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	<title>Archives des réformes &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Lutte anticorruption : pourquoi l’Afrique subsaharienne peine à sortir du bas du tableau</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 12:08:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>L’Afrique subsaharienne est en bas du classement mondial selon l’Indice de perception de la corruption 2025. Informez-vous sur les enjeux.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Avec une moyenne de 32 points sur 100 à l’Indice de perception de la corruption 2025, l’Afrique subsaharienne demeure en queue de peloton mondial. Malgré quelques progrès isolés, la majorité des États de la région voient leurs efforts anticorruption freinés par des faiblesses institutionnelles persistantes et un manque de volonté politique.&nbsp;</em></strong></p>



<p>L’Afrique subsaharienne continue d’occuper la dernière place du classement mondial de la corruption. C’est le principal enseignement de l’Indice de perception de la corruption (IPC) 2025, publié ce 10 février par Transparency International. Avec un score régional moyen de 32 sur 100, seuls quatre des quarante-neuf pays évalués dépassent la barre des 50 points, seuil considéré comme un minimum acceptable en matière d’intégrité du secteur public.</p>



<p>Sur la dernière décennie, la situation s’est globalement détériorée : dix pays ont enregistré une baisse significative de leur score depuis 2012, tandis que seuls sept ont connu une amélioration notable. Pour l’ONG basée à Berlin, ces chiffres témoignent de « <em>l’inefficacité des stratégies actuelles de lutte contre la corruption </em>» et d’un déficit de gouvernance publique dans une région pourtant confrontée à de multiples urgences sociales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-corruption-qui-frappe-les-plus-vulnerables"><strong>Une corruption qui frappe les plus vulnérables</strong></h2>



<p>Transparency International souligne que la corruption dans la gestion des fonds publics a des conséquences directes sur la vie quotidienne des populations. Accès à l’eau, à l’électricité, à la santé ou à l’éducation : autant de secteurs affectés par des détournements et un manque de transparence.</p>



<p>« <em>La corruption dans le secteur public frappe toujours plus durement les personnes les plus vulnérables </em>», insiste Paul Banoba, conseiller régional pour l’Afrique au sein de l’organisation. Selon lui, les gouvernements africains doivent désormais transformer leurs engagements internationaux en « <em>mesures décisives</em> », notamment en renforçant les institutions de contrôle, en protégeant l’espace civique et en favorisant la participation citoyenne.</p>



<p>Les mouvements sociaux récents illustrent cette pression populaire. À Madagascar, noté 25 sur 100, les scandales de corruption ont été l’un des déclencheurs des manifestations de la génération Z ayant conduit à la chute du gouvernement en octobre 2025. Les protestataires dénonçaient notamment les détournements de fonds publics responsables de défaillances chroniques dans les services essentiels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-trajectoires-contrastees"><strong>Des trajectoires contrastées</strong></h2>



<p>Quelques pays se distinguent néanmoins par leurs performances relatives. Les Seychelles arrivent en tête du classement régional avec 68 points, devant le Cap-Vert (62), le Botswana (58) et le Rwanda (58). Mais même ces États sont confrontés à des fragilités : aux Seychelles, une affaire présumée de blanchiment de 50 millions de dollars a mis en lumière la lenteur des enquêtes judiciaires.</p>



<p>À l’autre extrémité du classement figurent le Soudan (14), l’Érythrée (13), la Somalie (9) et le Soudan du Sud (9), illustrant le lien étroit entre corruption, conflits armés et effondrement institutionnel.</p>



<p>Certains pays montrent toutefois des signes d’amélioration. L’Angola a gagné 17 points depuis 2015 grâce à plusieurs réformes engagées contre les réseaux de prédation. Mais selon des enquêtes d’opinion, une grande partie de la population estime toujours que dénoncer la corruption expose à des représailles.&nbsp;</p>



<p>Le Mali obtient un score de 28/100 (136ᵉ sur 182), en légère amélioration (+1), tandis que le Niger recule à 31/100 (124ᵉ, –3) et le Burkina Faso à 40/100 (84ᵉ, –1). La Guinée (26/100, 142ᵉ, –2) figure parmi les plus mal classés de la région. À l’inverse, le Sénégal progresse légèrement avec 46/100 (65ᵉ, +1), se situant au-dessus de la moyenne régionale, tandis que la Côte d’Ivoire (43/100, 76ᵉ, –2) marque un recul. L’Algérie (34/100, 109ᵉ) et la Mauritanie (30/100, 130ᵉ) stagnent.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-democratique-majeur"><strong>Un enjeu démocratique majeur</strong></h2>



