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	<title>Archives des réformes institutionnelles | Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des réformes institutionnelles | Sahel Tribune</title>
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		<title>Session ordinaire d’avril du CNT : 32 textes en examen pour refonder l’État</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Apr 2026 11:58:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La session ordinaire d’avril du CNT examine des textes juridiques pour renforcer le cadre administratif de Mali. En savoir plus.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La session ordinaire d’avril 2026 du Conseil national de Transition (CNT) s’est ouverte le 13 avril au Centre international de conférences de Bamako. Prévue pour durer quatre-vingt-dix jours, elle marque une étape importante dans la vie institutionnelle du pays. Le CNT, organe législatif de la Transition, se prépare à examiner trente-deux textes, dont vingt-quatre nouveaux, inscrits à l’ordre du jour pour renforcer le cadre juridique et administratif du Mali.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Conformément à la Constitution, cette session parlementaire, prévue pour une durée maximale de 90 jours, sera consacrée à l’examen de trente-deux textes, dont vingt-quatre nouveaux. Parmi les projets de loi figurent des textes relatifs au Conseil supérieur de la magistrature, à la Police nationale, à la Protection civile, au statut général des fonctionnaires, ainsi qu’à la création de la Société de Patrimoine minier du Mali et de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales. Ces réformes visent à renforcer l’arsenal juridique et institutionnel du pays.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-session-legislative-decisive-nbsp"><strong>Une session législative décisive&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le général Diaw a exhorté les membres du CNT à faire preuve de rigueur, de responsabilité et d’un sens élevé de l’intérêt national. Il a rappelé que le peuple malien attend du dévouement, de la probité et une gouvernance exemplaire. Le président du CNT a également mis l’accent sur le rôle de contrôle de l’action gouvernementale et d’évaluation des politiques publiques, considérés comme des leviers essentiels de bonne gouvernance et de transparence. L’objectif est d’inscrire l’action parlementaire dans une logique de résultats concrets.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les textes en examen, figurent notamment le projet de loi organique fixant les attributions et le fonctionnement du Conseil supérieur de la magistrature, la ratification de l’ordonnance portant création de la Direction générale de la Police nationale, celle de la Direction générale de la Protection civile, ainsi que la modification de la loi régissant les activités physiques et sportives. Ont également été adoptés le statut général des fonctionnaires, la création de la Société de Patrimoine minier du Mali et de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales, ainsi que la modification de la loi relative au fonds national d’appui aux Collectivités territoriales.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reformes-au-service-de-la-nation-nbsp"><strong>Des réformes au service de la nation&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du CNT a salué l’initiative du chef de l’État, le général Assimi Goïta, qui a décrété la période 2026-2027 «&nbsp;<em>Année de l’éducation et de la culture</em>&nbsp;». Cette décision s’inscrit dans la Vision Mali Kura et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable. L’éducation et la culture sont présentées comme des piliers de la cohésion sociale et de la souveraineté nationale. Le CNT entend accompagner cette dynamique en valorisant le rôle des universités et des institutions éducatives dans l’éclairage des politiques publiques.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le plan sécuritaire et géopolitique, le général Diaw a évoqué la dynamique de l’Alliance des États du Sahel (AES), qu’il considère comme une réponse stratégique aux défis communs de la région. Il a dénoncé certaines ingérences extérieures dans les affaires des États membres et affirmé que l’AES s’impose désormais comme un acteur clé sur la scène internationale. Le CNT a promis une réponse ferme aux résolutions jugées intrusives adoptées par des parlements étrangers concernant les affaires internes des pays sahéliens.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pays-face-a-ses-defis-securitaire-et-economique-exigeant-nbsp-nbsp"><strong>Un pays face à ses défis sécuritaire et économique exigeant&nbsp;&nbsp;</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le président du CNT a également abordé les défis économiques et sociaux, notamment les incendies récurrents dans les marchés et centres commerciaux, ainsi que les effondrements de bâtiments. Il a appelé à des mesures structurelles et durables pour renforcer la prévention et la sécurité. Sur le plan énergétique, il a encouragé le gouvernement à explorer les énergies renouvelables afin d’assurer un approvisionnement stable et durable, tout en soutenant les efforts pour garantir la souveraineté alimentaire par la modernisation de l’agriculture et la protection de l’élevage.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, le général Diaw a rendu hommage aux Forces armées maliennes pour leur engagement patriotique et aux opérateurs économiques qui assurent l’approvisionnement du pays en hydrocarbures malgré les risques. Il a appelé à la cohésion nationale, à la solidarité et à la vigilance face aux campagnes de désinformation. En citant Gandhi, il a invité les parlementaires et les citoyens à produire une nouvelle histoire pour le Mali, transformant les difficultés en atouts. La session ordinaire d’avril 2026 s’annonce ainsi déterminante pour l’avenir du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Commémoration du 26 mars 1991 : hommage aux martyrs et appel à la refondation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 18:47:09 +0000</pubDate>
