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	<title>Archives des relations diplomatiques &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des relations diplomatiques &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Diplomatie culturelle : à Bamako, les ambassadeurs plongent au cœur de la création malienne</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À Bamako, une quarantaine de diplomates découvrent la création malienne lors d’un circuit culturel inédit visant à renforcer le soft power et la coopération internationale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em><strong>Une quarantaine de diplomates accrédités au Mali ont pris part, samedi 18 avril 2026, à une immersion inédite dans les espaces culturels de Bamako. Une initiative qui illustre la montée en puissance de la diplomatie culturelle comme levier stratégique d’influence et de coopération.</strong></em></p>



<p>Bamako a offert, le temps d’une journée, une vitrine vivante de sa créativité à ses partenaires internationaux. Dans le cadre du circuit baptisé «&nbsp;<em>À la rencontre des créateurs</em>&nbsp;», plusieurs dizaines de diplomates accrédités au Mali ont sillonné la capitale à la découverte d’un écosystème artistique en pleine effervescence. Organisée conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de la Culture, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à repositionner la culture au cœur du rayonnement du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-d-encouragement-nbsp"><strong>Une initiative d’encouragement&nbsp;</strong></h2>



<p>Au fil des étapes, les visiteurs ont plongé dans des univers artistiques variés, allant des arts plastiques aux pratiques contemporaines. Le parcours les a notamment conduits dans l’atelier du plasticien malien de renommée internationale Abdoulaye Konaté, figure majeure de la scène artistique africaine, dont les œuvres textiles engagées ont contribué à redéfinir les codes de l’art contemporain sur le continent. La délégation a également exploré le Laboratoire des Arts Collaboratifs de Lassa, espace dédié à l’expérimentation et à la création collective, ainsi que le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseke Kouyaté, institution phare de la formation artistique au Mali.</p>



<p>Au-delà de la simple découverte, cette immersion visait à créer des passerelles concrètes entre les acteurs culturels maliens et les représentants étrangers. En favorisant les échanges directs, les autorités entendent encourager les partenariats, les résidences artistiques et les projets de coopération culturelle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-attirer-de-nouveaux-regards-et-a-susciter-l-interet-de-partenaires-internationaux"><strong>Attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux</strong></h2>



<p>Dans un contexte régional marqué par des recompositions diplomatiques, le Mali entend miser sur le «&nbsp;<em>soft power&nbsp;</em>» culturel pour renforcer son image à l’international. Cette stratégie repose sur la valorisation d’un patrimoine riche et d’une scène contemporaine dynamique, capable de dialoguer avec le monde tout en affirmant une identité propre. En ouvrant ses espaces de création aux diplomates, Bamako envoie un signal clair : celui d’un pays qui, malgré les défis, entend faire de la culture un pilier de son influence extérieure.</p>



<p>L’initiative s’inscrit également dans une logique de promotion du tourisme culturel, secteur encore sous-exploité mais porteur de fortes potentialités. En mettant en lumière ses artistes, ses institutions et ses lieux de création, le Mali cherche à attirer de nouveaux regards et à susciter l’intérêt de partenaires internationaux.</p>



<p>Plus qu’une simple visite protocolaire, cette rencontre entre diplomates et créateurs traduit une ambition politique : faire de la culture un instrument de dialogue, de coopération et de projection internationale. À Bamako, l’art ne se contente plus d’exister ; il devient un outil stratégique au service du rayonnement du pays.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>À Rabat, Ousmane Sonko appelle à dépasser les tensions nées de la CAN et scelle un partenariat renforcé avec le Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 21:36:35 +0000</pubDate>
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<p>Ousmane Sonko au Maroc : explorez les accords de coopération signés pour renforcer les liens entre Dakar et Rabat.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>En «&nbsp;voyage de confirmation, de dépassement et de refondation&nbsp;» officiel des liens entre le Sénégal et le Maroc, à Rabat, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a affirmé la solidité des relations entre Dakar et Rabat après les tensions nées de la finale de la CAN. Dix-sept accords de coopération ont été signés lundi 26 janvier, illustrant la volonté des deux pays de dépasser l’épisode sportif pour consolider un partenariat stratégique.</em></strong></p>



