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	<title>Archives des report de l&#039;élection présidentielle &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des report de l&#039;élection présidentielle &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Sénégal : Macky Sall sur le départ, l’incertitude politique s’installe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 09:54:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les enjeux cruciaux de la période d'incertitude politique au Sénégal suite au report de l'élection présidentielle.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Alors que Macky Sall annonce son départ du pouvoir, le Sénégal s’engage dans une période d’incertitude politique aux enjeux cruciaux. Entre la date contestée des prochaines élections et les craintes liées à une transition fragile, le pays fait face à des défis majeurs qui interrogent son avenir démocratique.</strong></p>



<p>La décision de Macky Sall de respecter la limite de son mandat présidentiel, prévue pour le 2&nbsp;avril prochain, plonge le Sénégal dans un climat d’incertitude et de questionnements. Alors que la date des prochaines élections, fixée lors d’un dialogue national, suscite des controverses, le pays se prépare à une transition politique délicate, où les enjeux démocratiques et institutionnels sont plus que jamais au cœur des préoccupations.</p>



<p>Dans un contexte politique déjà marqué par des tensions et des incertitudes, la déclaration de Macky Sall selon laquelle il quittera le pouvoir à la fin de son mandat officiel le 2&nbsp;avril prochain ajoute une nouvelle couche d’instabilité à la situation sénégalaise. Cette décision, bien que conforme à la constitution, plonge le pays dans une période de transition aux contours flous, où les risques de crispations et de conflits sont omniprésents.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-doutes-persistent"><strong>Les doutes persistent</strong></h2>



<p>La question cruciale qui se pose désormais est de savoir si le Sénégal sera en mesure de surmonter les nombreux défis qui se dressent sur son chemin. La date des prochaines élections, fixée au 2&nbsp;juin 2024 lors d’un dialogue national, suscite déjà des dissensions et des débats houleux au sein de la classe politique et de la société civile. Certains remettent en question la légitimité de cette date, arguant qu’elle a été imposée sans réel consensus ni consultation populaire. Dans ce contexte, la tenue d’élections démocratiques et transparentes semble compromise, ce qui risque de plonger le pays dans une crise politique profonde.</p>



<p>En cas de vacance du pouvoir, c’est le président de l’Assemblée nationale qui est appelé à assurer l’intérim. Cependant, la capacité de cette institution à assumer cette responsabilité dans un contexte aussi tendu est remise en question. Les doutes persistent quant à sa légitimité et à sa capacité à garantir la stabilité et la continuité de l’État.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defendre-la-democratie-et-preserver-la-paix-sociale"><strong>Défendre la démocratie et préserver la paix sociale</strong></h2>



<p>Dans ce climat d’incertitude, l’avenir du Sénégal apparaît sombre. Les perspectives de développement et de prospérité semblent compromises par l’instabilité politique et les luttes de pouvoir. Le peuple sénégalais, qui a déjà fait preuve d’une grande résilience par le passé, retient son souffle face à cette nouvelle crise qui s’annonce. La peur de retomber dans les tumultes et les violences du passé est palpable, mais l’espoir demeure, alimenté par la volonté farouche du peuple sénégalais de défendre sa démocratie et de préserver la paix sociale.</p>



<p>Dans l’attente de jours meilleurs, le Sénégal se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, confronté à des défis politiques et institutionnels majeurs. La manière dont le pays saura les surmonter déterminera son avenir et celui de ses citoyens. La vigilance, la solidarité et le dialogue seront essentiels pour sortir de cette période d’incertitude et de crise avec succès.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Macky Sall et le tango des mandats : Un pied dans la danse, l&#8217;autre sur la ligne d&#8217;arrivée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 10:32:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[date de la présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[départ de Macky Sall]]></category>
		<category><![CDATA[report de l'élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le 2 juin 2024, le Sénégal vivra une nouvelle étape politique avec la présidentielle. Macky Sall passera le flambeau après avoir confirmé sa décision de quitter le pouvoir le 2 avril.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>C&rsquo;est sur le rythme frénétique des tweets que Macky Sall, président du Sénégal, fait retentir sa voix dans l&rsquo;arène politique. Dans un numéro d&rsquo;équilibriste entre fermeté et flexibilité, il annonce la nouvelle date des élections présidentielles, fixée par le Dialogue national au 2 juin 2024.</strong></p>