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<p>Le Mali rend hommage aux victimes du 26 mars 1991. Explorez les implications de cette date clé pour la démocratie.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>&nbsp;Le Mali a commémoré ce jeudi 26 mars 2026, le 35ᵉ</em></strong><strong><em>&nbsp;anniversaire des événements du 26 mars 1991, marqués par un hommage solennel rendu aux martyrs de la démocratie.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie officielle s’est tenue au Monument des Martyrs, où le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs. Il a, à cette occasion, rendu un vibrant hommage aux victimes au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-causes-de-la-crise-multidimensionnelle">Les causes de la crise multidimensionnelle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son intervention, le Chef du gouvernement a rappelé la portée historique de cette date, symbole du combat du peuple malien pour la démocratie. Il a également souligné que les dysfonctionnements observés dans la pratique démocratique figurent parmi les causes de la crise multidimensionnelle que traverse le pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon lui, si des acquis démocratiques ont été enregistrés, des insuffisances persistent et nécessitent des corrections. C’est dans cette optique que les autorités de la Transition ont initié les Assises nationales de la Refondation, présentées comme un cadre permettant aux Maliens de poser un diagnostic sans complaisance sur la gouvernance du pays.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-processus-de-refondation-irreversible">Un processus de refondation « <em>irréversible</em> »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Premier ministre a mis en avant plusieurs résultats issus de la mise en œuvre des recommandations de ces assises, notamment l’amélioration de la situation sécuritaire, la relecture du code minier, la promotion du contenu local ainsi que l’adoption de la Constitution du 22 juillet 2023. Il a également évoqué la vision prospective du pays à l’horizon 2063, intitulée «&nbsp;<em>Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma&nbsp;</em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">Conscient des défis persistants, Abdoulaye Maïga a affirmé que le processus de refondation engagé est «&nbsp;<em>irréversible</em>&nbsp;», tout en saluant la résilience du peuple malien face aux difficultés sécuritaires et socio-économiques. Il a enfin appelé à la vigilance, soulignant que la construction du «&nbsp;<em>Mali Kura</em>&nbsp;» constitue une démarche politique de long terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et des chefs d’institutions de la République. Elle a été marquée par des moments de recueillement et de reconnaissance envers celles et ceux qui ont sacrifié leur vie pour l’avènement de la démocratie au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cheickna Coulibaly&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>4e édition de la Semaine de la Justice : capitaliser les réformes pour une justice crédible</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 10:23:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 4e édition de la Semaine de la Justice se tient à Bamako, mettant en avant les réformes et leur impact sur la justice.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le&nbsp; Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a accueilli, ce lundi 9 février 2026, le lancement solennel de la quatrième édition de la Semaine de la Justice, présidée par le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou Kassogué. L’événement a rassemblé plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des acteurs judiciaires et de nombreuses personnalités. Cette mobilisation illustre l’importance accordée à la justice dans le processus de consolidation institutionnelle et de restauration de la confiance citoyenne. &nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Placée sous le thème « <em>La justice à l’ère de la concrétisation et de la capitalisation des réformes </em>», cette édition se déroulera du 9 au 14 février. Le choix de cette thématique traduit une volonté claire de mettre en avant les réformes engagées et d’en mesurer les impacts. Comme l’a rappelé le président de la commission d’organisation, Dr Aboubacar Sidiki Diarrah, « <em>il n’y a pas de croissance sans réformes et pas de réformes sans croissance </em>». Cette affirmation souligne le lien indissociable entre progrès économique et modernisation institutionnelle, où la justice joue un rôle central dans la construction d’un État crédible et efficace. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-institutionnalisee-depuis-2022"><strong>Une initiative institutionnalisée depuis 2022</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Institutionnalisée en 2022 par le gouvernement de la transition, sur proposition du ministre de la Justice, la Semaine de la Justice est devenue un rendez-vous incontournable. Son objectif est de rapprocher la justice des justiciables et de promouvoir un service public plus efficace. Elle vise à renforcer la transparence et l’accessibilité, tout en contribuant à restaurer la confiance du public envers une institution souvent perçue comme distante. Les activités prévues au programme permettront d’ouvrir des espaces de dialogue et de sensibilisation, favorisant une meilleure compréhension des mécanismes judiciaires et des réformes en cours.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son discours d’ouverture, le ministre Mamoudou Kassogué a insisté sur la nécessité de rompre avec l’image d’une justice qualifiée autrefois de « <em>grande muette </em>». Selon lui, cette initiative démontre que la justice est désormais une institution vivante, ouverte et accessible. Il a également rappelé que « l<em>es professionnels de la justice sont mal fondés à donner des leçons ou à prononcer des décisions de condamnation à l’encontre des citoyens si eux-mêmes sont les premiers à transgresser allègrement la loi </em>». Ce message fort traduit une exigence de cohérence et d’exemplarité au sein du corps judiciaire, condition essentielle pour restaurer la crédibilité de l’institution. