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	<title>Archives des résilience &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : le Premier ministre Abdoulaye Maïga rassure après les attaques du 25 avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 18:22:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après les attaques terroristes du 25 avril, le Premier ministre Abdoulaye Maïga rassure les Maliens, annonce une riposte militaire ferme et dénonce des soutiens extérieurs aux groupes armés.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a animé ce lundi 27 avril 2026, à la Primature, un point de presse consacré aux attaques terroristes du 25 avril. Ces attaques simultanées ont endeuillé la Nation, frappant plusieurs localités et causant la mort de civils et de militaires, dont le Général de corps d’armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des anciens Combattants.&nbsp;</em></strong></p>



<p>En hommage au Général de corps d’Armée Sadio Camara et aux autres victimes, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita a décrété un deuil national de deux jours, pour marquer la solidarité de tout le pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Point de presse du Premier ministre relatif aux attaques terroristes du 25 avril 2026" width="1170" height="658" src="https://www.youtube.com/embed/yoGkXFRMslk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Le Général Abdoulaye Maïga s’est adressé aux Maliens pour expliquer ce qui s’est passé, pourquoi cela est arrivé, qui en sont les responsables, où les attaques ont eu lieu et quand elles se sont produites. Il a rappelé que les assaillants avaient pour objectif de semer la peur et le doute, de briser la cohésion nationale et d’affaiblir la détermination collective. Selon lui, «&nbsp;<em>ces objectifs ont échoué</em>&nbsp;», car la population n’a pas eu peur, la cohésion nationale s’est renforcée et la détermination est plus grande que jamais.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Sponsors extérieurs et riposte militaire</strong></h2>



<p>Le Premier ministre Maïga a expliqué que «&nbsp;<em>ces attaques n’auraient pas pu se produire sans l’appui de sponsors extérieurs</em>&nbsp;». Leur but était de déstabiliser les institutions et d’interrompre le processus de Transition. La riposte des forces armées et de sécurité, sous le commandement du Président de la Transition, a été ferme : «&nbsp;<em>des centaines de terroristes ont été neutralisés sur l’ensemble du territoire</em>&nbsp;». Il a salué le professionnalisme et l’abnégation des militaires.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Il a aussi rappelé que «&nbsp;<em>la principale caractéristique du terrorisme est l’asymétrie</em>&nbsp;», ce qui oblige à adapter constamment le dispositif sécuritaire. Les attaques du 25 avril doivent servir de leçon : «&nbsp;<em>les facteurs de succès seront renforcés et les correctifs nécessaires apportés&nbsp;</em>». Le Premier ministre a affirmé que la vigilance et l’adaptation sont indispensables pour assurer une meilleure sécurisation du pays face à des menaces changeantes.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Résilience et dimension spirituelle</strong></h2>



<p>La population malienne, malgré la douleur, a montré une grande résilience. Elle continue de croire en son armée et en la Refondation du Mali. Le Premier ministre a cité le Coran : «&nbsp;<em>Toute âme goûtera la mort</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>À Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons</em>&nbsp;». Ces paroles rappellent la dimension spirituelle de cette épreuve et la force de la foi dans les moments difficiles.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Un hommage particulier a été rendu au Général Sadio Camara. Comme beaucoup d’autres militaires, il a choisi de mourir les armes à la main pour défendre sa patrie. Le Premier ministre a exprimé le vœu que «&nbsp;<em>l’état d’esprit de ceux qui partagent cette disposition soit renforcé&nbsp;</em>». Ce sacrifice illustre l’engagement ultime pour la dignité nationale et doit inspirer les générations futures à servir leur pays avec courage.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Message aux manipulateurs du terrorisme</strong></h2>



<p>Le Premier ministre s’est adressé à ceux qui se laissent manipuler par les sponsors du terrorisme. Il les a invités à réfléchir sur les raisons pour lesquelles «&nbsp;<em>ces États parias n’appliquent pas chez eux les projets funestes qu’ils exportent ailleurs</em>&nbsp;». Le Gouvernement rappelle que «&nbsp;<em>le combat pour la dignité et l’honneur du Mali n’est pas négociable</em>&nbsp;». Il sera mené jusqu’à l’éradication totale du terrorisme.&nbsp;</p>



<p>Enfin, le Chef du Gouvernement a conclu en rappelant le troisième couplet de l’Hymne national : «&nbsp;<em>La voie est dure très dure. Qui mène au bonheur commun. Courage et dévouement. Vigilance à tout moment</em>&nbsp;». Ces paroles résonnent comme un appel à la persévérance et à la mobilisation collective. Le combat engagé s’inscrit dans la construction du Mali Kura, un Mali refondé, souverain et uni.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au fil des rues de Bamako, une économie parallèle devenue vitale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 08:22:33 +0000</pubDate>
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<p>Les métiers informels à Bamako : invisibles mais essentiels, ils représentent une nouvelle cartographie du travail en ville.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans les rues de Bamako, une autre cartographie du travail s’impose, loin des cadres officiels. À chaque carrefour, derrière chaque portail, au détour d’une livraison, des hommes et des femmes inventent de nouveaux métiers pour répondre aux urgences d’une ville en tension. Invisibles mais indispensables, ils incarnent une économie de survie devenue système, où se mêlent précarité, solidarité et capacité d’adaptation.</em></strong></p>



<p>À l’aube comme à la tombée de la nuit, Bamako ne dort jamais vraiment. Dans ses rues poussiéreuses, entre klaxons nerveux et halos de néons tremblants, une autre ville s’écrit — discrète, laborieuse, inventive. Une ville portée par des hommes et des femmes qui n’existaient presque pas hier dans le paysage urbain : vigils omniprésents, vendeurs de data postés aux carrefours, livreurs à moto sillonnant sans relâche les artères saturées. Ils ne font pas les gros titres, mais ils tiennent la ville debout.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-vigils-sentinelles-invisibles-d-une-ville-inquiete"><strong>Les vigils, sentinelles invisibles d’une ville inquiète</strong></h2>



<p>Au Golf, en commune V du district de Bamako, derrière un portail métallique, Joseph Kamaté veille. Cela fait plus de cinq ans qu’il habite la résidence qu’il garde. Une petite pièce attenante lui sert de refuge, mais surtout de poste d’observation.</p>



<p>La nuit, il écoute. Le moindre bruit, le moindre mouvement devient un signal. «&nbsp;<em>Je suis là jour et nuit. Je ne peux pas partir. Les gens ont peur&nbsp;</em>», dit-il d’une voix calme, presque résignée.</p>



<p>Sa vie s’est déplacée ici. Il mange sur place, dort sur place, vit sur place. Sa famille est devenue une présence lointaine, suspendue à de rares visites. «&nbsp;<em>C’est comme si cette maison était la mienne… mais sans les droits&nbsp;</em>», lâche-t-il.</p>



<p>Plus loin, Moussa Togo incarne une autre figure de cette présence silencieuse. Dans son immeuble, il est bien plus qu’un gardien : un visage familier, une voix dans la nuit, un repère. «&nbsp;<em>On me confie les clés, on me parle… parfois, je deviens confident&nbsp;</em>», dit-il.</p>



