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	<title>Archives des Rentrée littéraire 2020 &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
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	<title>Archives des Rentrée littéraire 2020 &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Prix littéraire : ce qui fonde le choix du jury</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 20:02:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Prix littéraire 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2020]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2021]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>selon le règlement du prix littéraire, c’est seulement les œuvres publiées les deux dernières années (2018 et 2019) qui sont primées. Comme critère de sélection, c’est surtout la maitrise de la langue,...</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap"><strong>Les
rideaux de la Rentrée littéraire&nbsp;2020 sont tombés le samedi 22 février
2020 avec la remise du prix littéraire. Trois prix ont été décernés&nbsp;: le
prix Ahmed Baba, le prix Massa Makan Diabaté et le prix de l’Union européenne
pour le premier roman. Chacun de ses prix possède une signification appropriée.
</strong></p>


<p><em>La
civilisation de l’Ersatz</em> de Djawad
Rostom Touati, <em>Meurtre sous le pont des indigents</em> de Mohamed Diarra et <em>Diane et les images</em> de Corinne Chandra Diallo sont les livres
retenus cette année pour le prix littéraire&nbsp;2020. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Les différents prix</strong> </h5>


<p>Le Lauréat du Prix Ahmed Baba revient à
l’Algérien Djawad Rostom Touati pour son livre <em>La civilisation de l’Ersatz</em>
publié aux éditions APIC d’Alger. La valeur de ce prix s’élève à 3
millions de FCFA. Les raisons qui expliquent la retenue de ce roman, selon Sami
Tchak, membre de jury du prix littéraire, c’est sa qualité. C’est <em>« un livre
magnifique</em> » avec une grande densité intellectuelle « <em>sans véritable
horizon</em> ». Un ouvrage qui aborde les réalités que vit notre monde. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=707&amp;action=edit">Aïchatoun Amadou Touré, « Il n’y a pas beaucoup d’innovations en termes de Rentrée littéraire au Mali »</a></p>


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</div></figure>


<p>&nbsp;« <em>Le
corbeau blanc » </em>d’Ibrahim Lanseni Coulibaly a reçu la mention
spéciale. Selon les membres de Jury, cette mention spéciale est décernée
lorsque le jury se trouve dans des difficultés pour pouvoir départager les
lauréats. Aux dires de Sami Tchak<em>, </em>la qualité de l’écriture de cette œuvre
est impressionnante ; elle est d’une <em>« grande limpidité</em> ». « <em>Mettre
ce livre en scène, au cinéma, serait encore mieux », </em>a-t-il indiqué.</p>


<p>Le prix de l’Union européenne
du premier roman est revenu à Corinne Chandra Diallo pour son titre <em>Diane et
les images&nbsp;: contes initiatiques d’ici et là-bas</em> publié en coédition chez
La Sahélienne-éditions et Renaissance Arts et lettres. Il s’agit d’un ouvrage
qui évoque la rencontre de deux mondes, notamment le passé et le présent ainsi
que la tradition et la modernité. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=695&amp;action=edit">Pour rendre accessibles les livres et l’édition, Harmattan ouvre une nouvelle librairie à Bamako</a></p>


<p>Quant au prix Massa Makan
Diabaté, d’une valeur de 2 millions de F CFA, il revient à Mohamed Diarra pour
son livre <em>Meurtre sous le pont des indigents</em>. Un tapuscrit qui dénonce
les crimes rituels lors des élections. C’est un ouvrage publié dans les
éditions Harmattan. &nbsp;</p>


<p>Notons que selon le
règlement du prix littéraire, c’est seulement les œuvres publiées les deux
dernières années (2018 et 2019) qui sont primées. Comme critère de sélection, c’est
surtout la maitrise de la langue, de l’intérieur du texte choisi, de son originalité
dans la construction du récit et de la qualité du livre en termes de
typographie et autres. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Comprendre ces prix</strong> </h5>


<p>Rappelons qu’aucun de ces
prix n’a été institué au hasard. Le prix <a href="https://afribone.com/?Rentree-litteraire-2008-Prix-Massa">Massa Makan
Diabaté</a>, qui porte le nom d’un des plus grands écrivains maliens, originaire
de Kita, est une reconnaissance à l’endroit de ce griot pour l’immense
contribution qu’il a rendu à son pays et au monde à travers ses écrits. Ce prix
constitue une manière pour l’immortaliser, le maintenir dans le cœur des
hommes. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=689&amp;action=edit">Abdoulaye Fodé Ndione : « Si je dois donner actuellement une note sur 10 à l’édition africaine, … »</a></p>


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</div></figure>


<p>Quant au prix Ahmed Baba,
avant les années&nbsp;2015, il était appelé le prix Yambo Ouologuem, du nom du
grand écrivain de la Falaise de Bandiagara mort en octobre 2017. Quant à la
personnalité de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ahmed_Baba">Ahmed Baba</a>,
il est important de noter qu’il était un savant, un homme de lettres ouest-africain
qui a farouchement résisté à l’invasion saadienne au Maroc. Ce prix qui porte
son nom récompense, chaque année, les mérites d’un écrivain africain ayant au
moins à son actif deux romans. Il récompense les œuvres publiées chez un
éditeur du continent africain. &nbsp;</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=684&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020: Alima Madina « clame haut et fort la renaissance de l’Afrique »</a></p>


