<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des refondation de l&#039;Etat | Sahel Tribune</title>
	<atom:link href="https://saheltribune.com/tag/refondation-de-letat/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://saheltribune.com/tag/refondation-de-letat/</link>
	<description>Sahel Tribune – Votre regard sur le Sahel, autrement.</description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Jul 2026 21:40:45 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>http://saheltribune.com/wp-content/uploads/2021/04/cropped-logo-Sahel-Tribune_Plan-de-travail-1.jpg</url>
	<title>Archives des refondation de l&#039;Etat | Sahel Tribune</title>
	<link>https://saheltribune.com/tag/refondation-de-letat/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">192168702</site>	<item>
		<title>Pourquoi Amadou Hampâté Bâ devrait être enseigné dans les écoles d&#8217;administration du Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/pourquoi-amadou-hampate-ba-devrait-etre-enseigne-dans-les-ecoles-dadministration-du-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/pourquoi-amadou-hampate-ba-devrait-etre-enseigne-dans-les-ecoles-dadministration-du-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fousseni TOGOLA]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[administration malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Amadou Hampaté Bâ]]></category>
		<category><![CDATA[bonne gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[déontologie administrative]]></category>
		<category><![CDATA[École nationale d’administration]]></category>
		<category><![CDATA[Éthique publique]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[formation des administrateurs]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Mali Kura]]></category>
		<category><![CDATA[Oui mon commandant]]></category>
		<category><![CDATA[refondation de l&#039;Etat]]></category>
		<category><![CDATA[service public]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Wangrin]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=23175</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À travers L'Étrange destin de Wangrin et Oui mon commandant !, Amadou Hampâté Bâ offre une réflexion unique sur l'éthique administrative et la refondation de l'État au Mali.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>L&rsquo;Étrange destin de Wangrin et Oui mon commandant ! ne sont pas de simples romans. Ils sont les traités de déontologie administrative les plus riches jamais écrits sur l&rsquo;Afrique coloniale — et postcoloniale. En 2026, dans un Mali qui entreprend de refonder son État, les introduire dans les écoles de formation des administrateurs n&rsquo;est pas un geste nostalgique. C&rsquo;est une nécessité intellectuelle et morale.</em></strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque fois qu&rsquo;un État africain entreprend de se réformer, il convoque des consultants étrangers, importe des référentiels de bonne gouvernance rédigés à Genève ou à Washington, adopte des manuels de management public conçus pour des administrations qui n&rsquo;ont rien en commun avec les siennes. Et chaque fois, le résultat est le même : des réformes qui ne tiennent pas parce qu&rsquo;elles ne parlent pas la langue de ceux à qui elles s&rsquo;adressent. Au Mali de la Transition, il existe pourtant dans la bibliothèque nationale une réponse — deux réponses, précisément — à la question de comment former des administrateurs ancrés dans leur réalité. Elles s&rsquo;appellent&nbsp;<em>L&rsquo;Étrange destin de Wangrin</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oui mon commandant</em>&nbsp;!, et elles portent le nom d&rsquo;Amadou Hampâté Bâ.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Qui était Hampâté Bâ, et pourquoi cette question n&rsquo;est pas anodine</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Amadou Hampâté Bâ naît en 1900 à Bandiagara, dans ce qui est alors le Soudan français. Il entre dans l&rsquo;administration coloniale à la fin des années 1920 — commis d&rsquo;abord, interprète, puis auxiliaire de cercle et agent administratif — et y travaillera pendant vingt ans, jusqu&rsquo;en 1951, avant d&rsquo;entamer une carrière internationale qui le mènera à l&rsquo;UNESCO. Il meurt en 1991 à Abidjan, laissant une œuvre qui est à la fois ethnologie, philosophie, littérature et mémoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce parcours est essentiel. Hampâté Bâ n&rsquo;écrit pas sur l&rsquo;administration africaine depuis l&rsquo;extérieur — il écrit depuis le dedans. Il a été le subalterne qui traduit, l&rsquo;intermédiaire qui négocie entre l&rsquo;administration coloniale et la population, le fonctionnaire qui doit concilier des injonctions contradictoires, obéir à une hiérarchie étrangère et rester loyal à sa communauté. Il a vécu de l&rsquo;intérieur les tensions, les compromis, les humiliations et les adaptations que demande la fonction publique à celui qui l&rsquo;exerce dans un contexte postcolonial ou néocolonial. C&rsquo;est cette expérience vécue, transmutée en littérature, qui fait la valeur irremplaçable de ses deux grands textes administratifs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;Étrange destin de Wangrin : le premier traité africain de déontologie administrative</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Publié en 1973 chez Union Générale d&rsquo;Éditions (10/18),&nbsp;<em>L&rsquo;Étrange destin de Wangrin</em>&nbsp;raconte la vie d&rsquo;un interprète colonial dont Hampâté Bâ a été le témoin privilégié. Wangrin est un personnage fascinant et ambigu : brillant, polyglotte, rusé, corrompu par moments, généreux à d&rsquo;autres. Il navigue avec une virtuosité troublante entre le monde des colonisateurs et celui des colonisés, utilisant sa position d&rsquo;intermédiaire pour accumuler richesses et influence — avant que son destin ne le rattrape.