<p>« <em>L’amitié sénégalo-marocaine est plus forte que les émotions </em>», a déclaré Ousmane Sonko devant les membres de la commission mixte maroco-sénégalaise qu’il coprésidait avec le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch. Depuis la victoire du Sénégal face au Maroc (1-0) en finale de la CAN, le 18 janvier, des échanges virulents entre supporters des deux pays se sont multipliés sur les réseaux sociaux, alimentés par les incidents ayant marqué la fin de la rencontre.</p>



<p>Le Premier ministre sénégalais a toutefois rejeté l’idée d’une visite d’apaisement. « <em>Ce n’est pas un voyage d’apaisement, mais un voyage de confirmation, de dépassement et de refondation du lien à la hauteur de deux nations qui se respectent, se reconnaissent et se projettent ensemble </em>», a-t-il affirmé.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-exces-emotionnels-pas-une-crise-politique"><strong>Des « excès émotionnels », pas une crise politique</strong></h2>



<p>Qualifiant les débordements observés lors de la finale de simples « <em>excès émotionnels produits par la ferveur </em>», Ousmane Sonko a insisté sur leur caractère non politique. « <em>Ils ne doivent pas être interprétés comme des facteurs politiques ou culturels </em>», a-t-il souligné.</p>



<p>Son homologue marocain, Aziz Akhannouch, a rappelé que les relations entre le Maroc et le Sénégal reposaient sur « <em>une assise solide</em> », fondée sur des décennies de coopération diplomatique, économique et humaine. Quelques jours plus tôt, le roi Mohammed VI avait lui aussi exprimé sa confiance dans le fait que « <em>la fraternité interafricaine </em>» prévaudrait après les « <em>fâcheux incidents </em>» survenus lors de la finale.</p>



<p>À l’issue des travaux de la commission mixte, dix-sept accords ont été signés dans des domaines stratégiques tels que l’enseignement supérieur, l’agriculture, l’industrie et l’économie numérique. Un forum économique maroco-sénégalais est également prévu durant la visite d’Ousmane Sonko, illustrant la volonté commune de renforcer les échanges commerciaux et les investissements croisés.</p>



<p>Cette séquence diplomatique intervient dans un contexte marqué par les événements sportifs, mais aussi par une interdépendance croissante entre les deux pays, notamment sur les questions migratoires et économiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-relation-humaine-dense"><strong>Une relation humaine dense</strong></h2>



<p>La finale de la CAN, disputée à Rabat, avait été marquée par une série d’incidents : un but refusé au Sénégal, suivi d’un penalty accordé au Maroc après recours à l’assistance vidéo, avait provoqué la sortie momentanée de plusieurs joueurs sénégalais du terrain, avant leur retour à la demande de leur star, Sadio Mané.</p>



<p>Dans les tribunes, des supporters sénégalais avaient tenté d’envahir la pelouse pendant près de quinze minutes, notamment au moment où Brahim Diaz s’apprêtait à tirer le penalty, finalement manqué. Dix-huit supporters sénégalais sont actuellement poursuivis en détention pour des faits de « <em>hooliganisme </em>», leur prochaine audience étant fixée au 29 janvier.</p>



<p>Au-delà de l’épisode sportif, les liens humains entre les deux pays restent profonds. Selon le Haut-Commissariat au plan (HCP), les ressortissants d’Afrique subsaharienne représentaient près de 60 % des migrants étrangers installés au Maroc en 2024, contre 26,8 % en 2014. Les Sénégalais constituent la première nationalité étrangère du royaume, avec 18,4 % des résidents étrangers.</p>



<p>Pour Dakar comme pour Rabat, l’enjeu est désormais de transformer cet épisode de tension en opportunité diplomatique. « <em>Nous devons dépasser l’émotion pour consolider un partenariat stratégique </em>», a résumé Ousmane Sonko, appelant à faire de la coopération bilatérale un levier de stabilité et de fraternité interafricaine.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso &#8211; Extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba : une coopération judiciaire exemplaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 07:49:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Paul Henri Sandaogo Damiba a été extradé à la suite d'un mandat d'arrêt international. Explorez les détails de cette affaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba a été extradé du Togo vers le Burkina Faso le 17 janvier 2026, à la suite d’un mandat d’arrêt international lancé par les autorités burkinabè. Cette procédure fait suite à une dénonciation adressée le 5 janvier 2026 au parquet près le Tribunal de Grande Instance Ouaga I, mettant en lumière l’implication présumée de plusieurs personnes, civiles et militaires, dans des actes préparatoires portant atteinte à la sûreté et à la sécurité de l’État.</em></strong></p>