<p>Le thème retenu pour la
13<sup>e</sup> édition de la Rentrée littéraire&nbsp;2021 est <em>« Héritages en
partage ! »</em></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Aïchatoun Amadou Touré, « Il n’y a pas beaucoup d’innovations en termes de Rentrée littéraire au Mali »</title>
		<link>https://saheltribune.com/aichatoun-amadou-toure-%e2%80%89il-ny-a-pas-beaucoup-dinnovations-en-termes-de-rentree-litteraire-au-mali%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 13:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Aïchatoun Amadou Touré]]></category>
		<category><![CDATA[Inviter les jeunes écrivains]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2020]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mon cri de cœur est que souvent on ne met pas en avant les nouvelles têtes, les nouvelles œuvres. C’est vrai que c’est de la promotion littéraire, mais il ne faudrait pas que ce soit chaque année les mêmes choses. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap"><strong>Alors que la Rentrée littéraire
prend fin ce soir avec le Prix littéraire&nbsp;2020, nous avons rencontré une
jeune écrivaine malienne, Aïchatoun Amadou Touré, auteure de deux romans. Elle
nous livre ses impressions sur cette rencontre. </strong></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>La Rentrée littéraire prend fin aujourd’hui, samedi 22 février 2020, pouvez-vous nous donner vos impressions sur cette rencontre d’une semaine à Bamako ? </strong> </h5>


<p>Contrairement aux autres
années, j’ai pris part à la Rentrée littéraire cette année. Cela à travers le
livre <em>Mali Musow</em>, un livre collectif dont j’ai été chargée de la
rédaction. Grâce à cette production, j’ai participé à une table ronde en
compagnie d’autres auteurs à l’Institut français. </p>


<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-rich is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div><figcaption>Contenu publié sur la page Facebook de l&rsquo;Institut français du Mali</figcaption></figure>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=689&amp;action=edit">Abdoulaye Fodé Ndione : « Si je dois donner actuellement une note sur 10 à l’édition africaine, … »</a></p>


<p>D’une manière ou d’une autre, on peut dire que c’est une rencontre qui permet à tous les acteurs impliqués de se rencontrer et d’entrer en relation. Je suis convaincue que de ces rencontres peuvent sortir de belles choses. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Pensez-vous que cette Rentrée littéraire peut apporter un changement en termes de promotion littéraire&nbsp;au Mali ?</strong> </h5>


<p>Mon cri de cœur est que souvent on ne met pas en avant les nouvelles têtes, les nouvelles œuvres. C’est vrai que c’est de la promotion littéraire, mais il ne faudrait pas que ce soit chaque année les mêmes choses. Il serait mieux de varier les activités. Le fait de ne pas être invités à cette rencontre littéraire peut démotiver pas mal de jeunes auteurs. Sérieusement, il n’y a pas beaucoup d’innovations en termes de Rentrée littéraire au Mali. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Par innovation, entendez-vous uniquement l’invitation des jeunes auteurs comme vous ? </strong> </h5>


<p>Je ne parle pas directement
pour ma personne. Ce que je veux souligner, c’est que chaque année, c’est pratiquement
les mêmes auteurs invités, les mêmes activités organisées. On n’essaie pas de
les varier. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Les varier comment ? </strong> </h5>


<p>Au Mali, nous avons des
slameurs, des poètes oraux, etc., il serait bien de combiner toutes ces
activités de telle sorte que la Rentrée littéraire ne soit pas uniquement centrée
autour du livre et des vieux écrivains. &nbsp;</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=684&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020: Alima Madina « clame haut et fort la renaissance de l’Afrique »</a></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#JenParle : « Le fugitif : les secrets de Carlos Ghosn », le récit de la « Grande évasion »</title>
		<link>https://saheltribune.com/jenparle-%e2%80%89le-fugitif-les-secrets-de-carlos-ghosn%e2%80%89-le-recit-de-la-%e2%80%89grande-evasion%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 21:28:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Ghosn]]></category>
		<category><![CDATA[grande évasion]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2020]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Face aux mystères qui planaient autour de cette fuite, Régis Arnaud et Yann Rousseau expliquent pourquoi la surveillance n’était pas aussi rude sur Carlos Ghosn</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap"><strong>Composé de près de 200
pages, <em>Le fugitif&nbsp;: les secrets de Carlos Ghosn </em>est une œuvre qui revient
avec force sur l’évasion du patron de Renault-Nissan, Carlos Ghosn. Cet ouvrage
a été publié par Régis Arnaud et Yann Rousseau chez les éditions Stock le 5
février 2020. &nbsp;</strong><strong></strong></p>