<p>Mais derrière cette proximité se cache une réalité plus rude : aucune protection, aucun contrat, aucune garantie. «&nbsp;<em>Quand je tombe malade, je suis seul.</em>&nbsp;», déplore-t-il.</p>



<p>Dans ces existences en veille permanente, une contradiction persiste : indispensables, mais invisibles ; proches, mais précaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-data-ou-l-economie-de-la-connexion-permanente"><strong>La data, ou l’économie de la connexion permanente</strong></h2>



<p>À Sabalibougou, autre quartier de la commune V, sous un soleil dur ou à la lumière des lampadaires, Mohamed Cissé tient son commerce à ciel ouvert. Plusieurs téléphones en main, il vend des gigas comme on vend de l’eau en saison sèche.</p>



<p>Ici, la connexion est devenue une nécessité vitale. «&nbsp;<em>Les gens viennent à toute heure. Internet, c’est tout aujourd’hui&nbsp;</em>», dit-il.</p>



<p>Étudiants, commerçants, jeunes accrochés aux réseaux sociaux : tous dépendent de cette économie informelle, fluide, instantanée. À quelques mètres, Mariam Sidibé s’arrête brièvement, casque encore sur la tête. « <em>Sans ça, je suis coupée du monde </em>», confie-t-elle.</p>



<p>Dans cette ville en mutation, la data n’est plus un luxe. C’est un fil invisible qui relie les existences, un carburant silencieux de la vie quotidienne.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-livreurs-messagers-d-une-ville-pressee"><strong>Les livreurs, messagers d’une ville pressée</strong></h2>



<p>Sur sa moto, Moussa Traoré fend la circulation de Niamakoro Courani. Derrière lui, des plats encore chauds ; devant lui, des clients impatients. Chaque minute compte. «&nbsp;<em>Les gens veulent que ça arrive vite&nbsp;</em>», dit-il, essoufflé mais souriant.</p>



<p>Dix heures de travail par jour, parfois plus. La fatigue s’accumule, mais il continue. Parce qu’au bout de la course, il y a un sourire. Et parfois, un peu de reconnaissance.</p>



<p>Dans l’ombre de ces trajectoires rapides, des commerces entiers reposent sur leur efficacité. Restaurateurs, vendeurs, commerçants : tous dépendent de ces corps en mouvement.</p>



<p>À Garantiguibougou, Mamadou Keïta transporte des bazins et des colis, traversant quartiers et embouteillages. «&nbsp;<em>Sans nous, beaucoup perdraient leurs clients&nbsp;</em>», affirme-t-il.</p>



<p>Ils roulent vite, prennent des risques, improvisent des itinéraires. La ville devient leur terrain, leur outil, leur défi quotidien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-energie-livree-a-domicile-les-artisans-de-la-lumiere"><strong>L’énergie livrée à domicile : les artisans de la lumière</strong></h2>



<p>À Kalaban-Coro, une autre scène se joue. Oumar Diallo transporte des panneaux solaires sur sa moto, fragile cargaison d’espoir dans une ville marquée par les coupures d’électricité. «&nbsp;<em>Quand une maison s’allume grâce à moi, je suis fier&nbsp;</em>», dit-il.</p>



<p>Parfois, il ne se contente pas de livrer : il installe, ajuste, explique. Face à lui, des familles qui attendent plus qu’un service : une solution. «&nbsp;<em>Mes enfants peuvent étudier le soir</em>&nbsp;», témoigne un père de famille.</p>



<p>Dans ces gestes simples, une transformation silencieuse s’opère : celle d’une autonomie énergétique naissante, portée par des travailleurs sans statut mais au cœur des transitions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ville-qui-se-reinvente-par-necessite"><strong>Une ville qui se réinvente par nécessité</strong></h2>



<p>Bamako change, non pas par grands plans, mais par ajustements quotidiens. Par ces métiers improvisés devenus essentiels. Par cette capacité à répondre, dans l’urgence, aux besoins d’une ville en tension.</p>



<p>Vigils pour rassurer. Revendeurs pour connecter. Livreurs pour accélérer. Techniciens improvisés pour éclairer. Derrière chacun d’eux, une même réalité : l’absence de filet, la précarité comme horizon, mais aussi une inventivité constante.</p>



<p>Ils ne sont pas seulement des travailleurs. Ils sont les architectes discrets d’une ville en recomposition. Et dans le tumulte de Bamako, entre poussière et lumière, ce sont eux qui, chaque jour, réinventent l’essentiel : continuer à vivre.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : Halima, une résilience à toute épreuve</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 15:39:48 +0000</pubDate>
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<p><strong><em>Lorsque les armes retentissent, certaines causent des ravages plus dévastateurs que d’autres. Parmi elles figurent les engins explosifs improvisés (EEI). Invisibles et insoupçonnés, ils frappent sans distinction, semant la mort, la désolation, de lourdes séquelles physiques et des traumatismes psychologiques.</em></strong></p>



<p>Face à cette menace, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’efforce de limiter les souffrances qu’ils infligent. Malgré des efforts constants, les EEI demeurent une menace bien réelle, qui exige une prévention et une sensibilisation sans relâche.</p>



<p>En 2025, 405 civils ont été touchés par des engins explosifs, dont 229 personnes tuées et 176 blessées, selon les acteurs du Groupe de travail de lutte antimines humanitaire (GTLAMH). Derrière ces chiffres se cachent des vies bouleversées, des familles endeuillées et des personnes en quête de reconstruction, comme Halima*.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-j-ai-regarde-mes-jambes-et-rien-qu-a-leur-etat-j-ai-compris-qu-il-serait-impossible-de-les-sauver"><strong>« J’ai regardé mes jambes et, rien qu’à leur état, j’ai compris qu’il serait impossible de les sauver. »</strong></h2>



<p>Halima*, une jeune femme de 18 ans, fait partie des nombreuses victimes de ces armes meurtrières. Elle venait tout juste d’obtenir son baccalauréat et rêvait de devenir avocate. Pour finaliser son inscription à l’université, elle avait besoin d’une copie de la pièce d’identité de ses parents. Cette formalité l’a poussée à entreprendre un voyage de Bamako vers une ville de la région de Sikasso, où réside sa famille. Au cours de ce trajet en bus, sa vie a brusquement basculé.</p>



<p>«&nbsp;<em>Je me souviens qu’il était 15 heures lorsque l’accident s’est produit. J’étais assise à l’arrière du bus quand une explosion a retenti. Un instant plus tard, mon corps était écrasé contre le bitume brûlant. La douleur était insoutenable. Baignant dans mon sang, j’ai regardé mes jambes et, rien qu’à leur état, j’ai compris qu’il serait impossible de les sauver.</em>&nbsp;»</p>



<p>À l’arrivée des secours, Halima a été transportée à l’hôpital régional de Sikasso dans un état critique. Le diagnostic médical était sans appel : elle avait perdu une grande quantité de sang et son rythme cardiaque avait dangereusement ralenti. Elle devait être opérée en urgence.</p>



<p>Après plusieurs heures d’intervention, Halima est sortie du bloc opératoire vivante, mais amputée des deux jambes.</p>