<p>Pour Transparency International, la lutte contre la corruption ne peut être dissociée du renforcement de la démocratie. « <em>Il reste encore beaucoup à faire, plus de vingt ans après l’adoption de la Convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption </em>», rappelle Paul Banoba. L’organisation appelle à une meilleure transparence budgétaire, à l’indépendance de la justice et à la protection des lanceurs d’alerte.</p>



<p>Dans un contexte de transitions politiques, de tensions sociales et de pression économique, la corruption apparaît ainsi comme un facteur aggravant des crises de confiance entre États et citoyens.</p>



<p>Si quelques progrès sont observés, le constat est que l’Afrique subsaharienne demeure la région la plus exposée à la corruption publique dans le monde. Un signal d’alarme pour les gouvernements, mais aussi pour les partenaires internationaux engagés dans le financement du développement et des réformes institutionnelles.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Présidentielle en Guinée : Mamadi Doumbouya en route vers une victoire écrasante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 22:57:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les résultats partiels de la présidentielle en Guinée et l'ascension du général Mamadi Doumbouya.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À 41 ans, le général Mamadi Doumbouya s’impose sans surprise dans les urnes, quatre ans après avoir pris le pouvoir, en renversant Alpha Condé. Porté par une participation record et un appareil d’État maîtrisé, l’ex-chef des forces spéciales guinéennes transforme l’essai : de président de la transition à président élu. Mais derrière cette victoire partielle triomphale, une question demeure — comment gouverner un pays fatigué par les transitions, les exclusions et les promesses non tenues ?</em></strong></p>



<p>« <em>On n’organise pas les élections pour les perdre</em> », lançait jadis Pascal Lissouba. La formule, à la fois lucide et cruelle, résonne encore comme un écho ironique dans bien des capitales d’Afrique francophone. Car derrière les discours sur la démocratie rénovée et les scrutins solennellement célébrés, persiste une réalité plus ambivalente : celle d’élections où la compétition rime souvent avec conservation du pouvoir, et où la promesse de l’alternance se heurte à la pratique d’un autoritarisme réinventé. Dès lors, une question s’impose : ces scrutins, censés être l’expression la plus noble de la souveraineté populaire, sont-ils vraiment des instruments de liberté politique, ou les paravents sophistiqués d’un pouvoir verrouillé ?</p>



<p>Les résultats partiels de l’élection présidentielle du 28 décembre confirment ce que beaucoup anticipaient : le général Mamadi Doumbouya, président de la transition depuis 2021, s’achemine vers une victoire écrasante. Les chiffres publiés progressivement depuis lundi par la Direction générale des élections (DGE) le placent largement en tête face à huit concurrents peu connus, dans un scrutin marqué par l’absence des principaux opposants politiques.</p>



<p>Selon la DGE, le général Doumbouya, 41 ans, candidat indépendant, arrive en tête dans huit des treize communes de Conakry, et domine également les premières tendances dans plusieurs régions du pays. Le dépouillement complet n’est pas encore achevé, mais tout indique que le chef de la transition obtiendra une majorité écrasante, qui transformerait ainsi son autorité militaire en légitimité électorale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-election-a-forte-participation-malgre-le-boycott"><strong>Une élection à forte participation, malgré le boycott</strong></h2>



<p>Organisée plus de quatre ans après le coup d’État du 5 septembre 2021, qui avait renversé le président Alpha Condé, cette présidentielle devait marquer la fin officielle de la transition. Malgré les appels au boycott d’une partie de l’opposition, le taux de participation a atteint 85 %, selon la présidente de la DGE, Djénabou Touré — un chiffre élevé qui témoigne d’une mobilisation populaire significative, notamment dans les zones rurales et minières.</p>



<p>La plupart des ténors politiques, dont Cellou Dalein Diallo, Sidya Touré ou Alpha Condé, étaient absents du scrutin, empêchés de se présenter pour des raisons juridiques, d’âge ou d’exil. Ce contexte a largement facilité la victoire du chef de la transition, qui s’est présenté comme le candidat de la stabilité et de la souveraineté retrouvée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-scrutin-salue-par-l-union-africaine"><strong>Un scrutin salué par l’Union africaine</strong></h2>



<p>Malgré un paysage politique verrouillé, plusieurs missions d’observation, dont celle de l’Union africaine (UA), ont salué le caractère «&nbsp;<em>globalement crédible et pacifique&nbsp;»</em> du scrutin. Aucune violence majeure n’a été signalée, et les observateurs ont relevé la bonne organisation technique des bureaux de vote, malgré quelques retards logistiques et un manque de pluralisme réel.</p>