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-dynamique-de-transparence-et-de-proximite"><strong>Une dynamique de transparence et de proximité</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette quatrième édition marque une étape significative dans le processus de réforme et de modernisation du système judiciaire malien. Elle s’inscrit dans une dynamique de transparence et de responsabilisation, où l’accent est mis sur la proximité avec les citoyens. En mettant en avant la capitalisation des réformes, l’événement ambitionne de consolider les acquis et de tracer les perspectives d’une justice plus crédible et plus digne de confiance. Pour les acteurs institutionnels comme pour les citoyens, cette semaine représente une opportunité de dialogue et de réflexion collective sur l’avenir de la justice au Mali.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des discours, cette semaine se veut un espace de rencontre et de pédagogie, où les citoyens peuvent mieux comprendre le rôle de la justice et les réformes en cours. Elle incarne une volonté politique de rendre la justice plus proche, plus transparente et plus exemplaire. En plaçant la réforme au cœur de son action, le gouvernement entend démontrer que la justice n’est pas seulement une institution de sanction, mais aussi un pilier de la cohésion sociale et du développement. La Semaine de la Justice 2026 s’annonce ainsi comme une étape décisive pour bâtir une justice accessible, crédible et respectée par tous. &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>L&#8217;UA doit se réformer pour devenir une institution dont l&#8217;Afrique a besoin. </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:40:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez pourquoi il est urgent de réformer l'Union africaine pour renforcer son efficacité au service des peuples africains.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Dans une tribune critique sur l’avenir du panafricanisme institutionnel, Mike Omuodo, expert panafricain en relations publiques et communication basé à Nairobi, appelle l’Union africaine à engager des réformes profondes pour redevenir une organisation au service des peuples africains. Face aux accusations de déconnexion, d’inefficacité et de complaisance envers certains régimes, l’auteur interroge la capacité de l’UA à incarner une véritable intégration politique, économique et sécuritaire du continent.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un commentaire publié en ligne, sur un groupe de plus 800 000 membres, un internaute a posé une question intrigante : « <em>Si l&rsquo;Union africaine (UA) n&rsquo;est pas capable de créer une monnaie unique, une armée unifiée ou un passeport commun, alors quel est exactement le but de cette union ? </em>».</p>



<p class="wp-block-paragraph">La section des commentaires s&rsquo;est enflammée, certains internautes affirmant que l&rsquo;UA ne sert plus les intérêts du peuple africain, mais plutôt ceux de l&rsquo;Occident et des nations individuelles avides des ressources de l&rsquo;Afrique. Certains ont même déclaré en plaisantant qu&rsquo;elle devrait être rebaptisée « <em>Western Union </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-ua-un-club-de-cabales"><strong>L’UA, un club de cabales</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Mais sérieusement, comment un pays comme la France a-t-il réussi à maintenir une influence économique sur 14 États africains grâce à son système du franc CFA, alors que le continent est incapable de créer son propre régime monétaire unique ? Pourquoi le continent semble-t-il accepter sans broncher que les puissances mondiales établissent leurs bases militaires sur son territoire, mais ne semble pas intéressé par la création de sa propre armée unifiée ? Pourquoi l&rsquo;idée d&rsquo;une ouverture des frontières effraie-t-elle nos dirigeants, les poussant à se réfugier derrière la souveraineté ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces questions remettent en cause la pertinence de l&rsquo;UA dans la géopolitique actuelle. Il ne fait aucun doute que l&rsquo;UA reste pertinente, car elle continue de parler au nom de l&rsquo;Afrique sur les plateformes mondiales en tant que symbole de l&rsquo;unité du continent. Mais le malaise qui l&rsquo;entoure est justifié, car le symbolisme ne suffit plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un continent aux prises avec des conflits persistants, une fragmentation économique et des reculs démocratiques, les institutions sont jugées non pas sur leur présence, mais sur leur impact.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D&rsquo;après le chat et plusieurs autres groupes de discussion sur les réseaux sociaux, la plupart des Africains sont mécontents des résultats obtenus jusqu&rsquo;à présent par l&rsquo;Union africaine. Pour beaucoup, l&rsquo;organisation est déconnectée de la réalité et ils réclament désormais une refonte immédiate.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À leurs yeux, l&rsquo;UA est un club de cabales dont la principale réalisation a été de protéger leurs acolytes criminels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un commentateur a déclaré : « <em>La principale tâche de l&rsquo;UA est de féliciter les dictateurs qui tuent leurs citoyens pour conserver le pouvoir grâce à des élections truquées. </em>» Un autre a déclaré : « <em>L&rsquo;UA est une bande de dirigeants atrophiés qui dansent sur les tombes de leurs citoyens, pillant les ressources de leur peuple pour les cacher à l&rsquo;étranger.</em> »</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces opinions peuvent sembler sévères, mais elles reflètent bien la façon dont les gens perçoivent l&rsquo;organisation à travers le continent.