<p>«&nbsp;<em>Au bloc, notre priorité est d’abord de sauver la vie du patient en utilisant les techniques de chirurgie de guerre. Ensuite seulement viennent les membres et leurs fonctions. Toute l’équipe était profondément peinée par la décision de l’amputer, mais c’était cela ou la perdre</em>&nbsp;», se souvient le Dr Terna Traoré, chirurgien orthopédiste-traumatologue à l’hôpital de Sikasso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nouvelle-vie-apres-l-epreuve"><strong>Une nouvelle vie après l’épreuve</strong></h2>



<p><em>« Quand on m’a annoncé l’accident, je suis restée paralysée par la peur. J’ai eu si peur de perdre ma fille. Alors, je n’ai pu que prier et confier son sort à Dieu »</em>, raconte Maimouna*, la mère de Halima.<br>À des kilomètres du lieu du drame, Maimouna n’a pu rejoindre sa fille à l’hôpital que le lendemain. Même si ces retrouvailles n’avaient rien de celles qu’elle avait espérées, elle ne peut qu’être reconnaissante que Halima soit encore en vie.</p>



<p><em>« Au moment où je l’ai vue allongée dans ce lit, j’ai été submergée par l’émotion. Mais c’est Halima qui m’a réconfortée. Elle aurait pu mourir, mais elle est là, en vie. Halima est incroyablement forte et courageuse »</em>, confie Maimouna, le regard débordant d’émotion.</p>



<p>Après un mois de soins hospitaliers et d’accompagnement psychologique, Halima a été transférée à Bamako par le CICR, au Centre national d’appareillage orthopédique du Mali (CNAOM), pour la suite de sa prise en charge. Dans cette structure nationale soutenue par le CICR depuis 1996, elle a reçu des prothèses et a commencé des séances de rééducation.</p>



<p>«&nbsp;<em>Dès son arrivée, Halima a fait preuve d’une détermination exceptionnelle à se relever et à avancer. Nous avons mis en place pour elle un programme sur mesure, avec un appareillage adapté, de la physiothérapie pour renforcer son corps, et un soutien psychologique pour l’aider à surmonter cette épreuve</em>&nbsp;», explique Ana Rodrigues, responsable du programme de réadaptation physique du CICR.</p>



<p>Grâce à son courage et à l’accompagnement du CICR, Halima a bénéficié d’un suivi régulier. Ses prothèses sont ajustées au fil de ses progrès, et une attention particulière est portée à sa réintégration à l’école, dans sa famille et dans la société.</p>



<p><em>« Nous ne cherchions pas seulement à lui donner des prothèses, mais à lui permettre de retrouver son autonomie et de reprendre une vie aussi normale que possible »</em>, conclut Ana.</p>



<p>Aujourd’hui, malgré les traumatismes, Halima se remet peu à peu et réapprend à marcher grâce à ses prothèses. Elle gagne progressivement en autonomie et se prépare avec impatience à entamer des études de droit, financées par le CICR.</p>



<p><em>« Mes ambitions et ma détermination n’ont pas changé. Je vais retourner à l’école, obtenir mon diplôme et passer le concours pour devenir avocate »</em>, confie-t-elle.</p>



<p>Pour Halima, cet incident, loin d’être une fatalité, est devenu une expérience. Un coup du sort qui l’a rendue plus forte et plus déterminée. Elle reste positive et se tient prête à reprendre pleinement sa vie et à poursuivre ses rêves.</p>



<figure class="wp-block-table"><div class="pcrstb-wrap"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Que dit le droit international humanitaire (DIH) à propos des engins explosifs&nbsp;?</strong>L’usage des engins explosifs n’est pas interdit en tant que tel par le DIH, mais leur utilisation est soumise au respect des principes régissant la conduite des hostilités, notamment la distinction, la précaution et la proportionnalité. Cela implique notamment de :prendre des mesures pour protéger la population civile contre les risques et les effets des engins explosifs, pendant les combats comme après leur cessation ;&nbsp;prendre en compte, dans l’évaluation de la proportionnalité d’une attaque, le risque que ces engins n’explosent pas au moment de l’impact, ainsi que les effets indirects de la contamination par les armes sur la vie et la santé des civils ;&nbsp;procéder à la localisation, au marquage, à la surveillance et à la dépollution des zones affectées, et veiller à ce que les civils soient dûment informés de l’emplacement de ces zones et des risques associés.&nbsp;Leur mode opératoire ainsi que leur emplacement ne doivent donc pas causer de dommages civils excessifs ni entraver l’accès aux services essentiels.<strong>Que fait le CICR pour prévenir les incidents dus aux engins explosifs et assister les victimes&nbsp;?</strong>L’action du CICR s’inscrit dans la promotion du respect des règles de la guerre, la sensibilisation des communautés aux risques liés aux engins explosifs et le soutien aux victimes, à travers la prise en charge médicale d’urgence, l’accompagnement psychologique, la réadaptation physique et l’assistance économique permettant aux victimes les plus vulnérables de retrouver leur autonomie.<strong>En 2025, plus de 6 000 porteurs d’armes ont été sensibilisés aux principes du DIH, plus de 500 personnes ont été informées des risques liés aux engins explosifs, plus de 150 victimes des EEI ont bénéficié d’une prise en charge médicale, y compris de réadaptation physique.</strong>Dans le cadre de sa collaboration avec le ministère de la Santé, le CICR renforce les compétences des professionnels de santé travaillant dans les zones touchées par le conflit, notamment en chirurgie de guerre. En 2025, ces initiatives ont été considérablement renforcées, y compris dans des zones comme Sikasso, où le CICR n’est pas directement opérationnel.</td></tr></tbody></table></div></figure>



<p>*<u style="font-style: italic;">Halima est un prénom d’emprunt.</u></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako face aux inondations : un plan de prévention de plus de 4 milliards FCFA pour l’hivernage 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 15:57:04 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement malien met en œuvre un plan de prévention des inondations à Bamako pour l'hivernage 2026. En savoir plus ici.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’approche de l’hivernage 2026, le gouvernement malien enclenche une nouvelle phase de préparation face aux risques d’inondations. Réuni en comité interministériel, le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC) a présenté un plan de prévention ambitieux, couplé à des mesures concrètes d’assainissement urbain dans le district de Bamako.</em></strong></p>



<p>Réuni pour sa première session, le comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a examiné deux documents stratégiques : le plan de prévention pour l’hivernage 2026 et une note relative à la libération des servitudes et des lits des marigots, ainsi qu’à la campagne de curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-articulee-autour-de-quatre-axes"><strong>Une stratégie articulée autour de quatre axes</strong></h2>



<p>Élaboré par le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC), sous l’égide du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, ce plan s’inscrit dans une dynamique nationale visant à réduire la vulnérabilité des populations face aux catastrophes naturelles, explique la primature.</p>