<p>La CEDEAO, qui avait suivi de près la transition guinéenne, a de son côté insisté sur la nécessité de «<em>&nbsp;préserver l’esprit de réconciliation nationale</em>&nbsp;» et d’assurer une inclusion politique durable dans la phase post-électorale.</p>



<p>Mais derrière la célébration, les défis s’annoncent considérables : relancer l’économie minière, diversifier les revenus publics, lutter contre la corruption et restaurer la confiance d’une population qui attend des résultats tangibles. Pour le général-président, désormais homme fort élu, le temps de la légitimation est passé. Celui de la gouvernance commence.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’honneur d’un peuple qui refuse de plier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 09:40:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Mali prouve sa résilience face aux assauts et à la pression. Apprenez comment cette nation reste debout.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>À l’heure où les discours alarmistes s’infiltrent dans les conversations quotidiennes, où l’on s’empresse de prédire le chaos comme une fatalité, il est urgent de rappeler une réalité essentielle : le Mali ne tombera pas. Ni sous les assauts asymétriques du JNIM, ni sous la pression psychologique d’un blocus, ni sous l’amplification médiatique d’une crise ponctuelle. Car au-delà du carburant, au-delà des routes incendiées, demeure quelque chose de profondément enraciné dans ce pays : la résilience.</em></strong></p>



<p>Depuis plusieurs années, le Mali fait face à des menaces multiples qui auraient pu ébranler n’importe quelle nation. Pourtant, les Maliens se tiennent debout, dans les villages comme dans les grandes villes, déterminés à défendre leurs terres, leurs valeurs et leur avenir. Cette capacité à absorber les chocs, à se réinventer dans l’adversité, traduit une maturité citoyenne que beaucoup feignent d’ignorer.</p>



<p>Cette résilience se manifeste au quotidien notamment dans les initiatives solidaires, le sens du sacrifice, les efforts individuels et collectifs pour maintenir la cohésion sociale. Là où d’autres voient un pays au bord du gouffre, les Maliens voient une raison supplémentaire de se rassembler et d’avancer.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-nation-qui-refuse-la-fatalite"><strong>Une nation qui refuse la fatalité</strong></h2>



<p>Si aujourd’hui le Mali affirme davantage sa souveraineté, c’est aussi parce qu’il peut compter sur une population soudée derrière ses autorités de transition. Dans un contexte international souvent hostile, ce soutien constitue un véritable rempart politique et moral. Le peuple a compris que l’enjeu dépasse les postures partisanes : il s’agit de préserver l’intégrité du territoire et le droit premier de décider soi-même.</p>



<p>Cette union contraste fortement avec certaines analyses extérieures, incapables d’admettre qu’un pays africain puisse choisir la dignité plutôt que la dépendance. Les tentatives de pression diplomatique, de sanctions ou de narrations orientées se heurtent à une opinion publique de plus en plus lucide, déterminée à écrire sa propre histoire.</p>



<p>Les autorités, quant à elles, poursuivent des réformes profondes : refondation de l’État, lutte contre la corruption, réorganisation des forces armées, réaffirmation des symboles et valeurs nationales. Soutenues par une mobilisation populaire, elles avancent malgré les obstacles imposés de l’extérieur.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-souverainete-reformes-et-front-commun"><strong>Souveraineté, réformes et front commun</strong></h2>



<p>Sur les scènes médiatiques occidentales, un tapage orchestré tente de présenter le Mali comme un pays isolé, incapable et ingouvernable. Ces discours, souvent homothétiques, relèvent davantage de l’idéologie que de l’analyse. Ils cherchent à affaiblir la confiance interne, à délégitimer les choix souverains et à justifier des ingérences déguisées.</p>



<p>Mais cette stratégie trouve désormais ses limites. Le peuple malien, conscient des enjeux informationnels, ne consomme plus passivement ces narratifs formatés. Il analyse, compare et contredit. L’expérience de la dernière décennie a forgé un esprit critique solide, capable de distinguer l’information du conditionnement.</p>



<p>Face à cela, le Mali répond par une diplomatie assumée, l’élargissement de ses partenariats stratégiques et la construction progressive d’une autonomie politique, militaire, énergétique et culturelle. Peu à peu, la narration malienne s’impose, non pas par l’hostilité, mais par la cohérence.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-tapage-mediatique-manipulations-et-endurance"><strong>Tapage médiatique, manipulations et endurance</strong></h2>



<p>Ainsi, malgré les pressions, les Maliens continuent de se projeter vers l’avenir. Ils savent que la souveraineté n’est pas un slogan, c’est un chantier, fait de sacrifices, de choix difficiles et de détermination. Et ils savent qu’aucune nation ne s’est émancipée en s’inclinant devant les injonctions extérieures.</p>



