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	<title>Archives des résilience culturelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des résilience culturelle &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Réseau Kya – RJPIC – AJDEC – IKAM : une synergie pour renforcer le journalisme culturel  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 22:01:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, le Réseau Kya, le RJPIC, l’AJDEC et l’IKAM ont organisé un séminaire sur le journalisme culturel en temps de crise, axé sur la paix, la cohésion sociale et la lutte contre la désinformation.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un séminaire thématique sur « Communication et Journalisme culturel en temps de crise » s’est tenu le vendredi 8 mai 2026 au Mémorial Modibo Keïta de Bamako. La cérémonie d’ouverture a été présidée par M. Alamouta Dagnoko, représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, en présence du Président de la Maison de la Presse, M. Bandiougou Danté, de la Directrice du Mémorial Modibo Keïta et de nombreux journalistes culturels.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce séminaire a été initié par le Réseau Kya, en partenariat avec le Réseau des Journalistes pour la Promotion des Initiatives Culturelles (RJPIC), l’Alliance des Journalistes pour le Développement de la Culture (AJDEC) et l’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM). Les organisations étaient représentées respectivement par M. Djibril Guisse, M. Assane Koné, M. Kéba Daffé, ainsi que la Directrice du Mémorial Modibo Keïta.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une initiative collective pour la culture</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ont porté sur la critique d’art, présentée par M. Alexy Kalembry. Il a rappelé que la critique est un genre journalistique à part entière, qui consiste à analyser, interpréter et évaluer les productions artistiques. Elle doit dépasser le simple compte rendu et contribuer à éclairer, valoriser et structurer le champ culturel. La critique d’art doit être considérée comme un outil de réflexion et de construction culturelle.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">M. Kalembry a insisté sur le rôle de la critique dans l’éducation du public et la promotion du Maaya, les valeurs sociales maliennes. Il a souligné que les hommes de culture ont toujours été des moteurs de développement et que, dans le contexte actuel, la critique doit renforcer la cohésion et la résilience culturelle. La critique devient ainsi un instrument de consolidation sociale et culturelle.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La critique d’art comme levier</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il a également rappelé les principes fondamentaux qui doivent guider la critique : l’honnêteté intellectuelle, la rigueur, l’argumentation et le respect. Ces valeurs permettent d’éviter les dérives et garantissent une pratique professionnelle et éthique, respectueuse des artistes et du public. La critique constructive doit être perçue comme une contribution positive au développement culturel et comme un outil de dialogue.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La rencontre a mis en garde contre les erreurs fréquentes : confondre critique et résumé, tomber dans la complaisance excessive, pratiquer la destruction systématique ou recourir aux attaques personnelles. Les participants ont convenu qu’une critique constructive doit éclairer et faire progresser, plutôt que diviser ou fragiliser la cohésion communautaire. La critique doit être un levier de paix et de dialogue.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Journalisme culturel et cohésion sociale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le séminaire a également abordé le journalisme culturel, présenté comme un domaine qui dépasse largement la simple couverture d’événements artistiques. Dans le contexte malien, marqué par fragilité et résilience, il doit répondre à trois enjeux : informationnel, éthique et narratif. Le journalisme culturel doit être un vecteur de cohésion sociale et de mémoire collective, capable de renforcer les liens communautaires.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan informationnel, le journalisme culturel doit lutter contre la désinformation. Sur le plan éthique, il doit éviter la stigmatisation. Sur le plan narratif, il doit produire des récits constructifs qui valorisent les initiatives positives et renforcent la cohésion sociale. Le journalisme culturel doit être un journalisme de paix, porteur de stabilité et de dialogue, au service des communautés.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Le rôle du journaliste culturel en crise</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Dr Hamadou Sanogo est intervenu sur le thème du journalisme culturel en période de crise au Mali. Il a montré l’importance de valoriser les identités à l’ère de la bataille numérique et de préserver la mémoire collective par des récits culturels porteurs de paix. Il a insisté sur la responsabilité des journalistes dans la construction d’un discours culturel apaisé et rassembleur.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il a conclu que la culture est la mémoire vivante des peuples et que le journaliste culturel en est la voix. Dans un contexte de crise, les mots doivent être mieux contrôlés afin d’éviter la désinformation et la mésinformation. Le séminaire a ainsi permis de rappeler que le journalisme culturel doit contribuer à la cohésion nationale et à la consolidation de la paix, en s’appuyant sur des récits constructifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ogobagna 2026 : plus de 30 000 visiteurs pour célébrer la diversité culturelle du Mali</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 07:28:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Participez à Ogobagna 2026 pour un dialogue créatif à Bamako, où la culture se transforme en vecteur de paix.