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce livre est trop souvent lu comme un roman picaresque. C&rsquo;est en réalité un traité de déontologie administrative déguisé en récit. Wangrin incarne toutes les tentations qui guettent l&rsquo;agent de l&rsquo;État en Afrique : le détournement des ressources publiques au profit du réseau de solidarité familiale, la corruption des procédures au bénéfice du plus offrant, l&rsquo;usage de la fonction comme instrument de pouvoir personnel. Mais il incarne aussi, à d&rsquo;autres moments, le serviteur public efficace, qui protège les populations des abus de l&rsquo;administration coloniale, qui médiatise les conflits, qui traduit non seulement les mots mais les intentions.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Wangrin se décrit comme<em>&nbsp;« le pont entre deux mondes »</em>. Cette métaphore est la description la plus précise qui soit du rôle de l&rsquo;administrateur africain dans un État postcolonial : celui qui fait le lien entre l&rsquo;institution formelle héritée de la colonisation et les réalités sociales, culturelles et économiques des populations qu&rsquo;il est censé servir. Un pont qu&rsquo;on foule — c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;on malmène, qu&rsquo;on pressurize, qu&rsquo;on accuse de trahison des deux côtés — mais sans lequel le dialogue entre l&rsquo;État et ses citoyens est impossible.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lire Wangrin dans une école d&rsquo;administration, ce n&rsquo;est pas enseigner la corruption — c&rsquo;est enseigner à la reconnaître dans ses formes les plus subtiles, à comprendre les logiques sociales qui la produisent, et à développer l&rsquo;immunité éthique nécessaire pour ne pas y céder. Aucun cours de déontologie abstraite n&rsquo;est aussi efficace que ce récit vivant, charnel, drôle et tragique à la fois.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Oui mon commandant ! : les mémoires d&rsquo;un fonctionnaire qui résiste</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le second texte est d&rsquo;une nature différente.&nbsp;<em>Oui mon commandant</em>&nbsp;!, publié en 1994 chez Actes Sud dans la collection Babel — second volume des mémoires d&rsquo;Hampâté Bâ après&nbsp;<em>Amkoullel l&rsquo;enfant peul</em>&nbsp;(1991) — est un récit autobiographique qui couvre les années 1920 à 1940, la période où l&rsquo;auteur travaille comme agent de l&rsquo;administration coloniale française au Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le titre lui-même est un programme. «&nbsp;<em>Oui mon commandant !</em>&nbsp;» — la formule de soumission que tout subalterne de l&rsquo;administration coloniale était censé prononcer, yeux baissés, face à son supérieur blanc. Hampâté Bâ explore avec une subtilité remarquable la manière dont il a appris à dire oui tout en pensant non, à obéir formellement tout en résistant subtilement, à utiliser les règles et les procédures de l&rsquo;administration coloniale pour protéger les populations africaines contre les abus de cette même administration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est une leçon de gouvernance d&rsquo;une modernité saisissante. Elle dit : l&rsquo;obéissance à la hiérarchie n&rsquo;est pas incompatible avec la loyauté envers les administrés. Elle dit que le fonctionnaire a une marge de manœuvre, même dans les systèmes les plus rigides, pour exercer son jugement moral. Elle dit que la bonne gouvernance n&rsquo;est pas d&rsquo;abord une question de procédures — c&rsquo;est une question de caractère, de valeurs et de sens du service public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Former un administrateur malien sans lui faire lire Hampâté Bâ, c&rsquo;est comme former un médecin sans lui enseigner l&rsquo;anatomie de ses patients.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La refondation administrative au Mali : pourquoi maintenant</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali de la Transition a fait de la refondation de l&rsquo;État l&rsquo;une de ses priorités explicites. Le Programme national d&rsquo;éducation aux valeurs (PNEV), la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, la nouvelle Constitution de 2023 qui co-officialise les langues nationales : autant de signaux d&rsquo;une volonté de reconstruire les institutions sur des fondements endogènes, ancrés dans les réalités maliennes plutôt que calqués sur des modèles importés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette volonté se heurte à un paradoxe : les institutions de formation des cadres de l&rsquo;État — l&rsquo;École nationale d&rsquo;administration (ENA) de Bamako, l&rsquo;Institut national de formation des travailleurs sociaux, les écoles de police et de gendarmerie — continuent de former leurs élèves sur des référentiels hérités de la France coloniale et de la coopération internationale postcoloniale. Le droit administratif enseigné est essentiellement le droit administratif français. Les cas pratiques utilisés sont souvent des cas européens. Les auteurs au programme sont des penseurs occidentaux du management public. Hampâté Bâ n&rsquo;y figure pas, ou marginalement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette lacune n&rsquo;est pas un détail. Elle dit que la réforme administrative reste, dans sa dimension pédagogique, importée — ce qui est exactement le problème qu&rsquo;elle est censée résoudre. Comment former des administrateurs capables de comprendre les logiques sociales du Mali, de naviguer entre les normes formelles de l&rsquo;État et les réalités informelles des communautés, de gérer les conflits d&rsquo;intérêt entre allégeances familiales et obligations professionnelles, si on ne leur donne pas les outils intellectuels pour penser ces tensions ? Hampâté Bâ est précisément cet outil.