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	<title>Archives des refondation &#8212; Sahel Tribune</title>
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	<title>Archives des refondation &#8212; Sahel Tribune</title>
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		<title>Rencontres de Bamako : la Biennale africaine de la photographie prépare sa 15ᵉ édition en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 May 2026 04:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La commissaire générale de la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako, Armelle Dakouo, a été reçue par le ministre Mamou Daffé. La Biennale africaine de la photographie se tiendra du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 autour du thème « Refabulation ».</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>La commissaire générale de la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako, Armelle Dakouo, a été reçue par le ministre Mamou Daffé. La Biennale africaine de la photographie se tiendra du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 autour du thème « Refabulation ».</em></strong><strong></strong></p>



<p>À quelques mois de son ouverture, la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie se précise. Le mardi 12 mai 2026, la commissaire générale de cette nouvelle édition, Armelle Dakouo, a été reçue en audience par le ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.</p>



<p>Cette rencontre, organisée dans la capitale malienne, s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la manifestation culturelle, qui se tiendra du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 à Bamako. Considérée comme la plus grande plateforme consacrée à la photographie sur le continent africain, la biennale entend cette année encore réunir artistes, curateurs et professionnels de l’image venus d’Afrique et d’ailleurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une rencontre pour lancer les préparatifs</strong></h2>



<p>La commissaire générale était accompagnée de Tidiane Sangaré, directeur général de la Maison africaine de la photographie, ainsi que du délégué général des Rencontres de Bamako, El Hadj Amadou Diop.</p>



<p>Au cours de l’audience, les échanges ont porté sur plusieurs aspects liés à l’organisation de la biennale, notamment les derniers réglages de la cérémonie officielle de lancement, prévue le 14 mai 2026 dans les locaux de la Maison africaine de la photographie.</p>



<p>Cette rencontre a également permis de présenter officiellement au ministre la nouvelle commissaire générale, sélectionnée à l’issue d’un appel à candidatures international.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une édition placée sous le thème « Refabulation »</strong></h2>



<p>Le thème retenu pour cette 15ᵉ édition, « <em>Refabulation</em> » — une technique littéraire, artistique utilisée en théorie culturelle pour reprendre une histoire existante et la raconter différemment, en imaginant d’autres points de vue, d’autres voix ou d’autres interprétations — a été salué par le ministre Mamou Daffé, qui a adressé ses félicitations à la commissaire générale pour sa nomination et pour l’orientation artistique proposée.</p>



<p>Ce concept entend explorer les nouvelles manières de raconter l’Afrique et ses sociétés, à travers la photographie contemporaine. Dans l’esprit des organisateurs, il s’agit de mettre en avant des récits visuels capables de revisiter l’histoire, l’identité et les imaginaires du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un événement majeur pour la photographie africaine</strong></h2>



<p>Depuis sa création en 1994, les Rencontres de Bamako se sont imposées comme l’un des rendez-vous incontournables de la scène artistique africaine. Organisée à Bamako, la biennale contribue à révéler de nouveaux talents et à renforcer la visibilité internationale des photographes africains.</p>



<p>Pour les autorités maliennes, cet événement représente également un levier important pour la diplomatie culturelle et l’attractivité touristique du pays, qui intervient au cours de «&nbsp;<em>l’année de l’éducation et de la culture&nbsp;</em>».</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : après les attaques du 25 avril, Assimi Goïta appelle à l’unité nationale et à la vigilance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 20:10:00 +0000</pubDate>
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<p>Après les attaques du 25 avril, le président malien Assimi Goïta appelle à l’unité nationale, à la vigilance et réaffirme la poursuite de la lutte contre le terrorisme.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Trois jours après les attaques coordonnées qui ont frappé plusieurs villes du pays, le président de la Transition, Assimi Goïta, s’est adressé à la Nation dans un discours solennel, le 28 avril, à travers la chaîne de télévision nationale (ORTM). Face à ce qu’il qualifie de « moment d’extrême gravité », le chef de l’État a appelé à l’unité, à la résilience et à une mobilisation générale contre le terrorisme.</em></strong></p>



<p>Les attaques du 25 avril, menées simultanément à Bamako, Kati, Mopti, Gao et Kidal, visaient selon lui à «&nbsp;<em>installer un climat de violence généralisée</em>&nbsp;». Le président a salué la «&nbsp;<em>promptitude&nbsp;</em>» et le «&nbsp;<em>professionnalisme</em>&nbsp;» des forces armées et de sécurité, affirmant que leur réaction a permis de déjouer le plan des assaillants et de neutraliser un nombre important d’entre eux.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une nation endeuillée</strong></h2>



<p>Dans une allocution marquée par l’émotion, le général Assimi Goïta a rendu hommage aux victimes civiles et militaires, tout en adressant ses condoléances aux familles endeuillées. Il a particulièrement salué la mémoire du ministre de la Défense, Sadio Camara, tué lors des attaques, qualifiant sa disparition de «&nbsp;<em>perte immense pour la Nation</em>&nbsp;».</p>



<p>«&nbsp;<em>Son engagement restera gravé dans la mémoire collective, et son sacrifice nous oblige&nbsp;</em>», a déclaré le chef de l’État, insistant sur la dimension symbolique de cette disparition dans un contexte de lutte prolongée contre les groupes armés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une stratégie de déstabilisation dénoncée</strong></h2>



<p>Au-delà de la dimension sécuritaire, le président malien a inscrit ces attaques dans un «&nbsp;<em>vaste plan de déstabilisation</em>&nbsp;», impliquant selon lui des soutiens internes et externes aux groupes armés terroristes. Cette lecture politique du conflit s’inscrit dans un discours plus large sur la souveraineté nationale et la refondation de l’État malien.</p>



<p>«&nbsp;<em>Notre peuple a fait le choix de la souveraineté et de la dignité</em>&nbsp;», a-t-il martelé, reconnaissant que cette orientation stratégique «&nbsp;<em>a un prix</em>&nbsp;», mais qu’elle constitue, selon lui, la seule voie vers un avenir «&nbsp;<em>libre, juste et prospère</em>&nbsp;».</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Appel à la vigilance et à la cohésion</strong></h2>