<p>Mais voilà, au cœur de cette déclaration résonne comme un écho persistant le rappel de sa décision antérieure : il quittera son fauteuil présidentiel le 2 avril, date butoir de son mandat actuel. Une affirmation sans équivoque, réaffirmant la rigidité de sa décision de passer le flambeau à la fin de son règne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-rich is-provider-twitter wp-block-embed-twitter"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true"><p lang="fr" dir="ltr">Le Dialogue national a proposé le 2 juin 2024 comme nouvelle date des élections présidentielles au Sénégal. Je remercie les forces vives pour ces assises.  Toutefois je tiens à préciser que je quitterai mes fonctions au terme de mon mandat le 2 avril, comme je l&#39;ai déjà indiqué.…</p>&mdash; Macky Sall (@Macky_Sall) <a href="https://twitter.com/Macky_Sall/status/1763144642483155166?ref_src=twsrc%5Etfw">February 29, 2024</a></blockquote><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>
</div></figure>



<p>Dans ce tourbillon d&rsquo;annonces et de contre-annonces, Macky Sall semble danser un tango politique où chaque pas est scruté, analysé, décortiqué. Le pays retient son souffle, oscillant entre respect des institutions et appréhension de l&rsquo;avenir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-ligne-d-arrivee-est-tracee">La ligne d&rsquo;arrivée est tracée</h2>



<p>Certes, saluons le Dialogue national et les forces vives pour leurs contributions à ces assises démocratiques. Mais, dans ce jeu d&rsquo;échecs politiques, où est la voix du peuple ? Où est la garantie d&rsquo;une transition démocratique fluide et sereine ?</p>



<p>L&rsquo;heure est à la clarté, à la transparence, à l&rsquo;engagement indéfectible envers les valeurs démocratiques. Les Sénégalais méritent plus qu&rsquo;un tango politique, ils méritent une symphonie harmonieuse où chaque note résonne avec la promesse d&rsquo;un avenir meilleur.</p>



<p>Alors, Macky Sall, sur quel pied danserons-nous demain ? La ligne d&rsquo;arrivée est tracée, le peuple attend. La danse des mandats ne doit pas nous égarer, mais nous conduire vers un horizon de prospérité et de paix pour tous.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Ça navigue dans le flou électoral : Macky Sall en première ligne</title>
		<link>https://saheltribune.com/ca-navigue-dans-le-flou-electoral-macky-sall-en-premiere-ligne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 11:02:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[concertation nationale]]></category>
		<category><![CDATA[date des élections]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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		<category><![CDATA[report de l'élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le grand spectacle politique au Sénégal : les concertations nationales sur le processus électoral promettent des moments intenses et des décisions cruciales.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>La politique, un spectacle où les promesses sont des acrobates sur un fil de fer, où les discours sont des jongleries verbales. Aujourd&rsquo;hui, le grand manège du pouvoir s&rsquo;est offert une nouvelle séance, avec en tête d&rsquo;affiche notre chef d&rsquo;orchestre national, Macky Sall.</strong></p>



<p>Dans une performance médiatique à multiples rebondissements, le Président Sall a joué les funambules entre annonces et suspens, laissant le peuple sénégalais en équilibre instable. La grande attraction ? L&rsquo;ouverture imminente de concertations nationales sur le processus électoral, un numéro qui promet des frissons dans le dos et des sueurs froides pour les adversaires politiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-macky-sall-maestro-de-la-rhetorique">Macky Sall, maestro de la rhétorique</h2>



<p>Imaginez-vous, tout le pays suspendu aux lèvres présidentielles, attendant fiévreusement que le calendrier électoral soit dévoilé, tel un suspense haletant où l&rsquo;on se demande : élection maintenant, ou plus tard ? Macky Sall, maestro de la rhétorique, nous invite dans une danse où la date de l&rsquo;élection présidentielle est une rose qu&rsquo;il retient jalousement, laissant planer le mystère sur son dénouement final.</p>



<p>Mais attention, pas de polémiques, pas de chamailleries stériles sur ses supposées ambitions cachées. Le Président Sall tient à clarifier : le 2 avril, c&rsquo;est plié, il plie bagage. Mais pour le reste, suspens, suspens, et encore suspens. Un coup de théâtre qui pourrait bien se finir en tragédie constitutionnelle, avec un Conseil constitutionnel en coulisses attendant de lancer son verdict.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-etoiles-filantes-de-notre-horizon-democratique">Les étoiles filantes de notre horizon démocratique</h2>