<p>Face à ces accusations, le Procureur du Faso a immédiatement requis du juge d’instruction l’ouverture d’une information judiciaire. Il a également demandé la délivrance d’un mandat d’arrêt international contre Damiba et le recours à la coopération pénale internationale avec la République du Togo. L’objectif était clair : obtenir l’extradition de l’ancien chef militaire vers le Burkina Faso afin qu’il réponde des faits qui lui sont reprochés devant la justice. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lancement-de-la-procedure-judiciaire"><strong>Lancement de la procédure judiciaire</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 6 janvier 2026, le juge d’instruction a donné suite à cette requête en ouvrant une information judiciaire. Les charges retenues contre Damiba sont lourdes : détournement criminel de deniers publics, enrichissement illicite criminel, corruption, recel aggravé, incitation à la commission de délits et blanchiment de capitaux. Ces infractions sont prévues et réprimées par plusieurs articles du code pénal burkinabè ainsi que par la loi n°046-2024/ALT relative à la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. &nbsp;</p>



<p>Dans la foulée, un mandat d’arrêt international a été décerné contre Damiba. Le juge d’instruction a soumis aux autorités togolaises une demande officielle d’extradition. Cette démarche illustre la volonté du Burkina Faso de mobiliser les instruments de coopération judiciaire régionale pour lutter contre la criminalité financière et préserver la stabilité de l’État. La procédure s’est inscrite dans un cadre légal strict, respectant les conventions internationales en vigueur. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-reponse-des-autorites-togolaises"><strong>La réponse des autorités togolaises</strong><strong></strong></h2>



<p>Le 12 janvier 2026, les autorités togolaises ont reçu la demande d’extradition. Après examen de sa régularité, elles ont donné suite conformément aux règles en matière d’extradition. Le 16 janvier, Damiba a été interpellé à Lomé en exécution du mandat d’arrêt. Il a ensuite été écroué, dans l’attente de la décision de la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Lomé, saisie pour statuer sur la requête introduite par le Burkina Faso. &nbsp;</p>



<p>Lors de son audience publique tenue le 16 janvier 2026, la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Lomé a rendu l’arrêt n°013/2026. Cette décision a validé l’extradition de Damiba vers le Burkina Faso. Les juges togolais ont fondé leur avis favorable sur l’offre de réciprocité des autorités burkinabè, sur les instruments internationaux auxquels le Togo est partie, ainsi que sur les garanties offertes concernant le respect des droits fondamentaux de l’intéressé. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-garanties-et-respect-des-droits-humains"><strong>Garanties et respect des droits humains</strong><strong></strong></h2>



<p>Parmi ces garanties figuraient l’intégrité physique et la dignité de Damiba, son droit à un procès équitable et l’assurance de l’absence de peine de mort. Ces éléments ont été déterminants pour convaincre la juridiction togolaise de donner suite à la demande. Le respect des droits humains dans le cadre des procédures judiciaires internationales a été mis en avant comme une condition essentielle de la coopération entre États. &nbsp;</p>



<p>Le 17 janvier 2026, Paul Henri Sandaogo Damiba a été remis aux autorités burkinabè. Son extradition effective marque une étape importante dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux au Burkina Faso. Elle témoigne également de la solidité des relations judiciaires et diplomatiques entre le Burkina Faso et le Togo, deux pays qui ont su conjuguer leurs efforts pour faire aboutir cette procédure sensible. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reconnaissance-officielle-du-burkina-faso"><strong>Reconnaissance officielle du Burkina Faso</strong><strong></strong></h2>



<p>Le gouvernement burkinabè, par la voix du ministre de la Justice, Maître Edasso Rodrigue Bayamo, a exprimé sa profonde reconnaissance aux autorités togolaises. Dans un communiqué daté du 20 janvier 2026, il a salué cette coopération exemplaire : « C’est le lieu de traduire, au nom du Gouvernement du Burkina Faso, toute notre reconnaissance aux autorités de la République sœur du Togo pour cette parfaite coopération judiciaire ». &nbsp;</p>



