes caritatifs isolés, mais d’un effort systématique de redistribution ciblée&nbsp;: près de 500&nbsp;forages d’eau potable, électrification solaire de centres de santé, éclairage public dans la capitale, distribution de kits alimentaires aux plus démunis, kits sanitaires et scolaires. Le tout coordonné selon une logique d’urgence sociale et de réponse aux besoins essentiels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais au-delà des chiffres, ce que dessine cette politique, c’est le retour d’un imaginaire du pouvoir ancré dans les traditions africaines du care communautaire, où le chef est celui qui donne, protège, et rend visible l’utilité de son autorité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-echo-a-l-ubuntu-au-harambee-et-a-la-palabre"><strong>Un écho à l’Ubuntu, au Harambee, et à la palabre</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Gouverner, c’est certes prévoir</em> », mais dans l’Afrique d’hier comme celle d’aujourd’hui, gouverner, ce n’est pas simplement édicter des lois ou bâtir des institutions — c’est aussi (et surtout) rendre tangible sa présence dans la vie quotidienne des citoyens. L’initiative du président Goïta s’inscrit ainsi dans l’héritage de philosophies sociales africaines telles que l’Ubuntu, l’Ujamaa, le Harambee, ou encore la pratique de la palabre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>L’Ubuntu</em>, cette philosophie bantoue popularisée par Desmond Tutu et Nelson Mandela, repose sur une vérité simple, mais profonde&nbsp;:&nbsp;<em>« je suis parce que nous sommes </em>». La logique des œuvres sociales maliennes — écoles, mosquées, centres de santé — reflète précisément cette pensée. C’est dans le renforcement des liens communautaires que se mesure la légitimité de l’autorité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<em>Harambee</em>&nbsp;kenyan — littéralement « <em>tirer ensemble</em> » — incarne une autre facette de cette même idée&nbsp;: celle de l’engagement personnel du dirigeant dans le progrès collectif. Dès l’indépendance, Jomo Kenyatta avait inscrit ce principe dans le projet de nation. En s’inspirant de cette tradition d’effort solidaire, Goïta rappelle que le leadership africain peut aussi s’exercer dans l’exemplarité sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la palabre, bien plus qu’un mode de discussion, elle fut historiquement une forme de gouvernance délibérative. Le lieu de la décision partagée et du compromis collectif. À sa manière, la politique sociale présidentielle s’inscrit dans cette continuité. Celle d’un pouvoir qui cherche à répondre directement aux besoins exprimés, sans médiation technocratique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-figures-historiques-tutelaires"><strong>Des figures historiques tutélaires</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le geste de Goïta convoque aussi d’autres figures du panthéon politique africain. Thomas Sankara, au Burkina Faso, reste l’exemple par excellence d’une gouvernance fondée sur la justice sociale&nbsp;: construction d’écoles, vaccination massive, réforme agraire. Le parallèle est tentant — même si les contextes diffèrent profondément — entre les actes concrets du président malien et la vision révolutionnaire de Sankara, pour qui on ne peut pas construire un pays sans soigner, sans instruire, sans nourrir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Kwame Nkrumah, au Ghana, avait dès les années&nbsp;1960 mis l’éducation gratuite et la santé au cœur de sa stratégie de développement. Julius Nyerere et son&nbsp;<em>Ujamaa</em>&nbsp;tanzanien, malgré ses limites économiques, avaient tenté de faire émerger un socialisme africain centré sur la dignité et l’autonomie. Même Kadhafi, en son temps, avait su utiliser la rente pétrolière pour bâtir un réseau d’infrastructures sociales généreuses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En s’inscrivant dans cette lignée, Goïta remet au goût du jour l’idée que la légitimité politique peut — et doit — se construire par l’action sociale directe, hors des logiques purement électorales ou institutionnelles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-inspiration-au-dela-du-continent"><strong>Une inspiration au-delà du continent</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le geste présidentiel malien n’est pas uniquement africain dans son inspiration. Il rejoint également une tradition interventionniste occidentale bien connue&nbsp;: celle du&nbsp;<em>New Deal</em>&nbsp;américain de Franklin D. Roosevelt dans les années&nbsp;1930. Face à la Grande Dépression, le président américain avait multiplié les programmes publics pour soutenir les plus vulnérables, créer de l’emploi, et rebâtir le lien entre État et société.