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	<title>Archives des refugiés &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Mali : plus de 118 000 réfugiés burkinabè et nigériens en quête de sécurité</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-plus-de-118-000-refugies-burkinabe-et-nigeriens-en-quete-de-securite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 17:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Face à l’afflux de plus de 118 000 réfugiés burkinabè et nigériens, le Mali est confronté à un défi humanitaire majeur qui met à l’épreuve sa capacité de gestion et de solidarité régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face à l’afflux de plus de 118 000&nbsp;réfugiés burkinabè et nigériens, le Mali est confronté à un défi humanitaire majeur qui met à l’épreuve sa capacité de gestion et de solidarité régionale.</em></strong></p>



<p>Alors que le Mali poursuit son engagement dans la Confédération des États du Sahel (AES), une urgence humanitaire grandit aux frontières du pays. Plus de 118 000&nbsp;réfugiés burkinabè et nigériens ont franchi les limites du territoire malien, fuyant l’insécurité et les exactions des groupes armés terroristes dans leurs pays respectifs. Un afflux massif qui met à l’épreuve les capacités d’accueil du pays et interroge la gestion des flux migratoires dans l’espace sahélien.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un exode forcé, une crise grandissante</strong></h3>



<p>Les conflits persistants au Burkina Faso et au Niger ont plongé des milliers de familles dans l’errance et la précarité. Face à une insécurité galopante et à des combats entre forces armées et groupes terroristes, des civils ont choisi la route de l’exil, trouvant refuge sur le sol malien. Selon les chiffres du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), 63 000 d’entre eux ne sont toujours pas enregistrés, faute d’accès aux dispositifs administratifs et humanitaires adéquats.</p>



<p>Si l’on s’en tient aux statistiques, 79&nbsp;% des réfugiés sont burkinabè et 21&nbsp;% sont nigériens. Ils sont majoritairement installés dans les régions frontalières de Gao, Ségou, Mopti et Tombouctou, des zones déjà éprouvées par l’instabilité sécuritaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un défi humanitaire dans un contexte de transition politique</strong></h3>



<p>L’arrivée de ces milliers de réfugiés survient à un moment où le Mali restructure son appareil politique et sécuritaire sous la bannière de l’AES. Bamako, Niamey et Ouagadougou, désormais unis dans un même projet de souveraineté, doivent gérer une crise humanitaire qui met en lumière la fragilité des États du Sahel face aux conflits asymétriques.</p>



<p>Dans ce contexte, les efforts conjoints du gouvernement malien et de l’UNHCR ont permis d’enregistrer une grande partie des nouveaux arrivants, mais les défis restent nombreux. Logement, sécurité alimentaire, accès aux soins, éducation. Autant de besoins qui nécessitent une mobilisation urgente.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers une politique sahélienne commune sur les réfugiés ?</strong></h3>



<p>L’une des interrogations majeures demeure&nbsp;: comment l’AES peut-elle répondre collectivement à cette crise migratoire ? Alors que le Mali est devenu la principale terre d’accueil, le Burkina Faso et le Niger, pourtant membres de la confédération, voient leurs citoyens fuir leurs territoires. Une situation qui met en exergue les limites actuelles de l’AES en matière de protection civile et de stabilité régionale.</p>



<p>Face à cette crise humanitaire, la Confédération des États du Sahel pourrait-elle définir une stratégie commune pour l’accueil et la prise en charge des réfugiés ? L’heure est aux décisions politiques fortes, car si l’AES veut s’imposer comme un bloc régional solide, elle ne peut ignorer cette crise qui frappe à ses portes.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Burkina Faso : la crise de déplacement la plus négligée au monde pour la deuxième année consécutive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 10:30:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Burkina Faso : la crise de déplacement la plus négligée au monde. Manque de financement, d'attention médiatique et d'initiatives politiques exacerbent les besoins des populations.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Selon un nouveau rapport du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), le Burkina Faso est, pour la deuxième année consécutive, la crise de déplacement la plus négligée au monde.&nbsp;</em></strong></p>



<p>Cette classification est fondée sur trois critères&nbsp;: le manque de financement humanitaire, le manque d’attention des médias et le manque d’initiatives politiques et diplomatiques internationales. En se basant sur ces paramètres, le rapport souligne une aggravation continue de la négligence envers cette crise, exacerbant les besoins et le désespoir des populations affectées.</p>