<p><em>« L’opération avait été planifiée depuis plusieurs semaines. Au cas où. Un commando de spécialistes des opérations d’exfiltrations délicates avait commencé à élaborer un scénario. Il avait visité une dizaine d’aéroports de province au Japon pour repérer un terminal peu fréquenté. Pas de foule. Des&nbsp;contrôles limités. Une piste pour une sortie audacieuse.</em> » Ces propos sont de Régis Arnaud et Yann Rousseau dans leur ouvrage <em><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/2234088755/ref=as_li_qf_asin_il_tl?ie=UTF8&amp;tag=phileingora-21&amp;creative=6746&amp;linkCode=as2&amp;creativeASIN=2234088755&amp;linkId=feb7d33c6d0379913f5073ec452fdee7" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Le fugitif&nbsp;: les secrets de Carlos Ghosn.  (opens in a new tab)">Le fugitif&nbsp;: les secrets de Carlos Ghosn. </a></em></p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=695&amp;action=edit">Pour rendre accessibles les livres et l’édition, Harmattan ouvre une nouvelle librairie à Bamako</a></p>


<p>Publiée dans les éditions Stock en février 2020, cette œuvre fait le récit de la <em>« grande évasion</em> », celle du grand patron de Renault-Nissan, intervenue en fin décembre 2020. Une évasion qui a défrayé la chronique. </p>


<p>Les auteurs, faisant non
seulement mention de certaines insuffisances dans le système judiciaire japonais,
estiment également cette condamnation de <em>« complot politico-économique</em> »
ainsi que de <em>« hold-up en col blanc ». </em></p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=689&amp;action=edit">Abdoulaye Fodé Ndione : « Si je dois donner actuellement une note sur 10 à l’édition africaine, … »</a></p>


<p>Dans cette œuvre inédite,
les préjugés autour de cette évasion sont déconstruits de façon simple et
fouillée. </p>


<p>Face aux mystères qui planaient autour de cette fuite, Régis Arnaud et Yann Rousseau expliquent pourquoi la surveillance n’était pas aussi rude sur Carlos Ghosn pour qu’il ne réussisse pas à s’échapper. <em>« Elles </em>[les caméras de surveillance NDLR<em>] ne retransmettent pas en direct les images de ses entrées et de ses sorties, mais stockent en mémoire l’ensemble des vidéos sur trente jours. Chaque 15 du mois, ses avocats remettent cette carte-mémoire au juge qui peut alors contrôler l’identité de ceux qui ont rendu visite au mis en examen</em> », lit-on dans ce bouquin d’une centaine de pages. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=684&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020: Alima Madina « clame haut et fort la renaissance de l’Afrique »</a></p>


<p>&nbsp;<em><a href="https://www.editions-stock.fr/livres/essais-documents/le-fugitif-9782234088757" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Le fugitif&nbsp;: les secrets de Carlos Ghosn (opens in a new tab)">Le fugitif&nbsp;: les secrets de Carlos Ghosn</a></em><a href="https://www.editions-stock.fr/recherche?search_api_views_fulltext=Le+fugitif+%3A+les+secrets+de+Carlos+Ghosn+" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="Le fugitif&nbsp;: les secrets de Carlos Ghosn  (opens in a new tab)"> </a>est une œuvre qui ne peut que nous éclairer sur cette fuite en décrivant étape par étape l’évasion de ce grand homme. Il s’agit d’un ouvrage qui se lit d’un trait parce qu’il s’agit non seulement d’un sujet d’actualité, mais aussi parce que les auteurs ont usé de véritables méthodes journalistiques. C’est une œuvre qui se savoure au fil des pages. </p>


<p>Cependant, les auteurs ne manquent pas de faire mention des énormes défis qui attendent M.&nbsp;Ghosn au Liban. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<item>
		<title>Pour rendre accessibles les livres et l’édition, Harmattan ouvre une nouvelle librairie à Bamako</title>
		<link>https://saheltribune.com/pour-rendre-accessibles-les-livres-et-ledition-harmattan-ouvre-une-nouvelle-librairie-a-bamako/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/pour-rendre-accessibles-les-livres-et-ledition-harmattan-ouvre-une-nouvelle-librairie-a-bamako/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 14:01:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Harmattan Mali]]></category>
		<category><![CDATA[les éditions Harmattan]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle librairie Harmattan]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2020]]></category>
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<p>« C’est l’inauguration de votre espace. Cet espace que vous pourrez utiliser pour vos séances de dédicace ou vos petites réunions, pour vos comités scientifiques de relecture de vos manuscrits..."</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="has-drop-cap"><strong>La Rentrée littéraire du
Mali a été pleine en événements. Jeudi 20 février 2020 a eu lieu le lancement
de la nouvelle librairie Harmattan du Mali. Un espace pour donner un coup de
pouce à la production, à la promotion et à la diffusion des œuvres littéraires.
</strong></p>