<p>Et que dire de cette proposition de libération de certains prisonniers politiques pour adoucir l&rsquo;atmosphère pré-électorale ? Un peu de réconciliation, une pincée de clémence, voilà la recette de Macky Sall pour des élections « apaisées ». Une stratégie de communication bien huilée pour tenter de calmer les esprits et d&rsquo;effacer les tensions, mais qui laisse planer le doute sur les véritables intentions.</p>



<p>Pendant ce temps-là, les acteurs politiques jonglent avec leurs ambitions et leurs frustrations, certains applaudissent, d&rsquo;autres s&rsquo;insurgent, mais tous gardent un œil rivé sur la scène politique, attendant la chute finale de ce numéro de haute voltige.</p>



<p>Alors, dans ce grand cirque électoral, entre annonces surprises et coups de théâtre, une chose est sûre : le Sénégal retient son souffle, attendant avec impatience la fin de ce numéro d&rsquo;équilibriste politique, en espérant que la paix et la stabilité seront les étoiles filantes de notre horizon démocratique.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dakar, entre tensions et espoirs démocratiques</title>
		<link>https://saheltribune.com/dakar-entre-tensions-et-espoirs-democratiques/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Feb 2024 16:18:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
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		<category><![CDATA[Macky Sall]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Macky Sall reporte l'élection présidentielle : participez à la marche historique pour que des élections libres et transparentes se déroulent!</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans les rues de Dakar, l&rsquo;espoir et la détermination se mêlent lors d&rsquo;une marche historique, autorisée pour la première fois depuis le report controversé de l&rsquo;élection présidentielle. Entre tensions politiques et aspirations démocratiques, le peuple sénégalais exprime son désir ardent de voir respecté le calendrier électoral et de garantir des élections libres et transparentes.</strong></p>



<p>Tel un phénix renaissant de ses cendres, la démocratie sénégalaise se lève de nouveau, vibrant d&rsquo;espoir et de détermination, lors d&rsquo;une marche autorisée qui symbolise un nouvel élan vers des horizons électoraux plus clairs. Ce Samedi 17 février, des milliers d&rsquo;opposants ont arpenté les artères de la capitale sénégalaise lors d&rsquo;une marche historique, autorisée pour la première fois depuis l&rsquo;annonce controversée du report de l&rsquo;élection présidentielle par le président Macky Sall. Sous les slogans vibrants du collectif « <em>Aar Sunu Election</em> » (Protégeons notre élection) et les couleurs nationales du Sénégal, les manifestants exprimaient leur volonté de voir respecté le calendrier électoral et dénonçaient ce qu&rsquo;ils qualifiaient de « <em>coup d&rsquo;Etat constitutionnel</em>« .</p>



<p>Bien que les gendarmes aient quadrillé le secteur, l&rsquo;absence de tenues antiémeutes a marqué une rupture avec les manifestations précédentes, souvent émaillées de violences. Cette fois, l&rsquo;ambiance était à la retenue, reflétant une certaine accalmie depuis la décision du Conseil constitutionnel d&rsquo;annuler le report de l&rsquo;élection et d&rsquo;exiger qu&rsquo;elle se tienne « <em>dans les meilleurs délais »</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-enjeu-est-de-taille">L&rsquo;enjeu est de taille</h2>



<p>Parmi les voix émergentes de cette marche, Malick Gakou, candidat à la présidentielle, appelle à une mobilisation sans faille : « <em>L&rsquo;Etat du Sénégal n&rsquo;a plus le droit à l&rsquo;erreur »</em>, martèle-t-il, soulignant l&rsquo;urgence d&rsquo;organiser le scrutin dès le mois de mars pour assurer une transition pacifique le 2 avril, date de la fin du mandat présidentiel.</p>



<p>Ces dernières semaines, la tension politique avait atteint son paroxysme, avec des manifestations interdites et des affrontements ayant entraîné des décès. Dans ce contexte, l&rsquo;appel de l&rsquo;Union africaine à des élections libres et transparentes résonne comme un appel à la raison. Moussa Faki Mahamat, président de la commission de l&rsquo;UA, a exprimé sa préoccupation et encouragé le gouvernement sénégalais à œuvrer pour des élections inclusives.</p>