<p>Du côté togolais, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits humains, a également confirmé la régularité de la procédure. Dans un communiqué daté du 19 janvier 2026, il a rappelé que l’extradition s’était déroulée conformément aux instruments internationaux et aux garanties offertes par le Burkina Faso : « La chambre d’instruction a donné un avis favorable sur le fondement des garanties offertes quant au respect de l’intégrité physique et de la dignité de Monsieur Damiba ». &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-regionale-renforcee"><strong>Une coopération régionale renforcée</strong><strong></strong></h2>



<p>L’affaire Damiba illustre ainsi la capacité des États africains à coopérer efficacement dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée et la corruption. Elle démontre que les mécanismes juridiques régionaux peuvent être mobilisés avec succès pour garantir que nul ne soit au-dessus de la loi. Le processus d’extradition, mené dans le respect des droits fondamentaux, constitue un précédent important pour la région. &nbsp;</p>



<p>Ainsi, l’extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba vers le Burkina Faso représente bien plus qu’une simple procédure judiciaire. Elle incarne la volonté des États de défendre la probité publique, de protéger leurs institutions et de renforcer la coopération régionale. À travers cette affaire, le Burkina Faso et le Togo envoient un signal fort : « La justice reste un pilier incontournable de la stabilité étatique », selon les termes des autorités burkinabè.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>« Le Mali et la Russie se tiennent côte à côte pour […] faire face au néocolonialisme et bâtir un monde juste et multipolaire », a déclaré l’ambassadeur Igor Gromyko</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:39:33 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali et la Russie commémorent 65 ans de coopération diplomatique. Découvrez l'impact de cette relation sur le développement malien.</p>
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<p><strong><em>Le Mali et la Russie célèbrent cette année le 65ᵉ anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques, symbole d’une coopération ancienne et toujours dynamique. À cette occasion, l’ambassade de Russie à Bamako a organisé une conférence de presse, le mardi 14 octobre 2025 —&nbsp;présidée par l’ambassadeur Igor Gromyko, en présence des représentants du ministère malien des Affaires étrangères, de chefs de missions diplomatiques, de personnalités publiques et de médias des deux pays.</em></strong></p>



<p>Depuis 1960, l’Union soviétique puis la Fédération de Russie ont joué un rôle clé dans la construction de l’État malien. Des milliers de techniciens, enseignants et ingénieurs soviétiques ont pris part à la réalisation de grands projets économiques et à la formation des premiers cadres du pays. Aujourd’hui, cette amitié historique fondée sur le respect mutuel et la coopération équitable reste un pilier des relations bilatérales.</p>



<p>Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et son homologue malien, Abdoulaye Diop, ont échangé des messages de félicitations, réaffirmant leur volonté commune de renforcer les liens d’amitié au service de la paix et du développement du continent africain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-politique-et-economique-renforcee"><strong>Une coopération politique et économique renforcée</strong></h2>



<p>Le partenariat entre Moscou et Bamako s’est intensifié ces dernières années, marqué par la visite officielle du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, à Moscou en juin 2025. Cette rencontre au sommet a permis la signature de plusieurs accords intergouvernementaux majeurs, ouvrant une nouvelle ère de coopération économique, technique et militaire.</p>



<p>En juillet 2025, la première session de la Commission intergouvernementale russo-malienne s’est tenue à Bamako. Elle a débouché sur la création d’un centre consultatif tripartite réunissant le Mali, le Niger et le Burkina Faso au sein de la Chambre de commerce et d’industrie de Russie, afin de dynamiser les échanges commerciaux et l’investissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-partenariat-strategique-dans-la-securite-et-la-defense"><strong>Un partenariat stratégique dans la sécurité et la défense</strong></h2>



<p>Le Mali demeure, selon Moscou, un partenaire stratégique dans la lutte contre le terrorisme au Sahel. Les forces de défense maliennes bénéficient d’un soutien militaire et technique constant, notamment à travers des livraisons d’équipements russes et la formation d’unités spécialisées par des instructeurs russes.</p>



