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	<title>Archives des refabulation | Sahel Tribune</title>
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		<title>Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie : refabuler les récits pour une identité nouvelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 10:21:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>Les Rencontres de Bamako 2026 placent la « Refabulation » au cœur de leur 15ᵉ édition. Une invitation à repenser les récits africains à travers la photographie, l’imaginaire et la création contemporaine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>La Maison Africaine de la Photographie a accueilli, le mardi 2 juin 2026, une rencontre d’échange avec les photographes et artistes visuels autour du thème « Refabulations ». En présence du Dr Salia Malé, représentant le ministre Mamou Daffé, les discussions ont permis de poser les bases d’une biennale qui veut donner à l’Afrique la possibilité de se raconter à travers son propre imaginaire.</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie se dérouleront du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 dans plusieurs lieux culturels de Bamako, dont le Musée national, la Maison Africaine de la Photographie et le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. Créées en 1994, elles sont devenues le principal rendez‑vous international consacré à la photographie africaine contemporaine, attirant chaque édition des artistes et des penseurs venus du monde entier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème de cette 15ᵉ édition est porté par la commissaire générale Armelle Dakouo, qui s’est inspirée des réflexions de l’écrivain nigérian Chinua Achebe. Cette orientation traduit une volonté de revisiter les récits africains en les libérant des cadres imposés, afin de donner aux artistes la possibilité de créer de nouvelles narrations enracinées dans l’imaginaire du continent.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une réflexion sur l’imaginaire africain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le panel était composé du Dr Salia Malé, de Sonia Guillotin Keïta et d’Abdou Ouologuem, sous la modération d’Elhadj Amadou Diop. Chacun a apporté une vision particulière de ce que signifie refabuler. Les échanges ont montré que ce concept n’est pas seulement théorique, mais qu’il peut devenir une pratique artistique et culturelle, capable de transformer la manière dont l’Afrique est perçue et racontée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Abdou Ouologuem a expliqué que la refabulation consiste à penser l’Afrique à travers son propre imaginaire. Pour lui, il est essentiel de rompre avec les récits imposés de l’extérieur, qui enferment le continent dans des clichés. Refabuler, c’est inventer de nouvelles histoires, se réapproprier la narration et affirmer une identité culturelle autonome, libérée des carcans hérités de la colonisation et des représentations figées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon le Dr Salia Malé, la refabulation est le fait que les autres t’ont mis dans une situation que tu as fini par accepter, une manière de montrer comment des récits imposés peuvent enfermer une personne ou une communauté dans une réalité subie. Il a ajouté que la refabulation commence aussi lorsque tu refuses des stéréotypes, car ce refus marque le point de départ d’une réinvention des récits et ouvre la voie à une identité culturelle plus libre et affirmée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La fabulation comme outil créatif puissant</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sonia Guillotin Keïta a rappelé que la fabulation est une faculté humaine universelle. Elle permet de construire de nouveaux récits et de faire émerger des peuples nouveaux. Elle a insisté sur l’importance de cette démarche créative pour inventer des formes narratives libératrices. Refabuler, selon elle, c’est transformer les imaginaires collectifs et ouvrir des horizons culturels inédits, capables de réenchanter le monde et de donner une nouvelle place à l’Afrique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les Rencontres de Bamako se positionnent ainsi comme un espace de réflexion et de création. En plaçant la refabulation au cœur de cette 15ᵉ édition, elles invitent les artistes à dépasser les cadres traditionnels et à explorer de nouvelles voies. Bamako devient un laboratoire d’idées, où l’art n’est pas seulement esthétique, mais aussi un outil de transformation sociale et culturelle, capable de toucher les imaginaires et de changer les perceptions.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La photographie comme langage universel africain</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La photographie, au centre de cette biennale, est un langage universel. Elle permet de déconstruire les clichés, de proposer des visions inédites et de donner une voix aux invisibles. Les artistes présents ont rappelé que l’appareil photo peut devenir un instrument de résistance et de réinvention identitaire. À travers l’image, il est possible de refabuler le monde et de montrer une Afrique plurielle, créative et affirmée, loin des représentations figées.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au-delà des interventions individuelles, la rencontre a mis en lumière une dynamique collective. La refabulation ne peut être portée par un seul acteur, mais nécessite une mobilisation des institutions, des artistes et des penseurs. Ensemble, ils peuvent construire des récits pluriels, capables de refléter la diversité des expériences africaines et de nourrir un imaginaire commun. Cette démarche collective est la clé d’une identité renouvelée et partagée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Vers une identité africaine réinventée durablement</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">La refabulation apparaît ainsi comme une invitation à dépasser les héritages figés et à construire une identité africaine nouvelle. Elle ne se définit pas par opposition, mais par affirmation. Elle s’appuie sur la créativité, la mémoire et l’imaginaire pour proposer des récits qui parlent au présent et ouvrent des perspectives pour l’avenir. Les Rencontres de Bamako deviennent le lieu où cette réinvention prend forme et se déploie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette rencontre préparatoire a donné le ton de la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako. En plaçant la refabulation au centre des débats, elle a ouvert un espace où l’Afrique se raconte par elle-même. Bamako s’affirme comme une capitale culturelle, où la photographie devient un outil de libération et d’invention. Les artistes sont désormais invités à refabuler le monde, à partir de leur propre imaginaire, et à offrir de nouveaux récits au continent et au reste du monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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		<title>15ᵉ édition des Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie : « refabulation » pour réinventer les récits  </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Ibrahim Kalifa Djitteye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 21:58:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>