<p>Les chantiers engagés sécurité, gouvernance, dialogue national sont complexes mais nécessaires. Ils demandent l’effort collectif, l’intelligence patriotique et le refus catégorique de la division. Et c’est précisément cette cohésion, rare et précieuse, qui permet au Mali de tenir.</p>



<p>Ainsi, l’histoire retiendra que c’est dans l’adversité que le Mali a redécouvert son identité profonde : celle d’un peuple fier, solidaire, conscient de son destin. Ceux qui prédisaient sa chute devront se rendre à l’évidence : la dignité malienne ne plie pas. Elle se renforce.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le ciment, la surcharge… et le soupçon</title>
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		<pubDate>Tue, 27 May 2025 06:08:44 +0000</pubDate>
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<p>Le ciment au Mali : un indicateur des rapports de force économique, avec un focus sur l'augmentation des prix et les défis logistiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-au-mali-la-hausse-du-prix-du-ciment-souleve-une-question-brulante-s-agit-il-d-un-simple-effet-logistique-ou-d-un-sabotage-orchestre-par-des-acteurs-hostiles-a-la-nouvelle-reglementation-sur-les-surcharges"><strong><em>Au Mali, la hausse du prix du ciment soulève une question brûlante : s’agit-il d’un simple effet logistique ou d’un sabotage orchestré par des acteurs hostiles à la nouvelle réglementation sur les surcharges ?</em></strong></h3>



<p>Le Mali a ses fièvres lentes. Il en est une, cette fois, qui ne vient ni du front sécuritaire, ni des soubresauts diplomatiques, mais des entrepôts, des chantiers, des sacs de ciment empilés sous un soleil sans fin. Une fièvre minérale, silencieuse et granuleuse, comme les particules grises que l’on mélange à l’eau pour bâtir. Le prix de la tonne de ciment grimpe, et dans la poussière des chantiers à l’arrêt, une question flotte : à qui la faute ?</p>



<p>Officiellement, tout commence par une réforme. Une de plus, dans ce Mali en refondation permanente. Le gouvernement, dans un souci de bon sens routier, impose le respect des gabarits. Fini les camions ventrus, gorgés jusqu’à la tôle. Fini les convois surchargés qui assassinent les routes à coups de pneus lents. La route, dit-on, est un patrimoine national. Elle doit être préservée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-argument-technique-et-l-odeur-du-soupcon">L’argument technique&#8230; et l’odeur du soupçon</h3>



<p>Sur le papier, la logique est imparable. Moins de charge par voyage, plus de voyages pour la même quantité. Les coûts logistiques grimpent, les prix s’ajustent. Et voilà comment la tonne de ciment, naguère vendue à 105 000 F CFA, atteint aujourd’hui 120 000 à Koulikoro, frôle les 130 000 à Bamako, pendant qu’à Kayes, curieusement, elle reste sage à 78 000 F CFA.</p>



<p>L’économie explique beaucoup, mais pas tout. Et surtout, elle n’explique pas les silences. Car dans les marges de cette hausse, une hypothèse glisse d’entrepôt en entrepôt : celle d’un sabotage déguisé en répercussion logique. Une réponse, à bas bruit, d’acteurs économiques privés à une décision publique qu’ils n’ont ni choisie, ni digérée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-guerre-sourde">Une guerre sourde</h3>



<p>Pendant des années, les transporteurs maliens ont bâti un empire de rentes sur les excès de tonnage. Des bénéfices muets, une économie parallèle, des marges confortables. Et voilà que la Transition, dans sa volonté de moralisation et de restauration de l’autorité, vient briser ce pacte informel entre tolérance et profit.</p>



<p>La réponse n’a pas été politique. Elle a été tarifaire. Il n’y a pas eu de tribune, pas de pétition. Juste un glissement des prix, un resserrement de l’offre, une raréfaction qui punit sans tirer. Et si l’augmentation actuelle du ciment était une manière détournée de montrer à l’État ce qu’il en coûte de déranger l’habitude ?</p>



<p>Dans un pays où la pénurie peut être plus organisée que l’abondance, toute hausse devient suspecte. Et celle-ci, en pleine période de relance économique, avec un Code minier rénové, une politique de contenu local affirmée, et des projets d’autonomie industrielle en germe, ressemble à un tir d’avertissement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-du-beton-pour-construire-ou-pour-bloquer">Du béton pour construire… ou pour bloquer ?</h3>



<p>Il y a quelque chose d’ironique à voir le ciment devenir un révélateur politique. Lui, si banal, si muet, devient, sous les chiffres, un outil de bras de fer. Une arme économique dans une lutte pour le contrôle : celui de la réforme par l’intérêt, celui du long terme par le court terme.</p>