<p>Pour le Sénégal, pays réputé pour sa stabilité démocratique en Afrique de l&rsquo;Ouest, l&rsquo;enjeu est de taille. La crise déclenchée par le report soudain de l&rsquo;élection présidentielle a mis en lumière les fragilités de la démocratie sénégalaise, mais aussi sa résilience. Alors que le président Macky Sall s&rsquo;est engagé à respecter l&rsquo;avis du Conseil constitutionnel et à organiser les élections dans les meilleurs délais, l&rsquo;espoir d&rsquo;un retour à la normale demeure, porté par la volonté du peuple sénégalais de défendre ses droits démocratiques avec vigueur et détermination.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : Le Conseil constitutionnel contre-attaque</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 07:39:02 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez ce qu'il est advenu de la présidentielle au Sénégal : le report a-t-il été accepté ? Le Conseil constitutionnel décide... </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Dans l&rsquo;odéon brûlant de la politique sénégalaise, une scène de drame constitutionnel se joue, les protagonistes sont le Conseil constitutionnel et le pouvoir en place. Le décor est planté : le Conseil constitutionnel a rejeté, le 15 février dernier, le report de l&rsquo;élection présidentielle prévue initialement pour le 25 février, et avec elle, la prolongation du mandat du président Macky Sall au-delà de son terme constitutionnel.</strong></p>



<p>La décision cinglante du Conseil constitutionnel est comme un coup de tonnerre dans un ciel chargé d&rsquo;incertitudes. C&rsquo;est un camouflet pour le pouvoir sénégalais, plongeant le pays dans une mer d&rsquo;interrogations. Saisi par plusieurs membres de l&rsquo;opposition et une dizaine de candidats présidentiels, le Conseil constitutionnel a jugé que le report de l&rsquo;élection et le maintien de Macky Sall au pouvoir étaient contraires à la Constitution.</p>



<p>Cette décision, quoique équilibrée par l&rsquo;abrogation du décret présidentiel modifiant le calendrier électoral, laisse le pays dans un vide temporel politique. Elle ne fixe pas de nouvelle date pour le scrutin, se bornant à constater l&rsquo;impossibilité d&rsquo;organiser l&rsquo;élection présidentielle à la date initialement prévue du 25 février, et « invite les autorités compétentes à la tenir dans les meilleurs délais ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-credibilite-du-conseil-constitutionnel-est-mise-en-doute">La crédibilité du Conseil constitutionnel est mise en doute</h2>



<p>La tension politique est palpable depuis l&rsquo;annonce, début février, du report de l&rsquo;élection présidentielle. Une décision qui a secoué le pays où les élections présidentielles ont toujours été respectées depuis l&rsquo;indépendance. Le Conseil constitutionnel, alors attendu au tournant, a pris position, se déclarant compétent pour juger de la légalité des textes, en dépit des réticences du pouvoir.</p>



<p>Cependant, cette décision intervient dans un contexte où la crédibilité du Conseil constitutionnel est mise en doute. Des accusations de corruption ont éclaboussé deux de ses membres, soulevant des questions sur son impartialité. Mais pour certains observateurs, c&rsquo;est une chance pour le pays de réaffirmer l&rsquo;indépendance de sa justice.</p>



<p>La balle est désormais dans le camp du président Macky Sall. Alors que les médiations s&rsquo;activent pour trouver une issue à cette crise politique, la libération de certains détenus politiques est perçue comme un premier pas vers l&rsquo;apaisement. Mais l&rsquo;avenir politique du Sénégal reste incertain, et tous les regards se tournent une fois de plus vers Macky Sall, en attente de ses prochains mouvements dans cette partie d&rsquo;échecs politique serrée.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Dakar sous tension : Répression d’une manifestation contre le report électoral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 16:10:49 +0000</pubDate>
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<p>Violente dispersion d'une manifestation pacifique à Dakar: Protestation contre le report de l'élection présidentielle de Macky Sall et appels à l'apaisement.</p>
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<p><strong>La tension monte à Dakar, ce vendredi&nbsp;9&nbsp;février 2024, alors que la répression d’une manifestation contre le report de l’élection présidentielle agite les rues de la capitale sénégalaise. Entre réactions internationales et appels à la paix, le pays se trouve à un tournant crucial pour son avenir démocratique.</strong></p>