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Ce que les deux livres apportent concrètement à la formation administrative</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Laissons de côté les généralités sur la richesse culturelle et africaine. Soyons précis sur ce que ces deux textes apportent, concrètement, à la formation d&rsquo;un administrateur malien du XXIe siècle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premier apport : une phénoménologie du conflit d&rsquo;intérêts. Wangrin est le premier cas d&rsquo;école africain sur la gestion du conflit entre obligations professionnelles et solidarités communautaires. Un administrateur malien, demain, sera confronté à la demande de son oncle, de son chef de village, de son mentor politique de favoriser son dossier. Wangrin lui montre comment cette logique fonctionne, comment elle se justifie à elle-même, et quel prix elle fait payer — à l&rsquo;État, aux autres administrés, et finalement à soi-même. C&rsquo;est un cours de déontologie en chair et en os, impossible à obtenir dans un manuel de droit public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxième apport : une théorie de l&rsquo;obéissance et de la résistance éthique.&nbsp;<em>Oui mon commandant !</em>&nbsp;enseigne que l&rsquo;obéissance à la hiérarchie ne signifie pas l&rsquo;abdication du jugement moral. Il illustre, par des exemples concrets et historiquement situés, comment un agent de l&rsquo;État peut naviguer entre l&rsquo;obéissance formelle aux règles et la fidélité réelle aux populations qu&rsquo;il sert. C&rsquo;est la question centrale du fonctionnaire de terrain dans un État qui entreprend des réformes : comment mettre en œuvre des directives nouvelles dans des contextes où les résistances sont multiples ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Troisième apport : une ethnographie de l&rsquo;administration réelle. Les deux textes décrivent avec une précision documentaire les pratiques informelles de l&rsquo;administration coloniale — et, par extension, postcoloniale. Ils donnent à l&rsquo;administrateur en formation une grille de lecture de ce que font réellement les administrations africaines, au-delà des organigrammes officiels et des procédures formelles. Cette connaissance de la réalité est la condition préalable à toute réforme.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Proposition concrète : un module Hampâté Bâ dans toutes les écoles d&rsquo;administration</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette tribune formule une proposition précise, destinée aux autorités maliennes en charge de la réforme administrative et aux directions des écoles de formation des cadres de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Premièrement, inscrire&nbsp;<em>L&rsquo;Étrange destin de Wangrin</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oui mon commandant !</em>&nbsp;au programme obligatoire de l&rsquo;École nationale d&rsquo;administration de Bamako, des instituts de formation de la police et de la gendarmerie ainsi que des Instituts de formation des maîtres, dans des universités, et de l&rsquo;ensemble des écoles professionnelles formant des agents de l&rsquo;État. Ces textes devraient être abordés non comme des œuvres littéraires mais comme des cas d&rsquo;étude en administration publique, commentés par des enseignants formés à cette approche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Deuxièmement, développer des extraits et des cas pratiques en bambara et dans les principales langues nationales maliennes, afin que la réflexion sur l&rsquo;éthique administrative atteigne les élèves des formations professionnelles courtes qui ne maîtrisent pas suffisamment le français pour lire les textes originaux. La souveraineté culturelle proclamée par la Transition doit se traduire dans la pédagogie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Troisièmement, créer, dans chaque école d&rsquo;administration, une journée annuelle Amadou Hampâté Bâ consacrée à la lecture à voix haute, au débat et à la mise en scène de scènes issues de ses œuvres — une pratique qui ancre la réflexion éthique dans la culture vivante plutôt que dans les procédures abstraites.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Amadou Hampâté Bâ avait coutume de dire qu&rsquo;en Afrique, « quand un vieillard meurt, c&rsquo;est une bibliothèque qui brûle ». En inscrivant ses œuvres dans la formation des administrateurs maliens, il s&rsquo;agirait de faire exactement le contraire : rouvrir une bibliothèque que plusieurs décennies de mimétisme institutionnel ont laissée fermée. C&rsquo;est une des contributions les plus durables que la Transition pourrait faire à la refondation de l&rsquo;État malien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>F. Togola&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/pourquoi-amadou-hampate-ba-devrait-etre-enseigne-dans-les-ecoles-dadministration-du-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">23175</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Journées nationales du patrimoine culturel : 14 recommandations axées sur la transmission des valeurs sociétales</title>
		<link>https://saheltribune.com/journees-nationales-patrimoine-culturel-14-recommandations-axees-sur-transmission-valeurs-societales/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/journees-nationales-patrimoine-culturel-14-recommandations-axees-sur-transmission-valeurs-societales/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Seko ni Donko]]></category>
		<category><![CDATA[cohésion sociale]]></category>
		<category><![CDATA[culture malienne]]></category>
		<category><![CDATA[dambé]]></category>
		<category><![CDATA[Danbé Kolosibaw]]></category>
		<category><![CDATA[identité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse malienne]]></category>