<p>Face à une menace persistante, le chef de l’État a exhorté les Maliens à faire preuve de vigilance et de responsabilité, appelant chaque citoyen à contribuer à l’effort sécuritaire, notamment en partageant toute information utile aux autorités. Il a également mis en garde contre les rumeurs et la désinformation, qu’il considère comme «&nbsp;<em>une arme au service des terroristes</em>&nbsp;».</p>



<p>Dans un contexte marqué par la multiplication des attaques ces dernières années, cet appel vise à renforcer la coopération entre civils et forces de sécurité, jugée essentielle dans la lutte contre des groupes opérant de manière asymétrique.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Coopération régionale et alliances stratégiques</strong></h2>



<p>Le président a également mis en avant la coopération régionale, saluant l’action de la Confédération des États du Sahel (AES), dont la force conjointe est engagée dans la lutte contre l’insécurité. Il a par ailleurs évoqué le soutien de partenaires internationaux, notamment la Russie, dans le cadre de la coopération militaire.</p>



<p>Sur le plan humanitaire, le général Assimi Goïta a assuré avoir instruit le gouvernement de renforcer l’assistance aux victimes, de soutenir les familles endeuillées et de prendre en charge les blessés.</p>



<p>Sur le terrain, les opérations militaires se poursuivent, avec un renforcement du dispositif sécuritaire et des actions de ratissage et de renseignement destinées à neutraliser les groupes impliqués.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une épreuve présentée comme fondatrice</strong></h2>



<p>Dans la dernière partie de son discours, le président a insisté sur la nécessité d’un «&nbsp;<em>sursaut national</em>&nbsp;», appelant à dépasser les divisions pour préserver l’unité du pays. «&nbsp;<em>Aucune violence ne saurait inverser la marche de notre pays</em>&nbsp;», a-t-il conclu, affirmant que la refondation du Mali se poursuivra malgré les tentatives de déstabilisation.</p>



<p>Dans un Sahel confronté à une insécurité chronique, ce discours s’inscrit dans une volonté des autorités maliennes de projeter une image de fermeté, tout en mobilisant la population autour d’un récit de résistance et de souveraineté.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Droits de l’homme : Ibrahim Traoré contre-attaque et dénonce une « hypocrisie occidentale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 17:52:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l'occasion de l'anniversaire de la RPP, Ibrahim Traoré rappelle sa vision des droits de l'homme axée sur la souveraineté et la sécurité.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Face aux critiques internationales, le capitaine&nbsp;Ibrahim Traoré&nbsp;assume une redéfinition des droits de l’homme centrée sur la souveraineté et la sécurité. Entre rejet des injonctions extérieures et priorité donnée au droit à la vie, le président burkinabè impose une lecture politique qui interroge les standards universels.</em></strong></p>



<p>A l’occasion du premier anniversaire de la proclamation de la Révolution progressiste populaire (RPP), le président burkinabè Ibrahim Traoré a défendu, sans détour, sa vision des droits de l’homme. Lors d’un échange nourri avec la presse nationale et internationale, le chef de l’État a opposé une conception souverainiste et sécuritaire aux critiques formulées par certaines organisations internationales, dans un contexte régional marqué par la lutte contre le terrorisme.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-conception-souverainiste-des-droits-humains">Une conception souverainiste des droits humains</h3>



<p>Interrogé sur les accusations visant son régime, notamment celles dénonçant une restriction de la liberté de la presse et de la société civile, le président burkinabè a rejeté en bloc ces critiques, qu’il estime déconnectées des réalités nationales.</p>



<p>«&nbsp;<em>Il y a les droits de l’homme au Burkina. Mais qu’entendent-ils par droits de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il lancé, remettant en cause la légitimité de certaines organisations internationales à juger la situation du pays.</p>



<p>Pour Ibrahim Traoré, la priorité absolue reste la sécurité des populations. Il a ainsi redéfini la hiérarchie des droits fondamentaux, plaçant le droit à la vie au sommet : «&nbsp;<em>Nous luttons contre le terrorisme pour sécuriser nos populations. C’est le premier droit, le droit à la vie.</em>&nbsp;»</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ong-et-ingerence-un-discours-de-rupture">ONG et ingérence : un discours de rupture</h3>



<p>Dans un ton particulièrement critique, le chef de l’État s’est attaqué à la prolifération des organisations non gouvernementales au Burkina Faso, qu’il soupçonne, pour certaines, de servir des agendas extérieurs.</p>



<p>Sans fournir de chiffres précis, il a invité les journalistes&nbsp;&nbsp;à examiner les activités réelles de ces structures, mettant en doute leur caractère strictement humanitaire. Une posture qui s’inscrit dans une ligne politique plus large de rejet de toute forme d’ingérence étrangère.</p>



<p>Le président a également dénoncé ce qu’il considère comme une hypocrisie occidentale, accusant certains pays de donner des leçons en matière de droits humains tout en menant des interventions militaires meurtrières ailleurs dans le monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-comme-fondement-des-libertes">La sécurité comme fondement des libertés</h3>



<p>Dans un pays confronté à une crise sécuritaire persistante, Ibrahim Traoré insiste sur les efforts déployés pour restaurer les services de base : réouverture des écoles, accès à l’éducation, soutien à l’agriculture et à l’approvisionnement en eau. «&nbsp;<em>Nous nous battons pour que les enfants retournent à l’école. Le droit à l’éducation, n’est-ce pas un droit de l’homme ?</em>&nbsp;», a-t-il interrogé. Ce discours traduit une approche pragmatique des droits humains, étroitement liée aux conditions matérielles de vie et à la stabilité du pays.</p>



<p>Face aux accusations visant les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), régulièrement pointés du doigt pour de présumées violations des droits humains, le président burkinabè a adopté une posture défensive.</p>



<p>Il affirme que des enquêtes sont menées et que les auteurs de dérives avérées sont sanctionnés : «&nbsp;<em>Ceux que nous avons identifiés sont en prison.</em>&nbsp;» Mais il a également dénoncé des manipulations, accusant des groupes terroristes de se faire passer pour les forces nationales afin de commettre des exactions et discréditer l’État.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-assumee-dans-un-contexte-de-refondation">Une vision assumée dans un contexte de refondation</h3>