<p>Dakar est le théâtre de heurts et d’agitation après la dispersion violente d’une manifestation pacifique dénonçant le report de l’élection présidentielle. Tandis que les États-Unis et la CEDEAO appellent au respect de la Constitution et à des élections libres, le Sénégal est confronté à une période de tensions et d’incertitudes quant à la stabilité politique du pays.</p>



<p>Dans une adresse à la nation, le 3&nbsp;février dernier, le président Macky Sall a annoncé le report de la présidentielle prévue pour le 25&nbsp;février prochain. Une situation qui a réanimé les tensions dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, longtemps considéré comme un modèle de démocratie.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-voix-se-levent-pour-demander-un-retour-a-la-normale-nbsp"><strong>Des voix se lèvent pour demander un retour à la normale&nbsp;</strong></h2>



<p>La Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a exprimé sa vive préoccupation face à l’évolution de la situation au Sénégal. Elle met en garde contre toute action ou déclaration contraire à la Constitution du pays et exhorte la population et la classe politique à assumer leur responsabilité dans le maintien de la paix et de la stabilité.</p>



<p>La CEDEAO encourage instamment la classe politique sénégalaise à prendre rapidement les mesures nécessaires pour rétablir le calendrier électoral conformément à la Constitution. Dans cette période difficile pour le pays et la région, la Commission appelait toutes les parties à renoncer à la violence et à privilégier le dialogue pour préserver la paix et la stabilité. Elle demande également aux forces de l’ordre de faire preuve de retenue et de respecter les droits fondamentaux de tous les citoyens.</p>



<p>Les États-Unis ont exprimé leur soutien à la déclaration de la CEDEAO, appelant le Sénégal à rétablir le calendrier électoral conformément à sa Constitution. Un large éventail d’acteurs sénégalais de la politique et de la société civile partage également ce point de vue, et les efforts diplomatiques se poursuivent pour encourager des élections libres et équitables dans les meilleurs délais.</p>



<p>Cette situation témoigne des défis auxquels est confronté le Sénégal dans sa quête de démocratie et de stabilité, soulignant l’importance d’une résolution pacifique et conforme à la Constitution de la crise actuelle.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Réflexions sur le report électoral au Sénégal : Quel avenir pour la démocratie ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 13:43:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[principes de la démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[report de l'élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[sahel]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le report de l'élection présidentielle au Sénégal par le président Macky Sall met en lumière la tension entre l'autorité du gouvernement et la volonté démocratique du peuple. Comprendre les principes de la démocratie et de la gouvernance politique et saisir les implications du report électoral au Sénégal.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong>Le report de l’élection présidentielle au Sénégal, initialement prévue pour le 25&nbsp;février 2024, par le président en exercice Macky Sall, suscite des réflexions profondes en philosophie politique, car il touche à des questions essentielles concernant la nature du pouvoir, la légitimité du gouvernement et les fondements de la démocratie.</strong></p>



<p>Dans un Sénégal en pleine effervescence politique, le report de l’élection présidentielle annoncé par le président Macky Sall bouscule les attentes et ravive les débats sur la démocratie et la gouvernance politique au Sénégal. Entre impératifs de stabilité et respect des principes démocratiques, cette décision soulève des interrogations cruciales quant à l’avenir du pays et à la légitimité de ses dirigeants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defendre-l-interet-veritable-du-peuple-nbsp"><strong>Défendre l’intérêt véritable du peuple&nbsp;</strong></h2>



<p>Cette décision du pouvoir en place met en lumière la tension entre l’autorité du gouvernement et la volonté démocratique du peuple. Selon la perspective du contrat social, développée notamment par des philosophes tels que John Locke, Jean-Jacques Rousseau et Thomas Hobbes, le gouvernement tire sa légitimité du consentement des gouvernés. Ainsi, tout retard ou changement dans le processus électoral soulève des questions sur la légitimité de l’autorité politique en place. Locke, par exemple, affirme que lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, celui-ci a le droit de se révolter. Cette idée souligne l’importance de respecter les engagements pris envers les citoyens dans le cadre des élections démocratiques.</p>