<p>La Transition malienne veut rebâtir l’État. Elle rêve de souveraineté industrielle, d’infrastructures durables, d’un Mali qui s’appartient. Mais elle découvre, comme d’autres avant elle, que réformer, c’est affronter. Et que le prix à payer ne se compte pas qu’en CFA.</p>



<p>L’augmentation du ciment n’est peut-être pas une crise. Pas encore. Mais c’est un signal. Un de ces mouvements lents qui, dans les marges, dessinent les limites d’un pouvoir. Pas celles des discours, mais celles de l’emprise réelle sur les forces économiques.</p>



<p>Il y a, dans chaque sac de ciment plus cher, la trace d’un refus. Le refus, discret mais têtu, d’un ancien monde qui ne veut pas céder.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Partis politiques au Mali : l’heure du grand ménage a-t-elle sonné ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 04:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans un effort de rationalisation et de moralisation de la vie publique, les partis  politiques ont des propositions pour la relecture de la Charte des partis politiques. </p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>La classe politique malienne se trouve à un tournant décisif. Dans un effort de rationalisation et de moralisation de la vie publique, les partis réunis au sein&nbsp;</em></strong><strong><em>du Forum des Partis et Mouvements politiques (FPMP) et de l’Initiative des Partis politiques pour la Charte (IPAC),</em></strong><strong><em>&nbsp;ont présenté au gouvernement un document de propositions pour la relecture de la Charte des partis politiques. Réduction de leur nombre, lutte contre le nomadisme politique et encadrement du financement public figurent parmi les mesures phares, dans un contexte où la défiance des citoyens envers les formations politiques ne cesse de croître.</em></strong></p>



<p>Avec plus de 200&nbsp;partis politiques, le Mali souffre d’une fragmentation excessive qui nuit à la clarté du jeu démocratique. Le gouvernement de transition, à travers le ministère chargé des réformes politiques, a donc sollicité les formations politiques pour proposer des solutions de rationalisation. Les réponses n’ont pas tardé.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Vers une restructuration radicale du multipartisme</strong></h3>



<p>Dans un document commun, les signataires prônent une réduction du nombre de partis par des mesures incitatives, la fin du nomadisme politique — pratique qui permet à un élu de changer de camp en cours de mandat — et l’interdiction des alliances entre l’opposition et la majorité. « <em>Un parti d’opposition ne peut en aucun cas s’allier avec un parti de la majorité</em> », stipule clairement le texte.</p>



<p>Loin d’être un simple toilettage administratif, cette réforme ambitionne aussi de mettre un terme à certaines pratiques dénoncées de longue date. Parmi elles, la corruption électorale, jugée endémique, et l’achat de conscience lors des scrutins. « <em>Ces dérives constituent des freins à l’expression d’une véritable démocratie </em>», clament les signataires, qui réclament un contrôle strict du financement public des partis par la Cour des comptes.</p>



<p>Autre mesure phare&nbsp;: l’institutionnalisation du statut du Chef de file de l’opposition, qui bénéficierait désormais d’un cadre légal renforcé et de certains avantages administratifs, comme l’attribution d’un passeport de service à condition que son parti dispose d’au moins 400&nbsp;élus municipaux ou 5&nbsp;députés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une classe politique sous pression</strong></h3>



<p>Cette volonté de réforme intervient dans un contexte où les partis politiques sont de plus en plus contestés. Accusés d’être déconnectés des réalités populaires, d’incarner un système de clientélisme et de se livrer à des querelles intestines, les formations politiques peinent à regagner la confiance des citoyens.</p>



<p>Les derniers scrutins ont été marqués par des taux de participation historiquement bas, et la population exprime une indifférence croissante vis-à-vis du jeu politique. Les partis politiques sont perçus comme des instruments au service des élites plutôt que des espaces d’expression du peuple, note un observateur.</p>



<p>Malgré les déclarations d’intention, plusieurs formations restent réticentes à ces réformes. Deux grands partis — la CODEM et le RPM — n’ont pas signé le document final. Pourquoi ? Certains y voient une manœuvre d’éviction des partis traditionnels, d’autres dénoncent une tentative de musellement sous couvert de rationalisation.</p>



<p>En coulisses, les débats sont vifs. Faut-il aller vers un bipartisme imposé ? Qui sera arbitre des nouvelles règles du jeu ? Quel sera l’avenir des petits partis ? Autant de questions qui agitent la classe politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’État arbitre, mais jusqu’où ?</strong></h3>



