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	<title>Archives des relations franco-africaines &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>La France tente de renouer avec le Tchad après son recul stratégique en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 22:07:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le président tchadien est attendu à l'Élysée pour une rencontre historique. Explorez les raisons de la visite du président tchadien en France.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Un peu plus d’un an après la rupture brutale de l’accord de défense entre Paris et N’Djamena, la France et le Tchad esquissent un rapprochement. Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby, est attendu à l’Élysée le 29 janvier, à l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron. Une rencontre hautement symbolique dans un contexte où Paris multiplie les gestes diplomatiques pour restaurer son influence sur le continent africain, après avoir été contraint de retirer ses forces de plusieurs pays du Sahel.</em></strong></p>



<p>Lundi 26 janvier, le chef de l’État tchadien a reçu à N’Djamena l’ambassadeur de France, Éric Gerard. Selon un communiqué de la présidence tchadienne, les échanges ont porté sur « <em>l’avenir de la coopération bilatérale appelée à se renouveler et à se redynamiser, en s’adaptant aux enjeux actuels </em>». L’entretien est décrit comme « <em>dense</em> », placé sous le signe du dialogue et de la concertation.</p>



<p>Le diplomate français a transmis un message verbal d’Emmanuel Macron invitant Mahamat Idriss Déby à effectuer une visite officielle à Paris. Une invitation acceptée par le président tchadien, interprétée par les autorités comme « <em>un signal fort de la volonté partagée de consolider et de moderniser les relations </em>» entre les deux pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-relation-rompue-sur-fond-de-rejet-de-la-presence-francaise"><strong>Une relation rompue sur fond de rejet de la présence française</strong></h2>



<p>Ce rapprochement intervient quelques mois après une rupture retentissante. Fin novembre 2024, le Tchad avait mis un terme de manière unilatérale à son accord de défense avec la France, entraînant le départ précipité des forces françaises stationnées dans le pays. Cette décision s’inscrivait dans une dynamique régionale plus large de remise en cause de la présence militaire française en Afrique, après les retraits successifs du Mali, du Burkina Faso et du Niger.</p>



<p>Longtemps considéré comme l’un des piliers du dispositif militaire français en Afrique centrale et sahélienne, le Tchad avait rompu avec une tradition de coopération sécuritaire vieille de plusieurs décennies. À N’Djamena comme ailleurs, la souveraineté nationale et la diversification des partenariats militaires avaient été mises en avant pour justifier cette décision.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-paris-en-quete-d-un-nouveau-recit-africain"><strong>Paris en quête d’un nouveau récit africain</strong></h2>



<p>La visite annoncée de Mahamat Idriss Déby s’inscrit dans une stratégie plus large de réajustement diplomatique de la France sur le continent. Après l’échec de son dispositif antiterroriste au Sahel et la montée des discours hostiles à son influence, Paris tente désormais de privilégier une approche politique et économique, fondée sur le dialogue et la refondation des partenariats.</p>



<p>Le ton employé par les deux capitales illustre cette inflexion. La coopération est désormais présentée comme devant être « <em>modernisée</em> » et « <em>adaptée aux enjeux actuels</em> », une formulation qui marque la volonté de rompre avec les schémas sécuritaires hérités de l’ère postcoloniale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-test-pour-la-nouvelle-diplomatie-francaise"><strong>Un test pour la nouvelle diplomatie française</strong></h2>



<p>Reste à savoir si ce réchauffement se traduira par des accords concrets. Les contours d’une éventuelle reprise de la coopération militaire demeurent flous, tout comme les secteurs prioritaires de ce rapprochement : sécurité, économie, formation ou diplomatie régionale.</p>



<p>Pour Paris, la rencontre du 29 janvier constitue un test majeur de sa capacité à rétablir un dialogue politique avec des partenaires africains qui, ces dernières années, ont pris leurs distances. Pour N’Djamena, elle offre l’occasion de redéfinir les termes d’une relation longtemps asymétrique, dans un contexte régional profondément transformé.</p>



<p>Ce tête-à-tête entre Emmanuel Macron et Mahamat Idriss Déby —celui là même à cause duquel la France a été accusée d’appliquer une politique de deux poids deux mesures dans ses relations avec ses partenaires africains — pourrait ainsi marquer l’un des premiers jalons d’une nouvelle phase des relations franco-africaines, fondée moins sur la présence militaire que sur une tentative de reconquête politique et symbolique d’un espace diplomatique largement perdu.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Madagascar : Rajoelina, passager de classe affaires sur la Françafrique Airlines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 15:01:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Analyses]]></category>
		<category><![CDATA[AFD]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’exfiltration d’Andry Rajoelina par la France, un acte qui soulève des questions sur l'ingérence française en Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Sous prétexte de « préserver la stabilité », Paris s’est de nouveau immiscée dans une crise africaine. L’exfiltration d’Andry Rajoelina par un avion militaire français, au cœur de la tourmente malgache, ravive un débat ancien : la France sait-elle vraiment rompre avec ses réflexes d’ingérence sur le continent ?</em></strong></p>