<p>Les Maliens disposent
désormais d’une nouvelle librairie Harmattan pour leur besoin de diffusion, d’achat
ou de commande d’œuvres littéraires. La cérémonie d’ouverture, sous la
présidence de Moussa Mara, ancien premier ministre du Mali et président du
parti Yéléma, a eu lieu au siège de ladite librairie sise à l’immeuble Jean
Marie Cissé à Hamdallaye ACI 2000. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=689&amp;action=edit">Abdoulaye Fodé Ndione : « Si je dois donner actuellement une note sur 10 à l’édition africaine, … »</a></p>


<p>Bien que démarrée avec un
léger retard, cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs auteurs
ainsi que d’éditeurs maliens et étrangers comme Sansy Kaba Diakité, directeur
général de l’Harmattan Guinée, Élisa Pelizzari (auteur, anthropologue),
directrice de l’Harmattan Italia. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>L’Harmattan au service des Maliens</strong> </h5>


<p>Après quelques minutes d’assistance
musicale, qui a tenu le public émerveillé avant le début des travaux, Oumar
Sylla, directeur général de ladite librairie, prend la parole sous cette
terrasse de la nouvelle librairie Harmattan pleine comme un œuf, pour expliquer&nbsp;l’évolution
cette maison d’édition au Mali: <em>«&nbsp;L’Harmattan Mali a connu deux phases&nbsp;dans
son évolution. Nous avons créé d’abord une maison d’édition de droit malien et
on a créé une librairie qui est un espace ouvert qui permettra à tous ceux qui
veulent acheter des livres, commander des livres, de passer dans cet espace qui
est le leur&nbsp;».</em> </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=684&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020: Alima Madina « clame haut et fort la renaissance de l’Afrique »</a></p>


<p>Par vidéoconférence, la
directrice de ce nouvel espace littéraire, Aicha Sylla, avec un sourire sincère,
s’est adressé aux invités, depuis Paris, où elle a été retenue pour des raisons
professionnelles, nous a-t-il expliqué. <em>«&nbsp;C’est l’inauguration de votre
espace. Cet espace que vous pourrez utiliser pour vos séances de dédicace ou
vos petites réunions, pour vos comités scientifiques de relecture de vos
manuscrits. Appropriez-vous de cet espace, on compte sur vous pour le faire
vivre », </em>a-t-elle invité après avoir adressé ses remerciements à tous leurs
auteurs. </p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/02/Aicha-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-699"/><figcaption>La directrice de la nouvelle librairie Harmattan Mali, par vidéoconférence lors du lacement de ladite librairie le 20 février 2020. Crédit photo: Fousseni Togola</figcaption></figure>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Le livre et les nouvelles technologies</strong> </h5>


<p>Par la même voie, le
directeur général de l’Harmattan Paris, Xavier Pryen, a également fait comprendre
toute la place que le livre occupe dans les sociétés actuelles. À ses dires, «&nbsp;<em>Dans
cet environnement mondial compliqué</em>&nbsp;», le livre constitue un compagnon
indispensable pour la réussite du combat pour la culture. <em>«&nbsp;Réussir à
écrire, à pousser des idées, </em>a-t-il indiqué<em>, à les diffuser mondialement,
les relire, les imprimer, à rendre votre livre disponible en quelques jours.
Grâce à vous nos équipes de l’Harmattan ont réussi cet exploit&nbsp;».</em> </p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/02/intervention-du-directeur-général-1-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-698"/><figcaption> Le directeur général de l&rsquo;harmattan Paris par Vidéoconférence lors du lancement de la nouvelle librairie Harmattan du Mali. Crédit photo: Fousseni Togola </figcaption></figure>


<p>Devant des rayons de livres, le grand patron de l’Harmattan a fait remarquer que depuis deux années, grâce aux nouvelles technologies, les livres circulent de plus en plus vite partout dans le monde. Un rythme qu’il invite à maintenir. <em>«&nbsp;L’Harmattan est un carrefour de l’écriture et elle restera le carrefour de l’écriture&nbsp;», </em>a-t-il conclu ses propos tout en souhaitant une bonne Rentrée littéraire au Mali.&nbsp; </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Les lettres, le secteur de la précarité</strong> </h5>


<p>Connu pour ses intérêts
pour la culture en général et les lettres en particulier, Moussa Mara, auteur
de plusieurs livres, a honoré ce lancement par sa présence. <em>«&nbsp;Quand je
vous regarde, vous professionnels de l’édition, vous me faites un peu pitié&nbsp;»,
</em>exprime-t-il ses sentiments. Avec un ton humoristique, l’ancien premier
ministre malien explique toute la précaritédu secteur de l’édition et
de manière générale de la littérature au Mali. Dans un tel contexte, il serait
difficile de survivre, d’après ses propos. À l’en croire<em>, </em>ce secteur manque
d’accompagnement de la part des autorités qui ont plutôt d’autres
préoccupations. &nbsp;Selon M. Mara, <em>«&nbsp;Le
Mali est un pays de culture, mais aussi un pays où l’imprimerie et l’édition sont
dans une certaine léthargie&nbsp;»</em>.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=676&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020 : une ouverture, maintes découvertes</a></p>