<p>Selon les explications fournies par le directeur du CECOGEC, la stratégie repose sur quatre axes complémentaires. Le premier concerne la coordination et la gouvernance, afin de garantir une action collective efficace entre les différents acteurs. Le deuxième axe met l’accent sur les mesures anticipatoires, notamment à travers des actions de sensibilisation des communautés locales. Le troisième porte sur la gestion des crises et l’assistance humanitaire, avec le pré-positionnement de kits d’urgence et l’aménagement de sites d’accueil. Enfin, le quatrième axe introduit une innovation majeure en ciblant la protection des écoles et la résilience du système éducatif face aux catastrophes.</p>



<p>Le budget prévisionnel du plan est estimé à 4,071 milliards de francs CFA, avec une dizaine d’objectifs opérationnels à atteindre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-avancees-et-defis-dans-l-assainissement-urbain"><strong>Bamako : avancées et défis dans l’assainissement urbain</strong></h2>



<p>Parallèlement, une note présentée par le ministère en charge de l’Urbanisme fait le point sur les opérations de libération des servitudes et des lits des marigots. Sur les 11 marigots recensés dans le district de Bamako, cinq ont déjà été libérés, représentant un linéaire total de 40,6 kilomètres, soit un taux d’exécution de 55,54 %.</p>



<p>S’agissant de la campagne de curage prévue pour 2026, elle portera sur 241 kilomètres de caniveaux et 85 kilomètres de collecteurs, traduisant l’ampleur des travaux d’assainissement engagés pour limiter les risques d’inondation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pilotage-renforce-au-sommet-de-l-etat"><strong>Un pilotage renforcé au sommet de l’État</strong></h2>



<p>Le Premier ministre a salué la qualité des documents soumis par les ministères concernés, tout en insistant sur la nécessité d’une coordination rigoureuse. Il a annoncé que le comité de crise se réunira deux fois par mois en amont de l’hivernage, avant l’activation du CECOGEC en mode opérationnel.</p>



<p>À travers ce dispositif, les autorités maliennes entendent passer d’une logique de réaction à une approche proactive fondée sur l’anticipation et la résilience. Dans un contexte marqué par la récurrence des inondations, l’efficacité de ce plan sera déterminante pour la protection des populations et des infrastructures urbaines.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : le Festival du Sinankouya mise sur les traditions pour renforcer la cohésion sociale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 07:32:06 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la 11ᵉ édition du Festival du Sinankouya à Bamako, célébrant la paix et la cohésion sociale à travers la culture.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À Bamako, la 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya s’ouvre sous le signe du vivre-ensemble. Ce qui illustre la volonté des autorités maliennes de mobiliser les ressorts culturels traditionnels pour consolider la paix et la cohésion sociale dans un contexte de fragilité sécuritaire.</em></strong></p>



<p>À Bamako, la culture s’affirme une fois de plus comme un levier de paix. La 11ᵉ édition du Festival international du Sinankouya a été officiellement lancée le vendredi 3 avril 2026 au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, en présence de responsables politiques, d’acteurs culturels et de nombreux festivaliers. Au cœur de cette rencontre : la valorisation du «&nbsp;<em>sinankouya</em>&nbsp;», une pratique ancestrale malienne fondée sur la plaisanterie entre communautés, érigée ici en outil de dialogue et de cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-tradition-erigee-en-outil-de-paix"><strong>Une tradition érigée en outil de paix</strong></h2>



<p>La cérémonie d’ouverture était présidée par Salia Malé, chef de cabinet du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Dans une atmosphère mêlant solennité et convivialité, les intervenants ont unanimement insisté sur le rôle structurant des traditions dans la consolidation du vivre-ensemble.</p>



<p>Le sinankouya, souvent traduit par «&nbsp;<em>cousinage à plaisanterie</em>&nbsp;», constitue un mécanisme social profondément ancré dans les sociétés ouest-africaines. Il permet de désamorcer les tensions, de renforcer les liens intercommunautaires et de réguler les conflits par l’humour et le dialogue. Une dimension mise en avant par Bourama Soumano, qui a rappelé son importance comme «&nbsp;<em>instrument de régulation sociale</em>&nbsp;» dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et communautaires persistants.</p>



<p>En amont, les autorités locales ont également salué l’initiative. Le chef de quartier de Badalabougou, puis le maire de la commune, ont tour à tour appelé à faire du festival un espace durable de promotion de la paix, au-delà de son caractère festif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-culturelle-et-politique"><strong>Une ambition culturelle et politique</strong></h2>



<p>Dans son allocution, Salia Malé a transmis les salutations du gouvernement et des plus hautes autorités du pays, saluant une initiative «&nbsp;<em>pertinente et originale</em>&nbsp;». Pour l’exécutif malien, la mise en valeur du sinankouya s’inscrit dans une stratégie plus large de réhabilitation des valeurs sociétales et culturelles, considérées comme des fondements essentiels de la stabilité nationale.</p>



<p>Le festival s’inscrit ainsi dans une dynamique de refondation culturelle, où les traditions sont mobilisées comme des réponses aux fractures sociales contemporaines. En encourageant les organisateurs à poursuivre leurs efforts, le représentant du ministre a rappelé que la culture devait être «&nbsp;<em>un pilier pour bâtir le Mali nouveau</em>&nbsp;».</p>



<p>Au-delà de la célébration, cette 11ᵉ édition du Festival du Sinankouya illustre une tendance plus large observée au Mali : le recours aux référents culturels pour répondre aux défis politiques et sociaux. Dans un pays confronté à des tensions multiples, la redécouverte de mécanismes traditionnels constitue une voie complémentaire aux approches institutionnelles. Pour les organisateurs, la paix passe aussi par la culture — et par la capacité des sociétés à réactiver leurs propres ressources.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Yambo Ouologuem : la blessure » : Un film pour réhabiliter le premier Africain lauréat du Prix Renaudot</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 21:35:18 +0000</pubDate>
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<p>Revivez l'histoire de Yambo Ouologuem à travers le documentaire « Yambo Ouologuem : la blessure », un hommage riche et émouvant.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>La salle des Banquets du Centre International de Conférences de Bamako a abrité, ce mardi 31 mars 2026, la projection du film documentaire « Yambo Ouologuem : la blessure » du réalisateur sénégalais Kalidou Sy. L’événement s’est déroulé en présence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, le Président du Conseil National de Transition, le Général de corps d’Armée Malick Diaw, de plusieurs membres du gouvernement, du ministre Mamou Daffé, des membres du CNT et de nombreux amoureux des lettres, des arts et de la culture ainsi que les membres de la famille de l’illustre.</em></strong></p>



<p>Le documentaire retrace le parcours de Yambo Ouologuem, premier Africain à remporter le Prix Renaudot en 1968 avec son roman&nbsp;<em>Le Devoir de violence</em>. Ce succès l’avait propulsé au sommet de la scène littéraire parisienne avant que des accusations de plagiat ne viennent briser sa carrière. Le film met en lumière cette trajectoire marquée par la gloire, la blessure et le retrait volontaire de l’écrivain.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-a-une-figure-litteraire"><strong>Un hommage à une figure littéraire</strong></h2>