<p>C’est une scène que Paris aurait préféré garder dans l’ombre : celle d’un président africain, exfiltré par un avion militaire français, en pleine tempête politique.<br>Le 12 octobre 2025, Andry Rajoelina, chef de l’État malgache, quittait discrètement son pays, à bord d’un appareil de l’armée française. Officiellement, «&nbsp;<em>pour éviter un bain de sang&nbsp;</em>». Officieusement, pour sauver ce qui pouvait encore l’être d’un régime à bout de souffle.</p>



<p>Un accord de «&nbsp;<em>président à président</em>&nbsp;» — entre Emmanuel Macron et Rajoelina — aurait permis cette fuite organisée. Les relais de l’armée française de&nbsp;<em>La Réunion</em>&nbsp;ont agi avec une efficacité sans faille. L’opération fut propre, sans éclat, mais lourde de symboles. Paris affirme ne pas s’ingérer, mais c’est encore Paris qui ferme la porte derrière un président africain déchu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vieille-habitude-sauver-les-siens-preserver-les-apparences"><strong>Une vieille habitude : sauver les siens, préserver les apparences</strong></h2>



<p>Officiellement, l’Élysée s’en tient à une ligne simple : aucune intervention, aucune prise de position. En coulisses, c’est tout autre chose. Depuis le 25 septembre, Antananarivo s’enfonce dans le désordre : pénuries d’eau, coupures d’électricité, manifestations, puis mutineries.</p>



<p>Face à la débâcle, l’appareil d’État s’est disloqué. Dimanche, la gendarmerie nationale a basculé du côté des protestataires, sous la houlette du général Nonos Mbina Mamelison, désormais autoproclamé nouveau commandant.</p>



<p>Pendant ce temps, à Paris, les téléphones chauffaient. Les diplomates et les conseillers de l’Élysée n’ont jamais cessé de suivre la situation heure par heure. Comme souvent dans ces crises africaines, la tentation de «&nbsp;<em>gérer</em>&nbsp;» discrètement le chaos s’est imposée.&nbsp;</p>



<p>On se souvient d’autres épisodes — Bokassa évacué par un DC-8 français en 1979, Blaise Compaoré exfiltré vers la Côte d’Ivoire en 2014 — autant de pages jaunies du manuel officieux de la politique africaine de la France : ne jamais abandonner totalement un ami, même déchu.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-ingerence-douce-mais-constante"><strong>Une ingérence douce, mais constante</strong></h2>



<p>Les responsables français se défendent de toute intervention. Pourtant, la France reste omniprésente dans la mécanique du pouvoir malgache. Les Forces armées de la zone Sud de l’océan Indien (FAZSOI), basées à&nbsp;<em>La Réunion</em>, encadrent les échanges militaires ; l’Agence française de développement (AFD) irrigue les finances publiques malgaches ; et les grands groupes français, du bâtiment à l’énergie, pèsent lourd dans l’économie locale.</p>



<p>Sous Rajoelina, les contrats se sont multipliés : téléphérique de 150 millions d’euros, projets d’infrastructures, financements électoraux. La France est restée le premier investisseur et bailleur bilatéral. Un lien que l’on appelle pudiquement «&nbsp;<em>coopération</em>&nbsp;», mais qui ressemble souvent à une tutelle sous perfusion.</p>



<p>Ainsi, quand Paris affirme qu’il ne&nbsp;«&nbsp;<em>fait que faciliter un départ</em>&nbsp;», on entend surtout la voix d’une puissance qui, sous couvert d’humanitarisme et de prudence diplomatique, continue de s’autoriser un droit de regard sur la scène politique africaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-paradoxes-d-un-partenaire-encombrant"><strong>Les paradoxes d’un partenaire encombrant</strong></h2>



<p>Andry Rajoelina, l’ancien DJ devenu président, était un allié à géométrie variable. Soutenu par la France en 2009 après un coup d’État, il avait su parler le langage des affaires et des diplomates. Son pouvoir, contesté mais utile, convenait bien à Paris : stabilité apparente, ouverture économique, coopération sécuritaire dans l’océan Indien.</p>



<p>Mais la lune de miel s’est ternie. En 2023, la révélation de sa double nationalité française, acquise dans le plus grand secret, a créé un malaise durable. Comment défendre un président qui, tout en brandissant le drapeau de la souveraineté, possédait un passeport tricolore ?</p>



<p>La question embarrassait l’Élysée autant qu’elle fragilisait Rajoelina. Son exfiltration en 2025, orchestrée par les mêmes réseaux qui l’avaient jadis installé, apparaît aujourd’hui comme l’épilogue d’une dépendance mutuelle. Paris protège, Rajoelina s’efface.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-madagascar-miroir-d-un-systeme-a-bout-de-souffle"><strong>Madagascar, miroir d’un système à bout de souffle</strong></h2>



<p>Ce départ en catimini relance un débat qui dépasse largement les frontières de la Grande Île : la France sait-elle encore se tenir à distance des crises africaines ? Chaque fois qu’un régime vacille — qu’il s’agisse du Mali, du Niger, autrefois, ou désormais de Madagascar — Paris est tentée d’arbitrer, de conseiller, parfois d’évacuer.&nbsp;</p>