		<category><![CDATA[Journées nationales du patrimoine culturel]]></category>
		<category><![CDATA[langues nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Maaya]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine culturel Mali]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel]]></category>
		<category><![CDATA[refondation de l&#039;Etat]]></category>
		<category><![CDATA[Sinankouya]]></category>
		<category><![CDATA[transmission culturelle]]></category>
		<category><![CDATA[valeurs sociétales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=22930</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>À l’issue des Journées nationales du patrimoine culturel 2026, le Mali adopte 14 recommandations visant à renforcer la transmission des valeurs sociétales, promouvoir les langues nationales et consolider la cohésion sociale.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La salle Balla Moussa Keïta du Centre international de conférences de Bamako a servi de cadre, ce vendredi 19 juin 2026, à la cérémonie de clôture des Journées nationales du patrimoine culturel, placée sous le thème : « Rôle et responsabilité du Corps des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel ». La rencontre a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, en présence du ministre de la Réconciliation nationale, le Général de corps d’Armée Ismaël Wagué.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Après deux jours de riches échanges, les Journées nationales du patrimoine culturel ont permis aux participants de réfléchir sur la préservation du patrimoine et la transmission des valeurs sociétales au Mali. Les débats ont mis en lumière les défis liés à la sauvegarde des héritages matériels et immatériels, dans un contexte de mutations sociales profondes. L’accent a été mis sur l’importance de renforcer la transmission des valeurs culturelles aux jeunes générations, afin de préserver l’identité nationale et consolider la cohésion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dynamiques nationales de sauvegarde patrimoniale culturelle malienne</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Instituées par le décret n°2022-0471/PT-RM du 11 août 2022, ces journées s’inscrivent dans le cadre du processus de refondation de l’État et des recommandations des Assises nationales de la Refondation. Elles visent à consolider les valeurs culturelles et à promouvoir la cohésion sociale à travers la valorisation des repères identitaires du Mali. L’édition 2026 a ainsi réaffirmé l’importance du rôle des valeurs traditionnelles dans le vivre-ensemble et la paix sociale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Des-participants-a-la-ceremonie-de-cloture-des-travaux-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="603" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Des-participants-a-la-ceremonie-de-cloture-des-travaux--1024x603.jpeg" alt="Des participants à la cérémonie de cloture des travaux" class="wp-image-22932" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Des-participants-a-la-ceremonie-de-cloture-des-travaux--1024x603.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Des-participants-a-la-ceremonie-de-cloture-des-travaux--300x177.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Des-participants-a-la-ceremonie-de-cloture-des-travaux--768x452.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Des-participants-a-la-ceremonie-de-cloture-des-travaux--585x345.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Des-participants-a-la-ceremonie-de-cloture-des-travaux--600x353.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Des-participants-a-la-ceremonie-de-cloture-des-travaux-.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Des participants à la cérémonie de cloture des travaux des Journées nationales du patrimoine culturel. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Les travaux ont abouti à quatorze recommandations, lues par le Dr Fodé Moussa Sidibé. Après cette lecture, Fodé Moussa Sidibé a remis les recommandations au ministre Mamou Daffé qui, à son tour, a transmis les recommandations au ministre de la Réconciliation nationale, le général de corps d’armée Ismaël Wagué. Parmi ces recommandations figurent le renforcement de la place des valeurs sociétales dans les programmes d’enseignement, la promotion des langues nationales et la mise en place d’espaces de dialogue intergénérationnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Orientations stratégiques issues des recommandations officielles</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le rôle des Danbé Kolosibaw a été particulièrement mis en avant. Ces gardiens des valeurs sociétales sont appelés à jouer un rôle central dans la conservation et la transmission des traditions. Leur structuration et leur accompagnement sont considérés comme indispensables pour renforcer leur mission. Ils incarnent la mémoire vivante du Mali et contribuent à maintenir les repères identitaires dans un monde en constante évolution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou Daffé a souligné dans son message officiel l’importance accordée au Dambe, qu’il considère comme une priorité nationale. Selon lui, la préservation de ce patrimoine est essentielle et nécessite un engagement constant. Il a insisté sur la nécessité de travailler activement à sa sauvegarde et à sa valorisation. Il a notamment déclaré : «&nbsp;<em>Notre Dambe, c’est la priorité. Il est capital de le préserver et d’y travailler&nbsp;</em>», réaffirmant ainsi l’importance de cet engagement culturel national.