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	<title>Archives des résilience africaine &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>L’ «Assimisme» ou la doctrine du sursaut malien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 10:08:47 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez comment le Mali se redresse face aux crises avec l'Assimisme et le leadership du général Assimi Goïta.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Alors que beaucoup annonçaient la débâcle et la paralysie, le Mali vient de déjouer tous les pronostics. Deux mois après une crise du carburant sans précédent, le pays respire de nouveau. Derrière cette résilience, une méthode, un style, presque une doctrine :&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>l’“Assimisme”</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>, incarnation d’un pouvoir calme dans la tempête et d’un peuple forgé dans l’épreuve. Entre communication maîtrisée, patriotisme ardent et leadership de crise,&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>le général&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>Assimi Goïta impose sa marque — celle d’un chef d’État pour qui chaque défi est une opportunité de souveraineté retrouvée.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant que les oiseaux de mauvais augure se taisent, que les sceptiques baissent la tête et que les plus cyniques feignent l’amnésie, le Mali, lui, se relève. La pénurie de carburant, que d’aucuns annonçaient comme un naufrage durable, a été vaincue.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une victoire logistique, économique, mais surtout psychologique. Car derrière cette crise se cache une vérité plus profonde : celle d’un pays qui apprend à se gouverner selon ses propres codes, sous l’impulsion d’un homme qui, depuis le Palais de Koulouba, bouscule les paradigmes : le général Assimi Goïta.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-fin-d-une-penurie-le-triomphe-du-volontarisme"><strong>La fin d’une pénurie, le triomphe du volontarisme</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Deux mois de files d’attente, de moteurs silencieux, de frustrations dans les stations-service. Deux mois durant lesquels Bamako semblait vaciller. Et puis, soudain, le retour du bruit et de la vie : les klaxons, les taxis, les motos, les camions-citernes escortés par l’armée. Comme souvent avec Goïta, le silence a précédé l’action.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Derrière les murs de la présidence, pas de communication tapageuse, mais une gestion militaire de la crise : méthode, discipline, rigueur. Résultat : le carburant coule à nouveau dans les pompes, les spéculateurs reculent, et la capitale respire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui misaient sur l’effondrement ont perdu leur pari. Les mêmes qui, hier encore, comparaient la pénurie à la crise sécuritaire ou énergétique du pays. Ils ont oublié que Bamako, loin d’être une capitale soumise, s’est habituée à vivre dans la résistance.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-assimisme-une-doctrine-nee-dans-l-adversite"><strong>L’“Assimisme”, une doctrine née dans l’adversité</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’“<em>Assimisme</em>”,&nbsp;le&nbsp;néologisme doit désormais&nbsp;circuler&nbsp;dans les cercles politiques et intellectuels de la capitale&nbsp;voire du monde entier. Une doctrine plus qu’une méthode, un style de gouvernance autant qu’un état d’esprit. C’est une philosophie du pouvoir forgée dans la discrétion, la verticalité et la conviction que la souveraineté s’exerce d’abord par la maîtrise de soi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour comprendre l’&nbsp;«<em>Assimisme</em>», il faut avoir, dit-on, «<em>&nbsp;le goût du sacrifice</em>&nbsp;». Patriotisme, résilience, endurance, foi dans l’État. Autant de vertus cardinales qu’incarne le général-président. À ses yeux, gouverner, c’est anticiper les crises, les absorber et les retourner en moteur de redressement. La peur ? Il la transforme en ressource politique. L’adversité ? En opportunité de cohésion.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de la remise du Projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale, en juillet 2025, le président de la Transition, le général Assimi Goïta, a fait cette déclaration dont nous voyons toute la teneur aujourd’hui à travers cette crise d’hydrocarbure :&nbsp;«<em>Les défis auxquels nous sommes confrontés sont certes multiples, mais il nous appartient cependant de les transformer en opportunités afin de réduire à leur simple expression, les pronostics les plus défavorables contre la marche souveraine du Mali.</em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-heros-de-l-ombre-et-une-nation-debout"><strong>Des héros de l’ombre et une nation debout</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette bataille silencieuse contre la pénurie, il y a eu des héros : les chauffeurs routiers, les apprentis, les soldats d’escorte&nbsp;ainsi que les opérateurs économiques. Beaucoup ont péri dans l’accomplissement de leur devoir. Leurs citernes, parfois incendiées par les groupes terroristes, sont devenues des symboles d’un courage civil et patriotique.