<p>Plus de 10 000 spécialistes maliens ont été formés dans les établissements civils et militaires russes depuis l’indépendance du pays. Un programme d’échanges universitaires et techniques continue de consolider ces liens. Ce qui contribue à la professionnalisation des forces et au développement du capital humain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-cote-a-cote-pour-defendre-la-souverainete-africaine"><strong>« Côte à côte pour défendre la souveraineté africaine »</strong></h2>



<p>Dans son allocution, l’ambassadeur Igor Gromyko a salué «&nbsp;<em>l’engagement constant du Mali à défendre sa souveraineté</em>&nbsp;» et la convergence de vues entre Bamako et Moscou face aux défis géopolitiques actuels.</p>



<p>«&nbsp;<em>Aujourd’hui, le Mali et la Russie se tiennent côte à côte pour défendre leur souveraineté, faire face au néocolonialisme et bâtir un monde juste et multipolaire</em>&nbsp;», a-t-il déclaré, rappelant les fondements d’une coopération fondée sur l’égalité et la solidarité entre partenaires.</p>



<p>Le diplomate a également dénoncé «&nbsp;<em>la nature néocoloniale de la politique menée par certaines anciennes puissances coloniales&nbsp;</em>», tout en réaffirmant l’attachement de la Russie à une approche multilatérale équilibrée dans ses relations avec l’Afrique.</p>



<p>La cérémonie a aussi été l’occasion de distinguer plusieurs acteurs engagés dans la promotion de la langue et de la culture russes au Mali. Des lettres de remerciement du ministère russe de la Science et de l’Enseignement supérieur ont été remises à Amadou Sékou Gambi, président de l’Association malienne des étudiants et amis de la langue russe, et à Ibrahim Bagna, enseignant à l’Université des Lettres et des Sciences humaines de Bamako.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-cooperation-appelee-a-se-renforcer"><strong>Une coopération appelée à se renforcer</strong></h2>



<p>Les deux nations entendent poursuivre la consolidation de leurs partenariats, notamment dans les domaines énergétique, agricole, industriel et éducatif.<br>Le ministre Sergueï Lavrov et son homologue Abdoulaye Diop ont réaffirmé leur conviction que les relations russo-maliennes continueront de se développer au profit des peuples des deux pays, tout en contribuant à la stabilité et à la sécurité du continent africain.</p>



<p>Soixante-cinq ans après leur établissement, les relations entre Moscou et Bamako demeurent un modèle de fidélité politique et de coopération pragmatique — une alliance historique qui, loin de s’essouffler, entre dans une nouvelle phase de maturité et de confiance mutuelle.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Nouvelle exigence américaine pour les visas B-1/B-2 : Bamako instaure la réciprocité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 11:03:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Tout savoir sur la Visa d'entrée au Mali : nouvelles conditions de caution imposées par les États-Unis pour les voyages d'affaires.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le gouvernement malien, à travers le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a réagi à la mise en œuvre par les États-Unis d’un programme pilote de caution de visa imposé aux ressortissants maliens.</em></strong></p>



<p>Dans un communiqué rendu public ce dimanche 12 octobre 2025, le ministère indique avoir pris connaissance de la décision américaine, qui prévoit, à compter du 23 octobre 2025, le versement d’une caution de cinq mille (5 000) ou dix mille (10 000) dollars américains, soit environ 3,05 à 6,1 millions de francs CFA, pour les demandeurs maliens de visa de type B-1/B-2, destinés aux voyages d’affaires ou de tourisme.</p>



<p>Tout en prenant acte de cette mesure, le gouvernement malien déplore la décision unilatérale des autorités américaines, estimant qu’elle contrevient aux dispositions de l’accord bilatéral relatif à l’institution d’un visa de longue durée à entrées multiples, conclu entre les deux pays et entré en vigueur le 14 avril 2005.</p>



<p>En vertu du principe de réciprocité, le Mali a décidé d’instaurer un programme de visa identique. Les ressortissants américains se verront désormais appliquer les mêmes conditions et exigences que celles imposées aux citoyens maliens pour l’obtention d’un visa d’entrée.</p>



<p>Le communiqué rappelle également que le Mali a toujours collaboré avec les États-Unis dans la lutte contre l’immigration irrégulière, dans le respect du droit et de la dignité humaine.</p>