<p>Si le gouvernement se félicite de l’esprit de concertation, la tentation d’un encadrement plus strict du champ politique est bien réelle. L’État veut désormais un suivi renforcé des partis, notamment via un contrôle rigoureux de leurs finances et une présence administrative aux assemblées générales constitutives des nouvelles formations.</p>



<p>À terme, une nouvelle question pourrait émerger&nbsp;: la relecture de la Charte des partis politiques vise-t-elle à renforcer la démocratie ou à mieux contrôler le pluralisme ?</p>



<p>Derrière la réforme se cache un autre enjeu&nbsp;: celui du rapport entre les forces politiques et le pouvoir en place. Entre volonté de refondation et velléités de contrôle, le Mali cherche encore son équilibre démocratique.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Titres miniers : le gouvernement lève partiellement la suspension après deux ans</title>
		<link>https://saheltribune.com/titres-miniers-le-gouvernement-leve-partiellement-la-suspension-apres-deux-ans/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 03:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Le gouvernement malien annonce la levée partielle de la suspension des titres miniers à compter du 15 mars 2025, marquant une nouvelle étape dans l’assainissement et la réforme du secteur.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le gouvernement malien annonce la levée partielle de la suspension des titres miniers à compter du 15 mars 2025, marquant une nouvelle étape dans l’assainissement et la réforme du secteur.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Après plus de deux ans de gel, le gouvernement malien amorce un tournant stratégique dans la gestion des ressources minières du pays. Par une décision annoncée ce 7 mars, le ministre des Mines, Amadou Keïta, a levé partiellement la suspension du traitement des dossiers liés aux titres miniers. Une décision lourde de sens, qui s’inscrit dans la refonte engagée par la Transition pour assainir un secteur clé de l’économie nationale.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Bamako ne lâche rien sur la gouvernance des ressources naturelles</strong></h3>



<p>Depuis le 28 novembre 2022, l’attribution, le renouvellement et la cession des titres miniers étaient mis en pause, le temps pour les autorités de revoir les règles du jeu dans un domaine longtemps marqué par l’opacité et la prédation. Mais à partir du 15 mars prochain, les investisseurs pourront à nouveau introduire des demandes de renouvellement de permis de recherche et d’exploitation, de même que celles concernant la transition entre la phase d’exploration et celle d’exploitation. Les transactions sur les permis d’exploitation, directes ou indirectes, sont également réautorisées.</p>



<p>Si cette levée partielle marque un assouplissement, Bamako ne lâche rien sur la gouvernance des ressources naturelles. Car le verrou reste bien en place sur l’attribution de nouveaux titres et sur la cession des permis de recherche. Un signal clair : l’heure est à la consolidation avant toute nouvelle expansion.</p>



<p>Cette reprise maîtrisée illustre la volonté des autorités maliennes de rétablir la souveraineté sur le secteur minier, pilier économique du pays. Avec le Code minier de 2023 comme boussole, le gouvernement affirme son ambition d’une exploitation plus rigoureuse et bénéfique aux intérêts nationaux. Une approche qui, si elle rassure Bamako, devra encore convaincre les opérateurs et partenaires étrangers, attentifs aux signaux envoyés par la Transition.</p>



<p>L’or malien, longtemps considéré comme une manne dilapidée, sera-t-il enfin la clé de l’indépendance économique ? Le pari est lancé.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : un nouvel outil pour sécuriser l’état civil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 07:00:00 +0000</pubDate>
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<p>Depuis plus d’une décennie, le Mali tente de moderniser son système d’état civil, pierre angulaire de toute administration fiable. Un</p>
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<p><strong><em>Depuis plus d’une décennie, le Mali tente de moderniser son système d’état civil, pierre angulaire de toute administration fiable. Un chantier titanesque, où ambitions politiques et inerties bureaucratiques se croisent et s’affrontent.</em></strong></p>



<p>Face aux « <em>difficultés liées à la faible synergie entre les acteurs et à la faible sécurisation des actes d’état civil</em> », le Conseil des ministres a décidé de revoir sa copie. Désormais, la gestion du système reposera sur une nouvelle structure dédiée&nbsp;: l’Agence nationale de Sécurisation des actes d’état civil (ANSAC).</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un vieux chantier toujours en construction</strong></h3>



<p>En 2009, le gouvernement lançait le Recensement administratif à Vocation d’état civil (RAVEC), avec pour ambition de constituer « <em>un répertoire des Maliens de l’intérieur et de l’extérieur, identifiés par un Numéro d’Identification national</em> ». L’objectif était de doter chaque citoyen d’une identité unique, infalsifiable, sécurisée.</p>