<p>Sous couvert de «&nbsp;<em>préserver la stabilité</em>&nbsp;», l’ingérence française se pare d’habits moraux. Mais sur le terrain, elle nourrit la méfiance et alimente le ressentiment anti-français qui monte partout sur le continent.</p>



<p>L’Afrique change, ses capitales bougent, ses alliances se déplacent. La France, elle, semble encore croire qu’elle peut écrire la fin des histoires africaines — à condition d’en maîtriser le scénario.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-exfiltration-ou-la-diplomatie-du-dernier-refuge"><strong>L’exfiltration, ou la diplomatie du dernier refuge</strong></h2>



<p>Pour Emmanuel Macron, l’affaire Rajoelina n’est pas seulement un épisode tropical : c’est un révélateur. Malgré les discours sur la «&nbsp;<em>nouvelle relation</em>&nbsp;» entre la France et l’Afrique, les vieux réflexes coloniaux demeurent, ceux du parapluie protecteur et du coup de main fraternel à un président ami. Une ingérence qui ne dit pas son nom, mais qui s’inscrit dans la continuité : sauver l’ordre avant la justice, la stabilité avant la démocratie.</p>



<p>À Antananarivo, la population célèbre peut-être la chute d’un président. À Paris, on se félicite d’avoir évité un bain de sang. Entre ces deux vérités, se glisse toute l’ambiguïté de la politique africaine de la France.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Franc CFA et alternance démocratique : Séjourné tisse le futur des relations franco-africaines</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 20:46:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Relations franco-africaines et franc CFA : plongez dans l'entretien de Stéphane Séjourné sur les enjeux politiques et économiques entre la France et l'Afrique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong>Après une valse diplomatique à travers le Kenya, le Rwanda et finalement la Côte d&rsquo;Ivoire, Stéphane Séjourné, ministre français des Affaires étrangères, s&rsquo;est posé le temps d&rsquo;un entretien sur des médias occidentaux . Dans le salon feutré d&rsquo;Abidjan, loin du tumulte parisien, Séjourné a déroulé le tapis de la diplomatie française avec une aisance qui frôle la nonchalance. Mais derrière cette apparente sérénité, n&rsquo;y aurait-il pas un brin de mélancolie pour ce vieux continent africain, tiraillé entre son passé et les promesses d&rsquo;avenir ?</strong></p>



<p>Parlons franc, mais surtout du franc CFA. Ce sujet, aussi épineux qu&rsquo;un baobab centenaire, a été abordé avec une prudence de sioux. « <em>Ce n&rsquo;est pas à la France d&rsquo;avoir un avis</em>« , a tranché Séjourné, comme pour esquiver une flèche empoisonnée. Pourtant, cette monnaie, héritage d&rsquo;un temps révolu, continue de lier l&rsquo;Afrique à la France dans un ballet économique qui peine à trouver son final. « <em>Nous voulons bien accompagner ce mouvement</em>« , assure-t-il, mais avec la distance d&rsquo;un spectateur plutôt que l&rsquo;engagement d&rsquo;un danseur. Changer le nom ? Réorganiser la monnaie ? « <em>C&rsquo;est de la souveraineté des États africains</em>« , dit-il, comme on se débarrasse d&rsquo;un dossier brûlant.</p>



<p>Mais le clou du spectacle fut, sans doute, son commentaire sur l&rsquo;élection présidentielle au Sénégal. Un « <em>bon exemple (…) d&rsquo;alternance démocratique</em>« , s&rsquo;est-il réjoui, applaudissant les institutions sénégalaises avec la ferveur d&rsquo;un supporter en tribune. Un « <em>message envoyé à un certain nombre de régimes</em>« , a-t-il ajouté, avec cette pointe de moralité qui sied si bien à la diplomatie française.</p>



<p>Cependant, ne vous y méprenez pas, derrière ces louanges se cache un appel voilé à une réflexion plus profonde sur le modèle démocratique, un modèle que la France aime à exporter comme ses croissants et ses fromages. Mais dans ce grand marché des idées, l&rsquo;Afrique cherche encore sa propre recette pour concilier tradition et modernité.</p>



<p>« <em>Redonner du positivisme aux relations entre la France et l’Afrique</em>« , tel est le mantra de Séjourné. Une noble quête, certes, mais qui ressemble par moments à une navigation à vue dans les eaux troubles de la post-colonialité. L&rsquo;Afrique, avec ses rêves et ses cicatrices, avance, tandis que la France, tel un vieux sage, propose son accompagnement, une main tendue mais hésitante.</p>



<p>Au final, cette tournée africaine de Séjourné et ses discours, aussi policés soient-ils, ne doivent pas nous faire oublier l&rsquo;essentiel : l&rsquo;Afrique ne danse plus seule. Elle invite le monde à rejoindre sa ronde, non pas comme des maîtres de ballet, mais comme des partenaires dans une chorégraphie qui reste à inventer. Et si l&rsquo;harmonie n&rsquo;est pas encore parfaite, la musique, elle, promet d&rsquo;être entraînante.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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