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Consolidation institutionnelle du rôle du Dambé national</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La cérémonie de clôture a marqué une étape importante dans le processus de renaissance culturelle. Elle a rappelé que la culture est à la fois un héritage et une responsabilité commune. Les valeurs du Maaya, du Dambé, du Sinankouya et du Diatiguiya doivent être vécues et transmises pour garantir la cohésion sociale. Ces repères traditionnels sont perçus comme des fondements essentiels du vivre-ensemble et de la paix durable.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Ministre-de-la-Culture-et-celui-de-la-Reconciliation.jpeg"><img decoding="async" width="1024" height="758" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Ministre-de-la-Culture-et-celui-de-la-Reconciliation-1024x758.jpeg" alt="Ministre de la Culture et celui de la Réconciliation" class="wp-image-22931" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Ministre-de-la-Culture-et-celui-de-la-Reconciliation-1024x758.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Ministre-de-la-Culture-et-celui-de-la-Reconciliation-300x222.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Ministre-de-la-Culture-et-celui-de-la-Reconciliation-768x568.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Ministre-de-la-Culture-et-celui-de-la-Reconciliation-585x433.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Ministre-de-la-Culture-et-celui-de-la-Reconciliation-600x444.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/06/Ministre-de-la-Culture-et-celui-de-la-Reconciliation.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Le Ministre de la Culture et celui de la Réconciliation, à la clôture des Journées nationales du patrimoine culturel. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Cette édition 2026 ouvre une nouvelle phase dans les efforts de préservation du patrimoine culturel. Les recommandations serviront de base aux actions futures, en mettant l’accent sur l’éducation, la jeunesse et la gouvernance culturelle. Elles traduisent une volonté de bâtir un Mali uni autour de ses valeurs, en mobilisant toutes les forces vives de la nation pour renforcer la transmission culturelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Consolidation d’une renaissance culturelle nationale durable</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les Journées nationales du patrimoine culturel 2026 ont montré que la culture est au cœur de la refondation de l’État. Elle constitue un socle pour la paix, la cohésion et le développement. Les acteurs culturels, institutionnels et communautaires sont désormais appelés à conjuguer leurs efforts pour faire de la transmission des valeurs un véritable projet national.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette dynamique collective ouvre la voie à une renaissance culturelle durable. Elle confirme que la culture, au-delà des discours, doit être vécue et transmise comme un héritage commun et une responsabilité partagée. Les Journées nationales du patrimoine culturel 2026 resteront ainsi une étape marquante dans la construction d’un Mali uni, fort de ses traditions et ouvert à l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/journees-nationales-patrimoine-culturel-14-recommandations-axees-sur-transmission-valeurs-societales/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">22930</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Partis politiques au Mali : suspension avant dissolution ? </title>
		<link>https://saheltribune.com/partis-politiques-au-mali-suspension-avant-dissolution/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/partis-politiques-au-mali-suspension-avant-dissolution/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sahel Tribune]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 14:16:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Assimi GOITA]]></category>
		<category><![CDATA[crise politique au Mali]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue inter-maliens]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestations Bamako]]></category>
		<category><![CDATA[ordre constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[refondation de l&#039;Etat]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté nationale]]></category>
		<category><![CDATA[suspension des partis politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Transition malienne]]></category>
		<category><![CDATA[transition politique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=18756</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Découvrez les raisons derrière la nouvelle suspension des activités politiques à Bamako et son impact sur la transition.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Alors que Bamako bruissait de rumeurs de nouvelles manifestations ce 9 mai, les autorités de la transition ont suspendu l’activité des partis politiques. Une décision assumée par un pouvoir qui entend réformer en profondeur un système politique à bout de souffle.&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ils s’étaient réunis en conclave, certains dans des salons feutrés, d’autres dans des arrière-salles de partis désuets. Le ton se voulait&nbsp;presque&nbsp;solennel, presque conquérant.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous marcherons le 9 mai, et ils ne pourront rien contre nous.