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-floue"><strong>Une vision floue</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Union africaine, créée en juillet 2002 pour succéder à l&rsquo;OUA, est née d&rsquo;une vision ambitieuse visant à unir le continent vers l&rsquo;autosuffisance en favorisant l&rsquo;intégration économique, en renforçant la paix et la sécurité, en encourageant la bonne gouvernance et en représentant le continent sur la scène internationale, après la fin du colonialisme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au fil du temps, cependant, le fossé entre cette vision et la réalité sur le terrain s&rsquo;est creusé. L&rsquo;UA semble impuissante à résoudre les conflits croissants qui secouent le continent, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de coups d&rsquo;État incessants, d&rsquo;élections chaotiques ou d&rsquo;agressions extérieures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette faiblesse chronique a lentement érodé la confiance du public dans l&rsquo;organisation et, de ce fait, l&rsquo;UA est désormais considérée comme un forum de discours plutôt que de solutions. Comme le dit un commentateur, « <em>l&rsquo;UA est devenue une tribune de discussion grotesque, incapable d&rsquo;agir ou de mordre </em>».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-appel-a-la-creation-d-un-nouvel-organisme"><strong>Appel à la création d&rsquo;un nouvel organisme</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le sentiment général sur le terrain est que l&rsquo;UA stagne et n&rsquo;a pas grand-chose à montrer après plus de 60 ans d&rsquo;existence (depuis l&rsquo;époque de l&rsquo;OUA). Elle est également considérée comme impuissante et soumise aux caprices de ses « <em>maîtres</em> ».&nbsp; Certains commentateurs ont même appelé à sa dissolution et à la création d&rsquo;un nouvel organisme qui servirait les intérêts du continent et de ses populations.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cela ressemble à un vote de défiance. Pour regagner la faveur du public et rester une force au service du bien-être du continent, l&rsquo;UA doit entreprendre des réformes cruciales, renforcer la responsabilité et faire preuve de courage politique de toute urgence. Sans cela, elle risque de survivre en apparence tout en perdant de son essence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question n&rsquo;est pas de savoir si l&rsquo;Afrique a besoin de l&rsquo;UA, mais si l&rsquo;UA est disposée et prête à devenir l&rsquo;institution dont l&rsquo;Afrique a besoin, une institution suffisamment audacieuse pour initier une démarche courageuse vers un marché commun, une monnaie unique, une armée unifiée et un régime de passeport commun. C&rsquo;est possible !</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>M. Omuodo </em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Adresse :  </em></strong><a href="mailto:mike.omuodo@mediafast.co.ke"><strong><em>mike.omuodo@mediafast.co.ke</em></strong></a><strong><em> </em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity is-style-wide"/>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le chapô est de notre rédaction. </em></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Burkina Faso, les autorités de transition dissout l’ensemble des partis politiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 23:40:08 +0000</pubDate>
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<p>Le décret de dissolution des partis politiques au Burkina Faso marque un tournant décisif dans la politique du pays.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Le président de la transition burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, a franchi une nouvelle étape dans la recomposition du paysage politique. Réuni en Conseil des ministres le jeudi 29 janvier 2026, son gouvernement a adopté un décret portant dissolution de l’ensemble des partis et formations politiques du pays, ainsi qu’un projet de loi abrogeant les textes encadrant leur fonctionnement, leur financement et le statut du chef de file de l’opposition.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’annonce a été faite par le ministre porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, à l’issue de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres. La décision, présentée comme majeure par les autorités, s’inscrit selon elles dans le cadre du processus de « <em>refondation de l’État </em>» engagé depuis le coup d’État de septembre 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-diagnostic-severe-du-systeme-partisan"><strong>Un « diagnostic » sévère du système partisan</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre d’État, ministre de l’administration territoriale et de la mobilité, Émile Zerbo, a justifié cette mesure par les conclusions d’un audit du système partisan burkinabè. « <em>Cette grande et importante décision fait suite à un diagnostic profond du système des partis politiques, qui a relevé de nombreuses dérives dans l’application du régime juridique en vigueur</em> », a-t-il déclaré.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le gouvernement, la multiplication des partis a favorisé «<em> la division des citoyens</em> » et contribué à fragiliser le tissu social, dans un pays confronté depuis plusieurs années à une insécurité persistante liée aux groupes armés terroristes. La dissolution est ainsi présentée comme un moyen de restaurer l’unité nationale et de renforcer la cohérence de l’action publique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le décret prévoit également que le patrimoine des partis dissous soit transféré à l’État. Les projets de loi relatifs à l’abrogation des textes existants doivent être transmis dans les prochains jours à l’Assemblée législative de transition (ALT), organe mis en place par les autorités militaires pour remplacer le Parlement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-redefinition-du-jeu-politique"><strong>Vers une redéfinition du jeu politique</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision marque une rupture radicale avec le pluralisme politique instauré au Burkina Faso depuis la fin du régime de Blaise Compaoré en 2014. Elle s’inscrit dans une tendance plus large observée dans plusieurs pays du Sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis son arrivée au pouvoir, le capitaine Ibrahim Traoré a multiplié les discours appelant à une transformation profonde de l’État et des institutions, jugées inadaptées aux défis actuels. La suspension puis la dissolution des partis politiques traduisent une volonté de rompre avec ce que les autorités qualifient de « <em>démocratie formelle </em>» au profit d’un modèle présenté comme plus enraciné dans les réalités nationales.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En attendant l’examen des projets de loi par l’Assemblée législative de transition, le pays entre dans une phase inédite de son histoire politique : celle d’un État sans partis, placé sous l’autorité des autorités de la transition qui entendent refonder la gouvernance pour plus d’unité nationale et aussi la lutte contre l’insécurité.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : l’affaire des équipements militaires relance la croisade anticorruption</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-laffaire-des-equipements-militaires-relance-la-croisade-anticorruption/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 22:37:48 +0000</pubDate>