<p>Dans son discours, le ministre Mamou Daffé a salué «&nbsp;<em>l’honneur et le réel plaisir de rendre hommage à Yambo Ouologuem&nbsp;</em>», rappelant que cette initiative s’inscrit dans la vision du Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, de valoriser et de réhabiliter les grandes figures du Mali. Il a ajouté que l’écrivain incarne «&nbsp;<em>le courage de regarder son histoire en face, avec ses grandeurs et ses zones d’ombre, afin de construire un avenir lucide</em>&nbsp;».&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="518" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-1024x518.jpeg" alt="Le ministre de la Culture aux côtés du Premier ministre et du Président du CNT" class="wp-image-21741" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-1024x518.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-300x152.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-768x388.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-585x296.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT-600x303.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Le-ministre-de-la-Culture-aux-cotes-du-Premier-ministre-et-du-President-du-CNT.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le ministre de la Culture aux côtés du Premier ministre et du Président du CNT, à la projection du film à la projection sur Yambo Ouologuem, la blessure, au CICB, le 31 mars 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le film de Kalidou Sy se veut une œuvre de réhabilitation, destinée à faire découvrir aux jeunes générations la vie et les écrits de Yambo Ouologuem. L’écrivain, profondément blessé par les accusations qui l’ont frappé, avait quitté la France pour se retirer à Sévaré, où il s’est consacré à la prière et au silence jusqu’à sa mort en 2017. Ce choix est perçu comme un acte de dignité et de résistance face à l’adversité.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-oeuvre-de-memoire-et-de-transmission"><strong>Une œuvre de mémoire et de transmission</strong></h2>



<p>La projection a également permis de rappeler l’importance de l’œuvre de Ouologuem dans la littérature africaine. Refusant l’exotisme et les visions idéalisées de l’Afrique, il a osé confronter l’histoire du continent à ses grandeurs et ses zones d’ombre. Ce courage intellectuel fait de lui un repère pour la jeunesse africaine, en quête de lucidité et de liberté créative, et un modèle de sincérité dans l’écriture.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La présence de personnalités politiques et culturelles a donné à l’événement une dimension particulière. Le Premier ministre Abdoulaye Maïga et le Président du CNT Malick Diaw ont marqué leur soutien à cette initiative, témoignant de l’importance accordée par les autorités à la mémoire des grandes figures intellectuelles du Mali. Le ministre Mamou Daffé a insisté sur la nécessité de «&nbsp;<em>faire connaître sa vie et ses œuvres par la jeunesse du Mali et du continent africain&nbsp;</em>».&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="529" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-1024x529.jpeg" alt="Les membres du gouvernement à la projection du film" class="wp-image-21740" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-1024x529.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-300x155.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-768x397.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-585x302.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film-600x310.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Les-membres-du-gouvernement-a-la-projection-du-film.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les membres du gouvernement à la projection du film à la projection sur Yambo Ouologuem, la blessure, au CICB, le 31 mars 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-engagement-des-responsables-publics"><strong>Engagement des responsables publics</strong></h2>



<p>Au-delà de l’hommage, cette projection s’inscrit dans une dynamique de valorisation culturelle. L’Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako porte désormais le nom d’Université Yambo Ouologuem de Bamako, conformément au décret présidentiel du 13 décembre 2024. Cette décision montre la volonté de donner une place durable à l’écrivain dans le patrimoine national et de rappeler son apport à la pensée africaine et à la littérature mondiale.&nbsp;</p>



<p>Le film «&nbsp;<em>Yambo Ouologuem : la blessure</em>&nbsp;» rappelle que la littérature est aussi un espace de combat et de vérité. En retraçant la chute brutale de l’écrivain, il invite à réfléchir sur les mécanismes d’exclusion et d’injustice dans le monde littéraire. Il met en lumière la résilience d’un homme qui, malgré l’oubli, demeure une figure incontournable des lettres africaines et un symbole de courage intellectuel.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lecon-de-courage-et-de-verite"><strong>Une leçon de courage et de vérité</strong></h2>



<p>La cérémonie a été ponctuée de remerciements adressés à la famille de Yambo Ouologuem, au réalisateur Kalidou Sy, à l’initiateur de la tournée nationale Tiambel Guimbaraya, ainsi qu’à la société de production «&nbsp;<em>Élever la voix Films</em>&nbsp;» et au Centre National de la Cinématographie du Mali. Tous ont contribué à faire de cet hommage une réalité et à offrir à la jeunesse une œuvre de mémoire et de réflexion sur l’importance de défendre la vérité.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Yambo Ouologuem, malgré son destin tragique, reste un symbole de courage intellectuel et de liberté créative. Comme le rappelait Léopold Sédar Senghor, «&nbsp;<em>la négritude n’est pas du racisme, mais l’ensemble des vertus de la race noire&nbsp;</em>». Cet hommage redonne à l’écrivain malien la place qu’il mérite dans l’histoire culturelle du continent et rappelle à la jeunesse africaine l’importance de défendre la dignité et la liberté de pensée.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commémoration de la journée des martyrs : Dialogue intellectuel et valorisation du capital humain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 17:14:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La commémoration de la Journée des martyrs rappelle l'importance de la mémoire et de la résilience dans la société malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En marge de la commémoration de la Journée des martyrs du 26&nbsp;mars 1991, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers la Pyramide du Souvenir, a initié un colloque placé sous la présidence du ministre Mamou Daffé. Plusieurs membres du gouvernement étaient présents, parmi eux Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, Boureima Kansaye de l’Enseignement supérieur, Alhamdou Ag Ilyene de l’Économie numérique et de la Communication, Diarra Djénéba Sanogo de la Promotion de la Femme et Doumbia Mariam Tangara de l’Environnement.</em></strong></p>



<p>Le thème choisi, « <em>Sécurité humaine et recompositions socio-technologiques au Mali : dynamiques, gouvernance et résilience face à la crise&nbsp;post-2012</em><em> </em>», a permis de relier mémoire et actualité. Il ne s’agissait pas seulement de se souvenir des martyrs, mais de réfléchir aux mutations sociales et technologiques qui conditionnent la stabilité du pays. En intégrant la sécurité humaine et les recompositions technologiques, les organisateurs ont donné une profondeur analytique à la commémoration.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-memoire-et-actualite-a-portee-nationale"><strong>Mémoire et actualité à portée nationale</strong></h2>



<p>Dans son allocution, Mamou Daffé a rendu hommage aux martyrs du 26&nbsp;mars 1991, symboles de courage et de sacrifice, tout en évoquant les victimes des crises récentes, civiles et militaires. Pour lui, la commémoration doit être un levier d’action et une source d’inspiration pour bâtir un Mali résilient. Cette double tonalité, mémorielle et tournée vers l’avenir, a marqué la cérémonie, en invitant les générations actuelles à transformer la mémoire en projets concrets.&nbsp;&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg"><img decoding="async" width="990" height="524" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg" alt="Célébration des martyrs" class="wp-image-21677" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs.jpeg 990w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-300x159.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-768x406.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-585x310.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/03/Celebration-des-martyrs-600x318.jpeg 600w" sizes="(max-width: 990px) 100vw, 990px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Rencontre de haut niveau à la Pyramide du souvenir, le 26 mars 2026, en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont Mamou Daffé de la Culture,  Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, Boureima Kansaye de l’Enseignement supérieur, Alhamdou Ag Ilyene de l’Économie numérique et de la Communication, Diarra Djénéba Sanogo de la Promotion de la Femme et Doumbia Mariam Tangara de l’Environnement. Crédit photo : Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>Le ministre a insisté sur la cohésion sociale et la souveraineté nationale, qu’il considère comme des piliers essentiels pour l’avenir du Mali. Selon lui, l’héritage des martyrs impose aux générations présentes de traduire le souvenir en initiatives tangibles. Ce message traduit une volonté politique de lier l’histoire aux actions actuelles, afin que le sacrifice des martyrs ne reste pas une référence abstraite, mais devienne un moteur de mobilisation nationale et de consolidation démocratique.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommage-et-mobilisation-pour-la-souverainete-nationale"><strong>Hommage et mobilisation pour la souveraineté nationale</strong></h2>