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’autres figures, comme Lyndon Johnson avec sa « <em>guerre contre la pauvreté</em> », ou plus récemment Joe Biden avec ses plans de relance familiaux, illustrent que la redistribution ciblée n’est pas incompatible avec la modernité démocratique. Ce que montre Goïta, c’est que le modèle malien, bien que nourri de traditions africaines, dialogue avec des principes universels de solidarité nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-entre-legitimite-sociale-et-ancrage-sahelien"><strong>Entre légitimité sociale et ancrage sahélien</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il serait toutefois réducteur de n’y voir qu’un mimétisme historique. Ce que l’initiative présidentielle malienne révèle, c’est la capacité d’un pouvoir politique à s’adapter à un contexte spécifique&nbsp;: celui du Sahel, de son insécurité chronique, de ses vulnérabilités climatiques et de ses fragilités économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les forages d’eau, les électrifications solaires, les distributions alimentaires&nbsp;: tout cela répond à des besoins concrets, identifiés, vécus. Dans un contexte de défiance généralisée envers les institutions, ces gestes sociaux deviennent des actes de reconquête du lien entre État et citoyen. Ils incarnent une forme de gouvernance tangible, à hauteur d’homme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De plus, ils participent d’une stratégie de stabilité par le social, en consolidant les communautés les plus exposées, en prévenant les fractures locales, en réaffirmant la présence de l’État là où celui-ci s’était effacé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-l-etat-social-a-l-etat-providence-nbsp"><strong>De l’État social à l’État providence&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La philosophie qui sous-tend les œuvres sociales du président Goïta ne relève pas uniquement de la tradition africaine du leadership par le service. Elle rejoint aussi une interrogation plus large sur le rôle de l’État dans la production de justice sociale – un débat qui traverse la pensée politique occidentale moderne depuis la fin du XIXe&nbsp;siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’idée d’un État-providence, c’est-à-dire d’un État qui intervient activement pour corriger les inégalités, protéger les plus vulnérables et assurer un minimum de sécurité économique et sociale, a trouvé sa formulation classique en Europe après la Seconde Guerre mondiale. Mais elle a aussi été pensée en amont par des intellectuels de premier plan.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Karl Popper, dans&nbsp;<em>La société ouverte et ses ennemis</em>&nbsp;(1945), distinguait avec clarté l’ingénierie sociale fragmentaire (réformiste et empirique) de l’ingénierie utopique (idéologique et totalisante). S’il se méfiait des systèmes clos et doctrinaires, il reconnaissait qu’un État responsable devait garantir un cadre stable et juste pour prévenir les injustices structurelles. Popper plaidait ainsi pour un État qui corrige, ajuste, protège, sans verser dans l’autoritarisme. Une vision qui n’est pas éloignée de l’approche pragmatique que le président malien semble aujourd’hui privilégier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">John Rawls, avec sa théorie de la justice (1971), ira plus loin en affirmant que les institutions doivent être conçues pour que « <em>les inégalités économiques soient au bénéfice des plus défavorisés </em>». Là encore, l’écho est clair : redistribuer les ressources présidentielles vers les zones rurales, les personnes handicapées, les écoles marginalisées, c’est appliquer une justice distributive de terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-rehabilitation-de-l-etat-social-africain">Réhabilitation de l’État social africain</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Même Amartya Sen, prix Nobel d’économie, défendra l’idée que le développement ne peut être réduit à la seule croissance, mais doit se mesurer à la capacité réelle des individus à vivre dignement. L’accès à l’eau, à la lumière, aux soins, comme le promeuvent les œuvres sociales maliennes, correspond exactement à cette « <em>approche par les capabilités</em> ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">En Afrique, des penseurs comme Joseph Ki-Zerbo, Cheikh Anta Diop ou Axelle Kabou ont eux aussi, à leur manière, insisté sur l’urgence de réconcilier action politique et équité sociale, quitte à sortir des schémas importés pour redonner du sens au rôle de l’État dans nos sociétés. Ce que tente aujourd’hui le Mali, c’est peut-être, en filigrane, une réhabilitation de l’État social africain, en phase avec ses racines communautaires, mais aussi avec les exigences contemporaines de justice et d’efficacité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-gouvernance-par-l-exemple-et-ses-conditions-de-reussite"><strong>Une gouvernance par l’exemple… et ses conditions de réussite</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire nous enseigne cependant que ces expériences, aussi inspirantes soient-elles, restent fragiles si elles ne s’accompagnent pas de mécanismes de pérennisation. Le&nbsp;<em>Harambee</em>&nbsp;kényan a parfois dérivé en instrument clientéliste. Le programme social de Sankara n’a pas survécu à sa disparition.&nbsp;<em>L’Ujamaa</em>&nbsp;de Nyerere s’est essoufflé avec les chocs économiques des années&nbsp;1980.