<p>Ce report met également en exergue les enjeux de la stabilité politique et de l’intérêt général. Selon la perspective de Thomas Hobbes, dans son ouvrage « <em>Le Léviathan</em> », la stabilité politique est essentielle pour éviter le chaos et maintenir l’ordre social. En effet, Macky Sall justifie son action par la nécessité de garantir la paix et la sécurité nationales, au-delà des impératifs démocratiques immédiats. Cependant, il est crucial de s’assurer que de telles décisions sont prises dans l’intérêt véritable du peuple et ne servent pas simplement les intérêts du gouvernement en place.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-defendre-les-principes-democratiques-meme-dans-les-moments-difficiles"><strong>Défendre les principes démocratiques même dans les moments difficiles</strong></h2>



<p>Toutefois, cette décision de report soulève aussi des préoccupations éthiques concernant la manipulation du processus démocratique. Comme le souligne Hannah Arendt, philosophe politique, la démocratie repose sur la liberté d’expression et la participation citoyenne. Tout acte visant à restreindre ces libertés compromet la légitimité du régime en place et menace les fondements de la démocratie. Ainsi, il est essentiel de garantir que le report de l’élection ne soit pas utilisé comme un moyen de réprimer l’opposition ou de maintenir le pouvoir en place de manière autoritaire.</p>



<p>Pourtant, la décision du président en exercice met également en lumière les défis de la gouvernance démocratique dans un contexte de crise ou d’incertitude. Selon Michel Foucault, philosophe du pouvoir, les gouvernants ont tendance à exercer un contrôle accru sur la société dans les moments de crise, au nom de la sécurité et de la stabilité. Cependant, cette concentration de pouvoir risque de porter atteinte aux libertés individuelles et à la démocratie elle-même. Ainsi, il est crucial de rester vigilant et de défendre les principes démocratiques même dans les moments difficiles.</p>



<p>Le report de l’élection présidentielle au Sénégal soulève donc des questions complexes et multidimensionnelles en philosophie politique. Il met en balance la légitimité du pouvoir, la stabilité politique, les libertés individuelles et la gouvernance démocratique. Cette situation appelle à une réflexion approfondie sur les principes fondamentaux de la démocratie et de la gouvernance politique, ainsi que sur la manière de concilier les impératifs de stabilité avec les exigences de la démocratie et de la justice.</p>



<p><strong>Fousseni Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Sénégal : élections en mode pause — le report qui fait monologue politique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 15:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Macky Sall]]></category>
		<category><![CDATA[report de l'élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[scénarios possibles]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Macky Sall a fait un "plot twist"  inattendu en reportant les élections présidentielles sénégalaises, déclenchant une série de spéculations hilarantes. Retournez la situation inattendue avec les élections présidentielles au Sénégal!</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>On dirait que Macky Sall a décidé de pimenter la vie politique sénégalaise en faisant un petit « plot twist » avec le report des élections présidentielles prévues pour le 25&nbsp;février 2024. Laissant le pays dans un suspense digne d’un épisode de série télévisée, cette annonce a déclenché une série de spéculations hilarantes sur ce qui pourrait se passer dans les semaines à venir.</em></strong></p>



<p>Dans un retournement de script aussi inattendu qu’un feuilleton télévisé à rebondissements, le Président Macky Sall a décidé de donner une pause dramatique à la politique sénégalaise en reportant les élections présidentielles prévues. Avec cette décision surprenante, le Sénégal se retrouve dans une situation digne d’une série comique, où les protagonistes politiques jonglent entre dialogues apaisants, contestations enjouées et l’émergence de nouveaux personnages politiques. Un épisode inédit s’annonce, et le public politique retient son souffle pour découvrir le dénouement de cette histoire politique inédite. Bienvenue dans le Sénégal <em>Showtime</em>, où même la politique peut avoir des moments de comédie inattendus !</p>



<p>Le report, c’est comme une invitation à une immense réunion de famille où tout le monde s’assoit autour d’une table pour discuter. On imagine déjà les discussions animées sur la corruption, la nationalité des candidats, et même sur la question existentielle de la participation des candidats dont les dossiers ont été invalidés. Tout ça dans l’espoir d’arriver à un scrutin plus détendu.</p>