&nbsp;Ces propos du général Goïta résume bien cet engagement patriotique :«<em>Les opérateurs économiques, en investissant dans l’approvisionnement en carburant via des citernes souvent ciblées par les groupes armés terroristes, prennent de grands risques. Les chauffeurs et leurs apprentis, parfois au péril de leur vie, assurent l’acheminement de ces ressources vitales. Des militaires, eux aussi, tombent pour la défense de la patrie. Ce sont là des sacrifices consentis pour une cause noble&nbsp;: la sauvegarde de notre souveraineté.</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Je tiens à exprimer toute ma reconnaissance au peuple malien pour sa résilience, son patriotisme et sa compréhension&nbsp;dans un contexte particulièrement difficile.</em><em>&nbsp;</em>», confiait&nbsp;le président de la transition, à Bougouni, à l’issue de l’inauguration de la seconde mine de lithium, en début de novembre 2025. Car c’est bien d’une guerre qu’il s’agit : une guerre pour l’énergie, pour la dignité, pour la souveraineté.&nbsp;Les terroristes et leurs soutiens extérieurs espéraient asphyxier le pays ; ils n’ont fait que galvaniser un peuple qui, de crise en crise, s’est aguerri à l’adversité.&nbsp;«&nbsp;<em>Face à la trahison, aux complots et aux menaces, notre salut a résidé dans la mobilisation populaire.&nbsp;</em>», a reconnu le chef de l’Etat, à Bougouni.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-grande-conscience-de-notre-histoire-multiseculaire">La grande conscience de notre histoire multiséculaire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette épreuve, la communication gouvernementale a fait école. Maîtrisée, sobre, sans panique : le Mali a parlé d’une seule voix. Le Premier ministre, les ministres du Commerce et de la Défense, chacun a tenu sa ligne. Le message ?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rassurer sans mentir, agir sans crier.&nbsp;Sous d’autres latitudes, une telle crise aurait déstabilisé un pouvoir. À Bamako, elle a renforcé celui d’Assimi Goïta. Comme souvent dans l’histoire des nations, la difficulté a révélé non pas la fragilité, mais la cohésion.&nbsp;Comme l’a souligné le président Goïta dans son discours, à la remise du projet de charte pour la paix:&nbsp;«&nbsp;<em>La grande conscience de notre histoire multiséculaire et la sagesse collective que les Maliennes et les Maliens ont sans cesse démontrée, demeurent des atouts pour relever ce défi majeur pour la Nation.</em>»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-peuple-forge-par-les-epreuves"><strong>Un peuple forgé par les épreuves</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;<em>Les ennemis de notre nation cherchent à nous enfermer dans un cycle de crises savamment orchestrées, dans le but de nous pousser à des négociations déséquilibrées, contraires aux intérêts supérieurs du Mali.</em>», a expliqué le président de la transition tout en précisant que&nbsp;«&nbsp;<em>Cette guerre est d’abord psychologique. Elle vise à semer la peur, à désorienter, à paralyser.</em><em>&nbsp;</em>»&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les crises, dit-on, ne détruisent pas les nations ; elles les façonnent. Pour le Mali, cette pénurie n’aura pas été une simple panne d’essence. Elle aura été une épreuve de maturité. Dans les files d’attente, dans les transports improvisés, dans les marchés ralentis, un sentiment commun est né : celui d’un destin partagé.&nbsp;Et lorsque les moteurs se sont remis à tourner, ce n’est pas seulement la circulation qui a repris — c’est la confiance d’un peuple en lui-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un Sahel où l’instabilité est souvent la règle, Bamako vient de livrer une démonstration de résilience et de gouvernance pragmatique. Loin des modèles importés et des dépendances structurelles, le Mali invente son propre lexique politique : l’“<em>Assimisme</em>”, cette alchimie entre rigueur militaire et foi patriotique, entre silence et efficacité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui prédisaient le chaos peuvent ranger leurs oracles. Car le Mali, plus que jamais, avance. Et dans le vacarme retrouvé de ses moteurs, on entend peut-être autre chose : le bruit sourd d’une souveraineté qui se reconstruit.&nbsp;Face&nbsp;aux différentes crises que le pays a connu,&nbsp;les autorités maliennes ont toujours&nbsp;agi&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>une bonne fois pour toutes, afin d’éviter un éternel recommencement.</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’honneur d’un peuple qui refuse de plier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 09:40:45 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali prouve sa résilience face aux assauts et à la pression. Apprenez comment cette nation reste debout.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>À l’heure où les discours alarmistes s’infiltrent dans les conversations quotidiennes, où l’on s’empresse de prédire le chaos comme une fatalité, il est urgent de rappeler une réalité essentielle : le Mali ne tombera pas. Ni sous les assauts asymétriques du JNIM, ni sous la pression psychologique d’un blocus, ni sous l’amplification médiatique d’une crise ponctuelle. Car au-delà du carburant, au-delà des routes incendiées, demeure quelque chose de profondément enraciné dans ce pays : la résilience.