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La leçon a tiré est que sans institutionnalisation, sans ancrage dans des politiques publiques durables, sans garde-fous contre le paternalisme, les œuvres sociales risquent de n’être qu’un feu de paille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais l’expérience malienne d’aujourd’hui semble, elle, chercher à éviter ces écueils. En intégrant ces actions dans une logique de résultats, en articulant les financements aux priorités locales, le président Goïta semble vouloir inscrire sa démarche dans la durée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un monde où le leadership est souvent déconnecté du terrain, le Mali tente ici quelque chose de rare&nbsp;: un retour à une forme de gouvernance sensible, ancrée, visible. Et si l’histoire nous enseigne la prudence, elle nous rappelle aussi que les plus belles réformes sont celles qui, tout en parlant à la mémoire des peuples, répondent à leurs besoins les plus concrets.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Œuvres sociales du Président : le PMU Mali éclaire Bamako avec 1250 lampadaires solaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 08:28:31 +0000</pubDate>
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<p>Le PMU Mali a remis 1250 lampadaires solaires à Bamako. Apprenez-en plus sur cet engagement pour l'éclairage public.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans le cadre du vaste programme d’éclairage public lancé par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Pari mutuel urbain du Mali (PMU Mali) a remis, ce mardi 1<sup>er</sup>&nbsp;juillet 2025, un lot de 1250&nbsp;lampadaires solaires à la Mairie du District de Bamako.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle de remise s’est tenue sur le tronçon reliant la Cité administrative au rondpoint de la sortie de Sébénicoro, en présence de plusieurs personnalités, dont M.&nbsp;Aguibou Dembélé, Conseiller spécial du Président de la Transition, M.&nbsp;Fassery Doumbia, Directeur général du PMU Mali, et M.&nbsp;Balla Traoré, préside de la Délégation spéciale de la Mairie du District.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appui-concret-a-la-vision-du-chef-de-l-etat-nbsp"><strong>Un appui concret à la vision du Chef de l’État&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Prenant la parole à cette occasion, le Président de la délégation spéciale de la Mairie, M.&nbsp;Balla Traoré, a exprimé sa gratitude au nom de la population&nbsp;: « <em>Les mots me manquent pour exprimer nos sincères remerciements à Son Excellence le général d’Armée Assimi GOÏTA, pour cette importante contribution à l’embellissement et à la sécurisation de notre capitale en l’éclairant avec plus de 3000&nbsp;lampadaires solaires.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a salué cette mise à disposition de 1250 nouveaux lampadaires, qui vient s’ajouter à l’éclairage déjà réalisé sur plusieurs artères majeures de Bamako grâce aux œuvres sociales du Président de la Transition,notamment les avenues présidentielles, le Monument de la Paix, l’Aéroport international Président Modibo Keïta, le square Patrice Lumumba via le pont des Martyrs, ainsi que les axes Missabougou — Carré des Armées et Torokorobougou – Kalabancoro.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-geste-social-conforme-aux-missions-du-pmu-mali-nbsp"><strong>Un geste social, conforme aux missions du PMU Mali&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">De son côté, le directeur général du PMU Mali, M.&nbsp;Fassery Doumbia, a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans les missions sociales de l’institution&nbsp;: « <em>Cette action est conforme aux textes du PMU Mali. Elle a été validée par le ministère de l’Économie et des Finances, approuvée par le Conseil d’administration et l’Assemblée générale des actionnaires </em>». Il a insisté sur les multiples bénéfices du projet&nbsp;: « <em>Ce don ne concerne pas uniquement l’éclairage ; il améliore la sécurité, la sérénité et les conditions de vie des populations. Nous lançons un appel aux autres entreprises publiques et privées à se joindre à cet élan de solidarité nationale. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseiller spécial du Président de la Transition, M.&nbsp;Aguibou Dembélé, a salué le PMU Mali comme une entreprise citoyenne, modèle de responsabilité sociale&nbsp;: « <em>Le PMU Mali vient de montrer qu’il est un acteur du développement, de l’embellissement et de la sécurité de Bamako. Ce genre d’action doit inspirer d’autres entreprises à s’engager sur d’autres axes. </em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a rappelé l’appel constant du Chef de l’État à la solidarité nationale&nbsp;: « <em>Personne ne peut aider tout le monde, mais chacun peut faire quelque chose. C’est ainsi que, collectivement, nous ferons avancer le Mali. </em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pas-de-plus-vers-un-mali-eclaire"><strong>Un pas de plus vers un Mali éclairé</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers ce don, le PMU Mali renforce son image d’entreprise responsable, engagée aux côtés de l’État pour un Mali plus éclairé, et résolument tourné vers un avenir durable. Cette initiative s’inscrit aussi dans la volonté du gouvernement de renforcer les infrastructures de base au profit des citoyens, avec l’éclairage public comme levier essentiel de sécurité, d’activité économique et de cohésion sociale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Chronique] Écoles privées au Mali : au carrefour des finances, de la responsabilité et de l&#8217;intégrité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 07:40:35 +0000</pubDate>