<p>Le colloque s’est affirmé comme une plateforme de réflexion nationale. Chercheurs, experts et acteurs institutionnels ont été conviés pour analyser les recompositions socio-technologiques et les enjeux de gouvernance. Les débats ont mis en lumière les fragilités du système, mais aussi les opportunités offertes par les nouvelles dynamiques sociales et technologiques. Cette démarche a transformé l’hommage en espace de dialogue et de prospective, donnant une profondeur intellectuelle à la commémoration.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Au-delà du recueillement, Mamou Daffé a insisté sur l’importance du capital humain. Pour lui, investir dans les savoirs et les compétences est une condition indispensable pour consolider la souveraineté nationale. Cette orientation montre que la mémoire des martyrs n’est pas seulement un héritage historique, mais aussi une source d’inspiration pour des politiques publiques centrées sur l’éducation, la formation et l’innovation. La jeunesse et la connaissance deviennent ainsi des leviers stratégiques pour l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dialogue-intellectuel-et-valorisation-du-capital-humain"><strong>Dialogue intellectuel et valorisation du capital humain</strong></h2>



<p>La commémoration a donc dépassé le cadre symbolique pour devenir un moment de réflexion stratégique. Elle a permis de conjuguer mémoire et avenir, en articulant hommage et prospective. Les autorités maliennes ont réaffirmé leur volonté de renforcer la gouvernance et la cohésion sociale, tout en honorant le sacrifice des martyrs. Ce colloque s’est imposé comme un espace de mobilisation pour construire un Mali durable et souverain, où la mémoire devient un levier pour l’action et la résilience nationale.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>La Journée des martyrs du 26&nbsp;mars 1991, célébrée à la Pyramide du Souvenir, a été bien plus qu’un moment de recueillement. Elle a permis de rappeler l’importance de la mémoire dans la construction d’un projet national. En liant hommage et réflexion sur les défis contemporains, les autorités ont montré que l’histoire peut servir de socle à l’action. Le colloque a ainsi ouvert une voie vers un Mali plus fort, résilient et souverain.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Bamako accueille la 5e édition du Salon international du tourisme en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:05:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Ne manquez pas la 5e édition du Salon international du tourisme à Bamako, un rendez-vous essentiel pour l'industrie touristique d'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Les autorités maliennes de la transition veulent repositionner l’industrie touristique&nbsp; du pays sur l’échiquier continental. À l’occasion du Conseil des ministres tenu au Palais de Koulouba, le 18 mars 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé la tenue en octobre 2026 de la 5e édition du Salon international du tourisme de Bamako. Un événement placé sous le signe de la résilience dans un secteur fragilisé par les crises.</em></strong></p>



<p>Placée sous le thème « <em>La résilience du tourisme africain face aux récentes mutations </em>», cette 5e édition réunira ministères du tourisme, agences de promotion, institutions régionales et internationales, ainsi que des opérateurs privés venus de tout le continent. Une mobilisation qui traduit la volonté de repositionner le tourisme africain dans un contexte marqué par les crises sécuritaires, sanitaires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bamako-en-hub-des-professionnels-du-tourisme"><strong>Bamako en hub des professionnels du tourisme</strong></h2>



<p>Car derrière l’affichage institutionnel, le secteur reste fragile. Au Mali comme ailleurs au Sahel, l’insécurité persistante et les recompositions géopolitiques ont profondément affecté les flux touristiques. La pandémie de Covid-19, puis les tensions internationales, ont également laissé des traces durables sur une industrie dépendante de la mobilité globale.</p>



<p>Avec ce salon, Bamako entend redevenir un carrefour d’échanges pour les professionnels du secteur. L’événement se veut à la fois une plateforme de visibilité pour les destinations africaines et un espace de rencontres entre acteurs publics et privés : voyagistes, investisseurs, médias spécialisés ou encore opérateurs culturels.</p>



<p>Au programme : expositions, conférences, panels et sessions de réseautage. L’objectif est de favoriser les partenariats, partager les bonnes pratiques et identifier de nouvelles opportunités d’affaires dans un secteur en mutation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-miser-sur-la-culture-et-les-atouts-locaux"><strong>Miser sur la culture et les atouts locaux</strong></h2>



<p>Les autorités maliennes comptent également sur ce rendez-vous pour mettre en avant les richesses culturelles du pays et, plus largement, du continent. Artisanat, patrimoine, gastronomie : autant d’éléments que Bamako souhaite valoriser pour redonner de l’attractivité à son offre touristique.</p>



<p>Dans un contexte où les destinations africaines cherchent à diversifier leur image et à capter de nouveaux marchés, la promotion des identités culturelles est un levier stratégique.</p>



<p>L’organisation de ce salon témoigne d’une volonté politique de maintenir le tourisme à l’agenda économique, malgré les incertitudes. Pour le Mali, il s’agit aussi de démontrer que le pays reste ouvert aux affaires et désireux de s’inscrire dans les dynamiques régionales.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Café de presse annuel : le CICR et la Croix-Rouge malienne réaffirment un partenariat solide au service des populations</title>
		<link>https://saheltribune.com/cafe-de-presse-annuel-le-cicr-et-la-croix-rouge-malienne-reaffirment-un-partenariat-solide-au-service-des-populations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 18:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le CICR et la Croix-Rouge malienne partagent leur bilan 2025 et les perspectives 2026 lors d'un café de presse à Bamako.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge au Mali a organisé, le 17 février 2026 à Bamako, son café de presse annuel. Cette rencontre a été l’occasion pour le CICR et la Croix-Rouge malienne (CR-M) de présenter conjointement le bilan 2025 et les perspectives pour 2026, tout en mettant en avant la qualité de leur collaboration sur le terrain.</strong><strong></strong></p>



<p>Dans un souci de communication et de transparence, le Mouvement organise chaque année ces cafés de presse afin de rendre compte de l’impact de ses interventions humanitaires dans les différentes zones du pays. Une série de rencontres est prévue à Bamako, Mopti, Ségou, Gao et Tombouctou, tandis que dans des localités comme Kidal et Ménaka, où la présence des médias est plus limitée, des échanges spécifiques avec la société civile sont organisés pour maintenir un dialogue inclusif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bilan-2025-assistance-resilience-et-protection"><strong>Bilan 2025 : assistance, résilience et protection</strong><strong></strong></h2>