<p>La 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako-Biennale africaine de la photographie se tiendra de novembre 2026 à janvier 2027 autour du thème “Refabulation”, entre création artistique, mémoire et souveraineté culturelle africaine.</p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>🔗 Découvrez plus sur notre blog :</strong> <a href="https://votresite.com">Sahel Tribune</a></p>

<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>Les activités de la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako-Biennale africaine de la photographie ont été officiellement lancées ce jeudi 14 mai 2026 à la Maison africaine de la photographie. La cérémonie était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière, du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de la Commissaire générale Armelle Dakouo, du Délégué général El Hadj Amadou Diop ainsi que de nombreux invités diplomatiques et culturels.&nbsp;&nbsp;</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette édition se déroulera du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027, avec une semaine professionnelle prévue du 26 novembre au 2 décembre. Placée sous le thème «&nbsp;<em>Refabulation</em>&nbsp;», elle s’inscrit dans l’Année de l’éducation et de la culture décrétée par les autorités maliennes. Comme toutes les éditions précédentes, elle demeure consacrée à la photographie contemporaine africaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une biennale fidèle à la photographie</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans son allocution, le ministre Mamou Daffé a rappelé que la photographie n’est pas seulement un outil pour capter l’image, mais une écriture du réel, une mémoire vivante, un miroir des sociétés en mutation. Il a insisté sur la capacité des artistes à imaginer une nouvelle Afrique ainsi qu’un nouveau Mali à travers leurs œuvres, en contribuant à la construction de récits collectifs et à la projection vers l’avenir.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le thème «&nbsp;<em>Refabulation</em>&nbsp;» puise son inspiration dans la pensée de l’écrivain nigérian Chinua Achebe. La commissaire Armelle Dakouo conçoit la refabulation comme une méthode de création, une résistance face aux récits dominants. Elle invite les artistes africains, diasporiques, afro‑descendants à réinventer les narrations. La photographie devient une puissance narrative, capable de transformer les perceptions et de proposer de nouveaux imaginaires collectifs.&nbsp;&nbsp;</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako-.jpeg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="530" src="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--1024x530.jpeg" alt="Les participants à la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako" class="wp-image-22397" srcset="https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--1024x530.jpeg 1024w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--300x155.jpeg 300w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--768x397.jpeg 768w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--585x303.jpeg 585w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako--600x310.jpeg 600w, https://saheltribune.com/wp-content/uploads/2026/05/Les-participants-a-la-15ᵉ-edition-des-Rencontres-de-Bamako-.jpeg 1032w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><figcaption class="wp-element-caption">Les participants au lancement de  la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako, le 14 mai 2026. ©Ibrahim Kalifa Djitteye/Sahel Tribune. </figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading"><strong>«&nbsp;Refabulation&nbsp;» comme outil de résistance culturelle</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis sa création en 1994, les Rencontres de Bamako se sont imposées comme le principal rendez‑vous international consacré à la photographie africaine contemporaine. Elles ont révélé des figures majeures telles que Seydou Keïta ou Malick Sidibé. Pendant deux mois, Bamako se transformera en épicentre mondial de l’art visuel, renforçant la souveraineté culturelle du Mali ainsi que son rayonnement international. Cet événement incarne la continuité d’une identité artistique africaine.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Délégué général El Hadj Amadou Diop a, pour sa part, insisté sur la portée collective de cette Biennale. Il a affirmé que participer à cette édition est un acte de résistance et a annoncé l’investissement de six sites principaux à Bamako dont la Maison africaine de la photographie, le Musée national du Mali, le Mémorial Modibo Keïta, le Palais de la Culture ainsi que la Place OMVS.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Six sites culturels mobilisés à Bamako</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un appel à projets a été lancé pour associer un large réseau d’artistes et multiplier les voix créatives. Les Rencontres de Bamako ne se limitent pas à une sélection officielle : elles invitent photographes, vidéastes, plasticiens africains et diasporiques à s’emparer du thème sous toutes ses formes. Expositions, performances, interventions in situ, résidences courtes ainsi que contributions numériques viendront enrichir la programmation.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministre Mamou Daffé a insisté sur la dimension éducative de l’événement. Des ateliers pour enfants, des conférences ainsi que des débats universitaires sont prévus afin de renforcer la transmission des savoirs. La Biennale devient un outil pédagogique, permettant aux jeunes générations de découvrir la photographie comme mémoire vivante, miroir des sociétés. Elle s’inscrit dans une logique de formation citoyenne.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Dimension éducative au cœur de l’édition</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette 15ᵉ édition se veut une renaissance culturelle ainsi qu’une affirmation de la souveraineté africaine. Elle défend le narratif malien ainsi que celui du continent sur la scène internationale, en rappelant que la culture est un pilier du développement durable, du dialogue des peuples. Les organisateurs invitent les artistes à faire de cette Biennale un moment de partage, de rayonnement, au‑delà des frontières africaines.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">La Biennale africaine de la photographie est un espace d’excellence, d’innovation, de rayonnement continental. Elle incarne la conviction que l’art ainsi que la culture sont des solutions durables pour bâtir une Afrique unie, souveraine, prospère. Bamako s’apprête à vibrer au rythme de la création photographique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ibrahim Kalifa Djitteye&nbsp;</strong></p>
<p><em>Publié par <strong>Sahel Tribune</strong> – Votre regard sur l'actualité du Sahel et du monde.</em></p>
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