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis plusieurs années, le Mali fait face à des menaces multiples qui auraient pu ébranler n’importe quelle nation. Pourtant, les Maliens se tiennent debout, dans les villages comme dans les grandes villes, déterminés à défendre leurs terres, leurs valeurs et leur avenir. Cette capacité à absorber les chocs, à se réinventer dans l’adversité, traduit une maturité citoyenne que beaucoup feignent d’ignorer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette résilience se manifeste au quotidien notamment dans les initiatives solidaires, le sens du sacrifice, les efforts individuels et collectifs pour maintenir la cohésion sociale. Là où d’autres voient un pays au bord du gouffre, les Maliens voient une raison supplémentaire de se rassembler et d’avancer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nation-qui-refuse-la-fatalite"><strong>Une nation qui refuse la fatalité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si aujourd’hui le Mali affirme davantage sa souveraineté, c’est aussi parce qu’il peut compter sur une population soudée derrière ses autorités de transition. Dans un contexte international souvent hostile, ce soutien constitue un véritable rempart politique et moral. Le peuple a compris que l’enjeu dépasse les postures partisanes : il s’agit de préserver l’intégrité du territoire et le droit premier de décider soi-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette union contraste fortement avec certaines analyses extérieures, incapables d’admettre qu’un pays africain puisse choisir la dignité plutôt que la dépendance. Les tentatives de pression diplomatique, de sanctions ou de narrations orientées se heurtent à une opinion publique de plus en plus lucide, déterminée à écrire sa propre histoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les autorités, quant à elles, poursuivent des réformes profondes : refondation de l’État, lutte contre la corruption, réorganisation des forces armées, réaffirmation des symboles et valeurs nationales. Soutenues par une mobilisation populaire, elles avancent malgré les obstacles imposés de l’extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-reformes-et-front-commun"><strong>Souveraineté, réformes et front commun</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur les scènes médiatiques occidentales, un tapage orchestré tente de présenter le Mali comme un pays isolé, incapable et ingouvernable. Ces discours, souvent homothétiques, relèvent davantage de l’idéologie que de l’analyse. Ils cherchent à affaiblir la confiance interne, à délégitimer les choix souverains et à justifier des ingérences déguisées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais cette stratégie trouve désormais ses limites. Le peuple malien, conscient des enjeux informationnels, ne consomme plus passivement ces narratifs formatés. Il analyse, compare et contredit. L’expérience de la dernière décennie a forgé un esprit critique solide, capable de distinguer l’information du conditionnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face à cela, le Mali répond par une diplomatie assumée, l’élargissement de ses partenariats stratégiques et la construction progressive d’une autonomie politique, militaire, énergétique et culturelle. Peu à peu, la narration malienne s’impose, non pas par l’hostilité, mais par la cohérence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tapage-mediatique-manipulations-et-endurance"><strong>Tapage médiatique, manipulations et endurance</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, malgré les pressions, les Maliens continuent de se projeter vers l’avenir. Ils savent que la souveraineté n’est pas un slogan, c’est un chantier, fait de sacrifices, de choix difficiles et de détermination. Et ils savent qu’aucune nation ne s’est émancipée en s’inclinant devant les injonctions extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chantiers engagés sécurité, gouvernance, dialogue national sont complexes mais nécessaires. Ils demandent l’effort collectif, l’intelligence patriotique et le refus catégorique de la division. Et c’est précisément cette cohésion, rare et précieuse, qui permet au Mali de tenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ainsi, l’histoire retiendra que c’est dans l’adversité que le Mali a redécouvert son identité profonde : celle d’un peuple fier, solidaire, conscient de son destin. Ceux qui prédisaient sa chute devront se rendre à l’évidence : la dignité malienne ne plie pas. Elle se renforce.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>La Nuit des LOMPOLO et la FILO 2025 : Le Burkina Faso mise sur la diplomatie culturelle au service de l’intégration sahélienne </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 14:17:13 +0000</pubDate>