<p>Enfin, le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale réaffirme l’engagement du gouvernement du Mali à promouvoir des relations de coopération fructueuses avec les États-Unis d’Amérique, fondées sur le dialogue et le respect mutuel.</p>



<p>‎<strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali — Égypte : une coopération bilatérale renforcée au service du développement partagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 08:06:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
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<p>La visite du ministre égyptien au Mali marque une avancée dans la coopération bilatérale au service du développement commun.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre le Mali et l’Égypte, Badr Ahmed Mohamed ABDELATTY, ministre des Affaires étrangères, de l’Émigration et des Expatriés de la République Arabe d’Égypte, a effectué une visite d’amitié et de travail à Bamako les 23 et 24&nbsp;juillet 2025. Cette mission de haut niveau, à la tête d’une importante délégation d’opérateurs économiques égyptiens, était également porteuse d’un message de Son Excellence Monsieur Abdel Fattah AL-SISSI, président de la République arabe d’Égypte, à l’endroit des plus hautes autorités maliennes.</em></strong></p>



<p>Cette visite marque une étape significative dans l’approfondissement des relations entre les deux pays, venant en écho à celle qu’avait effectuée le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye DIOP, au Caire en décembre 2024. Objectif commun était d’insuffler une dynamique nouvelle à une coopération déjà jugée exemplaire dans plusieurs domaines stratégiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rencontre-economique-de-haut-niveau"><strong>Une rencontre économique de haut niveau</strong></h2>



<p>Le point d’orgue de cette visite fut l’organisation d’un Forum économique regroupant de nombreux hommes d’affaires maliens et égyptiens. Ce cadre d’échange a permis aux acteurs économiques des deux pays d’identifier des opportunités concrètes de partenariat, notamment dans les secteurs prioritaires comme les énergies renouvelables, les mines, l’agriculture, les infrastructures ou encore la santé.</p>



<p>Les ministres DIOP et ABDELATTY ont ensuite présidé une séance de travail bilatérale, élargie aux membres de leurs délégations respectives. À cette occasion, les deux parties ont exprimé leur satisfaction quant à l’excellence de leurs relations bilatérales et à la convergence de leurs vues sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun. Elles ont convenu de dynamiser davantage leur coopération en misant sur des projets concrets, porteurs de croissance inclusive et durable.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-des-projets-structurants-et-une-cooperation-technique-renforcee"><strong>Vers des projets structurants et une coopération technique renforcée</strong></h2>



<p>Parmi les projets majeurs évoqués figurent la réalisation d’une industrie pharmaceutique au Mali ainsi que la construction d’un hôpital de 4e&nbsp;référence, un projet ambitieux qui répondrait à des besoins cruciaux en matière de santé publique. D’autres axes stratégiques, tels que le renforcement des capacités, les technologies de l’information et de la communication, ont également été abordés.</p>



<p>Le volet sécuritaire n’a pas été en reste. Le ministre DIOP a réitéré la reconnaissance du Mali à l’endroit de l’Égypte pour sa contribution notable à la paix, notamment à travers le sacrifice humain de ses contingents dans le cadre de la MINUSMA. Il a salué l’approche pragmatique de la coopération militaire entre Bamako et Le Caire, particulièrement en ce qui concerne le soutien à l’opérationnalisation des forces armées maliennes.</p>



<p>Les deux parties ont également échangé sur la situation sécuritaire dans la région sahélienne, marquée par des menaces persistantes. Elles ont mis l’accent sur le rôle important que joue la Confédération des États du Sahel (CES) dans la lutte contre le terrorisme et pour la stabilité régionale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-volonte-commune-d-aller-plus-loin"><strong>Une volonté commune d’aller plus loin</strong></h2>



<p>En vue d’assurer un suivi efficace des engagements pris, les deux ministres ont souligné la nécessité de mettre en place un comité technique conjoint. Ils ont également convenu d’organiser dans les plus brefs délais une nouvelle session de la Commission mixte de coopération, pour matérialiser les projets identifiés et définir de nouvelles perspectives d’action.</p>



<p>La visite s’est conclue par la signature d’un Mémorandum d’entente entre le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et son homologue égyptien. Cet accord prévoit la tenue régulière de consultations diplomatiques et politiques sur des questions bilatérales, régionales et internationales. Il symbolise la volonté partagée des deux pays de porter leur partenariat à un niveau supérieur.</p>