</em>&nbsp;»&nbsp;Dans les couloirs, les plus zélés parlaient déjà de «&nbsp;<em>Printemps malien</em>&nbsp;», comme si quelques centaines de manifestants suffisaient à renverser une transition soutenue par une large frange de la population lassée du désordre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-intention-n-etait-pas-d-instaurer-un-silence-permanent"><strong>L</strong><strong>’intention n’était pas d’instaurer un silence permanent</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le pouvoir, lui, n’a pas tremblé. Le 7 mai 2025, à 48 heures des rassemblements annoncés, les autorités de la transition ont suspendu, une fois encore, les activités de tous les partis politiques et associations à caractère politique. Un coup d’arrêt net, légal et assumé, face à ceux qui, sous couvert de pluralisme, préparaient un affrontement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les manifestations des 3 et 4 mai ont donné un avant-goût de ce que certains appellent un «&nbsp;<em>réveil démocratique</em>&nbsp;» mais qui, vu de Koulouba, s’apparente davantage à une tentative de contrecarrer une refondation nationale par des méthodes de pression et de clivage. Face à cela, le pouvoir ne pouvait rester inerte. Il fallait trancher, protéger l’essentiel : la stabilité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est pas la première fois que le Mali suspend l’activité de ses partis. En avril 2024, une mesure similaire avait été prise, dans un contexte de tensions croissantes alimentées par des appels à des élections anticipées. Là encore, l’État avait été accusé de museler l’opposition. Pourtant, à peine trois mois plus tard, la suspension était levée, preuve que l’intention n’était pas d’instaurer un silence permanent, mais de garantir un climat propice au Dialogue inter-Maliens.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-autorites-de-la-transition-ont-nbsp-raison-de-vouloir-assainir-le-jeu-politique"><strong>Les autorités de la transition ont</strong><strong>&nbsp;raison de vouloir assainir le jeu politique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, c’est dans un contexte similaire mais plus tendu encore que cette mesure revient. L’opposition, vent debout contre l’abrogation de la charte des partis en avril, refuse tout dialogue. Elle rejette en bloc les conclusions d’une consultation nationale dont elle a choisi de s’exclure. Elle organise des manifestations, brandit des menaces de recours judiciaires, tout en espérant faire plier une transition qu’elle considère illégitime — et qui pourtant bénéficie d’un réel ancrage populaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Soyons clairs :&nbsp;les partis politiques maliens, pour nombre d’entre eux, ont cessé d’être des vecteurs d’expression démocratique. Ils sont devenus des outils de blocage, des machines clientélistes, des relais d’influences étrangères parfois opaques. Dans ce contexte, les autorités de la transition ont&nbsp;raison de vouloir assainir le jeu politique. Cela passe par une réforme en profondeur, par une remise à plat du cadre légal, et par une réintroduction de l’éthique et de la responsabilité dans l’engagement politique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-dialogue-reste-possible"><strong>Le dialogue reste possible</strong><strong></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali, comme ses voisins du Sahel, explore un modèle de gouvernance de transition. Il ne s’agit pas de fuir la démocratie, mais de la réinventer. Le pluralisme ne peut être une fin en soi, s’il sert de masque à la fragmentation et à l’instabilité. Le temps n’est pas à l’agitation, mais à la consolidation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La décision du 7 mai, loin d’être une fuite en avant autoritaire, est un acte de courage politique. Elle marque un tournant : celui d’un État qui refuse désormais que la rue dicte sa feuille de route. Le dialogue reste possible, la réintégration des forces politiques dans le processus de refondation également. Mais pas sous la menace, ni sous l’invective, ni sur la base des actes de déstabilisation et de dislocation du tissu social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Mali est à la croisée des chemins. La transition choisit l’ordre, la souveraineté,&nbsp;la reconstruction&nbsp;et l’unité nationale. Il est temps que ses partenaires et ses citoyens comprennent que ce pari, risqué mais assumé, peut être celui de l’avenir.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>A.D</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/partis-politiques-au-mali-suspension-avant-dissolution/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">18756</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Lutte contre le terrorisme : bientôt une police « militarisée » au Mali</title>
		<link>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-terrorisme-bientot-une-police-militarisee-au-mali/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-terrorisme-bientot-une-police-militarisee-au-mali/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bakary FOMBA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 08:49:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actu]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[assises nationales]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[militarisation]]></category>
		<category><![CDATA[police nationale]]></category>
		<category><![CDATA[protection civile]]></category>
		<category><![CDATA[refondation de l&#039;Etat]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=11165</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>En vue de soutenir la montée en puissance de l’armée malienne dans la lutte contre le terrorisme, le gouvernement malien de la transition a adopté un projet de loi portant militarisation de la police nationale et de la protection civile.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>En vue de soutenir la montée en puissance de l’armée malienne dans la lutte contre le terrorisme, le gouvernement malien de la transition a adopté un projet de loi portant <a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2022-10/06/content_78452901.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">militarisation</a> de la police nationale et de la protection civile.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au Mali, la lutte contre le terrorisme prend une nouvelle dimension. Pour créer un cadre et un plan stratégique de sécurisation, les autorités de la transition annoncent la militarisation de la police nationale et de la protection civile.