<p>Pour centraliser et exploiter ces données, l’État avait alors mis en place le Centre de Traitement des Données de l’état civil. Mais treize ans plus tard, le constat est sans appel&nbsp;: « <em>des insuffisances persistent</em> » et mettent en péril l’intégrité du système.</p>



<p>D’où la nécessité de « <em>corriger ces failles</em> » à travers la création de l’ANSAC, qui aura la lourde tâche d’assurer « <em>l’identification des moyens électroniques, la conception, la production et l’authentification des actes d’état civil</em> ».</p>



<p>Cette réforme vise à mettre un terme aux fraudes, aux « <em>duplicatas frauduleux</em> », et à ces documents falsifiés qui nourrissent un marché noir de l’identité. Mais derrière les promesses, une question essentielle demeure&nbsp;: l’ANSAC aura-t-elle les moyens de sa mission ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Entre nécessité et défi logistique</strong></h3>



<p>En s’attaquant à la sécurisation de l’état civil, le gouvernement prend un virage stratégique. Car « <em>un acte d’état civil fiable est une condition essentielle à l’exercice des droits fondamentaux</em> »&nbsp;: accès à l’éducation, à la santé, aux services administratifs.</p>



<p>Mais la réussite de cette réforme dépendra avant tout de sa mise en œuvre effective. Après le RAVEC et le Centre de Traitement des Données, l’ANSAC sera-t-elle l’outil définitif qui garantira enfin un état civil sécurisé et unifié ?</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Badje Niangadou, vice-président du Haut Conseil des Maliens en Côte d’Ivoire : « Le Mali avance dans la bonne direction »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2025 07:43:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Dans cette interview, Badje Niangadou, vice-président du Haut Conseil des Maliens en Côte d’Ivoire,  met en avant les réformes économiques et institutionnelles, l'importance de la diaspora et les opportunités offertes par des initiatives comme l’AES et le nouveau code minier.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>[Billet d’humeur] Justice malienne : quand les actes parlent plus que les mots</title>
		<link>https://saheltribune.com/billet-dhumeur-justice-malienne-quand-les-actes-parlent-plus-que-les-mots/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 14:48:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Billet d'humeur]]></category>
		<category><![CDATA[cours et tribunaux du Mali]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Président de la Transition, le général Assimi Goïta, multiplie les actions concrètes pour renforcer la justice au Mali. Entre nouvelles infrastructures et réformes, il trace la voie d’un État de droit solide et exemplaire.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em><br>Le Président de la Transition, le général Assimi Goïta, multiplie les actions concrètes pour renforcer la justice au Mali. Entre nouvelles infrastructures et réformes, il trace la voie d’un État de droit solide et exemplaire.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>En ces temps où le scepticisme envers les institutions règne encore dans bien des esprits, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, semble décidé à faire de la justice malienne un exemple de rigueur et de résilience. Loin des discours creux, il s’illustre par des actions concrètes, comme pour nous rappeler que l’État de droit n’est pas une utopie, mais une promesse réalisable.</p>



<p>Le 19&nbsp;décembre 2024, avec la pose de la première du futur siège de la Cour des comptes, le Mali a franchi une étape décisive dans sa quête de transparence et de reddition des comptes. Ce projet, qui mobilise plus de 8&nbsp;milliards de francs CFA, témoigne de la volonté d’ancrer dans le paysage institutionnel une justice économique fiable et indépendante. Et que dire de la pose de la première pierre de la Maison des avocats ce 26&nbsp;décembre également ? Un geste symbolique, certes, mais ô combien significatif pour renforcer les capacités de ceux qui sont souvent les garants des droits et libertés des citoyens.</p>



<p>Et ce n’est pas tout. L’audience solennelle de rentrée des Cours et Tribunaux pour l’année&nbsp;2024-2025, tenue le même jour, a marqué un moment fort. En réaffirmant son soutien à une justice plus autonome, le Président Goïta envoie un signal clair&nbsp;: l’ère des manipulations et des influences occultes sur le système judiciaire doit appartenir au passé.</p>



<p>Ces initiatives ne sont pas isolées. En août 2024, un nouveau Statut de la Magistrature a été adopté pour renforcer l’intégrité et l’efficacité des institutions judiciaires. Cette réforme, combinée aux projets d’infrastructures, illustre une vision cohérente et ambitieuse&nbsp;: celle d’un Mali où la justice n’est pas un privilège, mais un droit.</p>



<p>Alors oui, des défis subsistent. La corruption et l’impunité, ces fléaux bien ancrés, ne disparaîtront pas du jour au lendemain. Mais en mettant en place des outils solides et des symboles forts, Assimi Goïta semble vouloir inscrire la justice au cœur de la reconstruction nationale. Ce n’est pas simplement de béton et de briques qu’il s’agit, mais d’un ciment moral qui, espérons-le, bâtira un Mali plus juste, plus uni et plus fort.</p>