<p>Ainsi, la visite de la délégation égyptienne à Bamako aura été un jalon de plus vers une coopération stratégique, équilibrée et résolument tournée vers le développement commun des deux peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Kigali-Bruxelles : la rupture de trop</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 15:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[relations diplomatiques]]></category>
		<category><![CDATA[rupture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans une décision aussi brutale que symbolique, le Rwanda a rompu ses relations diplomatiques avec son ancienne puissance coloniale, la Belgique.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le couperet est tombé. Paul Kagame a tranché. Bruxelles paiera le prix fort de son soutien affiché à Kinshasa. En ce 17&nbsp;mars 2025, Kigali n’a pas fait dans la demi-mesure&nbsp;: fin de partie avec la Belgique.</em></strong></p>



<p>Dans une décision aussi brutale que symbolique, le Rwanda a rompu ses relations diplomatiques avec son ancienne puissance coloniale. Motif&nbsp;: le parti pris flagrant de Bruxelles dans la guerre à l’Est du Congo et les manœuvres occidentales pour diaboliser Kigali.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une crise sous haute tension</strong></h3>



<p>Tout s’est accéléré en quelques semaines. En février, la Belgique avait déjà suspendu son aide au développement au Rwanda, prétextant des « <em>inquiétudes</em> » sur le rôle de Kigali dans le conflit opposant le M23 à l’armée congolaise. Une sanction perçue à Kigali comme une provocation néocoloniale. L’histoire ne s’arrête pas là. Le gouvernement belge avait également plaidé en coulisses pour de nouvelles sanctions européennes contre Paul Kagame et son entourage.</p>



<p>Mais Kagame, habitué aux rapports de force, n’a pas attendu que l’étau se resserre. Après des jours de tensions diplomatiques, la réponse rwandaise est tombée. Expulsion des diplomates belges sous 48&nbsp;heures, fermeture de l’ambassade de Belgique à Kigali, et fin des coopérations bilatérales.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Kagame, seul contre tous ? Pas si vite.</strong></h3>



<p>Bruxelles n’est pas la première capitale à subir le courroux de Kigali. Kagame a fait du Rwanda une forteresse politique et militaire, refusant toute ingérence étrangère. Ces dernières années, il a multiplié<a> </a>les alliances avec des partenaires plus « <em>pragmatiques</em> » : Russie, Chine, Turquie,<a> </a>Émirats<a> </a>arabes unis.</p>



<p>Surtout, il n’est pas seul à claquer la porte aux vieilles puissances coloniales. Le Rwanda rejoint le club grandissant des États africains décidés à redessiner leurs alliances. Mali, Burkina Faso, Niger ont déjà rompu avec la France, préférant lorgner du côté de Moscou. La Centrafrique a emboîté le pas. Désormais, Kigali fait voler en éclats ses derniers liens avec Bruxelles, un divorce aux allures d’émancipation définitive.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un bras de fer géopolitique aux répercussions explosives</strong></h3>



<p>Mais cette rupture ne sera pas sans conséquences. En Europe, la Belgique pousse pour isoler davantage le Rwanda, espérant convaincre l’UE d’adopter une position plus dure à l’égard de Kigali. À Kinshasa, Félix Tshisekedi jubile&nbsp;: une alliée de taille s’efface, laissant la voie libre aux offensives diplomatiques congolaises contre le Rwanda.</p>



<p>Sauf que Kagame n’a jamais été du genre à subir sans riposter. La Belgique vient de perdre ce qui lui restait de levier sur l’un des pays les plus stratégiques d’Afrique centrale. Pire encore, cette rupture fragilise la crédibilité européenne sur le continent, où Bruxelles tente péniblement de rivaliser avec la Russie, la Chine et même les États du Golfe.</p>



<p>En décidant de couper les ponts avec la Belgique, Kagamé ne se contente pas de solder un vieux contentieux historique. Il envoie un message clair à l’Occident&nbsp;: le Rwanda n’est plus une chasse gardée. Et ça, ni Bruxelles, ni Paris, ni Washington ne l’avaient vraiment anticipé.</p>



<p>Un tournant qui pourrait bien redessiner la carte du pouvoir en Afrique centrale.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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