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Application des recommandations des ANR</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi portant militarisation de la Police nationale et de la Protection civile »</em>, lit-on dans le <a href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/posts/pfbid02X8PVNUAxPDhjDmNgSu2JMjk3vADMJEmVnvBMx8tvexb37ZWsSN4Q6suumsLy9kUrl" target="_blank" rel="noreferrer noopener">communiqué</a> du Conseil des ministres du 5&nbsp;octobre 2022. Cette décision va en droite ligne avec l’application des recommandations des <a href="https://saheltribune.com/mali-ouverture-de-la-phase-finale-des-assises-nationales-de-la-refondation/">assises nationales de refondation</a>, tenues fin décembre 2021 sur l’ensemble du territoire national. Elle répond également aux besoins liés à la situation sécuritaire et aux défis multiples auxquels les forces armées maliennes (FAMa) sont confrontées quotidiennement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Au regard de la situation sécuritaire et des défis multiples auxquelles les forces de défense et de sécurité font face, il a été souverainement recommandé lors des Assises nationales de la Refondation de militariser la Police nationale »,</em> indique-t-on dans ce document gouvernemental.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce projet de loi, qui « <em>consacre » </em>la militarisation de la police nationale et de la protection civile,<em> « concourt à la réalisation des objectifs de la refondation de l’État »,</em> précise-t-on.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Empêcher le retour des forces du mal</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision permettra aux autorités maliennes de plancher sur la sécurisation du territoire, surtout lorsqu’elle est accueillie par bon nombre de Maliens. Il s’agit notamment de créer un cadre et un plan stratégique de sécurisation, par le déploiement des agents de la police nationale dans les zones reconquises par l’Armée. Toute chose qui permettra également d’assurer la sécurité des populations et de leurs biens, empêchant ainsi le retour des forces du mal.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’agissant des agents de la protection civile, leur tâche consistera à <em>« couvrir l’arrière des forces engagées au combat en vue de préserver les acquis et sécuriser l’Administration et les populations ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Partant sur cette base, cette mission régalienne permettra aux fonctionnaires des deux corps (police nationale et protection civile) de bénéficier des « <em>mêmes avantages que les autres militaires </em>» engagés sur le champ de bataille.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette décision, notamment la militarisation de la police nationale, constitue un grand pas dans la lutte contre <a href="https://reliefweb.int/report/mali/mali-les-consequences-de-l-insecurit-sur-les-populations-civiles-suscitent-de-vives" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’insécurité</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bakary Fomba</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/lutte-contre-le-terrorisme-bientot-une-police-militarisee-au-mali/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">11165</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Mali : le panel des Assises nationales de la refondation installé</title>
		<link>https://saheltribune.com/mali-le-panel-des-assises-nationales-de-la-refondation-installe/</link>
					<comments>https://saheltribune.com/mali-le-panel-des-assises-nationales-de-la-refondation-installe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chiencoro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 17:15:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[assises nationales]]></category>
		<category><![CDATA[installation du panel des Assises]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[refondation de l&#039;Etat]]></category>
		<category><![CDATA[réformes politiques et institutionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://saheltribune.com/?p=9053</guid>

					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, chef de l’État, les hautes personnalités des Assises nationales de la refondation ont été officiellement installées dans leur fonction. Transition malienne.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, chef de l’État, les hautes personnalités des Assises nationales de la refondation ont été officiellement installées dans leur fonction. Transition malienne.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Annoncées du 22 novembre au 5 décembre pour les locales (cercles et communes), du 6 au 12 décembre pour les régionales, le district de Bamako et les zones de concentrations des Maliens établis à l’extérieur, les Assises nationales de la refondation se tiendront du 20 au 26 décembre 2021. En prélude à ces activités de refondation de l’État, le président de la transition a procédé, mardi 26 octobre dernier, à l’installation du Panel des hautes personnalités des <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211009-mali-les-assises-nationales-de-la-refondation-se-tiendront-du-25-octobre-au-21-novembre" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Assises nationales.</a> C’était au cours d’une cérémonie solennelle dans la salle des banquets au Palais de Koulouba.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Parole au peuple</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">M. <a href="http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/29509-probl_matique_de_la_s_curit_au_mali_dr_zeni_moulaye_fait_le_poin.