<p>Jan Egeland, secrétaire général du NRC, a déclaré&nbsp;: « <em>La négligence totale des personnes déplacées est devenue la nouvelle norme. Les élites politiques et militaires locales ne tiennent pas compte des souffrances qu’elles causent, et le monde n’est ni choqué ni contraint d’agir par des histoires de désespoir et des statistiques records. Nous avons besoin d’un redémarrage mondial de la solidarité et d’un recentrage sur l’endroit où les besoins sont les plus grands. </em>»</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-course-vers-le-bas"><strong>Une course vers le bas</strong></h2>



<p>La liste de cette année révèle une dégradation générale de la situation des crises de déplacement négligées. Les scores qui auraient placé un pays en troisième position l’année dernière le laissent maintenant en dehors du top&nbsp;dix.&nbsp;</p>



<p>La diminution du financement humanitaire est particulièrement préoccupante, avec un déficit mondial de 32&nbsp;milliards de dollars en 2023, soit 10&nbsp;milliards de plus qu’en 2022. Ce déficit a laissé 57&nbsp;% des besoins non satisfaits, exacerbant la vulnérabilité des populations déplacées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-temoignages-de-desespoir"><strong>Témoignages de désespoir</strong></h2>



<p>La crise au Burkina Faso s’est intensifiée depuis qu’elle a été classée comme la plus négligée l’année dernière. En 2023, la violence a tué plus de personnes et forcé davantage de civils à fuir leurs foyers que n’importe quelle autre année depuis le début du conflit en 2019.&nbsp;</p>



<p>Asseta, une mère déplacée vivant à Kongoussi, témoigne de l’ampleur de la crise&nbsp;: « <em>Nous n’avons reçu aucune aide depuis longtemps. Dans des périodes comme celle-ci, quand nous n’avons rien d’autre à cuisiner, je vais cueillir des feuilles et les faire bouillir dans de l’eau. Ce pot nourrira plus de 10&nbsp;personnes dans ma famille. Cette semaine, nous n’avons mangé que des feuilles la plupart du temps</em>. »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-defis-de-l-aide-humanitaire"><strong>Les défis de l’aide humanitaire</strong></h2>



<p>Les difficultés d’accès et le manque de sécurité entravent l’acheminement de l’aide humanitaire. Les routes sont devenues trop dangereuses en raison des attaques fréquentes, et les services aériens limités ne peuvent répondre à l’ampleur des besoins.&nbsp;</p>



<p>Le porte-parole du NRC souligne&nbsp;: « <em>Il devient de plus en plus difficile d’atteindre les personnes dans le besoin au Burkina Faso. Les routes sont trop dangereuses à utiliser en raison d’attaques fréquentes. Le service aérien minimal qui existe ne peut pas répondre à l’ampleur des besoins, et est également prohibitif. Il est essentiel que les donateurs et les humanitaires continuent de donner la priorité aux domaines qui sont hors de vue et de s’assurer qu’ils ne deviennent pas hors de l’esprit.</em> »</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-chiffres-et-statistiques"><strong>Chiffres et statistiques</strong></h2>



<p>En 2023, le financement total du plan de réponse humanitaire du Burkina Faso était de 347&nbsp;millions de dollars, sur les 876&nbsp;millions demandés, soit une couverture de seulement 39,6&nbsp;%. Les déplacements internes ont augmenté de 61&nbsp;%, atteignant 707 000&nbsp;nouveaux déplacements, et le nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile a plus que doublé, passant de 60 000 à 150 000.&nbsp;</p>



<p>Jusqu’à 2&nbsp;millions de personnes, dont 1,3&nbsp;million de personnes dans le besoin, vivent dans des zones bloquées et ne peuvent pas accéder régulièrement à l’aide. Le nombre de personnes tuées au Burkina Faso a doublé l’année dernière, dépassant les 8 400&nbsp;décès.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-l-action"><strong>Un Appel à l’action</strong></h2>



<p>Le rapport du NRC appelle à des investissements urgents pour les crises les plus négligées au monde. Ces investissements doivent inclure des initiatives diplomatiques pour amener les parties en conflit à la table des négociations, ainsi qu’un financement proportionnel aux besoins des pays donateurs. Jan Egeland a insisté sur la nécessité pour les économies qui ne contribuent pas à leur juste part de solidarité mondiale d’intensifier leurs efforts.</p>



<p>La crise de déplacement au Burkina Faso demeure une urgence humanitaire grave et négligée. La communauté internationale doit répondre à cet appel à l’action pour alléger les souffrances des populations déplacées et prévenir une détérioration supplémentaire de la situation.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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