<p>Cependant, <em>«&nbsp;C’est
un secteur qui nécessite de la passion pour être alimenté et être fonctionnel</em>&nbsp;»,
a-t-il indiqué</p>


<p>Sous le coup de l’émotion,
Mme Kébé Bintou Coulibaly, responsable de la nouvelle librairie Harmattan Mali,
ne manquera pas à demander l’accompagnement de tous les Maliens dans cette immense
tâche de promotion et de diffusion de livres. «&nbsp;<em>Cette librairie ne
contient pas uniquement les œuvres éditées par l’Harmattan</em>, a-t-elle
précisé<em>, mais de l’ensemble des éditeurs du Mali et d’ailleurs&nbsp;»</em></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Visite guidée et humour</strong> </h5>


<p>À travers une visite
guidée de la nouvelle librairie, les invités ont exprimé toute leur joie d’avoir
cet espace près d’eux, dans la capitale malienne. </p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/02/Visite-Guidée-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-696"/><figcaption>Lors de la visite guidée à l&rsquo;intérieur de la nouvelle librairie. Crédit photo: Fousseni Togola</figcaption></figure>


<p>Habillé en boubou blanc et portant un bonnet de la même couleur, IBK Junior a donné à cette soirée tout son sens en tenant le public en haleine par ses imitations de grands hommes politiques notamment Ibrahim Boubacar Kéita (IBK), président malien&nbsp;; Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition malienne&nbsp;; et Alassane Dramane Ouattara, président ivoirien. Sous un tonnerre d’applaudissements, l’artiste s’attèle également à l’imitation d’Alpha Condé, président de la Guinée Conakry. Cela, à la demande de l’assistance. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=668&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020 : construire des personnages pour construire le monde</a></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Abdoulaye Fodé Ndione : « Si je dois donner actuellement une note sur 10 à l’édition africaine, &#8230; »</title>
		<link>https://saheltribune.com/abdoulaye-fode-ndione-%e2%80%89si-je-dois-donner-actuellement-une-note-sur-10-a-ledition-africaine-%e2%80%89/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 19:32:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Fodé Ndione]]></category>
		<category><![CDATA[littérature africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2020]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Si je dois donner actuellement une note sur 10 à l’édition africaine, je dirais que nous sommes à 6 vers 7, puisque les choses bougent. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap"><strong>Invité pour la deuxième fois à prendre part à la Rentrée littéraire du Mali, Abdoulaye Fodé Ndione (écrivain éditeur, président d’Afrilivre) nous fait part, dans les lignes qui suivent, de ses impressions sur la littérature africaine. Nous vous laissons plutôt lire son intervention lors de l’ouverture de l’atelier des professionnels du livre, ce mardi 18 février 2020, à l’Agence des technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC)&nbsp;!</strong></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Qu’est-ce que la rentrée littéraire&nbsp;? </strong> </h5>


<p>Cette rentrée littéraire
est une rencontre très attendue sur le continent africain. C’est une rencontre
qui nous permet de discuter de la question de la littérature en Afrique, des
écrivains ainsi que de l’édition. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Situation de la littérature africaine&nbsp;? </strong> </h5>


<p>Ce qui est de l’avancée de la littérature africaine, les auteurs ont fait de très grands pas. Depuis les années&nbsp;1960 et même bien avant, nous avions de grands écrivains qui se sont fait publier en Europe dépendant de ce continent dans la diffusion et la distribution de leurs livres. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=684&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020: Alima Madina « clame haut et fort la renaissance de l’Afrique »</a></p>


<p>Aujourd’hui une nouvelle tendance se dessine et qui fait bousculer les choses parce que maintenant les écrivains africains se font publier chez eux en Afrique. Toutes les tâches qui suivent la diffusion du livre se font en Afrique également. En ce qui concerne la qualité de l’écriture, elle est évidente parce que nous avons des écrivains qui se sont distingués, qui parcourent les continents, qui sont reconnus, depuis des années déjà, un peu partout dans le monde. Ça ce sont des indices qui font que nous mesurons le chemin parcouru par la littérature. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Qu’est-ce qui fait la fierté de cette littérature aujourd’hui&nbsp;? </strong> </h5>


<p>&nbsp;Ce que nous saluons aujourd’hui, c’est cette
nouvelle vague de jeunes écrivains qui arrivent de nos pays respectifs et qui
font des œuvres extraordinaires gagnant des prix, par exemple le prix Nkrumah
en Europe ainsi que d’autres prix. Nous savons que les jeunes Africains gagnent
ces prix par la qualité de leur écriture, de ce qu’ils font. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=676&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020 : une ouverture, maintes découvertes</a></p>


