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	<title>Archives des Rencontre de haut niveau | Sahel Tribune</title>
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		<title>L’Imam Dicko : « Les lignes n&#8217;ont pas bougé pour le moment »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 21:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph">Une délégation de chefs d&rsquo;État de la sous-région est arrivée à Bamako ce matin afin de dénouer le nœud entre le M5 et le président de la République malienne. Les premières informations laissent comprendre que « les lignes n&rsquo;ont pas bougé » entre les différentes parties.<br>Après sa rencontre avec la délégation de chefs d&rsquo;État sous-régionaux qui s&rsquo;est rendue au Mali ce jeudi 23 juillet 2020 pour la médiation entre le président de la République et le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), l’Imam Mahmoud Dicko s&rsquo;est confié à la presse.<br>Bref et concis, comme dans ses habitudes, l’Imam Mahmoud Dicko a indiqué que « les lignes n&rsquo;ont pas bougé pour le moment » entre la délégation de chefs d&rsquo;État et le principal mouvement de contestation. Les membres du M5 n&rsquo;ont pas refusé de dialoguer. Toutefois, l’Imam Dicko a pris le soin de préciser que nul ne peut venir leur imposer ses solutions. « C&rsquo;est des gens qui sont morts » au Mali, indique le parrain du M5 avant de faire comprendre son insatisfaction des recommandations faites par cette délégation de chefs d&rsquo;État.<br>Selon la caution morale du M5-RFP, il est hors de question de se laisser gouverner par ceux qui ont été à l&rsquo;origine des assassinats, des tirs à balles réelles, survenus les 10, 11 et 12 juillet 2020. À l&rsquo;en croire, « le peuple malien n&rsquo;est pas un peuple résigné » mais un peuple debout.<br>Selon Mohamed Ali Bathily, à la délégation de chefs d&rsquo;État de la CEDEAO, il a été indiqué que le problème du Mali n&rsquo;est pas seulement un problème de crise postélectorale mais plutôt de mal gouvernance, de favoritisme, de corruption, etc. Le protocole de la CEDEAO, précisant qu&rsquo;un chef d&rsquo;État est élu pour cinq et qu’on ne peut pas exiger sa démission avant la fin de son mandat, n&rsquo;est pas mieux que la vie des Maliens qui sont morts lors de ces manifestations de désobéissance civile.<br>Pour sa part, Choguel Kokalla Maiga, président par intérim du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), l’Imam a été d’une grande fermeté devant ces chefs d&rsquo;État. À l&rsquo;en croire, le M5 a fait savoir lors de cette rencontre que « le problème du Mali ne peut pas être résumé au problème des élections, de gouvernement, mais de la mal gouvernance ».<br>Ces différentes interventions laissent comprendre que cette énième mission de médiation se termine également en queue de poisson.<br><strong>Togola</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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