<p>Dans un registre plus idéologique, Ibrahim Traoré a revendiqué une origine africaine des droits de l’homme, citant la Charte de Kouroukan Fouga comme référence fondatrice. Selon lui, cette tradition historique démontre que l’Afrique n’a pas à recevoir de leçons en matière de droits humains : «&nbsp;<em>Les droits de l’homme viennent d’Afrique</em>&nbsp;», a-t-il affirmé.</p>



<p>Cette prise de parole s’inscrit dans la dynamique politique impulsée par les autorités de la transition, qui mettent en avant la souveraineté, la sécurité et la refondation de l’État comme priorités absolues.</p>



<p>À travers cette sortie médiatique, le président burkinabè assume une rupture avec les standards internationaux dominants, en défendant une approche contextualisée des droits humains, centrée sur la survie des populations et la stabilité nationale.</p>



<p>Dans un Sahel en recomposition, ce positionnement illustre les tensions croissantes entre exigences sécuritaires et normes internationales, au cœur des débats politiques contemporains.</p>



<p><strong>Chiencoro Diarra&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Mali : 588 millions de FCFA pour réhabiliter le Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:00:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Le Palais de la Culture à Bamako : une institution en pleine redynamisation pour renforcer la politique culturelle malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
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<p><strong><em>À Bamako, la 29e session du conseil d’administration du&nbsp;Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba&nbsp;met en lumière les ambitions des autorités maliennes de redynamiser une institution culturelle emblématique. Entre bilan mitigé et volonté de relance, le chantier de la revitalisation s’inscrit dans une stratégie plus large de refondation par la culture.</em></strong></p>



<p>Réuni le 24 mars à Bamako, le conseil d’administration du Palais de la Culture Amadou Hampâté Ba a placé sa 29e session ordinaire sous le signe de la revitalisation. Objectif affiché : redonner à cette institution centrale un rôle moteur dans la politique culturelle malienne, à l’heure où les autorités font de la culture un levier de refondation nationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-institution-au-coeur-de-la-strategie-de-refondation"><strong>Une institution au cœur de la stratégie de refondation</strong></h2>



<p>La réunion, présidée par Mahamadou Diarra, secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représentant le ministre Mamou Daffé, s’inscrit dans une séquence politique marquée par la priorité accordée aux secteurs culturels et éducatifs.</p>



<p>Après une «&nbsp;<em>Année de la culture&nbsp;</em>» décrétée en 2025, les autorités de transition ont prolongé l’initiative en faisant de la période 2026-2027 une phase consacrée à l’éducation et à la culture. Une orientation impulsée sous l’autorité du chef de l’État, Assimi Goïta, qui place ces secteurs au cœur du projet de transformation du pays.</p>



<p>Dans ce contexte, le Palais de la Culture est appelé à redevenir un espace structurant : lieu de diffusion artistique, de transmission des savoirs et de valorisation du patrimoine. Mais aussi un outil de rayonnement culturel, dans un pays en quête de redéfinition de son identité et de ses priorités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-performances-en-demi-teinte"><strong>Des performances en demi-teinte</strong></h2>



<p>L’examen du bilan de l’exercice écoulé révèle toutefois des résultats contrastés. Le taux d’exécution budgétaire s’établit à 46 %, signe des difficultés persistantes auxquelles l’institution est confrontée.</p>



<p>Malgré ce contexte jugé «&nbsp;<em>difficile</em>&nbsp;», la direction a été saluée pour les efforts accomplis. Le conseil a néanmoins appelé à un sursaut, insistant sur la nécessité d’améliorer la gouvernance, l’efficacité des dépenses et la mobilisation des ressources.</p>



<p>Pour 2026, un budget prévisionnel de plus de 588 millions de francs CFA a été adopté. Il sera principalement consacré à la réhabilitation des infrastructures, souvent décrites comme vieillissantes, ainsi qu’au développement d’activités génératrices de revenus.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-un-pole-d-excellence-culturelle"><strong>Vers un pôle d’excellence culturelle ?</strong></h2>



<p>L’enjeu est non seulement de moderniser les équipements mais aussi de renforcer l’autonomie financière de l’établissement.</p>



<p>Au-delà des chiffres, les administrateurs ont été invités à formuler des propositions concrètes pour repositionner le Palais de la Culture comme un véritable pôle d’excellence.</p>



<p>Visibilité, attractivité, innovation culturelle; autant de chantiers identifiés pour redynamiser une institution emblématique, longtemps considérée comme le cœur battant de la vie artistique à Bamako.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Année de l’Éducation et de la Culture : une feuille de route pour une refondation basée sur les valeurs endogènes  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 18:21:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez la feuille de route de l'année de l'éducation et de la culture : une initiative clé pour 2026-2027.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><em><strong>La salle de l’Inspection générale de l’Éducation nationale a abrité, mardi 17 mars 2026, la réunion inaugurale du Comité préparatoire de l’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027. Présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Dr Amadou Sy Savane, la rencontre a enregistré la présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye, ainsi que de la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck. </strong> </em></p>



<p>Cette mobilisation gouvernementale illustre l’importance stratégique accordée à cette initiative nationale. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’inscrit dans la continuité des grandes réformes engagées par l’État, prolongeant les Assises nationales de la refondation de 2021, les États généraux de l’Éducation de 2024 et l’Année de la Culture 2025. Elle vise à bâtir une école moderne et souveraine, tout en consolidant l’identité culturelle comme socle de cohésion et de développement. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-initiative-dans-la-continuite-des-reformes"><strong>Une initiative dans la continuité des réformes</strong><strong></strong></h2>



<p>La rencontre inaugurale avait pour ordre du jour la prise de contact entre les membres et l’élaboration d’un chronogramme de travail. Ces étapes visent à poser les bases d’une organisation efficace et à définir une feuille de route claire. Le ministre Amadou Sy Savane a insisté sur la nécessité d’un engagement collectif et d’une créativité soutenue pour répondre aux attentes du peuple malien. &nbsp;</p>



<p>Le Comité préparatoire est placé sous la présidence du Pr Kagnoume Jean Bosco Konaré. Sa mission ne se limite pas à organiser des activités symboliques. Il devra proposer des initiatives structurantes capables de transformer durablement le système éducatif et de renforcer les valeurs citoyennes. L’éducation et la culture sont envisagées comme deux leviers indissociables pour préparer l’avenir du Mali. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-gouvernementale-elargie"><strong>Une mobilisation gouvernementale élargie</strong><strong></strong></h2>