<p>Derrière tout cela, il y
a le travail des éditeurs, des comités de lecture, des professeurs, des
correcteurs. Ce travail, on ne peut pas le négliger et il exige une bonne
performance par rapport à tout cela. Si je dois donner actuellement une note
sur 10 à l’édition africaine, je dirais que nous sommes à 6 vers 7, puisque les
choses bougent.&nbsp;</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=668&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020 : construire des personnages pour construire le monde</a></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>#RentreeLitteraire2020: Alima Madina « clame haut et fort la renaissance de l’Afrique »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 11:39:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Alima Madina]]></category>
		<category><![CDATA[littérature africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2020]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La littérature africaine a encore de beaux jours devant elle. Elle ne cesse de nous émerveiller, de nous présenter des auteurs de renommée internationale. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap"><strong>À l’occasion de cette Rentrée littéraire&nbsp;2020, plusieurs écrivains sont présents au Mali afin d’échanger sur la littérature africaine. Parmi les invités, Alima Madina, écrivaine et philosophe, originaire du Congo Brazzaville, se figure. Alors qu’elle venait d’animer une table ronde, à l’École normale supérieure de Bamako, sur le thème&nbsp;: <em>« Comment l’écrivain construit-il sa langue d’écriture et quel rôle jouent les autres langues dans cette construction ?</em> », nous lui avons tendu notre micro. Elle nous parle, dans les lignes qui suivent, de la situation de la littérature africaine ainsi que de ce qui fonde sa fierté en cette littérature. </strong></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Que retenir de la situation de la littérature africaine ?</strong> </h5>


<p>La littérature africaine a encore de beaux jours devant elle. Elle ne cesse de nous émerveiller, de nous présenter des auteurs de renommée internationale. Ils sont si nombreux, je ne pourrai pas les citer. Elle nous présente aussi des jeunes auteurs, pas jeunes d’âge, celles qui viennent d’arriver, celles qui se battent pour tenter leur chance. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=668&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020 : construire des personnages pour construire le monde</a></p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Montesquieu nous faisait comprendre que <em>« tant qu’un peuple vaincu n’a pas perdu sa langue, il peut toujours espérer </em>». Si cela est vrai, pensez-vous que l’espoir est permis aujourd’hui en Afrique ?</strong>  </h5>


<p>En Afrique, partout, la
parole est présente. C’est encore « <em>le matin de la parole</em> » comme le dit
<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Okoundji">Gabriel Okoundji</a>,
le poète de mon pays. En Afrique, j’ai foi que dans dix ans, dans vingt ans,
peu importe le temps que ça prendra, les Africains pourront prendre leur destin
en main et l’Afrique va redevenir rêne de l’humanité. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Devenir rêne de l’humanité sans avoir besoin de travailler ses langues ? </strong> </h5>


<p>Nos langues existent. Mais la question de l’écriture est une question délicate. Certes, en Afrique il y a des historiens, des hommes capables de redonner vie à nos anciennes écritures. J’ai foi en eux. J’ai foi aussi en la jeunesse. C’est en fonction de tous ces éléments-là que je clame haut et fort la renaissance de l’Afrique.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=676&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020 : une ouverture, maintes découvertes</a></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>#RentreeLitteraire2020 : une ouverture, maintes découvertes</title>
		<link>https://saheltribune.com/rentreelitteraire2020-une-ouverture-maintes-decouvertes/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 16:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[diversité culturelle du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Ndiaye Ramatoulaye Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[Ouverture de la Rentrée littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2020]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Cette soirée aurait sûrement perdu tout son sens sans ces séances de lecture qui ont tenu le public en haleine durant quelques minutes. En effet, les trois écolières du lycée Ba Aminata Diallo de Bamako</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="has-drop-cap"><strong>Au Mali, l’ouverture de
la rentrée littéraire a eu lieu ce mardi 18 février 2020 au musée national de
Bamako, sur la route de Koulouba. Placée sous la présidence de la ministre de la
Culture, Ndiaye Ramatoulaye Diallo, cette cérémonie a réuni de grandes plumes
venues de plusieurs horizons. Une cérémonie d’ouverture qui a donné lieu à maintes
découvertes. </strong></p>


<p>Séances de lecture, de
théâtre, de témoignages, la soirée a été riche. Prévu pour 17&nbsp;h, cette
cérémonie d’ouverture commencera finalement à 18&nbsp;h moins. Malgré ce léger retard
de près d’une heure, aucune plainte n’émanait des participants. Pour cause,
tout le monde s’était trouvé un cercle de discussion qui lui faisait oublier le
temps qui filait. Cette soirée a été un lieu de retrouvailles. &nbsp;</p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Présentation du thème</strong> </h5>


<p>Une fois la ministre de la
Culture, et sa délégation, composée des ministres de l’Éducation nationale, de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et des collectivités
territoriales, accueillies et installées, le programme de la soirée a commencé.
</p>


<p>Dans cette salle aménagée
de façon particulière où une partie des participants faisait dos aux officiels,
le directeur de la Rentrée littéraire du Mali, Ibrahim Aya prend la parole.
Avec une voix posée à peine audible, il présente le thème de cette 12<sup>e</sup>
édition de la Rentrée littéraire qui regroupe non seulement les écrivains du
Mali, mais aussi ceux d’autres pays de la sous-région ainsi que des éditeurs de
livres. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=668&amp;action=edit">#RentreeLitteraire2020 : construire des personnages pour construire le monde</a></p>