<p>Lors de son intervention, Nicolas Lambert, chef de délégation du CICR au Mali, a indiqué que l’organisation avait atteint 100/100 de ses objectifs en 2025. « <em>Malgré un contexte exigeant, nous avons pu mettre en œuvre toutes nos activités grâce à une coordination étroite avec nos partenaires, notamment la Croix-Rouge malienne </em>», a-t-il déclaré.</p>



<p>Il a rappelé que plus de 22 970 ménages, soit 137 820 personnes, ont bénéficié d’une assistance alimentaire, dont 10 130 ménages ont reçu également des articles ménagers essentiels. Dans le cadre de ses programmes de résilience, le CICR a soutenu 75 842 ménages, soit 455 052 personnes, à travers des activités agricoles et maraîchères. Dans le domaine vétérinaire, 1 825 403 animaux ont été vaccinés en collaboration avec les services vétérinaires régionaux et le ministère de l’Élevage.</p>



<p>Les actions de protection et de rétablissement des liens familiaux ont été également significatives. En 2025, le CICR et la Croix-Rouge malienne ont facilité plus de 22 000 appels téléphoniques, échangé 641 messages Croix-Rouge et permis la réunification de huit familles, tout en ouvrant 212 nouvelles demandes de recherche, dont 167 ont été résolues. Par ailleurs, 53 sessions de formation ont été organisées pour 819 militaires sur le droit des conflits armés, et 222 séances de sensibilisation ont touché 12 865 personnes, dont 6 000 porteurs d’armes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-role-strategique-de-la-croix-rouge-malienne"><strong>Le rôle stratégique de la Croix-Rouge malienne</strong><strong></strong></h2>



<p>Pour sa part, Nouhoum Maïga a souligné que la Croix-Rouge malienne joue un rôle central en tant qu’auxiliaire des pouvoirs publics. « <em>Notre mission humanitaire s’appuie sur la confiance et le soutien de l’État, ce qui nous permet de toucher les populations bénéficiaires et de renforcer l’efficacité de nos interventions </em>», a-t-il expliqué.</p>



<p>Il a également insisté sur la collaboration avec le CICR et la Fédération internationale, rappelant que « <em>c’est grâce à ce partenariat que nous pouvons déployer des actions coordonnées et atteindre les communautés les plus vulnérables, même dans les zones les plus isolées </em>». En 2025, cette complémentarité a permis de mobiliser plus de 10 200 volontaires et d’assister 1,2 million de personnes à travers le pays.</p>



<p>Les besoins humanitaires continueront d’augmenter en 2026, avec environ 5,1 millions de personnes estimées nécessitant un soutien. À ce sujet, Nouhoum Maïga a précisé :</p>



<p>« <em>Cette augmentation confirme l’importance de notre partenariat avec le CICR et les autres membres du Mouvement, y compris la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge ainsi que les Sociétés nationales sœurs, qui nous accompagnent aux côtés du soutien de l’État, pour répondre efficacement aux besoins croissants des populations vulnérables. </em>»</p>



<p>Selon le Directeur général, cette collaboration se traduit dans tous les domaines d’intervention : assistance alimentaire, accès à l’eau, santé, sécurité alimentaire, rétablissement familial et programmes de résilience. « <em>Le CICR et la Croix-Rouge malienne travaillent main dans la main, chaque action sur le terrain est le fruit de cette complémentarité </em>», a-t-il ajouté.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-perspectives-2026-et-seance-de-questions-reponses"><strong>Perspectives 2026 et séance de questions-réponses</strong><strong></strong></h2>



<p>Pour 2026, le CICR prévoit un budget de 33 milliards de francs CFA, en baisse d’environ 15 % par rapport à 2025, mais les priorités restent inchangées. L’organisation entend maintenir ses programmes d’assistance alimentaire, de santé, d’accès à l’eau, de sécurité alimentaire et de protection, tout en poursuivant le renforcement des capacités de la Croix-Rouge malienne.</p>



<p>La rencontre s’est conclue par une séance de questions-réponses qui a permis aux journalistes d’interroger les deux responsables sur l’impact des programmes et les perspectives à venir. Cette session a démontré l’ouverture et la transparence du Mouvement et a permis de souligner l’importance du partenariat CICR –&nbsp;CR-M pour atteindre efficacement les populations vulnérables dans toutes les régions du Mali.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« J’ai tout donné à ma famille, mais j’ai fini par partir » </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 05:42:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La famille élargie au Mali, entre tradition et défi, offre un regard sur les valeurs de solidarité et de responsabilité collective.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em><strong><em>Toute soci</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>t</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>humaine repose sur la cellule familiale. Celle-ci peut prendre la forme d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une famille restreinte, dite nucl</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>aire, ou d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>une famille&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>largie. Au Mali, ces deux mod</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>è</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>les coexistent, m</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>ê</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>me si la famille&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>largie demeure la forme la plus r</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>pandue. Longtemps consid</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>r</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>e comme un socle de solidarit</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>et de coh</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>sion sociale, elle devient, pour certains, une source de d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>sillusion. Babl</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>(nom d</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>’</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>emprunt) raconte son exp</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>é</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>rience.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La famille&nbsp;élargie, au Mali, regroupe sous une même autorité&nbsp;plusieurs générations : parents, enfants, grands-parents, oncles, tantes et cousins, vivant souvent ensemble ou&nbsp;à&nbsp;proximité. Elle repose sur la solidarité, le partage des ressources et un rôle central dans l’éducation. Plus qu’un simple lien de parenté, elle constitue un cadre de vie et de responsabilité&nbsp;collective. Mais sous l’effet de l’urbanisation, de la pression&nbsp;économique et de la précarité&nbsp;croissante, ce modèle traditionnel tend parfois&nbsp;à&nbsp;se&nbsp;«&nbsp;<em>nucl</em><em>é</em><em>ariser</em>&nbsp;», sans pour autant rompre totalement avec l’idéal de cohésion familiale. Si elle est une source de soutien, la famille&nbsp;élargie peut aussi devenir un poids&nbsp;économique et&nbsp;émotionnel. Bablé&nbsp;en sait quelque chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-de-petits-boulots-pour-faire-vivre-la-famille"><strong>De petits boulots pour faire vivre la famille</strong><strong></strong></h2>



<p>Âgé&nbsp;de 61 ans, Bablé&nbsp;nous reçoit chez lui&nbsp;à&nbsp;Djicoroni-Para, dans la périphérie ouest de Bamako, sur la route de Guinée. Assis fièrement dans sa nouvelle cour, où&nbsp;déambulent moutons, chien, poulets et pintades, il entame son récit.&nbsp;«&nbsp;<em>Pendant plus de vingt ans, j</em><em>’</em><em>ai&nbsp;</em><em>é</em><em>t</em><em>é&nbsp;</em><em>le chef d</em><em>’</em><em>une famille&nbsp;</em><em>é</em><em>largie install</em><em>é</em><em>e&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>S</em><em>é</em><em>b</em><em>é</em><em>nicoro, en Commune IV du district de Bamako. Une famille que m</em><em>’</em><em>a l</em><em>é</em><em>gu</em><em>é</em><em>e mon d</em><em>é</em><em>funt p</em><em>è</em><em>re</em>&nbsp;», confie-t-il.</p>