<p>Le ministre de l’Éducation nationale a rappelé que cette mission est historique et exigeante. Les propositions du Comité seront attendues au plus haut niveau de l’État et devront être à la hauteur des aspirations nationales. Il s’agit, selon lui, d’une opportunité unique de contribuer à écrire une nouvelle page de l’histoire éducative et culturelle du pays. &nbsp;</p>



<p>Cette Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 vise à mobiliser l’ensemble de la Nation autour de l’école et de la culture. L’éducation n’est pas seulement l’affaire d’un ministère, mais celle de toute la société. En intégrant pleinement les valeurs culturelles, le Mali entend bâtir une école souveraine, ouverte sur l’avenir et capable de former des citoyens responsables et fiers de leur identité. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-mission-historique-et-exigeante"><strong>Une mission historique et exigeante</strong><strong></strong></h2>



<p>Lors de son intervention, le ministre Amadou Sy Savane a déclaré : « <em>Vos propositions devront être à la hauteur des attentes du peuple malien. Il s’agit d’un travail exigeant, d’une précieuse opportunité de contribuer à écrire une page nouvelle de l’histoire de l’Éducation au Mali</em> ».</p>



<p>En lançant officiellement les travaux du Comité préparatoire, le Mali confirme sa volonté de refonder son système éducatif et de valoriser sa culture comme pilier de souveraineté. L’Année de l’Éducation et de la Culture 2026-2027 s’annonce comme un moment décisif pour mobiliser les énergies, renforcer la cohésion nationale et préparer l’avenir du pays. Les travaux du Comité seront suivis avec attention par les plus hautes autorités.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Au Burkina Faso, la « révolution ibrahimienne » s’écrit dans les mots</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 23:04:52 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la « révolution ibrahimienne » au Burkina Faso et son impact sur la politique et le langage de l'État.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>Le Burkina Faso entre dans une nouvelle phase de sa transition : celle de la révolution « ibrahimienne », le terme n’existe sûrement pas encore dans les dictionnaires mais traduit la stratégie que développe le capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso. C’est une révolution où les mots deviennent des armes politiques. En rebaptisant ses ministères — « Guerre et Défense patriotique », « Construction de la Patrie », « Serviteurs du Peuple » — Ouagadougou ne se contente pas de remanier son gouvernement. Le chef de l’Etat cherche à refonder le langage de l’État, à transformer la sémantique bureaucratique en manifeste idéologique d’un pouvoir qui se veut souverainiste, moral et révolutionnaire.</em></strong></p>



<p>Le 12 janvier, le capitaine Ibrahim Traoré a remanié son gouvernement. Peu de visages nouveaux, mais un glissement majeur : celui du vocabulaire. Sous le vernis des intitulés ministériels, c’est tout un projet de refondation idéologique qui s’affirme – celui d’un État en guerre, d’une nation en construction et d’un pouvoir révolutionnaire.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-remaniement-aux-allures-de-manifeste-politique"><strong>Un remaniement aux allures de manifeste politique</strong></h2>



<p>Officiellement, le remaniement du 12 janvier 2026 ne bouleverse pas l’équilibre politique du régime burkinabé. Jean Emmanuel Ouédraogo conserve son poste de Premier ministre, tout comme la majorité des ministres clés du gouvernement. Mais derrière la stabilité apparente se cache une opération d’une autre nature : une refonte du langage politique, qui traduit la philosophie du capitaine Ibrahim Traoré, au pouvoir depuis octobre 2022.</p>



<p>En un geste symbolique mais lourd de sens, le chef de l’État a rebaptisé plusieurs portefeuilles ministériels. Ainsi, le ministère de la Défense et des anciens combattants devient le ministère de la Guerre et de la Défense patriotique. Ce qui marque une rupture claire avec le lexique technocratique pour adopter celui de la mobilisation nationale. De même, le ministère des Infrastructures et de l’Urbanisme fusionne sous le nom de ministère de la Construction de la Patrie, tandis que la Fonction publique devient le ministère des Serviteurs du Peuple.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-semantique-comme-instrument-de-pouvoir"><strong>La sémantique comme instrument de pouvoir</strong></h2>



<p>Ces changements ne sont pas de simples effets de style. Ils s’inscrivent dans une stratégie de communication profondément politique : réinventer le langage de l’État pour incarner la révolution «&nbsp;<em>ibrahimienne</em>&nbsp;» — un projet de refondation souverainiste, patriotique et moraliste que le capitaine Traoré entend opposer à l’ordre postcolonial et à la bureaucratie héritée. En un mot, désoccidentaliser les portefeuilles ministériels.&nbsp;</p>



<p>Dans cette logique, le mot «&nbsp;<em>guerre</em>&nbsp;» n’est plus tabou. Il devient le cœur de la légitimité du pouvoir. Face aux attaques djihadistes persistantes et à la désintégration territoriale, Traoré ne parle plus de défense mais de «&nbsp;<em>combat pour la patrie&nbsp;</em>». Quant aux «&nbsp;<em>serviteurs du peuple&nbsp;</em>», ils évoquent moins une administration publique qu’une avant-garde morale appelée à s’engager corps et âme pour la nation.</p>



<p>Ce glissement sémantique s’apparente à une «&nbsp;<em>révolution par les mots</em>&nbsp;», qui vise à refonder la symbolique du pouvoir autour de valeurs telles que la discipline, le sacrifice et la loyauté nationale. Dans la rhétorique du jeune capitaine, la guerre n’est plus seulement militaire, elle est culturelle, économique et psychologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-heritage-sankariste-la-methode-ibrahimienne"><strong>L’héritage sankariste, la méthode ibrahimienne</strong></h2>



<p>Cette «&nbsp;<em>révolution ibrahimienne&nbsp;</em>» — qui touche à tous les secteurs clés du développement et de la sécurité vise avant tout la souveraineté du pays — assume un héritage tout en se distinguant du modèle sankariste. Là où Thomas Sankara plaçait l’émancipation dans la production et la probité révolutionnaire, Ibrahim Traoré ancre sa révolution dans la souveraineté sécuritaire et l’affirmation identitaire.</p>



<p>Le chef de l’Etat se présente comme le défenseur d’un Burkina Faso «&nbsp;<em>debout</em>&nbsp;», tourné vers l’autonomie politique et militaire, en rupture avec les tutelles extérieures. Son discours s’inscrit dans une lignée postcoloniale revendiquée, mais sa méthode, elle, se veut pragmatique, martiale et incarnée par la verticalité de l’État.</p>