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<p>Depuis maintenant quatorze jours, les établissements d&#8217;enseignement privés du secondaire au Mali se retrouvent au cœur d&#8217;une crise qui transcende les frontières de la salle de classe pour s&#8217;immiscer dans&#8230;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis maintenant quatorze jours, les établissements d&rsquo;enseignement privés du secondaire au Mali se retrouvent au cœur d&rsquo;une crise qui transcende les frontières de la salle de classe pour s&rsquo;immiscer dans les préoccupations nationales. Le groupement des associations de promoteurs d&rsquo;écoles privées a érigé ses revendications en bannière, plongeant ainsi le pays dans une réflexion profonde sur l&rsquo;équilibre entre l&rsquo;enseignement, la responsabilité sociale et les impératifs financiers.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de cette tourmente, une demande financière, jugée par certains comme exorbitante, a été adressée à l&rsquo;État malien. Les promoteurs d&rsquo;écoles privées réclament le paiement intégral et inconditionnel des frais scolaires ainsi que des demi-bourses pour l&rsquo;année scolaire 2022-2023. Un appel financier qui s&rsquo;inscrit dans un contexte national déjà marqué par des défis économiques considérables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourtant, le gouvernement malien, malgré ses contraintes budgétaires, a fait un pas en avant en promettant le règlement d&rsquo;un reliquat de trois milliards quatre cent quatre-vingt-dix-neuf millions quatre cent soixante-sept mille (3 499 467 000) francs CFA au niveau du District de Bamako. Le ministre de l’Économie et des Finances s&rsquo;est même engagé à verser deux milliards (2 000 000 000) francs CFA dès que les mandats seront finalisés par les services compétents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette situation soulève une ironie poignante alors que le Mali se trouve dans une lutte acharnée contre les groupes armés terroristes, particulièrement pour la reconquête de Kidal, échappant au contrôle de l&rsquo;État depuis plus d&rsquo;une décennie. Les promoteurs d&rsquo;écoles privées, souvent perçus comme des intellectuels, sont maintenant mis à l&rsquo;épreuve, mettant en question leur sens de la responsabilité sociale, surtout à la lumière d&rsquo;engagements antérieurs pris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question centrale à retenir dans ce récit complexe est le message que ces promoteurs envoient aux enfants, les futurs citoyens qu&rsquo;ils sont censés éduquer au patriotisme. Leur attitude, perçue comme écoeurante dans ce contexte, met en lumière la nécessité d&rsquo;une réflexion approfondie sur la responsabilité sociale des établissements éducatifs privés, au-delà de la simple transmission des connaissances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cette indifférence apparente, le gouvernement malien est appelé à maintenir la dynamique initiée lors des orientations des admis du Diplôme d&rsquo;étude fondamentale (DEF) de cette année. Cela suppose un investissement accru dans les écoles publiques, nécessitant la rénovation de ces établissements et l&rsquo;augmentation de leur capacité d&rsquo;accueil.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette chronique, la lumière est également portée sur les révélations choquantes provenant de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (Oclei), exposant une fuite financière liée à la gestion des subventions accordées aux établissements privés d&rsquo;enseignement secondaire. Des établissements qui, selon l&rsquo;Oclei, sont infiltrés depuis des années par un « réseau mafieux ». Les irrégularités financières s&rsquo;élèvent à près de 20 milliards de FCFA pour l&rsquo;exercice 2019 à 2020, selon le rapport du Bureau du Vérificateur général.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette corruption systémique soulève des questions cruciales sur la capacité de l&rsquo;État à résoudre les problèmes persistants du secteur éducatif. Alors que l&rsquo;éducation est censée être une force de lutte contre la corruption, elle se retrouve malheureusement au cœur d&rsquo;une crise complexe, exposant les défis majeurs auxquels le Mali est confronté dans la construction d&rsquo;un avenir éducatif solide et intègre. La chronique se termine ainsi sur une note d&rsquo;interrogation, invitant chacun à participer à la recherche de solutions et à repenser le rôle crucial de l&rsquo;éducation dans la construction d&rsquo;une société éthique et équilibrée: <em>le Mali Koura</em>. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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