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	<title>Archives des répression politique &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>AES : colère après la mort suspecte d’Alino Faso et les sanctions contre Nathalie Yamb</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 08:53:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le ministre de la Justice Mamoudou Kassogué aborde le martyre d’Alino Faso et les implications des sanctions contre Nathalie Yamb.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Lu en direct au 20&nbsp;h sur l’ORTM, par le ministre malien de la Justice Mamoudou Kassogué, le communiqué de la Confédération des États du Sahel (AES) a pris des allures de réquisitoire. Entre dénonciation du « néocolonialisme judiciaire » et appel à la solidarité panafricaine, un texte qui confirme que la fracture avec l’Europe est désormais politique, idéologique et assumée.</em></strong></p>



<p>Dans la nuit du lundi au mardi&nbsp;26&nbsp;août 2025, à l’heure où les familles maliennes se rassemblent devant la télévision nationale, le 20&nbsp;h de l’ORTM s’est transformé en tribune. Derrière le pupitre, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué, a lu un communiqué au nom de la Confédération des États du Sahel (AES).&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-requisitoire-contre-bruxelles-et-paris"><strong>Un réquisitoire contre Bruxelles et Paris</strong></h2>



<p>Dans son viseur, l’Union européenne, accusée de sanctions « <em>injustes</em> » contre la militante suisse d’origine camerounaise Nathalie Yamb — interdite de territoire, privée d’avoirs, frappée d’un bannissement aérien. Mais aussi, plus largement, ce que l’AES appelle des « <em>mesures de harcèlement</em> » contre d’autres figures du panafricanisme radical&nbsp;: Kemi Seba, Franklin Nyamsi, Ibrahima Maïga.</p>



<p>Le communiqué ne s’arrête pas là. Il évoque l’&nbsp;« <em>arrestation illégale</em> », la « <em>séquestration</em> » et la mort suspecte d’Alain Christian Traoré, alias Alino Faso, en Côte d’Ivoire. Une affaire obscure qui, dans la rhétorique de l’AES, devient le symbole d’une répression transnationale contre les voix dissidentes.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-l-unite-panafricaine"><strong>Un appel à l’unité panafricaine</strong></h2>



<p>Les mots choisis ne laissent pas place à l’ambiguïté : « <em>atteinte grave aux libertés fondamentales</em> », « <em>tentative de museler les voix africaines</em> », « <em>néocolonialisme judiciaire </em>». </p>



<p>L’affaire pourrait n’être qu’un communiqué parmi d’autres. Mais la lecture en direct au 20&nbsp;h, par un ministre d’État, en dit long. C’est une stratégie assumée&nbsp;: parler au peuple, inscrire la justice dans la rhétorique de souveraineté qui structure désormais le discours des autorités de la transition sahélienne.</p>



<p>Au-delà de la dénonciation, le texte appelle à la solidarité. Les ministres de la Justice de l’AES se posent en défenseurs des militants panafricanistes, invitent les peuples africains à « <em>renforcer leur unité</em> » et promettent un soutien « <em>indéfectible</em> » à ceux qui combattent « <em>pour l’émancipation totale du continent</em> ».</p>



<p>Le martyre d’Alino Faso et les sanctions contre Yamb deviennent les pierres angulaires d’une Afrique qu’on voudrait faire taire, mais qui se cabre.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Colonel Koulibaly : du tribunal à la tombe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 19:27:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l&#039;homme]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[mort en détention du colonel Sadia Koulibaly]]></category>
		<category><![CDATA[répression politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En Guinée, le décès du colonel Sadiba Koulibaly en détention cause polémique et soulève des questions sur les droits de l'homme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>En Guinée, les évènements tragiques du samedi&nbsp;22&nbsp;juin 2024 ont mis en lumière les sombres réalités d’un pouvoir militaire autoritaire. Le colonel Sadiba Koulibaly, ancien chef d’état-major général des armées, est mort en détention dans des circonstances troubles.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Condamné à cinq ans de prison pour « <em>désertion et détention illégale d’armes</em> » seulement une dizaine de jours avant son décès, Koulibaly était l’une des figures les plus connues des militaires du CNRD. Sa mort, officiellement attribuée à un arrêt cardiaque, suscite de vives contestations.</p>



<p>Trois jours se sont écoulés avant que le parquet du tribunal militaire de Conakry n’annonce la mort du colonel. Le rapport d’autopsie pointe du doigt un possible psycho-traumatisme et un stress prolongé, mais les zones d’ombre persistent. Me Lancinet Diabaté, l’un des avocats de Koulibaly, rejette la version officielle, affirmant que son client était en bonne santé avant son incarcération. Cette détention dans un lieu tenu secret, loin des prisons officielles, ajoute à l’opacité de l’affaire.</p>



<p>Les circonstances entourant la mort de Koulibaly sont autant de signes d’une gestion brutale du pouvoir. Le communiqué du parquet militaire indique une mort à l’hôpital Ignace Deen, mais le retard de deux jours dans la signature du certificat de décès alimente les suspicions. Cette situation reflète la tension palpable au sein d’une Guinée où les promesses de transition démocratique semblent de plus en plus illusoires.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-reflexion-urgente-sur-l-etat-des-droits-humains-en-guinee"><strong>Réflexion urgente sur l’état des droits humains en Guinée</strong></h3>



<p>Le colonel Sadiba Koulibaly, rétrogradé récemment et condamné pour des accusations controversées, était considéré comme le numéro&nbsp;2 des autorités au pouvoir, après le coup d’État de 2021. Son décès en détention survient dans un contexte où l’opposition critique sévèrement le régime du président Mamadi Doumbouya. Les autorités de transition, sous pression internationale, avaient promis de rendre le pouvoir aux civils d’ici fin&nbsp;2024, mais ce transfert semble désormais repoussé à une date indéterminée.</p>



<p>La mort de Koulibaly, qui a été arrêté pour avoir, selon l’accusation, abandonné son poste sans autorisation et possédé des armes illégales, est un symptôme inquiétant d’un système où la répression règne. Devenu chargé d’affaires à l’ambassade guinéenne à Cuba, il était revenu en Guinée pour réclamer des salaires impayés, un geste qui lui a valu une arrestation brutale.&nbsp;</p>



<p>Dans cette atmosphère de crispation intense, la mort de Koulibaly résonne comme un cri d’alarme. Elle rappelle que dans les méandres du pouvoir guinéen, l’opposition, la transparence et les droits fondamentaux sont souvent les premières victimes. Cette situation critique appelle à une réflexion urgente sur l’état des droits humains en Guinée et sur l’urgence de réformes profondes pour instaurer une véritable démocratie.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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