<p><em>« Petites histoires et
grands récits</em> » est le thème retenu pour cette 12<sup>e</sup>
édition.<em> « Chaque année, la rentrée littéraire fabrique ses propres
histoires », </em>a remarqué M.&nbsp;Aya. Le choix de ce thème a été largement
partagé par tous les intervenants lors de cette rencontre. Selon Ndiaye
Ramatoulaye, « <em>Les récits nous forment, nous informent et parfois nous transforment.</em> »</p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Une édition avec plusieurs rénovations</strong> </h5>


<p>Si chaque année cette
cérémonie est organisée, pour cette 12<sup>e</sup> édition, la rénovation est
au rendez-vous. M.&nbsp;Aya a retenu trois nouveautés essentielles dans cette
édition. D’abord, la journée du samedi sera dédiée à la promotion de la lecture
afin que cette pratique s’intègre dans les habitudes. Outre cela, dans le but de
faciliter l’accès au livre, une bibliothèque de la Rentrée littéraire sera
inaugurée, ce jeudi. Celle-ci regroupera, dans toutes les villes (Sikasso,
Tombouctou, Djenné ainsi que Bamako) où se tient cette rencontre, les livres de
tous les auteurs invités. Enfin, dans la même dynamique, une librairie mobile
sera instituée afin que le livre parte à la rencontre du public, à la façon de
la « <em>pyramide inversé</em>e » en marketing. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Séances de lecture et de comédie</strong> </h5>


<p>Cette soirée aurait
sûrement perdu tout son sens sans ces séances de lecture qui ont tenu le public
en haleine durant quelques minutes. En effet, les trois écolières du lycée Ba
Aminata Diallo de Bamako (des élèves de classes de 11<sup>e</sup> et de
terminales) ont hébété le public avec leur lecture en trio. Un texte qu’elles ont
coécrit sous la supervision d’un tuteur. Le but était de montrer toute la place
de la lecture dans la construction des idées dans une société. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=617&amp;action=edit">Le drame du Mali, c’est d’avoir aussi un peuple papillon !</a></p>


<p>En plus de ces élèves,
l’auteure du <em>Crépuscule du tourment </em>(un livre publié chez les éditions
Grasset et Fasquelle en 2016),Léonora Miano a su s’occuper du public
durant au moins cinq minutes à travers la lecture d’un extrait de son œuvre sur
les femmes. Voix humble avec un accent particulier, le tout accompagné par un
peu d’humour, elle a su émerveiller toute cette grande salle pleine à craquer.
Chacun l’écoutait avec intérêt du début jusqu’à la fin. Chose qui n’est pas
fréquente. </p>


<p>L’autre moment émouvant
de cette cérémonie d’ouverture a été cette présentation théâtrale de la troupe Tounkaranké
du conservatoire des arts et métiers multimédias Balla Fassaké Kouyaté de
Bamako. Avec des bateaux et pirogués confectionnés en carton, en plastique, les
étudiants du conservatoire ont contribué à cette Rentrée en émettant un message
fort aux décideurs politiques&nbsp;ainsi qu’aux jeunes&nbsp;: les dangers de la
migration irrégulière. </p>


<figure class="wp-block-embed-facebook wp-block-embed is-type-video is-provider-facebook"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="fb-video" data-allowfullscreen="true" data-href="https://www.facebook.com/issouf.kone.543/videos/2879840022066792/?t=0" style="background-color: #fff; display: inline-block;"></div>
</div><figcaption>Troupe Tounkaranké du Conservatoire des arts et métiers multimédias Balla Fasséké Kouyaté du Mali. </figcaption></figure>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=607&amp;action=edit">Comment faut-il dialoguer avec les terroristes ?</a></p>


<p>Selon Birama Fofana,
directeur du conservatoire, la thématique de cette comédie est bien la
migration illicite qui est une problématique à laquelle maints pays sont
confrontés. Lors de cette séance, chaque migrant portait son fardeau, des symboles
(un migrant avait les pieds et les mains liées par une chaîne et le sang ruisselait
sur son corps). Il s’agissait alors d’une sensibilisation sur les dangers de cette
pratique. </p>


<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2020/02/20200218_180243-768x1024.jpg" alt="" class="wp-image-677"/><figcaption>Des éléments de la troupe Tounkaranké du Conservatoire des arts et métiers multimédias de Bamako. Crédit photo: Fousseni TOGOLA</figcaption></figure>


<p>Toutes ces séances se
sont suivies par des tonnerres d’applaudissements. Nombreux sont les plus
émerveillés à avoir photographié les objets d’art de la troupe. </p>


<h5 class="has-vivid-cyan-blue-color has-text-color wp-block-heading"> <strong>Tout n’est pas perdu </strong> </h5>


<p>Avec un sourire sincère,
la ministre de la Culture n’a pas pu s’empêcher d’apprécier ces différentes
séances de lecture et de comédie qui sont la preuve de toute la diversité culturelle
et littéraire du Mali. « <em>Grâce à vous, nous osons croire que l’espoir est
permis au Mali</em> », a-t-elle laissé entendre avant de préciser que la scène
de théâtre était pleine de sens. </p>