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<p>La Nuit des LOMPOLO et la FILO 2025 s'annoncent comme des moments forts de la culture ouest-africaine à Ouagadougou.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Lors d’une conférence de presse tenue, ce jeudi 16 octobre 2025 dans la salle Fodé Kouyaté du Centre international de conférence, les autorités culturelles du Burkina Faso ont annoncé deux grands rendez-vous prévus à Ouagadougou fin 2025, notamment la 5ᵉ édition de la Nuit des LOMPOLO et la 18ᵉ Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO). Deux événements d’envergure régionale placés sous le signe de la résilience, de l’unité et de l’intégration au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ouagadougou s’apprête à devenir, fin 2025, le cœur battant de la culture ouest-africaine et le symbole de la résilience régionale. Le pays des «&nbsp;<em>Hommes intègres</em>&nbsp;» accueillera coup sur coup deux rendez-vous majeurs : la 5ᵉ édition de la Nuit des LOMPOLO et la 18ᵉ Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO). Deux manifestations qui, au-delà de leur dimension artistique et littéraire, traduisent une ambition claire : faire de la culture un instrument d’unité et d’intégration au sein de la Confédération des États du Sahel (AES).</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce de ces événements, faite à Bamako, a réuni plusieurs personnalités dont Dr Parfait Ilboudo, chargé d’appui technique à la Direction générale de la Culture et des Arts du Burkina Faso, et Adama Koïté, représentant le ministre burkinabè de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, désigné parrain de la Nuit des LOMPOLO. Ce choix symbolique de Bamako illustre la volonté des États membres de l’AES d’ancrer la culture au cœur de leur stratégie d’intégration régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-nuit-des-lompolo-un-hommage-vibrant-aux-arts-dramatiques"><strong>La Nuit des LOMPOLO, un hommage vibrant aux arts dramatiques</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le premier acte de cette dynamique culturelle se jouera le 24 octobre 2025 avec la Nuit des LOMPOLO, événement dédié à la promotion des arts de la scène : théâtre, conte, humour, cirque et marionnettes. Créée en hommage à Lompolo Koné, figure emblématique des arts dramatiques burkinabè, cette célébration met à l’honneur les artistes qui, par leur créativité, participent à la construction du dialogue social et à la transmission des valeurs africaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais la Nuit des LOMPOLO se veut plus qu’une simple cérémonie de distinction. Elle sera également marquée par un colloque international sur le thème :&nbsp;<em>« Représentations identitaires et expressions culturelles dans les arts dramatiques »</em>. Cette rencontre réunira chercheurs, universitaires, dramaturges et acteurs culturels venus du Burkina Faso, du Mali, du Niger et d’ailleurs. Ensemble, ils réfléchiront à la manière dont les arts de la scène traduisent les réalités sociales et identitaires des peuples du Sahel, tout en contribuant à la consolidation d’une identité commune.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-filo-2025-le-livre-au-service-de-la-souverainete-et-de-l-identite"><strong>La FILO 2025, le livre au service de la souveraineté et de l’identité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un mois plus tard, du 25 au 30 novembre 2025, la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO) prendra le relais. L’édition 2025 revêt une dimension particulière : elle marquera le 25ᵉ anniversaire de la foire et se déroulera sous le thème&nbsp;<em>« Livre, identités culturelles et souveraineté nationale »</em>. Ce choix de thème s’inscrit dans le contexte actuel de redéfinition des repères politiques et culturels au sein de l’AES.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les activités de la FILO se tiendront principalement à la Bibliothèque nationale du Burkina Faso et mettront en avant des innovations majeures. Parmi celles-ci, l’augmentation du nombre de Grands Prix littéraires, qui passeront de six à dix, afin d’encourager la diversité des genres et d’honorer davantage d’auteurs. La grande nouveauté sera l’institution du Grand Prix AES de l’Intégration, destiné à récompenser une œuvre littéraire promouvant l’unité, la solidarité et la coopération entre les peuples sahéliens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce nouveau prix, qui symbolise la fusion culturelle du Burkina Faso, du Mali et du Niger, ambitionne de faire du livre un outil de souveraineté et de cohésion régionale. En donnant la parole aux écrivains et aux éditeurs sahéliens, la FILO entend favoriser la production intellectuelle locale et valoriser les récits africains face à la mondialisation culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-diplomatie-culturelle-au-service-de-l-aes"><strong>Une diplomatie culturelle au service de l’AES</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">À travers la Nuit des LOMPOLO et la FILO 2025, le Burkina Faso confirme son rôle moteur dans la mise en œuvre d’une diplomatie culturelle au service de l’intégration régionale. Ces deux rendez-vous, complémentaires dans leur essence — l’un donnant voix à la scène, l’autre à la plume —, participent à la redéfinition du paysage culturel sahélien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un contexte où les défis sécuritaires, économiques et sociaux demeurent pressants, la culture apparaît comme un espace de résilience et de rassemblement. En célébrant la créativité, la mémoire et la pensée sahélienne, le Burkina Faso et ses partenaires de l’AES envoient un message fort : celui d’un Sahel debout, fier de ses identités, et convaincu que l’unité des peuples commence par le partage de la culture.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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