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Du 26 janvier au 1er février 2026, Bamako accueillera la 11</em></strong><strong><em>ᵉ</em></strong><strong><em> édition du festival Ogobagna sur la Place du Cinquantenaire. Pendant sept jours, la capitale malienne se muera en un espace de rencontres et de célébrations, où traditions et modernité dialogueront. L’événement, considéré comme l’un des plus ambitieux depuis sa création, réunira des communautés venues de toutes les régions du Mali et de la sous-région pour mettre en avant la culture comme vecteur de paix et de cohésion.</em></strong><em> &nbsp;</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition se distingue par son thème central : « <em>Cultures du Mali : dialogue, créativité, résilience pour un développement durable </em>». Les organisateurs veulent démontrer que la culture peut être une réponse aux défis sociaux, économiques et sécuritaires du pays. En plaçant le patrimoine au cœur des solutions, Ogobagna 2026 ambitionne de renforcer la cohésion nationale et de promouvoir une vision durable, où les savoirs endogènes deviennent des leviers de stabilité et de progrès. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-moteur-de-resilience"><strong>La culture comme moteur de résilience</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président de la Commission d’organisation, le Pr Pierre Togo, a souligné que le festival doit constamment se réinventer. Après dix éditions jugées concluantes, Ogobagna est désormais présenté comme un espace d’accompagnement du Mali dans sa quête de stabilité et de développement. L’événement s’appuie sur des valeurs culturelles partagées pour consolider la confiance collective et offrir une plateforme où traditions et innovations se rencontrent. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le vivre-ensemble sera au cœur de cette édition. La parenté à plaisanterie, les chefferies traditionnelles, les rituels et les savoirs ancestraux seront mis en avant pour diffuser un message de tolérance et de solidarité. Ces pratiques, profondément ancrées dans l’histoire du Mali, serviront de vecteur pour rappeler l’importance du dialogue interculturel et de la fraternité. Les visiteurs pourront ainsi découvrir des expressions culturelles porteuses de paix et de cohésion sociale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-bozos-a-l-honneur"><strong>Les Bozos à l’honneur</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Grande nouveauté de cette 11ᵉ édition, la communauté Bozo a été désignée invitée d’honneur. Ce choix symbolique constitue une reconnaissance majeure de leur patrimoine culturel. Les Bozos, peuple intimement lié aux fleuves du Mali, bénéficieront d’un programme spécifique mettant en lumière leurs traditions. Danses, courses de pirogues et diverses animations culturelles seront proposées, tandis qu’un quartier Bozo entièrement dédié sera aménagé sur le site du festival. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À travers cette mise en avant, Ogobagna 2026 souhaite valoriser l’histoire et les savoir-faire de cette communauté. Les Bozos y voient une opportunité de sauvegarde et de transmission de leur patrimoine auprès des jeunes générations. Leur présence renforcera la diversité culturelle du festival et illustrera l’importance des communautés fluviales dans la construction de l’identité nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cite-culturelle-ephemere"><strong>Une cité culturelle éphémère</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Fidèle à son identité, Ogobagna 2026 prendra la forme d’une cité culturelle éphémère. Plusieurs espaces symboliques seront installés, notamment la place du Hogon, le Toguna, le quartier des Tamasheks et un musée consacré aux patrimoines nationaux. La place du village, la grande scène, le carré des restaurants et des espaces dédiés à la médecine traditionnelle compléteront le dispositif. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un espace de soins et de dépistage des maladies chroniques sera également opérationnel, tout comme des zones éducatives destinées aux enfants et aux jeunes. Ces espaces permettront de sensibiliser les nouvelles générations à l’importance de la culture et de la transmission des savoirs. En parallèle, des activités de renforcement de capacités seront organisées au profit des artisans, afin de soutenir leur rôle dans la préservation et la valorisation du patrimoine. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-nationale-et-internationale"><strong>Une mobilisation nationale et internationale</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une affluence importante est attendue pour cette édition. Plus de 30 000 visiteurs sont annoncés sur l’ensemble de la semaine, ainsi que près de 200 festivaliers venus de l’intérieur du pays. Cette mobilisation témoigne de l’intérêt croissant pour le festival, qui s’impose comme un rendez-vous majeur de la scène culturelle malienne et régionale. Les organisateurs misent sur cette dynamique pour renforcer l’impact social et économique de l’événement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le parrainage du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, l’édition 2026 bénéficie du soutien de partenaires nationaux et internationaux. Les médias engagés accompagneront également l’événement pour assurer sa visibilité. Ogobagna 2026 s’annonce ainsi comme une édition de référence, où la culture sera célébrée comme un vecteur de paix, de résilience et de développement durable, au cœur de Bamako.