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<p>Le procès dit Paramount–Embraer au Mali ouvre un nouveau chapitre dans la lutte contre la corruption et le blanchiment d'argent.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au Mali, la réouverture du procès dit Paramount–Embraer marque une nouvelle étape dans la volonté affichée des autorités de transition de faire de la lutte contre la corruption et le blanchiment des capitaux un axe central de la refondation de l’État.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 26 janvier, le parquet a requis la réclusion criminelle à perpétuité contre l’ancien Premier ministre Boubou Cissé et plusieurs ex-hauts responsables du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta, aujourd’hui en exil, poursuivis pour des faits liés à l’achat d’équipements militaires. Ces réquisitions visent également Mamadou Igor Diarra, ancien ministre de l’Économie et des Finances, Tiéman Hubert Coulibaly, ex-ministre de la Défense, et Babaly Bah, ancien dirigeant de la Banque malienne de solidarité (BMS). Tous sont accusés de « <em>faux et usage de faux </em>», « <em>atteinte aux biens publics</em> », « <em>blanchiment de capitaux </em>» et « <em>complicité</em> ».</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-dossier-emblematique-des-derives-de-l-ere-ibk"><strong>Un dossier emblématique des dérives de l’ère IBK</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les faits remontent à 2015, dans un contexte de relance massive des dépenses militaires après l’adoption de la loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). À l’époque, l’État malien attribue à la société sud-africaine Paramount LTD un contrat de 60 millions de dollars portant sur la fourniture de véhicules blindés, de pièces détachées et la réhabilitation d’avions militaires.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais très vite, ce marché suscite des soupçons de surfacturation et d’irrégularités procédurales. Les flux financiers transitent par la BMS, alors dirigée par Babaly Bah. Un audit mené après les coups d’État de 2020 et 2021 met au jour, selon la justice, plusieurs anomalies majeures. En juillet 2022, des mandats d’arrêt internationaux sont émis contre les principaux protagonistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Relancé le 22 décembre 2025, le procès est devenu l’un des symboles judiciaires de la rupture revendiquée par les autorités de transition avec les pratiques de l’ancien régime.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-justice-inscrite-dans-la-nouvelle-constitution"><strong>Une justice inscrite dans la nouvelle Constitution</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà du cas Paramount, ce procès s’inscrit dans un cadre politique et juridique renouvelé. La Constitution adoptée le 22 juillet 2023 consacre explicitement la lutte contre la corruption, la délinquance financière et le blanchiment de capitaux comme des priorités de l’État. Le texte renforce les mécanismes de redevabilité des gouvernants, durcit les sanctions contre les atteintes aux biens publics et affirme l’indépendance de la justice dans le traitement des crimes économiques.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans les préambules de cette Constitution, l’Etat malien exprime ses intentions en matière de lutte contre la corruption en s’engageant «&nbsp;<em>à entreprendre toutes actions nécessaires pour lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite et promouvoir la bonne gouvernance</em>&nbsp;». L’Article 35 est plus explicite. Il stipule : «&nbsp; <em>Aucune autorité publique ne peut, sous peine de sanctions, user des pouvoirs qu’elle tient de la Constitution ou de la loi pour commettre un détournement de ressources ou de biens publics à son profit ou à celui des détenteurs du pouvoir, des membres de leurs familles, d’organismes, ou de toutes autres personnes par favoritisme, corruption, concussion, trafic d’influence ou autres moyen.&nbsp;</em>»</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités de transition, il ne s’agit plus seulement de solder les comptes du passé, mais d’ériger un nouveau socle moral et institutionnel. La reprise du dossier Paramount–Embraer, longtemps bloqué, est la preuve d’une volonté politique de « <em>tolérance zéro </em>» face aux détournements de fonds publics, en particulier dans un secteur aussi sensible que la défense.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans un pays confronté à une guerre prolongée contre les groupes armés, l’affaire prend une dimension hautement symbolique. Elle rappelle que les ressources destinées aux Forces armées maliennes (Fama) auraient pu être détournées au moment même où l’État luttait pour sa survie territoriale. Dans un Mali fragilisé par une décennie de crises politiques et sécuritaires, la lutte contre la corruption est désormais une condition sine qua non de la souveraineté retrouvée.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Le Mali affirme sa discipline militaire : le colonel Alpha Yaya Sangaré radié des Forces armées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 22:53:58 +0000</pubDate>