<p>Mais bien sûr, dans toute bonne série, il y a toujours des personnages qui ne sont pas d’accord avec le scénario. L’absence d’un calendrier clair pour les nouvelles élections et le ressentiment palpable chez certains candidats et leurs partisans ? On s’attend presque à des manifestations façon « <em>Sénégal’s Got Talent</em> », avec des slogans accrocheurs et des chorégraphies bien rodées.</p>



<p>Du côté du pouvoir, le report, c’est un peu comme si on donnait une boîte à outils pour bricoler la politique. On imagine déjà les scènes où le pouvoir en place tente de consolider ses positions, et où les médias d’État deviennent les stars de la propagande politique. Macky Sall assure qu’il ne veut pas se porter candidat, mais on sait tous que les politiciens et leurs promesses, c’est un peu comme les vœux du Nouvel An : on y croit quand même un peu.</p>



<p>La période d’incertitude qui découle du report, c’est comme le moment dans un film d’horreur où la musique devient flippante et tout le monde sait qu’il va se passer quelque chose, mais on ne sait pas quoi. Les acteurs économiques et sociaux, eux, jouent le rôle principal de « <em>l’attente angoissante</em> », suspendant leurs investissements en attendant de voir si c’est un <em>happy end</em> ou un drame.</p>



<p>Mais au milieu de tout ce suspense, il y a toujours de l’espoir pour le renouveau. Le report offre une opportunité aux nouvelles figures politiques de faire leur entrée sur la scène, un peu comme des super-héros qui viennent sauver la situation. « <em>Sénégal&nbsp;: Rise of the Political Avengers</em> ».</p>



<p>En fin de compte, le report des élections présidentielles sénégalaises, c’est un peu comme une série TV à suspense où chaque épisode réserve son lot de rebondissements. La manière dont cette saga sera gérée dans les prochaines semaines sera cruciale pour l’avenir du Sénégal. On peut seulement espérer que le réalisateur, ou plutôt les acteurs politiques, ont un bon scénario en tête. Rendez-vous au prochain épisode !</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Réajustement du calendrier électoral : le « léger report » doit être compris dans l’esprit d’une démarche commune (AIGE)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 13:59:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[AIGE]]></category>
		<category><![CDATA[calendrier électoral]]></category>
		<category><![CDATA[léger report]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[réajustement du calendrier électoral]]></category>
		<category><![CDATA[report de l'élection présidentielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Lors d’un point de presse tenu le jeudi 5 octobre 2023, Me Moustapha      Cissé, président de l’Autorité indépendante de Gestion des Élections, a partagé les appréciations de l’institution sur les modifications apportées au calendrier électoral par le gouvernement du Mali. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Bamako — lors d’un point de presse tenu le jeudi 5 octobre 2023, Me Moustapha Cissé, président de l’Autorité indépendante de Gestion des Élections, a partagé les appréciations de  la structure sur les modifications apportées au calendrier électoral par le gouvernement du Mali. </strong></p>



<p>Dans son discours, le président de l’AIGE, Me Moustapha Cissé a d’abord expliqué le contenu du communiqué du 25&nbsp;septembre 2023 du gouvernement. Un communiqué lu par le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du gouvernement, Abdoulaye Maiga. Lequel communiqué indiquait que le gouvernement organisera exclusivement l’élection présidentielle pour sortir de la Transition. Les autres scrutins, y compris les élections législatives, communales et régionales, seront fixés par les nouvelles autorités, sous les directives du nouveau président de la République.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le report de l’élection présidentielle</strong></h3>



<p>Me Cissé a également mentionné que les dates de l’élection présidentielle, initialement prévue pour le dimanche&nbsp;4&nbsp;février 2024 (1er&nbsp;tour) et éventuellement le dimanche&nbsp;18&nbsp;février 2024 (2e&nbsp;tour) seront « <em>légèrement reportées pour des raisons techniques</em> ». Ces raisons comprennent entre autres, la prise en compte des nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale, la prise en compte par l’AIGE des résultats de la révision des listes électorales et les difficultés de gestion de la Base de données du Recensement administratif à Vocation d’état civil (RAVEC).&nbsp;</p>