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : un quatrième jour énergique et inspirant  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 14:31:13 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Le quatrième jour de la compétition culturelle s’est tenu ce lundi 22 décembre 2025 à Tombouctou. À la salle Ali Farka Touré, les orchestres de Mopti et Gao ont interprété quinze morceaux dédiés à la paix et à l’intégration. Au stade municipal, Nara et Sikasso ont présenté ensembles instrumentaux, pièces de théâtre, danses et chants.</em></strong></em></strong><em>&nbsp;</em><em></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’événement s’est déroulé en présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, des gouverneurs régionaux et d’un public pleine d’énergie sous la fraîcheur ardante de la cité des 333 Saints. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cité mystérieuse a accueilli une nouvelle étape de la compétition culturelle nationale, confirmant son rôle de carrefour artistique. Ce quatrième jour a offert une programmation diversifiée, répartie entre la salle Ali Farka Touré et le stade municipal. Les spectateurs ont assisté à des prestations musicales et théâtrales qui ont mis en valeur la créativité des régions participantes. L’ambiance était empreinte de convivialité et d’enthousiasme, renforçant l’importance de la culture comme vecteur de cohésion sociale et de dialogue. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-orchestres-de-mopti-et-gao"><strong>Les orchestres de Mopti et Gao</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À la salle Ali Farka Touré, les orchestres régionaux de Mopti et de Gao ont brillé par leur talent. Mopti a proposé sept morceaux, tandis que Gao en a livré huit, chacun porteur de messages de paix et d’intégration. Les rythmes traditionnels se sont mêlés à des sonorités modernes, créant une atmosphère envoûtante. Le public a salué la qualité des interprétations, qui ont illustré la vitalité musicale du pays et la force des traditions régionales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le stade municipal a quant à lui accueilli les troupes artistiques de Nara et de Sikasso. Chacune de ces régions a présenté quatre numéros, confirmant leur engagement dans la compétition. Nara s’est illustrée avec un ensemble instrumental traditionnel, la pièce de théâtre «&nbsp;<em>L’étrange de Doussou</em>&nbsp;», une danse traditionnelle et un solo de chant. Sikasso, de son côté, a proposé l’ensemble instrumental «&nbsp;<em>Les germes de l’espoir</em>&nbsp;», la pièce de théâtre «&nbsp;<em>Kokele&nbsp;</em>», la danse traditionnelle «<em>&nbsp;Les cauris de Kenedougou</em>&nbsp;» et le solo de chant «&nbsp;<em>La grande retrouvaille culturelle</em>&nbsp;». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-de-nara-et-sikasso"><strong>Les prestations de Nara et Sikasso</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ces prestations ont captivé l’audience par leur authenticité et la diversité des formes artistiques. Les artistes ont su transmettre des valeurs de solidarité et de partage, confirmant le rôle du théâtre, de la danse et du chant comme outils de sensibilisation et de rapprochement communautaire. Le public a apprécié la complémentarité des numéros, qui ont mis en lumière la richesse patrimoniale et la créativité des deux régions. L’équilibre entre tradition et innovation a donné une dimension particulière à cette soirée. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée s’est déroulée sous le regard attentif du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé. Les gouverneurs des régions étaient également présents, témoignant de l’importance institutionnelle de l’événement. Le public, nombreux et enthousiaste, a bravé la fraîcheur de Tombouctou pour célébrer la culture nationale. Cette atmosphère solennelle et festive a renforcé le caractère officiel et symbolique de la rencontre. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-continuite-culturelle-quotidienne"><strong>Une continuité culturelle quotidienne</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque jour de la compétition, Tombouctou offre une programmation riche et variée, témoignant de la vitalité culturelle nationale. La succession des soirées constitue une véritable continuité, où musique, théâtre, danse et chant se répondent et s’enrichissent mutuellement. Cette dynamique progressive permet de mettre en valeur la diversité des régions tout en consolidant l’unité nationale. Le quatrième jour s’inscrit ainsi dans une suite cohérente, confirmant que la culture malienne se vit comme un récit collectif en mouvement. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les prestations ont mis en évidence la richesse et la diversité des expressions artistiques maliennes. Elles ont montré la capacité des artistes à conjuguer tradition et modernité, tout en portant des messages universels de paix et de fraternité. La soirée a constitué un véritable carrefour culturel, où les spectateurs ont pu apprécier la pluralité des talents et la force des traditions régionales. Tombouctou s’est affirmée comme un haut lieu de la promotion culturelle nationale. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-culture-et-cohesion-nationale"><strong>Culture et cohésion nationale</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des performances, l’événement a rappelé que la culture est un outil puissant de cohésion et de résilience. Dans un contexte marqué par des défis sociaux et politiques, ces soirées offrent un espace de dialogue et de communion. Elles rappellent que l’art demeure un langage universel capable de rapprocher les peuples et de consolider l’unité nationale. La compétition s’impose ainsi comme un symbole d’espoir et de rassemblement pour les communautés. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, ce quatrième jour de compétition a été bien plus qu’un spectacle : il a incarné la vitalité culturelle du Mali et son aspiration à l’unité. Les prestations des orchestres de Mopti et Gao, ainsi que celles des troupes de Nara et Sikasso, ont offert un panorama riche et diversifié des talents régionaux. Cette soirée restera une référence dans l’histoire culturelle récente de Tombouctou et du pays tout entier, symbole d’un Mali uni dans sa diversité.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle : Dioïla, Nioro, Kayes et Bougouni en scène  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 11:35:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La Biennale Artistique et Culturelle met en avant des talents régionaux. Ne manquez pas les moments forts de cet événement culturel.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>La troisième nuit des compétitions de la Biennale Artistique et Culturelle s’est déroulée ce dimanche 21 décembre 2025 à Tombouctou. Les orchestres régionaux de Diola et Nioro du Sahel ont ouvert les festivités dans l’après</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>‑</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>midi à la salle Ali Farka Touré, avant que les troupes de Kayes et Bougouni ne prennent le relais dans la soirée au stade municipal Baba Alkairou. Une journée riche en prestations, sous l’œil vigilant du jury et en présence des gouverneurs des régions. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au stade municipal Baba Alkairou, l’ambiance festive et la ferveur populaire ont marqué cette troisième nuit des compétitions. Les spectateurs, venus nombreux, ont applaudi chaque prestation avec enthousiasme. La diversité des styles et des expressions artistiques a illustré la richesse culturelle du Mali, confirmant la Biennale comme un espace de valorisation et de transmission des traditions. Les artistes ont rivalisé de créativité et de discipline, offrant un spectacle à la fois authentique et novateur. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-troupes-regionales-a-l-honneur"><strong>Les troupes régionales à l’honneur</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les troupes de Kayes et Bougouni ont chacune présenté quatre numéros : un ensemble instrumental traditionnel, une pièce de théâtre, un solo de chant et une danse. Ces prestations ont mis en lumière la pluralité des arts vivants maliens. Chaque numéro a été accueilli avec respect et admiration, soulignant la capacité des artistes à conjuguer authenticité et modernité dans un cadre compétitif. La Biennale s’est ainsi affirmée comme un lieu de rencontre et de dialogue entre les cultures régionales. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La région de Kayes a ouvert la soirée avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Paix&nbsp;</em>», joué en langue soninké. Elle a ensuite proposé une pièce de théâtre intitulée «<em>&nbsp;À la recherche de pitance</em>&nbsp;», qui a abordé avec réalisme les défis quotidiens des communautés. Le solo de chant, «&nbsp;<em>hommage aux pupilles de la nation</em>&nbsp;» en langue khassonké, a ému le public par sa profondeur. Enfin, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>Woloso&nbsp;</em>», en milieu soninké, a clôturé cette première partie avec énergie et élégance. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Dioila" class="wp-image-20590" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Dioila.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Dioila, le 21 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-biennale-en-pleine-vitalite"><strong>Une Biennale en pleine vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La troupe de Bougouni a pris le relais avec un solo de chant intitulé «&nbsp;<em>Le cri de l’oiseau orphelin&nbsp;</em>», une œuvre poignante qui a touché les cœurs. La danse traditionnelle «&nbsp;<em>Fileni, Petite calebasse&nbsp;</em>» a ensuite apporté une dimension festive et rituelle. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le socle de la vie de notre village&nbsp;</em>» a mis en avant les valeurs de solidarité et de cohésion sociale. Enfin, l’ensemble instrumental «&nbsp;<em>Ben&nbsp;</em>» a conclu la prestation avec une intensité musicale remarquable. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au‑delà des performances, cette troisième nuit de la Biennale a démontré la vitalité culturelle des régions participantes. Les orchestres et troupes ont su transmettre des messages de paix, de mémoire et de résilience à travers leurs créations. Les gouverneurs présents ont salué l’engagement des artistes et la qualité des prestations. L’événement a ainsi renforcé le rôle de la Biennale comme vecteur de cohésion nationale et espace de dialogue entre les cultures régionales. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Nioro" class="wp-image-20592" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Nioro.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Orchestre régional de Nioro, le 21 décembre 2025. © Présidence du Mali. </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avec un total de 21 prestations présentées au cours de cette journée, la Biennale continue de s’imposer comme un rendez‑vous incontournable pour la promotion des arts et de la culture au Mali. Les performances de Diola, Nioro du Sahel, Kayes et Bougouni ont illustré la diversité linguistique et artistique du pays. Elles ont également rappelé l’importance de préserver et de transmettre ce patrimoine aux générations futures. La soirée s’est achevée dans une atmosphère de célébration, annonçant avec éclat la suite des compétitions. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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