<p>Ainsi, à travers ces nouveaux intitulés, Traoré réaffirme son projet de militarisation de la gouvernance, de moralisation de l’administration et de nationalisation du récit collectif.</p>



<p>Pour les observateurs, cette mutation du vocabulaire gouvernemental traduit une tentative de consolidation du pouvoir par la mobilisation symbolique. Dans un pays encore meurtri par l’insécurité, la multiplication des attaques et les crises humanitaires, le recours à un lexique héroïque vise à reconstruire la fierté nationale et à réactiver une mythologie politique du sacrifice collectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-vers-une-nbsp-republique-du-devoir-nbsp"><strong>Vers une «&nbsp;République du devoir&nbsp;» ?</strong></h2>



<p>Le Burkina Faso du capitaine Traoré se rêve en «&nbsp;<em>République du devoir</em>&nbsp;», où chaque citoyen, chaque fonctionnaire, chaque soldat devient un rouage de la reconstruction nationale. La révision des noms ministériels n’est qu’un symptôme de cette transformation : une politique du symbole, au service d’un État en quête d’âme et d’autorité.</p>



<p>En d’autres termes, Ibrahim Traoré n’a pas seulement changé des ministères. Il a redéfini la grammaire du pouvoir burkinabé — un pouvoir qui parle désormais le langage de la guerre, du peuple et de la patrie.</p>



<p>Une révolution, non pas dans les rues, mais dans les mots, et surtout, à terme, dans les esprits.</p>



<p><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>AES : Contre le mimétisme institutionnel, la refondation sahélienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mikailou Cissé]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 08:14:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Mikaïlou Cissé explore la refondation sahélienne dans le contexte actuel, entre héritage et nouveaux enjeux politiques.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p><strong><em>Dans cette tribune, Mikaïlou Cissé, professeur de philosophie au secondaire au Mali, analyse la transition politique en cours au Sahel à la lumière de la quête de légitimité populaire et de souveraineté collective. Pour lui, la Confédération des États du Sahel (AES) ne marque pas une simple rupture institutionnelle, mais une refondation politique ancrée dans les réalités sociales et culturelles des peuples sahéliens. Entre héritage postcolonial, échec des modèles importés et réaffirmation d’une souveraineté vécue, Cissé voit dans ce moment sahélien l’émergence d’un nouvel humanisme politique africain.</em></strong></p>



<p>La transition sahélienne se joue désormais sur le terrain décisif de la légitimité politique. Les peuples n&rsquo;y expriment pas seulement ce qu&rsquo;ils rejettent ; ils affirment ce qu&rsquo;ils entendent bâtir ensemble. Dans cette nouvelle configuration, la souveraineté populaire, articulée à une intégration économique et une sécurité collective, s&rsquo;enracine dans une union conçue pour résister aux fractures internes et aux pressions externes. Ainsi, les sociétés sahéliennes s&rsquo;affirment comme des acteurs autonomes de l&rsquo;histoire ouest-africaine contemporaine.</p>



<p>La Confédération des États du Sahel (AES), née à Niamey en juillet 2024, s&rsquo;inscrit dans une séquence marquée par l&rsquo;épuisement des cadres d&rsquo;intégration postcoloniaux et l&rsquo;émergence d&rsquo;une exigence populaire de rupture. Au cœur de cette dynamique réside la réappropriation de la souveraineté par les peuples eux-mêmes.</p>



<p>Loin d&rsquo;être un attribut figé de l&rsquo;État, la souveraineté devient un processus continu : elle se construit, se défend et se légitime par l&rsquo;action collective. L&rsquo;expérience burkinabè actuelle l&rsquo;illustre parfaitement, au milieu de menaces internes et externes multiples.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-lecons-de-l-histoire-de-la-federation-du-mali-a-la-cedeao"><strong>Les leçons de l’histoire : de la Fédération du Mali à la CEDEAO</strong></h2>



<p>Cette trajectoire invite à une lecture comparée avec l’échec de la Fédération du Mali à la veille des indépendances. Elle rappelle qu&rsquo;aucune union politique ne dure sans socle populaire solide ni vision partagée de la souveraineté.</p>



<p>Dans le contexte sahélien, l&rsquo;union ne saurait être une superstructure institutionnelle détachée du vécu des populations. L’expérience nigériane le démontre : lorsqu’un modèle est capturé par des élites et déconnecté des réalités sociales et sécuritaires, il se réduit à une coquille juridique vide.</p>



<p>La CEDEAO, quant à elle, illustre le même paradoxe sous un autre angle. En privilégiant une intégration normative sans transfert réel de souveraineté populaire, elle révèle que la légitimité sociale demeure le socle vivant de toute communauté politique. Sa rigidité procédurale et son alignement sur des intérêts exogènes expliquent la quête d’un nouveau cadre par le Mali, le Niger et le Burkina Faso.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-aes-un-projet-politique-enracine-dans-les-realites-populaires"><strong>L’AES : un projet politique enraciné dans les réalités populaires</strong></h2>



<p>L’AES comble ce vide non par une opposition abstraite, mais par une refondation politique ancrée dans les attentes sécuritaires, économiques et sociales des populations sahéliennes.</p>



<p>Confrontée à des alliances extérieures hostiles et à des entreprises de déstabilisation interne, la Confédération affronte des menaces hybrides où des partenariats peuvent se muer en facteurs d’insécurité. Seule une communauté politique portée par une volonté populaire assumée peut contrer ces projets contraires à l’intérêt général.</p>



<p>Les interactions régulières entre institutions sahéliennes témoignent d’une dynamique réelle. Pourtant, la durabilité d’un projet fédéral ne se mesure pas à la fréquence des concertations, mais à sa traduction concrète dans la vie des populations.</p>



<p>Dans un environnement marqué par des rapports de force asymétriques, la légitimité politique s’édifie d’abord par la cohérence interne entre législation, action publique et soutien populaire, plutôt que par une reconnaissance extérieure.</p>