<p>Pour une fois, les actes parlent. Et ils parlent fort.</p>



<p><strong>Oumarou Fomba </strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Réformes institutionnelles : une Cour des comptes pour une meilleure gestion publique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 08:18:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[cour des Comptes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez le projet de construction du futur siège de la Cour des comptes à Bamako, une étape importante dans les réformes institutionnelles du Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a lancé le 19&nbsp;décembre 2024 la construction du futur siège de la Cour des comptes à Bamako. Cette cérémonie est une étape importante dans les réformes institutionnelles du pays. Ce projet s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer la transparence et la gestion rigoureuse des finances publiques.</em></strong><em></em></p>



<p>La construction de ce nouveau siège de la Cour des comptes n’est pas seulement un geste symbolique&nbsp;: elle marque l’engagement ferme du gouvernement malien à moderniser l’administration publique et à renforcer la transparence financière. Ce projet fait partie des réformes profondes initiées par la Constitution du 22&nbsp;juillet 2023, qui a fait de la Cour des comptes la sixième institution de la République. À peine quelques mois après la promulgation de la nouvelle Constitution, le lancement de la construction de ce siège montre la volonté des autorités maliennes d’agir concrètement pour le renouveau du pays.</p>



<p>Implanté sur un terrain d’un hectare, le futur bâtiment de la Cour des comptes sera à la hauteur des attentes de l’institution. Conçu pour répondre aux besoins spécifiques de cette entité, le siège comprendra 187&nbsp;bureaux, dont 171 seront équipés de toilettes privatives, ainsi que 11&nbsp;salles d’archives. Il y aura également deux grandes salles d’audience, une pouvant accueillir 350&nbsp;personnes et l’autre&nbsp;40. En plus de ces infrastructures, un restaurant, une bibliothèque et 45&nbsp;places de parking sont prévus pour garantir des conditions de travail optimales pour les agents de la Cour.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nbsp-un-appel-a-la-preservation-et-a-l-integrite-de-l-institution"><strong>&nbsp;Un appel à la préservation et à l’intégrité de l’institution</strong></h3>



<p>Dans une interview accordée à la presse, le Président Goïta a rappelé le rôle fondamental de la Cour des comptes dans la gestion des finances publiques et la sauvegarde du patrimoine de l’État. Il a insisté sur l’importance de préserver ce projet pour qu’il puisse servir efficacement les générations actuelles et futures. « <em>Il est de notre devoir de garantir la durabilité de cet investissement, pour une gestion saine et responsable des finances publiques </em>», a-t-il souligné.</p>



<p>Le chef de l’État a également encouragé les futurs occupants de ce bâtiment à prendre soin de cette infrastructure, afin qu’elle puisse remplir pleinement sa mission au service de la Nation. Cet appel à la responsabilité met en lumière la vision du gouvernement malien d’assurer une gestion publique transparente et rigoureuse.</p>



<p>Le siège de la Cour des comptes n’est pas seulement un projet immobilier&nbsp;: c’est un symbole fort de la volonté du gouvernement malien de lutter contre la corruption et de garantir une gestion rigoureuse des fonds publics. Le président de la Cour Suprême, Dr Fatoma Théra, a salué cette initiative, soulignant qu’elle est la preuve de l’engagement constant des autorités maliennes à promouvoir une gestion publique plus transparente et responsable, malgré les défis économiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-pour-une-gouvernance-plus-proche-des-citoyens"><strong>Une vision pour une gouvernance plus proche des citoyens</strong></h3>



<p>La Cour des comptes, dans ses missions, assurera le contrôle de l’utilisation des fonds publics sous trois principaux axes&nbsp;: la régularité, la qualité des comptes et la performance des services publics. Elle dispose également de pouvoirs juridictionnels pour sanctionner toute irrégularité financière ou budgétaire, tout en assistant l’Assemblée nationale et le gouvernement dans le contrôle de l’exécution des lois de finances.</p>



<p>Au-delà des aspects administratifs, ce projet s’inscrit dans une vision plus large de réformes destinées à rendre la gouvernance du Mali plus moderne et plus proche des préoccupations des citoyens. Le futur siège de la Cour des comptes sera un symbole visible de cette volonté de changement, en plus de servir de cadre de travail idéal pour l’institution. En garantissant une meilleure gestion des finances publiques, il contribuera à renforcer la confiance des Maliens envers leurs institutions et à construire une relation plus transparente entre l’État et ses citoyens.</p>



<p><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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