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<p>Le Président de la Transition a prononcé la radiation du Colonel Yaya Sangaré de la Gendarmerie nationale par décret officiel.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Par un décret publié au Journal officiel le Président de la Transition a prononcé la radiation du colonel Alpha Yaya Sangaré de la Gendarmerie nationale. Une décision strictement disciplinaire. &nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a signé le 12 décembre 2025 le décret officialisant la radiation du colonel Alpha Yaya Sangaré des Forces armées et de sécurité. Par cette décision, publiée au <em>Journal officiel</em>, les autorités maliennes rappellent la primauté de la discipline, de la cohésion et du devoir de réserve au sein d’une armée engagée dans une phase cruciale de stabilisation et de reconquête territoriale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-necessaire-a-la-restauration-de-l-ordre-militaire"><strong>Une décision « nécessaire à la restauration de l’ordre militaire »</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour la Présidence de la Transition, cette radiation découle d’une procédure disciplinaire régulière, fondée sur les conclusions d’un conseil d’enquête tenu le 1er décembre. Le colonel Sangaré est ainsi « <em>radié des effectifs</em> » à compter de la signature du décret. Cette mesure s’inscrit dans la volonté affichée par les autorités de renforcer l’éthique et la rigueur au sein des FAMa afin de consolider les gains sécuritaires obtenus depuis 2022.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Officier de gendarmerie depuis plus de vingt ans, ancien commandant de la région de gendarmerie de Bamako, le colonel Sangaré s’était distingué par une carrière marquée par une formation académique poussée et une présence remarquée dans les cercles de réflexion sur la sécurité nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais c’est la publication d’un ouvrage critique sur la lutte antiterroriste, en 2023, qui l’avait placé sous les projecteurs. Ses thèses, « <em>contraires aux exigences de loyauté et à l’esprit de corps </em>», avaient suscité des interrogations internes sur son positionnement institutionnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-gouvernement-rappelle-le-devoir-de-reserve-des-militaires"><strong>Le gouvernement rappelle le devoir de réserve des militaires</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les autorités, l’expression publique d’un officier en activité sur des questions touchant directement à la sécurité nationale constitue une rupture du devoir de réserve. Dans un contexte marqué par la lutte contre le terrorisme, Bamako insiste sur la nécessité d’une parole militaire unifiée. Aucune division interne ne doit fragiliser les efforts en cours, ni offrir d’angle d’attaque aux campagnes informationnelles hostiles visant le Mali et par ricochet le sahel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’affaire Sangaré intervient dans un Mali engagé dans un vaste processus de refondation étatique. En rappelant la frontière entre liberté individuelle et devoir de loyauté militaire, les autorités préservent l’intégrité d’une institution centrale pour la stabilité du pays.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour le gouvernement, cette radiation n’est pas seulement une sanction, elle constitue un message adressé à l’ensemble de la hiérarchie militaire. Elle vise à réaffirmer la primauté de l’État, la discipline et la souveraineté opérationnelle des FAMa.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
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		<title>Mali : Le Premier ministre Abdoulaye Maïga dévoile son Plan d’action 2025-2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 May 2025 10:45:24 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Présentation du PAG Abdoulaye Maïga et ses ambitions pour le Mali après six mois de gouvernance.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Près de six mois après sa nomination à la tête du gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga a franchi, ce vendredi 16 mai, un cap politique majeur : la présentation solennelle de son Plan d’Action Gouvernemental (PAG) devant les membres du Conseil National de Transition. Un texte dense, souverainiste à souhait, socialement ambitieux et économiquement volontariste, dans la droite ligne des orientations du président Assimi Goïta.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sous les dorures du Centre international de conférence de Bamako, c’est un Premier ministre méthodique, précis et sûr de son cap qui a déroulé durant près d’une heure le programme qui portera le Mali jusqu’à la fin de la Transition. Structuré autour des huit axes de la lettre de cadrage du Chef de l’État, le PAG s’articule comme une feuille de route de rupture, balayant large, du front sécuritaire au chantier social, de la relance économique à la bataille énergétique, sans oublier l’indispensable apaisement politique en vue des prochaines élections.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-batir-un-homme-malien-nouveau"><strong>Bâtir « un homme malien nouveau »</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En première ligne, sans équivoque : sécurité et défense, socle de tout le reste. recrutement massif de soldats, modernisation des infrastructures, déploiement militaire sur l’ensemble du territoire. Le gouvernement promet une montée en puissance continue des FAMA, avec hôpitaux militaires, mémoriaux et équipements à la clé. Le gouvernement promet une montée en puissance continue des FAMA, avec hôpitaux militaires, mémoriaux et équipements à la clé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’en suivent, comme un chapelet républicain, les autres priorités : réformes institutionnelles, lutte contre la corruption, relance économique, santé, éducation, climat social, diplomatie souveraine et organisation d’élections « <em>crédibles et apaisées</em> ». En écho, la Confédération des États du Sahel, cette alliance naissante avec Ouagadougou et Niamey, s’affiche comme l’axe Bamako-Niamey-Ouagadougou, ultime rempart face au terrorisme et plateforme d’une intégration régionale assumée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’État entend aussi muscler sa gouvernance.