<p>Toute entrave au projet collectif devient ainsi un enjeu d’intérêt public majeur. Elle appelle des réponses politiques, juridiques et sociales proportionnées, tournées vers la base où se forgent adhésion et contestation. Il ne s’agit ni d’arbitraire ni de coercition aveugle, mais d’une nécessité structurelle pour protéger le projet commun et affirmer la primauté de l’intérêt général.</p>



<p>L’intervention américaine au Venezuela en est une illustration apparente : un rappel que la souveraineté ne se délègue pas sans se perdre.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-integration-economique-socle-de-la-souverainete-sahelienne"><strong>L’intégration économique : socle de la souveraineté sahélienne</strong></h2>



<p>L’intégration économique constitue le socle fondamental du projet sahélien, conditionnant l’intégration sécuritaire et politique. Les ressources humaines, minières, agricoles et énergétiques de l’espace AES offrent un potentiel immense, à condition d’être protégées, transformées et orientées vers des objectifs collectifs.</p>



<p>Structurer des pôles de production locale et de transformation endogène autour des grandes métropoles est essentiel pour une souveraineté réelle. Sans cela, l’union resterait formelle, vulnérable et dépendante.</p>



<p>La lutte contre le terrorisme s’inscrit dans cette architecture globale. Elle exige un cadre législatif clair, soutenu par le peuple, et une mobilisation coordonnée des forces politiques, sécuritaires, économiques et sociales.</p>



<p>Le peuple n’est pas un simple bénéficiaire de la souveraineté : il en est le garant et la source ultime de légitimité. Les expressions populaires de soutien aux choix souverains valident et vitalisent le projet sahélien, qui repose avant tout sur une conviction partagée : la souveraineté n’est pas un héritage, mais une conquête permanente.</p>



<p><strong>Mikaïlou Cissé</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Adresses à la nation des présidents de l’AES : la culture au cœur de la souveraineté et de la renaissance endogène </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 07:39:04 +0000</pubDate>
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<p>La valorisation de la culture au Sahel : une priorité pour les présidents de l'AES dans leur vision de développement et de souveraineté.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Les présidents des États membres de la Confédération des États du Sahel ont, dans leurs adresses&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>à la&nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em>nation du 31 décembre 2025, placé la culture au cœur de leur vision politique et sociale. Le Général d’Armée Assimi Goita du Mali et le Capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso ont chacun insisté sur l’importance des valeurs endogènes, de l’éducation et de la renaissance culturelle comme piliers de la souveraineté et du développement. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>Le Général d’armée Assimi Goita a insisté sur la complémentarité entre souveraineté militaire et souveraineté culturelle. Selon lui, «&nbsp;<em>si la souveraineté militaire garantit l’intégrité du territoire, la souveraineté culturelle protège l’âme de la nation&nbsp;</em>». Il a affirmé que le Mali s’est engagé dans une dynamique de renaissance culturelle et d’éducation aux valeurs, afin de renforcer durablement le vivre ensemble et de façonner le «&nbsp;<em>Maliden Kura&nbsp;</em>», un citoyen patriote, responsable et bâtisseur, porteur d’une identité enracinée dans les traditions nationales. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-souverainete-culturelle-comme-pilier-du-mali"><strong>La souveraineté culturelle comme pilier du Mali</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Président de la Transition a également rappelé que «&nbsp;<em>l’officialisation de nos langues nationales et la valorisation de nos légitimités traditionnelles ne sont pas du folklore</em>&nbsp;». Elles représentent, selon lui, un retour à l’essence même de la nation malienne. Cette démarche vise à consolider la cohésion sociale, à renforcer la paix et à faire de la culture un levier de rayonnement et de développement endogène, capable de soutenir la souveraineté et l’émergence du pays. &nbsp;</p>



<p>De son côté, le Capitaine Ibrahim Traoré a mis l’accent sur la nécessité de revenir progressivement aux valeurs et aux racines du Burkina Faso. Pour lui, «&nbsp;<em>il n’y a que par cette manière que nous pouvons nous affirmer et développer notre nation</em>&nbsp;». En combinant l’éducation technique et professionnelle avec les savoirs endogènes, la nation pourra créer, innover et réduire sa dépendance vis-à-vis des importations. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-savoirs-endogenes-au-coeur-du-developpement-burkinabe"><strong>Les savoirs endogènes au cœur du développement burkinabè</strong><strong></strong></h2>



<p>Il a souligné que de nombreux savoirs locaux permettent déjà de transformer les matières premières, et qu’il suffit d’ajouter la science pour en tirer un bénéfice durable. Le président burkinabè a insisté sur le rôle de la culture dans ce processus de transformation. Il a affirmé que «&nbsp;<em>le burkinabè, l’homme intègre a des valeurs qui nous ont été léguées par nos ancêtres, les valeurs d’honnêteté, d’intégrité, de dignité et de patriotisme</em>&nbsp;». Ces valeurs doivent être inculquées dès le plus jeune âge, à travers les écoles et l’éducation des enfants. &nbsp;</p>



<p>Le capitaine Traoré a également rappelé que l’année 2025 a été marquée par de nombreux événements culturels, et que 2026 verra la réalisation de grands projets dans ce domaine. Toutefois, il a précisé que «&nbsp;<em>tout cela doit être axé sur nos valeurs ancestrales, endogènes qui doivent permettre de créer des nouveaux burkinabè basés sur nos propres valeurs&nbsp;</em>». Ce modèle doit se distinguer de celui façonné par l’impérialisme, en mettant la patrie au-dessus de toute considération et en rejetant la corruption sous toutes ses formes. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-culture-comme-arme-contre-le-terrorisme"><strong>La culture comme arme contre le terrorisme</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son discours, le président du Faso a établi un lien direct entre la culture et la lutte contre le terrorisme. Selon lui, «&nbsp;<em>c’est dans ce sens que nous pouvons vaincre ce terrorisme qui nous menace aujourd’hui</em>&nbsp;». La culture devient ainsi un instrument de résistance et de résilience, mais aussi un moteur de développement économique et social, capable de transformer les productions locales et de renforcer l’autonomie nationale. &nbsp;</p>



<p>Les deux présidents ont donc convergé sur une même vision, notamment, la culture comme socle de la souveraineté et de l’émergence. Assimi Goita a mis en avant la renaissance culturelle comme garant de la cohésion sociale et de la paix au Mali, tandis qu’Ibrahim Traoré a souligné l’importance des valeurs endogènes pour bâtir un citoyen nouveau, intègre et patriote. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-commune-pour-l-avenir-du-sahel"><strong>Une vision commune pour l’avenir du Sahel</strong><strong></strong></h2>