<p>Concernant les contraintes techniques évoquées par le gouvernement, Me Cissé a souligné que la mise à jour du fichier électoral requiert une somme d’activités opérationnelles minutieuses à conduire jusqu’à son verrouillage et la production des documents électoraux. « <em>Conformément à la pratique en vigueur depuis 2002 avec l’informatisation des listes électorales, la clôture des opérations de révision annuelle des listes électorales, le 31&nbsp;décembre 2023, coïncide avec le début des opérations de mise à jour du fichier électoral par l’AIGE </em>», déplore Me Cissé. Compte tenu de toutes ses contraintes, pour l’AIGE, le « <em>léger report de l’élection du Président de la République doit être compris dans l’esprit d’une démarche commune avec le Gouvernement, les partis politiques et la société civile d’imprimer aux scrutins de fin de la Transition, le label d’élections transparentes, crédibles, inclusives et apaisées</em> » pour le bien des Maliens.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des clarifications de l’AIGE</strong></h3>



<p>L’AIGE a tenu à clarifier que « <em>le léger report de l’élection présidentielle s’inscrit parfaitement dans les prérogatives légales</em> » des plus hautes autorités du pays. Cissé a rappelé que le calendrier électoral initial de la Transition a précédé la création de l’AIGE et que l’organisation n’a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections. « <em>Il est important de préciser ici qu’au regard de la loi électorale, l’AIGE n’a pas une compétence générale à intervenir formellement dans la fixation de la date des élections</em> », a précisé le président de l’AIGE.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Selon ses explications, le seul scrutin où cette compétence est reconnue à l’organe unique de gestion des élections est l’élection présidentielle, dont la convocation du collège est faite sur proposition du Président de l’AIGE. Il a rappelé à ce titre les dispositions de l’alinéa 1<sup>er</sup>de l’article&nbsp;153 de la Loi électorale modifiée, qui dispose que « <em>la convocation des électeurs est faite par décret pris en Conseil des ministres quatre-vingt-dix (90) jours avant le jour du scrutin, sur proposition du Président de l’AIGE </em>», explique-t-il.</p>



<p>Pour finir, le président de l’AIGE a assuré que&nbsp;« <em>l’AIGE continuera à œuvrer en toute indépendance et en toute impartialité pour la bonne tenue de toutes les élections à venir. </em>» Il a invité tous les acteurs du processus électoral à s’inscrire dans « <em>la pleine et entière appropriation de toutes leurs prérogatives légales en vue de leur participation effective à toutes les étapes du processus.</em> »</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : pourquoi le « léger report » des élections présidentielles </title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-pourquoi-le-leger-report-des-elections-presidentielles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 19:38:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[report de l'élection présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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<p>Initialement prévues les 4 et 18 février 2024, les autorités maliennes ont annoncé, ce lundi 25 septembre 2023, un « léger report » des élections présidentielles.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong>Initialement prévues les 4 et 18&nbsp;février 2024, les autorités maliennes ont annoncé, ce lundi&nbsp;25&nbsp;septembre 2023, un « léger report » des élections présidentielles.</strong></p>



<p>Dans son communiqué, le gouvernement de la transition malienne explique ce report par la prise en compte des nouvelles dispositions constitutionnelles dans la loi électorale qui prévoit une augmentation du délai entre les deux tours de la présidentielle, la prise en compte de la révision des listes électorales (1<sup>er</sup>&nbsp;octobre — 31&nbsp;décembre 2023), et la&nbsp;<em>« prise en otage »</em>&nbsp;de la base de données du recensement administratif à vocation d’état civil par le prestataire IDEMIA, une entreprise française.</p>



<p>Tout en affirmant que de nouvelles dates seront communiquées après échange avec l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE), le gouvernement malien rappelle, par la même occasion, sa volonté&nbsp;<em>« d’effectuer un retour à l’ordre constitutionnel apaisé et sécurisé ».&nbsp;</em>Il souligne tout de même qu’il a décidé&nbsp;<em>« d’organiser l’élection présidentielle, exclusivement, pour sortir de la transition ».</em>&nbsp;Aussi, précise-t-on dans ce document,&nbsp;<em>« les autres élections feront l’objet, certainement, d’un nouveau chronogramme qui sera établi par les nouvelles autorités ».</em></p>



<p>Ce report intervient dans un contexte sécuritaire tendu, notamment dans les régions nord du pays, où les attaques se sont multipliées au cours des dernières semaines, sur fond de retrait des forces étrangères. Il s’agit notamment des forces de la Mission multidimensionnelles des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).</p>



<p><strong>Bakary Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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