<strong> </strong>Réformes institutionnelles, lutte contre l’enrichissement illicite, modernisation des services administratifs par le digital : l’ambition affichée est de bâtir « <em>un homme malien nouveau </em>». Le gouvernement mise également sur le secteur agricole, en annonçant des équipements pour les paysans et des importations de riz et de graines de coton. Le défi énergétique est aussi à l’agenda, avec une promesse d’une fourniture portée à 19 heures par jour et à une meilleure gestion de l’eau potable.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-cap-est-annonce"><strong>Le cap est annoncé.</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Routes, mines, habitat, jeunesse, emploi, culture : rien n’est laissé au hasard. Des lycées techniques à créer, des bibliothèques virtuelles, une meilleure couverture sanitaire, la modernisation des lieux de culte, la promotion des arts et de la culture – 2025 étant décrétée année culturelle nationale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La diaspora n’a pas été oubliée, saluée pour les 700 milliards de FCFA rapatriés. Côté politique, Maïga reste prudent : les élections se tiendront, assure-t-il, une fois les conditions sécuritaires et administratives réunies.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de lever la séance, le Premier ministre exhorte ses ministres à «&nbsp;<em>la cohésion et l’unité&nbsp;</em>» : gage d’une réussite collective qu’il soumettra au débat dès le lundi 19 mai.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bamako attend. Le peuple observe. Le cap est annoncé. Reste à le tenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : la charte des partis abrogée, à quand la grande lessive ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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<p>Découvrez les enjeux de la refondation politique au Mali après l'abrogation de la charte des partis politiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Au lendemain de l’abrogation de la charte des partis politiques au Mali, les autorités de la transition tracent leur propre voie. Entre ambition de refondation et tentation de verrouillage, le pays pourrait bien s’acheminer vers une dissolution totale du paysage partisan, à l’image de ses voisins du Sahel.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un texte de moins, mais peut-être une ère de plus. En abrogeant, le 30&nbsp;avril 2025, la charte des partis politiques datant de 2005, les autorités maliennes ont signé bien plus qu’un simple acte administratif. Elles ont amorcé une reconfiguration silencieuse, mais radicale du paysage politique. Car derrière ce geste technique, se dessine un scénario que d’aucuns qualifient déjà de « <em>Burkinabè</em> », voire de « <em>Nigérien</em> ». Celui d’une dissolution pure et simple de tous les partis politiques, suivie d’un nettoyage méthodique des appareils traditionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« <em>Le gouvernement agit de façon méthodique</em> », confie à demi-mot une source haut placée au ministère de l’Administration territoriale. Et de préciser&nbsp;: « <em>La charte est la racine. L’abroger, c’est arracher l’ancien système à sa base. </em>» Une déclaration qui n’a rien d’anodin. Car au Mali, comme dans nombre de pays d’Afrique francophones, les partis politiques se sont multipliés à un rythme industriel — près de 300&nbsp;officiellement recensés — sans toujours refléter une réelle implantation populaire. Des formations souvent créées pour négocier des alliances électorales, obtenir des financements publics ou accéder à des postes ministériels.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-copier-coller-assume-de-l-aes"><strong>Un copier-coller assumé de l’AES ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La suite logique serait-elle la dissolution, comme le recommandent d’ailleurs les forces vives de la nation, réunies lors des consultations nationales du 29&nbsp;avril ? Rien n’est officiel. Mais les précédents burkinabè et nigérien — où les transitions ont balayé les partis pour rebâtir un cadre institutionnel — tracent un chemin. Un chemin que le Mali pourrait bien suivre, non par mimétisme, mais par cohérence stratégique, dans la dynamique commune de l’Alliance des États du Sahel (AES).</p>



<p class="wp-block-paragraph">La méthode a ceci de redoutable qu’elle se veut rationnelle. On arrête la prolifération d’entités sans ancrage ; on réécrit une charte plus exigeante ; on trie le grain de l’ivraie avant de rouvrir les vannes — cette fois, avec un filtre. D’aucuns y voient une opération salutaire de décrassage. D’autres, plus sceptiques, parlent d’un recentrage autoritaire, déguisé en réforme institutionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, à y regarder de près, cette abrogation intervient dans un contexte de fermeture progressive de l’espace politique, où l’opposition traditionnelle peine à exister, où les voix critiques sont mises sous tension, et où les discours dominants valorisent la stabilité au détriment du pluralisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-entre-rupture-et-verrouillage"><strong>Entre rupture et verrouillage</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Faut-il y voir une volonté sincère de refondation démocratique ou une tactique de verrouillage ? Les deux lectures coexistent. L’abrogation de la charte est sans doute un prélude. À une dissolution, ou à un durcissement drastique des conditions d’existence des partis — exigeant désormais fonds, base militante réelle, ancrage territorial. En somme, la fin du parti de salon et du chef sans troupes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À Bamako, l’on murmure déjà que le gouvernement temporise pour ménager les partenaires extérieurs, mais que le cap est fixé. Il s’agit d’achever les réformes engagées depuis 2021, dans le cadre d’une refondation souveraine du Mali et de ses institutions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’on l’approuve ou non, la démarche suit une logique. Et cette logique n’est pas celle du consensus. Elle est celle du « <em>choc fondateur</em> », cher aux régimes en transition. Détruire, pour mieux reconstruire. Élaguer, pour mieux faire repousser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La démocratie malienne version&nbsp;2025 pourrait bien ressembler à un arbre taillé à la serpe. À voir si les fruits qui en sortiront nourriront la nation… ou la priveront d’oxygène.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro Diarra</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : la sécurité alimentaire, entre audit sévère et résilience forcée</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-la-securite-alimentaire-entre-audit-severe-et-resilience-forcee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 10:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Enquête]]></category>