<p>Ensemble, ils ont affirmé que «&nbsp;<em>la culture participe activement au développement de notre nation</em>&nbsp;» et qu’elle est une arme de construction nationale et un levier de développement endogène. En plaçant la culture au cœur de leurs discours, les dirigeants du Mali et du Burkina Faso ont réaffirmé leur volonté de bâtir des nations souveraines et puissantes, capables de s’affirmer sur la scène internationale.</p>



<p>&nbsp;Leur message du 31 décembre 2025 marque ainsi une étape importante dans la Confédération des États du Sahel, où la culture est désormais reconnue comme un pilier stratégique, au même titre que la défense et l’économie, pour garantir l’avenir des peuples.</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou : cinquième journée, entre concerts et spectacles nocturnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 12:21:48 +0000</pubDate>
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<p>Découvrez la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 avec des concerts captivants et des performances mémorables.</p>
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<p><strong><em><strong><em>Dans le cadre de la cinquième journée de la Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025, deux moments forts ont marqué la ville. En journée, la salle Ali Farka Touré a abrité les concerts des orchestres régionaux de Tombouctou et de Taoudeni, devant une foule enthousiaste et vibrante. Puis, dans la nuit, le stade municipal Baba Alkairou s’est transformé en scène grandiose où les troupes de Kidal et de Ménaka ont présenté leurs numéros dans une atmosphère festive et compétitive. &nbsp;</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p>La cérémonie de la salle Ali Farka Touré s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse, avec une salle pleine à craquer. Les orchestres régionaux ont offert des prestations musicales qui ont conquis le public, témoignant de la richesse et de la diversité des traditions locales. La présence du chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Salia Malé, ainsi que des gouverneurs des régions, a donné un caractère officiel et solennel à l’événement, renforçant son importance institutionnelle et culturelle. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20636" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-concerts-regionaux-sous-le-signe-de-la-vitalite"><strong>Concerts régionaux sous le signe de la vitalité</strong><strong></strong></h2>



<p>La nuit tombée, le stade municipal Baba Alkairou s’est illuminé pour accueillir les troupes de Kidal et de Ménaka. Chacune a proposé quatre numéros artistiques dans le cadre de la compétition officielle de la biennale. Le public, composé de jeunes, de familles et de personnalités locales, a vibré au rythme des prestations, confirmant le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et du vivre ensemble. L’atmosphère nocturne a ajouté une dimension particulière, renforçant l’intensité et la magie des spectacles. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Ménaka a ouvert ses présentations avec un ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>Cohésion et vivre ensemble</em>&nbsp;». Les musiciens ont su transmettre, à travers leurs notes, un message fort d’unité et de solidarité. Cette prestation a été suivie par une pièce de théâtre poignante, «&nbsp;<em>Silence de cimetière&nbsp;</em>», qui a captivé l’auditoire par sa profondeur dramatique et son appel à la mémoire collective. Les acteurs ont mis en scène des thématiques liées à la paix et à la résilience sociale. &nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg" alt="Orchestre régional de Tombouctou" class="wp-image-20637" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-1024x683.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2-600x400.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Tombouctou2.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Tombouctou en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-prestations-marquantes-de-menaka"><strong>Les prestations marquantes de Ménaka</strong><strong></strong></h2>



<p>Toujours du côté de Ménaka, la danse traditionnelle «&nbsp;<em>La culture, facteur de paix et cohésion sociale&nbsp;</em>» a apporté une touche festive et symbolique. Les danseurs, par leurs gestes et leurs costumes, ont illustré l’importance des traditions dans la construction d’une société harmonieuse. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La Refondation du Mali en relation avec l’AES</em>&nbsp;»,&nbsp;a clôturé la prestation de la troupe. La voix du chanteur, empreinte d’espoir, a résonné comme un appel à l’unité nationale et à la reconstruction. &nbsp;</p>



<p>La troupe de Kidal a, elle aussi, marqué les esprits avec son ensemble instrumental intitulé «&nbsp;<em>La cohésion sociale</em>&nbsp;». Les musiciens ont su créer une atmosphère vibrante, où chaque note semblait rappeler l’importance du dialogue et de l’entente. La pièce de théâtre «&nbsp;<em>Le champ du Tindé</em>&nbsp;» a ensuite transporté le public dans un univers culturel riche, mettant en valeur les traditions locales et les symboles identitaires de la région. &nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-numeros-vibrants-de-kidal"><strong>Les numéros vibrants de Kidal</strong><strong></strong></h2>



<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg"><img decoding="async" width="960" height="640" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg" alt="Orchestre régional de Taoudeni" class="wp-image-20638" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2.jpeg 960w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-300x200.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-768x512.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-585x390.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-263x175.jpeg 263w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2025/12/Orchestre-regional-de-Taoudeni2-600x400.jpeg 600w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Orchestre régional de Taoudéni en scène, le 23 décembre 2025, lors de la Biennale artistique et culturelle. © Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>



<p>La danse traditionnelle «&nbsp;<em>La joie</em>&nbsp;» a constitué un moment fort de la prestation de Kidal. Les danseurs, par leurs mouvements rythmés et leurs expressions, ont incarné l’énergie et l’optimisme d’une jeunesse tournée vers l’avenir. Enfin, le solo de chant «&nbsp;<em>La paix&nbsp;</em>» a conclu la série de numéros avec une intensité particulière. La voix du chanteur, claire et puissante, a porté un message universel, celui de la nécessité de préserver la paix comme fondement de toute société. &nbsp;</p>



<p>Cette cinquième journée de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, entre concerts diurnes et spectacles nocturnes, a mis en lumière la richesse des talents régionaux et la force des traditions. Entre musique, théâtre, danse et chant, les troupes de Ménaka et de Kidal ont offert un spectacle complet, empreint de symboles et de valeurs. L’événement a confirmé le rôle central de la culture dans la promotion de la cohésion sociale et dans la consolidation de la paix, tout en renforçant le sentiment d’appartenance nationale. &nbsp;</p>