<p>Cette soirée riche en
connaissances et en expériences prendra finalement fin à 19&nbsp;h. Cela, avec
le message d’ouverture officielle de la Rentrée littéraire&nbsp;2020 prononcé par
Mme la ministre de la Culture. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=509&amp;action=edit">La mauvaise gouvernance, ce terreau de l’expansion terroriste dans le sahel</a></p>


<p>Tous les participants à
cette cérémonie d’ouverture ont eu droit à un exemplaire du <em>« Poèmes à un
jeune soldat inconnu&nbsp;: recueil en hommage aux soldats disparus</em> » édité
chez Cauris livre. Pour reprendre Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, <em>«&nbsp;Là
où il y a les livres, il y a la lumière</em>&nbsp;».&nbsp; </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>#RentreeLitteraire2020 : construire des personnages pour construire le monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Phileingora]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 13:12:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[construire des personnages]]></category>
		<category><![CDATA[écrire un roman]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée littéraire 2020]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Après tout, les histoires ne recouvrent pleinement leur sens que lorsqu’il existe des échanges autour d’elles. Des occasions pour parler des histoires </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><a href="https://www.institutfrancaismali.org/la-rentree-litteraire-du-mali-2020/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" aria-label="«&nbsp;Petites histoires et grands récits&nbsp; (opens in a new tab)"><em>«&nbsp;Petites histoires et grands récits</em>&nbsp;</a>». Voilà le thème de la Rentrée littéraire 2020 au Mali. Un thème choisi afin de dévoiler le processus de la création littéraire. L’écrivain est un artiste qui livre une histoire particulière au monde à travers des personnages, des lieux, des techniques, qu’il va choisir pour véhiculer son message. Cette construction de personnages se veut une construction du monde rêvé par l’auteur qui peut être aussi celui de tous ses concitoyens ou plutôt de quelques-uns d’entre eux.</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=663&amp;action=edit">Voltaire et Montesquieu pour éclairer la crise climatique actuelle</a></p>


<p><em>«&nbsp;Raconter une
histoire, c&rsquo;est faire des choix. Où commencer, qui mettre en action, comment
finir ? Qui sont les personnages à qui le récit donne la parole, à qui
s&rsquo;adresse-t-il, et comment ? Dans quelle langue transmettons-nous notre version
du monde ? Et à partir de quel endroit</em> ?&nbsp;», lit-on dans le
programme de cette Rentrée littéraire 2020 qui indique que cette production d’histoire
a une part d’idéologie. Ces interrogations font état du soliloque de l’écrivain
à l’œuvre lors de l’élaboration de son histoire. &nbsp;&nbsp;</p>


<p>Cette construction est essentielle
dans la production littéraire et demande des compétences requises pour rendre l’histoire
plus attrayante. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=653&amp;action=edit">Les législatives à tout prix ou la politique de l’Autruche ?</a></p>


<p>C’est parce qu’il s’agit
d’un processus indispensable pour la réussite de ce travail que, durant cette
Rentrée littéraire, quatre jours seront consacrés à un atelier d’écriture sur
la fabrique du personnage. Une séance destinée aux étudiants maliens. </p>


<p>Comme un repas prêt qui
atterrit dans nos assiettes, la production finie tombe dans les mains de l’amoureux
des lettres qui s’en accapare en l’achetant, en la lisant et en découvrant son
sens, mais aussi en formulant sa vérité. Une découverte qui élargit non
seulement ses horizons de la connaissance, mais élargit également la cote de
popularité du livre. </p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=633&amp;action=edit">« Comment gérer sa sexualité », un livre pour désacraliser la question</a></p>


<p>Dans ce monde en
ébullition littéraire, il n’est pas rare de constater qu’une même histoire soit
racontée de différentes manières, avec de personnages et de lieux différents. C’est
ce qui va constituer le grand récit du monde. &nbsp;</p>


<p>Après tout, les histoires
ne recouvrent pleinement leur sens que lorsqu’il existe des échanges autour d’elles.
Des occasions pour parler des histoires lues, écrites, pour échanger sur leur
contenu afin de &nbsp;mieux améliorer ces
productions. Voilà le but de cette Rentrée littéraire du Mali dont les portes
se sont ouvertes depuis le mardi 18 février 2020. Une rencontre qui regroupe
des écrivains, des éditeurs maliens et étrangers venus spécialement pour cette
occasion. &nbsp;</p>


<p>Lire aussi <a href="http://saheltribune.com/wp-admin/post.php?post=621&amp;action=edit">Guerre de propagande ou mauvaise foi politique ?</a></p>


<p>Durant cette semaine
littéraire, qui prendra fin le samedi 22 février 2020, avec le Prix littéraire
2020, Pileingora vous propose tout un dossier composé de reportages, d’interviews
d’auteurs ou de spécialistes du domaine et bien d’autres afin de vous révéler
les grands moments de cette rencontre littéraire. &nbsp;</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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