<p>Aîné&nbsp;d’une fratrie&nbsp;élargie d’une vingtaine de personnes&nbsp;—&nbsp;frères, sœurs, cousins et cousines&nbsp;—, Bablé&nbsp;s’est retrouvé à&nbsp;la tête de la famille après le décès brutal de son père, ouvrier du bâtiment. Celui-ci laissait derrière lui deux&nbsp;épouses, plusieurs enfants en bas&nbsp;âge et une maison en&nbsp;état de délabrement avancé.&nbsp;«&nbsp;J<em>e suis le seul enfant dont la m</em><em>è</em><em>re n</em><em>’é</em><em>tait pas issue de la famille. Elle est d</em><em>é</em><em>c</em><em>é</em><em>d</em><em>é</em><em>e alors que j</em><em>’é</em><em>tais encore nourrisson&nbsp;</em>», précise-t-il.</p>



<p>Diplômé&nbsp;de l’EHEP (École des hautes&nbsp;études pratiques), aujourd’hui Institut universitaire de gestion (IUG), Bablé&nbsp;enchaîne alors les petits boulots&nbsp;—&nbsp;manœuvre journalier, vendeur ambulant, vidangeur de fosses septiques&nbsp;—&nbsp;pour subvenir aux besoins de toute la famille.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-d-enseignant-nbsp-a-nbsp-promoteur-d-e-cole"><strong>D</strong><strong>’</strong><strong>enseignant&nbsp;</strong><strong>à&nbsp;</strong><strong>promoteur d</strong><strong>’é</strong><strong>cole</strong><strong></strong></h2>



<p>Après ces emplois précaires, il décroche un poste d’enseignant dans une&nbsp;école primaire privée, pour un salaire mensuel de 30 000 francs CFA.&nbsp;«&nbsp;<em>J</em><em>’</em><em>ai exerc</em><em>é&nbsp;</em><em>ce m</em><em>é</em><em>tier pendant cinq ans, avant d</em><em>’</em><em>ouvrir mon propre&nbsp;</em><em>é</em><em>tablissement scolaire&nbsp;</em>», raconte-t-il.</p>



<p>Au départ, l’école se résume&nbsp;à&nbsp;un simple hangar, installé&nbsp;sur un terrain mis gracieusement&nbsp;à&nbsp;sa disposition. Une vingtaine d’élèves y sont inscrits. Chaque année, un nouveau hangar est construit, jusqu’à&nbsp;atteindre la sixième année fondamentale.&nbsp;«&nbsp;<em>Mais arriv</em><em>é à&nbsp;</em><em>ce niveau, le propri</em><em>é</em><em>taire du terrain a d</em><em>é</em><em>cid</em><em>é&nbsp;</em><em>de le r</em><em>é</em><em>cup</em><em>é</em><em>rer pour y construire des logements</em>&nbsp;», explique Bablé.</p>



<p>Contraint de déménager, il loue successivement plusieurs bâtiments pendant près de trois ans, avant de trouver un local stable. L’école poursuit sa croissance et devient, une dizaine d’années plus tard, une&nbsp;école fondamentale complète, allant jusqu’en neuvième année.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-am-e-lioration-des-conditions-de-vie-et-d-e-sillusion-familiale"><strong>Am</strong><strong>é</strong><strong>lioration des conditions de vie et d</strong><strong>é</strong><strong>sillusion familiale</strong><strong></strong></h2>



<p>Grâce aux revenus générés par l’école, Bablé&nbsp;améliore progressivement les conditions de vie de la famille : meilleure alimentation, accès&nbsp;à&nbsp;l’électricité&nbsp;et&nbsp;à&nbsp;l’eau potable, construction de nouvelles pièces dans la cour familiale, financement de projets pour certains frères&nbsp;—&nbsp;ateliers de soudure, de couture&nbsp;—&nbsp;et octroi de fonds de commerce&nbsp;à&nbsp;certaines sœurs.&nbsp;«&nbsp;J<em>’é</em><em>tais heureux d</em><em>’</em><em>avoir pu changer le quotidien de la famille</em>&nbsp;», se souvient-il.</p>



<p>Mais cette satisfaction laisse place&nbsp;à&nbsp;l’amertume.&nbsp;«&nbsp;<em>Quelle ne fut pas ma surprise de d</em><em>é</em><em>couvrir que certains de mes jeunes fr</em><em>è</em><em>res s</em><em>’é</em><em>taient fait construire des maisons cl</em><em>é&nbsp;</em><em>en main, sans jamais contribuer aux d</em><em>é</em><em>penses familiales&nbsp;</em>», raconte-t-il, la voix brisée.</p>



<p>Il convoque alors une réunion familiale et demande&nbsp;à&nbsp;chacun de participer aux charges communes. En vain. Aucun frère ne donne suite&nbsp;à&nbsp;cette proposition. Progressivement, certains cessent même de prendre part aux repas familiaux.&nbsp;«&nbsp;<em>C</em><em>’</em><em>est&nbsp;</em><em>à&nbsp;</em><em>ce moment-l</em><em>à&nbsp;</em><em>que j</em><em>’</em><em>ai d</em><em>é</em><em>cid</em><em>é&nbsp;</em><em>d</em><em>’</em><em>arr</em><em>ê</em><em>ter de prendre en charge l</em><em>’</em><em>ensemble des d</em><em>é</em><em>penses&nbsp;</em>», affirme-t-il.</p>



<p>Toutefois, Bablé&nbsp;continue de subvenir aux besoins des deux&nbsp;épouses de son défunt père, auxquelles il fournit régulièrement de la nourriture. Parallèlement, il acquiert une parcelle&nbsp;à&nbsp;Djicoroni-Para, où&nbsp;il construit quelques pièces pour s’y installer avec son&nbsp;épouse et ses quatre enfants, dont l’aîné&nbsp;est aujourd’hui agent de police.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-choisir-la-famille-nucl-e-aire"><strong>Choisir la famille nucl</strong><strong>é</strong><strong>aire</strong><strong></strong></h2>



<p>Aujourd’hui, Bablé&nbsp;se dit apaisé, loin des pressions et des frustrations liées&nbsp;à&nbsp;la gestion d’une famille&nbsp;élargie.&nbsp;«&nbsp;<em>Je suis plus serein&nbsp;</em>», confie-t-il simplement.</p>



<p>Son témoignage met en lumière les dérives possibles de la famille&nbsp;élargie, lorsque la solidarité&nbsp;se transforme en dépendance et en ingratitude. Tandis que certains se battent pour faire vivre le groupe, d’autres en profitent pour bâtir leur avenir personnel, sans jamais contribuer&nbsp;à&nbsp;l’effort collectif. Une réalité&nbsp;sociale de plus en plus visible dans les villes maliennes,&nbsp;à&nbsp;mesure que les contraintes&nbsp;économiques redessinent les modèles familiaux traditionnels.</p>



<p><strong><em><strong><em>Noumoukai</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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