<p><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye</strong><strong>, envoyé spécial à Tombouctou&nbsp;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>Transfert de présidence au sein de l’AES : Capitaine Traoré prend la relève à Bamako</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Cheickna Coulibaly]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 19:43:12 +0000</pubDate>
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<p>Le transfert de présidence au sein de l’AES entre Ibrahim Traoré et Assimi Goïta marque un tournant pour la stabilité régionale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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<p><strong><em>D’après le&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>communiqué final de la 2ᵉ session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES), qui comporte 38 points</em></strong></em></strong><strong><em>, la session tenue le 23 décembre 2025 à Bamako a marqué un tournant stratégique pour la continuité, la stabilité et la coopération régionale. Sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition du Mali, la session a été le théâtre de la&nbsp;</em></strong><strong><em><strong><em>passation officielle de la présidence de la Confédération au Capitaine Ibrahim Traoré</em></strong></em></strong><strong><em>, Président du Faso, pour un mandat d’un an. La rencontre a également réuni le Général Abdourahamane Tiani, Président du Niger, et a permis de passer en revue l’ensemble des actions et projets confédéraux.</em></strong><strong><em></em></strong></p>



<p>Le Général Goïta a été salué pour son rôle déterminant dans la mise en œuvre des décisions de la première session et de la feuille de route de l’An I. Sous sa présidence, plusieurs avancées institutionnelles ont été réalisées : adoption d’un&nbsp;logo, d’un drapeau et d’un hymne officiel, création de&nbsp;documents d’identité et de voyage, lancement imminent d’une&nbsp;télévision et d’une radio AES, et établissement de la&nbsp;Banque Confédérale pour l’Investissement et le Développement (BCID-AES).</p>



<p>Le Collège a également validé la&nbsp;pleine opérationnalisation des trois piliers de la Confédération&nbsp;(défense et sécurité, diplomatie, développement) et a salué les mesures prises pour renforcer l’identité politique et institutionnelle, l’unité, la reconnaissance et la visibilité de l’AES sur la scène régionale et internationale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-continuite-et-vision-pour-l-an-ii-capitaine-traore"><strong>Continuité et vision pour l’An II : Capitaine Traoré</strong><strong></strong></h2>



<p>Dans son discours d’acceptation, le Capitaine Traoré a rendu hommage au leadership du Mali et présenté les&nbsp;axes prioritaires de la Feuille de route de l’An II, centrés sur la continuité des actions déjà entreprises et le renforcement de la coopération entre les peuples des trois États membres.</p>



<p>Le Collège a réaffirmé l’importance de garantir le&nbsp;bon fonctionnement des Comités et Commissions nationaux AES, responsables du suivi et de l’exécution efficaces des décisions confédérales.</p>



<p>La session a accordé une attention particulière à la sécurité régionale. Les Chefs d’État ont réaffirmé leur&nbsp;détermination à éradiquer le terrorisme, à contrer la désinformation et à renforcer la coopération judiciaire et diplomatique.</p>



<p>Un des faits marquants a été le&nbsp;lancement officiel de la Force Unifiée AES (FU-AES), une force conjointe des trois pays membres, capable de coordonner rapidement les opérations sur le terrain et d’assurer la sécurité et la stabilité dans l’espace confédéral.</p>



<p>Le Collège a également condamné les tentatives de déstabilisation par des acteurs externes, y compris le&nbsp;terrorisme économique et médiatique, et a demandé aux ministres de diffuser régulièrement des informations fiables et officielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-developpement-economique-et-social"><strong>Développement économique et social</strong><strong></strong></h2>



<p>Les Chefs d’État ont salué les progrès réalisés dans l’An I, notamment l’opérationnalisation du Prélèvement Confédéral (PC-AES)&nbsp;et de la BCID-AES, assurant un financement endogène et durable des projets.</p>



<p>Ils ont encouragé la&nbsp;convergence des politiques économiques, incluant douanes, mines, industrie, transport et investissements, ainsi que la promotion de la&nbsp;libre circulation des personnes et des biens. La valorisation des ressources naturelles au profit des populations a été rappelée, avec un soutien aux États confrontés à des pressions externes.</p>



<p>Le Collège a souligné l’importance de l’implication des jeunes et des femmes&nbsp;dans la construction de l’espace AES et de la coordination des structures en charge de cette mobilisation.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-diplomatie-et-cooperation-internationale"><strong>Diplomatie et coopération internationale</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Collège a mis en avant les actions permettant à l’AES de s’affirmer sur la scène régionale et internationale, grâce à la&nbsp;coordination diplomatique et aux consultations politiques de haut niveau.</p>



<p>Les États membres ont veillé à&nbsp;dégager des positions communes lors des rencontres internationales&nbsp;et à privilégier les candidatures des pays AES au sein des instances internationales. Les ministres des Affaires étrangères ont été encouragés à&nbsp;renforcer la coopération et la complémentarité&nbsp;entre missions diplomatiques et postes consulaires.</p>



<p>Le rôle de la&nbsp;diaspora AES&nbsp;a été souligné, et les États ont été exhortés à mieux l’impliquer dans la dynamique de refondation de l’espace confédéral, notamment dans le cadre de la stratégie de communication et de développement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hommages-et-cooperation-judiciaire"><strong>Hommages et coopération judiciaire</strong><strong></strong></h2>



<p>Le Collège a rendu un&nbsp;hommage appuyé aux victimes civiles et militaires du terrorisme&nbsp;et a insisté sur la nécessité de renforcer la&nbsp;coopération judiciaire et des droits de l’homme, tant au sein de la Confédération que dans les relations avec d’autres États ou organisations.</p>



<p>Le Général Goïta a clôturé la session en remerciant ses pairs et en félicitant le Capitaine Traoré pour sa prise de fonction, marquant un&nbsp;transfert harmonieux de la présidence&nbsp;et une transition stratégique pour l’avenir de la Confédération AES.</p>



<p>Les chefs d’État ont également exprimé leur&nbsp;gratitude pour l’accueil et les facilités offertes par le Mali, contribuant au succès de cette 2ᵉ session.</p>



<p>Cette session a confirmé que la Confédération des États du Sahel poursuit&nbsp;sa construction institutionnelle, son renforcement militaire et sécuritaire, son intégration économique et sa coordination diplomatique, plaçant la stabilité, la sécurité et le bien-être des populations au cœur de ses priorités.</p>



<p><strong>Cheickna COULIBALY</strong><strong></strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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