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Zéni Moulaye</a>, ancien ministre, est celui qui assure la fonction de Président du panel. Il est entouré par une dizaine de personnalités issues de plusieurs catégories d’ordre social et professionnel, à lire le Décret N° 2021-0730/PT-RM du 16 octobre 2021 portant nomination des membres de ce panel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon les précisions du Chef de l’État, l’organisation de ces Assises se justifie par « <em>Les maux qui minent </em>[l]’<em> État et </em>[la]<em> société et qui nous ont conduits dans la situation complexe actuelle ». </em>Pour traiter ces maux, il faut des<em> « solutions endogènes et durables</em> », qui ne seront obtenues qu’en donnant <em>« la parole au peuple qui doit, en dernier ressort, déterminer son avenir, ainsi que les voies et moyens pour y parvenir ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif de ces Assises est de parvenir à une <em>« refondation de l’État pour <a href="https://www.france24.com/fr/afrique/20211024-mali-la-junte-maintient-l-id%C3%A9e-d-assises-nationales-avant-les-%C3%A9lections" target="_blank" rel="noreferrer noopener">organiser des élections crédibles</a>, avoir des institutions dont la légitimité ne sera pas contestée et d’instaurer une gouvernance vertueuse</em> ». Il s’agit d’une mission de rassemblement et de fédération de tous les fils du Mali.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« L’heure a sonné pour une réflexion approfondie sur la refondation du Mali et un début de mise en œuvre des idées qui permettront de relever définitivement les multiples défis auxquels notre pays fait face</em> », souligne le président du panel des Assises nationales de la refondation. Pour la réussite de cette entreprise,&nbsp;<em>« il faut que nous changions nous-mêmes et que dans un sursaut national exceptionnel, une union sacrée, nous fassions bloc autour de notre précieux patrimoine commun&nbsp;: le Mali »</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>« Diagnostic sans complaisance »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il se dit convaincu que la situation actuelle du Mali est loin d’être une fatalité. C’est plutôt des <em>« vicissitudes de l’histoire</em> ». Au Mali, a-t-il rassuré, il existe encore des ressorts de valeurs <em>« insoupçonnées qui nous permettront de nous relever et de rebondir ». </em>Il s’agira donc de construire une<em> « solution politique pour sortir de l’impasse</em> » en combattant l’adversité pour réémerger dans le concert des nations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face aux problèmes existentiels du pays, M. Zéni Moulaye réconforte les idées du chef de l’Etat en proposant le recours à des solutions endogènes et à une revalorisation de <em>« nos mécanismes internes les plus pertinents de gestion et de résolution des conflits, sans exclure les contributions de qualité de nos frères, amis et partenaires extérieurs ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aux membres du panel des Assises nationales de la refondation, le président de la transition à appeler à la clairvoyance afin de permettre au peuple malien de <em>« procéder à un diagnostic sans complaisance de nos problèmes et faire des propositions de réformes nécessaires »</em>. Il les exhorte à créer un cadre de <em>« dialogue inclusif dans lequel se retrouverait l’ensemble des forces vives du pays </em>».</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Des « aspirations profondes du peuple »</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Ces Assises, proposées par le gouvernement dans son <a href="https://saheltribune.com/mali-apres-la-presentation-du-pag-la-crainte-dune-prolongation-de-la-transition/">plan d’actions</a>, validé par le Conseil national de transition, « <em>devront permettre à toutes les couches et sensibilités </em>[du peuple malien]<em> de se prononcer sur la situation critique de notre pays et de décider des mesures à mettre en œuvre dans tous les secteurs de la vie nationale</em> », souligne le président de la transition.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces Assises nationales sont motivées par les <em>«<a href="https://saheltribune.com/mali-les-reformes-institutionnelles-seules-ne-suffisent-pas-pour-le-renouveau/"> aspirations profondes</a> du peuple » </em>malien<em>, </em>se rapportant à la sécurité sur l’ensemble du territoire national, à la lutte contre la corruption et l’impunité, à l’apaisement du climat social et à la mise en œuvre des réformes institutionnelles en vue d’élections transparentes et crédibles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le ministre en charge de la Refondation de l’État, Ibrahim Ikassa Maïga, le Panel des Hautes Personnalités est<a href="https://www.facebook.com/ministreIbrahimikassamaiga/posts/175366594784129" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> chargé de préparer les Assises</a> nationales de la Refondation ; de conduire les concertations avec les forces politiques et sociales, en vue de préparer la tenue des Assises et d&rsquo;assurer leur participation ; d&rsquo; élaborer des éléments de directives et le règlement intérieur des Assises Nationales de la Refondation ; de mettre en œuvre le calendrier des Assises Nationales de la Refondation ; d&rsquo;élaborer un plan de communication sur les Assises et de suivre sa mise en œuvre ; d&rsquo; approuver les plans opérationnels des assises; de centraliser les rapports des étapes intermédiaires et les actes des Assises Nationales de la Refondation ; de produire et de soumettre au Président de la Transition un Rapport des Assises Nationales de la Refondation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Chiencoro</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://saheltribune.com/mali-le-panel-des-assises-nationales-de-la-refondation-installe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">9053</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