		<category><![CDATA[AES (Alliance des États du Sahel)]]></category>
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<p>Examinez les résultats du rapport sur la gouvernance de la sécurité alimentaire au Mali : entre efforts et limites.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Un rapport du Vérificateur général dresse un tableau contrasté de la gestion de la sécurité alimentaire au Mali. Si des efforts de distribution et de plaidoyer sont notables, les lenteurs structurelles, l’absence de cadre organisationnel clair et la dépendance financière mettent à nu les limites du système. À l’heure de la souveraineté revendiquée, le pays doit choisir : réformer ou répéter.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une photographie implacable que livre le Bureau du Vérificateur Général du Mali dans son rapport publié en avril 2025. Une radiographie sans anesthésie de la gestion du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), l’un des dispositifs clés du pays pour faire face à la faim chronique et aux crises humanitaires récurrentes. Résultat ? Des avancées, oui, mais aussi des lenteurs, des retards, des silences administratifs et surtout, des fragilités systémiques qui interrogent, à l’heure où l’État malien se veut stratège, souverain et solidaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mission d’audit, effectuée en 2023 et 2024, portait sur le suivi de 18 recommandations faites au CSA, à ses partenaires institutionnels et aux ministères de tutelle. Seules 6 d’entre elles ont été entièrement mises en œuvre. Les autres sont restées à l’état de chantier, parfois au point mort. Une performance mitigée pour un secteur où l’inaction coûte des vies, et où l’approximation se traduit en malnutrition, retards de croissance, voire exode rural.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-arbre-qui-cache-la-foret"><strong>L’arbre qui cache la forêt ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Certes, le rapport souligne des efforts notables. Le Commissariat a amélioré la diffusion de sa politique nationale, intensifié ses campagnes de sensibilisation, et renforcé son plaidoyer en faveur des populations vulnérables. En 2023, près de 1,1 million de personnes ont bénéficié d’une distribution gratuite de céréales. En 2024, ce chiffre grimpe à 1,17 million, malgré des contraintes logistiques et sécuritaires majeures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais ces efforts, aussi louables soient-ils, ne suffisent pas à masquer les zones d’ombre. Ainsi, la gestion des banques de céréales est jugée quasi inexistante dans la majorité des communes visitées : absence de stocks, comités de gestion inactifs, aucun document comptable, aucun suivi communautaire. Plus alarmant encore, l’État n’a pas alloué les ressources nécessaires pour la réhabilitation des magasins de l’OPAM, pourtant essentiels à la chaîne logistique du stockage alimentaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Autre point sensible, l’absence d’un cadre organisationnel clair pour le CSA lui-même. Vingt ans après sa création, aucun texte ne fixe précisément ses modalités de fonctionnement ni les qualifications requises pour ses agents. Résultat, une institution essentielle, mais au fonctionnement bancal, où le flou administratif entretient l’inefficacité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-securite-alimentaire-sous-assistance-technique"><strong>Une sécurité alimentaire sous assistance technique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Plus globalement, c’est le modèle malien de sécurité alimentaire qui semble s’essouffler. Trop dépendant des financements extérieurs – à l’image du prêt de 25 milliards de FCFA contracté en 2023 auprès de la BOAD pour reconstituer le stock de sécurité – il reste fragile, soumis aux aléas budgétaires et diplomatiques. En 2024, faute de nouveaux financements, les stocks n’ont pas été reconstitués à leur niveau optimal, laissant planer la menace d’un retour à l’urgence permanente.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rapport du BVG met aussi en lumière les contradictions internes du dispositif : des formations dispensées&#8230; après les périodes critiques ; des guides de distribution partagés mais mal appliqués ; des listes d’émargement toujours aussi disparates d’une localité à l’autre. À l’évidence, la chaîne de commandement souffre d’un déficit de rigueur et de coordination.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-reformer-ou-repeter"><strong>Réformer ou répéter ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La grande leçon de ce rapport tient en une phrase : l’architecture institutionnelle de la sécurité alimentaire au Mali est trop importante pour rester aussi fragile. À l’heure où l’État malien revendique son autonomie stratégique au sein de l’AES, il ne peut se permettre de laisser un secteur aussi vital à la dérive logistique ou au bon vouloir des bailleurs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si des avancées sont saluées, elles doivent s’inscrire dans une vision d’ensemble : réformer le CSA, doter le DNSA d’un financement prévisible, professionnaliser l’OPAM, remettre en fonctionnement les banques de céréales et restaurer la confiance communautaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car, au bout de la chaîne, il y a des millions de Maliens pour qui la sécurité alimentaire n’est pas un indicateur statistique, mais une question de dignité, de survie, parfois de révolte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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